les inégalités de genre
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La construction des inégalités entre filles et garçons à l’école maternelle

La construction des inégalités entre filles et garçons à l’école maternelle | les inégalités de genre | Scoop.it
L' école maternelle constitue un lieu de socialisation central dans la construction des inégalités entre les filles et les garçons. Une analyse de Véronique Rouyer et Yoan Mieyaa de l'Université de Toulouse 2 – Le Mirail.
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Les inégalités de genre dans les travaux du Céreq / Points sur des grands thèmes de travail du Céreq / articles / accueil - Céreq - Centre d'études et de recherches sur les qualifications

Les inégalités de genre dans les travaux du Céreq / Points sur des grands thèmes de travail du Céreq / articles / accueil - Céreq - Centre d'études et de recherches sur les qualifications | les inégalités de genre | Scoop.it
> une expertise au service des acteurs de la formation et de l'emploi
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Les stéréotypes filles-garçons, sources d'inégalités dans le sport, les loisirs et la santé

Les stéréotypes filles-garçons, sources d'inégalités dans le sport, les loisirs et la santé | les inégalités de genre | Scoop.it

 

GENRES - Lieux d'épanouissement et de développement personnel, les pratiques de loisirs contribuent cependant dès le plus jeune âge à la construction d'identités et de normes corporelles féminines et masculines figées, et donc aux inégalités de genre.

 


Via Pierre Antoine
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Christine Morin-Messabel (dir.), Filles/Garçons. Questions de genre, de la formation à l’enseignement

Christine Morin-Messabel (dir.), Filles/Garçons. Questions de genre, de la formation à l’enseignement | les inégalités de genre | Scoop.it

L’ouvrage collectif dirigé par Christine Morin-Messabel arrive à point nommé, alors que les débats font rage autour de l’introduction de « la théorie du genre » dans l’enseignement primaire. S’opposant frontalement sur la question de l’existence du genre et sur le bien fondé de l’apprentissage de cette « théorie » dans la lutte contre les stéréotypes de sexe et les inégalités entre filles et garçons1, les tenants de cette proposition politique comme ses adversaires trouveront à la lecture de ce livre des éléments de réflexion ainsi que des réponses concrètes à leurs questionnements. Et ce, dans la mesure où l’ensemble des contributeurs donne à voir à la fois ce que l’école fait au genre et ce que le genre pourrait (avoir à) faire à l’école...

 

 


Via Alcofribas
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Retour de l'atelier : Comment combattre les inégalités femmes-hommes dans l'entreprise ? | Site de la commission féminismeSite de la commission féminisme

Retour de l'atelier : Comment combattre les inégalités femmes-hommes dans l'entreprise ? | Site de la commission féminismeSite de la commission féminisme | les inégalités de genre | Scoop.it

Atelier du mercredi 22 août organisé par la commission féminisme.

Comment combattre les inégalités femmes-hommes dans l'entreprise ?

 

Introduction (Céline Pétrovic)

Le système de genre est la hiérarchie entre le masculin et le féminin. Le masculin comme pourvoyeur de ressource et le féminin pour la gestion du cercle familial. Si les femmes intègrent le modèle masculin, les hommes n’intègrent pas le modèle féminin.

 

Olga Trostiansky

L’inégalité professionnelle est un enjeu majeur, la plus grande inégalité, mais dont la prise de conscience n’est pas encore partagée par toutes et tous. Il faut travailler sur l’égalité femmes-hommes en général pour atteindre l’égalité dans les entreprises.

La vision des femmes dans l’entreprise se réduit aux grossesses ce qui est vu comme un problème, d’où l’importance de réformer les congés parentaux qui sont trop longs et déconnectent les femmes du marché du travail. La conciliation des temps de vie doit passer par une augmentation du nombre de places en crèche et des différents modes de garde.

Les femmes doivent travailler pour être autonomes et indépendantes, et l’implication des hommes dans la vie privée doit être valorisée.

La culture de l’égalité et la lutte contre les stéréotypes doivent passer par la formation de tous les personnels de l’Éducation sur l’égalité femmes-hommes.

 

Gaëlle Differ

Nous avons atteint l’égalité formelle, mais pas l’égalité réelle. Les outils législatifs ne sont pas assez utilisés, y compris par les syndicats. L’égalité professionnelle n’est pas prioritaire dans les revendications syndicales. Même la grille d’avancement par ancienneté n’est pas suffisante, car elle ne prend pas en compte les temps partiels ni les carrières amputées du fait des congés parentaux, et ne fait pas de comparatifs entre des postes différents.

Dans les formations internes, femmes et hommes ne prennent pas les mêmes types de formations : adaptation au poste pour elles, et accès à des responsabilités pour eux.

Les écarts de salaire sont de 30%. Les femmes représentent 48% des salariés, mais 30% des cadres. Elles sont concentrées sur des métiers souvent déqualifiés et dévalorisés, car ce sont des métiers dont on pense qu’ils font appel à des compétences « naturelles » (comme le soin à la personne).

Le Québec a engagé une réflexion sur le travail de valeur égal, ce qui permet une valorisation des filières féminisées et sous payées.

Dans le domaine de la parentalité, il y a une inégale répartition des tâches au sein des couples. C’est pourquoi il faut un service public de la petite enfance, contrer la culture de la présence en interdisant les réunions avant 9h et après 18h, limiter la mobilité (particulièrement dans le cadre des familles monoparentales). Il faut bien parler d’articulation des temps de vie, et non de conciliation. Plusieurs pistes de solution sont envisageables : lutter contre les stéréotypes, mettre en place des mesures coercitives (quotas, discrimination positive), mener une politique d’embauche de femmes dans les milieux masculins et d’hommes dans les milieux féminins. Il faut de la mixité dans les filières d’éducation.

Un travail au sein des syndicats doit être mené pour prendre en charge ces questions d’égalité professionnelle, mais aussi dans les manuels scolaires et la représentation des femmes.

Francine Got et Catherine Daperon

Les entreprises de plus de 50 salariés ont une obligation de signer des accords professionnels, ou à défaut un plan d’action (décidé unilatéralement). La coopérative FETE accompagne les structures syndicales jusqu’à la signature des accords professionnels. Cette action est financé par quatre régions, la direction régionale du travail et le Fond Social Européen.

Le but est de faire un accord de situation comparée riche en contenu avec les syndicats et d’éviter un plan d’action décidé unilatéralement par la direction.

Les salaires sont souvent un indicateur mis de côté, car la loi sur l’égalité professionnelle autorise à ne pas parler d’égalité salariale.

La loi est peu connue, peu appliquée et peut être dévoyée par l’absence de situation comparée, l’élaboration d’un plan d’action sans chercher à faire un accord, des solutions qui n’engagent pas les entreprises, un paternalisme envers les femmes qui cherche à traiter au cas par cas sans vision collective.

Il y a trop de lois. La complexité est trop importante : une simplification serait nécessaire.

 

Échanges avec la salle

Question de Génération Précaire

Quelle insertion des femmes dans l’entreprise ? Elles acceptent des salaires moins élevées que les hommes, de moins bonnes conditions. Les femmes sont les pires ennemies des femmes et empêchent la progression des autres femmes.

Réponses

FETE : C’est regardé dans les rapports de situation comparée

Laboratoire de l’égalité : Il ne faut pas culpabiliser les femmes mais être coercitif et travailler sur la parité dans les syndicats.

Question d’une conseillère municipale qui siège à la Commission Technique Paritaire

Des femmes cadres sont à temps partiel pour la qualité de vie et ne veulent pas revenir à temps complet. Le modèle à trouver est-il toujours le temps complet ?

Lorsqu’il y a plus de 30% de femmes dans les entreprises, les remarques sexistes diminuent.

Réponses

Solidaires : Les hommes ne veulent plus être soumis aux stéréotypes et trouvent des avantages à se consacrer à leur vie privée. L’amélioration des conditions de travail parfois faites pour les femmes profite à tout le monde.

Intervention d’un élu

Il faut obliger les entreprises par des pénalités très fortes. Leur politique de recrutement peut être très sexiste.

Question

Quel impact a la reprise précoce du travail sur la santé des femmes ?

Réponse

Un crédit temps peut être accordé pour les premières année de la vie de l’enfant.

Il n’y a pas eu de réflexion dans la société sur l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail. Cela a pourtant impacté l’éducation, le ménage à partager avec les hommes. Quand la société avance pour les femmes, c’est toute la société qui avance.

 

Conclusion (Céline Pétrovic)

Il y a un réel déni de la réalité de l’inégalité femmes-hommes, et donc un manque d’intérêt de la société sur cette question. Le travail des femmes/féminin étant invisible, il n’est pas réfléchi.

Éducation et coercition sont les deux solutions, mais elles sont très lointaines !


Via Alix Heuer
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DELAMARCHE Margaux's curator insight, December 8, 2014 3:35 AM

Cet article parle des discriminations hommes femmes au travail en général

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http://www.education.gouv.fr/cid78459/pisa-2012-en-resolution-de-problemes-meilleure-reussite-et-moins-d-inegalites.html

PISA 2012 : meilleure réussite et moins d'inégalités en résolution de problèmes
Note d'information - N° 08 - avril 2014PARTAGER CETTE PAGE Note d'information

 

PISA 2012 en résolution de problèmes : meilleure réussite et moins d’inégalités

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EN SAVOIR PLUSPage à consulter

 

[PISA 2012] Des résultats qui s'aggravent : que fait-on pour inverser la tendance ?

 Glossaire

Définition des notions et indicateurs statistiques

 Site à consulter

OCDE
Organisation pour la coopération et le développement économique



Les résultats de l’enquête PISA et les analyses de l’OCDE depuis la première enquête en 2000

Qu'est-ce qu'une Note d'information ?

Chaque Note d’information présente les résultats les plus récents issus des exploitations d’enquêtes et d’études statistiques. Cette publication apporte l’éclairage de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance à la compréhension et à l’analyse du système éducatif français.

Consulter la liste des titres parus

Les scores des élèves français de 15 ans en résolution de problèmes sont comparativement meilleurs que ceux obtenus en culture mathématique ou en culture scientifique en 2012. Cette performance est moins marquée par le niveau socioéconomique et culturel des familles, quoique toujours plus qu’en moyenne dans l’OCDE. Enfin, elle met au même niveau les filles et les garçons.

L'essentielChiffres-clésL'infographieRepèresApprofondissement

Auteur : Franck Salles, Depp B2

L'essentiel

L’enquête internationale PISA mesure les performances d’un échantillon représentatif de 5 700 élèves de 15 ans scolarisés dans les collèges et lycées français. Une épreuve spécifique de résolution de problèmes a été administrée en 2012 dans 44 pays dont 28 pays de l’OCDE.

Centrée sur les processus cognitifs fondamentaux, l’épreuve de résolution de problèmes teste la capacité à explorer et comprendre l’information donnée, se représenter le problème et formuler des hypothèses, planifier et exécuter une stratégie, évaluer un résultat. Les questions posées ne relevant d’aucune connaissance scolairement identifiée, les élèves peuvent y investir des connaissances et méthodes apprises ailleurs qu’à l’école. Tous les exercices de résolution de problèmes sont sur support informatique.

En 2012, la France obtient un score global de 511 en résolution de problèmes, soit 11 points au-dessus de la moyenne de l’OCDE, au même niveau que l’Allemagne, les États-Unis, l’Italie ou le Royaume-Uni, alors qu’elle se situe dans la moyenne dans les autres domaines évalués dans PISA (compréhension de l’écrit, culture mathématique et culture scientifique).

Entre les élèves les plus forts et les élèves les plus faibles en résolution de problèmes, les écarts de performance sont bien moins prononcés que dans les autres domaines évalués dans PISA. Seulement 16 % des élèves français sont en difficulté, contre 21 % dans la moyenne des pays de l’OCDE.

À niveau égal en culture mathématique, compréhension de l’écrit et culture scientifique, les élèves socialement les moins favorisés réussissent mieux que les autres en résolution de problèmes. Cette performance interroge sur la capacité du système éducatif français à tenir compte de la diversité de son public.

Chiffres-clés

511 points
C’est le score des élèves français en résolution de problèmes

16 %
C’est le pourcentage d’élèves en difficulté en résolution de problèmes en France, contre 22 % en culture mathématique

L'infographie

Résultats des pays de l’OCDE sur l’échelle internationale de résolution de problèmes dans PISA 2012


Note de lecture : en 2012, le score moyen français s’établit à 511 en résolution de problèmes ; il est supérieur à celui de la moyenne de 500 des pays de l’OCDE. Cette performance situe statistiquement la France au même niveau qu’un ensemble de pays qui partagent globalement le même intervalle de confiance autour de la valeur moyenne (rectangles en bleu foncé), intervalle qui correspond à l'erreur d'échantillonnage et de mesure.

Repères

Qu’est ce que le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) ?
Conduite sous l’égide de l’OCDE, PISA évalue la capacité des jeunes à utiliser les acquis de leur scolarité obligatoire dans la vie courante. Ses résultats sont considérés comme des indicateurs de la performance des systèmes éducatifs et permettent d’établir des comparaisons internationales. La mise en œuvre de procédures standardisées d’enquête, sous la responsabilité du ministère de l’éducation nationale, permet de garantir la comparabilité des résultats : désignation de responsables de l’enquête dans chaque établissement, respect des consignes de passation, contrôles, etc. Les questionnaires traduits dans 45 langues différentes sont proposés aux élèves de tous les pays participants.

Quelles sont les connaissances et compétences évaluées ?
Les élèves ne sont pas évalués sur des connaissances et compétences au sens strict, mais sur leur capacité à les mobiliser et à les appliquer dans des situations variées, parfois éloignées de celles rencontrées dans le cadre scolaire. Les épreuves proposées résultent d’un compromis au niveau international sur ce qui est considéré comme nécessaire au futur citoyen. Le programme PISA ne mesure donc pas directement le degré d’atteinte des objectifs poursuivis par les programmes d’enseignement français.
Les champs couverts relèvent principalement de la compréhension de l’écrit, de la culture mathématique et de la culture scientifique. Renouvelée tous les trois ans, l’enquête met l’accent sur un domaine majeur qui représente les deux tiers du questionnaire : compréhension de l’écrit en 2000, culture mathématique en 2003, culture scientifique en 2006. La reprise du cycle en 2009 permet de suivre les évolutions dans le temps : les résultats de PISA 2012 sont ainsi directement comparables à ceux de 2003.


Via Catherine Pascal
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La différence et l'inégalité, ce n'est pas la même chose…

La différence et l'inégalité, ce n'est pas la même chose… | les inégalités de genre | Scoop.it

Quand la Manif pour tous explique dans une vidéo ludique que le Plan pour l’égalité filles-garçons proposé par Najat Vallaud-Belkacem est dangereux pour la société, on se rend vite compte qu’ils n’y ont pas compris grand-chose.

"’(…) apprendre l’égalité filles-garçons, c’est prévenir les violences faites aux femmes, c’est assurer davantage de mixité dans les métiers, c’est assurer un meilleur climat scolaire et donc des garanties de réussite à l’école, tout le monde tope”, a affirmé Najat Vallaud-Belkacem .

Ce qui s’inscrit non pas dans une nouveauté mais bien dans une continuité puisque l’école a pour mission depuis 1989 de favoriser l’égalité entre filles et garçons, s’en référant même à la Convention des Nations Unies du 18 décembre 1979.


Via KTM éditions
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Résultats et restitution de l'enquête : Ecole et égalité entre les sexes, le regard des équipes éducatives en Rhône Alpes - le blog de l'institut EgaliGone

Résultats et restitution de l'enquête : Ecole et égalité entre les sexes, le regard des équipes éducatives en Rhône Alpes - le blog de l'institut EgaliGone | les inégalités de genre | Scoop.it

Une enquête par questionnaire a été initiée fin 2011 auprès des équipes éducatives en Rhône Alpes. Les résultats sont publiés... et vous êtes attendu-e-s nombreux-ses aux deux restitutions publiques programmées en octobre.
Dans le cadre de la Quinzaine de l'Egalité organisée par la région Rhône-Alpes, vous êtes convié-e-s par l'Etat en Région et ses partenaires à l'évènement :
"__Ecole et égalité entre les sexes, le regard des équipes éducatives__"
Cette restitution aura lieu les après-midis du 10 octobre (Grenoble) et du 17 octobre (Lyon).
Elle sera introduite par Muriel Salle avec le thème Egalité et inégalités de sexe dans l'éducation.

 

"La grande majorité des répondant-e-s disent se sentir concerné-e-s par l'égalité (92%_S et 86%_P), perçoivent le domaine professionnel comme inégalitaire (83% pour les salaires, 78%_P et 79%_S pour le temps de travail et 78% pour les métiers), et sont 68%_S et 57%_P à déclarer avoir déjà rencontré des difficultés en lien avec cette thématique.

 

Les enquêté-e-s déclarent massivement penser avoir un rôle à jouer en faveur de l’égalité (98%_P et 96%_S), tout comme l’école(98%_P et 97%_S). En ce qui concerne la capacité à tenir ce rôle, ils et elles estiment plus largement y parvenir que l’école (Soi : 84%_P et 78%_S ; L’Ecole : 64%_P et 52 %_S) et déclarent logiquementmoins maintenir les stéréotypes de sexe que l’école (Soi : 18%_P et 30%_S ; L’Ecole : 45%_P et 48%_S). Cette confiance est encore plus marquée en primaire où la question de l’orientation et de ses facteurs d’influence semble prématurée : en effet, plus d’un-e répondant-e sur deux estime ne pas pouvoir peser sur les futurs choix d’orientation des élèves(55%).

Comme indiqué plus haut, la majorité des répondant-e-s déclarent avoir déjà vécu, parfois, souvent ou très souvent, des situations difficiles en lien avec le genre dans le cadre professionnel, et de façon encore plus prononcée dans le secondaire (68%_S et 57%_P). Pour autant, la plupart n’ont jamais bénéficié de formations (72% en secondaire) et ce encore moins en primaire (88%), et la résolution de difficultés ne constitue pas la première motivation pour en suivre (6%_P et 14%_S des motivations citées au sujet de formations déjà suivies puis 12%_P et 16%_S des motivations citées au sujet de futures formations).
Globalement, en dehors des représentations visuelles transmises au travers des supports pédagogiques utilisés personnellement et vis-à-vis desquelles les répondant-e-s disent être vigilant-e-s (44% ont répondu « souvent à très souvent » y porter attention en primaire et 48% en secondaire), les répondant-e-s n’accordent pas une grande attention à la dimension de genre véhiculée par les supports visuels et/ou textuels qu'ils, elles ou leurs établissements utilisent (19% à 37% ont répondu accorder « souvent ou très souvent » une attention aux différents supports). L’attention à la féminisation et la masculinisation des noms de métiers demeure la pratique la moins développée (36% à 39% en secondaire et 35% à 43% en primaire ont répondu ne « jamais ou rarement » porter pareille attention).
Si un tiers des enquêté-e-s du secondaire déclare ne connaître aucun des outils ou des textes de référence, ils et elles atteignent 61% dans le primaire. Dans le cas contraire, ce sont en premier lieu les statistiques nationales sur l'orientation scolaire qui sont identifiées comme connues. La convention interministérielle nationale pour l'égalité dans le système éducatif est moins fréquemment citée comme étant connue. Si le fonds ASPASIE de l’université de Lyon I et le site ONISEP mixité restent globalement mal connus, le premier est plus cité en primaire (6%_P vs 1%_S des citations), tandis que le deuxième l’est davantage en secondaire (12%_S vs 6%_P des citations).
Peu de nos répondant-e-s affirment connaître le Prix de la Vocation Scientifique et Technique (5% des citations d’outils par le primaire et 19% des répondant-e-s du secondaire) et encore moins y orienter des jeunes femmes (6% des répondant-e-s du secondaire). Ce constat pourrait-il expliquer la faible participation à ce prix, qui par ailleurs mobilise souvent les mêmes établissements et départements ?
Les principales raisons pour lesquelles les répondant-e-s n’ont pas suivi de formations liées à l’égalité des sexes sont que ces dernières n’ont pas été proposées. Quand ils ou elles disent avoir déjà été formé-e-s sur cette question ou être intéressé-e-s par une formation, c’est avant tout à la prévention des stéréotypes de sexe pour le primaire, et à la prévention des violences sexistes pour le secondaire qu’ils ou elles font référence. Bien qu’ils ou elles soientenclin-e-s à suivre des formations surtout par intérêt personnel et professionnel, la proposition de telles formationsrisque de se heurter à d’autres occupations ou thématiques professionnelles estimées prioritaires et au manque de temps. Si la perspective de futures formations semble être légèrement mieux accueillie par les enquêté-e-s du primaire (en moyenne 57%_P vs 49%_S), globalement les répondant-e-s se montrent plutôt désireux/ses de disposer d’outils (75%_P et 77%_S). Plus précisément et sans avoir pour autant recensé de difficultés vécues ni exprimé un besoin de formation sur la législation et la réglementation en vigueur, ils ou elles souhaitent en priorité disposer d’éléments sur le sujet, puis de fiches action.
Comme pour les formations, une grande majorité des répondant-e-s n'ont jamais participé à des actions en faveur de l'égalité, cela de façon assez catégorique en primaire (92%_P et 66%_S), et surtout par méconnaissance de leur l'existence (70% des citations en primaire et 59% en secondaire). Ces actions semblent majoritairement ponctuelles (63%_P et 58%_S). Lorsqu’elles existent dans le primaire, elles sont principalement menées en réponse à un incident survenu (28% des citations), sans budget particulier (51% des citations) et portent sur la prévention des stéréotypes de sexe (24% des citations). Dans le secondaire, elles sont plutôt à l’initiative de comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (40% des citations), principalement financées par des subventions publiques extérieures à l'établissement (46% des citations) et portent sur la prévention des violences sexistes (34% des citations). Ces thèmes respectifs constituent d'ailleurs le premier objet de formation suivie ou souhaitée pour chaque degré d’enseignement."

 
Via Alix Heuer
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Egalité de salaires homme-femme : pourquoi ça n'avance pas

Egalité de salaires homme-femme : pourquoi ça n'avance pas | les inégalités de genre | Scoop.it

Les entreprises doivent lutter contre les inégalités salariales entre hommes et femmes. C'est ce que rappelle Najat Vallaud-Belkacem vendredi 8 mars, faute de quoi, elle promet des sanctions dans les six mois. "Les actions existent déjà dans la loi", rappelle la ministre des Droits des femmes. "Une entreprise de plus de 50 salariés qui ne fait pas l'égalité professionnelle peut être sanctionnée jusqu'à 1% de sa masse salariale. C'est énorme, simplement, ça n'est jamais tombé".

La ministre a adopté en décembre dernier un décret à cet effet. "Les entreprises sont désormais tenues d'envoyer directement à l'administration les plans d'action qu'elles ont adoptés", explique-t-elle. "Nous sommes en train de les instruire, de vérifier qu'ils existent, de vérifier leur contenu. Dans les mois qui vont suivre, dès lors que soit les plans n'auront pas existé, soit le contenu sera insatisfaisant, des sanctions tomberont." Cette intention louable n'est pas la première promesse du genre d'un politique. Mais dans les faits, même si les sanctions devenaient bel et bien effectives, l'égalité salariale prendra du temps.


Via BABinfo
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Jouets pour enfants : quelques chiffres pour mesurer le sexisme

Jouets pour enfants : quelques chiffres pour mesurer le sexisme | les inégalités de genre | Scoop.it

Noël revient avec ses catalogues de jouets sexistes, dont les images prétendent reproduire le monde des adultes.

 

« En mettant en scène un univers extrêmement genré et stéréotypé, les spécialistes du jouet sont un des rouages de l’intériorisation des inégalités femmes-hommes. Ainsi, à la lecture des catalogues de Noël, non seulement certaines dichotomies seraient aussi genrées qu’irréconciliables (intérieur/extérieur, sécurité/danger ou coopération/compétition) mais garçons et filles n’auraient pas les mêmes potentiels. »

 

Actes de résistance La franchise suédoise de Toys’R’Us a lancé, pour Noël 2012, un premier catalogue de jouets « dégenré ». Au Royaume Uni, suite à une campagne d’envergure menée par l’association Let Toys Be Toys, plusieurs grandes enseignes britanniques se sont engagées à supprimer les rayons spécialisés « filles » et « garçons ».

 

 


Via Parent Autrement à Tahiti
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Parité: Sciences Po à l'arrière-garde

Parité: Sciences Po à l'arrière-garde | les inégalités de genre | Scoop.it

A Sciences Po, il y a la théorie et la pratique. En théorie,on enseigne les inégalités dûes au genre. En pratique, on les reproduit. Le feuilleton de la succession de Richard Descoings en a été une éclatante démonstration: pas une femme parmi les 4 candidats finalistes sélectionnés, il faut bien le dire, par des comités quasi exclusivement masculins issus eux-mêmes, pourquoi le cacher, de conseils très majoritairement virils (...) - Blog  Libération, C'est classe ! 19/11/2012


Via Collectif PAPERA
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ABCD de l'égalité filles-garçons

ABCD de l'égalité filles-garçons | les inégalités de genre | Scoop.it

La transmission des valeurs d’égalité et de respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, est une des missions essentielles de l’école. Pourtant, en pratique, les inégalités de réussite scolaire et d’orientation demeurent. L’ambition du programme « ABCD de l’égalité » est de lutter contre celles-ci en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation.


Via Sylvia Crozemarie
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A. Bihr, R. Pfefferkorn (dir.), Dictionnaire des inégalités

Fabula, actualités et ressources pour la recherche et les études littéraires : revue, annonces de colloques et d'appels à contribution, parutions, comptes rendus critiques et débats

Via Charles Tiayon
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dictionnaire des inégalités
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Charles Tiayon's curator insight, June 14, 2014 4:54 AM

DATE DE PARUTION : 11/06/14 EDITEUR : Armand Colin ISBN : 978-2-200-27924-0 EAN : 9782200279240, 604 p.

 

En près de 600 entrées, ce dictionnaire interdisciplinaire offre les clés indispensables à la compréhension de la dynamique des inégalités sociales : entre classes et sexes, âges et générations, nationalités et groupes ethniques, selon les différents espaces (villes et campagnes, régions, etc.). Inédit, il donne tous les repéres indispensables sur la question : repères lexicaux, conceptuels et méthodologiques, contextualisation historique et culturelle, vision explicative des inégalités, focus sur des auteurs clés, comparaisons internationales.

Sommaire:

8 champs d’exploration : - les inégalités entre classes sociales, - les inégalités de genre ou entre sexes sociaux, - les inégalités entre classes d’âge et entre générations, - les inégalités entre nationalités, ethnies, groupes racisés ou racialisés à l’intérieur d’un même État, - les inégalités sociospatiales (entre quartiers urbains, centres et périphéries, entre villes et campagnes, entre régions), - les inégalités au niveau mondial (entre États et groupes d’États, entre continents ou régions continentales, etc.), - les débats autour des inégalités sociales et du concept d’inégalité sociale mettant aux prises les principaux courants philosophiques, politiques et idéologiques contemporains, - enfin les questions de méthode que posent l’étude et la mesure empiriques des inégalités.