La transition sociétale est inéluctable souhaitable et nécessaire 
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Revenu de base: 13 départements lancent une concertation en vue d'une expérimentation
Ils n'ont toujours pas compris que le concept n'est pas de "simplifier les aides sociales" ni de "soutenir ceux qui n'ont pas de travail". Le revenu de base n'est pas une aide sociale universelle, c'est un système macro-économique d'évolution sociétale, la résultante naturelle de l'évolution de notre économie. 

Mais bon, c'est mieux que rien... 
Les enfants de la démocratie numérique
TRIBUNE. Une réarchitecture digitale complète permettrait l'exercice d'un droit à l'intelligence et à l'action collectives, estime Frank Escoubès, cofondateur et coprésident de Bluenove.
L'industrie du futur doit faire face au défi de la formation
« les lunettes lui indiquent les points précis à inspecter et dont il lui faut, ensuite, valider le contrôle. [...] Chez l'équipementier automobile Bosch, ceux-ci travaillent sur des postes qui leur indiquent, par exemple, dans quel trou placer la vis, vérifient par la géolocalisation de la visseuse qu'ils ne se sont pas trompés et adaptent automatiquement le couple de celle-ci »

Autrement dit, on rend l'Homme esclave du robot pour qu'il ait de l'emploi. Des tâches qui pourraient facilement être réalisées par le robot lui-même, mais on l'empêche pour que l'esclave reste à son travail plutôt qu'évoluer. 

Comprenez ce que ça implique : dans l'ordre hiérarchique, c'est le robot qui donne les ordres !!
Algérie: un think tank propose la mise en place d’un revenu universel 
L'idée s'impose de plus en plus comme étant LA solution... la question du coût du revenu de base ne se pose pas, c'est MOINS cher... 
Qui sont les victimes de la faible inflation ?
« Désormais, la moindre protection de l’emploi, le temps de travail plus malléable et la composante flexible du salaire reportent le risque d'entreprise sur les salariés et sécurisent les revenus du capital. Jusqu’à récemment, cette mécanique était complètement inversée. » 

 Sans blague ? Et donc la #TransitionSociétale, elle est pour qui ? Hummh ? 

 Belle prise de conscience, y'a pas...comme quoi le temps arrange souvent les choses. :)

Désormais, tout le monde, même chez les plus conservateurs, dit ce que je dis, j'explique, je soutiens, je défends, depuis tant d'années et pour quoi on m'a traité de tous les noms. 
“Il faut que nous discutions d’une Constitution du monde” : entretien avec le grand philosophe ch...
Je n'ai pas --encore, c'est commandé-- lu, mais je partage la vision pour ce que j'en lis sur l'essence même politique purement et violemment ethnocentrique de l'Occident, impérialiste qui se veut référence universelle. 

Contrairement à la perception instinctive, la diversité culturelle, qui impose des mondes politiques fondamentalement et radicalement différents les uns des autres ne sont pas un blocage à une mondialisation des peuples, mais bien le socle qui le permet. Le problème dans le désordre mondial, c'est le pouvoir, qui peut être remplacé par l'influence géographique. 

Zhao Tingyang a raison, à l'ère numérique les réseaux changent la donne, à l'image des cryptomonnaies qui si aujourd'hui elles ne sont rien, qu'une arnaque  élitiste permettant aux plus opportunistes de gagner des fortunes sur ceux qui le sont moins, pourraient, dans l'avenir, par leur multiplicité, devenir une alternative démocratique au crédit et instaurer un système monétaire universel incontrôlable et plus équitable. Amener même à la disparition de la notion d'officialité dans la monnaie. 


La philanthropie passe à la vitesse startup avec la fondation Epic
Après avoir vendu deux de ses sociétés, PhoneValley et Scroon, respectivement à Publicis et BlackBerry, le serial entrepreneur Alexandre Mars, devenu millionnaire, a décidé de disrupter l'industrie de la philanthropie. En 2014, il lance sa startup à but non-lucratif pour soutenir financièrement des
Afrique Les robots seront moins chers que la main d’œuvre à partir de 2034, selon l’Overseas Deve...
La transition sociétale, c'est partout. Chez nous, c'est déjà le cas depuis 30 ans, c'est pour cette raison que nous connaissons cette morosité. Le salarié est une contrainte à la productivité, une gêne à la compétitivité.
La France, championne du monde des grèves
Si les français pouvaient mettre autant de coeur à se débarrasser du problème plutôt qu'à lutter contre en réalisant la transition sociétale... 

A préciser que si en Suisse les grèves sont rares, c'est surtout que lorsqu'elles se produisent, c'est l'occasion de faire un peu d'ordre et d'économiser >> on vire tout le monde et on réembauche moins cher. Forcément, ça calme ! 

D'autant qu'en Suisse l'indemnité maximale pour un licenciement s'il est reconnu comme abusif, est de six mois. Ensuite de quoi il faut deux mois avant de toucher sa première allocation chômage qui durera un an max.
Bonheur au travail : ces métiers dans lesquels les Français sont les moins heureux
Humhhh, ça fait envie... 
Contrôle des chômeurs : «On accrédite l’idée que ce sont des fainéants»
Ca prête plus à rire qu'à pleurer, tellement c'est bête et méchant. Et le pire c'est qu'il y a encore une masse de gens pour défendre cette abjection plutôt que d'évoluer vers la transition sociétale.

Plus logique serait de les laisser librement utiliser leurs droits comme bon leur semble et supprimer toutes les mesures de contrôle. Ca libérerait des moyens pour mieux financer les outils de reconversion/progression s'ils souhaitent les utiliser. Et d'un point de vue humain, social, sociétal, ce serait tout bénéf.
Un DRH balance : "Licencier sans motif, ça s'apprend très vite"
Voilà, le travail, c'est ça, c'est pour conserver ça que le monde se bat en refusant la transition sociétale
Intelligence artificielle : comment travailler avec les robots
C'est assez incroyable, sur Capital, excusez du peu. Il  y a encore trois mois, lorsque je commentais sur Facebook en émettant l'hypothèse que de libérer l'humain du travail était une bonne chose, j'étais modéré systématiquement  ! 

Et là : 

« Il semble évident que nous nous acheminons vers l'automatisation de tâches de plus en plus nombreuses, et ce quel que soit le domaine d'activité. Face à ce constat, une inconnue persiste : l'ampleur que prendra le phénomène. Les experts les plus pessimistes prédisent que, d'ici à 2025, les robots auront fait disparaître davantage d'emplois qu'ils n'en auront créés » 

Mais si, vous ne rêvez pas !

Mieux : 

« à supposer que les robots puissent nous remplacer, serait-ce nécessairement un mal ? Débarrassés des tâches pénibles et répétitives, nous serions en effet à même de nous concentrer sur des activités plus valorisantes. »

BAM !! 

...Et c'est pas fini, c'est carrément l'avalanche : 

« Revenu citoyen, allocation universelle, revenu de base... Autant d'expressions désignant une même idée : l'octroi à chaque citoyen d'une allocation mensuelle fixe. Nombre d'experts estiment que ce dispositif serait un moyen de faire face aux pertes d'emplois entraînées par l'automatisation croissante de nos activités professionnelles. »

On évolue dans le fantastique, là, c'est Alice au Pays des merveilles sauce Star Trek ! 

J'espère que ça ne leur a pas fait trop mal ? Belle avancée, là, je jubile. LE média du travail, du 20ème siècle industrieux, le chantre de l'emploi, le pourfendeur de l'idée même de la fin du travail... 
Augmenter les impôts des riches pourrait stimuler fortement la croissance
"Selon Xerfi, le leader des études économiques sectorielles, un puissant levier de croissance se cache derrière un impôt plus juste, tout en réduisant les inégalités. Décryptage., Il faut en finir avec"


Ndlr : c'est tellement évident que c'en est presque une lapalissade. Mais attention à ne pas...
Deliveroo : l'inspection du travail veut remettre de l'ordre dans le statut des coursiers
Non, ces sociétés néo-ultracapitalistes sauvages dites "d'économie collaborative" ne sont pas des sociétés de partage, mais bien des sociétés d'un modèle abject qui n'aurait jamais été toléré il y a seulement 20 ans. 

Non, d'être coursier n'est pas une opportunité, ce n'est pas une "chance de travailler". C'est au contraire de la précarisation, de la régression sociale, de la paupérisation, de la stratification sociétale, la création de nouvelles classes pauvres au bénéfice de nouvelles classes riches qui exploitent la crédulité. 

Il y a longtemps que j'ai débunké cette question : http://thierrycurty.fr/economie-partagee-pas-encore-positive/

De les tolérer est juste une fuite en avant pour éviter d'évoluer, préférer l'esclavage plutôt que la transition sociétale, quittes à détruire l'humain plutôt que l'élever, tout plutôt que d'évoluer. L'important c'est ça : surtout ne pas évoluer !
Salariés, vos CDD à répétition ne pourront plus être reclassés aussi facilement en CDI
Ben voilà, la fin du CDI... j'en ai tellement entendu quand j'ai proposé ma solution pourtant équilibrée, qui permet de faire du CDI un CDD, sans péjoration du droit des salariés et en faisant de la période de chômage un moment d'opportunité : http://thierrycurty.fr/contrat-unique-le-preavis-progressif-en-echange-du-cddcdi/

La précarisation et la paupérisation s'accélèrent. La qualité de l'emploi se dégrade à vitesse Grand V, tout, jusqu'à l'esclavage et tout détruire, plutôt qu'évoluer. 
Les chômeurs européens de plus en plus pauvres, surtout les Allemands
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À Paris, Microsoft inaugure une école dédiée à l’Intelligence Artificielle
L'Histoire ne s'arrête jamais ! En 1970, on apprenait à taper à la machine à écrire. En 1980 on apprenait le traitement de texte. En 1990, le maniement de l'ordinateur. En 2000 on apprenait Office. En 2010, le traitement des données, le réseau. En 2020, on apprend l'intelligence artificielle. 
Emmanuel Straschnov veut rendre le codage obsolète
Tout réside dans un court fragment de texte lapidaire : 

« Les clients sont principalement des startups, comme la marketplace française Comet, qui, grâce à Bubble, a pu éviter d'embaucher des ingénieurs très coûteux. »

Bien sûr, ça ne signifie pas pour autant qu'il ne faille plus de compétences, mais qu'au lieu d'une équipe, il suffit d'une ou deux personnes pour répondre aux besoins. 

Et ça, c'est aujourd'hui, dans vingt ans... 
Chômage après démission : ce sera finalement tous les 5 ans
La démagogie, c'est vraiment beau...  
Faut-il interdire le portable à l'école ? L'avis de Jean-François Cerisier
Une position parfaite. Bien sûr que non le smartphone ne doit pas être interdit, il doit même être rendu obligatoire, faire partie de la trousse de l'élève, en lieu et place de la calculatrice. 

 L'école qui formate, c'est terminé, désormais, l'élève a la capacité d'apprendre bien mieux, bien plus, bien plus vite. Le rôle de l'école doit changer et devenir l'encadrement de ce parcours interactif. 

On pourrait déjà imaginer un logiciel à installer sur le smartphone, qui encadre, dans l'enceinte de l'école, non seulement l'utilisation, mais fournit aussi la calculatrice adaptée au niveau scolaire, l'accès à des sources d'information organisée. 

 La classe, l'exercice, l'examen, les notes, sont des notions parfaitement obsolètes. Soit l'école évolue, soit on va se rétamer.
Jusqu'où ira la robotisation dans les entrepôts logistiques ?
« Skypod permet 400 pickings par station, on pourrait aller jusque 700 colis par heure, mais CDiscount nous a dit stop, c'est trop rapide. »

C'est là que l'on saisit tout l'intérêt qu'il y a a sortir l'Homme du schéma productif, de le soustraire au travail. L'humain au travail, c'est une contrainte sur la productivité, une compromission sur la compétitivité. 

Soit on accepte cette baisse de productivité qui compromet la compétitivité.

Soit on adopte des comportements managériaux qui pressurent le salarié, comme on l'a vu dans Cash Investigations, chez Lidl, Free, Amazon... 

...Soit on automatise pour libérer l'Homme du travail et lui permettre ainsi de s'élever à l'échelon suivant de son évolution avec la transition sociétale. 

Question de choix, on est humain ou on ne l'est pas. 
Un impôt sur l'inégalité pour une richesse plus équitable
Les riches gagnent ce qu'ils veulent... à condition que cela ne génère pas d'inégalité et que leur richesse bénéficie à tous
“La robotisation induit un changement radical dans la configuration de la ferme”
Moins d'emplois de très mauvaise qualité, sous-payés, harassants, sans aucune perspective d'épanouissement personnel. 

...Mais une activité d'exploitant plus passionnante, plus confortable, plus écologique, libérant du temps pour la diversification et donc un meilleur revenu. 

...Et une industrie de la robotique, à très forte valeur ajoutée, qui se déploie, redonnant à l'agriculture ses lettres de noblesse.