Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde
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Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde
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Critique GI Joe Conspiration - Trop-plein de vide

Critique GI Joe Conspiration - Trop-plein de vide | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it

 

 

N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Sorti en 2009, Stephen Sommers et son Réveil du Cobra éditèrent un véritable exploit, réussir à pondre une bouillie encore plus infâme que le fabuleux Transformers et autres joyeusetés débilisantes à la Michael Bay et en faire un push-marketing pour vendre des kilos de joujoux à prix d’or aux bambins qui n’en attendait pas tant.

Dans un délire total mégalomaniaque hyper prétentieux, GI Joe premier du nom étalait par kilos sa beaufittude Américaine crétinoïde dans un scénario qu’aurait pu pondre un élève de maternelle. Jon M. Chu, héritier et créateur de la cuvée 2013, sort des petites figurines pour opter pour une vision Call Of Dutyesque testostéronique des personnages de David Breger.

In fine, une linéarité scénaristique épuisante par son manque de surprise doublée d’une dose d’action ultra bourrin avec une bonne dose de « surtout ne pas faire très original et bien s’inscrire dans du mainstream histoire de pas bouleverser les habitudes et le cerveau rétracté des bouffeurs de confiseries et des sodas vendus au gallon ».

 

« Bah ouais c’est pas fait pour ça » que vous allez me dire. « N’empêche » que je vais vous répondre...

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Cloud Atlas – La tête dans les nuages

Cloud Atlas – La tête dans les nuages | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Un monument, une montagne, un géant, un titan, voilà ce que l’on a en tête lorsque l’on ressort, étourdi, assommé, transcendé par Cloud Atlas. Une fois arrivé à son sommet, une fois terrassé, ce Goliath de pellicule se révèle immense, tortueux, nerveux. À la fois complexe et simpliste, terriblement, riche et incroyablement épuré,  il pénètre l’esprit et reste gravé dans la mémoire en distillant peu à peu, non pas son message d’interconnexion des âmes humaines plutôt simple à appréhender, mais sa multitude sous textes, références cinématographiques, courants de pensée, références cosmogoniques et mythologiques.

 

Mais limiter Cloud Atlas à ces seules références bibliques serait courir le risque de passer à côté d’un immense chef-d’œuvre. Peut-être le film le plus ambitieux, le plus incroyablement maitrisé narrativement et visuellement du cinéma indépendant. Un film qui arrive à rendre d’une limpidité absolue l’immense complexité de ce qu’il entend raconter, six histoires différentes, mais sibyllinement liées, six histoires...

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LINCOLN – Daniel-Day Lincoln

LINCOLN – Daniel-Day Lincoln | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Avec Spielberg on aura tout vu, tout connu. Du drame de la guerre au film pour enfant, des aventures légères d’Indiana Jones aux dinosaures déchainés   en passant un requin tueur, des extra-terrestres mignons ou plus énigmatiques; on compte certains ratages, mais quand même beaucoup de réussite dans l’éclectisme du réalisateur. Il est en tout cas, dans le cœur de beaucoup d’Américains, l’un des réalisateurs les plus cultes et les plus adulés.

 

Qui mieux que ce réalisateur fondateur du nouvel Hollywood,  ce conteur hors pair, pouvait alors réaliser un biopic sur l’un des plus grands fondateurs politiques de l’histoire américaine ? Personne au vu de ce monument qu’est Lincoln. Pas monument tant en soi en terme d’originalité...

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7 Psychopathes – La papatte un peu lourde - N'y allez pas c'est de la merde

7 Psychopathes – La papatte un peu lourde - N'y allez pas c'est de la merde | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Woody Harrelson, Christopher Walken et Sam Rockwell, Tom Waits, Colin Farell réunis dans une histoire déjantée plongeant une quinte flush de tueurs sanguinaires empêtrés dans une vague histoire de scénariste et d’enlèvements de chiens… L’histoire avait de quoi être alléchante, surtout réalisée par Martin McDonagh déjà auteur du très drôle et très inattendu Bon Baisers de Bruges et du plutôt réussi l’Irlandais.

 

Alors que ces deux précédents films rappelaient furieusement l’univers des gangsters un peu bruts de décoffrage de Guy Ritchie, le réalisateur lorgne aujourd’hui du côté des frères Coen et de Quentin Tarantino. Cette influence, que l’on ressent comme un chape de plomb tout au long de la séance, comme un glorieux modèle que le film n’arrivera pas à égaler, fini d’ailleurs par plomber le film.

 

La virtuosité et la finesse que McDonagh avait mise dans son premier film...

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Django Unchained – Il est déchainé

Django Unchained – Il est déchainé | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Tarantino a été longtemps un auteur de films « cool », décomplexés, très réussis certes, mais sans réelle surprise au fil des nouveaux opus. Des dialogues décalés déclamés par des névropathes hystériques ou plus contenus, des situations ubuesques et une violence très graphique. Il y avait là une sorte de cahier des charges « tarantinesque » dans lequel s’empêtra le réalisateur  dans un Boulevard de La Mort trop caricatural, trop bavard, trop tout court.

 

Pris d’une crise de maturité ou d’une simple remise en question, Quentin décida alors de se diriger vers des films plus adultes. Apportant sa touche personnelle à des films presque parodiques comme pour mieux leur rendre hommage. Utilisant une histoire « anecdotique » face à contexte historique aux retombées mondiales pour mieux...

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Savages – L’herbe n’est jamais plus verte chez le voisin - N'y allez pas c'est de la merde

Savages – L’herbe n’est jamais plus verte chez le voisin - N'y allez pas c'est de la merde | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Oliver Stone, c’est un peu un nom mythique d’Hollywood. Il est au cinéma américain ce que Joséphine Ange Gardien est à TF1, une valeur sûre. Bien que, je le conçois, Oliver Stone soit  tout de même vachement plus subversif que notre mini-Loana qui joue les magiciennes politiquement correctes dans d’improbables histoires probablement écrites par un groupe de travail d’une classe de CE2 destinées à un public dont la vivacité d’esprit se dispute à celle d’une inconfortable chaise de salle de conférence des années 50.

 

Le bougre surfe habilement entre les scripts et les films légendaires teintés d’American Dream déchu ou au contraire de courage du l’américain moyen poussé quelquefois un peu trop loin dans le pathos et le paluchage patriotique. Souvent très proche de la présidence, de la politique internationale et de la guerre du Vietnam il s’essaie quelquefois à des films un poil plus transgressif comme le très célèbre Tueur Nés. Un film qu’il a certainement eu en tête lorsqu’il a réalisé Savages...

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Skyfall – Brand New Bond

Skyfall – Brand New Bond | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it

Skyfall, sous ce nom énigmatique qui masque lui -même une autre énigme du film, se cachait un James Bond attendu par beaucoup. D’abord parce que c’est le troisième interprété par le très bon et très charismatique Daniel Craig, ensuite parce que beaucoup, dont je ne fais pas partie, avaient trouvé Quantum Of Solace sinon désastreux en tout cas pas franchement réussi. Pour ma part, si je trouvais que QOS s’empêtrait un peu dans ses enjeux et ses rebondissements et qu’il n’offrait pas de méchant digne de ce nom, en regard en tout cas du formidable chiffre sous les traits de Mad Mikkelsen, il constituait avec Casino Royale, un diptyque plutôt de bonne facture en regard des étrons effroyables que l’on venait de se goinfrer avec Pierce Brosnan.

 

Skyfall arrive également à un moment charnière, les 50 au cinéma de l’agent le moins secret du monde. Une crise de la cinquantaine qui lui réussit plutôt bien lorsque l’on admire Skyfall, véritable quintessence de ce que l’on attend d’un James Bond de notre époque tout en collant à l’image du personnage des romans de Ian Fleming. Cynique, froid, charmeur..

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Jason Bourne L’Héritage – Une bourne en moins

Jason Bourne L’Héritage – Une bourne en moins | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it

La trilogie Bourne initiée en 2002 avait lancé une série de films d’action efficaces sur la base d’un personnage de Robert Ludlum. Et même s’ils s’affranchissaient totalement des romans, le film réalisé par Doug Liman et les deux réalisés par Paul Greengrass ont une énergie telle qu’ils ont inspiré nombre de films d’action qui les ont suivi allant même jusqu’à influencer fortement le nouveau style des James Bond avec Daniel Craig. Les films brillaient tant par leur coté très brut de décoffrage, par la personnalité multitâche du héros que par le scénario tortueux et la quête de son identité d’un héros pour lequel Matt Damon avait réussi à nous inspirer une forte empathie.

 

Jason Bourne, l’Héritage est à l’image d’un héritage. Notre cher disparu peut nous avoir légué une fortune immense et variée comme nous avoir refourgué sa vieille carpette dégueulasse sur laquelle son vieux labrador odorant et arthritique se desquamait précautionneusement à chaque fois qu’il essayait d’enlever ses puces en se frottant le flanc du bout de sa patte arrière qu’il n’arrivait pourtant même plus à soulever pour aller pisser. Autant dire que l’héritage qui nous concerne aujourd’hui tient plus du marchand de tapis adepte de la profonde sodomie financière non lubrifiée de ses clients que des espèces sonnantes et trébuchantes remplissant votre compte en banque...

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Killer Joe – God Unbless America

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French connection, L’excorciste, police fédérale Los Angeles, Bug, pour ne citer qu’eux, William Friedkin est l’un des réalisateurs émergeants de cette époque du renouveau Hollywoodien qui s’inscrivait dans des films brutaux, noirs, sans pitié, plongeant au plus profond de la nature et de la psyché humaine avec un pessimisme exacerbé, ne laissant que peu de place à un moment de réjouissance ni à une lueur d’espoir. L’être humain chez Friedkin est vengeur, vénal, nombriliste, tordu, imprévisible, amoral pas toujours éloigné de la bête sauvage.

 

Killer Joe est un film à l’ancienne, un sublime film glacial qui retourne les tripes, annihile par sa crudité, transporte par l’escalade de son histoire. Il est à l’image d’un cinéma américain tout ce qu’il y a de plus jouissif et inspiré.

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Wrong – Right ! - N'y allez pas c'est de la merde

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Quentin Dupieux, c’est un créatif à l’état brut, un touche-à-tout multi inspiré, un type à l’originalité à fleur de peau qui ne laisse pas les conventions lui dicter la marche à suivre, ni les « trucs qui marchent » lui ôter sa singularité pour sortir une merde formatée, préchiée puis prémachée pour que d’aucuns crient au génie en se paluchant jusqu’à l’orgasme alors qu’on a vu ça mille fois, en mieux

 

Pour certains Quentin Dupieux, c’est simplement du foutage de gueule, de l’abstraction totale et impalpable à laquelle on ne comprend rien, du David Lynch pour qui ne veut pas faire l’effort de brancher deux secondes ce qui lui sert de cerveau au lieu de l’utiliser pour regarder des putes montrer leur séant à la téloche en espérant devenir aussi célèbre que cette grosse truie de Nicki Minaj.

 

Pour d’autres, Quentin Dupieux, c’est du grand n’importe quoi bourré de sens assemblé dans un foutraque bordel sans nom, sans queue ni tête assemblé dans un emballage de décalage permanent oscillant entre de lointaines influences de l’absurde voire de l’absurde à l’anglaise, de comédie noire Américaine, de labyrinthisme à la David Lynch. Un équivalent artiste de l’art contemporain ou du surréalisme jeté sur la toile d’une salle obscure avec une patte à part entière. Abstractive certes, mais diaboliquement addictive...

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Best Men – Noces foira tout

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Very Bad Trip a fait des petits, la comédie gravement déjantée qui remontait les traces d’une cuite d’enfer à Las Vegas a connu un tel succès que nombreux ont voulu faire dans l’originalité en montrant presque exactement la même chose. Manque d’originalité ? Certainement, manque d’audace ? Également. Mais finalement, comme disait ma grand-mère en parlant de mes petites amies, « tu peux cuisiner 100 fois dans la même casserole ou changer tout le temps, des fois la cuisine est bonne d’autres fois, c’est dégueulasse ».

 

C’est certain, My Best Men n’échappe pas à la règle sinon qu’il situe l’action dans les belles Blue Mountains des Nouvelles Galles du Sud. On retrouve la bande potes déchainés, enclins à multiplier les conneries, véritables chiens dans un jeu de quille dans un monde qui ne leur ressemble pas et où le moindre de leurs gestes a des conséquences désastreuses. La seule différence se situe dans le fait que les sieurs ont déjà bien cuvé leur nuit et que c’est plutôt leur inénarrable stupidité et gaucherie qui va entacher quelque peu la cérémonie de noces...

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The Dark Knight Rises – There will never be another Batman

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Immense, grandiloquent, épique, dramatique, shakespearien même et donc profondément sombre et torturé, jamais Batman n’avait été dépeint empreint d’humanité, rarement la psyché d’un héros n’avait été autant autopsiée, plongeant dans les tréfonds de sa personnalité, rarement un héros réputé indestructible n’avait autant été malmené comme pour souligner à la fois la folie de son entreprise et l’introspection qu’il se livre en permanence pour la mener à terme. Jamais un film n’avait autant ridiculisé le Catwoman de Pitof et les navrants opus de Joel Shumacher (vous me direz, c’est pas très dur). Jamais un film de super-héros n’avait aussi peu ressemblé à un film de super-héros.

 

Christopher Nolan peut se targuer d’avoir construit l’une des plus formidables trilogies de super-héros. En allant au-delà de toutes les conventions et de tous les clichés, il transcende l’identité même du héros pour aller chercher ce qui le compose et l’anime pour mieux faire exploser la vérité de son combat. Pour que l’on vibre mieux à ses cotés sans être atteint de cette passivité avec laquelle on regarde quelquefois un films de ce genre comme une vache regarde passer un TGV, presque blasé des effets spéciaux à la sauce Michael Bay « c’est-moi-que-j’ai la-plus-grosse »...

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Starbuck – Bébés éprouvants

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Les Invasions Barbares, Le Déclin De L’empire Américain, C.R.A.Z.Y, Bon Cop Bad Cop et aujourd’hui Starbuck le cinéma Québécois est, en tous cas dans la production qui nous arrive en France, d’une incroyable créativité, d’une diabolique intelligence, d’une finesse et d’une subtilité à la fois singulière et spécifique à ces films qui semblent pour certains sortis du cinéma indépendant américain avec sa petite pointe d’accent québécois.

 

Par ces jours de bonne chaleur, de comédies françaises au rabais, de bouses cinématographiques effroyables et de néant éclairant d’une pâle lueur les écrans des salles obscures, qu’il est délectable de savourer un film d’une fraicheur incroyable, d’une grande originalité, tourné avec un second degré déconcertant et possédant une tendresse et une subtilité parfaitement distillées sans jamais, jamais tomber dans le mélodrame moralisateur et la vulgarité.

 

Porté par la prestation formidable de Patrick Huard qui joue ce paumé incroyablement touchant. Totalement largué, ce personnage de « branleur professionnel »...

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Critique The Place Beyond the Pines - Bitter Sweet America

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N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Par delà les pins, c’est une petite ville américaine dans toute sa banalité et la vie miséreuse de ses habitants. L’Amérique profonde des employés de petites entreprises, de garagistes qui survivent de petits travaux, de mère de famille qui récoltent quelques dollars dans un diner de pacotille à servir des plats insipides à des clients réguliers ou de passage.

Par delà les pins, c’est aussi la vie d’un marginal pas très futé qui change du tout au tout. Luke (Ryan Gosling), cascadeur rêvant de liberté et de vie sans attaches qui se découvre père de famille et qui, peu éduqué et habitué aux boulots, plonge dans une délinquance de plus en plus dangereuse afin de trouver les moyens de subvenir aux besoins de sa famille. Un personnage qui va marquer à sa manière, la vie de ceux qui de près ou de loin l’ont côtoyé.

Ce qui aurait pu devenir alors le récit d’un bad-boy à reconquête de l’amour des siens...

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Die Hard 5, Une belle journée pour mourir – Chant du cygne pour concert pyrotechnique

Die Hard 5, Une belle journée pour mourir – Chant du cygne pour concert pyrotechnique | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

 Die Hard c’est l’une des madeleines de Proust du cinéma d’action de ceux qui comme moi à la sortie du premier du nom étaient de splendides préadolescents boutonneux qui découvrait avec plaisir un Bruce Willis encore chevelu péter la gueule avec humour de terroristes russes ou simplement les jeter du 52e étage de la tour Nakatomi à Los Angeles…

 

Élèves au cinéma d’action des années 80 qui brillait autant par sa délicatesse que cette hépatique morue syphilitique de Nabila brille par son intelligence et certainement son hygiène vaginale immaculée dans son émission de télé réalité pour dégénérés et consanguins de tout poil, on aimait ce mélange d’humour, de fusillades et de cabotinage qui caractérisait la plupart de ces films. Un abus total d’exagération et de litres d’hémoglobine et héros musculeux prêt à vous retourner la terre entière quand des terroristes shootés à la guerre froide et aux guerres narcotiques...

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Flight – Vol du routine

Flight – Vol du routine | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Les pilotes d’avion boivent. Oui c’est un fait, les pilotes d’avion picolent, mais pas autant que le personnage de Whip Whitaker dans le nouveau Film de Robert Zemeckis. On peut dire que quand le réalisateur de films jusque-là plutôt légers (hormis Forrest Gump, Seul au Monde et peut-être Contact qui versait dans une certaine féérie) s’attaque à un sujet un peu sensible il n’y va pas avec le dos de la cuillère.

Dans ce drame introspectif, le personnage de Denzel Washington n’est pas la moitié d’un alcoolo, c’est une véritable éponge, grand modèle, le genre de gars qui doit s’auto-conserver dans l’alcool même 10 ans près sa mort. Il s’envoie des rails de coke, un peu d’herbe, se siffle de la bière, de la vodka, du whisky, se déchire la tête pendant tout le film avec tout ce qui passe. Un personnage que l’on jugerait rapidement...

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Le Dernier Rempart – Droit dans le mur

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N'y allez pas c'est de la merde's insight:

On attendait alors avec impatience dans « Le Dernier Rempart » un retour aux sources comme avaient pu nous l’offrir de dernier Rambo ou dans une certaine mesure les deux Expandables dans un genre parodique. Et c’est précisément en pleine parodie que l’on se croit dans ce film du réalisateur pourtant formidable de « Bittersweet Life » et de « J’ai Rencontré le Diable ». Ce dernier ne semble même pas être derrière la caméra à un seul plan, pas une seconde on ne reconnait sa pâte, sa lumière, son cynisme, son don du casting, sa direction d’acteur. Kim Jee-Woon sans doute pressé et surtout excédé par les studios, a du certainement y mettre de la mauvaise volonté. Non content d’enquiller les plans insipides, les mouvements de caméra à la Michael Bay, une lumière dégueulasse, il se noie totalement dans le scénario d’une connerie rarement atteinte avec lequel on n’aurait même pas envie de ramasser les crottes du chien dans la rue, pondu par les cerveaux embrumés de dollars de trois scénaristes complètement à la ramasse...

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Le Hobbit – L’inattendu trop attendu - N'y allez pas c'est de la merde

Le Hobbit – L’inattendu trop attendu - N'y allez pas c'est de la merde | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it
N'y allez pas c'est de la merde's insight:

Dire que Le Hobbit a fait l’objet d’une attente fébrile de la part des fans absolus de la première trilogie du Seigneur Des Anneaux révèle de l’euphémisme. L’immense qualité apportée par Peter Jackson à la réalisation de ces trois films a converti même les plus réfractaires à l’Héroic-Fantasy et a comblé les attentes inquiètes de ceux qui craignaient de voir défiguré ce qu’ils considèrent, à juste titre, comme un monument, un chef-d’œuvre de la littérature. Peter Jackson avait réussi en quelque sorte à faire l’unanimité, un exploit qui ne sera pas forcément renouvelé pour la future trilogie du Hobbit.

 

« Bilbo le Hobbit », le livre, était déjà d’un autre genre que « Le Seigneur… ». Plus léger, plus enfantin, plus rapide dans sa narration, très orienté aventure et action, il posait les bases d’un univers titanesque, d’une richesse que même son auteur de devait pas encore soupçonner. Et de cette même manière que Tolkien a utilisée pour construire des ponts entre sa trilogie et ce premier roman, Peter..

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Looper – L’armée des 12 Terminators

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Dans le cinéma de science-fiction, si l’on veut résumer au risque d’être un poil réducteur, Il y a la SF bourrin, bourrée d’effets spéciaux vomis jusqu’à la nausée, provoquant quelquefois d’épileptiques soubresauts chez le spectateur vissé dans son siège, mais qui bien souvent déclenche simplement un bâillement d’ennui distrait et las devant la répétitivité et le manque d’originalité déployé à l’écran tant dans l’inutile surenchère des effets spéciaux que dans les efforts déployés pour priver le film d’un scénario digne de ce nom. On peut citer dans cette catégorie, Battle Los Angeles, Skyline, ID4, Lock Out et tant d’autres.

 

Il y a ensuite la SF plus finaude, plutôt réussie, avec une bonne idée derrière. Dans cette catégorie, on peut citer, Soleil Vert, THX, Moon, Solarya, Blade Runner et tant d’autres aussi. Des films qui font un poil réfléchir, qui parlent un peu à l’intelligence du spectateur qui ne vient pas au cinéma que pour débrancher son cerveau. Loin d’être réservés à une pseudo intelligentsia du cinéma, ces films provoquent simplement autre chose. Une réflexion à postériori et surtout une délectable projection réaliste de notre société contemporaine dans un futur d’anticipation plausible et réaliste. Certains partent d’une très bonne idée...

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Taken 2 – Chiottes à la turque

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Taken 2 ou comment une bande d’ombrageux Turcs bas de front qui se sont pris une volée formidable dans l’exécrable, mais primaire Taken premier du nom reviennent à la charge avec un enthousiasme tel que l’on pourrait penser inspirés par un précepte de la bible: tend l’autre joue quand on te frappe sur la première.

 

Avec un postulat de départ aussi couillon qu’une énième vendetta, Luc Besson-Mark Kamen à la plume, Megaton à la barre, on ne pouvait espérer que le minimum syndical, se douter que le résultat serait d’une médiocrité crasse, que Taken 2 serait au pire une petite série Z à la hauteur des meilleures productions Steven Seagal actuelles, tournées d’ailleurs pas très loin avec moins de moyens. la qualité des deux productions n’est d’ailleurs pas si éloignée, elles sont même très, très proches. Une idée de cross-over ?

 

Et il faut croire aux miracles pourtant ! Le résultat est là. Megaton, déjà auteur des surréalistes Transporteur 3 et Colombiana, en bon yesman et petit « chien-chien donne la papatte » du duo d’écrivains inspirés Besson-Kamen, en fait des mégatonnes tout en accomplissant l’exploit formidable d’être aussi palpitant et mou du cul qu’une thèse en albanais de 5h30 sur la fabrication du morbier et sa répercussion sur la socioéconomie du Togo...

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Ted – Teddy bière allégée

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Ted, c’était un projet enthousiasmant, mené par un maitre de l’humour américain d’aujourd’hui : Seth Mc Farlane. Mc Farlane, pour ceux qui l’ignorent, est le createu des Griffin et d’American Dad entre autres. Deux séries animées qui cartonnent de part leur ton décalé, absurde et irrévérencieux qui ne va pas aussi loin dans le trash que South Park mais se permet de sacrés morceaux de bravoure dans sa critique acerbe du patriotisme à outrance dans l’une et de la classe moyenne américaine et son sacrosaint politiquement correct dans l’autre. Une sorte de marié deux enfants réactualisé.

 

La particularité de Mc Farlane est de bourrer ses séries de références à la pop culture mondiale et de se payer régulièrement des célébrités verbalement certes, mais parfois gratuitement. Un autre trait proche de South Park qui eux sont parfois un peu plus violents.

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Voisins du troisieme type – Pas extra-terrestre

Voisins du troisieme type – Pas extra-terrestre | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it

Une question se pose souvent lorsque l’on regarde les comédies d’aujourd’hui. Qu’elles soient Américaines ou Françaises certaines semblent souffrir de l’effet « c’était mieux avant ».

 

Alors ? Nostalgie mal placée ou réalité en soi ? On a l’impression que certaines sont bien trop gentilles qu’il n’y parait et que l’époque « d’aaaaaaavaaant » se démarquait par des comédies plus délirantes, un peu plus trash ou plus osées dans leur humour.

 

Pourtant, il y a des films comme « Very Bad Trip » ou « Tropic Thunder » ou « mon Beau-père et moi » (pour citer deux ben Stiller) qui abondent dans l’autre sens et des niaiseries comme « un flic à la maternelle » qui détruisent la théorie du passéisme positif. On pourra alors citer des films comme « Dumb & Dumber », « Le flic de Beverly Hills », « la Famille Addams » la série des « Y-a-t’il un flic… » etc. L’humour a tendance à vieillir ...

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Total Recall, mémoires programmées – Totale racole

Total Recall, mémoires programmées – Totale racole | Les Derniers billets de N'y allez pas c'est de la merde | Scoop.it

Après notre critique sur Spiderman, on ne va pas refaire un topo sur les reboots. Si le temps a passé depuis le Total Recall de Paul Verhoeven et que l’idée de faire un reboot peut être acceptable en soi, il fallait que celui-ci se révèle être à la hauteur de son glorieux ainé ou tout du moins apporter quelque chose de plus.

En gros, on était en droit d’espérer que le réalisateur ne pas se foute de la gueule du monde en recomptant partout des recettes qui ont marché dans des films à droite et à gauche et en les mélangeant bien fort au shaker en espérant le miracle de voir au montage sortir un Blade Runner bis croisé avec l’histoire sordide de l’autre nouvelle de Phillip K. Dick.

 

Mais alors, comment espérer ça d’un mec qui nous a pondu la vomitive série des underworld ? Film vampirique qui vampirise tous les plans et clichés des Blade, Vampire, Ghost In The shell, Gunm et Matrix réunis pour en faire une sauce indigeste d’une connerie dans sans nom, sans fond, sans intelligence et qui donne envie de chier dans son lecteur de DVDpour pouvoir l’envoyer par La Poste au bureau du réalisateur histoire qu’il voit clairement ce que l’on en pense. Quand on sait que le sieur prend le risque immense de s’attaquer prochainement à un reboot d’Independance Day, on flaire à peine l’opportunisme qui pointait déjà le bout de sa truffe dans ce Total Recall totalement racoleur...

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The Amazing Spider-man – Chronique d’une toile moisie

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Bourne, Spiderman, Batman, Judge Dredd, Total Recall, Fantastic Four… Les reboots sont devenus une telle obsession à Hollywood qu’on se demande de plus en plus si scénaristes savent ouvrir un bouquin, les réalisateurs lire une histoire et si les studios ont une paire de couilles suffisantes pour oser faire autre chose que des remakes navrants et des suites à répétition qui se targuent de t’en balancer le plus dans la tronche à grands coups de 3D qui tâche le gobelet à pop-corn quand on vomit dedans.

 

Forcément, ce constat à l’esprit, la première réflexion que l’on se fait lorsque l’on voit l’affiche de The Amazing Spider-man c’est pourquoi ? Pourquoi attendre si peu de temps pour nous offrir une nouvelle fournée du héros le plus collant de l’histoire des super-héros ? Collant prenant ici un double sens dont vous apprécierez la subtilité. Pourquoi, après la belle, bien écrite et réussie trilogie de Sam Rami avec les très justes Tobey Maguire et l’absente, mais très sexy Kirsten Dunst, pourquoi redonner un nouveau visage à Spider-man et surtout celui du très, du vraiment très mauvais acteur qu’est Andrew Garfield ?...

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The Dictator – L’aladeen ne fait pas le génie

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Beaucoup connaissent Sacha Baron Cohen pour ses personnages excentriques, provocateurs, catalyseurs des pires travers de la race humaine qu’il incarne un chanteur de rap égocentrique et totalement abruti, un présentateur de télé pakistanais gaffeur, maladroit, zoophile fasciné par les USA ou ce personnage de dictateur infatué qu’est le général Aladeen. Malheureusement, que l’on aime ou pas l’humour de Sacha Baron Cohen et son goût pour la provocation et subversivité, il faut reconnaitre que The Dictator est très en-dessous de ce qu’il a pu nous offrir jusqu’à aujourd’hui.

 

Borat, pour ne prendre que lui, visait assez juste tant dans son ton que dans sa mise en scène en faisant du personnage une sorte de Michael Moore du Pakistan à la dissection de l’Amérique profonde. A la frontière du film et du docu réalité, le film ne prenait absolument aucun gant...

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