La tête dans les nuages
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La tête dans les nuages
Les nuages dans le réel et dans l'imaginaire
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Nuages | Colorsandpastels

Nuages | Colorsandpastels | La tête dans les nuages | Scoop.it

On ne les dessine pas, on fait semblant.

Hé quoi, je ne fais pas partie de ceux qui, comme Xavier Fisselier, y ont leur résidence principale.

Quand il photographie le ciel, on dirait qu’on y est, tout est en relief !

Cette année est une année à nuages : ils sont en escadrilles, immenses, menaçants, sales souvent. Et même s’ils gardent leurs caractéristiques locales, ils sont présents en force, magnifiés par la luminosité de juillet.

Photographie du maître des nuages Xavier Fisselier, actuellement sur un voilier je l’espère.

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Gerhard Richter, Panorama | Centre Pompidou

Gerhard Richter, Panorama | Centre Pompidou | La tête dans les nuages | Scoop.it

Les premiers nuages isolés de tout contexte datent également de 1968. À l’inverse des marines qui s’articulent de part et d’autre d’une horizontale, le nuage est un « informe », inconsistant, changeant. Également thème de prédilection de la peinture romantique, il n’est pas sans évoquer la peinture religieuse. Mais Richter ne laisse guère place à la dimension spirituelle. Ses nuages, visiblement peints d’après des photographies prises en contre-plongée, sont des arrêts sur image qui fixent des transformations aléatoires du motif et qui, multipliés, prennent un caractère quasi sériel et minimaliste (Wolke [Nuage], 1970).

 

Si les Nuages évoluent en courbes et tournoiements aléatoires, peints avec une précision quasi hyperréaliste, la série Détails, réalisée simultanément, fait penser à des plongées vers l’intérieur de ces masses pour en explorer toutes les circonvolutions (Detail (Rot, Blau), 1970). On songe ici à des paysages extra-planétaires agrandis, à des replis du corps, au défilement d’images grossies d’un voyage à grande vitesse qui conduira aux Abstractions.

 

Richter reviendra aux paysages dans les années quatre-vingt avec de grandes toiles panoramiques.

 

(extrait du Dossier pédagogique: Gerhard Richter, Panorama).

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Arriver aux tendresses du nuage | Fleuves & montagnes sans fin

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Un nuage d'eau titanesque découvert dans l'espace | Le Parisien

Un nuage d'eau titanesque découvert dans l'espace | Le Parisien | La tête dans les nuages | Scoop.it
On a trouvé de l'eau dans l'espace... et il ne s'agit pas d'une petite flaque. Ce titanesque nuage de vapeur d'eau renferme 140 trillions de fois le volume d'eau contenu dans les océans de la Terre ! C'est la masse d'eau la plus importante jamais découverte dans tout l'univers.


Ce sont les astronomes de l'Institut de Technologie de Californie qui sont à l'origine de la découverte, annoncée vendredi.

Le gigantesque nuage flotte près d'un trou noir, à quelques dix milliards d'années-lumière de notre planète. Plus précisément, il est situé dans un quasar, c'est-à-dire dans la région compacte qui entoure le trou noir. Le quasar est en fait une galaxie, dont le centre est un trou noir. Dans un communiqué, l'Institut Carnegie pour la Science explique le phénomène : «Les quasars contiennent de gigantesques trous noirs qui consument en continu un disque de gaz et de poussière avoisinant. Comme il les mange, le quasar vomit des tonnes d'énergie.»

Un nuage à peine plus jeune que le Big Bang

«L'environnement autour de ce quasar est tout à fait unique, c'est ce qui produit cette gigantesque masse d'eau», renchérit un scientifique d'un laboratoire de la NASA sur le site de l'Institut de Technologie de Californie.
Toutefois, on avait déjà découvert de l'eau dans l'espace : il y en a dans la Voie Lactée sous forme de vapeur, mais 4.000 fois moins que dans ce quasar. «Comme les astronomes s'attendaient à ce que la vapeur d'eau soit présente même dans l'univers des origines, cette découverte n'est pas une surprise en elle-même», précise l'Institut Carnegie pour la Science. Mais jusqu'à présent, ils n'en avaient pas trouvé aussi loin.

Ce quasar est «à peine» plus jeune que le Big Bang : la lumière qu'il émet depuis sa naissance a mis 12 milliards d'années pour atteindre la Terre. Les observations devraient donc permettre d'en savoir plus sur une époque où l'univers était encore nouveau-né... et fêtait ses 1.6 milliards d'années.


Laure Baron
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Le Ciel – Omar Khayyam | brigetoun

Le Ciel – Omar Khayyam | brigetoun | La tête dans les nuages | Scoop.it
Ceux qui, pendant quelque temps, ornent le Ciel,
Viennent, vont et reviennent, suivant l’heure.
Dans la chemise du Ciel et dans la poche de la terre,
Il est, puisque Dieu ne meurt pas, des êtres qui naîtront.

(...)
Omar Khayyam – quatrains
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Nuage sur Athènes | Jack aime/Jack n'aime pas

Nuage sur Athènes | Jack aime/Jack n'aime pas | La tête dans les nuages | Scoop.it
Une très belle photo publiée dans «Le Devoir» d'hier (ici), bien faite pour illustrer le titre de l'article: «Un autre nuage plane sur Athènes».

Voyez ce gros nuage qui semble vouloir s'abattre sur le tout petit Acropole et vouloir ruiner encore un peu plus le Parthénon (vous le saviez-sans doute mais je vous le rappelle le mot «Parthénon» signifie «le Temple de la Vierge» et il est l'équivalent de toutes les basiliques qui s'appellent «Notre-Dame» aussi dédiées à une Vierge).

Le christianisme a tout emprunté.
Mais revenons à nos moutons: jamais je n'ai vu une photo et un titre aussi bien s'accorder.
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Le pont rouge | Flânerie quotidienne

Le pont rouge | Flânerie quotidienne | La tête dans les nuages | Scoop.it
Il avait voulu revenir ici, revoir le pont rouge de ses amours passées. Il prit son temps avant de franchir les quelques mètres qui le séparaient d’autrefois. Au milieu du pont, ses mains frôlèrent le bois lisse de la rambarde comme elles eurent caressé le bras d’un amant retrouvé. Un sourire, léger, passa sur ses lèvres. Il se pencha vers l’eau qui dormait sous l’arc de fonte. Dans les reflets verdâtres où blanchissait le ciel, les souvenirs s’ouvrirent à lui comme autant de fleurs à la dérive, instantanés vivaces à la surface de sa mémoire. Dans le jardin bruissait l’air du soir. En lui, la tristesse. Il chercha dans les nuages de belles raisons d’espérer, livrant aux couleurs évanescentes les questions qui lui fanaient le cœur. Il aima ce moment de solitude. Quand il considéra de nouveau les grands saules qui pleuraient le long des berges, ses mains avaient abandonné la rambarde pour venir réchauffer ses propres bras. Il était l’heure de rentrer. Il avait voulu revenir ici. Revoir le pont rouge de ses amours perdues…

Nicolas Bleusher
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Polaire Arctique | La Revue des Ressources

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Fjords

Je rêve au long voyage
aveuglé sous le sol
et paressant de tout
je me conduis dehors
Je rêve à l’abandon
au vent qui fait de nous
de pâles sentinelles
évanouies du corps
je rêve à la découpe
au calendrier mort
de mort sans épitaphe
de journées sans réveil
Je rêve au paysage
à l’éternel instant
d’éblouissants mirages
à la chute du mercure
en infini d’extrême
Je rêve au long rivage
affalé sur les fjords
et calciné de rien
Je rêve à l’abandon
au temps qui fait de nous
des lenteurs fractionnelles
Je rêve à la nuit blanche
affamé de silence

(poèmes de Romain Noir)
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The Tree of Life : l’intimité de la vie mise en images | Patwhite

The Tree of Life : l’intimité de la vie mise en images | Patwhite | La tête dans les nuages | Scoop.it
Porté par la convoitée Palme d’Or du Festival de Cannes et profitant de la réputation fort enviable du réalisateur et scénariste Terrence Malick, The Tree of Life (L’Arbre de la Vie en v.f.) est un de ces rares films à pouvoir réunir l’infiniment petit et l’infiniment grand pour nous chavirer le coeur, le corps et l’esprit.

Fable philosophique sur le sens de la vie, sur la famille et sur les valeurs fondamentales de l’être humain, le cinquième film réalisé par Terrence Malick depuis 1973 est une œuvre qui profite ou qui subit les effets de ses exercices de style. En plus de nous plonger dans le quotidien d’une famille américaine de classe moyenne des années 50, The Tree of Life s’attarde à ce qu’il y a au-delà, à ce Dieu, cette lumière, cette puissance intangible et fragile, cette source de vie qui s’exprime dans tous les éléments de l’Homme et de la nature. Terrence Malick opte pour une contemplation très appuyée d'images sur le vent dans les arbres, le ciel à travers les nuages, l’effervescence d’une chute d’eau, le bouillonnement d’un volcan en éruption, des bulles qui flirtent avec le regard d’un enfant, etc. Certains de ces passages contemplatifs durent plus de 10 minutes avant de revenir au niveau dramatique de la famille américaine, alors que d’autres sont insérés ici et là pour appuyer les joies et les peines de ces cinq êtres humains.

Plusieurs cinéphiles détestent le genre (quelques personnes ont quitté la salle où je me trouvais) et d’autres acceptent la méthode et se laissent transporter par la puissance évocatrice de l’Arbre de la Vie. Non seulement Terrence Malick a-t-il un talent merveilleux pour filmer la vie à plusieurs niveaux, mais le réalisateur maîtrise également l’art de capter en images l’intériorité des humains avec une sensibilité inouïe. Les émotions qu’il réussit à saisir dans le regard et le non-verbal des trois enfants, dans la féroce autorité du père incarné par Brad Pitt et dans la douceur légère de la mère interprétée par Jessica Chastain font de Tree of Life un film qui nous bouleverse.

Le film n’étant pas une œuvre des plus verbeuse, c’est précisément dans le pouvoir cinématographique de Terrence Malick que réside la charge émotive du film. Sa succession d’images de la nature risquent de faire penser à un documentaire du National Geographic (sans être nécessairement à la hauteur) et les courtes incursions poétiques impliquant Sean Penn ne font pas le poids face à l’histoire principale en terme de cohésion et d’évocation, mais le film de Terrence Malick a tout de même quelque chose d’infiniment beau et de rare dans le cinéma d’aujourd’hui : une âme.

Lent sans être lourd, exigeant, subtil et émouvant, The Tree of life fait partie de ces films qui donnent toute sa raison d’être au Septième art.
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Au pays des nuages | Chouyo's World

Au pays des nuages | Chouyo's World | La tête dans les nuages | Scoop.it
Il y a quelques jours encore, j'étais au pays des nuages.
Le pays des couleurs délavées, du bleu et du gris tendres, des coups de vent qui décoiffe et des vagues qui s’allongent sur le sable blanc, se prélassent, s’étirent et se retirent avec langueur en aspirant l’écume…

[C'était fait exprès : maintenant, tu ne verras plus jamais les vagues de l'océan Atlantique de la même manière...]

Les nuages y ont la place de s’étendre, de s’étirer, de s’effilocher, un peu comme le caramel au beurre salé (qui n’est pas l’exclusivité de la Bretagne) que l’on fait couler sur une brioche rebondie et joufflue. Des nuages qui se distendent et s’enflent, un peu comme les cannelés (qui ne sont pas l’exclusivité de Bordeaux) dont on savoure le croquant et le moelleux tout à la fois. L’Ouest français a ceci de beau, en plus de ses horizons, d’être un pays de nuages. Un paysage d’aquarelle.

Pour celui qui regarde l’Inde chaque jour, tout n’y est que lumières crues, un soleil dur qui tape et raccourcit les ombres, dont ont disparu les longues aubes et le lent crépuscule. Les tropiques ne connaissent pas ce lent passage de l’éveil au sommeil, quand la lumière naît et n’est pas à la fois. Alors, dans l’Ouest français, je savoure les nuages, je m’y perds, je rêve des formes et des textures sans chercher à les nommer. J’en profite…

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Nuages | le site d'Agnès Charbonnel

Nuages | le site d'Agnès Charbonnel | La tête dans les nuages | Scoop.it
Exposition de photographies consacrée au thème du nuage...

A tous ceux qui aiment s'arrêter un instant
pour lever les yeux vers le ciel,
rêver "la tête dans les nuages",
se perdre dans leur infinie variété,
leur mouvance de formes et de couleurs,
ce don de la nature constamment renouvellé.
Ce site regroupe des photographies de nuages
issues de divers horizons
pour vous offrir une balade,
un moment de poésie,
une petite respiration.


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La théorie des nuages - Actualité Arts - EVENE

La théorie des nuages - Actualité Arts - EVENE | La tête dans les nuages | Scoop.it
JUSTE UN DETAIL : SUR LA PLAGE, DIEPPE, D'EUGENE BOUDIN. Le musée André Malraux du Havre consacre une exposition aux nuages dans la peinture et la photographie. Car, Eugène Boudin en tête, la simple condensation de vapeur d'eau en stratocumulus ou cumulonimbus a toujours fasciné. Comment cet ennemi de l'été exerce-t-il donc son attrait chez les artistes ? Levons un peu les yeux dans cette toile de Boudin, et portons pour une fois aux nues cette nuée… Météo, quand tu nous tiens !

Déjà le ciel voilé s'échappe. Il s'enfuit, au-dessus de nos têtes, à toute allure, chassé par le vent de la mer. Jusqu'ici, un temps couvert plombait la plage. L'eau était une encre foncée, violette, opaque, on avait froid. Sur les épaules, les manteaux, sur les têtes, les chapeaux. Refrénant les frissons, on restait stoïque, au ras de l'écume furieuse, au pied des déferlements. Sur le sable glacé, le chien n'en finissait pas de courir. Cela semblait plié pour la journée.

Pourtant, tout à coup, le ciel se déchire. En dessous et à perte de vue, des reflets d'argent. Venu du fond à droite, le vent autoritaire souffle sans faiblir. A tel point qu'en équilibre sur sa canne, l'homme en marron pourrait bien s'envoler, telle une feuille morte. Les jupes bouffantes et les fines mousselines commenceraient alors aussi à tournoyer dans les airs, comme de petites planètes pleines de froufrous. Encore un instant, le bras de mer à gauche est d'un gris sombre, reflétant fidèlement le ciel, tandis que les vagues à droite virent déjà au blanc. Ce sont les deux nuages qui se disloquent, sacrifiés, comme envoyés au casse-pipe, qui indiquent la fin de l'unité, la dispersion annoncée du mauvais temps. Laissés derrière, ces deux nuages, face à nous, sont comme le prolongement de nos deux yeux. Ils sont seuls mais libres. Ils vont partir en fumée, avalés par la clarté. Pourtant, entre l'embellie d'un côté, et la perturbation de l'autre, ils ont acquis l'indépendance d'une brève existence.

Peintre de l'instantané, Eugène Boudin parvient à saisir dans toute sa fraîcheur un moment éphémère et vite oublié. L'artiste nous montre un basculement, un mouvement. Il nous donne à voir des sensations : humidité de l'air, chaleur des rayons qui point. Imprégné de vent et de vagues, il a toujours peint dehors, au contact direct du paysage. En marge de sa toile, il notait le jour, l'heure et la météo, par exemple "8 octobre, midi, vent de nord-ouest". Fils de marin, le jeune Eugène a passé son enfance à observer les bords de mer et bateaux quittant les ports de Normandie. Il se décrit comme "un isolé, un rêvasseur, qui se complaît à rester dans son coin et à regarder le ciel". Il pourrait dire, comme l'étranger de Baudelaire : "J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !" ('Petits poèmes en prose'). Baudelaire remarque d'ailleurs les toiles du "roi des ciels" au Salon de 1859. Il en admire les formes fantastiques et lumineuses, la magie chaotique, les couleurs oscillant entre ténèbres et fournaises béantes. Car Boudin va jusqu'à rendre la texture des nuages, sorte de satin fripé, roulé ou déchiré. L'horizon y est en deuil ou ruisselant de métal fondu.
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Cloud computing : certains Américains pensent à un vrai nuage | Journal du geek

Cloud computing : certains Américains pensent à un vrai nuage | Journal du geek | La tête dans les nuages | Scoop.it

Depuis 2012, le cloud computing connaît une très grande croissance. Toutes les grandes entreprises utilisent le système de stockage « dans le nuage » et même si ce dernier se déploie de plus en plus partout, il semblerait que les Américains n’ont toujours pas vraiment saisi le concept.

 

Un récent sondage effectué sur 1000 américains, mené par Warkefield Research pour Citrix, montre que les Américains pensent tout savoir en matière de cloud computing, alors qu’en réalité, ne savent pas grand-chose à ce sujet. Pour preuves, beaucoup de personnes pensent que « le cloud » est d’une certaine façon, lié à la météo. 51% des personnes questionnées pensent que les tempêtes peuvent interférer avec le cloud computing et plus drôle, 29 % pensent que le nuage est en fait, un nuage réel (oui, celui dans le ciel). Seulement 16% des personnes interrogées savent réellement ce qu’est le cloud computing. Une autre preuve que les Internautes n’ont pas encore tout bien compris, 54% pensent ne jamais avoir besoin du cloud, alors que ce dernier est présent sur Facebook, services bancaires en ligne, lorsque vous jouez en ligne et plus encore…

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Laurent de Wilde Over the clouds | Laurent de Wilde

Laurent de Wilde Over the clouds | Laurent de Wilde | La tête dans les nuages | Scoop.it

 

Nouvel album : Over the Clouds

 

Le hasard de la vie et du temps qui passe ont fait que six ans se sont écoulés depuis mon dernier enregistrement en trio, mes expériences discographiques électroniques ayant pris le pas sur cette formule plus acoustique. Cette formation me manquait d'autant plus qu'il me tardait d'incorporer dans de nouvelles compositions les enseignements tirés des mes aventures sonores, d'élargir le vocabulaire traditionnel du trio, avec ses prises de risque, sa fragilité intrinsèque, son langage ancré dans une tradition qui ne cesse d'évoluer, et d'y mêler les formes, les mélodies, les matières musicales que j'ai vécues au cours de cette dernière décennie.

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En lisant en écoutant : « envie de me nicher dans un nuage… » | Flânerie quotidienne

En lisant en écoutant : « envie de me nicher dans un nuage… » | Flânerie quotidienne | La tête dans les nuages | Scoop.it

Les livres que l’on aime vraiment, on a un peu de mal à en parler… on préfère évoquer quelques images… quelques passages et puis citer les nuages et les musiques qui accompagnent la lecture. J’ai toujours écouté de la musique en lisant, en travaillant, en vivant. En permanence. Je n’imagine pas ma vie sans musique. Elle est là, toujours présente, quand ca va, quand ca ne va pas… Une sorte de catalyseur de vie, la musique. Une fleur. Un petit oiseau. Mieux que n’importe quel remède. Dans l’histoire que j’ai lu aujourd’hui, je retrouve des lieux que j’ai fréquenté, des musiques qui ont tourné en boucle sur l’appareil musical du moment… et puis dans ce livre, il y a aussi un autre fil qui me touche mais que je vais garder pour moi parce que c’est trop… et qui m’émeut. Il m’est impossible de parler des livres en étant objectif. Les livres que l’on aime vraiment, on a un peu de mal à en parler alors je vais laisser la place aux mots de Christophe avec qui nous avions partagé, il y a peu de temps, un vase communicant… empli de nuages… Mais,

 

1 – Lisez :

« Soudain j’en ai assez d’aller et venir. Il commence à faire très chaud, j’accumule kilomètres, traversées et rendez-vous depuis quatre jours, je manque cruellement de sommeil et je suis très tendu. Pas simple cette nouvelle vie où il faut courir dans tous les sens et souvent pour trois fois rien. Envie de m’arrêter, de me rouler dans l’herbe à l’ombre d’un arbre, au milieu des passants, des enfants qui courent, des mères aux aguets sur les bancs, protégé du trafic. Je parviens à m’offrir ça sans culpabiliser. Il me faut trouver un sens à ma présence dans cette ville en dehors de toute contrainte professionnelle, exister, moi et mon corps et mon anonymat, dans ce territoire-là, habité, fréquenté, dans ce fragment d’échiquier, ce bout d’écorce terrestre, pousser le désir jusqu’à interroger cet arbre et lui dire, Oui je suis couché sur l’une de tes racines, tu me protèges du soleil et moi que puis-je faire pour toi ? Je t’accompagne un temps, je te regarde et je pense à toi. Je te couche sur ce vieux cousin qui me sert de carnet. Je te salue, toi qui t’ébroues, qui me fais un signe quand le vent se glisse entre tes feuilles. Je te regarde et je te salue : je suis celui qui n’a pas de nom pour toi, celui qui n’a guère d’ombre pour toi, qui se protège dans la tienne. Je suis celui que la foule ne traverse plus parce que je suis sorti du chemin. Non pas que je veuille m’isoler ou l’ignorer mais parce que j’ai ressenti ce besoin : faire cet écart-là, ce pas de côté. Et maintenant je veux vraiment regarder comment c’est des gens qui se croisent, comment on s’observe et se méfie, à quoi ressemble ce territoire, le bruit de nos pas, de nos chaussures, de la ville, les cris qui surgissent d’un corps qu’on n’a pas encore vu, la fureur du déplacement, sa langueur ou son refus et les gorges des pigeons domestiques qui se gonflent. »

 

« À quel endroit me suis-je perdu ? Refaire les gestes : se souvenir de la Sirène, du coup de fil, de la clope, d’être remonté dans la voiture, d’avoir sorti le dernier album de Gianmaria Testa qui aurait dû être rempli d’images belles et enivrantes. Supposer que cette musique m’a fait oublier où j’étais, où j’allais, ce que je foutais là. Oui, c’est ça, j’ai dû commencer à repenser à mes origines, à l’Italie du Nord (les couleurs des champs sans doute) et à la Toscane où je voulais aller. En fait je ne sais pas. Je revois très bien maintenant les Charolaises dans les champs et me souviens d’une question : sont-elles des quelconques cousines de celle qui a fini sa course dans une cocote et, en partie, dans mon assiette ? Donc, Gianmaria chantait, je sifflais sans doute et devais penser à la vie pleine de bruit et d’enfants, aux projets à peaufiner, aux points d’interrogation dans l’âme et le corps, aux points de suspension qu’on finit trop souvent par aligner là où ça nous arrange…. Et alors ? Que s’est-il passé ? Rien de tout ça n’est vraiment éclairant et ne me dit ce que je foutais là à tourner en rond autour de Montbart.

 

Je ne sais plus si je suis encore en vie. »

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Mon Nuage - Page d'accueil

Mon Nuage - Page d'accueil | La tête dans les nuages | Scoop.it

Marlène TISSOT est venue au monde inopinément. A cherché un bon bout de temps avant de découvrir qu'il n'y avait pas de mode d'emploi. Sait dorénavant que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Raconte des histoires depuis qu'elle a dix-ans-et-demi et capture des images depuis qu'elle a eu de quoi s'acheter un appareil. Ne croit en rien, surtout pas en elle, mais sait mettre un pied devant l'autre et se brosser les dents. Ecrira un jour l'odyssée du joueur de loto sur fond de crise monétaire (en trois mille vers) mais préfère pour l'instant se consacrer à des sujets un peu moins osés.

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Zébra3 et Le Bruit du Frigo : Le Nuage, refuge périurbain | Flodeau

Zébra3 et Le Bruit du Frigo : Le Nuage, refuge périurbain | Flodeau | La tête dans les nuages | Scoop.it
REFUGE, n.m. (lat. refugium). Asile, retraite, lieu où l’on se retire pour échapper à un danger, se mettre à l’abri ///Abri de haute montagne /// Sorte de trottoir central au milieu des voies urbaines et des places les plus vastes permettant aux piétons de se mettre à l’abri de la circulation /// (Extraits du Petit Larousse Illustré, éd.1984)

D’après une idée de refuge urbain par l’association Le Bruit du frigo, le collectif Zébra3 / Buy-Sellf a imaginé et réalisé Le Nuage, une micro-architecture ludique et poétique faite de bois et de plexiglas, proposant un couchage pour 7 personnes.

« Marcher. Traverser des plaines. Gravir puis dévaler des pentes, longer les sentiers, s’enfoncer dans les broussailles. S’orienter, se perdre, se repérer. Parfois, traîner les pieds. Trébucher. S’arrêter, reprendre son souffle, adopter un autre point de vue sur la ville. Et si on explorait les parcs et les périphéries des zones urbaines comme on parcourt les grands espaces naturels? En utilisant les mêmes codes, en s’équipant de la même façon. On emporterait avec soi de l’eau, de quoi casser la croûte, des chaussures de marche, des vêtements pour tous les temps. On veillerait à ce que le sac ne pèse pas trop sur les épaules, que la carte soit plutôt précise. Et entre deux étapes, on s’arrêterait dans un lieu où se reposer. »

(...)
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'La Vague de nuage verte' au Jardin des Plantes de Nantes | Jardin de Ville

'La Vague de nuage verte' au Jardin des Plantes de Nantes | Jardin de Ville | La tête dans les nuages | Scoop.it
Derrière les serres du Jardin des Plantes de Nantes, est né tout récemment un espace de loisirs beaucoup moins formel que le reste du parc où les pelouses sont plus spécialement réservées aux petits oiseaux, car là, les visiteurs ont la possibilité de s'installer en toute liberté pour se reposer, discuter, lire ou jouer avec les enfants...



Cette "VAGUE DE NUAGE VERTE" a été créée par deux artistes japonais et a fait l'objet d'une mise en oeuvre collective : (...)
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Initiation à l’abstraction | Daily Fiction

Initiation à l’abstraction | Daily Fiction | La tête dans les nuages | Scoop.it
Fiction 206: « Le thé, c’est comme les nuages, m’expliquait mon grand frère, on y voit des choses. » Mais tout de même, je préférais les nuages, au moins cela pouvait ressembler.
- Je vois rien, moi, dans ton thé…
- Ah bon, continua mon frère ?
- Bah y’a que des formes qui bougent…
- Ah…
- Mais c’est pas drôle.
- Continue, me dit-il, je reviens dans dix minutes.

Dix minutes plus tard, mon frère est revenu.

- Alors, me demanda-t-il ?
- Alors rien… y’a toujours que des formes qui bougent. Mais la couleur du thé change tout le temps… c’est marrant.
- Tu as quel âge déjà me demanda -t-il ?
- Tu sais bien.
- Oui, je sais. Mais dis-le moi.
- Huit ans.
- Eh bien, tu viens d’apprendre l’abstraction.
- Qu’est-ce que c’est ?
- C’est ça… plus ou moins.
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La Bibliothèque de Babel, par Jorge Luis Borges | Oeuvres ouvertes

La Bibliothèque de Babel, par Jorge Luis Borges | Oeuvres ouvertes | La tête dans les nuages | Scoop.it
Texte en accès libre !

extrait de : Fictions

By this art you may contemplate the variation of the 23 letters...

The Anatomy of Melancholy, part 2, sect. Il, mem. IV.

L’univers (que d’autres appellent la Bibliothèque) se compose d’un nombre indéfini, et peut-être infini, de galeries hexagonales, avec au centre de vastes puits d’aération bordés par des balustrades basses. De chacun de ces hexagones on aperçoit les étages inférieurs et supérieurs, interminablement. La distribution des galeries est invariable. Vingt longues étagères, à raison de cinq par côté, couvrent tous les murs moins deux ; leur hauteur, qui est celle des étages eux-mêmes, ne dépasse guère la taille d’un bibliothécaire normalement constitué. Chacun des pans libres donne sur un couloir étroit, lequel débouche sur une autre galerie, identique à la première et à toutes. A droite et à gauche du couloir il y a deux cabinets minuscules. L’un permet de dormir debout ; l’autre de satisfaire les besoins fécaux. A proximité passe l’escalier en colimaçon, qui s’abîme et s’élève à perte de vue. Dans le couloir il y a une glace, qui double fidèlement les apparences. Les hommes en tirent conclusion que la Bibliothèque n’est pas infinie ; si elle l’était réellement, à quoi bon cette duplication illusoire ? Pour ma part, je préfère rêver que ces surfaces polies sont là pour figurer l’infini et pour le promettre...Des sortes de puits sphériques appelés lampes assurent l’éclairage. Au nombre de deux par hexagone et placés transversalement, ces globes émettent une lumière insuffisante, incessante.

(...)
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Vladimir Maïakovski – Le nuage en pantalon | Beauty will save the world

Vladimir Maïakovski – Le nuage en pantalon | Beauty will save the world | La tête dans les nuages | Scoop.it
Votre pensée,
qui rêvasse sur votre cervelle ramollie,
tel un laquais obèse sur sa banquette graisseuse,
je m’en vais l’agacer
d’une loque de mon coeur sanguinolent
et me repaître à vous persifler, insolent et caustique.

Mon âme n’a pas pris un seul cheveu blanc,
et il n’y a en elle aucune tendresse sénile!
Enfracassant le monde par le bourdon de ma voix,
je m’avance, beau gosse, mes vingt-deux ans en prime.

Tendres!
Vous couchez l’amour sur les violons.
Les brutaux le flanquent sur des cymbales.
Mais sauriez-vous comme moi vous retourner comme un gant
pour que vous ne soyez plus que des lèvres intégrales?

(...)
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Brautigan... "Ciel Bleu" | Les Aglamiettes

Brautigan... "Ciel Bleu" | Les Aglamiettes | La tête dans les nuages | Scoop.it
La question véritable : comment ai-je pu ?

La vraie réponse : si j'ai agi sans y regarder à deux fois, c'est parce que Dieu sait pourquoi la chose m'a paru naturelle, par ce que je me suis dit que c'était ça qu'il fallait faire, et sans regret encore.

Il avait travaillé à son puzzle trois jours entiers. Il s'agissait d'un mille pièces où une fois tous les morceaux assemblés on était censé découvrir un paysage de bateaux dans un port avec plein de ciel bleu par-dessus.

Et c'est ce ciel bleu qui bientôt fit problème.

Tout le reste se monta comme prévu et heure après heure, morceau après morceau, le port et ses bateaux firent leur entrée en scène.

À la fin des fins, il fallut en venir au ciel bleu.

Du ciel bleu il y en avait plein, sauf qu'en dehors de son bleu, c'est un plein qui était vide : pour le terminer il fallait encore utiliser des centaines de pièces. Sur lesquelles mon ami médita toute une soirée, longuement et lentement.

Fièrement les morceaux refusaient de donner forme à quoi que ce soit : tout fut dit et il abandonna.

En disant : Du ciel bleu, y a plus rien d'autre. Pas un nuage, rien pour m'aider. Partout c'est du ciel bleu :I' n'y a que ça. J'arrête.

Sur quoi il alla se coucher et passa une nuit agitée.

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Apple prend la voie des nuages | France Info

Apple prend la voie des nuages | France Info | La tête dans les nuages | Scoop.it
Pas de nouvel iPhone… Pas d’écoute de musique illimitée… Mais un "nuage" pour le bonheur des macophiles.

Steve Jobs était de sortie hier, à San Francisco. Le patron de la marque à la pomme n’a annoncé aucun nouveau "i-produit" mais il a dévoilé des nouveautés logicielles.

La vraie nouveauté, c’est la nouvelle philosophie d’Apple qui se résume en un mot : synchronisation. Synchronisation via le Cloud, le nuage, c’est-à-dire l’informatique dématérialisée grâce à Internet. Grâce à un énorme centre de données récemment créé en Caroline du Nord, Apple va permettre à ses millions de clients de partager facilement leurs données entre tous leurs appareils.

Par exemple, vous prenez une photo avec l’iPhone et celle-ci est automatiquement envoyée vers le service iCloud puis transférée sur les ordinateurs, iPhone et iPad de votre choix. Le nuage permet aussi de sauvegarder toutes vos données personnelles pour les retrouver facilement quand achetez un nouvel appareil.

Côté musique, les utilisateurs de produits Apple vont pouvoir sauvegarder dans le nuage la musique qu’ils achètent. iCloud sera gratuit. Et pour 25 dollars par an, Apple propose carrément de dupliquer votre bibliothèque iTunes dans le nuage pour vous permettre d’écouter votre musique n’importe où. On est loin cependant des services de musique illimitée comme Deezer ou Spotify qui permettent en plus de découvrir des millions de nouvelles chansons…

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L'objectif dans les nuages | RTS

L'objectif dans les nuages | RTS | La tête dans les nuages | Scoop.it
Ils vivent la tête dans les nuages et ne peuvent plus s’en passer. Gavin Pretor-Pinney, le chef de file anglais des chasseurs de nuages, a même créé une association qui regroupe déjà plus de 26 500 membres à travers le monde.

Par la fenêtre de son bureau de l’hôpital de La Chaux-de-Fonds, Riana Rakotoarimanana jette un coup d’œil au ciel. Elle quitte sa blouse blanche et empoche son appareil photo numérique. A l’heure de sa pause déjeuner, elle sort pour une balade le nez en l’air, à la chasse aux nuages. «Déjà toute gamine, je me faisais gronder par mon père parce que j’utilisais des pélicules entièrers pour photographier les nuages !», sourit Riana, tout en regardant le ciel.

Immortaliser l’éphémère, c’est l’objectif du chasseur de nuages. Riana aime surtout les cumulus qui jouent avec les éléments d’architecture de sa ville d’adoption.

Comme 160 autres Suisses, Danièle et Riana appartiennent à la Cloud Appreciation Society, l’association des chasseurs de nuages. Eh oui ! Cela existe ! Le fondateur de cette mystérieuse société habite en Angleterre, au fin fond du Somerset. Gavin Pretor-Pinney est une célébrité mondiale. Son association, créée en 2004, compte aujourd’hui plus de 26'500 membres, de 89 nationalités différentes. «Je crois que quelqu’un se dois de défendre les nuages, explique l’Anglais. C’est pour cette raison que j’ai lancé cette association; les nuages ont mauvaise presse et les gens s’en plaignent trop souvent !»

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