Le sens des choses
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Y a-t-il une science du bonheur ? - La Vie des idées

Y a-t-il une science du bonheur ? - La Vie des idées | Le sens des choses | Scoop.it

Une société qui s’enrichit n’est pas forcément une société de gens heureux : c’est le constat que pose Richard Layard au fondement de sa « nouvelle science du bonheur ». Remplacer le culte de la croissance par la quête du bonheur collectif n’est cependant pas dénué d’ambiguïtés politiques, comme le souligne Marie Duru-Bellat.

 

1. L’argent ne fait pas le bonheur des sociétés

2. De la science à la politique du bonheur ?

3. Des idées simples contre le culte de la croissance


Via Christophe CESETTI
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Le sens des choses
Pensée globale // modélisation systémique // noétique // approche transdisciplinaire // design thinking // résolution de problèmes
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Les petites villes servent-elles encore à quelque chose ?

Les petites villes servent-elles encore à quelque chose ? | Le sens des choses | Scoop.it
"(...) A quoi servent les villes, en fait ? Cela tient à ce qu’on appelle « l’effet d’agglomération », à savoir les économies de transport que l’on réalise quand les entreprises de production industrielle sont proches les unes des autres. La réduction de ces coûts sur les très longs trajets contribue à ce qu’ils pèsent moins sur le choix des lieux de production des marchandises.

Dans les villes qui fonctionnent sur une économie de la connaissance, « le savoir se construit sur ce que nous apprenons des gens qui nous entourent », explique Edouard Glaeser, professeur à Harvard et auteur du livre Le Triomphe de la cité. Ce que les villes contribuent encore à réduire, c’est le temps qu’il faut pour déplacer les gens, un temps qui vaut d’autant plus cher que ces derniers deviennent plus productifs : « Même si les changements dans la technologie des transports permettent de situer la production de biens partout dans le monde, il y aura toujours un avantage pour les clusters qui minimisent les coûts de déplacement des personnes à travers l’espace. »

L’effet d’agglomération est donc plus fort dans l’économie du savoir, ce qui explique l’importance des grandes urbanisations. Plus une métropole est directement connectée par avion à d’autres métropoles dans le monde, plus elle se développe et grandit. Un raisonnement qui s’applique à la croissance des villes dans la plupart des pays passés à une économie majoritairement fondée sur le savoir."
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Language patterns reveal body's hidden response to stress

Language patterns reveal body's hidden response to stress | Le sens des choses | Scoop.it

"Volunteers' use of certain words predicted stress-related changes in gene expression better than their self-reported feelings.

(...) The research, which is published on 6 November in Proceedings of the National Academy of Sciences1 suggests that changes in language may track the biological effects of stress better than how we consciously feel. It’s a new approach to studying stress, says David Creswell, a psychologist at Carnegie Mellon University in Pittsburgh, Pennsylvania, and one that “holds tremendous promise” for understanding how psychological adversity affects physical health."

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« Homo deus – Une brève histoire de l’avenir » : magistrale synthèse du monde qui vient

« Homo deus – Une brève histoire de l’avenir » : magistrale synthèse du monde qui vient | Le sens des choses | Scoop.it
« La technologie du 21ème siècle, peut, elle, permettre à des algorithmes extérieurs de +pirater l’humanité+ et de me connaître bien mieux que je ne me connais. A compter de ce jour, la croyance en l’individualisme s’effondrera et l’autorité sera transférée des individus aux algorithmes en réseau. Les êtres humains cesseront de se voir comme des êtres autonomes qui mènent leur vie à leur guise pour s’habituer à se voir comme un assemblage de mécanisme biochimiques constamment surveillé et guidé par des algorithmes électroniques. Pour que ceci se produise, nul besoin d’un algorithme extérieur qui me connaisse parfaitement et ne fasse jamais d’erreur ; il suffit que l’algorithme me connaisse mieux que je ne me connais et commette moins d’erreurs que moi. Il sera alors sensé de confier toujours plus mes décisions et choix de vie à cet algorithme. »
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On a testé... « Everything », le jeu un peu fou qui propose d’incarner absolument tout

On a testé... « Everything », le jeu un peu fou qui propose d’incarner absolument tout | Le sens des choses | Scoop.it

"Après avoir développé un simulateur de montagne et le jeu de randonnée du film « Her », le créateur David OReilly passe la seconde et permet de jouer tout – et n’importe quoi. (...)

Très vite, dans ce jeu où l’on incarne au départ une bête au hasard dans un monde virtuellement infini (car généré à la volée), on apprend à manier les gâchettes pour se projeter dans n’importe quel objet, animal ou minéral à l’écran. D’un buffle à une fougère, il n’y a que deux clics. Tout aussi facilement, on change de niveau de zoom, en pénétrant le monde du microscopique… ou celui de l’infiniment grand. Avec la même facilité, le joueur se retrouve aux commandes d’une bactérie, dérivant entre deux acariens aux allures de gigantesques monstres, frayant parmi les brins d’ADN perdus là, à moins qu’il ne préfère se projeter dans une galaxie, voire dans un concept mathématique."

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« La notion de programme génétique est morte »

L’hypothèse d’une partielle harmonisation des origines des espèces et des origines des individus dans une même logique probabiliste et darwinienne a des implications philosophiques que chacun sera libre d’appréhender. De façon plus prosaïque, en revanche, cette étude souligne qu'on a longtemps mésestimé le rôle du génome. Elle pose aussi de nombreuses questions aux chercheurs et aux industriels qui investissent le vivant en se focalisant sur les gènes. À commencer par les OGM. Puisque les gènes ne sont pas de simples programmes, les modifier peut entrainer d’imprévisibles réactions en cascade. « Notre compréhension de ces processus est bien trop faible pour savoir ce que l’on fait quand on touche au génome, juge Olivier Gandrillon. Ce qui est sûr, c’est qu’une espèce peut évoluer après manipulation de manière imprévisible. On change des gènes mais on ne sait pas comment cela change leur expression et l’activation d’autres gènes. »
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"A la fin, c’est la minorité intolérante qui gagne toujours !"

"A la fin, c’est la minorité intolérante qui gagne toujours !" | Le sens des choses | Scoop.it

Pour Nassim Nicholas Taleb, professeur de l'ingénierie du risque à l'Institut Polytechnique de New-York University et auteur notamment du "Le cygne noir : la puissance de l'imprévisible", c'est un principe quasi-scientifique, qui s'applique malheureusement, aussi, à la religion, "ce sont les personnes les plus intolérantes qui imposent leur vertu aux autres, précisément à cause de cette intolérance. Le plus souvent cela va dans le bon sens. Mais pas toujours: la prohibition aux Etats-Unis, le bannissement de certains livres. Et c’est la mauvaise nouvelle, car cette minorité salafiste fait de l’intolérance dans l’imposition de ses vertus sa force de diffusion."

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Un langage de programmation pour l’ADN (encore un…)

Un langage de programmation pour l’ADN (encore un…) | Le sens des choses | Scoop.it
La biologie synthétique, on le sait, repose essentiellement sur une similitude d’approche avec l’informatique. On utilise des parties standardisées de l’ADN pour créer des “fonctions” qui, assemblées, deviendront des programmes susceptibles d’être placés au sein du code génétique d’une cellule.  (...)
Le programmeur biologique écrit donc son texte en langage Verilog, puis le compilateur non seulement crée le diagramme correspondant, mais surtout, il s’en va chercher dans la “librairie de portes” les éléments susceptibles d’être compatibles entre eux et d’éviter les interférences. A la fin, il crée une séquence d’ADN qu’il ne reste plus qu’à envoyer par e-mail à une compagnie de biotech pour qu’elle la synthétise. Cello permettra-t-il de simplifier la tâche des programmeurs d’ADN ? Pour le vérifier, Voigt et ses collègues ont conçu 60 circuits, dont 45 ont fonctionné dès la première tentative. Et surtout, ils ont pu avec l’aide de ce logiciel, élaborer le plus grand circuit biologique jamais construit, avec sept portes logiques et des brins d’ADN longs de 12 000 unités.
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Collective memory discovered in bacteria

Collective memory discovered in bacteria | Le sens des choses | Scoop.it
Individual bacterial cells have short memories. But groups of bacteria can develop a collective memory that can increase their tolerance to stress. This has been demonstrated experimentally for the first time in a study by Eawag and ETH Zurich scientists published in PNAS.
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Powerful people are terrible at making decisions together

Powerful people are terrible at making decisions together | Le sens des choses | Scoop.it

Researchers from the Haas School of Business at the University of California, Berkeley, undertook an experiment with a group of health care executives on a leadership retreat. They broke them into groups, presented them with a list of fictional job candidates, and asked them to recommend one to their CEO. The discussions were recorded and evaluated by independent reviewers. The higher the concentration of high-ranking executives, the more a group struggled to complete the task. They competed for status, were less focused on the assignment, and tended to share less information with each other.

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Les théories du complot sont peu plausibles: une équation le prouve

Les théories du complot sont peu plausibles: une équation le prouve | Le sens des choses | Scoop.it
Un chercheur a écrit une équation qui permet de prévoir la probabilité qu'un complot soit maintenu secret en fonction du nombre de personnes impliquées.
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Cerveau gauche, cerveau droit, un mythe neuronal

Cerveau gauche, cerveau droit, un mythe neuronal | Le sens des choses | Scoop.it
La localisation asymétrique de certaines fonctions cérébrales est une réalité connue depuis le 19e siècle. Mais l’idée d’attribuer à la dominance d’un hémisphère du cerveau la raison de dispositions intellectuelles ou caractérielles différentes est bien plus récente : on l’attribue à deux neurologues, Norman Geschwind et Albert Galaburda, qui publièrent en 1987 une hypothèse séduisante opposant le cerveau gauche « rationnel » au cerveau droit « intuitif » : selon que vous vous servez plus de l’un que de l’autre, vous serez donc comme ceci ou comme cela. En dépit du scepticisme de nombreux spécialistes, cette phrénologie moderne a connu, en raison de son dualisme simple, un grand succès médiatique, et reçu quelques appuis scientifiques (en France, Lucien Israël, Béatrice Millêtre). Hélas, le flop devait arriver : une étude publiée en 2013 montrait – imagerie cérébrale à l’appui – que tout le monde utilise ses deux hémisphères à peu près de la même façon.
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Revue des sciences janvier 2016

Revue des sciences janvier 2016 | Le sens des choses | Scoop.it

on a pu lire deux sondages sur les scientifiques qui croient en Dieu et qui donnent des résultats bien différents puisque cela va de 7% (des membres de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis ou 14% des philosophes) jusqu'à 35% (des biologistes ou physiciens aux USA) - Pour Taïwan, l'Inde ou la Turquie, ce pourcentage va de 75% à 85% alors que pour la France on ne dépasse pas 24%. Tout dépend donc du référent. On voit qu'il y a un écart entre l'élite scientifique et le tout venant des chercheurs dont le niveau de croyance reste tout de même inférieur de 25% à 33% par rapport à la population locale. Il est clair que les sciences n'incitent pas à croire en Dieu (qui n’y apparaît nulle part), pourtant il n'y a qu'une minorité qui pense qu'il y a conflit entre la science et la foi. Il faut dire que, pour Michael Slote, la foi vient de l'émotion et non de la raison, en tout cas, on n'est plus dans la science, c'est sûr.

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"Docteur Love", le mathématicien qui soigne le couple

"Docteur Love", le mathématicien qui soigne le couple | Le sens des choses | Scoop.it

Parmi les vingt attitudes et émotions que Gottman peut identifier au Love Lab, seuls ces quatre toxiques sont mortels pour une relation conjugale. Gottman accorde une place particulière au mépris. Il affirme qu'aussitôt qu'il repère une certaine façon de lever les yeux au ciel par lequel un conjoint exprime instinctivement un grave défaut d'estime pour celui ou celle qui partage sa vie, il sait qu'un mariage est condamné. Le mépris est un mal incurable, même traité dès l'apparition des premiers symptômes. C'est un sentiment particulièrement destructeur car il annihile le désir des couples à défendre des intérêts communs quand surgissent des problèmes sérieux.

Il n'y a pas d'union sans problème, martèle Gottman à chacune de ses apparitions à la télévision. La plupart de ces difficultés - 69 % selon ses calculs - ne seront jamais résolues aussi longtemps que le couple durera. Ce qui fait la différence entre les couples qui restent unis et ceux qui se séparent, c'est la solidité du front qu'ils opposent aux difficultés récurrentes de la vie.

Pour tenir, il faut que les conjoints soient moins amants qu'amis. Le résultat ultime de tous les calculs du docteur Love est là. L'amitié, qu'il définit comme un mélange de respect, d'estime et d'humour cimentés d'intimité, est l'énergie conjugale la plus sûre. L'amour n'est qu'une condition nécessaire, mais certainement pas suffisante pour vivre heureux, longtemps. Et ensemble.

 

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De l’automatisation des relations… à notre propre automatisation

De l’automatisation des relations… à notre propre automatisation | Le sens des choses | Scoop.it
"Evan Selinger et le juriste Brett Frischmann (@brettfrischmann), qui publieront au printemps 2018 Re-Engineering Humanity, ont récemment produit une réflexion sur une forme de test de Turing inversé, pour tenter d’évaluer nos différents niveaux d’intentionnalité. Pour Selinger et Frischmann, le monde ne se sépare plus seulement entre humains et robots, mais se complexifie d’« humains botifiés » et de « bots humanisés ». Pour les chercheurs, c’est à nous de rester conscients de la manière dont nous communiquons. (...) « Il nous faut introduire des valeurs humaines dans la technologie plutôt que la technologie n’introduise ses valeurs dans notre humanité ». Pour cela, il faut être capable de mesurer quand une technologie est déshumanisante ou quand les humains ne pensent pas ou ne se comportement pas en humains.
(...) l’enjeu n’est peut-être pas tant de savoir si les robots vont prendre notre travail que de savoir si leur démultiplication ne va pas nous transformer en robots, nous « saper de notre humanité ».
(...) Nous sommes trop confiants et dépendants des développements technologiques et nous supposons donc que chaque nouvelle technologie est bénéfique par nature. L’efficacité également alimente notre engouement : or, être humain est parfois coûteux, notamment en terme d’efficacité. L’optimisation ne peut pas tout. "
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Le progrès n’a pas encore tout à fait disparu !

Le progrès n’a pas encore tout à fait disparu ! | Le sens des choses | Scoop.it
« Le fait que Steven Pinker nous ait appris, à rebours des idées reçues, que le monde est moins violent aujourd’hui qu’hier permet de changer notre regard sur la violence ». Nous avons trop souvent une vision catastrophique ou apocalyptique de l’histoire, comme de la nature humaine. « On ne cesse de nous répéter que toute motivation humaine serait égoïste par nature, sans qu’aucune étude scientifique ne le corrobore. Nous avons besoin de connaissances pour remettre en cause nos idées reçues et oeuvrer ensemble à un monde meilleur. Et c’est ce que nous offre Steven Pinker avec ce livre. »
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En quête de l’extase (1/3) : entre la méditation et le Flow

En quête de l’extase (1/3) : entre la méditation et le Flow | Le sens des choses | Scoop.it
"(...) Jusqu’ici, les différences sociales et culturelles ont empêché les chercheurs de comprendre qu’on avait affaire à une unique palette d’états psychologiques, et non à des phénomènes différents. « Les états de flow ont été généralement associés à des artistes et des athlètes ; les états contemplatifs et mystiques appartenaient aux mystiques et aux saints ; et les états psychédéliques ont été principalement recherchés par les hippies et les ravers. Mais au cours de la dernière décennie, grâce aux progrès des sciences du cerveau, nous avons réussi à lever le rideau pour découvrir que ces phénomènes apparemment indépendants partagent des similitudes neurobiologiques remarquables. »"
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Le plaisir sexuel, un moteur de l'évolution ?

Le plaisir sexuel, un moteur de l'évolution ? | Le sens des choses | Scoop.it
"La recherche du plaisir et la cognition semblent être deux des principaux facteurs de l’évolution culturelle. Émancipée du contrôle biologique 
de la reproduction, la sexualité humaine a évolué vers l’hédonisme et la culture.
(...)
Chez l'être humain, le système de récompense devient un facteur majeur de l'évolution culturelle. En raison du développement de la cognition, l'être humain est capable d'inventer de nombreux moyens techniques qui lui permettent de ressentir divers types de sensations hédoniques intenses.
Par exemple, le ski est un bon exemple d'une activité sans finalité biologique, conçue principalement pour ressentir les sensations hédoniques intenses procurées par le système vestibulaire de l'oreille interne,
qui active le système de récompense lors d'un déplacement rapide du corps.
Musique, gastronomie, décoration, parfum, confort, humour sont 
quelques-uns des nombreux exemples de pratiques culturelles, créées par l'être humain, principalement pour activer le système de récompense."
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Pourquoi certains nient les résultats de la science

Pourquoi certains nient les résultats de la science | Le sens des choses | Scoop.it

"(...) On s’aperçoit que, chez les électeurs démocrates (courbe bleue), l’adhésion grimpe en flèche avec l’acquisition de connaissances scientifiques. Chez les républicains (courbe rouge), être calé en sciences ne produit pas le même effet, au contraire : plus on a de culture scientifique, plus on a de chances d’être climatosceptique… (...)

Pour Dan Kahan, ce qui compte dans l’adhésion ou non aux résultats de la science, c’est avant tout le fait de savoir si cela va nous faire sortir ou pas de notre groupe culturel. Si cette adhésion nous exclut de la famille avec laquelle nous nous sentons en communion de pensée, il est probable que nous n’en prendrons pas le risque parce que cette dissonance cognitive serait difficilement supportable."

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Une étude remet en cause le libre arbitre chez les Hommes

Une étude remet en cause le libre arbitre chez les Hommes | Le sens des choses | Scoop.it
Chez les Hommes, le libre arbitre, l’un des fondements philosophiques les mieux établis, ne serait finalement qu’une illusion. Des chercheurs américains l’ont récemment démontré en utilisant la méthode argot du pig latin. Notre cerveau accomplirait certaines tâches, même complexes, sans pour autant qu’il y ait eu une volonté de notre part. C’est ce qui ressort des travaux menés par une équipe de chercheurs de l’Université de Californie à San Francisco (États Unis), qui affirment donc que notre cerveau est en mesure de réaliser automatiquement des opérations logiques assez complexes, sans effort délibéré de sa part. Leur étude est à consulter dans la revue Acta Psychologica. Pour parvenir à ces conclusions, ces chercheurs se sont entourés de 32 étudiants volontaires, à qui il …
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L'effondrement de la psychologie sociale - Slate.com

(...) A la suite de ces recherches, de nombreux chercheurs ont montré que des tâches différentes étaient capables de drainer notre énergie mentale et de nous laisser cognitivement appauvri. Une méta-étude (.pdf) réalisée en 2010, s’appuyant sur 200 expériences distinctes, soulignait que l’épuisement de soi semblait un phénomène fiable. Baumeister et John Tierney du New-York Times en ont même tiré un bestseller : Le pouvoir de la volonté : la nouvelle science du self-contrôle.
Mais voilà, une étude à paraître dans la revue Perspectives en science psychologique qui a tenté de reproduire l’expérience originale auprès de 2000 personnes depuis une vingtaine de laboratoires différents sur plusieurs continents… ne révèle aucun épuisement de la volonté. (...)

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Vers un monde altruiste ? - Arte

Si la coopération est plus efficace que la compétition, alors pourquoi ne triomphe-t-elle pas toujours ? Si les bébé naissent avec un sens moral, pourquoi ne le conservons-nous pas ? L’explication vient du fait, expliquent Paul Bloom et Karen Wynn, que nous préférons ceux qui nous ressemblent aux autres, ceux qui partagent nos goûts. Les bébés vont ainsi préférer les peluches qui préfèrent les mêmes céréales qu’eux. Des distinctions peu importantes s’avèrent compter beaucoup, explique Bloom. “Des distinctions aussi subtiles que l’équipe de sport que l’on soutien ou que la couleur du tee-shirt que l’on porte peuvent amener à diviser le monde entre les gens comme moi et les gens comme les autres”. Les bébés ont tendance ainsi à préférer la peluche qui n’aide pas celle qui n’aime pas leur céréale à celle qui se comporte bien. Les bébés aiment celui qui se conduit mal avec l’individu qui n’a pas les mêmes goûts qu’eux. Pour Bloom, cette distinction entre ceux dont nous nous soucions et les autres est au coeur des limites du développement social. “C’est un trait fondamental de la nature humaine”
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La motivation ne s’achète pas : 3 questions à poser pour la détecter

La motivation ne s’achète pas : 3 questions à poser pour la détecter | Le sens des choses | Scoop.it
Deci et Ryan, deux chercheurs, ont eu un apport considérable sur la motivation en démontrant que les individus étaient « autodéterminés », à savoir qu’ils ne peuvent se motiver qu’eux-mêmes. Ils ont ainsi mis en avant des facteurs de motivation « intrinsèques », propres à chacun, qui génèrent une motivation à long terme (besoin de challenge, altruisme, sécurité, …). Ils les ont différenciés des facteurs de motivation « extrinsèques », qui proviennent de sources externes (rémunération, reconnaissance, évolutions…) qui ne produisent des effets qu’à court terme.
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L'avenir en question: Sortir du Monde plat

L'avenir en question: Sortir du Monde plat | Le sens des choses | Scoop.it
Le sens est défini à partir d’une certaine vision du monde, en fonction d’un système de représentation, inspiré par des idées ou valeurs, qu’elles soient religieuses ou matérialistes, conservatrices ou progressistes, individualistes ou collectives. Le sens attribué à l’existence conditionne ce qui est considéré comme bon et bien pour soi-même et la collectivité dont on fait partie. La façon dont la société aborde les questions du bien commun, de la solidarité, du sort des générations futures ou de l’héritage du passé en dépend. Une société ou une civilisation qui disposent d’une vision d’avenir s’appuyant sur un ethos cohérent et partagé par l’ensemble de la population se situent en général dans une phase ascendante de construction collective. Au contraire, la perte du sens et l’absence de vision d’avenir traduisent un déclin de l’ethos, qui, dans le passé, a toujours annoncé un effondrement inéluctable.
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You probably know to ask yourself, “What do I want?” Here’s a way better question

You probably know to ask yourself, “What do I want?” Here’s a way better question | Le sens des choses | Scoop.it

What determines your success isn’t “What do you want to enjoy?” The question is, “What pain do you want to sustain?” The quality of your life is not determined by the quality of your positive experiences but the quality of your negative experiences. And to get good at dealing with negative experiences is to get good at dealing with life.

There’s a lot of crappy advice out there that says, “You’ve just got to want it enough!”

Everybody wants something. And everybody wants something enough. They just aren’t aware of what it is they want, or rather, what they want “enough.”

Because if you want the benefits of something in life, you have to also want the costs.

 

 

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Pourquoi les intellectuels ne croient pas en Dieu?

Pourquoi les intellectuels ne croient pas en Dieu? | Le sens des choses | Scoop.it
Devons-nous croire en Dieu? Non, pour la plupart des professeurs de philosophie des grandes universités. Selon une étude menée dans 99 universités anglo-saxonnes, seulement 14% des philosophes interrogés ont la foi. Et la situation est encore plus nette pour les scientifiques. Les membres de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis sont seulement 7% à avoir une croyance religieuse! Surprenant dans un pays où il existe encore sept Etats où vous ne pouvez occuper une fonction officielle si vous n’êtes pas croyant!
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