La Place de l'Immobilier HBS
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Paris Office Crane Survey : l'immobilier de bureaux en berne - Le Blog des Institutionnels (Blog)

Paris Office Crane Survey : l'immobilier de bureaux en berne - Le Blog des Institutionnels (Blog) | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Après le dynamisme de l’activité constaté fin 2013-début 2014, les mises en chantier et la demande placée ont fortement diminué cet été. Le volume des livraisons, également faible, a néanmoins perm...
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Suivi presse et internet sur la société et le produit
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HBS Research présente sa solution globale dédiée aux investisseurs

Blaise Heurteux présente la solution globale développée par HBS Research à l’intention des investisseurs.
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Nice se projette dans le futur

Nice se projette dans le futur | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Combinant ville, littoral et, à proximité, sommets enneigés du Mercantour, la métropole niçoise maintient une très forte attractivité, soutenue par son aéroport international et de solides critères immobiliers.
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Plus de 250 HLM prévus à la place de l’ex-siège du ministère de la Défense

Plus de 250 HLM prévus à la place de l’ex-siège du ministère de la Défense | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
La mairie de Paris a récupéré officiellement les locaux historiques du ministère de la Défense dans le VIIe pour y construire 251 logements sociaux, un gymnase et une crèche.
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Brexit : le bilan 2017 des transferts des banques de la City vers l'UE et l'impact sur l'emploi en finance

Brexit : le bilan 2017 des transferts des banques de la City vers l'UE et l'impact sur l'emploi en finance | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
L’année 2017 étant désormais derrière nous, il est temps de faire lebilan des transferts d’équipes post-Brexit de la City de Londres versles places financières de l’UE. Qui sont donc les grands gagnants ? Pourle savoir, nous avons dressé la liste des annonces – officielles ou pas– sur l’ensemble de l’année écoulée ainsi que l’impact de ces transfertssur l’emploi (lorsque ce dernier est connu). Dans un premier temps,Francfort a pris une sérieuse longueur d’avance, notamment concernant letransfert d’équipes de vente et de trading de grandes banquesd’investissement américaines  (Citigroup, Goldman Sachs, MorganStanley). Luxembourg a lui aussi été l’un des grands gagnants du Brexiten 2017, d’après une étude menée par KPMG, d’autant plus quele Grand-Duché reste particulièrement prisé des assureurs britanniques.Bank of America, Citiroup, JPMorgan Chase et maintenant Goldman Sachs :les grandes banques américaines vont-elles faire de Paris leur principalhub de trading dans l’Union européenne ? Toujours est-il qu’entre lesannonces officielles (ou officieuses) d’achats de licence bancaire,d’acquisitions d’espaces de bureaux et de transferts de desks detrading, la capitale française semble être de nouveau dans la partieaprès une petite période d’effacement derrière la place de Francfort.Soulignons par ailleurs le dynamisme des places financières commeAmsterdam ou Dublin qui, en dépit de leur petite taille par rapportà Paris et Francfort, ont déjà réussi à attirer de nombreux acteurs enprovenance de la City. Enfin, d’autres places financièreseuropéennes moins importantes, comme par exemple Milan ou Bruxelles,pourraient elles aussi tirer parti du Brexit. A suivre de près donc en2018… PARIS Citigroup a demandé une licence en France pour ses activitésde marché, selon James Cowles, patron de la banque américaine pourl’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, dans une interview publiée finseptembre dans Les Echos. Et d’ajouter que le Brexit ne devrait pasaffecter plus de 100 à 200 postes chez Citi et que ceux-ci seronttransférés dans les principales implantations de la banque en Europe,comme Francfort, Paris, Milan ou le Luxembourg. Bank of America seraiten train de négocier l’acquisition d’espace de bureaux à Paris afin d’ytransférer une partie de ses opérations de trading, selon deux sourcesproches du dossier citées fin septembre par Bloomberg. BoA, quiprévoyait initialement de transférer environ 300 employés sur Paris,pourrait au final en accueillir près d’un millier. En septembre, legéant américain de l’assurance Chubb a annoncé avoir choisi Paris pourson nouveau siège européen post-Brexit. On ignore à ce stade le nombred’emplois susceptibles d’être relocalisés depuis Londres. Le groupebancaire HSBC a annoncé mi-janvier qu’il allait déplacer 1.000 emploisde ses bureaux londoniens vers Paris où il emploie déjà 9.500 salariés.Selon le directeur général de la banque, Stuart Gulliver, seuls lespostes liés à l’activité d’investissement sur les marchés mondiauxseront concernés. « Difficile à ce stade de dire si c’est une bonnenouvelle ou pas en terme de recrutements. L’impact sur l’emploi est eneffet difficile à quantifier. Qui dit rapatriement dit aussi doublons etréductions d’effectifs éventuelles », rappelle Amaury la Clavière,senior manager de l’activité BFI au sein du cabinet Robert Walters.D’ici mai 2019, une soixantaine de financiers de la banqued’investissement de JP Morgan devraient rejoindre la place Vendôme àParis où la banque américaine compte déjà 250 banquiers d’affaires,spécialistes des marchés et de gestion de fortune, selon des confidencesde son CEO Jamie Dimon en marge des réunions d’automne du FMI et dela Banque mondiale. Goldman Sachs qui va transférer un grand nombre detraders et de banquiers de Londres vers Francfort et Paris à la suite duBrexit, a indiqué en novembre une source proche du dossier. Il faut direque le CEO de la banque, Lloyd Blankfein, semble conquis par la capitalefrançaise, indiquant sur son compte twitter qu’il était frappé par« l’énergie positive » qui y règne. Société Générale a annoncé débutjuillet son intention de relocaliser une partie de ses effectifslondoniens vers Paris. « A la lumière des décisions prises par legouvernement, nous concentrerons les relocalisations en France. Cemouvement concernerait 300 à 400 postes sur les 2.000 actuellement àLondres », a déclaré son PDG Frédéric Oudéa. Crédit Agricole : laplate-forme de trading des obligations d’Etat, actuellement basée àLondres, sera transférée, à partir de septembre 2017, chez CréditAgricole CIB à Paris, où elle sera placée au coeur des activités sur lesswaps en euro, les prises en pension et les produits liés à l’inflation,a déclaré une porte-parole de la banque citée par Reuters. Lafintech londonienne SETL spécialisée dans la blockchain a annoncé finfévrier l’ouverture d’un bureau à Paris qui sera dirigé par PierreDavoust ,un haut fonctionnaire du Trésor débauché pour la circonstance.Une première société de gestion est déjà revenue dans l’Hexagone : ils’agit de Eleva Capital qui a déménagé fin juin à Paris plus de lamoitié de son front-office (soit 9 salariés sur 14). FRANCFORT GoldmanSachs a entamé le déménagement de postes de Londres vers Francfort, aannoncé en juin le directeur des activités européennes du géantaméricain, Richard Gnodde, au journal Frankfurter AllgemeineSonntagszeitung. Ce transfert devrait doubler les effectifs,actuellement au nombre de 200, de la banque américaine dans lacapitale financière allemande. Citigroup : C’est officiel: la quatrièmebanque américaine en termes d’actifs, a indiqué en juillet qu’elleavait choisi Francfort comme ville de repli après le Brexit. Ledirecteur de sa filiale EMEA, Jim Cowles,évoque la possibilité de devoircréer 150 nouveaux postes situés dans l’Union européenne après le Brexitpour pouvoir continuer à servir les clients du marché unique. MorganStanley a choisi Francfort comme base d’implantation en Europecontinentale dans la perspective de la sortie de la Grande-Bretagne del’Union européenne, selon une source proche du dossier, qui préciseque cette décision entrainera le transfert d’environ 200 emplois àFrancfort.. Jamie Dimon, le CEO de JP Morgan Chase, a évoqué lors desrencontres financières internationales de Paris Europlace début juilletl’éventualité de transférer « des centaines d’employés vers des centreseuropéens où nous possédons des licences, Francfort, Dublin,Luxembourg ». Et d’ajouter : « Nous avons déjà les licences à Francfort.Nous allons probablement utiliser notre banque à Francfort, mais lescollaborateurs pourraient être à Paris, aux Pays-Bas, à Madrid ouailleurs dans l’UE ». Deutsche Bank : le principal groupe financierallemand pourrait rapatrier dans les années à venir plus de 4.000personnes sur le Vieux continent, principalement à Francfort et Berlin,selon une information de Bloomberg divulguée début août. En 2016, UBS aouvert une antenne à Francfort pour y regrouper la plupart de sesopérations européennes de gestion de fortune. « Nous avons une structureen place et des infrastructures que nous pouvons développer si besoinest », avait indiqué son directeur général Sergio Ermotti lors du forumde Davos en janvier dernier. Selon lui, entre 20 et 30% des 5.000personnes travaillant à Londres pourraient être affectées par unéventuel transfert, qui reste à confirmer. La banque britanniqueStandard Chartered qui emploie environ 1.700 employés à Londres, aindiqué début août qu’elle prévoyait de dépenser environ 20 millions dedollars  pour transformer son bureau de Francfort (qui compteactuellement 100 employés) en une base européenne post- Brexit. . AprèsDaiwa Securities et Nomura, une troisième banque japonaise a annoncédébut juillet vouloir prochainement quitter Londres pour Francfort. Ils’agit de la banque Sumitomo Mitsui, troisième banque du pays, quidevrait délocaliser vers le Main une partie de ses 1000 salariéslondoniens. La deuxième plus grande banque de Russie, VTB, qui déploieses activités européennes à partir d’un quartier général à Vienne etdispose également de licences en France et en Allemagne, envisagesérieusement de regrouper ses activités européennes dans un nouveausiège à Francfort, “Nous voulons que Francfort soit le siège de cettebanque parce que nous croyons que cette ville deviendra un centre encoreplus important d’activité financière après Brexit“, a déclaré ledirecteur général de la banque, Andrey Kostin,dans une interviewau.Handelsblatt en février. LUXEMBOURG L’assureur américain AIG aannoncé en mars la création d’une filiale au Luxembourg. A compter dupremier trimestre 2019, l’assureur aura ainsi une filiale basée àLondres pour continuer à servir ses clients britanniques et une autre àLuxembourg pour le reste de l’Europe et la Suisse. Aucune informationn’a filtré sur le nombre d’emplois qui seront transférés vers leGrand-duché où AIG dispose déjà d’une succursale employant troispersonnes. Hiscox, compagnie d’assurances britannique, a annoncé débutmai son intention de créer une nouvelle structure au Luxembourg.Toutesses activités à destination des particuliers (retail) seront transféréesdans cette filiale pour laquelle une équipe sera recrutée,essentiellement pour des fonctions de compliance, de gestion du risqueet d’audit interne. Les deux groupes mondiaux d’assurances RSA et CNAHardy ont annoncé début juin avoir choisi le Luxembourg pour garder unpied en Europe, dans la perspective du Brexit. D’ores et déjà, le patronde CNA Hardy a annoncé des recrutements sur place dans des fonctions demanagement, y compris dans le champ du risk, de la finance et de lacompliance. Liberty Specialty Markets (LSM) a confirmé début juillet sonintention de localiser son quartier général européen au Luxembourg suiteà la décision du Royaume-Uni de quitter l’UE. Dans une interview àReuters, le vice-président exécutif en charge des activités européennesde l’assureur américain FM Global, Chris Johnson, a indiqué avoir entaméles démarches pour installer une filiale à Luxembourg dans le contextedu Brexit.. Tokio Marine, le plus ancien assureur japonais a choisi leLuxembourg pour y établir sa filiale européenne. Le début des opérationsdepuis Luxembourg est prévu pour le premier semestre 2018. Le nombred’emplois qui seront créés par ce déménagement n’est pas encore connu,Le fonds d’investissement britannique M&G Investments aconfirmé début mars la création d’une structure juridique au Luxembourgconstituée de deux entités : une société de gestion active dans lesfonds Ucits et AIFM, et une autre qui assurera la distribution de fonds.Le gestionnaire de fonds britannique Henderson pourrait choisir leLuxembourg en cas de hard Brexit, Disposant déjà de structures auGrand-Duché, il y localisera des effectifs londoniens occupés à lagestion de fonds, du risque et de la gouvernance. Les fonds américainsde private equity Blackstone et Carlyle pourraient venir s’installerdans les prochains mois au Luxembourg, avait rapporté Bloomberg finjanvier. Il s’agirait davantage de déménagements administratifs que detransferts de personnel. Les principaux intéressés n’ont cependant passouhaité commenter l’information. Le géant du private equity 3i auraitjeté son dévolu sur le Luxembourg pour garder un pied dans le marchéunique européen, a révélé le Financial Times en mai dernier. SimonBlack, le CEO de la fintech londonienne PPRO spécialisée dans lespaiements alternatifs a annoncé début mars dans une interview auGuardian le lancement d’une nouvelle base opérationnelle au Luxembourgpour contrer les éventuels effets du Brexit. D’ores et déjà, undirecteur général pour la nouvelle division luxembourgeoise a déjà étérecruté. La seconde banque singapourienne Oversea-Chinese BankingCorporation (OCBC) envisage l’implantation d’une filiale au Luxembourgsuite à la décision du Royaume-Uni de quitter l’UE. Toutefois, la banquea d’autres juridictions dans son viseur et n’officialisera un éventuelparachutage qu’après avoir obtenu l’agrément du ministère des Finances.DUBLIN Début juillet, Barclays a finalement choisi Dublin pour devenirson centre européen post-Brexit. Barclays avait réduit la recherche àDublin et à Francfort, mais s’est finalement installée en Irlande oùelle compte déjà environ 120 employés. Ses effectifs dans le paysdevraient augmenter de 100 à 150 employés supplémentaires. Le géantaméricain de l’asset management Legg Mason envisage de créer une sociétéde gestion à Dublin où il gère déjà des fonds actions et obligatairesdepuis le Royaume-Uni, selon The Irish Times. AMSTERDAM La banque RBS,détenue en majorité par l’Etat britannique, a annoncé début aoûtavoir choisi Amsterdam pour mener ses activités dans l’UE après leBrexit. RBS se prépare ainsi à utiliser sa licence bancaire dont elledispose aux Pays-Bas afin de permettre à sa filiale de banqued’investissement, nommée NatWest Markets, de pouvoir continuer à exercerdans l’UE..RBS emploiera au maximum 150 personnes aux Pays-Bas. Lespécialiste des obligations Tradeweb, filiale de Thomson Reuters, achoisi le centre financier néerlandais. Deux des plus grandes banquesjaponaises, Mitsubishi UFG et Mizuho, devraient renforcer leursopérations à Amsterdam, selon Bloomberg. Ces dernières sont en effetsoucieuses de trouver un nouveau point de chute pour continuer de menerleurs activités titres auprès de leurs clients européens, notamment dansla souscription et les dérivés. BRUXELLES Le géant de l’assurance Lloydsof London a choisi Bruxelles pour établir sa base européenne. “Il fautespérer que ce choix de Lloyds of London servira d’inspiration àd’autres“, précise dans nos colonnes Grégoire Tondreau, Managing PartnerBelgium chez Roland Berger. Related articles: Brexit : Paris peut-elleremplacer Londres ? Vous voulez faire carrière dans la finance ? Alorsvous n'aurez peut-être bientôt plus besoin de passer par la caseLondres... Brexit ou pas, les banquiers étrangers veulent toujourstravailler à Londres Malgré le Brexit, les banquiers non britanniquesplébiscitent toujours Londres pour leur travail Luxembourg : unedestination intéressante pour les professionnels de la finance Plutôtdiscrète, la place de Luxembourg n'en demeure pas moins attractive pourtous les acteurs de la finance dans le contexte post-BrexitCrédits : Prasit photo / gettyimages ““
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Crowdfunding immobilier : 2017, année record

Crowdfunding immobilier : 2017, année record | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Plus de 100 millions d'euros collectés et 220 projets financés via lecrowdfunding immobilier en 2017, dévoile le baromètre annuel deFundimmo. Année faste pour le Petit Poucet de l'investissementimmobilier tricolore. L'an dernier, d'après le baromètre réalisé parFundimmo et Hellocrowdfunding *, 101 millions d'euros ont été collectéspar l'intermédiaire de plates-formes de crowdfunding immobilier enFrance. Soit 83 % de plus qu'en 2016 ! Ce qui devrait contribuer àaugmenter encore un peu plus  la part prise par le « crowd immo » ausein de la famille du financement participatif. Déjà prédominante,celle-ci représentait au premier semestre 2017, d'après les chiffres deFinancement Participatif France **, 29 % du total (environ 15 % en2016). Le nombre de projets financés dans le domaine immobilier s'estaussi envolé, passant de 134 à 220, soit une augmentation de 64 %.Tandis, que côté remboursement, en partant certes là aussi d'une basemodeste, la hausse est significative : 29 millions d'euros ont étéremboursés contre 13 millions d'euros en 2016. Au total, 83 projets ontété remboursés l'année dernière contre 41 en 2016. Financementalternatif de la promotion Particuliers, entreprises et investisseursinstitutionnels sont de plus en plus séduits par le financementparticipatif appliqué à la construction de logements neufs. « C'est unproduit de placement atypique pour le grand public, souligne JérémieBenmoussa, co-fondateur de Fundimmo, et une source de financementalternative pour les promoteurs immobilier, qui rencontre aujourd'hui unfranc succès. » Celle-ci leur permet « de ne plus immobiliser tous lesfonds propres dans une seule et même opération, mais de les allouer àplusieurs opérations, si tant est que ce développement reste maîtrisé. »Lire aussi : > Crowdfunding immobilier : la mauvaise affaire Terlat> Crowdfunding immobilier : 2017, année de tous les records >Accident de parcours pour le crowdfunding immobilier > Financementparticipatif : Lendopolis se lance dans l'immobilier Côtéépargnant-internaute, les promesses de rendement du placement sontalléchantes. D'après le baromètre Fundimmo, le rendement annuel moyen,en hausse de 0,5 % par rapport à 2016, s'est établi à 9,9 % en 2017 pourune durée moyenne de placement de 18 mois. Placement non garanti Maisattention, cette performance est exprimée hors fiscalité (prélèvementssociaux et impôts). En outre, le placement est risqué et non garanti. Uninvestisseur peut entièrement perdre sa mise, en cas de défaillance d'unprojet. Il faut donc mise sur plusieurs affaires pour limiter la prisede risque. Le baromètre rappelle que le taux de défaillance, calculé surla base des projets ayant fait l'objet d'une collecte depuis 2012 estévalué à 1,33 %. Il est recommandé  de se renseigner sur la plate-formede financement participatif par laquelle on investit du taux de défautdes projets financés et de la part des non-remboursements. Lesplates-formes, précise Jérémie Benmoussa, « sont tenues depuis novembrede publier leurs statistiques de collectes et de remboursement. Cettevigilance permet une plus grande maîtrise des risques pour lesinvestisseurs. » *Réalisé auprès de 23 plateformes de crowdfundingouvertes ou ayant financé des projets immobiliers et immatriculéesauprès de l'AMF ou de l'ACPR (données analysées sur la période dejanvier à décembre 2017). ** Baromètre du crowdfunding en France réalisépar KPMG pour Financement Participatif France. Anne-Sophie Vion @AnnesophieVION
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L’agence immobilière va t’elle disparaître à cause du digital ? - Actualités - FICHIER AMEPI

L’agence immobilière va t’elle disparaître à cause du digital ? - Actualités - FICHIER AMEPI | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Une entreprise est en danger lorsque les technologies et la sociétéévoluent plus rapidement que sa capacité à s’adapter. Aucun modèleéconomique n’est épargné (Taxi, Hôtellerie, Banque…) et aucuneentreprise n’est aujourd’hui " too big to fail " trop grossepour tomber. Avec le digital il y a une sorte de sélection naturelle quis’opère, les sociétés n’arrivant pas à s’adapter étant soit avalées parde plus agiles, soit elles disparaissent tout simplement : Motorola,Nokia, Kodak, Virgin Megastore, SAAB, American Airlines... la liste estlongue ! Charles Darwin a écrit dans sa théorie de l’évolution "Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, niles plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux auxchangements ". L’adaptabilité au monde digital est identique. C’eststratégique pour toutes les entreprises et on parle aujourd’hui deDigital Darwinism quand une société est mise à mal et disparait parcequ’elle n’a pas évoluée.   Et si l’agence et les agents immobiliersétaient en voie d’extinction ? Comme tous les autres univers le marchéde la pierre n’échappe pas à la digitalisation. Les mutations sontrapides et parfois violentes. La société évolue les sociétés doiventévoluer. Il faut donc s’adapter mais il ne faut cependant pas changerpour changer, mais bien appréhender un nouvel environnement dans lequella société va se repenser sur le long terme. Les agences aussi doiventse digitaliser sous peine de disparaître. Non pas en quittant lescentres villes pour se dématérialiser sur le net, nous n’y croyons pas,mais en existant via des services numériques à fortes valeurs ajoutées.Les entreprises qui subissent le digital sont celles qui sont le moinsorientées clients. Kodak pouvait facilement inventer Instagram, VirginMégastore pouvait inventer Deezer ou Spotify mais leurs résistances auxchangements, leurs mécompréhensions des besoins clients et de la réalitédes usages les ont exclus des choix des consommateurs. Cettedigitalisation des clients transforme les usages et les pratiques. Dansl'immobilier le premier interlocuteur lors d’une recherche immobilièren’est plus l’agent immobilier du quartier, maintenant c’est à Google quel’on demande. Les recherches sont de plus en plus précises et c’est lemoteur de recherche qui dirige et qui renseigne sur les informationsqu’il juge pertinentes selon ses algorithmes et ses intérêtspublicitaires. Beaucoup d’acteurs vivent de l’immobilier sur Internet,des portails, des services qui pour beaucoup jouent uniquement les« intercalaires » entre les agences et les consommateurs. Pas desintermédiaires qui apporteraient de la valeur, mais des filtres et despéages qui vampirisent la visibilité des agences en leur faisant payer àprix d’or l’exposition de leurs annonces. Pour mieux comprendre lepropos : si l’on transpose cette démarche dans le monde réel, cesacteurs installent une guérite devant les agences et les agents payentpour qu’ils passent par cette porte. Avec cet argent ils construisentdes cloisons de plus en plus hautes qui occultent complétement lavitrine, il est donc nécessaire de payer de plus en plus, jour aprèsjour. L’agent immobilier doit reprendre son destin en main et continuerà créer de la valeur, il doit survivre à cette automatisation quesouhaite certaines startups. Il doit se transformer lui aussi et serepositionner, se poser des questions et réallouer des budgets et desefforts. La digitalisation de l’agence ce n’est pas de financer plus deservices, c’est utiliser les technologies qui vont renforcer le rôle del’agent immobilier.   Il faut disposer des services qui vont renforcersa valeur au niveau local, c’est là que le business se déroule. Le pointde vente est surtout un point de contact humain et c’est un avantageconcurrentiel énorme. Les géants du digital l’ont bien compris et ilssouhaitent, eux aussi, posséder des points de ventes physiques : lacomplémentarité est essentielle. Plus qu’un lieu d’achat, le point devente devient un lieu de vie et d’expérience. Quelques exemples :Amazon, le géant de la distribution en ligne a ouvert une boutique àSeattle où se trouve son siège, et selon le Wall Street Journal, ilsauraient prévu d’ouvrir 300 à 400 boutiques sur le territoireaméricain.  Birchbox, le pure player de box à domicile a ouvert unmagasin rue Montmartre qui ne désemplit pas. Apple ouvre des boutiquesalors qu’ils pourraient vendre très facilement depuis le web qu’ilmaîtrise parfaitement.   Le commerce est et restera hautementrelationnel et serviciel, c’est bien là que l’agent à sa valeur ajoutéeà apporter. Au delà de l’expertise technique qu’il délivre, l’agentaccompagne le consommateur tout au long du processus : de l’écoute duprojet à sa concrétisation. L’agent offre une interaction personnaliséecar chaque acheteur a sa propre histoire, sa personnalité, sesaspirations, ses craintes. Chaque vendeur des demandes et des exigences.Cette sensibilité et cette adaptabilité, seul l’humain peut l’offrir. Ilest nécessaire de conjuguer les avantages du digital et les avantages del’agence physique. L’agent immobilier doit appréhender le digital commeun outil à son service plutôt qu’une menace. Et il doit faire des choix,investir sur des supports qui valorisent son expertise et qui préserveson fond de commerce. Il doit repenser sa présence digitale et sesactions. Le mandat exclusif permet de maîtriser son inventaire, leFichier Amepi est un des outils digitaux qui permet de renforcer le rôlede l’agence et accélère le business. Il est nécessaire de s’unir entreprofessionnels de l’immobilier, de monter en compétence et il est urgentde le faire de façon locale, c’est là que sont les biens et les clients.L’agence immobilière ne disparaitra pas à cause du digital, elledisparaitra si les agents ne se digitalisent pas. L’agent immobilier dufutur se démarquera par son savoir-faire et son savoir-être associés àl’utilisation des nouvelles technologies. Sinon un algorithme prendra sa place.
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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mai 2018 – Immobilier : le manque d’offre et la grève grippent le marché francilien

Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mai 2018 – Immobilier : le manque d’offre et la grève grippent le marché francilien | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
MeilleursAgents publie la 102ème édition du baromètre mensuel d’analysedu marché immobilier résidentiel à Paris, en Ile-de- France, dans lesdix et cinquante...
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Adrien Mory, nouveau directeur marketing de HBS-Research

Adrien Mory, nouveau directeur marketing de HBS-Research | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Adrien Mory, 46 ans, rejoint HBS-Research au poste de directeurmarketing. A ce titre, il aura en charge "le développement del’offre d’HBS-Research - éditeur de la base de données "La Place del'Immobilier" - et de nouveaux usages autour de la donnée immobilière".
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Immobilier: en 20 ans, dans quelle métropole les prix ont-ils le plus évolué ?

Immobilier: en 20 ans, dans quelle métropole les prix ont-ils le plus évolué ? | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
ETUDE. Les notaires de France ont publié une analyse détaillée de l'évolution des prix de l'immobilier dans 17 métropoles depuis 20 ans. Quelles sont celles où les prix ont le plus grimpé ? Réponse. Sur 20 ans, les évolutions de prix de l'immobilier ont globalement progressé de la même manière dans l'ensemble des métropoles, révèle une étude réalisée par les Notaires de France. Ces derniers distinguent plusieurs phases dans ces évolutions : de 1997 à 2005, huit ans pendant lesquels les prix ont augmenté pour atteindre un pic de 18% sur le collectif et +14% sur l'individuel en 2005. Une période de décélération a suivi en 2006 et 2007 avant que le marché immobilier ne soit impacté par la crise des subprimes en 2008-2009. Une période pendant laquelle le prix des maisons anciennes a diminué jusqu'à -8%. Puis la hausse des prix (autour de 5%) a repris en 2010-2011 avant de rebaisser légèrement entre 2012 et 2015. Enfin, en 2016, les prix sont stables sur le collectif est en légère hausse sur l'individuel.   Dans cette étude, les notaires de France dévoilent l'évolution des prix métropole par métropole et selon le type de bien : maison ancienne ou appartement ancien. Globalement, sur les 17 métropoles analysées, une tire son épingle du jeu et se démarque sur tous les tableaux. Il s'agit de Bordeaux. En 20 ans, l'évolution des prix "de référence" médians a progressé de 248% pour les appartements et 215% pour les maisons, soit les plus fortes hausses. C'est d'ailleurs "la seule métropole qui voit ses prix tripler sur les deux marchés", souligne l'étude. Pour les maisons, Nantes a aussi beaucoup augmenté. Concernant les appartements, Lyon (+203%) et Toulouse (+198%) ont aussi bien progressé. A l'inverse, Orléans (86%), Dijon (88%), Brest (92%) et Nancy (97%) sont les métropoles qui ont les moins augmenté.   Forte évolution pour Bordeaux Métropole À LIRE AUSSI   Le classement en termes de niveau de prix de ces 17 métropoles a aussi beaucoup évolué en 20 ans. Et là encore, Bordeaux se détache des autres en passant de la 14e place en 1997 à la 2e place sur les appartements anciens et de la 12e à la 3e sur les maisons. A noter toutefois que Métropole Nice Côte d'Azur qui était déjà en tête sur le marché des maisons anciennes en 1997 conserve sa place et se place également sur la première marche du podium sur le logement (en passant de la 5e à la 1ere place). Sur le marché des appartements, plusieurs métropoles ont également fortement progressé. Lyon est passé de la 11e à la 3e place, Nantes de la 12e à la 4e et Montpellier de la 10e à la 5e place. A l'inverse, Tours Métropole a dégringolé de la 3e à la 10e, Strasbourg qui était sur la première marche a chuté à la 7e place, Orléans de la 4e à la 13e. D'autres comme Brest, Toulouse et Métropole du Grand Nancy sont restées stables.   Concernant les maisons anciennes, Nantes Métropole est remonté de la 11e à la 6e place, Toulouse de la 15e à la 8e et Lille de la 14e à la 9e place. En termes de niveaux de prix de vente, Dijon enregistre la plus forte dégringolade de ce classement en passant de la 2e à la 11e place. Même tendance à la baisse pour Grenoble (3e à 7e place) et Orléans de la 7e à la 13e place.
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La numérisation des procédures foncières sera effective dès cette année – En Bref

La numérisation des procédures foncières sera effective dès cette année – En Bref | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Le Ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières a publié un communiqué annonçant la numérisation des procédures d’obtention des documents fonciers dès cette année 2018.Une décision qui intervient dans le cadre de la réforme qui vise à alléger les procédures administratives et à améliorer...
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Les start-up de l'immobilier ont la cote auprès des fonds d'investissement - Divers

Les start-up de l'immobilier ont la cote auprès des fonds d'investissement - Divers | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Photo d'illustration (©Pexels) Selon une étude, plus de 106 millions d'euros ont été levés par des entreprises du secteur immobilier ayant une activité dans le numérique. Un chiffre en hausse de près de 40% par rapport à 2016. (LaVieImmo.com) - Capgemini Consulting et eCap Partner ont publié ce jeudi leur baromètre des start-up du numérique, qui regroupe quelque 1800 entreprises indépendantes et non cotées de moins de 7 ans ayant fait appel à des investisseurs pour lever des capitaux. Selon cette étude, l’immobilier a été l'an dernier l'un des secteurs les plus attractifs avec 41 levées de fonds enregistrées (+37% par rapport à 2016). A lire aussi Il se partage la deuxième place avec les secteurs de la beauté et de la santé, mais arrive juste derrière les applications et technologies d'entreprise qui revendiquent 47 levées de fonds. Au total, plus de 106 millions d’euros ont été levés dans l'immobilier, dont 33 millions d'euros par GuestToGuest à l'occasion du rachat de son homologue HomeExchange, connu en France sous le nom de TrocMaison. Meero, qui produit des reportages photos et vidéos commerciales réalisables en 24 heures, a levé de son côté plus de 19 millions d'euros en seulement quelques mois. Parmi les autres levées de fonds significatives, on peut citer Habiteo (6 millions d'euros), Hostnfly (2,5 millions d'euros) ou encore Luckey Homes (2 millions d'euros). L'une des plus fortes progressions en valeur L'immobilier signe ainsi l’une des plus fortes progressions en valeur (+136%), après le secteur des jeux vidéo (+408%) et le segment administratif/juridique/comptabilité (+411%). À l’inverse, certains ont connu une baisse des montants investis, comme le service à la personne (-81%), l’industrie (-77%) et les télécommunications (-56%). Selon le cabinet de recherche, 2,5 milliards d’euros ont été levés par la "French Tech" en 2017. Dans le détail, il y a eu deux fois plus d’opérations supérieures à 40 millions d’euros, tandis que les levées de fonds de plus de 10 millions d’euros ont augmenté de près de 40%. Et si le nombre d'opérations est tombé à 460 (-3,5%), le ticket moyen des levées est en nette progression à 3,5 millions d’euros (+24%). Top 10 des levées de fonds en 2017 (en millions d'euros) 1. Actility (objets connectés) : 71 2. Doctolib (prise de RDV en ligne chez les professionnels de santé) : 61 3. ManoMano (e-commerce de bricolage et de jardinage) : 60 4. Blade (virtualisation des ordinateurs dans le Cloud) : 51 5. Algolia (solution de moteur de recherche en SaaS) : 47 6. GuestToGuest (échange de maison et d'appartement) : 33 7. iAdvize (marketing conversationnel) : 32 8. Frichti (livraison à domicile de plats faits maison) : 30 9. Shift Technology (lutte contre la fraude à l'assurance) : 23,7 10. Data iku (DataScience et machine learning) : 23 Source : Capgemini Consulting/eCap Partner
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Immobilier de bureaux : De quelle capacité dispose l’Île-de-France pour accueillir les emplois transférés de Londres à la suite du Brexit ? | CCI Paris Île-de-France

Immobilier de bureaux : De quelle capacité dispose l’Île-de-France pour accueillir les emplois transférés de Londres à la suite du Brexit ? | CCI Paris Île-de-France | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Dans le cadre du Brexit, les premiers mouvements de départ d’activités dans le secteur de la finance britannique commencent à se dessiner, pour une réalisation effective à l’horizon 2019. Ce calendrier, assez court, est favorable aux agglomérations dont l’écosystème financier est déjà bien établi...
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Avec 213 000 M² de bureaux placés, Lille confirme sa place de 2e marché régional | Actualités

Avec 213 000 M² de bureaux placés, Lille confirme sa place de 2e marché régional | Actualités | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
La métropole lilloise s’affiche toujours comme une place forte de l’immobilier tertiaire et conforte largement sa deuxième position régionale après Lyon. L’investissement performe aussi avec 270 M€.
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Julie HOARAU » Blaise HEURTEUX, HBS RESEARCH (avec Blaise HEURTEUX) - radio-immo.fr

Julie HOARAU » Blaise HEURTEUX, HBS RESEARCH (avec Blaise HEURTEUX) - radio-immo.fr | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
June 20th, 2018: Site Internet :...(Events, Actualités, Direct évènement, Interview exclusive, MIPIM Proptech Europe)...
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Lyon, de solides fondamentaux

Lyon, de solides fondamentaux | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Pôle économique reconnu, valeur sûre pour les investisseurs, la métropole lyonnaise attire 6 000 nouveaux habitants par an et va compter 185 000 étudiants à l'horizon 2025.
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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er janvier 2018 – Marché immobilier : un cru 2017 exceptionnel, 2018 attendu dans la continuité

Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er  janvier 2018 – Marché immobilier : un cru 2017 exceptionnel, 2018 attendu dans la continuité | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
MeilleursAgents publie la 98ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix et cinquante plus grandes villes de France. 98ème Baromètre MeilleursAgents – Points clés : 2017 a été une année exceptionnelle avec une hausse importante des volumes de transactions (+10%) dans un contexte de maintien des taux à des niveaux extrêmement bas. L’augmentation moyenne de 2% en France cache le fort contraste entre Paris et la plupart des grandes villes de France qui connaissent une hausse relativement importante de leurs prix (+5% en moyenne) alors que les zones rurales* voient leurs prix stagner (+/-0%). Les plus grandes villes de France (Paris + Top 10) peuvent être classées en trois groupes en fonction de leur dynamisme. Bordeaux est à part avec plus de 16% d’augmentation des prix en 2017. Deuxième groupe : Rennes, Nantes, Nice, Lyon, Paris et Toulouse qui avaient déjà retrouvé la croissance en 2016, ont confirmé en 2017 leur attractivité avec des augmentations de prix de 4% à 7% en un an. Troisième groupe : Marseille, Montpellier, Lille et Strasbourg restent à la peine avec des variations de prix comprises entre -2% et +2%. Jusqu’à l’été, les acheteurs sont restés très actifs et pressés, pensant que les taux pourraient remonter. Après une légère augmentation les taux ont rapidement retrouvé un niveau très bas. Rassurés sur la pérennité des conditions de financement, les acheteurs ont pris leur temps dès la rentrée pour réaliser de belles opérations. Le volume de 950 000 transactions dans l’ancien marque un record de fluidité. Après 5 années de hausse continue, le pouvoir d’achat immobilier des ménages français ne progresse plus. Les primo accédants représentent pratiquement un tiers des acheteurs ce qui démontre que malgré les hausses de prix et grâce à des taux bas le pouvoir d’achat des ménages est satisfaisant en moyenne à l’exception de Paris, Nice et Bordeaux où il reste trop faible. Notre scénario 2018 se fonde sur la stabilité des taux en deçà des 2%, et une amélioration progressive des conditions macroéconomiques. Nous attendons en 2018 un marché immobilier toujours fluide sans précipitation des acheteurs et une inflation des prix en France de l’ordre de 2%, comme en 2017. L’analyse de Sébastien de Lafond, Président et co-fondateur de MeilleursAgents.com 2017 restera une année importante dans l’histoire du marché immobilier, à commencer par l’évolution des prix. Si la moyenne en France se situe autour de +2%, les prix en zones rurales sont restés stables, les grandes villes ont connu des situations très disparates. En zones urbaines, trois groupes de villes peuvent être définis. Il faut d’abord distinguer Bordeaux qui avec +16,5% d’augmentation est une exception. Les prix bordelais (3 700€/m²) ont dépassé en fin d’année le niveau de Lyon (3 600€/m²). Deuxième groupe avec des augmentations comprises entre +4% et +8%, des villes comme Paris (+5,8%), Nantes (+5,5%), Lyon (+7,7%) et Toulouse (+4,2%) dont l’attractivité ne se dément pas. Même Nice (+5,8%), déjà ville en région la plus chère de France retrouve un dynamisme en fin d’année avec un beau rattrapage au second semestre en partie dû au retour des investisseurs. Troisième groupe : les villes comme Marseille (+0,1%), Strasbourg (+1,7%), Montpellier (-1,9%) ou Lille (-0,2%) sont restées à la traine et n’ont pas bénéficié de la conjoncture. La situation de Rennes mérite de s’y attarder. La politique logement intelligemment appliquée par la municipalité allie construction neuve, logement social et rénovation pour contenir la hausse des prix (+3,4%). Avec un taux de chômage (7%) inférieur à la moyenne nationale et un volume important de transactions immobilières de bureaux et locaux d’activité, Rennes confirme son dynamisme et son attractivité pour les entreprises. Une situation à suivre en 2018. Avec une hausse de +5,8% en un an, Paris reste une valeur sûre pour toutes les catégories d’acheteurs (investisseurs, primo accédants, étrangers…). Les grandes surfaces (3 pièces et plus) ont particulièrement vu leurs prix augmenter (+7,1%) alors que les studios et deux-pièces ont subi les effets de l’encadrement des loyers annulé tardivement en fin d’année avec une hausse limitée à +4,3%.   2017, une année en deux temps 2017 a été rythmée par l’évolution des taux et par des conditions macroéconomiques particulières. En effet, au premier semestre, les taux d’intérêt ont augmenté significativement, passant de 1,6% en moyenne sur 20 ans au 31 décembre 2016 à 1,85% en avril 2017. Le signal a été assez fort pour faire réagir, voire surréagir, des acheteurs soucieux de bénéficier des meilleures conditions de financement. Alors que les volumes de transactions baissaient régulièrement depuis 2013, le premier semestre 2017 s’est enflammé au point de compenser largement l’effet traditionnellement réfrigérant des élections présidentielles puis législatives. Le premier semestre n’a pas généré de nouveaux acheteurs mais a accéléré les transactions de ceuxqui étaient déjà sur le marché. Au second semestre, les taux ont été ramenés autour de 1,70% sur 20 ans et ont même continué à baisser se stabilisant autour de 1,50% sur 20 ans en ce début 2018. En retrouvant leur niveau précédent et une certaine stabilité, les taux ont tempéré le sentiment d’urgence et ramené l’activité à un niveau certes élevé mais plus raisonnable. Après la trêve estivale et depuis la rentrée de septembre, les acheteurs ont semblé prendre leur temps. Confiants dans la stabilité des taux, ils ont étudié le marché, armés des informations disponibles sur ses tendances et l’évolution sensible mais limitée des prix. Un record historique  Entre 2000 et 2007, dernière période dynamique du marché, environ 810 000 transactions étaient réalisées chaque année pour 25 millions de ménages soit un taux de 3,2% de ménages réalisant une opération immobilière chaque année. Avec 958 000 transactions réalisées en 2017 selon les Notaires de France, l’activité a atteint un niveau historique avec une hausse de +10% par rapport à 2016. Avec 29 millions de ménages, le taux de ménages réalisant une transaction dépasse celui de 2000-2007 (3,3%). Le marché est donc encore plus fluide que lors de la dernière période faste avec +18% en volume alors que le nombre de ménages a lui évolué de 15%. Grâce à l’amélioration du contexte macroéconomique et de la dynamique générale du pays, le moral des ménages s’est amélioré créant les conditions d’une année historique malgré un chômage toujours élevé. 2017 a donc été l’année d’un marché fluide et liquide qui préfigure un avenir positif. Avec des profils d’acheteurs équilibrés  Selon notre Observatoire des agents immobiliers**, les acheteurs se répartissent en 2017 de la façon suivante : 32% sont des primo accédants qui seront amenés dans les prochaines années à remettre leur bien sur le marché pour en acheter un plus grand. En entrant sur le marché, ces primo accédants préfigurent la dynamique future du marché. 40% ont revendu un bien pour en acheter un autre. Cœur du marché, les secondo accédants ont su tirer parti de l’exceptionnelle attractivité des taux. En revendant leur bien à la hausse, ils ont pu accéder à de nouveaux logements plus grands. 16% sont des investisseurs locatifs privés : malgrél’encadrement des loyers à Paris et à Lille, malgré les incertitudes fiscales, malgré des rendements faibles et hypothétiques, malgré tout…les particuliers restent attachés à la pierre comme valeur sûre à long terme. Dommage que la politique fiscale du nouveau Gouvernement ostracise ces investisseurs alors qu’ils contribuent d’une part à la dynamique du marché et d’autre part à la fourniture de logements rénovés et décents à la population qui ne peut pas (encore) acheter ou ne bénéficie pas du logement social. 12% sont des acheteurs de résidences secondaires, un chiffre étonnant qui prouve que ce marché n’est pas mort et que les Français restent attachés à la pierre.   Un pouvoir d’achat parfois malmené Avec les évolutions des prix et des taux, le pouvoir d’achat immobilier (nombre de m² achetable par un ménage moyen) a souvent été malmené en 2017 mais dans des conditions très contrastées selon les villes. Cité de tous les records, Bordeaux voit son pouvoir d’achat immobilier baisser de -15% en un an passant de 42 à 36 m². Lyon a été aussi chahutée avec une baisse de -8% soit 4 m² de pouvoir d’achat en moins. Nice, Paris et Nantes baissent de -6% mais avec des impacts limités en termes de surface (-1 à -3 m²). Les ménages résidant à Montpellier, Lille et Marseille voient leur pouvoir d’achat inchangé. En élargissant l’analyse à l’évolution depuis 2011, le classement des 10 premières villes en fonction de leur pouvoir d’achat immobilier montre des évolutions certes disparates mais une capacité d’achat en nette progression : Marseille est en ce début 2018 le champion du pouvoir d’achat alors qu’en 2011, la ville occupait la neuvième place du classement. Un ménage moyen pouvait acheter 37 m² en 2011 et peut aujourd’hui acquérir 55 m² (+47%). Strasbourg a vu son pouvoir d’achat immobilier progresser sensiblement passant de 40 m² en 2011 à 51 m² aujourd’hui soit +28%. Paris et Montpellier (+24%) comme Lille (+22%) et Nice (+19%) confirment, pour des raisons et dans des situations très différentes que le pouvoir d’achat immobilier a progressé depuis 2011. Enfin, Nantes (+12%), Toulouse (+11%) et Rennes (+9%) ont moins progressé. Bordeaux, toujours aussi exceptionnelle, a vu son pouvoir d’achat s’effondrer de -7% depuis 2011. Des zones rurales à la peine Si les prix ont augmenté en moyenne en France de +2%, l’évolution des prix est assez contrastée selon les zones. Les 10 plus grandes villes de France ont vu leurs prix augmenter en moyenne de +5%. En élargissant le calcul aux 50 plus grandes villes, la hausse moyenne est ramenée dans une fourchette comprise entre +3% et 5%. Cependant dans les zones rurales composées des 30 000 communes qui, hors zones urbaines, abritent 15% de la population française, les prix sont restés en moyenne stables et ont donc échappé à la dynamique des marchés urbains. Ces zones ne se sont jamais remises de la crise de 2008, les prix y sont plus faibles de -14% par rapport à 2008. Et encore ces chiffres ne concernent que les biens qui se vendent : il est courant d’observer des biens sur ces marchés qui mettent plusieurs années à trouver un acquéreur. Il y a une vraie question de l’avenir de ce foncier situé dans des zones de plus en plus désertées par les Français.     Un scénario 2018 ancré dans la continuité Pour 2018, nous tablons sur une continuité de la dynamique de 2017. Pour l’instant, rien ne laisse présager d’évolution majeure des taux. D’une part, la BCE a resserré sa politique d’injection de liquidité mais conserve ses taux à un niveau plancher. Son objectif est toujours de ranimer une économie européenne qui n’est plus moribonde mais où le niveau de chômage (notamment dans la moitié sud de l’Europe) est encore trop élevé. De même, la FED américaine a de son côté remonté ses taux directeurs sans que cela entraîne une remontée des taux des emprunts d’état en Europe (notamment OAT à 10 ans). La reprise économique se généralise en Europe et notamment en France. La croissance du PIB (+1,9%) en 2017, meilleure que prévu (+1,6%), devrait progresser au même rythme l’an prochain, selon l’INSEE. Et pour l’instant cette reprise se fait sans sursaut de l’inflation ce qui milite pour un scénario de maintien des taux bas. Dans ce contexte, le chômage devrait se résorber en 2018 a un rythme modéré de l’aveu même du Gouvernement. La dynamique économique française a incontestablement retrouvé des couleurs alors que la France se découvre une nouvelle attractivité dans un contexte européen marqué par les incertitudes du Brexit, les difficultés politiques allemandes, l’inconnu de la situation espagnole et les faiblesses du secteur bancaire italien. En résumé, nous prévoyons une certaine stabilité des taux, une poursuite de l’activité immobilière à un niveau élevé mais avec l’arrivée progressive de nouveaux acheteurs (expatriés, étrangers, chômeurs de retour à l’emploi). L’année 2018 devrait être satisfaisante, dans la continuité de 2017 avec des hausses de prix moyen d’environ +2% sur l’ensemble du territoire et des disparités régionales fonction de l’attractivité des territoires.
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La mise en place d’un modèle de Market Making sur l’immobilier américain : L’exemple de la compagnie californienne OpenDoor

La mise en place d’un modèle de Market Making sur l’immobilier américain : L’exemple de la compagnie californienne OpenDoor | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Partagez cette page : Pour tous ceux qui ont travaillé sur les marchésfinanciers ou qui utilisent les services de passage d’ordre d’une banqueen ligne ou d’un établissement de trading online, le fonctionnement dumarché immobilier apparaît d’un autre âge. En France, les délaisqu’expérimentent les particuliers pour vendre/acheter un bien immobilieret en recevoir/verser le règlement sont en général évalués à 6 mois(trois mois pour trouver la contrepartie, trois mois pour signer latransaction et procéder au règlement), avec des queues de distributioninquiétantes en cas de malchance (crise type 2008, accident de lacontrepartie, accident sur le bien, opération simultanée de vente pourfaire un achat qui multiplie par deux les risques…). Aux Etats-Unis, oùla durée semble en général plus courte, de l’ordre de 4 mois, lesfacteurs de risque sont similaires, et si les indemnités pournon-respect du contrat sont plus importantes qu’en France, l’incertitudereprésente toujours un coût qui devra être supporté par l’acheteur ou levendeur. Par ailleurs, le mouvement de professionnalisation du secteurse poursuit, les règlementations épaississent, et les acheteurs etvendeurs particuliers qui ne feront que quelques opérations immobilièresdans leur vie, ont peu de chance de retenir toutes les bonnes options.On se retrouve ainsi dans la situation où le maître d’ouvrage du projet,le particulier, qui en porte toute la responsabilité est également lemoins compétent et le moins à même d’en assumer les risques associés. Cefonctionnement du marché immobilier est une entrave à la mobilité et àl’affectation optimale des ressources (qui voudrait que les risquessoient pris par l’entité qui a la meilleure expertise). Les marchésfinanciers ont le mérite d’avoir su opérer ce transfert et les marketmakers ainsi que les infrastructures de marché ont été historiquementles acteurs qui se sont spécialisés pour fournir le service de sécuritéet de rapidité sur les transactions et sur les prix. La compagniecalifornienne OpenDoor (créée en 2014) transpose précisément ce modèlesur le marché du logement américain. On perçoit ici les germes d’unemutation profonde qui a toute chance de se propager ensuite en Europe.LE MODÈLE OPENDOOR L’entreprise se positionne suivant six principes :Prix ferme: l’entreprise cote un prix ferme, elle se positionne commecontrepartie. Le vendeur décrit sur Internet les caractéristiques de sonbien immobilier et reçoit une offre immédiate (sur internet). S’ilsouscrit à cette offre, une inspection est réalisée sous trois jours etle contrat signé. OpenDoor devient alors le propriétaire du bien.Pendant l’inspection, OpenDoor établit la liste et le coût des travauxnécessaires, suggère au client de les réaliser et, s’il ne le souhaitepas, les effectue lui-même et les déduit du prix d’acquisition. Lacotation s’appuie sur un algorithme d’évaluation, propriété d’OpenDooret qui n’est pas public. Rapidité: les délais passent ainsi de 4 mois àtrois jours, avec transfert de la propriété et règlement. Association(et non pas affrontement) avec les agents immobiliers: Les commissionssont de 6%, semblables aux commissions pratiquées par les agentsimmobiliers traditionnels (ces commissions se partagent habituellementpour moitié au Listing Agent représentant le vendeur et pour l’autremoitié au Selling Agent représentant l’acheteur). A cela se rajoute unecommission de risque, normalement de 2% et qui peut monter jusqu’à 6%.Ce système est un peu hybride par rapport au market making sur marchésfinanciers où tous les coûts sont intégrés dans l’écart entre prixacheteur et vendeur. Cette extériorisation des commissions permet àOpenDoor d’associer les agents immobiliers : ils percevront lacommission du Listing Agent s’ils apportent le vendeur ou celle duSelling Agent s’ils apportent l’acheteur. Automatisation de la démarchede revente: OpenDoor n’accompagne pas physiquement le client pourvisiter le bien. Le client s’inscrit sur internet pour fixer une heurede visite. Peu avant l’heure de visite, un message est envoyé sur sonmobile avec les codes d’accès, et le temps de sa visite est établi à sademande. OpenDoor a pris soin pour cela d’équiper la maison d’un systèmede code et de caméras qui lui permet de surveiller en temps réel que lavisite se passe bien. L’acheteur peut se faire accompagner d’un SellingAgent qu’il aurait choisi. Ce dernier recevra alors la moitié descommissions. La visite est possible toute la journée, 7 jours sur 7.L’acheteur peut rendre la maison pendant 30 jours et a une garantie surdeux ans. Segmentation des opérations sur des ensembles immobiliershomogènes : OpenDoor opère sur le marché des maisons individuelles entre200 000 $ et 500 000 $ (maison de moyen standing), construites après1960. En termes géographiques, elle a débuté à Phoenix (Arizona), oùelle serait devenue dès 2016 le principal opérateur sur maisonsindividuelles. Elle a décliné sa formule sur Dallas et annoncé vouloircouvrir 10 villes en 2017 et 30 en 2018. Simplification de la revente enintégrant l’accès au financement : OpenDoor étend à l’acheteur, lors dela revente, sa stratégie de compression des délais et de simplificationde la transaction, en intégrant dans son offre, une proposition definancement par prêt hypothécaire. Les acheteurs éligibles ont ainsi, enun seul prix, la maison et le financement de la maison. La transactionpeut alors se faire en quelques jours, ce qui permet à OpenDoor deréduire ses délais de portage. La durée moyenne entre l’achat d’un bienimmobilier et sa revente serait ainsi de trois mois. La fourchettebid/ask affichée est estimée à 10%, et la marge moyenne réelle  sur uncycle complet achat/revente, aurait été en 2016 de 5,5%. On peutsupposer qu’OpenDoor réajuste son prix offert si, au bout d’un certaintemps, le bien immobilier n’est pas revendu. Le modèle semblevertueux pour OpenDoor : si OpenDoor devient l’acteur principal d’unendroit, il peut sécuriser sa position en diminuant ses commissions eten réduisant son spread bid/ask. Il bénéficie ainsi totalement de laconcentration du marché sur l’opérateur le plus liquide qu’on observedans les marchés financiers. Il peut mesurer en direct et quasimentautomatiquement les élasticités prix de l’offre et de la demande aussibien des clients particuliers que des agents immobiliers. Ce mouvement,à son tour, en accélérant le turn over, réduit le risque de « colle » encas de retournement du marché. Par ailleurs, OpenDoor se constitue unebase de données sans équivalent sur le comportement des acheteurs et desvendeurs. Depuis les premiers contacts sur internet à la demanded’estimation, du taux d’acceptation jusqu’au détail des visites(accompagnées ou non par l’agent immobilier), c’est tout un ensemble dedonnées qui lui permet d’ajuster son modèle quasiment en temps réel.OpenDoor apporte enfin une solution au problème des personnes qui fontsimultanément deux opérations immobilières, une vente d’un côté pourfinancer un achat de l’autre. Ce type d’opération représenterait lamoitié de ses opérations. Soit le client réalise les deux opérationsavec OpenDoor et elles sont alors effectuées de façon simultanée,éliminant le risque pour le client qu’après avoir vendu, le marché monteou que l’autre transaction devienne impossible. Ou qu’à l’inverse, leclient se soit engagé sur le rachat d’une nouvelle maison et qu’à lasuite d’une baisse du marché, il ne puisse revendre celle qu’il détientaux conditions qu’il a prévues. Soit le client réalise l’achat via uneautre source. OpenDoor certifie (et garantit) le montant perçu sur lavente, et sécurise de facto l’autre « patte » de la transaction. Notonsenfin qu’à Phoenix, il n’existe pas de taxe sur les transactionsimmobilières, ce qui fournit un argument important pour mettre en placeun marché liquide et ce qui réduit les coûts de portage d’OpenDoor. Ilest probable que l’absence de taxe sur opérations immobilières est undes critères de sélection des nouveaux sites d’intervention. LES RISQUESLe risque principal porte sur un effondrement brutal du marché faisantsuite à un déséquilibre qu’OpenDoor aurait mis du temps à identifier.Pendant cette phase, OpenDoor augmenterait la taille de son stockd’invendus (son ratio revente/rachat se dégraderait), puis il devraitsuspendre ses achats, donnant au marché l’indication que le marché estgravement déséquilibré. L’attitude de ses financeurs serait alorsdéterminante : soit ils demanderaient le remboursement immédiat,contraignant OpenDoor à tout liquider avec de fortes pertes. Soit ilsconsolideraient les prêts sur des durées plus longues. Dans ce cas, ilest probable que le modèle économique serait significativement changé :OpenDoor passerait d’une activité d’intermédiation à une activité degestion d’actif immobilier (avec location du bien immobilier). Il estrare qu’une telle mutation, intervenant à l’occasion d’une crise, semette en place de façon sereine. OpenDoor risquerait alors d’êtrecarrément revendu à un opérateur spécialisé dans la gestion des actifsimmobiliers. Le capital d’OpenDoor est actuellement de 325 M$. Sonambition est d’opérer sur 30 sites, avec 125 opérations par site et parmois. OpenDoor finance actuellement à 90% ses achats par endettement. Ensupposant un taux de rotation de 4 (une maison acquise met en moyennetrois mois pour être revendue), la valeur du stock de maisons nonvendues serait ainsi de 2,5 Mds, et la dette de 2,3 Md$ (pour un prixmoyen de 220 000 $ pour chaque maison). Ces montants pourraient êtreplus élevés si OpenDoor tardait à réagir en cas de retournement. Lecapital apparaît mince pour couvrir une chute soudaine et brutale deplus de 10%. OpenDoor répond en considérant qu’il a accès à uneinformation d’une « qualité exceptionnelle » et qu’il serait en mesured’adapter très rapidement son « pricing » aux changements du marché.Dont acte. Mais de l’expérience sur les activités de marché dans lesbanques, il ressort que toutes ont tenu ce raisonnement et que toutes, àun moment ou un autre, ont été prises en défaut. Elles ont alors pubénéficier du soutien des autres secteurs de la banque qui n’étaient pastouchés, ce dont OpenDoor ne pourra pas bénéficier. Autre risquesouligné par le prix Nobel Robert Shiller : le risque d’asymétried’information que les modèles d’Opendoor n’arriveraient pas à débusquer.Les opérations conduites par Opendoor en 2016 et qui ont pu êtreretracées grâce au fichier central MLS (fichier utilisé par les agentsimmobiliers américains pour diffuser et enregistrer les opérations)montreraient sur les opérations à Phoenix une marge moyenne de 5,5%. Cequi indiquerait qu’OpenDoor a maîtrisé ce risque jusqu’à maintenant.CONCLUSION Le fonctionnement du marché immobilier américain entre trèsvraisemblablement dans une nouvelle ère. Les avantages pour la clientèlesont si importants et le nombre de problèmes résolus si élevé qu’il esttrès peu probable qu’on fasse marche arrière. Le modèle fait d’ailleurstâche d’huile : Redfin, l’un des plus importants réseaux de real estatebroker américain, copie le concept ; Zillow, un autre acteur, s’eninspire. On peut également considérer que l’absence de market makerétait une cause de fragilité du marché immobilier américain : titrisermassivement des créances hypothécaires, comme cela a été le cas avant2007, sans avoir la sécurité que le prix du sous-jacent soit solide, estune construction fragile. Un bon market making consolide la formationprix du bien immobilier et donc sa qualité. Et la logique profonde decette approche est l’élimination progressive de la commission de 6% : larémunération des intermédiaires du type Listing Agent ou Selling Agentdevient en effet inutile puisque le système, précisément, se« désintermédiarise ». Le seul intermédiaire restant est OpenDoor, commemarket maker qui se rémunère sur son spread bid/ask. Cet objectif seraatteint lorsque les clients acheteurs comme vendeurs utiliserontsystématiquement ce type de service. On sera alors dans un véritablesystème de market making où le seul élément du prix du bien résulte dela fourchette bid/ask. Des services particuliers (remise en état dubien, fourniture de financement) pourront alors être facturésséparément. Mais l’enjeu est tel qu’il est aussi peu probable que lasolution définitive soit trouvée sans qu’il y ait des heurts et desturbulences de marché. Quel est le niveau de fonds propre nécessaire,quel est le ratio souhaitable fonds propres/dettes, quelle structurepour la dette ? L’expérience aux Etats-Unis n’est pas réglementée parcequ’elle demeure petite, mais il est peu probable que la FED, agencefédérale de supervision des banques, s’en désintéresse lorsqu’elledeviendra significative. On peut enfin envisager que cette évolution dumarché immobilier ait pour point final la constitution demicro-monopoles sur chaque bassin de logement. Et c’est une différencemajeure par rapport au market making que nous connaissons sur lesmarchés financiers : rien n’empêche la présence d’une multiplicitéd’acteurs. Jusqu’à ce que le marché soit suffisamment liquide pours’équilibrer par lui-même. Les market makers ont alors rempli leurfonction économique d’assurer l’amorçage de la liquidité de leur marchéet se trouvent évincés lorsqu’ils ont réussi : leur marché s’équilibresans leur intervention. Dans le cas de l’immobilier, l’approched’OpenDoor, très concentrée sur un bassin cohérent, vise trèsprobablement à se constituer un quasi-monopole sur chaque bassin où ilopère. Avec l’effet de mettre sous pression les intermédiairesexistants. On retrouverait ainsi une similitude avec de nombreux modèlesinternet qui déstabilisent les acteurs en place. Il est en effet trèsimprobable que plusieurs market makers entreprennent concurremment descotations sur le même site. Dans ce cadre, l’acteur qui dégainera lepremier bénéficiera d’un avantage important. Et OpenDoor pourrait êtrecet acteur. Aux Etats-Unis, la National Association of Realtors,organisation professionnelle des acteurs professionnels de l’immobilier,a l’habitude de gérer le délicat arbitrage entre la protection desintérêts en place et l’introduction du changement. L’organisation semblepuissante, même si elle a dû renoncer à intervenir dans les différends àNew-York. OpenDoor devra choisir si elle l’affronte ou si elle coopère.Pour le moment, elle semble avoir choisi la voie de la coopération. Maisses intérêts économiques et la logique de concentration qui, à terme,semble sous-jacente à son projet, pourraient rendre inévitable le brasde fer. NB : La plupart des données utilisées pour écrire cet articlesont issues de l’article écrit par Mike Delprete et référencées sous : http://www.mikedp.com/articles/2016/12/13/inside-OpenDoor-what-two-years-of-transactions-say-about-their-prospects
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Immobilier: les super-riches préfèrent New York et Paris

Immobilier: les super-riches préfèrent New York et Paris | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Selon une étude internationale, New York est la première ville oùveulent vivre les millionnaires. Mais elle est désormais talonnée parParis qui n'était qu'à la cinquième place de ce classement l'an dernier.Décidément, tout le monde s'arrache l'immobilier parisien. Alors que lemarché local a connu des niveaux de vente record et de fortes haussesdes prix dopés par la demande intérieure, les étrangers s'intéressenteux aussi de plus en plus à la capitale française. Récemment, une étudemontrait que c'est à Paris que les prix de l'immobilier de luxedevraient grimper le plus dans le monde cette année (avec une hausseattendue de 9%). Cet appétit international pour Paris se confirme dansl'étude annelle «Global Property Handbook» menée par les réseauximmobiliers Barnes et Warburg. » LIRE AUSSI - Immobilier de luxe: Parisn°1 mondial de la flambée des prix en 2018? On y a la confirmation quel'Amérique du nord a toujours les faveurs des personnes disposant deplus d'un million de dollars, puisqu'on y trouve 5 de leurs 10 villesfavorites dans le monde. Il s'agit de New York (n°1), Los Angeles (n°4),Toronto (n°6), San Francisco (n°7) et Chicago (n°9). La «Grosse Pomme» avolé la place de leader à Londres qui paie ainsi les effets du Brexit.Mais pas si chèrement que cela, puisque la capitale britannique occupedésormais la 3e place. Paris, de son côté, effectue une remontéemagistrale, passant de la 5e à la 2e place de ce palmarès. Tous lesétrangers de retour sauf les Russes «Tous les étrangers sont de retoursur ce marché, à l'exception des Russes, souligne Thibault deSaint-Vincent, président de Barnes. Et on y trouve aussi bon nombre decadres supérieurs et dirigeants de retour de l'étranger et disposantd'un budget de 2 à 4 millions d'euros.» Dans la mesure où la demande semaintient à des niveaux élevés tandis que l'offre repart à la hausse, leréseau entrevoit un «atterrissage des prix». Le cœur de Paris attiretoujours les étrangers en quête d'un pied-à-terre ainsi que lesacheteurs les plus jeunes et les plus âgés, sans enfants. Dans le 8earrondissement par exemple, le tiers des acheteurs de biens de luxe estétranger. Les familles, quant à elles, hésitent de moins en moins àquitter la capitale pour l'ouest parisien, son cadre de vie familial etses écoles. Preuve d'un enthousiasme retrouvé, le réseau Barnes aenregistré sur l'année écoulée pas moins de 74 «ventes éclairs». Destransactions qui peuvent s'élever à plusieurs millions d'euros, concluessans négociation, à la première visite... Et le réseau de citerl'exemple d'un duplex de 181 m² vendu immédiatement à Neuilly-sur-Seine(Haus-de-Seine) pour 2,52 millions d'euros. Ou encore une vente à prèsde 20.000 € le mètre carré conclue en une semaine avec des acheteursfrançais s'offrant un 156 m² à rénover... La perspective de l'IFI (impôtsur la fortune immobilière) ne rebute visiblement pas tout le monde. Etsi Paris reste l'incontestable locomotive du luxe immobilier à lafrançaise, les autres destinations hexagonales ne se portent pas mal nonplus. La Côte d'Azur garde ainsi la cote notamment avec Cannes maissurtout avec le retour au premier plan de Saint-Tropez qui revient à lamode après avoir été un temps éclipsée par des destinations tellesqu'Ibiza ou la Sardaigne. Idem pour les stations des Alpes françaisesqui dament le pion à leurs voisines suisses. Copyright © 2018
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L’agence immobilière va t’elle disparaître à cause du digital ? - Actualités - FICHIER AMEPI

L’agence immobilière va t’elle disparaître à cause du digital ? - Actualités - FICHIER AMEPI | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Une entreprise est en danger lorsque les technologies et la sociétéévoluent plus rapidement que sa capacité à s’adapter. Aucun modèleéconomique n’est épargné (Taxi, Hôtellerie, Banque…) et aucuneentreprise n’est aujourd’hui " too big to fail " trop grossepour tomber. Avec le digital il y a une sorte de sélection naturelle quis’opère, les sociétés n’arrivant pas à s’adapter étant soit avalées parde plus agiles, soit elles disparaissent tout simplement : Motorola,Nokia, Kodak, Virgin Megastore, SAAB, American Airlines... la liste estlongue ! Charles Darwin a écrit dans sa théorie de l’évolution "Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, niles plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux auxchangements ". L’adaptabilité au monde digital est identique. C’eststratégique pour toutes les entreprises et on parle aujourd’hui deDigital Darwinism quand une société est mise à mal et disparait parcequ’elle n’a pas évoluée.   Et si l’agence et les agents immobiliersétaient en voie d’extinction ? Comme tous les autres univers le marchéde la pierre n’échappe pas à la digitalisation. Les mutations sontrapides et parfois violentes. La société évolue les sociétés doiventévoluer. Il faut donc s’adapter mais il ne faut cependant pas changerpour changer, mais bien appréhender un nouvel environnement dans lequella société va se repenser sur le long terme. Les agences aussi doiventse digitaliser sous peine de disparaître. Non pas en quittant lescentres villes pour se dématérialiser sur le net, nous n’y croyons pas,mais en existant via des services numériques à fortes valeurs ajoutées.Les entreprises qui subissent le digital sont celles qui sont le moinsorientées clients. Kodak pouvait facilement inventer Instagram, VirginMégastore pouvait inventer Deezer ou Spotify mais leurs résistances auxchangements, leurs mécompréhensions des besoins clients et de la réalitédes usages les ont exclus des choix des consommateurs. Cettedigitalisation des clients transforme les usages et les pratiques. Dansl'immobilier le premier interlocuteur lors d’une recherche immobilièren’est plus l’agent immobilier du quartier, maintenant c’est à Google quel’on demande. Les recherches sont de plus en plus précises et c’est lemoteur de recherche qui dirige et qui renseigne sur les informationsqu’il juge pertinentes selon ses algorithmes et ses intérêtspublicitaires. Beaucoup d’acteurs vivent de l’immobilier sur Internet,des portails, des services qui pour beaucoup jouent uniquement les« intercalaires » entre les agences et les consommateurs. Pas desintermédiaires qui apporteraient de la valeur, mais des filtres et despéages qui vampirisent la visibilité des agences en leur faisant payer àprix d’or l’exposition de leurs annonces. Pour mieux comprendre lepropos : si l’on transpose cette démarche dans le monde réel, cesacteurs installent une guérite devant les agences et les agents payentpour qu’ils passent par cette porte. Avec cet argent ils construisentdes cloisons de plus en plus hautes qui occultent complétement lavitrine, il est donc nécessaire de payer de plus en plus, jour aprèsjour. L’agent immobilier doit reprendre son destin en main et continuerà créer de la valeur, il doit survivre à cette automatisation quesouhaite certaines startups. Il doit se transformer lui aussi et serepositionner, se poser des questions et réallouer des budgets et desefforts. La digitalisation de l’agence ce n’est pas de financer plus deservices, c’est utiliser les technologies qui vont renforcer le rôle del’agent immobilier.   Il faut disposer des services qui vont renforcersa valeur au niveau local, c’est là que le business se déroule. Le pointde vente est surtout un point de contact humain et c’est un avantageconcurrentiel énorme. Les géants du digital l’ont bien compris et ilssouhaitent, eux aussi, posséder des points de ventes physiques : lacomplémentarité est essentielle. Plus qu’un lieu d’achat, le point devente devient un lieu de vie et d’expérience. Quelques exemples :Amazon, le géant de la distribution en ligne a ouvert une boutique àSeattle où se trouve son siège, et selon le Wall Street Journal, ilsauraient prévu d’ouvrir 300 à 400 boutiques sur le territoireaméricain.  Birchbox, le pure player de box à domicile a ouvert unmagasin rue Montmartre qui ne désemplit pas. Apple ouvre des boutiquesalors qu’ils pourraient vendre très facilement depuis le web qu’ilmaîtrise parfaitement.   Le commerce est et restera hautementrelationnel et serviciel, c’est bien là que l’agent à sa valeur ajoutéeà apporter. Au delà de l’expertise technique qu’il délivre, l’agentaccompagne le consommateur tout au long du processus : de l’écoute duprojet à sa concrétisation. L’agent offre une interaction personnaliséecar chaque acheteur a sa propre histoire, sa personnalité, sesaspirations, ses craintes. Chaque vendeur des demandes et des exigences.Cette sensibilité et cette adaptabilité, seul l’humain peut l’offrir. Ilest nécessaire de conjuguer les avantages du digital et les avantages del’agence physique. L’agent immobilier doit appréhender le digital commeun outil à son service plutôt qu’une menace. Et il doit faire des choix,investir sur des supports qui valorisent son expertise et qui préserveson fond de commerce. Il doit repenser sa présence digitale et sesactions. Le mandat exclusif permet de maîtriser son inventaire, leFichier Amepi est un des outils digitaux qui permet de renforcer le rôlede l’agence et accélère le business. Il est nécessaire de s’unir entreprofessionnels de l’immobilier, de monter en compétence et il est urgentde le faire de façon locale, c’est là que sont les biens et les clients.L’agence immobilière ne disparaitra pas à cause du digital, elledisparaitra si les agents ne se digitalisent pas. L’agent immobilier dufutur se démarquera par son savoir-faire et son savoir-être associés àl’utilisation des nouvelles technologies. Sinon un algorithme prendra sa place.
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A Paris, quelque 4.000 logements pourraient être construits à la place de garages

A Paris, quelque 4.000 logements pourraient être construits à la place de garages | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Aussi malvenus que les voitures dans la capitale, les immeubles garagespourraient être transformés en logements ou...
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Les petits-déjeuners de l'immobilier digital #4 Billets, mar le 12 juin 2018, 08:00

Les petits-déjeuners de l'immobilier digital #4 Billets, mar le 12 juin 2018, 08:00 | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Eventbrite - La FoncièreNumérique présente Les petits-déjeuners del'immobilier digital #4 - Mardi 12 juin 2018 à The Café, Paris,Île-de-France. Trouver des informations sur l'événement et les billets.
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Le Fnaim Lab, une nouvelle "vigie" pour l’innovation

Le Fnaim Lab, une nouvelle "vigie" pour l’innovation | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
En inaugurant, début mars, le FNAIM Lab, son nouvel incubateur, la Fédération s’est dotée d’un instrument à même de rapprocher ses adhérents de ce qui se fait de mieux en matière d’innovation. Objectif : héberger, d’ici deux mois, une vingtaine de start-up de l’univers du digital. Elles s’appellent Captain Tower, Kadran ou encore Papernest. Elles proposent une application de gestion des événements quotidiens d’une copropriété, une plateforme web de vente au cadran ou encore une application facilitant les démarches administratives liées au déménagement. Voici quelques unes des start-up aujourd’hui abritées au sein de l’incubateur lancé par la FNAIM début mars ; le FNAIM « Lab ». Installée dans les locaux de la Station F, cette structure était un projet cher au président Jean-Marc Torrollion, élu à la tête du syndicat immobilier voici 6 mois. « Ce projet faisait partie intégrante de mon programme. Si nous voulons devenir un véritable syndicat d’anticipation sur tous les sujets qui nous concernent, il nous faut une vigie identifiée, une structure capable d’attirer à elle toutes les innovations technologiques pouvant contribuer positivement à l’évolution de nos métiers. Tel sera le rôle du FNAIM Lab. » Confiée aux bons soins de Daniel Bintz, l’incubateur fournira aux entrepreneurs locaux, conseils et expertises. Mais au-delà de ce service plutôt classique, le FNAIM Lab va aussi permettre à ces jeunes protégés de se faire connaître de tout le réseau. De quoi considérablement booster leur business… « Notre soutien sera enfin la preuve de la crédibilité de ces projets, souligne Jean-Marc Torrollion. Lorsqu’un acteur représentant 50 % de la branche professionnelle vous aide, il est plus facile d’aller chercher des investisseurs… » Pendant ce temps, les adhérents de la Fédération, pourront de leur côté, découvrir les services innovants de chaque jeune pousse. Une approche « gagnante-gagnante » donc ! Des start-up triées sur le volet Aujourd’hui, le FNAIM Lab incube les cinq start-up finalistes du concours de start-up 2017 de la Fédération. A savoir Captain Tower, Kadran, Matterport, Papernest et Pinpo. L’objectif est d’accueillir environ 20 jeunes pousses d’ici deux mois. « Avant tout, nous allons vérifier la pertinence de leurs services et les liens que ces structures pourront tisser avec nos adhérents », explique le directeur Daniel Bintz. En d’autres termes, les projets proposés devront être compatibles avec les activités des agences. « Chaque projet doit présenter une vraie valeur ajoutée pour nos entreprises, reprend Jean-Marc Torrollion. Les concepts destinés à court-circuiter l’intermédiaire et à détruire l’activité ne nous intéressent pas ! » Aucun projet de rachat n’est, en revanche, à l’ordre du jour au terme de l’incubation. La Fédération l’atteste : le Lab n’obéit à aucune démarche capitalistique. Il n’est pas un véhicule d’investissement. L’objectif de moderniser l’image et le fonctionnement de la FNAIM est, en revanche, évident. Les professionnels de demain seront digitaux ou ne seront pas, et le syndicat professionnel l’a bien compris, comme le prouve son intention de mettre en place, d’ici un an, un véritable hub numérique de l’immobilier avec notamment la finalisation, d’ici deux mois, d’une plateforme complète d’e-learning portée par son Ecole supérieure de l’immobilier.
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Déjà + de 600 millions d’€ investis dans les commerces en France cette année @knightfrank ‏

Déjà + de 600 millions d’€ investis dans les commerces en France cette année @knightfrank ‏ | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Source : Knight Frank Knight Frank a réalisé le bilan du marché de l'immobilier de commerce au 1er trimestre 2018. Nous comptons plus de 600 millions d'Euros investis dans les commerces en France, et se retrouve à la 1ère place "La Madeleine" sur le marché parisien.
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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mai 2018 – Immobilier : le manque d’offre et la grève grippent le marché francilien

Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mai 2018 – Immobilier : le manque d’offre et la grève grippent le marché francilien | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
MeilleursAgents publie la 102ème édition du baromètre mensuel d’analyse du marché immobilier résidentiel à Paris, en Ile-de- France, dans les dix et cinquante...
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Les start-up de l'immobilier ont la cote auprès des fonds d'investissement - Divers

Les start-up de l'immobilier ont la cote auprès des fonds d'investissement - Divers | La Place de l'Immobilier HBS | Scoop.it
Selon une étude, plus de 106 millions d'euros ont été levés par des entreprises du secteur immobilier ayant une activité dans le numérique. Un chif
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