Variétés entomologiques
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Le déclin de la nature

Le déclin de la nature | Variétés entomologiques | Scoop.it

(...)

L’image la plus commune [...] est celle du pare-brise de l’auto couvert de papillons de nuit et d’autres insectes, à chaque voyage, lors de chaque nuit d’été. Maintenant, les pare-brise sont propres.

Que signifie cette disparition pour les gens chez qui elle provoque une angoisse, une angoisse sans nom ? Après tout, pourquoi s’angoisser de quelques insectes nuisibles en moins ?

(...)

Bernadette Cassel's insight:

 

→ Nature Studies: Our generation has seen a great thinning that we can’t quite name

http://www.independent.co.uk/voices/comment/nature-studies-our-generation-has-seen-a-great-thinning-that-we-cant-quite-name-8426019.html

 

Et, en écho à ce billet :

 

→ La biodiversité oubliée

http://www.scoop.it/t/le-monde-des-insectes/p/2605188128/la-biodiversite-oubliee

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L'abeille devient-elle un "faire valoir" au service de la biodiversité ? (abonnés)

L'abeille devient-elle un "faire valoir" au service de la biodiversité ? (abonnés) | Variétés entomologiques | Scoop.it
Qui ne connaît pas « Maya », la gentille abeille du dessin animé ? Auprès du grand public, l’abeille est dotée d’un fort potentiel de sympathie. En témoigne aujourd’hui l’engouement pour l’installation de ruches, porté par une image « verte ». Mais « l’enfer est pavé de bonnes intentions », ces actions sont-elles-vraiment favorables à la biodiversité ? Ou est-ce du greenwashing ?
Bernadette Cassel's insight:

 

"Durement touchée par les mortalités et la disparition des cheptels, l’Unaf a lancé en 2005 le programme «?Abeille sentinelle de l’environnement?» (ASE), qui vise à sensibiliser le public à la sauvegarde des abeilles. Ce programme, avec notamment les APIdays, remporte un vif succès. Aujourd’hui, une soixantaine de communes, de départements, de régions ont signé la Charte qui les engage à l’installation d’un rucher. Un chiffre en nette progression.

 

Autre indicateur : dix-sept communes ont reçu le label national APIcité lancé en 2016 et ce chiffre va doubler en fin d’année. Même engouement auprès des particuliers. Des listes d’attente sont créées auprès des ruchers écoles, tant les demandes sont nombreuses.

 

L’abeille ne doit pas devenir un alibi nature

 

Mais la question se pose : ces actions sont-elles au service de la biodiversité ou de l’apiculture ? Qui a étudié l’impact du développement de ces ruches sur la biodiversité ? Jusqu’où peut-on aller dans cette voie ? Combien de ruches peut-on mettre au m2 ?

 

« ASE est un programme qui n’a pas de vocation scientifique », prévient Henri Clément, secrétaire général de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf). Dans les services environnement des collectivités, il y a rarement de suivis faune/flore de ces actions. « Cette démarche relève plus de la communication que de l’écologie », estime Serge Gadoum, animateur du plan « France terre de pollinisateurs ».

 

De même, le programme « Des fleurs pour les abeilles » porté par l’Organisme français d’apidologie (OFA) qui vise à distribuer des graines. « On ne distribue pas n’importe quelle graine, n’importe où, et surtout pas les mêmes partout en France. Il faut privilégier les espèces locales et les plantes messicoles », analyse Serge Gadoum.

 

Les ruches peuvent être un bon outil pédagogique, à condition d’encadrer leur développement et de rester vigilant sur le message transmis. Or aujourd’hui, pour le grand public, le mot « abeille » renvoie le plus souvent à la seule abeille domestique. Alors qu’il existe près de 1 000 espèces d’abeilles sauvages, uniquement en France métropolitaine.

 

Abeilles domestiques et sauvages : y a-t-il trop de ruches ?

 

« Il est primordial de lever la confusion, fort répandue, entre le cas de l’abeille domestique et l’ensemble des autres espèces d’abeilles. L’idée reçue selon laquelle l’installation de ruches serait systématiquement une action bénéfique pour « les » abeilles doit être fortement nuancée. Dans certains cas, l’introduction de ruches d’abeilles domestiques vient fragiliser davantage les nombreuses espèces d’abeilles sauvages déjà en difficulté », explique Benoît Geslin, entomologiste.

 

L’introduction de ruches peut entraîner plusieurs risques en particulier une augmentation de la concurrence pour la nourriture et des transmissions de maladies. Ainsi, l’observatoire des abeilles conseille « d’interdire ou au moins de limiter l’introduction de ruches dans les réserves naturelles et les espaces sensibles ».

Le conservatoire du littoral va d’ailleurs acter lors de son prochain conseil d’administration une note pour mieux prendre en compte l’équilibre entre abeilles domestiques et sauvages. Il n’est pas prévu de diminuer le nombre de ruches déjà présentes. En revanche, les nouvelles demandes d’apiculteurs seront étudiées au regard de ces enjeux.

 

FOCUS

L’abeille… mais quelle abeille ?

 

On estime qu’il existe entre 17 000?et 25 000 espèces d’abeilles dans le monde. Beaucoup sont en voie d’extinction, contrairement à l’abeille domestique (qui est même parfois envahissante). Largement méconnues, les abeilles sauvages ne produisent pas de miel à proprement parler, mais le plus souvent un mélange de nectar et de pollen nommé « pain de pollen ». Elles sont toutes différentes dans leurs formes, leur régime alimentaire, leur mode de nidification ou leur cycle de vie. Majoritairement solitaires, leurs nids peuvent être construits sous terre dans des tunnels, mais également dans des tiges de bois creux, des murs de pierre ou même des coquilles d’escargots. Leur rôle, en synergie avec l’abeille domestique, est essentiel dans la pollinisation qui concerne 75 % des cultures agricoles.

 

Pratiques apicoles inquiétantes

 

Pour l’Unaf, c’est « un faux débat ». « Il y a moins de ruches aujourd’hui qu’il y a trente ou quarante ans », justifie Henri Clément. Selon ses chiffres, les apiculteurs étaient 100 000 en 1980 et ne sont plus que 72 000 en 2017 (même si ce chiffre repart à la hausse). Sur ce total, seuls 2 000 sont professionnels.

Mais le problème, c’est qu’en quarante ans, le milieu a évolué très défavorablement pour les abeilles. « Il est impossible de faire une telle comparaison, car beaucoup de ressources ont disparu depuis cette époque. Avec l’artificialisation des sols, la surface d’un département disparaît chaque année » rappelle Serge Gadoum.

 

Les causes du déclin des pollinisateurs sont multifactorielles : urbanisation des terres agricoles, assèchement des zones humides, diminution des jachères, produits phytosanitaires, parasites, frelons, etc. Ce déclin entraîne des déplacements de ruches, des importations d’essaims étrangers et des lâchers d’abeilles non contrôlés avec des risques d’impacts sur la biodiversité locale, comme l’abeille noire.

 

« Ces pratiques sont inquiétantes. Comme pour l’agriculture, il est indispensable de réfléchir sur la pratique apicole pour savoir quelle apiculture on veut pour demain », souligne Serge Gadoum.

 

« France terre de pollinisateurs?» : passer des paroles aux actes

 

Dans de nombreux cas, les enjeux de l’apiculture et ceux de la biodiversité se rejoignent. Ainsi, les actions en faveur des abeilles sauvages favorisent aussi l’abeille domestique. Mais l’inverse n’est pas toujours vrai.

 

Un plan national d’actions (PNA) « France terre de pollinisateurs » spécifique a donc été lancé pour la période 2016-2020. Il est rédigé de façon « diplomatique » pour ne pas froisser les intérêts parfois contradictoires du plan de développement durable de l’apiculture (PDDA) du ministère de l’Agriculture.

Le PNA prévoit notamment de mener des recherches pour déterminer des seuils d’implantation de ruches en fonction des espaces. Mais à ce jour, aucune étude n’est encore lancée dans ce sens. « C’était une bonne idée au départ, mais aujourd’hui il n’existe aucune action en faveur des pollinisateurs sauvages », note Benoît Geslin.

 

Les actions du PNA se sont concentrées essentiellement sur la diffusion de « bonnes pratiques » (zéro phyto, fauche tardive, jachères, etc.) auprès des gestionnaires de grands espaces (agriculteurs, parcs naturels régionaux, office national des forêts, parcs nationaux, friches industrielles, SNCF, etc.).

Le 1er comité de pilotage a lieu en ce mois d’octobre 2017. Ne doutons pas que la coexistence entre l’abeille domestique et ses consœurs sauvages fera l’objet de chauds débats. La Belgique, consciente du problème, a déjà décidé d’agir en établissant par exemple un cadastre des ruches domestiques."

 

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Bernadette Cassel's curator insight, November 22, 5:38 PM

 

"Peut-on dire que l’abeille domestique concurrence les abeilles sauvages ?

 

Les abeilles domestiques ont été sélectionnées par l’homme pour leur productivité. Une étude récente a estimé qu’une seule colonie pouvait accaparer en trois mois la ressource de plus de 100 000 individus d’abeilles sauvages. Implanter des densités très élevées d’abeilles domestiques revient donc à imposer artificiellement un compétiteur très efficace aux abeilles sauvages, qui souffrent déjà de la raréfaction des ressources, et donc à potentiellement fragiliser davantage leurs communautés. C’est d’autant plus vrai lorsque les densités de ruches sont très élevées, comme à Paris où l’on dépasse les dix ruches au km2. C’est également le cas dans des milieux naturels protégés, comme le parc national du Mercantour ou celui des Calanques. Sur le parc de la Côte bleue (Bouches-du-Rhône), on dénombre quatorze colonies au km2.

 

Quels sont les risques pour la biodiversité ?

 

Le problème arrive lorsque la densité augmente rapidement. À Paris, le nombre de ruches a été multiplié par plus de trois entre 2013 et 2017 : on est passé de 300 à plus de 1 000. C’est devenu une mode d’avoir une ruche, mais cette multiplication non contrôlée déséquilibre complètement l’écosystème. Alors que la moyenne nationale est de 2,5 ruches au km2, à Paris cette densité est quatre fois supérieure. Mettre une ruche n’est pas un geste anodin, car on modifie l’écosystème. On ne peut pas densifier de manière incontrôlée les colonies. Outre la concurrence alimentaire, le risque est aussi la transmission de maladies. Plus on transporte les colonies, plus on augmente ce risque. Il n’existe aucune loi en France pour réglementer ces transferts.

 

Que préconiseriez-vous pour protéger les pollinisateurs sauvages ?

 

Il faut tout d’abord faire un choix de société, soit protéger la biodiversité, soit augmenter la production de miel en France. Si on veut protéger la biodiversité, mettre la même espèce partout n’a aucun sens. Mais la solution commune aux deux problèmes, c’est de rendre les campagnes à nouveau accueillantes pour les abeilles. Si aujourd’hui l’apiculteur met une colonie près d’un champ de tournesol, elle a 50 % de chance de ne pas passer l’été. Donc les apiculteurs sont obligés de trouver des lieux moins agressifs, comme les villes ou les écosystèmes naturels, autrefois peu exploités pour l’apiculture. Le vrai levier c’est donc de changer les modes de culture, en abandonnant l’agriculture intensive, en laissant des zones semi-naturelles entre les champs. Et aussi stopper l’imperméabilisation des sols. Il faut laisser faire la nature et arrêter de vouloir tout gérer."

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55 000 tonnes de vieux pneus détruits en 9 ans

55 000 tonnes de vieux pneus détruits en 9 ans | Variétés entomologiques | Scoop.it
Avant l'arrivée de directives réglementant la gestion des pneus usagés, ces mêmes pneus s'entassaient sur des décharges parfois gigantesques. L'association Recyvalor est arrivée au bout de sa quête, longue de neuf ans, durant laquelle elle est venue à bout de quelque 55 000 tonnes de pneumatiques dans l'Hexagone.

 

Par Audric Doche Le 22 Novembre 2017 à 14h02

 

"Après neuf ans de travaux, l'association annonce être arrivée au bout de son travail, qui l'aura menée sur 54 sites différents en France. Le dernier fut d'ailleurs le plus compliqué puisqu'il s'agissait d'une décharge dans le Lot où s'accumulaient environ 25 000 tonnes d'anciens pneus. Des pneus qui deviennent ensuite de véritables nids à vecteurs parasitaires, comme les moustiques ou les rats, (...)"


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Des applis mobiles écolos et solidaires pour changer son quotidien - Kaizen

Des applis mobiles écolos et solidaires pour changer son quotidien - Kaizen | Variétés entomologiques | Scoop.it
Bénévolat, lutte contre le gaspillage alimentaire, recyclage des déchets … Autant d’actions citoyennes qui peuvent être réalisées à partir de son smartphone, grâce à des applications gratuites, simples et ludiques. Pour s’y retrouver et rendre son quotidien plus responsable, Kaizen a fait le point.

 

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À la Maison des insectes de l'OPIE (Office pour les insectes et leur environnement)

À la Maison des insectes de l'OPIE (Office pour les insectes et leur environnement) | Variétés entomologiques | Scoop.it
A la maison des insectes du Parc du peuple de l'herbe, venez admirer les papillons exotiques fraichement éclos dans leur serre ! Argema mittrei, le papillon comète des forêts de Madagascar est le plus grand lépidoptère nocturne producteur de soie. L'adulte est incapable de se nourrir et ne vit que quelques jours, le temps de…

 

Par Gilles. Nature en ville à Cergy-Pontoise, 17.11.2017

 

[Image] Le papillon-comète de Madagascar dort sur un schefflera. Crédit : Gilles Carcassès - CACP

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

"L’atout majeur de la Maison des insectes, c’est la présentation du vivant à travers l'exposition permanente animée par l'Opie."

 

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Viticulture - Un premier cas de flavescence dorée dans le Puy-de-Dôme

Viticulture - Un premier cas de flavescence dorée dans le Puy-de-Dôme | Variétés entomologiques | Scoop.it
Vendredi, la préfecture du Puy-de-Dôme a annoncé la détection d'un cas de flavescence dorée à Chauriat, à l'est du vignoble puydômois. C'est un premier foyer dans le département, jusqu'à présent épargné.

La flavescence dorée est une jaunisse de la vigne particulièrement contagieuse et incurable, véhiculée par un insecte, la cicadelle (Scaphoïdus titanus).


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Plongée dans les paysages insoupçonnés d'Île-de-France

Plongée dans les paysages insoupçonnés d'Île-de-France | Variétés entomologiques | Scoop.it
Pour célébrer ses 40 ans, l'Agence des espaces verts de la Région a imaginé « Voyage dans les espaces naturels d'Île-de-France », une expo qui mêle une quarantaine de paysages souvent méconnus du public. Elle est à voir sur les grilles des parcs du Raincy (93) jusqu'au 1er décembre. En voici un aperçu.

 

[Image] Forêt régionale de Bréviande (Seine-et-Marne)

Crédit photo : AEV/Hellio et Van Ingen

 

"Le lapin est l'ami des gestionnaires de sites naturels. En se nourrissant des jeunes pousses et en grattant le sol, il contribue de manière écologique au maintien des milieux ouverts. Une aubaine pour la végétation herbacée, qui bénéficie ainsi des rayons du soleil et abrite une riche biodiversité, dont de nombreux insectes."  

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Le monde fascinant et mystérieux des papillons de nuit

Le monde fascinant et mystérieux des papillons de nuit | Variétés entomologiques | Scoop.it
Congis-sur-Thérouanne samedi 30 juin 2018 Le monde fascinant et mystérieux des papillons de nuit RDV sur la place de la mairie de Congis-sur-Thérouanne Congis-sur-Thérouanne Seine-et-Marne. Un événement…
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Les fléaux des abeilles, au cœur du congrès des apiculteurs à Rennes

Les fléaux des abeilles, au cœur du congrès des apiculteurs à Rennes | Variétés entomologiques | Scoop.it
Les apiculteurs et protecteurs des abeilles sont à Rennes ce week-end pour un rassemblement d'ampleur nationale. C'est le 42ème Congrès National de la FNOSAD, Fédération Nationale des Organisations Apicoles Départementales, organisé à l'INSA de Rennes .

 

Par Krystell Veillard Publié le 18/11/2017

 

"... les professionnels de l'apiculture et les scientifiques, ne manquent pas de rappeler les problèmes auxquels ils sont confrontés. Les pesticides utilisés par les agriculteurs pour traiter leurs cultures constituent le premier fléau. (...)"

 

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Climat : s'est-il passé quelque chose à la COP 23 de Bonn ?

Climat : s'est-il passé quelque chose à la COP 23 de Bonn ? | Variétés entomologiques | Scoop.it
Bonnes nouvelles et moins bonnes nouvelles, on fait le point sur ce qui s'est passé à la COP23, qui se déroulait jusqu'à ce samedi en Allemagne.

 

Par Aude Massiot, Envoyée spéciale à Bonn, en Allemagne 18 novembre 2017


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Climat : «Il ne sert à rien de multiplier les conférences, il faut agir maintenant»

Climat : «Il ne sert à rien de multiplier les conférences, il faut agir maintenant» | Variétés entomologiques | Scoop.it
A l'occasion de la 23e Conférence des Nations unies sur le climat, qui a débuté le 6 novembre à Bonn, «Libération» publie une série d'interviews-solutions pour limiter le changement climatique.

 

[Image] Issue de la communauté nomade Mbororo, Hindou Oumarou Ibrahim est coordinatrice de l’association des femmes peuples autochtones du Tchad, et une des leaders du Climate Action Leadership Network. Elle appelle les Etats présents à la COP 23 de Bonn à laisser une place aux peuples autochtones dans le dialogue, alors qu’empire l’impact du changement climatique sur son pays, le Tchad.


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Climat : Trump bloque toujours, la résistance s'organise

Climat : Trump bloque toujours, la résistance s'organise | Variétés entomologiques | Scoop.it
Un an après son élection, Donald Trump poursuit son travail de sape de la réglementation environnementale états-unienne et mondiale. Mais la résistance est organisée, notamment avec la coalition « We are still in », qui conteste la sortie du pays de l’Accord de Paris sur le climat. Washington (États-Unis), correspondance

Depuis qu’il est au pouvoir, Donald Trump fait preuve de constance dans la volonté de détricoter les décisions de son prédécesseur, Barack Obama. Et l’environnement n’échappe pas à cette (...)


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Purificateurs d'air : pourquoi il faut s'en méfier

Purificateurs d'air : pourquoi il faut s'en méfier | Variétés entomologiques | Scoop.it
Un rapport de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) pointe le manque de preuves de l'efficacité des dispositifs pour purifier l'air des habitations et des lieux de travail. La question est d'importance car la pollution intérieure est effectivement préoccupante.

 

Par Jean-Luc Goudet, le 10/11/2017

 

"Au Mondial du bâtiment, qui se tient actuellement à Villepinte (Seine-Saint-Denis) et qui regroupe trois salons, plusieurs tendances s'affirment, dont les purificateurs d'air. En effet, la pollution de l'air intérieur est un vrai problème de santé publique. Depuis plusieurs décennies, l'isolation thermique a fait de gros progrès, au détriment de la circulation de l'air, et, durant le même temps, nos habitations se sont peuplées de multiples émetteurs de produits chimiques, de la colle des meubles aux moquettes synthétiques en passant par les insecticides, (...)"

  

 

[Image] Le Mondial du Bâtiment 2017
http://www.lemondialdubatiment.com/ 

 

Bernadette Cassel's insight:

"La meilleure méthode pour maintenir une bonne qualité de l'air intérieur reste l'aération, avec l'ouverture de fenêtres générant un courant d'air au moins dix minutes par jour."

 

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Ouverture du Musée universitaire de Louvain (Belgique) : Week-end festif les 18 et 19 novembre 2017

Ouverture du Musée universitaire de Louvain (Belgique) : Week-end festif les 18 et 19 novembre 2017 | Variétés entomologiques | Scoop.it
De 11h à 19h : visites commentées, ateliers, contes, conférences, ambiances sonores, animations gratuites… Un parcours ludique et étonnant à travers l’inventivité humaine.

Toutes les animations, d’une durée de 15 à 30 min, sont sans réservation. L’accueil du public est organisé selon l’ordre d’arrivée (places limitées).
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Un arbre termité s'abat sur un caveau dans le cimetière

Un arbre termité s'abat sur un caveau dans le cimetière | Variétés entomologiques | Scoop.it
Un arbre de Judée rongé par les termites s’est abattu sur un caveau du cimetière de Castelnau-de-Lévis, dans le Tarn, en pleine nuit. La stèle et les montants latéraux de la tombe se sont disloqués sous son poids, occasionnant de
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Vita Brevis - Arte mardi 28 novembre - 03h50

Vita Brevis -  Arte 	mardi 28 novembre - 03h50 | Variétés entomologiques | Scoop.it
Une petite fille regarde danser et mourir des millions d'éphémères. Un film poème qui évoque magnifiquement la fragile beauté de la vie et du monde.

 

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"Je ne connais pas d'insecticide qui ne tue pas les abeilles"

"Je ne connais pas d'insecticide qui ne tue pas les abeilles" | Variétés entomologiques | Scoop.it
Abeilles: l'Anses renvoie au gouvernement la responsabilité d'interdire les pesticides
Par AFP le 16 novembre 2017

Le directeur général de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) a justifié jeudi l'autorisation donnée par son agence au sulfoxaflor, pesticide accusé d'être néfaste aux abeilles, renvoyant la responsabilité de son interdiction éventuelle au gouvernement.

(...)

 

[Image] L'Anses a autorisé fin septembre le Closer et le Transform, deux insecticides dont le principe actif est le sulfoxaflor. Ce qui a fait bondir les apiculteurs. (Crédit : Xavier Léoty)

 

[via] Abeilles : "Le gouvernement peut interdire les pesticides" - Sud Ouest.fr, 16.11.2017 http://www.sudouest.fr/2017/11/16/abeilles-le-gouvernement-peut-interdire-les-pesticides-3953622-706.php

 

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Et si on commençait à écouter les abeilles, au lieu de les exploiter

Et si on commençait à écouter les abeilles, au lieu de les exploiter | Variétés entomologiques | Scoop.it
… pour pouvoir répondre à leurs propres besoins… Les abeilles meurent ! Elles meurent à une vitesse et en telles quantité, qu‘il y a toutes les raisons pour prendre peur. Serions-nous responsable, du moins en partie, de ce triste constat ? Pouvons-nous engager des actions pour endiguer ce phénomène ? L’abeille vit sur Terre depuis plus de…

 

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La chasse nuit à la biodiversité, démontre un naturaliste

La chasse nuit à la biodiversité, démontre un naturaliste | Variétés entomologiques | Scoop.it
Spécialiste des mammifères, Pierre Rigaux dénonce l’emprise de la chasse sur les paysages, et démontre que ses fonctions « régulatrices » sont fictives. En cause : l’élevage massif d’animaux à chasser. Reporterre l’a accompagné battre la campagne, au cœur de la saison des moteurs de 4x4, des aboiements et des coups de feu. Drôme et Isère, reportage

Après des kilomètres de cambrousse drômoise dorée de soleil, le Vercors en toile de fond, nous croisons enfin âme qui vive — vêtue de l’immanquable gilet orange. « (...)

 

Par Émilie Massemin (Reporterre), 18 novembre 2017

 

[Image] Chaque année en France, 14 millions de faisans et 5 millions de perdrix grises et et rouges sont élevés pour la chasse.

 

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Mais qui en veut au pauvre bousier ? - L'Agrion de l'Oise

Mais qui en veut au pauvre bousier ? - L'Agrion de l'Oise | Variétés entomologiques | Scoop.it
En me promenant en forêt de Halatte, j’aime à observer le travail des bouviers, ces modestes insectes dans leur livrée noire aux beaux reflets bleu métallique. Ils s’affairent dans le crottin des chevaux qui fréquentent nos belles allées. Chevaux d
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Colloque « Alerte aux espèces invasives ! » : jeudi 14 décembre à Lyon (Inscription) |

Colloque « Alerte aux espèces invasives ! » : jeudi 14 décembre à Lyon (Inscription) | | Variétés entomologiques | Scoop.it
Ambroisie, datura, pyrales, rongeurs aquatiques…
Dans les cultures, les jardins, les cours d’eau, les chantiers… les espèces invasives colonisent inexorablement nos régions et menacent la santé publique. Botanistes, agronomes, médecins, gestionnaires d’espaces se donnent rendez-vous à Lyon pour analyser les dernières observations et coordonner la lutte.
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DocBiodiv's curator insight, November 20, 6:27 AM
S'informer et signaler les espèces de faune exotique sur http://eee.mnhn.fr/ mis à disposition par l'UMS PatriNat (AFB-CNRS-MNHN) dans le cadre de la stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes (EEE).
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Festival Terres d'Ailleurs à Toulouse : festival de voyages et d'expéditions scientifiques

Festival Terres d'Ailleurs à Toulouse : festival de voyages et d'expéditions scientifiques | Variétés entomologiques | Scoop.it
En offrant la parole à ces voyageurs, chercheurs, auteurs, réalisateurs et artistes, le festival propose de créer des passerelles entre la recherche scientifique et le public, invité à découvrir un espace de dédicaces, des projections-rencontres, des tables rondes ou encore des ateliers de carnets de voyage.

 


Bernadette Cassel's insight:

 

Festival co-organisé entre l'association Délires d'encre et le Muséum de Toulouse.

 

  • Jeudi 30 novembre, à 20h30 : une projection-rencontre autour du film "Croesus, à la recherche du papillon géant" au cinéma Véo Muret, en présence de Jean-Marc Sor (entomologiste)

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« Que reste-t-il à découvrir ? », le Forum du CNRS, à Paris les 25 et 26 novembre 2017

« Que reste-t-il à découvrir ? », le Forum du CNRS, à Paris les 25 et 26 novembre 2017 | Variétés entomologiques | Scoop.it
Paris accueillera à nouveau le Forum annuel du CNRS, « Que reste-t-il à découvrir ? », les 25 et 26 novembre prochains. A la Cité internationale universitaire de Paris, une centaine de chercheurs de renom viendra raconter, débattre et échanger avec le public. « Que reste-t-il à découvrir » est un événement du CNRS, en entrée libre.

 

Une vingtaine d'événements

... La master class : Qu'est-ce que la vérité scientifique ?

Samedi en soirée, le débat principal du forum, animé par la présidente du CNRS Anne Peyroche, rassemblera la philosophe Barbara Cassin, le climatologue Jean Jouzel et l'anthropologue Maurice Godelier, ainsi qu'Alain Fuchs, président de Paris sciences et Lettres, et Catherine Jessus, directrice de l'Institut des sciences biologiques du CNRS."

(...)

 

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Y a-t-il un sujet plus important que le climat ?

Y a-t-il un sujet plus important que le climat ? | Variétés entomologiques | Scoop.it
Ils en sont déjà à leur deuxième avertissement : en 1992, 1 700 scientifiques avaient uni leurs forces pour appeler l’humanité à se préoccuper de l’environnement et s’inquiétaient de ce que celle-ci risquait de pousser les écosystèmes au-delà de leurs limites. 25 ans plus tard, ils sont plus de 15 000 à pousser un nouveau cri d’alarme dans la revue BioScience, publié en français par Le Monde. Depuis 1992, écrivent-ils, “non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés”. Et d’insister : “Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec”.

Un sujet désespérément peu présent dans le débat public au regard de sa gravité, souligne le dessinateur belge Pierre Kroll dans cette image.
Bernadette Cassel's insight:
 
→ 15 000 scientifiques de 184 pays alertent sur l’état de la planète - From www.lemonde.fr - November 13, 11:36 PM

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Zoom sur l'expérimentation "Insectes et Ciel étoilé"

Zoom sur l'expérimentation "Insectes et Ciel étoilé" | Variétés entomologiques | Scoop.it

L’expérimentation "Insectes et Ciel étoilé", développée depuis 2015 et à la portée de tous, permet d’évaluer à grande échelle l'impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité et ainsi d’augmenter le degré de connaissances, en couplant l’observation des étoiles à celle des insectes nocturnes.

Nuits de Noé - Noé, 13 novembre 2017

 

"... La collectivité, principale gestionnaire de son éclairage public, a un rôle important à jouer pour limiter sur son territoire les impacts de la pollution lumineuse. Chaque citoyen peut aussi agir à son échelle et interpeller les pouvoirs publics.

Suggérer une extinction nocturne, interpeller sur des sources lumineuses envahissantes ou éblouissantes, alerter quant à la disparition de certaines espèces nocturnes… les messages à passer sont nombreux !

Pour accompagner ces changements de pratiques, Noé a déjà établi une Charte de l’Eclairage durable, destinées aux gestionnaires des collectivités.

Ce document préconise notamment de repérer les zones du territoire les plus sensibles à la pollution lumineuse et à fort enjeu biodiversité, d’y moduler l’éclairage pour limiter les nuisances lumineuses (en jouant sur la temporalité, l’intensité, la nature de la lumière émise, etc). et de mettre en place localement une démarche pédagogique de sensibilisation pour les citoyens."

 

Retrouvez ici le contenu de la Charte de l’Eclairage durable et le protocole « Insectes et ciel étoilé ». 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

70% C’est le taux d’augmentation de l’émission lumineuse ces 20 dernières années

 

À (re)lire :

→ La pollution lumineuse, une menace de plus pour les pollinisateurs - From www.lemonde.fr - August 3, 12:28 AM

 

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