La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Un village pour drones et robots en projet dans le sud toulousain

Un village pour drones et robots en projet dans le sud toulousain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un projet de "Village robotique et drones" pourrait voir le jour sur la zone du Bois Vert à Portet-sur-Garonne.

 

Une nouvelle zone d'expérimentation des transports autonomes pourrait voir le jour d'ici fin 2019 à l'est de Francazal, dans le sud toulousain. Le président du cluster Robotics Place veut ainsi transformer la zone de Bois Vert en piste d'essai pour les drones, mais aussi pour les robots marins et les navettes autonomes.

C'est une zone de 60 hectares qui pourrait connaître une nouvelle vie. Laurent Latorse, président du cluster Robotics Place et PDG d'Airod Technologies, porte un projet de "Village robotique et...

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Comme Lisbonne, Berlin et Bilbao, Toulouse aura son "tiers-lieu" à la Cartoucherie

Comme Lisbonne, Berlin et Bilbao, Toulouse aura son "tiers-lieu" à la Cartoucherie | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'écoquartier de la Cartoucherie à Toulouse réserve un projet de grande ampleur. Un tiers-lieu de 12 000 m2 verra le jour dans les anciennes halles, à l'image de l'espace Darwin à Bordeaux, ou de ce qui se fait à Bilbao, Lisbonne ou Berlin. Il sera composé d'un pôle culturel, d'un espace de coworking, d'une halle gourmande, d'un pôle sports et loisirs, d'une auberge de jeunesse et de commerces. Le tout pour un investissement de 22 millions d'euros.

Les anciennes halles de la Cartoucherie, dernier vestige du site occupé par Giat Industrie, auront bientôt une deuxième vie. Oppidea, la Sem d'aménagement de Toulouse Métropole chargée du futur écoquartier, avait lancé dès fin 2015 un appel à manifestation d'intérêts avant le choix d'un investisseur unique pour aménager cet endroit.

C'est finalement un groupement d'investisseurs qui a été choisi par la Mairie de Toulouse pour réhabiliter cette friche industrielle en un vaste ensemble immobilier commercial et de services de 12 000 m2. Un protocole d'accord a été signé et stipule que la Ville de Toulouse cède le foncier pour 2,4 millions d'euros à un groupement d'investisseurs composé d'Immo Retail (société d'immobilier commercial du promoteur Gotham) et de la société Azalay. Cette dernière est représentée par Sylvain Barfety qui avait mené le très ressemblant projet bordelais, Darwin. "Comme à Bordeaux, le projet de la Cartoucherie est dans une dimension de tiers-lieu à forte valeur de transition écologique, mais la comparaison s'arrête là", indique celui qui se définit comme un chef d'orchestre du projet. À Toulouse, il compte s'inspirer de grands tiers-lieux ouverts ailleurs en Europe, le LX Factory à Lisbonne, la Malzfabrik à Berlin, ou Zawp à Bilbao.

Les sociétés Immo Retail et Azalay assureront ensemble la gestion, l'animation et la restauration de ce tiers-lieu dans lequel ils ont prévu d'investir 22 millions d'euros.

 

Des architectes toulousaines et bordelaises

Un maître d'œuvre unique a été choisi pour réaliser la réhabilitation des deux halles. Il s'agit de la jeune agence d'architecture toulousaine Oeco associée à une architecte bordelaise, Chloé Bodart (agence Construire). La plus grande halle (7 600 m2) sera étendue dans sa partie sud et la plus petite développe 1 200 m2.

Pour piloter ce projet, Sylvain Barfety s'est associé à plusieurs investisseurs spécialisés dans chacun des grands pôles.

Pour la halle gastronomique de 3 400 m2, il s'agit du groupe All4you (qui gère déjà 9 restaurants à Toulouse, dont l'Envol, la Guinguette quai de Tounis et la Compagnie Française).

"Ce ne sera pas uniquement un endroit où l'on vient manger, mais plutôt un espace autour de la restauration avec de grandes tablées, un fromager, un charcutier qui proposeront de la vente à emporter ainsi qu'un espace dédié à des ateliers de cuisine", décrit Sylvain Barfety.

Un pôle sport et loisirs de 3 100 mètres carrés sera aménagé avec l'investisseur The Roof, le réseau de salles d'escalade urbaines. Un espace de coworking de 3 000 m2 environ verra le jour sur place, géré en direct par la société Azalay, et devrait accueillir 150 entreprises. "Aux espaces de travail s'ajouteront des espaces mutualisés, un espace de restauration, des salles de réunion."

 

Une salle de spectacle polyvalente

Une auberge de jeunesse d'une centaine de chambres est aussi annoncée, mais le choix de l'enseigne partenaire n'est pas finalisé.

Enfin, une salle de spectacle polyvalente de 700 m2, pouvant accueillir 500 personnes assises et jusqu'à 800 debout ouvrira ses portes en partenariat avec Gilles Jumaire (ancien directeur de l'agence de production de spectacle Bleu Citron).

Une conciergerie gérée par l'association AlloBernard s'installera aussi au cœur des halles.

Par ailleurs, l'installation sur place de la Cinémathèque de Toulouse, un temps évoquée, n'a pas encore été tranchée (la Cinémathèque est à l'étroit dans ses locaux de la rue du Taur). La décision devrait être prise d'ici fin mars.

Enfin à l'extérieur des halles, 4 995 m2 de locaux commerciaux, dont une moyenne surface alimentaire, viendront s'implanter en rez-de-chaussée des immeubles autour de la place.

 

Différents niveaux d'investissement

Dans ce projet, tous les associés investissent à des niveaux divers. All4you, The Roof et Azalay portent chacun 25 % des investissements, Gilles Jumaire s'engage à hauteur de 10 %, AlloBernard et Immo Retail 5 % chacun. La collectivité conserve 5 %.

"C'est une façon de les avoir à nos côtés et de les rassurer sur le fait que nous ne sommes pas dans une démarche de revente ni d'optimisation financière", indique Sylvain Barfety.

En effet, les investisseurs sont engagés à une inaliénabilité du bien pendant 15 ans et la décision de vendre in fine ne pourra se prendre qu'à l'unanimité des voix. Le calendrier prévoit un dépôt de permis en juillet 2017 pour un début des travaux début 2018. L'ensemble des réalisations devrait voir le jour en 2019.

 

BÉATRICE GIRARD

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Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse

Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La livraison du projet est fixée pour fin 2019

 

 

Un projet immobilier, situé à proximité du dôme de La Grave, à Toulouse, prévoit une centaine d'appartements de standing avec vue sur la Garonne. Il verront le jour fin 2019.

 

Le projet a de quoi faire rêver. Imaginez des appartements de standing avec de grandes terrasses en plein centre-ville et une vue plongeante sur la Garonne et l’hyper-centre de Toulouse.

La concurrence était rude, c’est finalement Kaufman & Broad qui a remporté la mise, en août. Le projet du promoteur a su séduire le CHU de Toulouse et l’Institut Claudius Regaud (ICR), propriétaire en indivision des lieux. C’est le journal économique La Tribune Toulouse qui a révélé la teneur du projet.

 

Un projet à 100 millions d’euros

Il faut dire que l’emplacement est idéal. Pour la plupart laissés vacants après le déménagement de l’Institut Claudius Regaud sur le site de l’Oncopole, les bâtiments situés quartier Saint-Cyprien seront détruits.

Nous allons détruire la totalité des immeubles pour construire 25 000 m2 de surface, explique Jacques Rubio, directeur général Kaufman & Broad Grand Sud-Ouest. Il y aura une résidence hôtelière 4 étoiles, une centaine de logements de standing, une résidence senior, des logements sociaux et des commerces au rez-de-chaussée.

L’architecte déjà choisi

Un permis de construire doit être déposé dès le premier semestre 2017. Ce projet est bien entendu différent de celui de la Mairie de Toulouse qui concerne, lui, le dôme de la Grave.

> LIRE AUSSI : À Toulouse, le dôme de La Grave accueillera des expositions à partir de 2017

Les premières démolitions interviendront au deuxième trimestre 2018 et la livraison est fixée pour fin 2019. L’architecte a par ailleurs déjà été choisi : il s’agit du Toulousain Pierre Louis Taillandier qui travaille actuellement sur le futur Parc des Expositions.

 

Hugues-Olivier Dumez

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Garonne Développement : objectif 1400 constructions neuves en 2017

Garonne Développement : objectif 1400 constructions neuves en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour les professionnels du BTP, l’augmentation de construction de logements dope leur activité.

 

En mutualisant moyens et compétences au service de l’habitat social, le groupement d’intérêt économique permet de mener un plan de construction de logements neufs au service des collectivités. Près de 1400 nouvelles constructions devraient être réalisées en 2017.

 

Depuis sa création en 2012, Garonne développement dépasse les objectifs qu’il s’était fixé. Le GIE (Groupement d’intérêt économique) qui regroupe plusieurs bailleurs sociaux, OPH 31, SA des Chalets, Coopérative des Chalets et SA Gascogne HLM du Gers, a pour objectif de mutualiser les moyens et les compétences en matière de maîtrise d’ouvrage dans l’habitat social.

 

Vers une réglementation de la profession du BTP

« Nous voulons répondre aux enjeux des territoires en proposant un aménagement maîtrisé, un développement de constructions neuves et la réhabilitation et le renouvellement urbain », explique Jean-Michel Fabre, président de Garonne Développement. Ce groupement de moyens permet à Garonne développement de mener des projets sur cinq départements : Haute-Garonne, Tarn, Tarn et Garonne, Gers et Lot, même si celui de la Haute-Garonne regroupe 90% des habitations construites ou rénovées.

« L’objectif des 1000 logements par an est largement dépassé. En 2016, nous enregistrons 1200 constructions neuves », se félicite Pierre Marchal, directeur général adjoint du GIE. En 2017, le cap des 1460 constructions neuves et de 919 réhabilitations est fixé. Des chiffres qui redonnent le sourire à Frédéric Carré, président de la Fédération du BTP 31.

« Avec 145.000 emplois détruits dans le secteur dont 5000 en Haute-Garonne, notre profession se trouve encore en convalescence », explique celui qui attire l’attention sur l’importance de généraliser les bonnes pratiques dans le métier. « On a vu l’émergence d’une concurrence déloyale, comme le travail dissimulé, la fausse sous-traitance ou la fraude. L’instauration de la charte Ethibat signée par l’intégralité des bailleurs sociaux et 220 entreprises du secteur doit permettre d’exclure ceux qui ne respectent pas les règles ».


Philippe Font

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Des apparts de luxe à la place de l'institut Claudius-Regaud

Des apparts de luxe à la place de l'institut Claudius-Regaud | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'ancien centre de lutte contre le cancer Claudius Regaud devrait être démoli en 2017/. DDM. Xavier de Fenoyl


Le promoteur Kaufman & Broad rachète l'ancien centre de lutte contre le cancer dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse. Le bâti sera démoli pour faire place à un programme de standing, juste à côté du dôme de la Grave.
 

L'affaire s'est conclue au cœur de l'été. Le promoteur Kaufman et Broad a remporté l'appel d'offres privé lancé par le CHU et l'Institut Claudius Regaud (ICR), pour le rachat de l'ancien centre de lutte contre le cancer à Toulouse. Le promoteur, qui a actuellement une trentaine d'opérations en cours sur l'agglomération toulousaine, a apporté des garanties financières et de délais et une image architecturale. Kaufman & Broad a opté d'entrée de jeu pour un programme neuf qui s'annonce comme un des nouveaux fleurons de la rive gauche*. «Nous prévoyons la démolition totale du site hospitalier et la reconstruction d'un ensemble immobilier de 25 000 m2 de plancher, pour un investissement total d'environ 100 millions d'euros», annonce Jacques Rubio, directeur de Kaufman et Broad Toulouse. «Nous travaillons sur le projet avec les bâtiments de France et les services de la ville, car le terrain se trouve en secteur sauvegardé» poursuit Jacques Rubio. «Nous envisageons de déposer le permis de construire au printemps 2017. Le programme regroupera une résidence senior, un hôtel, des commerces et un immeuble d'habitations avec des logements sociaux et des appartements standing avec terrasses et vue sur la Garonne. Il s'agit d'une opération prestigieuse, donc tous les soins vont y être apportés».

Désaffectés depuis que l'Institut Claudius Regaud est installé à l'Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole sur l'ancien site AZF, les bâtiments de l'ICR occupent un îlot de 7 000 m2 à deux pas du pont Saint-Pierre, lien avec le centre-ville. Juste à côté se dresse le dôme de l'hôpital de la Grave, un des monuments les plus photographiés de Toulouse, appelé à devenir un nouveau lieu culturel en 2017.

Cette opération immobilière, portée par Kaufman et Broad avec l'architecte urbaniste toulousain Pierre-Louis Taillandier dans le quartier Saint-Cyprien en pleine mutation, sera probablement une des plus en vue de la fin de cette décennie à Toulouse (lire ci-dessous). De nombreux promoteurs avaient en effet concouru auprès des propriétaires du site, le CHU et l'institut Claudius Regaud. Le projet K & B n'est pas encore tout à fait défini. Une première maquette a été présentée pour le concours. Les travaux devraient démarrer courant 2017. Le chantier de démolition et de reconstruction devrait durer trois ans pour une livraison prévue à l'horizon 2020.

 

*Un autre programme de standing avec vue, le Carré d'Art, réalisé par Icade et Vinci Immobilier, est lancé sur les allées Charles-de-Fitte face au musée des Abattoirs.

 Le chiffre : 100

millions >investissement. L'investissement comprend l'achat de l'ancien centre de lutte contre le cancer, sa démolition et la construction d'un hôtel, de logements sociaux et standing avec commerces, d'une résidence senior.

 Deux rues anciennes recréées

«Dans notre projet qui allie architecture et urbanisme, nous allons recréer deux rues qui figurent sur les vieux plans de la ville. Ces voies seront des ouvertures vers l'ancien rempart, le parc Raymond VI, et le dôme de la Grave. Elles vont donner une nouvelle articulation au quartier Saint-Cyprien», indique l'architecte toulousain Pierre-Louis Taillandier (futur parc des expos de Toulouse, siège Kaufman et Broad à Jean-Jaurès, Caisse d'Epargne rue du Languedoc…). «Le programme doit respecter les bâtiments historiques. Il s'agit d'un site exceptionnel qui offre des vues incroyables sur la Garonne et les quais Saget, Toulouse, les Pyrénées, le musée des Abattoirs. Les appartements libres auront une double orientation et de grandes surfaces. Au dernier niveau nous construirons une dizaine de villas en duplex, des penthouses avec des vues à 360°. Les immeubles de Fernand Pouillon sur le port de Marseille sont la référence architecturale que je mets en avant».

 

« L'histoire de l'Institut Claudius Regaud se poursuit ailleurs depuis 2014. Son personnel avec ses valeurs, son savoir-faire et son expertise prolonge son action au service des patients sur le site de l'Oncopole »

Jean-Marc Perez, directeur général adjoint IUCT-Oncopole

 
Sylvie Roux
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Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées

Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Des taux d'emprunt très avantageux et des prix stables ont ramené les acheteurs vers le marché de la maison individuelle. Une tendance qui devrait se poursuivre en 2016 grâce au PTZ bonifié lancé en début d'année. Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est de 220 000 euros.

 

Vivre en maison individuelle reste de loin le choix préféré des Français et les Toulousains n'échappent pas à cette règle. Parmi les 94 % de Toulousains qui souhaitent accéder à la propriété, 88 % rêvent d'une maison, révélait il y a quelques mois une enquête menée conjointement par les aménageurs lotisseurs et les constructeurs de maisons individuelles.

En 2015, ils ont été un peu plus nombreux à concrétiser ce souhait avec des volumes de vente de maisons en hausse de 8 % en Midi-Pyrénées. En effet, comme les marchés de l'immobilier ancien et du logement neuf, ceux de la maison individuelle et du terrain à bâtir sont repartis à la hausse.

"Il faut dire que nous sortions d'une année 2014 particulièrement morose", pointe Frédéric Carteret le président régional des constructeurs aménageurs de la Fédération française du bâtiment.

Il rappelle que, cette année-là, en effet, "il s'était vendu moins de 100 000 maisons dans toute la France, un chiffre historiquement bas". En 2015, la profession a donc repassé ce cap avec 110 000 maisons vendues. En Midi-Pyrénées, 2 587 maisons ont été vendues par contrat de constructions et 5 200 en diffus.

Les premiers effets du PTZ

C'est 8 % de plus qu'en 2014, et les professionnels sont optimistes pour que cette tendance se poursuive, grâce notamment au dispositif du PTZ entré en vigueur en début d'année.

"Les plafonds de revenus ayant été relevés, ce PTZ permet aux acheteurs de récupérer en moyenne 40 000 euros de pouvoir d'achat, c'est le levier qui permet à certains ménages de devenir finançables", mesure Frédéric Carteret.

À la tête du Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) depuis septembre dernier, François Rieussec ne dit pas autre chose. "Nous avons enregistré en 2015 un taux d'annulation de 26 %. C'est deux fois plus que d'habitude et cela traduit une réelle difficulté pour les primoaccédants à se faire financer par les banques", analyse-t-il. Lui aussi compte sur les effets du nouveau PTZ pour inverser la situation.

8 % de ventes en plus pour les terrains à bâtir

Du côté des terrains à bâtir, le volume de ventes a également progressé de 8 % en 2015. 850 ventes ont été enregistrées par le Snal, contre 796 en 2014 avec des prix stables de l'ordre de 96 000 euros en moyenne pour des parcelles de 647 m2.

De bons résultats qui tranchent par rapport à l'activité de ces dernières années. "Depuis 2013, les ventes de terrains avaient ralenti de 20 % et ceci confinait la profession et les acquéreurs dans de basses eaux", décrit François Rieussec.

Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est aujourd'hui de 220 000 euros pour vivre le plus souvent en 3e et 4e couronnes et les prix, là aussi, sont stables de l'ordre de 1250 euros / m2 en moyenne.

Une demande en évolution

Du côté des acheteurs toulousains, la demande a cependant évolué ces dernières années. Premier changement notable : la réduction de la taille des parcelles, passée de 1 200 à 600 m2.

Un point qui traduit, d'une part, la volonté des politiques de contraindre et densifier et, de l'autre, celle des acheteurs qui ne sont plus forcément attirés par des jardins trop grands.

De même, ces derniers ne sont plus prêts à s'éloigner autant qu'avant. "À 30-35 km de Toulouse, on tombe hors marché", observe François Rieussec, qui raconte d'ailleurs avoir enregistré 46 % des ventes de terrains dans la troisième couronne en 2015 pour un prix moyen de 91 541 euros, contre 26 % en 2e couronne (123 000 euros en moyenne), 21 % en 4e couronne (70 360 euros) et seulement 5 % en 5e couronne (71 777 euros) avec des parcelles légèrement plus grandes.

  

Par Béatrice Girard

 

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Toulouse. La future clinique Rive Gauche à la pointe dans l'accueil des patients

Toulouse. La future clinique Rive Gauche à la pointe dans l'accueil des patients | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La clinique Rive Gauche, dont la première pierre vient d’être posée, est née de la fusion des cliniques Sarrus-Teinturiers et Saint-Nicolas. Elle se matérialisera par une extension de 8700 m² et un investissement de 23 millions d’euros. Son ouverture est prévue en 2017.

 

Sa première pierre a été posée le 24 novembre, cinq mois après le début des travaux, en présence d’élus locaux et de médecins, pour une ouverture prévue en mai 2017. La clinique Rive Gauche conforte la position de pôle médical, obstétrical et chirurgical d’excellence, qu’ont déjà les cliniques Sarrus-Teinturiers et Saint-Nicolas, toutes deux situées sur les allées Charles-de-Fitte et liées par un actionnariat commun depuis 2003. Des établissements reconnus dans la région, dans les secteurs de l’ORL pédiatrie et de la stomatologie surtout, mais aussi de la maternité, de l’ophtalmologie, du cancer du sein et de l’activité vasculaire. A eux deux, ils ont accueilli plus de 30.000 patients en 2014, et pratiqué 4000 accouchements.

 

Nouvelle page médicale du quartier

Après deux siècles de présence au coeur de la Ville rose - l’asile Sarrus a ouvert en 1848, la maternité des Teinturiers et la clinique Saint-Nicolas en 1930 -, l’équipe a tenu à rester dans le quartier Saint-Cyprien. « Avec ce projet d’agrandissement, nous souhaitons écrire une nouvelle page médicale du quartier. Nous construirons un centre médical et chirurgical du XXIe siècle », souligne le docteur Philippe Gausserand, président de la future clinique. Un choix salué par le maire de Toulouse et président de la métropole Jean-Luc Moudenc, lui-même né à la clinique des Teinturiers. « Malgré une vieille culture d’opposition entre les secteurs privé et public, en France, on a besoin des deux pour avancer. Et il faut veiller à ne pas périphériser à l’excès l’offre de soins », a souligné l’élu. Aucun recrutement n’est prévu, mais la clinique revendique son rôle d’acteur économique majeur, grâce aux « 700 personnes impliquées chaque jour sur le site ». 350 salariés sont employés sur place, dont 150 praticiens.

 

Circuit court de prise en charge et salle d’opération hybride

Avec ses 8700 m² répartis sur six étages, le nouveau bâtiment, qui représente 23 millions d’euros d’investissement, permettra de proposer cinquante places supplémentaires en chirurgie ambulatoire et davantage de lits en maternité. Des blocs opératoires équipés des dernières technologies, dont une salle hybride alliant radiologie et chirurgie comme à la clinique Pasteur, un laboratoire au rez-de-chaussée, et un pôle de consultations spécialisées font également partie des innovations. De même que la mise en place d’un circuit court de prise en charge - moins de trois heures entre l’entrée et la sortie du patient - et la mise en œuvre de techniques alliant le robot et la chirurgie en ophtalmologie pour l’opération de la cataracte par exemple.

« Notre ambition est d’offrir une qualité de service optimisée à nos patients. Avec cette extension, les prises en charge seront plus fluides, personnalisées et complètement coordonnées », résume Gérard Reysseguier, directeur général de la future clinique Rive Gauche.

 

Bâtiment HQE

Rive Gauche tient également à souligner son ambition d’être un bâtiment certifié Haute qualité environnementale (HQE), notamment grâce aux matériaux choisis pour les façades, les peintures et les sols. 60% de son eau chaude sera produite par des panneaux solaires, et l’éclairage résultera en grande partie sur la lumière naturelle, y compris dans les blocs opératoires. Elle prévoit enfin de revaloriser 75% de ses déchets. « Cette conception a été possible grâce à l’investissement de nos équipes médicales et le fort soutien de l’Agence régionale de santé », reconnaît le docteur Philippe Gausserand.
Armelle Parion

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Toulouse renoue avec la construction de bureaux via un grand projet en centre-ville

Toulouse renoue avec la construction de bureaux via un grand projet en centre-ville | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le promoteur CFA Midi-Pyrénées vient de poser la première pierre d'un ensemble de bureaux unique à Toulouse de 10.000 m². Une offre devenue très rare.

  

En plein cœur de Toulouse, la réalisation d’un ensemble de 10.000 m² de bureaux a démarré cet été, rue des Trente-six Ponts, par le promoteur CFA Midi-Pyrénées, filiale du Groupe Financière Duval. Le programme Elipsys, officiellement lancé ce lundi 28 septembre, est d’une ampleur exceptionnelle pour le centre-ville où l’offre nouvelle d’immobilier d’entreprises est quasi-inexistante. Un programme implanté sur les anciens terrains de l’école privée Montalembert, reconstruite par le même promoteur avenue de Lespinet.

Fin 2016, deux immeubles distincts, reliés par un jardin central et imaginés par l’architecte toulousain Pierre-Louis Taillandier, seront livrés. Côté rue, un bâtiment de cinq étages aux façades transparentes. Côté jardin, un bâtiment de sept étages aux généreuses terrasses. 191 places de parking sont également prévues en sous-sol, sur ce site connecté au métro et au tram. Les entreprises pourront disposer de locaux divisibles, à partir de 180 m².

  

Un investissement de 38 millions d’euros

« 38 millions d’euros sont investis dans ce programme très attendu, en partenariat avec VIAE Participations », précise Caroline Fortier, directrice générale de CFA. « Avec cette opération, nous faisons un premier pas en centre-ville de Toulouse, convaincus que ce site offre un potentiel très important. »

Présent depuis 2012 à Toulouse, CFA Midi-Pyrénées regroupe 134 collaborateurs dans la région. L’entreprise intervient dans différentes activités immobilières - équipements commerciaux, bureaux, équipements publics, résidences spécialisées… - représentant plus de 200.000 m² réalisés ou en cours, dont 126.000 m² dans l’agglomération toulousaine. Cinq autres filiales du Groupe Financière Duval opèrent en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, sur la construction, les services, l’exploitation et la commercialisation d’actifs. Le groupe, qui intervient aussi dans le tourisme de loisirs, le sport ou l’aménagement portuaire, en France et à l’étranger, va réaliser près de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015 sur les activités immobilières et plus de 200 millions d’euros sur les activités d’exploitation.

CFA Midi-Pyrénées vise d’autres marchés dans la métropole, des opérations nouvelles mais aussi la restructuration de bâti ancien destiné à l’habitat ou aux entreprises. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui a manié la truelle pour la pose de la première pierre, s’est félicité « de cette opération très utile au dynamisme économique de la ville qui connaît depuis trop longtemps un déficit et même une pénurie en immeubles de bureaux. »


Marc Pouiol

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Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement

Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Découvrez le programme immobilier neuf Linden park : appartement à vendre pour votre projet d'achat immobilier ou investissement lcoatif dans la ville de Toulouse.

 

Description

Lancement événement les 19, 20 et 21 juin de notre résidence Linden Park à Toulouse, dans le quartier Borderouge. Elle sera composée de logements répartis en studio , 2 pièces, 3 pièces et 4 pièces.
Cette résidence entièrement sécurisée, bénéficiera de parkings en sous-sol, de prestations de grande qualité, d'un bel espace végétalisé et des nouvelles normes de réglementation thermique. Les logements seront prolongés par une terrasse ou une loggia et certains d'entre eux profiteront d'un jardin privatif.
Idéalement placée dans la ville, le programme s'inscrit dans le projet urbain du quartier, où il est prévu la création d'une crèche et d'un groupe scolaire (collège et lycée) en complément des collèges existants (Toulouse Lautrec, Claude Nougaro). Un futur grand centre commercial (hypermarché, cinéma, galerie marchande) verra le jour. La proximité du Métro Borderouge (ligne B), de la rocade, des lignes de bus en font un emplacement incontournable pour un investissement pérenne. La situation de notre résidence réjouira également les amoureux de la nature qui auront le plaisir de découvrir le parc de la Maourine et ses activités culturelles.

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Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire

Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les premiers résultats de l'observatoire font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables

 

Initié dès 2013 dans le cadre de la loi Alur, l’observatoire local des loyers vient de voir le jour à Toulouse. Il indique un loyer mensuel moyen stable à 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables dans l’agglomération. Pour rappel, la Ville refuse d'instaurer un encadrement des loyers.

 

Toulouse figurait dès 2013 parmi la liste des villes pilotes pour l'instauration d'un observatoire local des loyers. À l'époque, la loi Alur prévoyait, grâce à cet outil, de mettre en place un encadrement des loyers dans les zones tendues. Entre temps, le conseil municipal a entériné le choix de ne pas pratiquer cet encadrement, mais l'agglomération vient quand même de se doter d'un observatoire. Elle rejoint ainsi le réseau national des 23 observatoires disséminés sur tout le territoire.

"Nous avons préféré la régulation naturelle du marché à un blocage des loyers qui nous semblait contre-productif", a ainsi résumé Franck Biasotto, président de la commission habitat Toulouse Métropole, lors de la présentation des premiers résultats à l'AUAT (Agence d'urbanisme de l'agglomération toulousaine).

"Néanmoins, cet observatoire permettra une meilleure visibilité du marché et sera une précieuse aide pour les élus en matière de politique du logement."

Il leur permettra notamment de programmer des constructions en phase avec les besoins et l'offre du territoire.

 

145 000 logements dans le parc locatif privé

Grâce à cet outil qui mesure les loyers pratiqués dans le parc privé de 114 communes du pôle urbain et des autres intercommunalités (Sicoval, Muretain, axe sud, Save au Touch), les élus espèrent adapter leurs actions, notamment en perspective de la mise en œuvre du plan local d'urbanisme intercommunal de l'habitat (PLUIH).

Dans l'agglomération, 145 000 logements constituent le parc locatif privé (soit 1/3 du parc privé) avec une majorité de T2 et de T3. Ces logements accueillent une majorité d'étudiants et est également le parc d'accueil de 62 % des nouveaux arrivants dans la métropole.

Si cet observatoire est censé éclairer le grand public sur l'état du marché, il est aussi utile aux professionnels partenaires. C'est le cas de la Fédération des promoteurs immobiliers de Midi-Pyrénées (FPI) qui a alimenté le dispositif et vend à 70 % à des investisseurs.

"Cela donne des indices de références à certains de nos clients qui investissent à distance pour louer ensuite leur logement", a estimé Patrick Saint-Agne, le président.

 

14 000 références en 2014

Si l'agence d'urbanisme assure l'animation technique de cet outil, de nombreux partenaires privés collaborent à sa mise en œuvre, notamment les notaires, les agents immobiliers, et les promoteurs. L'État reste le principal financeur de ce projet : au niveau local, il intervient à hauteur de 70 %, soit 120 000 euros par an depuis trois ans.

En 2014, 14 000 références locatives figuraient dans la base de données (contre 7 800 en 2013). Les premiers résultats font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables. Les prix varient ensuite logiquement en fonction de la localisation du bien. Compter 10,3 euros / m2 pour 56 m2 habitables à Toulouse et 9,1 euros / m2 pour 72 m2 dans la périphérie, mais aussi de la taille du logement (14 euros / m2 pour un studio, contre 8,1 euros / m2 pour un T5). Enfin, ce sont les parcs construits dans les années 60 qui restent les plus abordables (9,1 euros / m2 pour 67 m2 habitables).

Cette première édition est venue confirmer la sagesse du marché toulousain par rapport aux autres métropoles. Bordeaux et Marseille affichent ainsi des loyers moyens à 12,6 euros / m2, Lyon est à 13,2 euros / m2, Lille 14 euros / m2 et Nice à 15 euros / m2.

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Marché de l'immobilier toulousain : quelles sont les perspectives pour 2015?

Marché de l'immobilier toulousain : quelles sont les perspectives pour 2015? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le site Meilleursagents.com à récemment livré une étude sur le bilan de 2014 et ses prédictions pour 2015. Nous sommes globalement d’accord avec eux et allons nous concentrer sur le marché toulousain.

Bilan de 2014 :

- Au final, on a observé une légère baisse des prix (-0.6%), très hétérogène en fonctions des quartiers et typologies de biens.

- Des volumes de vente en forte baisse

- des délais plus longs

Perspectives pour 2015 :

- Selon Meilleursagents.com, les prix à Toulouse devraient évoluer entre -3% et 0%.

Voici ci-dessous, les 3 critères sur lesquels ils se basent, et qui placent Toulouse en 4eme position pour sa “santé immobilière”.

I. La fluidité (délai de vente moyen en jours)

II. L’équilibre entre l’offre et la demande

III. L’accessibilité (part des ménages pouvant acheter 60m²)

L’année 2015 s’annonce encore compliquée avec des délais de vente encore très longs, des acquéreurs indécis et donc des prix en baisse. Reste encore un gros point positif : les taux d’intérêts qui devraient se maintenir sur des niveaux très bas!
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Le GIE Garonne Développement transforme les vieilles pierres en nouveaux logements sociaux

Le GIE Garonne Développement transforme les vieilles pierres en nouveaux logements sociaux | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Résidence "Les Combes" à Fenouillet, programme réhabilité par les adhérents du GIE Garonne Développement.


Les centres-villes détiennent un gisement de logements anciens à réhabiliter. Le GIE Garonne Développement développe une nouvelle stratégie d'acquisition et de rénovation. A destination des logements sociaux.  

Les centre-villes des villes et villages se désertifient au profit de l’étalement urbain. La ville de Montréjeau en Haute-Garonne, construite sur un rocher, voit son patrimoine architectural fait de pierres de taille et de colombages, s’effondrer comme un château de cartes. Ces quatre dernières années, douze maisons menaçant ruines ont fait l’objet d’arrêtés de périls. Les programmes d’accession à la propriété ont accéléré l’abandon du centre : trois cents logements neufs ont poussé, alors que l’existant pourtant chargé d’histoire, faute de repreneur, disparaît. « Ici, la défiscalisation a cannibalisé le marché du logement social », estime Jean-Michel Fabre, président du GIE Garonne Développement.

A Saint-Gaudens, la communauté de communes assiste impuissante aux effets de la loi de Robien. Les acheteurs potentiels tournent le dos au bâti ancien, préférant les logements neufs à bas coûts. Qui ne trouvent pas de locataires. Et si le pavillon avec jardin excentré peut représenter un idéal, il a son revers dans l’isolement social, et dans le coût des transports. Situation schizophrénique à laquelle tente de répondre GIE Garonne développement, en repartant… du début.
Midi-Pyrénées, seconde région de France en construction de logements sociaux

La demande de logements sociaux en Haute Garonne - 30.000 - doit trouver une réponse. Le GIE Garonne Développement a ainsi fourbi ses armes pour prendre en mains un bâti éprouvé, mais dont la valeur ne trompe pas les professionnels. Pour saisir ce gisement de logements, le groupement - constitué de l’OPH 31, du Groupe des Chalets - , a renforcé ses troupes avec le ralliement récent de la SA Gasconne HLM du Gers. C’est que le chantier à conquérir est vaste, et la demande pressante.

« Nous sommes la seconde région de France en construction de logements sociaux après l’Ile-de-France, rappelle Jean-Michel Fabre. Et tous nos territoires sont en augmentation de population. Nous avons donc décidé de miser sur le patrimoine ancien. Nous achetons, rénovons, et développons une nouvelle offre de logements sociaux. La démarche de réhabilitation thermique permet d’économiser jusqu’à un mois de loyer. Notre objectif premier, c’est bien sûr la maîtrise de l’énergie. »

Une réhabilitation thermique que le GIE estime à 30 000 euros par logement, un coût planifié dans leur plan d’investissement, et qui mobilise toutes les aides existantes : celles du département de la Haute Garonne, de la région, ainsi que les Eco-prêts de la Caisse des dépôts et consignations. [1] « Nous planifions de réhabiliter 2.000 logements en tout d’ici 2018. » Ce plan d’acquisition-rénovation et réhabilitation se penche sur un patrimoine réparti sur tout le territoire de la Haute Garonne.
 

Economiser le territoire et revitaliser les centres-bourgs

Ainsi le presbytère de Portet-de-Luchon, est désormais rénové et loué. A Carbonne, c’est une ancienne salle de cinéma qui abrite désormais dix logements. Pour Jean-Michel Fabre, cette réappropriation du patrimoine ancien répond à une nécessité d’économiser le territoire, et également aux besoins des collectivités. « Elles souhaitent offrir aux séniors des logements accessibles, et proches des commerces. Ainsi revivent les centre-bourgs abandonnés, c’est un héritage revitalisé. Et nous apprenons à travailler différemment, en associant par exemple un logement social avec un service, comme une crèche ou une boulangerie. Nous devenons des aménageurs du territoire. »

Depuis sa création, le GIE Garonne Développement a financé l’acquisition de 500 logements dans du patrimoine ancien situé en coeur de ville pour un investissement total de 50,7 millions d’euros.
 

Virginie Mailles Viard

Jacques Le Bris's insight:

1L’éco-prêt logement social (éco-PLS) est un dispositif, issu du Grenelle de l’environnement, permettant la rénovation énergétique des 800.000 logements sociaux les plus consommateurs en énergie («  logements énergivores  ») d’ici à 2020. Il s’agit d’un prêt d’un montant de 9 000 à 16 000 euros par logement, accessible aux bailleurs sociaux.

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Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat

Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval.

Avec quatre autres territoires de Midi-Pyrénées, le Sicoval vient d'être choisi pour expérimenter sa plateforme de rénovation énergétique. Objectif : faciliter la rénovation énergétique de 500 logements par an. Un défi que le territoire entend relever d'ici 3 ans.

 

Afin de faciliter les opérations de rénovation énergétique des logements, l’Ademe Midi-Pyrénées a lancé au printemps 2014 un Appel à manifestation d’intérêt (Ami) pour encourager l’expérimentation de plateformes de rénovation énergétique de l’habitat. Un jury composé des instances qualifiées de la Région Midi-Pyrénées a retenu 4 projets : « Renoval » porté par le Sicoval, « Claire » proposé par le Pays sud toulousain, « Rehab » du Pays albigeois et "Bastide", le projet du Pays Midi-Quercy. Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval, éclaire le dispositif qui sera opérationnel début 2015.

Jérémie Bernard, quel est l’objectif de ces plateformes de la rénovation énergétique ?
Jérémie Bernard : le particulier constate actuellement l’augmentation de sa facture d’énergie. S’il est de plus en plus sensibilisé à la rénovation énergétique, il est perdu face au bazar des aides proposées : celles de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), de la région, des communes, les crédits d’impôt, les certificats d’économie d’énergie. L’objectif des plateformes est de délester l’usager de ces questions en l’accompagnant globalement sur son projet d’habitat : diagnostic, plan de financement, réalisation avec une mise en relation avec les artisans du territoire, et jusqu’au suivi post travaux où on accompagne les gens y compris sur le retour sur investissement.
Sur l’objectif national des 300.000 logements à rénover par an, on est en train de casser le gisement en faisant des travaux qui ne servent à rien. Comme un changement de chaudière très puissante car la maison n’est pas isolée, qui sera ensuite en surpuissance pour une maison isolée. Il faut apporter de la cohérence aux aides existantes en partant des besoins du logement.

Qui pourra bénéficier de ce nouveau service ?
C’est ouvert à tous les particuliers. Ensuite la mobilisation des aides et des abondements du Sicoval sera fonction des revenus. Les accompagnateurs, lorsque le projet nécessitera de trouver une vision globale, seront des personnes mandatées par le Sicoval suite à un appel d’offre auprès de différents bureaux d’études. Ces techniciens se rendront à domicile et permettront de cibler les travaux.

Comment allez-vous sensibiliser les particuliers ?
Nous avons déjà commencé. En octobre 2013, nous avons réalisé une thermographie réelle des toitures du Sicoval, un diagnostic par caméra infrarouge qui a mesuré les déperditions d’énergie. Ensuite on a invité tous les habitants du territoire à venir voir leur toiture et on leur a remis une photo. Cela a permis de sensibiliser les gens. Ensuite l’espace Info énergie Soleval a effectué une étude auprès des habitants pour connaître ce qu’ils avaient fait de cette information. Ce n’est pas la question financière qui ressortait le plus dans l’enquête (47% des personnes interrogées) mais le manque d’appui technique pour définir les travaux (pour 54%). C’est sur ces éléments qu’on essaie de créer la plateforme. C’est un travail partenarial avec Soleval, l’Ademe, les artisans mais aussi les banques, les agences immobilières, les notaires car il faut cibler les gens au bon moment : au début des travaux.

Qui pilote le dispositif ?
Le Sicoval mais une grande partie du travail sera effectué par Soleval. Un conseil d’orientation de la plateforme avec toutes les parties prenantes autour de la table permettra de mettre les sujets sur la table pour comprendre ce qui bloque dans la réalisation des travaux et comment améliorer la situation. L’idée est que les artisans deviennent les ambassadeurs de la plateforme. Sur le territoire, nous sommes censés rénover 500 logements par an. Nous nous donnons trois ans pour répondre à cet enjeu.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax.

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La future "Occitanie Tower", premier gratte-ciel de Toulouse

La future "Occitanie Tower", premier gratte-ciel de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une tour de 40 étages abritant un hôtel Hilton, des bureaux, des commerces et un restaurant panoramique : Toulouse Métropole et SNCF Immobilier ont profité du Mipim à Cannes, le marché international des professionnels de l'immobilier, pour dévoiler le projet "Occitanie Tower" et le nom de l'équipe lauréate choisie pour construire la future tour du quartier Matabiau.

(...)

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Record de production de logements sociaux en 2016 en Occitanie

Record de production de logements sociaux en 2016 en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une année record pour les logements sociaux en Occitanie (ici à Saint-Alban, en Haute-Garonne)

 

 

L’Occitanie a connu en 2016 sa plus forte progression de production de logements sociaux et la Haute-Garonne est le premier département de France pour l’accession sociale à la propriété. La tendance se poursuivra en 2017.

 

L'Union sociale pour l'habitat (USH), qui regroupe quarante organismes d'habitat social  dans les huit départements de la région Occitanie, a présenté le mardi 31 janvier à Toulouse son bilan 2016 en matière de production de logements sociaux dans la région et dans le département de Haute-Garonne. Verdict ? Dans ce territoire, qui cumule l'une des plus fortes dynamiques en matière de démographie et jusqu'à présent un retard historique en logements sociaux, tous les voyants sont désormais au vert.

"Le nombre de logements livrés en 2016 dans la nouvelle grande région Occitanie a progressé de 3,2 %. Quant au niveau de logements financés en 2016, il s'élève à 14 868, soit le plus gros engagement enregistré depuis dix ans et la plus forte progression nationale", s'est félicité Jean-Michel Fabre, le président de l'USH Midi-Pyrénées.

L'élu (Jean-Michel Fabre est aussi vice-président de la commission permanente du Conseil départemental de Haute-Garonne en charge du Logement) y voit le résultat d'une politique volontariste mise en œuvre ces dernières années. Les bonnes performances se déclinent aussi en Haute-Garonne et notamment concernant l'aide à l'accession sociale à la propriété. En 2016, 4 378 logements sociaux ont été livrés dans le département, et 6 100 logements programmés sur la même période dont 5 150 en location et 950 en accession à la propriété.

"Ceci fait de nous le premier département de France en termes d'accession à la propriété et cette tendance devrait se poursuivre puisque les autorisations de construction de ces logements sont d'ores et déjà obtenues."

Grâce à ce dispositif, il est possible de devenir propriétaire à un tarif de 2 200 €/m2 contre 3 400 €/m2 dans le neuf en moyenne. Globalement, 11 935 familles ont eu accès à un logement social neuf ou ancien en 2016 en Haute-Garonne, sur 22 315 demandes (sans tenir compte des mutations) au sein du logement social.

Autre performance à souligner, le nombre important de logements réhabilités : 2 137 en 2016 et 3 500 annoncés pour 2017. Une politique dans laquelle l'USH s'est engagée  notamment grâce au fonds de 2 milliards d'euros mobilisé pour les bailleurs sociaux par la Caisse des Dépôts au niveau national. "Ces prêts nous permettent d'emprunter avec des remboursement différés dans 20 ans et sur 20 ans, c'est quasiment des fonds propres", explique Jean-Michel Fabre.

 

BÉATRICE GIRARD

 

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Développement durable : 35 000 m2 de bureaux à énergie positive en projet à Toulouse

Développement durable : 35 000 m2 de bureaux à énergie positive en projet à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'immobilier poursuit sa mue écologique. La société de capital equity Omnes Capital s'associe au groupe Carle et investira jusqu'à 15 millions d'euros en cinq ans dans les projets du promoteur toulousain, pour construire 35 000 m2 de bureaux à énergie positive.

Construire plus et mieux, c'est le souci de nombreux acteurs de la construction. Une préoccupation d'autant plus forte en prévision de la prochaine réglementation thermique (RT 2020) qui imposera de ne construire que des bâtiments à énergie positive (BePos) dès 2020, et dès 2018 pour les bâtiments publics.

La société de capital equity Omnes Capital, traditionnellement positionnée sur le secteur du développement durable, a anticipé cette problématique dès l'automne dernier en lançant un fonds d'investissement de 100 millions d'euros dédié à la construction de bâtiments à haute performance énergétique. Sa cible : les métropoles régionales, les acteurs locaux et indépendants et les marchés publics.

"Toulouse, comme Bordeaux et Nantes, sont dans nos radars car ce sont des métropoles très dynamiques, décrit Serge Savasta, associé gérant d'Omnes Capital. Quant au choix du groupe Carle, nous avions entendu parler de leurs précédentes réalisations basées sur des procédés techniques innovants dans le Sud-Ouest et nous les avons choisi comme notre unique partenaire privé à Toulouse."

Omnes Capital indique aussi être dans une démarche de partenariats à venir avec des acteurs publics, type SEM d'aménagement, même si à ce jour Oppidea n'a pas encore été approchée. "Ce fonds doté de 100 millions d'euros de fonds propres devra nous permettre de nouer des partenariats sur l'ensemble des territoires régionaux pour construire jusqu'à 500 000 m2 de bureaux ou de projets résidentiels et mixtes", détaille Serge Savasta.

 

À Toulouse : 15 millions d'euros d'investissements sur 5 ans

Grâce à ce partenariat stratégique conclu avec Omnes Capital, le groupe Carle compte accélérer sa production dans l'agglomération toulousaine, par le biais de copromotion et en bénéficiant de coups de pouces en matière de sécurisation des achats de fonciers. Omnes Capital se dit prêt en effet à investir jusqu'à 15 millions d'euros dans les 5 ans pour faciliter les opérations du promoteur comprise entre 5 000 et 15 000 m2.

Pour être éligible à ce fonds d'investissement, les projets devront cependant répondre à un cahier des charges strict qui compte jusqu'à 70 points techniques à valider. Trois projets du groupe Carle ont déjà été identifiés comme compatibles. Le plus abouti concerne le programme de trois bâtiments de bureaux en R+2 situé au pied du métro de Ramonville qui devrait sortir de terre en 2018. La conception de ce programme d'une surface de 8 000 m2 a été confiée aux agences Valode & Pistre et Cardete & Huet.

"Nous comptons mettre à profit ce partenariat pour déployer des solutions toujours plus innovantes qui iront au-delà des règlementations thermiques, indique Joost Hendriks, le directeur général du groupe Carle. Nous réfléchissons en particulier à des solutions d'optimisation d'utilisation de la lumière naturelle, à l'acoustique, l'hygiène de l'air, la recyclabilité des matériaux, et au bilan carbone du bâtiment."

 

Béatrice Girard

 

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La mairie de Toulouse va vendre l'immeuble de l'Espace culturel Croix-Baragnon

La mairie de Toulouse va vendre l'immeuble de l'Espace culturel Croix-Baragnon | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La Ville de Toulouse va vendre l'immeuble du 24, rue Croix Baragnon, qui abrite l'Espace éponyme. Les activités culturelles proposées vont devoir déménager... Une page va se tourner pour l'espace Croix-Baragnon au centre-ville de Toulouse. La mairie va vendre l'immeuble et disperser les activités culturelles du lieu ailleurs.

 

Une page va se tourner pour l’espace culturel Croix-Baragnon, au centre-ville de Toulouse. La salle de spectacle et d’exposition, qui propose aussi des ateliers, ne passera pas sa prochaine saison au 24, rue Croix-Baragnon.

L’immeuble, qui abrite les services administratifs de la Culture de la mairie, et l’Espace Croix-Baragnon, sa salle de spectacle, mais aussi une salle d’exposition et des ateliers de pratique amateur, va être vendu par la mairie. La délibération va être votée vendredi 9 décembre 2016 en conseil municipal.

 

La ville de Toulouse n’a pas souhaité remettre le bâtiment aux normes
Ce lieu municipal n’est plus conforme aujourd’hui aux normes de sécurité et d’accessibilité. D’importants travaux de réaménagement s’avèrent nécessaires ce qui se traduirait par une restructuration totale du bâtiment pour une mise en conformité avec la réglementation actuelle, indique la mairie de Toulouse mardi 6 décembre.

Avant de poursuivre : « Cette opération n’étant pas envisageable dans le contexte financier actuel des collectivités territoriales, la mairie de Toulouse a pris le parti de céder cet immeuble. Un appel à projets en ce sens sera présenté au conseil municipal ».

Avec cette opération, la Ville de Toulouse va récupérer une belle somme pour un immeuble situé dans l’une des rues les plus huppées de la ville, mais néanmoins en perte de vitesse.

 

Les activités culturelles continueraient sur d’autres sites en 2017

Quant au devenir des activités du lieu culturel, elles devraient se poursuivre dans d’autres sites. Les concerts se dérouleront, selon les esthétiques musicales, à l’Auditorium Saint-Pierre des Cuisines et au Metronum, indique la mairie de Toulouse.

Les ateliers continueront également, leur relocalisation sera annoncée fin mars 2017, afin que leurs adhérents puissent poursuivre leur pratique en centre-ville, à la rentrée 2017. Plusieurs options sont envisagées pour la salle d’exposition, rajoute la Ville.

 

David Saint-Sernin

Journaliste

 

 

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Foncière Midi 2i : sa force de frappe dépasse cette année le milliard d'euros

Foncière Midi 2i : sa force de frappe dépasse cette année le milliard d'euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le siège de Thalès à Labège, livré en novembre prochain.

 

Après des résultats en hausse en 2015, Midi 2i, la société d’ingénierie immobilière de la Caisse d’Épargne, devrait disposer cette année d’une capacité d’investissement supérieur à 1 milliard d’euros, employée à hauteur de 700 millions d’euros.

 

 

 

L’heure est au bilan et aux perspectives encourageantes. D’après Pierre Cabrol,
« nous sommes passés de quatre salariés en 2005, date de la création de Midi 2i, à dix-neuf aujourd’hui. Pendant cinq ans, notre mission résidait dans le développement, la gestion, la valorisation des actifs dont la capacité d’investissement était de 250 millions d’euros. Puis nous avons connu une accélération de notre activité en 2013 liée aux levées de fonds au sein d’établissements », explique, satisfait, le président de Midi 2i, filiale de la Caisse d’épargne basée à Toulouse.

Désormais avec sept foncières, la capacité d’investissement s’élève à un milliard d’euros, employée à près de 600 millions d’euros. La société d’ingénierie immobilière devrait même dépasser ce montant à la fin de l’année pour atteindre 700 millions d’euros d’investissement.

Midi Foncière 4e opus en juin

Pour accompagner son développement, notamment hors du périmètre régional, Midi 2i envisage de créer fin juin un nouveau fonds - Midi Foncière 4 - doté d’une capacité de 200 millions d’euros dédiée à la gestion de bureaux et de commerces dans les grandes villes de France, dont Lille et Lyon.

Toujours en 2016, Midi 2i opte pour la diversification. Adossée financièrement au groupe Edenis et à la Caisse des dépôts et consignations, elle investit le marché des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) avec la création d’un autre fonds à vocation régionale doté d’une capacité d’investissement de 100 millions d’euros.

Cette année est aussi marquée par la livraison en novembre du siège de Thalès, à Labège, et en décembre, par celle de l’immeuble Escadrille à Blagnac qui hébergera le groupe Ethics. La filiale, qui gère 270.000 m² ventilés à 45 % en bureaux et 30 % en commerces, confirme également son implantation en Bretagne et en Normandie avec la construction d’un retail park de 6300 m² à Redon et du futur siège de l’assureur Axa à Isneauville, en Seine-et-Marne.


Audrey Sommazi

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Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen"

Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après des années de tractations et de projets avortés, c'est finalement une résidence de standing qui verra le jour à la place du restaurant historique "Chez Carmen", en face du musée des Abattoirs à Toulouse. Les promoteurs Vinci Immobilier et Icade Promotion lancent la commercialisation.

  

C'est l'histoire d'une parcelle de 4 255 m2, située au cœur de Toulouse dont une partie appartenait à la Ville, et qui a fait l'objet de toutes les convoitises ces dernières années. Cet ensemble, situé sur les allées Charles de Fitte, à l'angle de l'avenue de Bourrassol, comprend le restaurant "Chez Carmen", véritable institution toulousaine, mais aussi des immeubles dégradés - dont une façade remarquable et murée - et, à l'arrière, des garages désaffectés.

Après un premier projet avorté, Vinci Immobilier et Icade Promotion (qui portent le projet en copromotion) ont finalement organisé un concours d'architecte sur demande de la nouvelle municipalité en 2014. "La volonté était d'aboutir à un projet toulousain emblématique et consensuel", décrit Jean-Marc Dubernat, le directeur territorial Midi-Pyrénées de Vinci Immobilier. C'est finalement le projet dessiné par l'agence toulousaine Puig Pujol et associés (PPA) en collaboration avec Macaddam Architecture, qui a fait l'unanimité auprès des élus et promoteurs. Le permis, aujourd'hui purgé de tous recours, a fait l'objet de longues concertations et ajustements avec les associations de riverains.

Le nouveau projet, une résidence très haut de gamme, est nommé "Carré d'art".

"Chez Carmen" restera-t-il ?

Au programme donc, 162 logements dont 156 collectifs de standing verront le jour, abrités derrière une façade mêlant briquettes et panneaux d'aluminium brossé. La résidence, qui comptera 5 entrées distinctes, préserve la fameuse façade remarquable et comptera 700 m2 de commerce en pieds d'immeuble.

"Il s'agit de trois cellules de 250 m2 que nous commercialiserons et pour lesquelles plusieurs preneurs se sont déjà positionnés, confie Jean-Marc Dubernat. Néanmoins l'une de ces cellules pourrait accueillir un restaurant et la famille Carmen sait qu'elle a la possibilité de rester si elle le souhaite."

Des maisons de ville en cœur d'îlot

Si côté allées Charles de Fitte, l'aspect de l'immeuble en R+8 est assez dense, à l'arrière, le cœur d'îlot, bien plus aéré, comptera 8 maisons de ville avec jardin et un petit collectif en R+2. "Ces logements feront partie des 71 logements sociaux prévus dans le programme et ils seront exploités par Habitat Toulouse", décrit le promoteur.

Habitat Toulouse, l'opérateur HLM de la ville de Toulouse, exploitera notamment 47 lots en démembrement, tandis que 24 lots seront proposés en accession sociale par le biais du dispositif de prêt social location accession (PSLA). Ce dispositif de vente à prix maîtrisés (2 800 euros/m2 environ), est soumis à un plafond de ressources.

Avec le programme de logements libres, les promoteurs visent en revanche une clientèle patrimoniale haut de gamme, qui devra débourser en moyenne 4 900 euros/m2 pour habiter à cette adresse.

"Les appartements sont dotés d'orientations doubles et même traversantes pour les plus grands. Tous, à l'exception des studios, sont équipés de loggias et les deux T5 situés en dernier étage disposent de vastes terrasses", décrit Karen Morlas, la responsable commerciale, qui assure que le programme suscite déjà un vif intérêt parmi les acheteurs.

Les promoteurs, qui lancent la commercialisation du programme ce mois-ci, annoncent le début de la démolition fin mai, un démarrage des travaux en septembre prochain et une livraison fin 2018.

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Immobilier. Les prix des loyers sont stables à Toulouse... sauf dans l'hypercentre

Immobilier. Les prix des loyers sont stables à Toulouse... sauf dans l'hypercentre | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Parmi les zones les plus chères, on trouve :

  • Zone 1 : le centre-ville de Toulouse avec un loyer médian de 11,4€/m2
  • Zone 2 : les faubourgs de Toulouse à 11€/m2
  • Zone 3 : les quartiers récents de Toulouse à 10,6 €/m2
  • Les zones 5 et 6 : les communes de la première couronne à 10,4€/m2

La carte des zones de loyer à Toulouse et dans son agglomération (Source AUAT, traitement OLAP)

Les secteurs les moins chers se trouvent quant à eux :

  • Zone 4 : les quartiers populaires de Toulouse (sud-ouest) à 9,4€/m2
  • Zone 7 : les communes de seconde couronne à 9,3€/m2
  • Zone 8 : les communes de troisième couronne à 8,8€/m2
 

Quatrième ville de France, Toulouse bénéficie d’un marché locatif clément selon l’Observatoire Local des Loyers, instauré par la loi Alur de 2014. En effet, d’après une publication récente de l’AUAT (l’agence d’urbanisme et d’aménagement Toulouse), les loyers de la Ville rose sont comparables à ceux pratiqués à Nantes, Rennes et Bayonne. Rien à voir, bien sûr, avec Paris où le marché reste le plus cher de France (deux fois les prix toulousains) mais également avec des agglomérations comme Nice, Marseille, Montpellier ou Lyon.

La loi Alur de mars 2014 instaure des observatoires locaux des loyers sur les agglomérations en zone tendue dont Toulouse, afin d’améliorer le fonctionnement du marché locatif. Le tout avec un double objectif : informer le public, qu’il s’agisse de locataires ou de propriétaires ; et éclairer les décisions publiques en matière de politique du logement.

Ainsi c’est un loyer médian* de 10,40 €/m2 que relève l’étude sur le parc locatif privé de l’agglomération toulousaine, avec cependant des disparités entre Toulouse et sa périphérie. Ainsi le prix du m2 passe à 10,9 € à Toulouse tandis qu’il est de 9,5 € dans la périphérie. À Toulouse, le marché est marqué par une tension persistante note l’observatoire, ce qui entraine une hausse plus élevée que celle préconisée par l’indice légal.

*Loyer médian : la valeur pour laquelle 50% des logements ont un loyer supérieur et 50% ont un loyer inférieur.

La localisation : élément clé du prix

Après avoir analysé un corpus de 14 000 références de loyer sur l’agglomération, l’étude a mis en lumière quatre groupes de quartiers à Toulouse et quatre zones de périphérie on l’on retrouve des prix relativement homogènes (cf carte ci-dessous). L’écart entre la zone la plus chère (centre de Toulouse) et la moins chère (troisième couronne) est de 27%.

 
La taille, ça compte

Outre la localisation qui apparait comme un élément déterminant du prix du loyer à Toulouse, la taille et la date de construction sont des éléments importants. Ainsi, l’observatoire note qu’à Toulouse, plus le logement est petit et plus le loyer sera cher. Selon le rapport, ceci s’explique par le présence obligatoire d’équipements (sanitaires, réseaux…) qui engendrent des coûts fixes. C’est ainsi que l’écart de loyers est important entre les studios et les deux pièces (3€/m2) note l’observatoire.

Enfin, les Diagnostics de  Performance Energetique et la qualité générale du logement jouent également à plein dans le prix du loyer. Ainsi, dans un logement dans un bâtiment de moins de dix ans, le prix locatif sera plus élevé que dans un immeuble similaire datant des années 1960.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse


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Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Lapeyre, fondateur d’arretsurimmo.com

 

L’immobilier, c’est un peu comme le rugby à XIII : il faut savoir être mobile pour bien occuper le terrain. Philippe Lapeyre a pour lui de posséder cette double expertise. Ancien treiziste de Saint-Gaudens, il accuse surtout plus de vingt ans d’expérience dans la promotion, avec une dernière expérience chez Maisons Pierre. Il lance aujourd’hui le site Web arrêtsurimmo.com. Son idée, recréer du lien entre particuliers et spécialistes de l’immobilier, via une plateforme de mise en relation où les agences comme les biens sont triés sur le volet. « J’ai créé un espace qui protège les internautes et qui les met en relation avec des professionnels évalués et engagés sur le site », précise-t-il.

Une fois les premiers critères de recherche renseignés sur le site, un professionnel prend contact. « L’acquisition d’une maison ou d’un appartement, c’est l’un des achats les plus importants dans une vie, et l’on se doit d’être respectueux pour ces personnes qui s’engagent sur vingt, trente ans, parfois plus, pour acquérir. », souligne Philippe
Lapeyre.

 

Cinquante emplois d’ici 2018

Voilà pour l’esprit. Reste le modèle économique. Sur le site d’Arrêt sur Immo, les agences payent un abonnement pour pouvoir déposer les biens. Les doublons des annonces immobilières sont supprimés, et un simulateur indépendant permet de proposer une offre globale mêlant le neuf et l’ancien, les maisons et les appartements. Près d’une centaine d’annonceurs sont actuellement présents sur le site web. Ses instigateurs veulent dépasser les 5000 offres et 300 annonceurs pour la fin de l’année. « Nous ne sommes pas concurrents de Seloger.com ou du Boncoin.fr, puisque nous n’avons pas de publicité sur le site. Nous ne sommes pas influencés par des grosses enseignes de l’immobilier ; le but étant d’avoir une approche neutre », poursuit Philippe Lapeyre.

Le prévisionnel est fixé à 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour huit collaborateurs. « Nous visons les 20 millions d’euros et la création de quarante emplois d’ici 2018 », conclut-il. Pas mal pour un investissement de 400.000 euros. Philippe Lapeyre est aidé en ce sens par l’agence de communication toulousaine Icom, ainsi que par un pack de quinze actionnaires. Un chiffre également fétiche en rugby.

 
Martin Venzal

Jacques Le Bris's insight:

Voir ledit site :

http://www.arretsurimmo.com/


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Logements : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015

Logements  : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le promoteur Bouygues Immobilier vient de déposer le permis de son futur siège régional à la Cartoucherie. L'entreprise prévoit par ailleurs près de 400 lancements commerciaux en Midi-Pyrénées, et 300 réservations d'ici la fin de l'année. Certains sont des programmes qui n'avaient pas pu être lancés en 2014

 

Le promoteur, Bouygues Immobilier, qui avait annoncé la construction de son futur siège régional à la Cartoucherie, vient de déposer le permis du programme. Il s'agit d'une opération portée en copromotion avec le groupe Carles, qui comprend trois bâtiments, dont deux seront dédiés à des bureaux et un troisième à de l'habitat (57 logements).

"Nous n'occuperons que 1 000 des 3 000 m2 de bureaux de notre bâtiment", indique Nicolas Virondaud, le directeur immobilier d'entreprise Sud-Ouest de Bouygues Immobilier.

Les 2 000 m2 restants seront proposés à utilisateurs puis vendus dans un second temps à des investisseurs. "Mais, à ce jour, le lancement commercial n'a pas vraiment démarré", indique-t-il. Le bâtiment tout en longueur et aux façades habillées de brise- soleil en aluminium a été conçu par l'architecte Pierre-Louis Taillandier. Il sera certifié HQE et accueillera les 70 collaborateurs régionaux du groupe.

"Ce bâtiment sera notre vitrine locale, nous avons donc misé sur le confort des usagers", décrit Nicolas Virondaud. La mise en commercialisation des logements vient d'être lancée. Les trois bâtiments indépendants disposent d'un accès unique et de places de stationnement disséminées entre les sous-sols et un parking silo. Le démarrage des travaux de l'ensemble est prévu pour septembre 2016 et la livraison fin 2017.

 

2015, une année de rattrapage pour les logements

L'année sera aussi riche du côté de l'immobilier résidentiel pour le promoteur.

"Nous envisageons près de 400 lancements commerciaux, et au moins 300 réservations cette année, contre 250 l'an dernier", indique Jean-Philippe Jarno, le directeur régional Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon de Bouygues Immobilier qui pointe "un phénomène de rattrapage pour certaines opérations non lancées en 2014".

C'est le cas par exemple de cette opération mixte de 84 logements et 31 maisons dont la commercialisation vient tout juste d'être lancée en diffus sur la commune de Balma. Non loin de là, au Vidailhan, Bouygues Immobilier fait partie des trois promoteurs retenus avec Eiffage et Nexity pour le prochain programme, une opération de 75 logements annoncée comme innovante. Le lauréat sera connu le 16 juin. "Lors de l'appel à projets annuel lancé par Oppidea en début d'année, nous avions manifesté un intérêt fort pour Vidailhan, ainsi que pour Saint-Martin-du-Touch", raconte Jean-Philippe Jarno.

Enfin, Bouygues Immobilier lancera d'ici à fin juin son opération intergénérationnelle en copromotion avec les Sénioriales qui comprend 65 logements séniors et 16 logements classiques aux Ponts Jumeaux.

Côté conjoncture, Jean-Philippe Jarno décrit un marché assez actif et qui compte 75 % d'investisseurs, dans le droit fil du marché immobilier neuf à Toulouse.

 

Béatrice Girard

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A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété

A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le bailleur social veut favoriser l'accès à la propriété pour les ménages modestes. Avec un outil efficace, la location-accession.

 

Pionnier en Midi-Pyrénées pour l’accession sociale à la propriété, le Groupe des Chalets renforce sa stratégie pour développer, en 2015, le prêt social location-achat (PSLA). « Ce dispositif, qui existe depuis onze ans, suscite aujourd’hui un véritable intérêt », constate Jean-Paul Coltat, directeur général. « Alors que les prix de l’immobilier restent trop élevés pour une majorité des ménages français, la location-accession constitue une réponse adaptée. Le PSLA permet, sous plafond de ressources, d’acquérir progressivement un logement de qualité, à un prix inférieur de 20 à 25% à ceux du marché. » Un système particulièrement attractif, notamment pour des jeunes ménages qui n’auraient jamais pu devenir propriétaires dans le parc privé.

Attractif et sécurisé

« En lien avec les collectivités locales, qui ont à répondre à de grands défis en matière de mixité sociale et de diversité de l’habitat, nous voulons ouvrir encore davantage cette possibilité à des primo-accédants, qui ont en moyenne 34 ans et qui disposent d’un revenu mensuel par ménage de 2300 euros », précise Jean-Paul Coltat. « Le groupe structure l’activité avec la création d’un pôle dédié à l’accession, neuf et ancien, et au volet syndic de copropriétés. »

L’accédant est accompagné tout au long de son parcours par le bailleur qui offre trois garanties : une assurance-revente, une garantie de rachat du logement en cas de de problème et l’assurance d’un relogement dans le parc social.

Équilibre et mixité

Le Groupe des Chalets, dont l’actionnaire principal est le conseil général de la Haute-Garonne, est un acteur majeur du logement social sur la région. Il construit 850 logements neufs chaque année, dont 300 en accession, et réalise un chiffre d’affaires de 87,6 millions d’euros. Plus de 11 000 familles sont devenues propriétaires grâce à l’opérateur social, qui propose douze opérations en cours de commercialisation à Toulouse et dans neuf autres communes, et quatre-vingts terrains à bâtir. A un prix moyen de 2520 euros, alors qu’il est en moyenne de 3350 euros dans l’aire urbaine.

Pour accompagner les collectivités locales, le Groupe des Chalets s’appuie sur les compétences d’un groupement d’intérêt économique (GIE), créé en 2011 et réunissant également les moyens de l’Office publique de l’habitat de la Haute-Garonne et de la SA Gasconne HLM dans le Gers. Exemple à Fontenilles, commune de 5500 habitants, à vingt-cinq kilomètres de Toulouse. « Nous avons engagé deux opérations en accession avec le Groupe des Chalets », se félicite, le maire, Fabienne Vitrice. « Un programme de trente logements individuels en 2006 et un nouveau de seize logements, en cours de réalisation. Cela permet, notamment, à des jeunes de la commune de s’installer, de renouveler le parc immobilier et de créer une réelle mixité. »
Marc Pouiol

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Urbanisme. Oppidea devra faire mieux avec moins dans l'agglomération toulousaine

Urbanisme. Oppidea devra faire mieux avec moins dans l'agglomération toulousaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Réductions budgétaires obligent, les projets urbains de Toulouse Métropole doivent s'adapter. Pas de bouleversements dans les grands programmes mais des adaptations partout où c'est possible. Objectif : équilibre financier et habitat moins dense.

 

Avec une vingtaine d’opérations publiques d’aménagement, cinq programmes de renouvellement urbain et des opérations de construction, Oppidea pilote un énorme chantier. La société d’économie mixte, instrument de Toulouse Métropole pour le développement urbain, fait naître de nouvelles zones d’habitat, transforme les plus anciennes et réalise des équipements publics. En 2014, elle a investi 40 millions d’euros en aménagement d’espaces publics et constructions.

La ville sur mesure

Sur les différents sites aménagés par la collectivité, accueillant notamment les nouveaux écoquartiers, 1572 logements ont été mis en chantier l’an dernier et 843 ont pu être livrés. Le volume global des travaux réalisés par les différents promoteurs et bailleurs sociaux s’élève à 410 millions d’euros. En 2015, démarrage prévu de 1317 logements, les livraisons devraient osciller entre 1000 et 1500.

Suite aux élections municipales, Oppidea a changé de gouvernance. Gilles Broquère, président de la commission développement économique et emploi de Toulouse Métropole, a été élu aux commandes de la Sem. Oppidea affiche un nouveau slogan en forme de programme : « La ville sur mesure ». « Nous devons adapter notre feuille de route au contexte politique et budgétaire lié à l’atonie du marché immobilier et au plan de rigueur imposé aux collectivités », explique le président d’Oppidea. « Plusieurs équipes municipales ont souhaité revoir les programmes en cours dans le sens d’une densité plus modérée et d’une meilleure intégration dans le tissu urbain. »

Un nouvel équilibre financier

Les grands projets à venir ne seront pas abandonnés (Laubis à Seilh, Piquepeyre à Fenouillet) mais de nouvelles orientations urbaines sont en cours de finalisation pour les tranches à venir de Tucard à Saint-Orens ou Vidailhan à Balma. « Il s’agit d’innover pour trouver le meilleur équilibre financier, tout en favorisant de nouveaux concepts comme l’habitat intermédiaire (400 logements lancés sur neuf programmes, NDLR) » précise le directeur général, Emmanuel de Séverac. « La commande politique est claire : faire mieux avec moins. »

Dans cet esprit, un nouveau processus de droits à construire sera proposé fin janvier. Il devrait permettre de réduire de 25% les délais de réalisation des programmes.
En matière de construction, Oppidea a conduit huit opérations en 2014, dont des chantiers majeurs comme le musée de l’aéronautique Aeroscopia, l’Institut universitaire du cancer, l’Hôpital Pierre-Paul Riquet ou la salle culturelle Le Métronum. Au programme de 2015, le département de psychologie à l’université Jean-Jaurès, le parking-silo de l’écoquartier La Cartoucherie (notre photo) ou le lancement des travaux de la place centrale du futur quartier Toulouse Montaudran Aerospace.
Oppidea souhaite également développer les zones d’immobilier d’entreprise avec une offre mieux adaptée (environnement, accès, emplacements…) à la demande. 50.000m² de locaux devraient être livrés en 2015.
Marc Pouiol

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befirst-immo.com lance les premières ventes privées de logements neufs à Toulouse

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Programme Danaé, situé à Beauzelle


 

Après la mode et les voyages, l’immobilier neuf se met à son tour aux ventes privées ! Un concept lancé par befirst-immo.com qui garantit l’accès aux meilleurs lots en exclusivité ou aux meilleurs prix. Les premières ventes commencent le 29 novembre à Toulouse avec Danaé, un programme immobilier de Kalelithos situé à Beauzelle.

Toulouse ouvre le bal des ventes privées de logements neufs le 29 novembre prochain. Un concept lancé par quatre associés, originaires de Montpellier et fondateurs du site www.befirst-immo.com. Le principe ? Accompagner des lancements commerciaux de programmes immobiliers avec une campagne de promotion (affichages, distribution de flyers, diffusions de publicités dans les cinémas) puis par une vente en ligne à des acheteurs membres du site. "Nous envisageons d’organiser deux ventes privées par an dans les dix plus grandes villes de France, décrit Sébastien Machi, l’un des fondateurs du site. La première a donc lieu à Toulouse le 29 novembre avec dix lots proposés à la vente par le promoteur Kalelithos pour son programme Danaé situé à Beauzelle."

Bouygues immobiliers, Vinci et Kalelithos
À Toulouse, Bouygues immobiliers et Vinci sont, avec Kalelithos, les premiers intéressés par ce concept et chacun se positionnera selon sa propre stratégie. "Certains promoteurs y voient un moyen de proposer à la vente leurs meilleurs lots en exclusivité : appartements les mieux exposés, dotés des plus grandes terrasses… D’autres en profiteront pour concéder des réductions de prix conséquentes pouvant aller jusqu’à 30 000 € par lot", poursuit Sébastien Machi. Befirst-immo.com qui gère toute la campagne de la promotion à la vente et garantit de donner une visibilité nationale aux programmes mis en vente, est rémunéré en tant que prescripteur par les promoteurs partenaires.

Les acheteurs intéressés, doivent quant à eux, devenir membres en cliquant sur le site internet pendant les 15 jours précédents la vente. Ils ont alors accès à toutes les informations sur le produit (plan, détail des lots et un contact téléphonique pour plus d’informations).  Le 29 novembre à 8h, heure prévue de l’ouverture des ventes, ils devront cliquer pour pré-réserver leur lot en payant une caution de 250 € qui sera débitée. Ils obtiendront alors un rendez-vous sur site dans les 48h pour signer le contrat de réservation et en cas de désengagement entre le clic et la visite, ils pourront toujours récupérer leur caution.
 
Béatrice Girard.

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