Le devenir des archives numériques
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Le devenir des archives numériques
reflexion autour des archives "vestiges" du net
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Un droit à l'oubli 2

La Commission européenne a présenté, mercredi 25 janvier, une proposition de législation déjà controversée, imposant aux grands groupes de l'internet d'obtenir le consentement préalable des personnes pour l'utilisation de leurs données personnelles, sous peine d'amendes.

 

La disposition phare des propositions de la commissaire à la Justice, Viviane Reding, consiste à introduire un "droit à l'oubli numérique" qui obligera notamment les réseaux sociaux à supprimer les données personnelles, photographies ou autres, des utilisateurs qui le demanderont. Plus généralement, les entreprises présentes sur internet devront obtenir un consentement clair des citoyens dont elles veulent utiliser les données.

 

"une charte signée sans Google ni Facebook" http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/10/13/droit-a-l-oubli-sur-internet-une-charte-signee-sans-google-ni-facebook_1425667_651865.html

 

http://www.dailymotion.com/video/xbc5vp_atelier-droit-a-l-oubli-numerique_news

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"L'Art numérique"Christiane Paul(édition Thames& Hudson)

« Au cours des années 1990, les archives et les bases de données numériques sont devenues ce que l’on peut considérer comme une forme culturelle. La numérisation de bibliothèques entières, d’archives historiques et de collections de musées, la collecte de données dans un but commercial et de développement d’Internet en un gigantesque système d’entreposage et de récupération de données, font que bases de données et archives sont désormais une forme essentielle de la mémoire culturelle et de son organisation. En elles-mêmes, les bases de donnée sont des objets plutôt rébarbatifs rassemblant des unités discrètes qui ne sont pas forcément signifiantes. Leur force tient à leur potentiel relationnel, à la possibilité d’établir de multiples connexions entre différents ensembles de données et de construire des récits sur des cultures. »

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Peut-on tout confier à Google ? Suite

 

 

 

 

"Chaque centre de données est un entrepôt, souvent gigantesque, qu'il faut installer non loin d'une source d'énergie – un barrage ou une centrale nucléaire – et qu'il faut également refroidir…"

 

 

 

 

"l'eau de la mer pour le refroidissement et la houle pour l'alimentation énergétique"

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120 $ pour trouver un document mal classé

Les entreprises dépensent environ 20 $ pour classer un document, 120 $ pour trouver un document mal classé et 220 $ pour reproduire un document perdu 7,5 % de tous les documents se perdent alors que 3 % d’entre eux sont mal classés Les professionnels dépensent de 5 à 15 % de leur temps à lire de l’information et jusqu’à 50 % pour la trouver Un document est photocopié en moyenne 19 fois Il y a plus de 4 000 milliards documents en format papier aux USA seulement et leur nombre grimpe de 22 % par année selon Price Waterhouse Coopers En 2007, un employé recevait environ 18 Mo de courriels par jour; en 2011, on estime qu’il en recevra au-delà de 28 Mo par jour En 2008, le coût de l’espace de bureau a augmenté de 19 % selon Office Space Across The World Source : Pam Doyle ’ s - Groupe Fujitsu (2008)

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L’internet n’a pas de mémoire « InternetActu.net

Les moteurs privilégient les informations, photos et textes les plus récents (et cela risque d’être de plus en plus le cas, car le coeur de l’internet est dans la conversation, pas dans l’archive comme nous l’ont peut-être trop fait croire les universitaires, primo-utilisateurs du réseau).La pérennité n’est pas le premier souci des hébergeurs, des fournisseurs de services, des utilisateurs. Qui sauvegarde régulièrement et méthodiquement ses données ? Qui répare les liens cassés sur ses photos publiées en ligne il a 3 ans ou 5 ans ? Qui garde des mails vieux de quelques années, quand depuis vous avez changé plusieurs fois de logiciels et que la lourdeur de cette masse d’archives rend les recherches impossibles ?

 

le ménage de nos données se fait petit à petit, d’une manière assez naturelle finalement, couche par couche, enfouissant les informations les plus anciennes

Le nouveau chasse l’ancien.

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La memoire exteriorisée

La mémoire virtuelle, pourrait être, selon "Camille Meyer" une sorte de prothèse de la mémoire humaine. Elle allegerait l'homme de sa memoire et permettrait une transposition de la mémoire, non plus de façon manuscrite mais pluôt une transformation d'un objet, document, informations analogiques en signaux electroniques puis en langage binaire.

 

Dans son mémoire, elle s'interesse à la " course à la numerisation", aux enjeux politiques, patrimoniales, economique ( elle denonce notamment la relation qu'entretient "Google" avec le marché, qui  aurait tendance à se soucier bien plus des enjeux economiques que de la classification et l'idée mémoire collective.)

 

Elle s'interesse dont à cette idée de bibliothèque virtuelle, à la democratisation du savoir.

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Qu'est-ce qui arrive aux comptes Facebook après la mort ? | Rue89

Qu'est-ce qui arrive aux comptes Facebook après la mort ? | Rue89 | Le devenir des archives numériques | Scoop.it
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Les dirigeants d’entreprises s’informent sur le web…

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Archives Numériques: Monuments d'Oubli?

Une étude du Cabinet IDC (voir cet article du Monde pour un résumé en Français) estime qu’actuellement, l’univers numérique consiste en quelques 281 milliards de gigaoctets (Go) de données, soit 45 Go par individu. C’est monumental ! C’est aussi une formidable opportunité pour les entreprises dont le métier dépend de la production comme du partage de ces données.

 

Mais, en même temps, cet archive en marche continu pose des problèmes. Car l’homme est avant tout un monstre d’oubli et nous risquons de se perdre dans nos propres archives. Malgré le fait que presque la moitié de ces données sont produites directement par les utilisateurs, l’accès ne leur appartient pas. Il dépend des fournisseurs comme des outils et leurs propriétaires. Plus encore, pour y accéder, il faut nécessairement passer par des index ou des moteurs de recherche qui instrumentalisent le contenu et créent des espaces d’oubli ou d’effacement. L’indexation par mot clef ou par algorithme ne suffit pas, car elle institue des hiérarchies pour le moins contestables. Elle modifie même la lecture, dans le sens fort du terme. La recherche de documents multimédia est encore assez primitive et dépend largement des titres, souvent arbitraires, ou des mots clefs associés aux fichiers.

 

Une seconde dimension des archives numériques pose l’épineux problème de leur statut juridique, de leur intégrité comme de leur préservation. Qui contrôle quoi et qui a le droit de gérer l’accès à ces archives ? Quels sont les usages légitimes de ces archives, par les états comme par les entreprises? Une des solutions à ces difficultés est offerte par les Métadonnées, c’est-à-dire par des représentations formelles et abstraites, par des concepts (auteur, sujet, thème, lieu et date de publication, etc.), qui constituent le point de départ de systèmes automatisé et d’autodécouverte. Mais ces systèmes seront toujours incomplets (le théorème d’incomplétude de Gödel).
Comment faire pour que ces archives monumentaux ne deviennent des espaces de silence et des instruments d’oubli ?

 

1. Problème de classification
2.Problème de status juridique

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Romain Rouiller's comment, December 28, 2011 9:52 AM
1. Problème de classification
2.Problème de status juridique
Assane FALL™'s curator insight, June 17, 2015 5:36 AM

ajouter votre perspicacité ...

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"Un droit à l'oubli"

Certains gouvernements cherchent à légiférer pour protéger les citoyens des appétits « des ogres des données » que sont les Google et autres Facebook. L’idée d’un droit à l’OUBLI entre dorénavant au cœur de leurs préoccupations : rendre à l’internaute la maîtrise de ses données. On sourira à la lecture du billet « La toile, ce linceul » qui pose justement la question de la propriété des données dans sa question la plus aboutie : le legs et l’usage POST-MORTEM


Les données numériques sont le pétrole de la société numérique. Que faire de ce pétrole ? La même chose que pour l’autre… En grande quantité, c’est un gisement sur lequel il est important de mettre la main. En plus petite quantité, c’est une pollution qu’il est important d’endiguer. Voilà qui explique peut-être une telle différence d’appréciation…

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Peut-on tout confier à Google ? - LeMonde.fr

Peut-on tout confier à Google ? - LeMonde.fr | Le devenir des archives numériques | Scoop.it

"Où sont localisées ces informations ? Où sont stockés ces logs, mais aussi toutes ces précieuses bribes de vie quotidienne, ces requêtes, ces correspondances, ces documents ? Où repose cette "base de données d'intentions" ? "Il est difficile de répondre à cette question, dit Peter Fleisher. Je comprendrais que les utilisateurs trouvent confortable de se dire : Tiens, mes données sont à tel endroit . Mais la vérité est que celles-ci ne sont pas stockées sur un serveur situé sur un site particulier : elles le sont sur un réseau d'un grand nombre de serveurs situés sur un grand nombre de sites, eux-mêmes dispersés dans plusieurs pays. Tout est d'ailleurs stocké en deux endroits au minimum pour qu'en cas de coupure d'électricité sur un site, on ne perde pas de données…"

"le cloud computing, cette "informatique nébuleuse" dans laquelle toutes les données des utilisateurs (courriers, documents, albums photo, vidéos, etc.) ne sont pas nécessairement inscrites sur le disque dur de leur ordinateur mais sont stockées en ligne, sur des réseaux de gros serveurs. La tendance naturelle étant d'externaliser aussi les logiciels, pour ramener l'ordinateur personnel à une boîte presque vide, simple terminal d'accès à une sorte de cerveau global, ainsi que l'explique Nicholas Carr dans son dernier ouvrage (The Big Switch, éd. Norton). Comme on branche son grille-pain au réseau électrique sans se soucier de savoir comment l'électricité est produite, on connecterait un ordinateur ou un smartphone au Google cloud pour accéder à ses données et à ses logiciels sans se soucier de savoir où et comment ils sont conservés."

"Google n'est pas infaillible", prévient Stephen Arnold, qui rappelle que voilà seulement quelques semaines, un "plantage" en règle a rendu le service Gmail indisponible pour de nombreux utilisateurs, pendant près de trente heures. Gérer un système de près de 900 000 machines interconnectées soumises à des dizaines de millions de requêtes quasi simultanées n'est pas chose aisée.

"D'autant que le Google cloud n'est pas un dispositif statique. Il se reconfigure en permanence, épouse les pulsations d'Internet. En fonction de l'alternance entre le jour et la nuit, par exemple, c'est-à-dire en s'adaptant à l'activité régionale des internautes, les données valsent et sont transférées d'un bout à l'autre de la planète."

"Aujourd'hui, nous avons tendance à croire que Google est immortel. Mais il faut garder en tête que son modèle économique ne repose que sur la publicité ciblée, relève Bernard Benhamou, délégué interministériel aux usages de l'Internet. Or, la crise qui vient va lourdement peser sur les budgets publicitaires. Et au contraire de Microsoft, qui profite directement de la vente d'ordinateurs pourvus d'un système d'exploitation, Google ne dispose d'aucune rente de situation."

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Compte-rendu du colloque international Révolution numérique, et si le cinéma perdait la mémoire? - La Cinémathèque française

Compte-rendu du colloque international Révolution numérique, et si le cinéma perdait la mémoire? - La Cinémathèque française | Le devenir des archives numériques | Scoop.it

« Le numérique impose donc de relever un certain nombre de défis. La dématérialisation du film, son « décollement » du support constitue l’élément clé de cette mutation. »

 

« Mais alors qu’on a le recul pour mesurer la durée de vie de la pellicule, les fichiers numériques, eux, semblent moins fiables, soumis à l’accélération de l'obsolescence technique des supports comme des lecteurs qui en conditionnent l'accès. »

Autre problème et qui intéresse de près les cinémathèques, celui de la numérisation des films du patrimoine pour en permettre la diffusion auprès du public. Là encore, un cortège de questions : comment financer ces numérisations, d’autant qu'une grande majorité de ces films n'est pas rentable économiquement ? Selon quels protocoles aussi permettant le respect des œuvres d'origine ?

 

« Le support numérique ne permet pas de traverser des périodes de négligence dans la conservation des œuvres. D’où la peur du « trou noir » qui hante quiconque veut conserver les images sur un support numérique. »

 

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e-dossiers : Patrimoine numérique : mémoire virtuelle, mémoire commune ? - Ina EXPERT

e-dossiers : Patrimoine numérique : mémoire virtuelle, mémoire commune ?
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Effacer est un droit

Avec les réseaux sociaux, la traçabilité est le mot du jour: présence, échange, partage et surtout archivage. Mais qui est véritablement le propriétaire de toute cette activité?

 

Comment penser les rapports entre communiquer, partager et la propriété et la responsabilité? Peut-on et doit-on avoir le droit de vraiment effacer les traces de notre présence sur un réseau social?

 

La poste livre le courrier: elle n’en est point la propriétaire !

 

"cadres vides, peuplés par notre activité et nos données, et qui monétarisent notre désir de communiquer et de partager."

 

effarement tout le danger que représentent ces archives entretenues par des fonctionnaires tous soigneusement irresponsables, "Mais le cas nazi est aussi relativement connu: "un cas d'école", pourrait-on dire, et l'extermination des Juifs, c'est bel et bien les archives, mais surtout leur traitement sans recul par des fonctionnaires soigneusement déresponsabilisés. (commentaire)

 

Les archives en elles-mêmes sont bonnes.
Elles sont la garantie historique. Elles sont la condition de la civilisation, elles sont comme les statues d'Afghanistan que les Talibans avaient fait tomber, elles sont comme les Pyramides d'Egypte que l'Egypte actuelle conserve soigneusement comme archive de l'histoire des hommes, comme preuve que l'homme s'inscrit dans une histoire, une évolution, comme quoi il refuse de se laisser aller à retourner à la barbarie et à l'état de bête.

Les archives elles-mêmes sont bonnes,
c'est leur utilisation par des "irresponsabilisés" qui est hautement dangereuse. Et là, on atteint le summum de "l'irresponsabilité", puisqu'il s'agit maintenant de serveurs, de suites de zéros et de uns, de systèmes complètement mécaniques et électroniques qui ne pourraient répondre de rien devant aucune "cour pénale internationale"...

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Romain Rouiller's comment, December 28, 2011 10:11 AM
Interrogation sur l'appartenance des archives et sur leurs utilisations
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Le boom des données numériques produites dans le monde en 2007 - LeMonde.fr

Le boom des données numériques produites dans le monde en 2007  - LeMonde.fr | Le devenir des archives numériques | Scoop.it

Le Monde.fr - "Pour la première fois, nous sommes dans une situation où nous ne pouvons plus emmagasiner l'information que nous créons, même si nous le voulions", expliquent les auteurs d'une étude IDC.

 

Sur l'ensemble des données digitales créées, moins de la moitié peut être attribuée à l'activité des utilisateurs", précise également le cabinet d'études. "Le reste constitue une ombre digitale, composée d'images de surveillance, d'historiques de recherches sur Internet, ou de listes de transactions financières",  

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