La lettre de Toulouse
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Un village pour drones et robots en projet dans le sud toulousain

Un village pour drones et robots en projet dans le sud toulousain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un projet de "Village robotique et drones" pourrait voir le jour sur la zone du Bois Vert à Portet-sur-Garonne.

 

Une nouvelle zone d'expérimentation des transports autonomes pourrait voir le jour d'ici fin 2019 à l'est de Francazal, dans le sud toulousain. Le président du cluster Robotics Place veut ainsi transformer la zone de Bois Vert en piste d'essai pour les drones, mais aussi pour les robots marins et les navettes autonomes.

C'est une zone de 60 hectares qui pourrait connaître une nouvelle vie. Laurent Latorse, président du cluster Robotics Place et PDG d'Airod Technologies, porte un projet de "Village robotique et...

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Air France prépare le recrutement de 70 pilotes par an à Toulouse

Air France prépare le recrutement de 70 pilotes par an à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Air France prévoit d'embaucher 300 pilotes par an jusqu'en 2020.

 

La compagnie Air France a signé lundi 8 octobre un partenariat avec l'Ecole nationale de l'aviation civile (Enac) basée à Toulouse pour la formation de 70 pilotes par an jusqu'en 2020. Ces nouvelles recrues de la compagnie tricolore viendront pallier des départs à la retraite. Ils permettront aussi à la compagnie de faire face à la croissance du trafic aérien de 4% par an et qui demande donc davantage de pilotes.

 

Après un gel de recrutement et plusieurs plans de départs volontaires, Air France va renouer avec les embauches. La compagnie envisage de recruter 300 pilotes par an pendant trois ans, jusqu'en 2020.

"La moitié seront des recrutements de pilotes professionnels venant d'autres compagnies aériennes, ou seront d'anciens militaires. Et l'autre moitié proviendra de la formation de cadets (pilotes sortant de l'école, ndlr) que nous formons jusqu'à nos cockpits. On a besoin de 150 cadets par an. Il y a 25 pilotes qui sortent de l'Enac chaque année, ce qui est insuffisant pour nous" selon Jérôme Breuzet, directeur de la formation des équipages et commandant de bord sur l'Airbus A330 et A340.

Air France a donc officialisé lundi 8 octobre un partenariat avec l'École nationale de l'aviation civile, installée au sud de Toulouse, portant sur la formation 70 pilotes par an jusqu'en 2020, uniquement réservés à la compagnie. Des formations financées par la cette dernière qui relance ainsi sa filière de pilotes cadets huit ans après sa fermeture.

Plus de 3 000 candidats

La compagnie s'est également rapprochée de deux autres établissements pour la formation de ses cadets : l'Epag à Lille et L3 au Royaume-Uni. La formation des pilotes est prévue en deux ans. Elle comprend une partie théorique et une autre pratique. Les candidats doivent posséder minimum un niveau bac +2, le plus souvent à vocation scientifique.

3 800 candidats ont réalisé une sélection sur ordinateur à distance pour tenter d'intégrer la filière formation d'Air France. Mais seulement 850 ont été jugés admissibles. Après des nouveaux tests à l'école, 350 ont été retenus pour des entretiens qui ont permis à une centaine d'élèves d'être recrutés. Les premiers sont en formation depuis l'été. Parmi eux, seules huit femmes, "mais d'autres admissions sont prévues jusqu'à novembre pour atteindre 8 à 10% de femmes" d'après le directeur de la formation.

 

Une vague de départ à la retraite

Une fois formés ces nouveaux pilotes officieront sur des Airbus A320 et des Boeing 737 d'Air France, ainsi qu'au sein de ses filiales Joon et Transavia.

L'essentiel des recrutements envisagés viennent combler les départs à la retraite qui touchent grandement la compagnie française. Ils avaient été freinés lorsque l'âge de départ avait été repoussé de 60 ans à 65 ans. Ces futures recrues viendront aussi renforcer les troupes de la compagnie qui table sur une croissance du trafic aérien de l'ordre de 4% par an.

Une croissance portée notamment par l'activité long-courrier, essentiellement des vols internationaux, et la filiale low-cost, Transavia. Air France a ainsi lancé Joon avec six avions il y a un an et prévoit d'en avoir 28 d'ici 2021. Quant à Transavia, sa flotte avoisinera les 40 avions à l'été 2019. Autant de nouveaux avions qui nécessitent de nouveaux pilotes.

 

Bryan Faham           

 

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Le salon Siane veut montrer que l'humain doit être au coeur de l'industrie du futur

Le salon Siane veut montrer que l'humain doit être au coeur de l'industrie du futur | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le robot ne fait pas tout, c'est en substance le message que veulent faire passer les industriels à l'occasion de la 14e édition du salon Siane.

 

Pour sa 14e édition qui se tiendra du 23 au 25 octobre à Toulouse, le salon Siane va une nouvelle fois être une vitrine de l'industrie du futur. Mais cette année, la manifestation veut mettre l'accent sur l'accompagnement humain, notamment en terme de formation, nécessaire pour une intégration robotique réussie.

 

"Un robot, ça peut couler une boîte !, avertit Laurent Latorse, président du cluster Robotics Place. Je connais des entreprises qui ont acheté un robot et qui ont mis trois ans pour le faire marcher. La machine ne coûte que 35 000 euros mais il faut doubler le prix rien qu'en incluant la programmation. Elle doit être intégrée pleinement au processus de fabrication de l'entreprise".

Le robot ne fait pas tout, c'est en substance le message que veulent faire passer les industriels à l'occasion de la 14e édition du salon Siane qui se tiendra du 23 au 25 octobre au Parc des expositions de Toulouse. 11 000 visiteurs sont attendus sur les 18 000 m2 d'exposition.

"Pour la cinquième édition consécutive, nous mettrons en avant une vitrine de l'industrie du futur sur un espace de 300m2 contre 200m2 l'an dernier. Seront présents pour des démonstrations notamment douze offreurs de solutions (des entreprises comme Simsoft Industry, Amber innovation, Wyca...) et les deux grandes entreprises très avancées dans l'industrie 4.0, Dassault Systèmes et Continental.

Surtout, cette année nous avons la volonté de montrer la place de l'humain au coeur de la robotique. La performance économique ne dépend pas de la machine uniquement", relève Philippe Robardey, président de la CCI de Toulouse.

Plusieurs conférences autour de cette thématique sont prévues durant le salon :

- Mardi 23 octobre à 14h30 autour du libellé "la révolution humaine dans l'Industrie du futur, débattront, Christian Desmoulins (ex-Actia), Eric Gonzalez, associé Mazars auteur de l'étude "les dirigeants face à l'industrie 4.0", Marc Lumia manageur chez Continental, Partrick Fardeau de Dassault Sytèmes et Jean-Philippe Raiche (Proaction-Toptech).

- Mercredi 24 octobre à 18h45,  André Gonçalves, directeur d'usine de Continental interviendra sur la cohésion d'équipe pour la réussite du projet industrie du futur.

Par ailleurs, la création d'une commission au développement industriel au sein de l'UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) sera annoncée lors du salon notamment pour accompagner les entreprises dans ce passage à l'industrie du futur. "La robotique n'est pas une solution 'plug and play' (brancher et utiliser, en français). Cela implique beaucoup de questions notamment en terme de management. Les sous-traitants aéronautiques de rang 1 d'Airbus ont commencé à mener cette réflexion, il faut que les rang 2 et 3 (autrement dit, les sous-traitants de sous-traitants, ndlr) s'y mettent. Nous allons mener avec eux à la fois une expertise métier et un accompagnement financier", avance Didier Katzenmayer, directeur aux affaires industrielles d'Airbus Operations SAS, qui prendra la tête de cette commission.

De son côté, la CCI travaille depuis quelques années avec les écoles d'ingénieur pour compléter leurs formations autour de cette notion humaine au sein de la robotique.

 

Le salon Siane au PEX en 2020

Le salon Siane tiendra sûrement son avant-dernière édition au sein du Parc des expositions de Toulouse du côté de l'île du Ramier. À compter de 2020, les organisateurs espèrent rejoindre le Pex actuellement en cours de construction au nord-ouest de Toulouse, sur les communes de Beauzelle et de Aussonne. Il sera doté d'un hall d'expositions de 40 000 m2, de quoi accueillir encore plus d'entreprises et de visiteurs. Une bonne nouvelle pour le salon Siane alors que les organisateurs se disent "à l'étroit" dans le Parc des expositions actuel.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

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Immobilier : le point sur les tendances du marché à Toulouse et les prix quartier par quartier

Immobilier : le point sur les tendances du marché à Toulouse et les prix quartier par quartier | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En 2018, pour la troisième année, le volume des ventes immobilières est en hausse à Toulouse et les prix augmentent… On fait le point, avec les tarifs médians par quartier.

 

Des prix qui grimpent, mais qui restent relativement abordables et un volume de ventes qui ne cesse de grimper. C’est, en quelques mots, le profil du marché de l’immobilier à Toulouse en cette année 2018.

Selon l’analyse de Maître Philippe Pailhès, président de la Chambre des notaires de la Haute-Garonne, les prix de l’immobilier dans la Ville rose sont « plutôt raisonnables. Si on compare au reste de la France, Toulouse se situe à la sixième place en terme de prix. Il faut compter en moyenne 2 500 euros du mètre carré pour un appartement dans la Ville rose ».

 

LIRE AUSSI : Immobilier : appartement ou maison ? Voici les tendances du marché pour la rentrée, à Toulouse

Fracture entre les quartiers

Des prix à nuancer selon les zones. Si au global, les prix médians ont augmenté de 2,9% en 2018 pour les appartements anciens, il est des quartiers où la hausse a été plus conséquente, comme l’explique Me Philippe Pailhès :

Sur les Carmes, le Capitole ou Saint-Georges, on est sur des hausses de 6 à 10%. Elles sont plus raisonnées dans les quartiers de faubourg et les chiffres sont plutôt négatifs dans les quartiers populaires comme le Mirail ou la Reynerie. Cette fracture entre les quartiers se confirme d’année en année. 

LIRE AUSSI : Ce qu’il faut débourser pour habiter un appart’ de luxe surplombant la Garonne, à Toulouse

 

320 000 euros pour une maison

Côté maisons anciennes, les prix ont augmenté de 0,9% en un an à Toulouse. Selon les Notaires de France, le prix de vente médian d’une maison ancienne est de 320 000 euros à Toulouse et de 280 000 euros sur le secteur toulousain. Dans le détail, c’est à Balma que le prix de vente médian est le plus cher, à 450 000 euros. Me Pailhès précise :

Balma est en quelque sorte touchée par la contagion des prix de Côte pavée. Suivent Castanet-Tolosan, Tournefeuille et Escalquens. Toulouse se situe à la cinquième place.

Le neuf se porte bien à Toulouse

Autre paramètre : le prix du neuf grimpe plus vite que dans l’ancien. « C’est lié à la hausse du prix des matériaux et des prestations des artisans et bien sûr, aussi, au prix du foncier », explique Maître Pailhès. « Aujourd’hui, concrètement, ça coûte plus cher de faire construire ».

 

Pour autant, le marché du neuf se porte bien dans la Ville rose, soutenu par des dispositifs comme la loi Pinel, les prêts à taux zéro ou le fait que Toulouse Métropole impose désormais aux constructeurs de proposer des logements à prix maîtrisés dans leurs programmes.

 

Ainsi, selon les chiffres de la Fédération des promoteurs immobiliers Occitanie Toulouse Métropole publiés en septembre, le prix de vente moyen dans les programmes neufs est de 3845 euros le m2 (en hausse de 4,6%), à Toulouse. Côté volumes, le nombre de ventes à l’unité a augmenté de 11% entre le deuxième trimestre 2017 et le deuxième trimestre 2018.

Appartements anciens : les prix médians au m2 par quartiers(*)

Supérieurs à 3 000 euros

  • Saint-Georges : 4500 euros (+2,3% en un an)
  • Saint-Etienne : 4250 euros (-1,4%)
  • Les Chalets : 4050 euros (+10,9%)
  • Carmes : 4030 euros (-4,2%)
  • Saint-Aubin -Dupuy : 4020 euros (-0,4%)
  • Arnaud-Bernard : 3940 euros ( +11,7%)
  • Saint-Cyprien : 3730 euros (+5%)
  • Matabiau : 3670 euros (+1,5%)
  • Le Busca : 3590 euros (+10,1%)
  • Compans : 3400 euros (+7,9%)
  • Saint-Michel : 3330 euros (+6,7%)
  • Capitole : 3220 euros (+12,8%)
  • Saint-Agne : 3080 euros (+18,8%)
  • Amidonniers : 3070 euros (-1,1%)

Entre 2500 euros et 3000 euros

  • Patte d’oie : 2990 euros (+8,4%)
  • Pouvourville : 2900 euros (+1,8%)
  • Fer à cheval : 2810 euros (+11,7%)
  • Côte pavée : 2800 euros (+1,7%)
  • Jules-Julien : 2780 euros (+5,8%)
  • Marengo-Jolimont : 2760 euros (+10,6%)
  • Guilhemery : 2750 euros (+6,3%)
  • Sept-Deniers: 2740 euros (+5,9%)
  • Empalot : 2720 euros
  • Casselardit : 2670 euros (+8,5%)
  • Pont-des-Demoiselles : 2640 euros (+2,8%)
  • Rangueil: 2520 euros (+3,6%)
  • La Terrasse : 2520 euros (+3,6%)

Entre 2000 et 2500 euros

  • Montaudran-Lespinet: 2480 euros (+6,9%)
  • Bonnefoy: 2470 euros (-3,9%)
  • Arènes : 2460 euros (+4,5%)
  • Château de l’Hers : 2450 euros (+13,4%)
  • Minimes : 2420 euros (-5%)
  • Basso-Cambo : 2370 euros (+4,1%)
  • La Cépière : 2320 euros
  • Lardenne : 2310 euros (-10%)
  • Saint-Simon : 2280 euros (+3,3%)
  • Barrière de Paris : 2150 euros (-1%)
  • Saint-Martin du Touch : 2140 euros (-2,3%)
  • Juncasse-Argoulets : 2140 euros (-0,1%)
  • Saouzelong-Rangueil : 2130 euros (-0,8%)
  • Lalande : 2090 euros (+5,8%)

Inférieurs à 2000 euros

  • Soupetard : 1980 euros (+18,3%)
  • Croix de Pierre : 1980 euros (-7,9%)
  • Roseraie : 1960 euros (-5,4%)
  • La Fourguette : 1760 euros (+3,2%)
  • Les Izards: 1720 euros (-10,8%)

 

(*) source: Notaires de France-BDD Perval

 

 Lucie Fraisse

 

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Hydrogène : la SAS HyPort officiellement lancée

Hydrogène : la SAS HyPort officiellement lancée | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La station à hydrogène doit entrer en service sur l'aéroport de Blagnac fin 2019 début 2020.

 

La Région Occitanie et le groupe Engie ont officialisé mercredi 26 septembre la création de la société HyPort. Cette structure va encadrer le projet du même nom qui consiste à produire et à fournir de l’hydrogène vert pour les véhicules utilisés au sol au sein des plateformes aéroportuaires régionales. Une initiative qui entre dans le cadre de la stratégie régionale du développement de l’hydrogène Hydeo.

 

C'est une avancée supplémentaire dans le projet HyPort, porté par la Région Occitanie. Cette dernière, à l'occasion de la sixième édition des Journées de l'Hydrogène dans les territoires à Toulouse les 26 et 27 septembre, a officialisé la création de la SAS HyPort, pour laquelle l'Occitanie sera actionnaire à 49 % via l'Agence régionale de l'énergie et du climat, les 51 % restants revenant à Engie Cofely H2 France.

Cette société va ainsi permettre le lancement du projet HyPort de manière concrète. Pour rappel, cette initiative consiste à déployer des infrastructures de production et de mise à disposition d'hydrogène vert produit de façon renouvelable, afin de réduire l'empreinte carbone des plateformes aéroportuaires du territoire. En effet, outre l'avion, des dizaines de véhicules sont utilisés au sol pour assurer leur fonctionnement. Ainsi, une flotte d'une cinquantaine de véhicules à hydrogène sera déployée dans les aéroports de Toulouse-Blagnac et Tarbes-Lourdes.

Lire aussi : L'aéroport de Toulouse ne pollue pas, ou presque...

 

"Deux à trois sites sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac sont actuellement envisagés pour implanter la future station à hydrogène. Un choix sera arrêté dans les mois à venir. Le but est que cette infrastructure ait un usage en interne, mais aussi en externe", a expliqué Carole Delga, mercredi 26 septembre.

Pour débuter, la société HyPort va disposer d'un budget de 5 millions d'euros. Mais il faudra encore s'armer de patience pour l'entrée en fonction de ce nouveau service. "Nous voulons faire la première livraison d'hydrogène à la fin de l'année 2019 ou au début de l'année 2020", a précisé Alain Collé, le directeur commercial d'Engie Cofely H2 France.

Une stratégie régionale de l'hydrogène

Retenu en novembre 2016 dans le cadre de l'appel à projet "Territoires Hydrogènes" initié par l'État, le projet HyPort fait partie d'une stratégie bien plus globale pour la Région Occitanie. En effet, récemment, le Conseil régional s'est doté d'une stratégie à l'échelle de son territoire pour l'ensemble de la filière hydrogène afin d'accompagner son émergence. Une première en France.

Nommée Hydeo, cette stratégie a pour mission de structurer la filière, mettre en relation ses différents acteurs, favoriser le déploiement de l'hydrogène, développer le tissu industriel du secteur et positionner la Région Occitanie en tant que région pilote et en pointe sur cette filière.

Avec cette feuille de route, Carole Delga vise une production de 4 000 GWh d'hydrogène vert à l'horizon 2050. À cette même échéance, l'ancienne ministre souhaite faire de l'Occitanie la première région d'Europe à énergie positive. Pour cela, elle compte réduire de moitié la consommation d'énergie dans les habitations et multiplier par trois la production des énergies renouvelables.

 

Par Pierrick Merlet                       

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La LGV Bordeaux-Toulouse confirmée par l'État mais le calendrier reste incertain

La LGV Bordeaux-Toulouse confirmée par l'État mais le calendrier reste incertain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le calendrier définitif de la LGV Bordeaux-Toulouse fera l'objet de discussions dans les prochaines semaines entre Carole Delga et le ministère des Transports.

 

La ministre des Transports Élisabeth Borne a présenté mardi 11 septembre les grandes orientations du gouvernement en matière d'investissements ferroviaires. Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan font partie des cinq lignes à grande vitesse prioritaires. Toutefois, le calendrier n'est communiqué, il sera affiné avec la présidente de Région Carole Delga le 25 septembre prochain.

 

Le gouvernement a enfin tranché. Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan font partie des cinq lignes à grande vitesse prioritaires en France. La ministre des Transports Élisabeth Borne l'a annoncé mardi 11 septembre lors de la présentation au Conseil d'orientation des infrastructures (COI) de la programmation des investissements en matière de transports sur les 10 prochaines années. Autrement dit, c'est un chapitre important de la future loi d'orientation des mobilités (LOM) qui sera présentée en conseil des ministres fin octobre. Ce plan d'investissement prévoit 13,4 milliards d'euros d'investissements ferroviaires et routiers d'ici la fin du quinquennat. "Cela représente une augmentation de +40% des investissements de l'État par rapport à la période 2013-2017", indique le ministère.

Les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse pour commencer

Toutefois, Élisabeth Borne le martèle, "l'entretien des réseaux existants est la première des priorités pour la décennie à venir". Avant de préciser : "Le gouvernement s'inscrit dans l'approche nouvelle proposée par le Conseil d'orientation des infrastructures, reposant sur une réalisation phasée des projets commençant en priorité par les opérations concourant d'abord à l'amélioration des déplacements du quotidien".

Autrement dit, le gouvernement reprend la philosophie du rapport Duron réalisé en février dernier par le COI qui suggérait d'échelonner en plusieurs phases la construction de la LGV Bordeaux-Toulouse. Le scénario privilégié par cette institution préconisait la mise en place d'aménagements ferroviaires au Nord de Toulouse dès 2018-2022 dans l'optique de limiter la saturation ferroviaire.

Lire aussi : Carole Delga alerte sur la saturation du trafic ferroviaire autour de Toulouse

 La construction de la ligne nouvelle serait elle réalisée en plusieurs étapes : la ligne nouvelle Toulouse-Agen sur la période 2028-2032 et la ligne nouvelle Bordeaux-Agen sur 2033-2037 selon le scénario 2.

 

Carole Delga demande un "calendrier réaliste"

Le gouvernement va-t-il reprendre ce calendrier proposé par le COI ? La réponse sera connue dans quelques semaines. Élisabeth Borne doit rencontrer dans les prochaines semaines les présidents de chaque région "pour finaliser le phasage et les modalités de chaque projet". Un rendez-vous avec Carole Delga est prévu le 25 septembre prochain.

"J'aurai l'occasion de dire une nouvelle fois à la ministre notre détermination à faire aboutir ces projets dans les meilleurs délais. Nos concitoyens attendent plus que des promesses à l'horizon 2030. Je ne lâcherai pas et me battrai pour un calendrier réaliste, indispensable au développement et à l'attractivité de notre territoire", a réagit la présidente de Région Occitanie.

De son côté, Jean-Louis Chauzy, président d'Eurosud Team et du Ceser Occitanie demande à ce que "pour les lignes nouvelles le Premier ministre fasse inscrire dans la loi d'orientation des mobilités les montages financiers et les calendriers de réalisation qui en découlent et qui aujourd'hui ne sont pas arrêtés. Il en va de même du phasage de ces projets". "On ne va pas tout remettre en cause à chaque changement de gouvernement", argue-t-il à La Tribune Toulouse.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

 

 

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Liebherr Aerospace recrute 50 personnes à Toulouse et Campsas

Liebherr Aerospace recrute 50 personnes à Toulouse et Campsas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le contrôle des pièces chez Liebherr Aerospace est réalisée via des machines en 3D.

 

Le sous-traitant aéronautique de rang 1 Liebherr Aerospace annonce 50 postes à pourvoir sur ses sites de Toulouse et Campsas (Tarn-et-Garonne). En forte croissance, l'entreprise spécialisée dans les systèmes d'air aéronautiques a engagé par ailleurs une automatisation accrue de ses usines.

 

Chez Liebherr Aerospace, l'automatisation à vitesse grand V de l'usine n'induit pas de suppressions de postes, bien au contraire. La filiale du groupe allemand dédiée aux systèmes d'air aéronautiques, qui emploie plus d'un millier de salariés sur son site de Toulouse et près de 200 collaborateurs à Campsas (Tarn-et-Garonne), a annoncé mardi 4 septembre être à la recherche de 50 personnes supplémentaires sur les deux usines.

 

Monteurs-mécaniciens, fonctions support et usineurs à commande numérique

L'ensemble des sites de Liebherr Aerospace a connu un taux de croissance de plus 5% avec un chiffre d'affaires atteignant 553 millions d'euros en 2017 (contre 526 millions d'euros l'année précédente). Pour faire face à ce regain d'activité, l'entreprise "recrute dans les secteurs de la production avec notamment des postes de monteurs-mécaniciens, d'opérateurs de production, soudeurs-chaudronniers, usineurs sur machine à commande numérique, logisticiens".

L'entreprise recherche également "des compétences pour les métiers de conception et de développement, ainsi que les fonctions support telles que la qualité, les systèmes d'information ou l'administration commerciale". Les compétences recherchées sont de niveau BEP, diplôme d'ingénieur et doctorat.

3 millions d'euros investis pour l'usine du futur

Liebherr Aerospace est devenue une entreprise de pointe en matière d'industrie du futur en engageant depuis trois ans un plan d'investissement important pour moderniser ses usines du Sud-Ouest.

"À Campsas, nous avons mis trois millions d'euros rien que dans les machines mais aussi six millions d'euros dans l'agrandissement des bâtiments", nous expliquait l'an dernier Mathieu Tournier, le directeur du site.

Le sous-traitant a inauguré en octobre 2017 sur le site de Campsas une extension de 3500 m2 qui porte à 10 000 m2 au total la surface de production. Surtout, l'usine dispose de 35 machines à commande numérique qui permettent d'automatiser une grande partie de l'usinage des pièces. Les opérateurs restent indispensables selon Mathieu Tournier pour " lancer l'usinage, de vérifier son bon déroulement et surtout de contrôler le travail réalisé par la machine". Certains travaux manuels requièrent toujours le savoir-faire humain. Ce qui peut expliquer pourquoi l'automatisation n'empêche pas les embauches.

 

Par Florine Galéron

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Depuis Toulouse, comment Météo-France surveille les épisodes cévenols

Depuis Toulouse, comment Météo-France surveille les épisodes cévenols | La lettre de Toulouse | Scoop.it
En France, les phénomènes cévenols sont observés depuis la Météopole de Toulouse où sont installés les équipes de Météo-France et le service central de Vigicrues. (Crédits : Rémi Benoit) La secrétaire d'État à la Transition écologique, Brune Poirson, était en déplacement à Toulouse mercredi 29 août dans les locaux de Météo-France et du service central de Vigicrues, chargés de prévoir les phénomènes de précipitations torrentielles touchant l'arc méditerranéen. Alors que la pluie continue de tuer en France, les prévisionnistes planchent sur des outils avancés d'alerte à destination du grand public.

Ce sont des phénomènes météo d'une extrême violence. "En novembre 2014 dans l'Aude, on a enregistré des pointes à 300 mm de pluie (300 litres d'eau au m2, ndlr). Il y a eu un mort et 3 400 personnes évacuées. En septembre 2002, ce sont plus de 700 mm de pluie en 48h qui sont tombés dans le Gard avec un bilan de 24 morts", rappelle Catherine Robert, chef prévisionniste à Météo-France devant Brune Poirson.

La secrétaire d'État à la Transition écologique était en déplacement mercredi 29 août à Toulouse pour une campagne de sensibilisation face à ces pluies torrentielles, plus communément appelés épisodes cévenols (en référence à la rencontre de l'air chaud de la mer Méditerranée et de l'atmosphère froide des Cévennes).

"Avec le réchauffement climatique, comme la mer se réchauffe, il est probable que les épisodes cévenols augmentent en nombre et en intensité. Il faut continuer à répéter les gestes de bon sens auprès des Français face à ces risques", alerte Brune Poirson.

Brune Poirson, secrétaire d'État à la Transition écologique, à la Météopole de Toulouse (Crédit : Rémi Benoit).

Des orages violents encore difficiles à prévoir

En France, ces phénomènes sont observés depuis la Météopole de Toulouse où sont installés les équipes de Météo-France et le service central de Vigicrues (Schapi). Si les épisodes cévenols touchant les reliefs font l'objet de prévisions plutôt fiables, les orages violents touchant le pourtour méditerranéen restent encore difficiles à appréhender.

"Les cellules orageuses touchent à peine quelques dizaines de km2 alors aujourd'hui nos modèles sont réalisés à l'échelle du département. Les orages violents sont très complexes à prévoir et nous ne sommes pas très bons. Météo-France réalise de la prévision immédiate pour les deux-trois heures à venir", concède Catherine Robert.

Vers des systèmes d'alerte au grand public ?

Ces prévisions alimentent le service Vigicrues, chargé de surveiller la montée des cours d'eau. "En France, nous disposons de 3 000 stations hydrométéorologiques dont 1800 qui envoient des informations en temps réel. Cela permet une actualisation de la situation toutes les cinq minutes", avance François Duquesne, directeur du service central de Vigicrues (Schapi). Pour le moment, depuis le site de Vigicrues, il est possible d'accéder à une carte de France des risques d'inondation avec des prévisions locales sur chaque cours d'eau.

À terme, Vigicrues pourrait diffuser largement des cartes montrant à l'échelle d'une ville les zones inondables dans les heures à venir. "En prenant les hypothèses extrêmes de prévisions de précipitations, il est possible de proposer plusieurs scénarios : le plus bas montre les endroits de la ville qui seront très probablement inondés et le plus haut indique les habitations qui ont un petit risque d'être affectées", poursuit François Duquesne. Ces cartes seront-elles diffusées seulement aux maires des communes ou au grand public ? "Pour autant, il faut veiller à ne pas affoler les gens ou créer de la panique", pointe Laure Tourjansky, cheffe de service risques hydrauliques au sein de la direction générale de la prévision des risques.

Brune Poirson revient sur la démission de Nicolas Hulot

Brune Poirson, mercredi 29 août à Toulouse (Crédit : Rémi Benoit).

En marge de ce déplacement, Brune Poirson a réagi à la démission la veille de son ministre de tutelle Nicolas Hulot :

"Bien sûr, nous regrettons le départ de Nicolas Hulot. Il a joué et continuera à jouer un rôle essentiel pour continuer à provoquer l'éveil des consciences. Ce qui l'anime, c'est un idéal d'absolu mais malheureusement le changement climatique ne s'est pas résolu du jour au lendemain. Nous sommes au travail pour développer des politiques publiques afin que nous changions nos modes de comportement et que nous nous adaptions à la réalité climatique".

 

Florine Galéron

@florinegaleron

 

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A Toulouse, le marché de la maison individuelle se réorganise face à la rareté des terrains

A Toulouse, le marché de la maison individuelle se réorganise face à la rareté des terrains | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les treize entreprises adhérentes de l’union nationale des aménageurs de Midi-Pyrénées (Unam) ont enregistré un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2017.

 

Le marché s'est maintenu en 2017 pour les aménageurs lotisseurs de Midi-Pyrénées avec un chiffre d'affaires autour de 100 millions d'euros et un millier de terrains vendus. Mais pour contrer la rareté des fonciers, la profession mise désormais sur de grandes opérations d'aménagement mixtes, avec promoteurs et bailleurs sociaux.

Exit les aménageurs lotisseurs, désormais, les treize entreprises de l’ex-région Midi-Pyrénées spécialisées dans l’aménagement de lotissements et la construction de maisons en bande, sont regroupées sous la bannière de l’Union nationale des aménageurs (Unam) et se revendiquent aménageurs. « Notre métier est en train de changer », a justifié François Rieussec, le président de l’Unam Midi-Pyrénées lors de la présentation des chiffres de l’Observer de l’aménagement 2017. En cause notamment : une rareté des fonciers qui transforme l’activité. En 2017, les aménageurs ont vendu 1022 lots dans l’agglomération toulousaine, dont 200 destinés à des logements sociaux, mais n’ont obtenu que 800 permis d’aménager sur des terrains individuels (24 % de moins par rapport à 2016).

Ils ont enregistré un chiffre d’affaires stable autour de 100 millions d’euros. C’est bien peu au regard des 8000 logements collectifs neufs vendus par les promoteurs la même année. « Le stock de fonciers est en forte baisse, analyse le professionnel en pointant un stock de 1500 lots en 2014, qui a bien fondu depuis… Aujourd’hui le marché est plus compliqué, en partie à cause des délais administratifs de plus en plus longs. Il faut compter deux ans entre l’étude et l’autorisation de construire pour transformer par exemple un terrain agricole en terrain à bâtir », analyse-t-il.

80 % des maisons au-delà de la 2e couronne

Autre explication à cette évolution : un effet de la loi Scellier qui a segmenté le marché par la création de zones. Ainsi Toulouse et ses deux premières couronnes sont cartographiées en B1, zone tendue qui favorise la construction de collectifs. « Dans cette zone nous ne comptons qu’un tiers de notre offre, soit 330 terrains et 5% seulement du marché des logements neufs de l’agglomération. Pour nous, 80% du marché se trouve au delà de la deuxième couronne et dans tout le département », décrit François Rieussec.

Pour les ménages, les prix restent stables (le prix moyen des ventes était de 96.650 euros en 2017 contre 97.800 euros en 2016) et les tailles des parcelles se maintiennent en moyenne à 630 m². « Nous y veillons, surtout depuis la baisse du plafond du prêt à taux zéro qui a conduit de nombreux ménages à reporter ou annuler leur projet de construction. Au plan national cela s’est traduit par une baisse des ventes de 15% dans le marché de l’accession », estime François Rieussec.

Ainsi le budget moyen constaté est de 227.000 euros pour un terrain et une maison T4 de 110 m2 avec des écarts constatés entre 250.000 et 210.000 euros entre la deuxième et la quatrième couronne. Une chose est sûre, les Toulousains ont renoncé au grand éloignement, et le marché de la cinquième couronne est aujourd’hui inexistant. Face à ces nouvelles tendances, la profession mise désormais sur de grandes opérations d’aménagement mixtes. Comme à l’Isle Jourdain avec la Zac Terra Campana menée conjointement par Arp Foncier, Nexity et le groupe des Chalets. Ce nouveau quartier comptera à terme 380 logements, dont 250 individuels, et 80 logements sociaux.

 

Béatrice Girard

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Comment l'Occitanie veut gagner la course du New Space

Comment l'Occitanie veut gagner la course du New Space | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La conception, les tests et les premiers développements du satellite OneWeb seront faits à Toulouse.

 

Alors que le Toulouse Space Show se déroule cette semaine à Toulouse, l’Occitanie confirme son rôle dans la course au spatial. L’ensemble de ces énergies sont au centre des intérêts des grands investisseurs rêvant de conquérir le Nouvel Espace. 3,2,1, Mise à feu !

 

Le prochain multimilliardaire sera un entrepreneur qui aura investi dans le marché du spatial ». Telle est la conviction de Lucien Rapp, directeur scientifique de la chaire Sirius*, lors d’une conférence sur le New Space, terme pour désigner ce marché que les nouveaux acteurs de l’espace cherchent à conquérir. Celui-ci relaie la prédiction du sénateur américain Ted Cruz. Depuis Toulouse, place forte internationalement reconnue des acteurs du secteur, c’est le même constat : le marché mondial spatial, qui pèse plus de 260 milliards de dollars, est en pleine ébullition.

Conception et construction de satellites, lanceurs, applications pour observer la Terre et l’espace, télécom, tourisme, dépollution, extraction de minerais d’astéroïdes… les ambitions et les idées se multiplient, à l’instar du projet de constellation de satellites destinés au haut débit OneWeb. Invité de Galaxie, le club toulousain des acteurs de l’espace, le dirigeant du cabinet Euroconsult Pacôme Révillon étaye la démonstration.

 

Emergence du New Space

« La phase de mutation du secteur est profonde. Rapprochement, acquisition, émergence de nouveaux entrants ambitieux, regroupés dans le New Space, transforment sensiblement une filière jusqu’alors régie par des acteurs traditionnels liés à la puissance publique. Le satellite se normalise dans le paysage des télécom, les acteurs développent de nouveaux services sous peine de disparaître », explique-t-il.

« Rupture et innovation sont les maîtres-mots d’un secteur aux demandes volatiles et aux volumes incertains. » Quid des acteurs de la région Occitanie dans ce secteur en transformation ? Qui sont les nouveaux pionniers ? Que proposent-t-ils ? Quelle économie pour l’espace du futur ? Autant de questions abordées dans ce dossier dédié aux acteurs de l’espace, anciens et nouveaux. Allô Mars ? Do you copy ?


Valérie Ravinet

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Diaporama : à la découverte du chantier du Parc des Expositions

Diaporama : à la découverte du chantier du Parc des Expositions | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Plus de trois ans de travaux seront nécessaires pour voir naître le nouveau Parc des Expositions de Toulouse Métropole.

 

Depuis décembre 2016, a été lancé au nord-ouest de l'agglomération toulousaine, sur les communes de Beauzelle et Aussonne, le plus important chantier en France menée par des collectivités locales. Il s'agit de celui du futur Parc des Expositions de Toulouse Métropole, appelé plus communément "PEX". Étalé sur 100 hectares, ce chantier dont la fin est prévue pour fin février 2020, aura coûté 311 millions d'euros hors taxe.

 

Ce futur Parc des Expositions de Toulouse Métropole doit accueillir son premier événement à la rentrée 2020. Mais au total, il est espéré 80 événements par an pour 230 jours d'occupation, avec un million de visiteurs attendus chaque année.

Financé par Toulouse Métropole, le Département de la Haute-Garonne, la Région Occitanie et Tisséo, le site sera exploité et commercialisé par GL Events, l'actuel exploitant du parc des expositions situé sur l'île du Ramier en plein cœur de Toulouse.

Jugé obsolète, le parc des expositions du centre-ville sera détruit une fois que le nouveau site sera ouvert, pour laisser place à un espace nature et loisirs, notamment dédié au sport.

 

Le diaporama du chantier du futur Parc des Expositions à découvrir en cliquant ici.

 

Jacques Le Bris's insight:

Depuis décembre 2016, a été lancé au nord-ouest de l'agglomération toulousaine, sur les communes de Beauzelle et Aussonne, le plus important chantier en France menée par des collectivités locales. Il s'agit de celui du futur Parc des Expositions de Toulouse Métropole, appelé plus communément "PEX". Étalé sur 100 hectares, ce chantier dont la fin est prévue pour fin février 2020, aura coûté 311 millions d'euros hors taxe.

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Assemblés à Toulouse, les deux premiers Airbus A380 vont finir en pièces détachées

Assemblés à Toulouse, les deux premiers Airbus A380 vont finir en pièces détachées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les deux A380, qui vont être vendus à la découpe, appartenaient à Singapore Airlines.

 

Assemblés à Toulouse et exploités pendant dix ans par Singapore Airlines, les deux premiers Airbus A380 à entrer en service vont être démantelés et finir en pièces détachées.

 

 

Difficile pour les passionnés d’aéronautique de ne pas avoir un pincement au cœur après cette annonce. Assemblés à Toulouse et exploités pendant dix ans par Singapore Airlines, deux Airbus A380 vont être démantelés et finir en pièces détachées.

LIRE AUSSI : Découvrez l’intérieur du nouvel A380 (de luxe) inauguré à Toulouse

Ils furent les deux premiers à entrer en service commercial en 2007 et en 2008. Loués par Singapoure Airlines, les avions avaient été rendus début 2018 à son propriétaire, la société de leasing Dr Peters Group

 

Ils sont pourtant quasiment neufs

« Après de longues et intenses négociations avec diverses compagnies aériennes telles que British Airways, Hi Fly et Iran Air, Dr Peters Group a décidé de vendre les composants de l’avion », peut-on lire dans un communiqué en date du 5 juin 2018.

Les deux avions de ligne sont actuellement stationnés près de Tarbes (Hautes-Pyrénées).

Welcome to our second #A380! As we announced recently, our dedicated parking areas are now fully operational. #AircraftStorage #TarmacAerosave #FeatureFriday #FF

�➡️https://t.co/acu90xEt0G

 

— Tarmac Aerosave (@TarmacAerosave) 9 février 2018

 

Ces deux appareils sont pourtant quasiment neufs… Mais faute de repreneur, le superjumbo n’a visiblement pas d’autre avenir que de terminer à la découpe après seulement dix ans d’exploitation. Le propriétaire espère récupérer près de 100 millions de dollars de pièces détachées.

 

Deux autres A380 en cours de négociations

Cette vente de pièces sera confiée à l’Américain VAS Aero Services, rapporte Air Journal, sur son site internet. Les Rolls Royce Trent 900 ont déjà été démontés et renvoyés au motoriste britannique. Les principaux composants, tels que le train d’atterrissage ou l’APU, seront vendus « très rapidement ».

Deux autres A380 sont encore en cours de négociations.

 

LIRE AUSSI : Airbus : La compagnie Emirates commande 36 A380

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Latécoère inaugure une nouvelle usine dernier cri à Toulouse

Latécoère inaugure une nouvelle usine dernier cri à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La nouvelle usine est implantée sur la zone d'activités de Montredon à Toulouse.

 

L'équipementier aéronautique Latécoère a inauguré ce mardi 22 mai uneusine automatisée de 6 000 m2 à Toulouse-Montredon. Cette nouvelle unitéde production qui emploie une centaine de personnes et qui a demandé 37millions d'euros d'investissements s'inscrit dans le plan Transformation2020 lancé il y a deux ans par l'industriel.

Fondé en 1917, Latécoère s'est imposé comme l'un des pionniers de l'aéronautique en développant des hydravions. Un siècle plus tard, l'industriel toulousain est devenu sous-traitant aéronautique de rang 1 pour Airbus et Boeing, produisant en série notamment des portes d'avion et des câblages de trains d'atterrissage. En inaugurant sa nouvelle usine toulousaine ce mardi 22 mai, Latécoère voulait montrer que même après 101 ans d'existence, le groupe reste à la pointe de l'innovation. "C'est une usine 4.0, connectée digitalisée et automatisée", scande Richard Montanel, le directeur du site. Implantée sur la zone d'activités de Montredon à Toulouse, cette nouvelle unité de production de 6 000 m2 a été pensée grâce à la modélisation 3D. "Une maquette numérique du site a été réalisée. Cela a permis de construire plus vite : entre la pose de la première pierre en juillet 2017 et la fabrication de la première pièce en février dernier, il s'est écoulé seulement huit mois", poursuit le dirigeant.

Robot de la nouvelle usine (Crédit : Rémi Benoit).

Le projet a demandé 37 millions d'euros d'investissements. Plusieurs machines du site historique de la rue de Périole à Toulouse ont été transférées vers le site de Montredon. Par ailleurs, Latécoère a investi dans trois nouvelles machines pour l'usinage de pièces d'aluminium dotées d'une autonomie de 18 heures. La robotisation est également utilisée en amont et en aval de la fabrication avec des engins permettant le chargement et le déchargement de matière (voir photo ci-dessous). Une machine dont la livraison est prévue fin 2018 devrait également automatiser le contrôle des pièces produites.

Machine de déchargement de la matière (Crédit : Rémi Benoit).

"La robotisation nous permet d'être plus performant. Nous tablons à terme sur 500 000 pièces produites par an, soit une par minute. Nous allons pouvoir aussi réinternaliser la fabrication de pièces que nous achetions auparavant à des sous-traitants", précise Richard Montanel. L'usine automatisée emploie une centaine de personnes, chargées principalement de la maintenance des machines. L'effectif devrait passer à 150 personnes à l'horizon 2020 avec une extension de 3000 m2 du site (représentant 10 millions d'euros d'investissements supplémentaires) pour accueillir les activités de traitement de surface et de peinture. Par ailleurs, le département chaudronnerie sera également transféré depuis le site de Périole l'année prochaine.

 

La CGT dénonce "un paravent pour masquer ce qui se trame sur les autres sites du groupe"

L'ouverture de cette nouvelle usine s'inscrit dans le plan Transformation 2020 annoncé par l'équipementier en juin 2016 en raison notamment de l'absence de nouveaux programmes dans l'aéronautique. Initialement, il prévoyait 236 suppressions de postes, la fermeture du site de Tarbes et la création d'une nouvelle usine en Bulgarie. "Le plan est terminé. 130 postes ont été supprimés à Toulouse Périole, 40 transférés vers le site de Gimont dans le Gers, et 10 personnes ont été licenciées, a précisé ce mardi 22 mai Yannick Assouad, directrice générale du groupe." Les effectifs sont actuellement de 650 salariés au siège historique de Périole et pourraient s'élever à 800 à terme avec le rapatriement des collaborateurs de la branche interconnexion basée à Labège.

Pièces fabriquées via l'usinage numérique (Crédit : Rémi Benoit).

"Cette nouvelle usine est présentée comme une vitrine alors qu'il s'agit plutôt d'un paravent pour masquer ce qui se trame sur les autres sites, déplore le délégué CGT de Latécoère Florent Coste. Latécoère a ouvert une usine à Plovdiv en Bulgarie dont les effectifs seront bientôt supérieurs à ceux de Montredon. La vraie innovation aurait été de concevoir grâce à la fabrication additive en grande série, quelque chose qui n'existe pas ailleurs. Ce n'est pas parce qu'on met des machines neuves qu'on est forcément innovant." Latécoère emploie 4400 salariés dans 10 pays différents.

 

@florinegaleron

 

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Alimentation : l'Occitanie lance une consultation citoyenne sur une série de mesures

Alimentation : l'Occitanie lance une consultation citoyenne sur une série de mesures | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Région Occitanie va mettre en œuvre un pacte pour soutenir la filière agroalimentaire régionale.

 

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a donné le coup d'envoi d'une nouvelle phase de la consultation citoyenne sur l'alimentation, élevée au rang de grande cause régionale en 2018. Ainsi, du 15 octobre au 15 novembre, la population régionale est invitée à donner son avis sur une série de mesures pour l'alimentation bio et locale que pourrait mettre en œuvre le Conseil régional.

 

Avec l'opération "L'Occitanie dans mon assiette", les cantines d'un tiers des lycées de la région proposent 40% de produits bio et locaux depuis le début de l'année. Ces 59 lycées servent chaque année 5,5 millions de repas. L'objectif de la Région Occitanie est d'intégrer l'ensemble des lycées du territoire à ce dispositif d'ici la rentrée 2020, soit près de 190 restaurants scolaires.

Mais alors que l'alimentation a été érigée en grande cause régionale en 2018, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie veut aller plus loin avec une consultation citoyenne lancée en avril. Une nouvelle étape de celle-ci commence lundi 15 octobre. Pendant un mois, les habitants de la grande région sont invités à donner leur avis sur une quinzaine de mesures en faveur de l'alimentation bio et locale*.

"Nous devons promouvoir une alimentation de meilleure qualité. C'est un enjeu de santé publique. Nous devons aussi donner des réflexes de comment s'alimenter sainement, en ayant un coût acceptable pour tous les ménages", estime Carole Delga.

Quatre grandes thématiques

Les mesures sont réparties en quatre thématiques. Dans la catégorie Environnement et santé pour une agriculture durable, la Région propose d'accélérer la recherche pour éviter les pesticides, ou encore de contribuer au bien-être animal. En ce qui concerne les initiatives pour Favoriser la consommation de produits d'Occitanie, l'instance propose notamment d'améliorer la visibilité des produits locaux, ou bien même de soutenir la vente de proximité.

Deux autres thématique sont également présentes : l'éducation, pour permettre à chacun de choisir son alimentation, une rubrique dans laquelle la Région émet l'idée de soutenir les associations d'aide alimentaires. Enfin, dans la catégorie l'Innovation du champ à l'assiette au juste prix pour tous, Carole Delga propose de garantir un juste salaire à chaque professionnel de l'alimentation.

 

55 000 réponses à la première phase de la consultation

Pour parvenir à ces propositions, la Région a organisé une vingtaine de réunions de consultations ouvertes au public sur l'ensemble du territoire. Elle a aussi fait appel à l'institut CSA pour établir un questionnaire sur les habitudes de consommation alimentaire. 55 000 habitants y ont répondu, en ligne et sur papier, entre les mois d'avril et septembre. "On n'avait jamais vu ça pour une consultation citoyenne", annonce Julie Gaillot, codirectrice du département society de l'institut CSA.

Parmi les résultats de ce questionnaire, il ressort que 54% des sondés disent acheter souvent des produits locaux, et 43% des produits bio. La moitié des interrogés dépenses en moyenne entre 100 et 200 euros par semaine pour l'alimentation de leur foyer, tandis que 35% dépensent moins de 100 euros. Seuls 3% consacrent plus de 300 euros à ce poste de dépense.

"Quant à la définition du "manger sain", c'est un triptyque autour du manger de saison (79%), varié et équilibré (62%), et local (59%). Ce n'est pas manger light puisque les fruits et les légumes ne sont cités que par 30% des sondés", note Julie Gaillot.

À l'issue de cette nouvelle phase de la consultation citoyenne, la Région définira un Pacte régional pour l'alimentation durable en Occitanie qui sera proposé au vote des élus régionaux au mois de décembre.

*Le vote est possible en ligne et à travers un bulletin disponible dans le journal de la Région.

 

Bryan Faham           

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Guillaume Faury succède à Tom Enders à la tête d'Airbus

Guillaume Faury succède à Tom Enders à la tête d'Airbus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Grâce à un concours de circonstances incroyable, Guillaume Faury a été désigné par le conseil d'administration d'Airbus pour succéder à Tom Enders. Il pourrait cumuler les postes de président d'Airbus et d'Airbus Commercial Aircraft.

 

La chance a beaucoup, beaucoup souri à Guillaume Faury. Car il va bien succéder à Tom Enders en avril 2019. Et pourtant. En 2015, le futur pilote d'Airbus n'était qu'au quatrième rang pour devenir calife à la place du calife. Devant lui, et dans l'ordre de succession, Marwan Lahoud, Fabrice Brégier et l'actuel directeur financier d'Airbus, Harald Wilhelm. Les membres de ce trio étaient à l'époque puissants, avaient des appuis dans le monde politique et industriel et apparaissaient légitimes. Arrivé le 1er avril 2013 à la tête d'Airbus Helicopters par la volonté de Tom Enders, Guillaume Faury est alors très loin de s'imaginer qu'il pourrait un jour prendre le manche du groupe Airbus. En 2015, il n'a pas encore la légitimité, ni les appuis pour, ne serait-ce, rêver de s'installer dans le fauteuil de président du constructeur européen.

Mais en la faveur d'un jeu de circonstances et d'un contexte particulier au sein du géant européen, le PDG d'Airbus Helicopters va se retrouver au centre du jeu de la succession du patron d'Airbus. Ainsi, Marwan Lahoud, qui a appris fin 2016 par Tom Enders qu'il s'est fait finalement doubler par Fabrice Brégier dans l'ordre de succession, est le premier à jeter l'éponge début 2017. Ensuite, Fabrice Brégier ne survit pas fin 2017 à la guerre des chefs. Enfin, tout comme Tom Enders, le fidèle des fidèles du major Tom, Harald Wilhelm s'en ira au printemps 2019 avec tous les secrets du constructeur européen.

Et l'inimaginable arriva

A l'automne 2017, Guillaume Faury galère encore à la tête d'Airbus Helicopters avec des problèmes de support notamment pour les hélicoptères des armées. Il est alors très loin des dossiers géostratégiques d'Airbus. C'est fin 2017 qu'il peut commencer vraiment à y croire. Car l'inimaginable est arrivé. Ainsi, il succède à Fabrice Brégier à la tête d'Airbus Commercial Aircraft avec un périmètre certes plus limité. Mais qu'importe la fusée Faury est désormais sur le pas de tir. De quatrième sur la liste de succession en 2015, il se retrouve propulsé en pole-position pour succéder à Tom Enders. Encore fallait-il qu'il fasse le job pour se rendre incontournable et qu'il tue tous les candidats internes et à l'extérieur. Des noms ont circulé, comme celui - le plus insistant - de Patrice Caine. Mais le PDG de Thales n'a jamais confirmé.

En interne, Guillaume Faury joue autant les gros bras que l'arme de la séduction. Il a finalement la peau du tout nouveau directeur commercial d'Airbus Eric Schulz, qui pouvait apparaître comme un concurrent. L'ancien directeur de la branche aviation civile du motoriste Rolls Royce se voyait déjà en haut de l'affiche. Mais, Guillaume Faury lui coupe les ailes, Eric Schulz démissionne aussi sec. Pour sa part, l'espoir allemand Dirk Hoke a semble-t-il décidé d'attendre patiemment et intelligemment son tour en dépit de quelques velléités. Va-t-il monter en grade dans l'ombre de Guillaume Faury ? Pas sûr car Guillaume Faury pourrait cumuler les postes de président d'Airbus et d'Airbus Aircraft Commercial. Parallèlement, le nouveau patron d'Airbus Commercial Aircraft a mené depuis le début de l'année une campagne de séduction auprès des membres du conseil d'administration. Avec succès. Car finalement le conseil le choisit. 

 

 

Le plus dur commence

Après le temps des félicitions (Florence Parly et Alexis Kohler en fin de semaine dernière) et en dépit de sa trajectoire incroyable, le plus dur va commencer pour Guillaume Faury, qui était radieux fin septembre lors de son séjour en Chine. Car le plus dur est de durer au sein d'Airbus. Il va devoir confirmer tous les espoirs que le conseil d'administration a mis sur lui pour succéder à Tom Enders. Et surtout enfiler un costume hors norme, celui de patron d'Airbus. Pas évident d'emblée. Major Tom avait réussi à séduire tout son monde en prenant trois décisions radicales dès son arrivée à la tête d'EADS.

A la tête d'Airbus Helicopters, Guillaume Faury a réussi à redresser en partie le constructeur dans un contexte commercial difficile. Pour autant, il n'a pas toujours laissé une empreinte indélébile au sein de la direction générale de l'armement (DGA) et de l'état-major des armées lors de son passage à la tête d'Airbus Helicopters. Surtout, la fin d'année pour Airbus Commercial Aircraft risque d'être chaude, très chaude. Airbus avait promis de livrer 800 appareils environ en 2018. Fin septembre, le constructeur en avait livré que 503, A220 compris (huit appareils livrés). Guillaume Faury va devoir marcher dans les pas de Fabrice Brégier, qui savait galvaniser en fin d'année les équipes de production pour atteindre les objectifs. Quid de Guillaume Faury ?

 

Michel Cabirol

@MCABIROL

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En Occitanie, Pôle emploi veut contrer le chômage avec Oc Jobs

En Occitanie, Pôle emploi veut contrer le chômage avec Oc Jobs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Face à un taux de chômage à plus de 10% en Occitanie, Pôle emploi organise 700 événements au mois d'octobre dans ses agences et les entreprises qui recrutent pour booster les embauches dans les 58 métiers en tension de la région.

Pour contrer le chômage, Pôle emploi a lancé une opération baptisée Oc job dans ses 77 agences de la région Occitanie. Le dispositif avait déjà été testé sur des périodes de 15 jours. Cette fois l'opération Oc Jobs s'étalera jusqu'en décembre.

"Chaque semaine, pendant plusieurs mois, dans toutes les agences de Pôle emploi, seront organisés job dating, visites d'entreprises à la découverte de métiers et promotion de l'offre de formations. Nous avons déjà recensé environ 700 événements d'ici la fin du mois d'octobre", a présent" le directeur de Pôle emploi Occitanie, Serge Lemaitre, mercredi 3 octobre depuis l'usine Yéo Frais.

Le choix du lieu pour présenter le dispositif n'est pas un hasard. Le fabricant de yaourt toulousain connaît "de vraies difficultés de recrutements sur une dizaine de postes", relève Jérôme Servières, directeur général de Yéo frais. Ce sont principalement des postes de conducteurs, de techniciens de maintenance et de responsables de ligne.

 

37% des projets de recrutement jugés difficiles en Occitanie

Un cas qui est loin d'être isolé. Pôle emploi Occitanie a même désigné les offres non pourvues comme son chantier prioritaire pour l'année 2018. En 2017, la structure a ainsi comptabilisé 14 000 offres d'emploi non pourvues et retirées par l'employeur.

"Nous avons de plus en plus d'offres pour lesquelles nous n'avons pas de candidats et les chefs d'entreprise renoncent à recruter", déplore le directeur de Pôle emploi en Occitanie.

37% des projets de recrutements sont d'ailleurs considérés comme difficiles dans la région Occitanie d'après la préfecture. Les raisons sont diverses : des horaires atypiques, postes avec des déplacements fréquents, niveau de qualification trop haut ou trop bas, temps partiel... Pôle emploi dénombre 58 métiers en tension en Occitanie dans la chaudronnerie, le BTP, le terrassement, etc.

"Souvent, ces métiers ne sont pas choisis, car ils sont méconnus. Pire, ils font l'objet d'images fausses qui empêchent les demandeurs de s'y orienter. Nous sommes parmi les trois régions les plus touchées par le chômage et paradoxalement, nous figurons aussi dans le top 3 des régions qui créent le plus d'emplois en France", constate le préfet de région, Pascal Mailhos.

D'où l'idée à travers Oc Jobs d'organiser des visites en entreprise avec des rencontres du chef d'entreprise et des salariés. D'après une étude dévoilée par Pôle emploi courant août, avec près de 150 000 offres diffusées sur Pôle Emploi et des sites de jobbing partenaires, la région Occitanie est dans le top 4 des régions françaises au second trimestre 2018, pour ce qui est des annonces disponibles. Dans le même temps, l'Insee a comptabilisé au premier trimestre 2018 un taux de chômage de 10,7% (contre 8,9% en France métropolitaine). L'Occitanie est donc la 3ème région avec le plus fort taux de chômage derrière les Hauts-de-France et Paca.

 

Par Bryan Faham avec Florine Galéron                       

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Lancement d’une consultation citoyenne sur "le lycée de demain"

Lancement d’une consultation citoyenne sur "le lycée de demain" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après celle sur l’alimentation, la Région Occitanie lancera dès le 1er octobre une consultation citoyenne sur "le lycée de demain". Cette démarche, ouverte pas seulement aux lycéens, a pour objectif d’associer tous les citoyens aux politiques régionales. Une enveloppe budgétaire spécifique va être associée à l’opération pour mettre en œuvre des recommandations issues de cette initiative dès début 2019.

Quelques mois seulement après le lancement d'une consultation citoyenne sur l'alimentation, la Région Occitanie réitère l'expérience. Cette fois-ci, elle portera sur "le lycée de demain". Ainsi, du 1er octobre au 15 décembre, le Conseil régional veut donner la voix à ses 230 000 lycéens à travers un site internet, mais pas que.

"Ce sera un forum de discussions interactives qui va permettre de faire émerger des propositions concrètes. Ainsi, nous allons donner la possibilité aux élèves d'exprimer leurs divers désirs d'aménagement, mais on ne se restreint pas aux élèves. Les familles, les enseignants, le personnel divers, tout le monde peut participer à cette démarche citoyenne et participative", commente Kamel Chibli, vice-président de la Région Occitanie en charge de l'Education et de la Jeunesse.

En plus d'une plateforme sur le web, l'instance régionale a également prévu des visites sur le terrain pour mobiliser un maximum de personnes. Les élus et les équipes des académies de Toulouse et Montpellier vont se rendre d'ici la mi-décembre dans une quinzaine de lycées à la rencontre des élèves et du personnel pour imaginer ce "lycée de demain".

Mise en œuvre dès début 2019

Les souhaits exprimés devront porter autour de quatre thèmes définis par la Région qui sont : lieux et infrastructures, enseignement, au-delà des cours et enfin intégration et vie citoyenne.

"L'objectif n'est pas d'imaginer le lycée de demain en tant que tel, avec le tout numérique même si certains le souhaitent, mais faire émerger plusieurs innovations que nous allons tester, puis partager dans l'ensemble de nos lycées si elles donnent satisfaction", précise l'élu régional.

Kamel Chibli a ainsi donné l'exemple d'un piano dans les préaux, d'un réaménagement des halls de lycée non exploités pour en faire des espaces plus conviviaux, avoir des tabourets dans les salles de classe plutôt que des chaises classiques, ou bien encore repenser l'offre de la restauration scolaire... Toutes les idées qui ressortiront de cette consultation feront l'objet d'une hiérarchisation en interne, en fonction des budgets nécessaires pour mettre en œuvre un souhait et le délai nécessaire pour y parvenir, afin d'avoir des actions sur le terrain dès le début de l'année 2019 qui découlent de cette consultation.

"Il y aura une enveloppe budgétaire conséquente spécialement dédiée à cette opération afin d'effectuer des investissements dès le début de l'année prochaine en mettant en œuvre certains souhaits", explique Kamel Chibli, sans pour autant donner de montant.

Pour rappel, la Région Occitanie a prévu d'investir un milliard d'euros dans les lycées sur les trois prochaines années.

 

Pierrick Merlet

@PierrickMerlet

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Loyers : où les prix sont-ils les moins chers ? - 15/09/2018

Loyers : où les prix sont-ils les moins chers ? - 15/09/2018 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Il y a trois choses qui comptent pour louer un logement : l'emplacement, l'emplacement et l'emplacement, plaisantent certains agents immobiliers. Sur notre carte (ci-dessus), on voit bien que plus on s'éloigne du centre – ville vers la périphérie, moins les loyers sont élevés.

On note toutefois que les loyers médians en première couronne (10,10 €/m2 pour le secteur de Blagnac, Colomiers, Tournefeuille, Balma, Saint-Orens…) et même en deuxième couronne (9,60 €/m2 pour le secteur Pibrac, Cornebarrieu, Beauzelle, Castelginest, Rouffiac, Escalquens, Lacroix-Falgarde, Seysses, Plaisance…) sont plus élevés que le loyer médian de la zone 4 de Toulouse, la plus périphérique de la Ville rose, qui comprend les quartiers dits sensibles (Bagatelle, Mirail, Reynerie) mais aussi les Pradettes ou Larrieu/Thibaud.

«L'éloignement du centre (de Toulouse) permet de disposer d'une surface plus confortable sans forcément réduire la dépense logement», commente toutefois l'Observatoire local des loyers, «à bien équivalent, les loyers sont plus élevés à Toulouse» : 520 € pour un appartement de 49 m2 contre 511 € pour un appartement de 53 m2 en banlieue et 860 € pour une maison de 92 m2 à Toulouse contre 850 € pour une maison de 93 m2 en banlieue. «Mais l'éloignement permet de diminuer la dépense et d'augmenter la surface», ajoute l'Observatoire, «néanmoins le budget médian des ménages locataires de périphérie est supérieur à celui des locataires de Toulouse (600 € en périphérie contre 538 € à Toulouse en moyenne), en raison de la structure du parc (logements plus grands et part importante des maisons en périphérie). Le budget transport et déplacement est aussi plus important lorsqu'on réside en périphérie. Si l'on affine au niveau de chaque zone en fonction du type de logements, on arrive à des disparités très marquées pour les petites surfaces : le loyer médian en hypercentre (zone 1) atteint ainsi 16,20 € le m2 pour un T1 contre 12,10 € le m2 en troisième couronne (Léguevin, Muret, Bruguières, Fenouillet, Belberaud…).

En revanche, les disparités sont plutôt atténuées en ce qui concerne les maisons : de 10 € le m2 dans les faubourgs toulousains les plus proches du centre (Minimes, Saint-Michel, Côte Pavée, Arènes, Rangueil…) contre un peu moins de 9 € le m2 en troisième couronne et près de 8 € le m2 hors pôle urbain (zone 8 : Lévignac, Merville, Drémil-Lafage, Montgiscard, Le Fauga, Saint-Lys…).

 

 

(...)

 

 

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Occitanie : Activité économique en hausse mais…

Occitanie : Activité économique en hausse mais… | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’antenne régionale de la Banque de France a mis à jour ses projections concernant la conjoncture économique en Occitanie, après avoir sondé 1 400 entreprises. Contre toute attente, les perspectives pour l’année 2018 sont bonnes dans la région Occitanie. Cependant, les intentions d’embauches et les attentes de rentabilité le sont moins.

 

L'arrivée au pouvoir de La Ligue et du Mouvement 5 étoiles en Italie, l'imprévisible président américain Donald Trump, et d'autres paramètres comme le dossier iranien ne sont pas sans conséquences dans le milieu économique mondial, avec des répercussions sur le marché français. Mais, « dans un environnement international plus incertain, la conjoncture régionale dépasse les tendances nationales », analyse la branche Occitanie de la Banque de France dans son étude de conjoncture économique à mi-année 2018 pour laquelle a été sondé 1 400 entreprises régionales.

Alors que l'institution estimait devoir réétudier ses projections d'activité économique à la baisse sur le territoire régional, à l'instar de la France qui va voir la croissance de son PIB ralentir en 2018, la réalité est tout autre. En effet, l'activité industrielle d'Occitanie devrait finalement connaître une croissance de son chiffre d'affaires de 4,5 % cette année, contre 3% estimé au mois de janvier. L'industrie régionale devrait bénéficier des projections de croissance revues fortement à la hausse dans le secteur aéronautique (+5,2% contre +2,3% estimé début 2018), malgré certaines commandes d'avions pour l'Iran annulées. Au contraire du secteur agroalimentaire, premier secteur d'emploi en Occitanie, revoit ses perspectives de croissance à la baisse (+0,3 % contre +1,3%).

Avec le secteur industriel, celui de la construction continue sur sa lancée des dernières années avec un chiffre d'affaires qui devrait croître de 7,2 % en 2018 contre 5,4 % comme initialement prévu. Seuls les services connaissent une légère baisse dans les projections annuelles (+4,2 % désormais contre +4,5 % prévu début 2018). Ce dernier secteur est surtout porté par la croissance dans les activités informatiques qui bénéficient sans aucun doute de l'entrée en vigueur du RGPD, pour lequel des entreprises ont fait appel à des experts en informatique. Par conséquent, cette activité devrait afficher une croissance de +8,9 % cette année par rapport à 2017 selon la Banque de France.

"L'Occitanie va plutôt bien par rapport à la conjoncture au niveau national. Cependant, je suis déçu par les perspectives d'embauches dans la région, qui sont revues à la baisse entre notre enquête de conjoncture de début d'année et celle-ci", regrette Maxime Maury, le directeur régional de la Banque de France.

Hausse des crédits bancaires aux entreprises

Effectivement, aussi étonnant soit-il, la hausse d'activité dans la région contrairement à ce qui était annoncé ne se fait pas ressentir dans la part d'entreprises qui ont l'intention d'embaucher en Occitanie.

"Dans l'industrie, les intentions d'embauches à mi-année sont moins élevées qu'en début d'année (21 % des entreprises annoncent des recrutements contre 46 % en début d'année). De même dans les services, alors que 48 % des entreprises prévoyaient le renforcement de leurs moyens humains, elles ne sont plus que 26 % à le considérer à mi-année. Dans le BTP, les prévisions d'embauches sont aussi moins favorables : la part des entreprises annonçant une hausse de leurs effectifs passe de 32 % à 25 % (hors intérim, en hausse régulière depuis plusieurs mois)", détaille le rapport conjoncturel de l'organisme pour le territoire régional.

Derrière ces données peu réjouissantes pour une région avec un taux de chômage à 10,5 % de sa population active (troisième taux régional le plus élevée, ndlr), la problématique de la rentabilité explique certainement ce comportement. Toujours selon la Banque de France, aussi bien dans l'industrie, les services et le BTP, la majorité des entreprises interrogées estime que leur rentabilité économique va se dégrader en 2018.

"Il y a une augmentation importante du coût des matières premières dans tous les secteurs d'activité. Mais il est difficile pour les entreprises de faire répercuter cette hausse sur leur prix de vente, ce qui rogne ainsi la rentabilité économique des secteurs observés", estime Pascal Robert, chargé de mission économique au sein de la direction régionale Occitanie de la Banque de France.

Néanmoins, deux voyants économiques de premier plan sont au vert dans la région. Tout d'abord, les crédits bancaires alloués aux entreprises régionales étaient en hausse de 6,5 % fin juin par rapport à la même période en 2017 (contre +6,1 % en France). Enfin, les défaillances d'entreprises enregistrent un fort recul sur les six premiers mois de 2018 en Occitanie (-8,3 % contre -6,7 % sur le plan national).

           

          

                                           Par Pierrick Merlet                         

           

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Week-end en Lauragais : nos sorties coups de cœur

Week-end en Lauragais : nos sorties coups de cœur | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Cinéma, vide-greniers ou encore festival de country... Voix du Midi Lauragais a sélectionné pour vous des idées de sorties pour un week-end 100 % Lauragais, avant la rentrée !

 

Les cartables sont prêts ? Et bien laissez-les encore à l’ombre et allez profiter du beau temps. Si vous ne savez pas comment occuper ce premier week-end de septembre, lisez cet article. On vous a sélectionné quelques idées…

On vide les greniers au lac de Lenclas !

Dimanche 2 septembre 2018, le comité de Graissens, section Saint-Félix-Lauragais, organise le vide-greniers au lac de Lenclas. Un rendez-vous avec plus de 200 participants où l’on peut trouver producteurs locaux, exposition de vieux tracteurs et de vieilles voitures et une aire de jeux pour enfants. Sur place, les visiteurs profiteront des stands de l’association organisatrice, du restaurant Le Relais de Lenclas et de promenades autour du lac ombragé. Plusieurs parkings seront mis en place autour du site pour recevoir les visiteurs et assurer une fluidité de la circulation.

Dernières dates à l’Éphémère guinguette à Lacroix-Falgarde

Comme son nom l’indique, l’Éphémère guinguette n’est pas éternelle ! Le lieu de fête sur les bords de l’Ariège, à Lacroix-Falgarde, n’est là qu’en période estivale et va bientôt fermer ses portes. Il faudra attendre l’été 2019 pour à nouveau profiter des concerts et de petits plats de ce rendez-vous convivial. Avant de tirer le rideau sur sa saison 2018, l’Éphémère guinguette propose deux dernières dates le vendredi 31 août à 21 h avec Catendê (samba jazz) et le samedi 1er septembre à 21 h avec Los Rumberos (rumba).

Plus d’informations sur le site internet de l’Éphémère guinguette 

Concert, bals… Un premier festival de country à Durfort

Crazy Pug sera en concert le samedi 1er septembre à 21 h à Durfort. (©Crazy Pug)

Deux jours dédiés à la culture country ! Voilà le concept du festival Durfort Country days qui se déroulera sur la place du village de Durfort. Démonstration, danses, stands, exposition de motos et véhicules anciens… Rendez-vous le samedi 1er septembre dès 15 h et le dimanche 2 septembre de 11 h à 18 h.

Une aire de camping gratuite sera à disposition des visiteurs. L’entrée du festival est gratuite.
Renseignements : 06 21 70 13 37 ou 05 63 74 19 52.

Une nuit sous les étoiles au Studio 7 à Auzielle

Cinéma en plein air, concert, braderie et jeux en bois sont au programme de cette Nuit sous les étoiles, un rendez-vous pour toute la famille organisée le vendredi 31 août au Studio 7 à Auzielle.

 

Après la braderie de livres de la bibliothèque de 16 h 30 à 18 h 30, les lectures sous les arbres à 17 h 30 et les grands jeux en bois à 18 h, le Duo Matsone sera en concert à 19 h. Une séance de cinéma en plein air proposera la projection du film La Vache (bande-annonce ci-dessous) à 21 h 15. Il s’agit d’une comédie française de Mohamed Hamidi avec Fatsah Bouyahmed, Lambert Wilson et Jamel Debbouze

 

 

Buvette et petite restauration sont prévues sur place. L’entrée est gratuite. En cas de mauvais temps, les animations seront maintenues en intérieur.

Renseignements sur le site internet du Studio 7. Téléphone : 05 61 39 02 37.

Découvrez l’équitation à Trébons-sur-la-Grasse

La cavalière Ghislaine Joubert, de l’écurie d’Al Fort fera découvrir l’école de Légèreté, samedi 1er septembre à Trébons-sur-la-Grasse. Le matin dès 10 h, des démonstrations de toutes disciplines, des conférences et une série de questions – réponses sont prévues. L’après-midi sera consacré à des cours particuliers initiatiques, avec le cheval des participants (participation libre mais inscription obligatoire par SMS au 06 82 57 16 91 ou 06 14 16 23 96, ou par mail).

Plus d’infos sur le site internet .

 
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La transhumance motorisée des saumons de la Garonne

La transhumance motorisée des saumons de la Garonne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Victimes de la pollution et de la chaleur, les poissons peinent à dépasser Toulouse. Une association les aide dans leur périple. Par la voie terrestre...

 

 

D'Agen à Toulouse, remonter la Garonne revient à traverser « le triangle des Bermudes » pour les saumons. Depuis le début de l'année, on a comptabilisé 77 de ces grands poissons migrateurs dans l'ascenseur à poissons de Golfech (Tarn-et-Garonne), inauguré en 1986 par EDF pour favoriser le retour des saumons dans le fleuve. Mais seulement huit de ces poissons ont été recensés à ce jour à l'usine hydroélectrique du Bazacle à Toulouse, une centaine de kilomètres en amont.

Six autres saumons ont été transférés par la route à Crampagna, au sud de Foix (Ariège). Cette transhumance motorisée de 170 kilomètres a commencé il y a quatre ans. Au total, 181 saumons ont bénéficié de cette assistance mécanisée depuis 2014. L'association Migado, chargée du retour des poissons migrateurs dans la Garonne et la Dordogne depuis 1989, a pris cette décision face aux importantes pertes constatées d'une année sur l'autre entre les barrages de Golfech et de Toulouse.

 

Victimes de la pollution et de la chaleur

Le radio-pistage de 146 saumons entre 2002 et 2006 a montré que seulement 39 poissons avaient réussi à passer le Bazacle à Toulouse. La plupart renoncent, victimes de la pollution et de la chaleur. On a relevé des températures supérieures à 29 °C dans la Garonne, alors que le seuil létal commence à 25 °C pour ces migrateurs qui grossissent du côté du Groenland, mais ne s'alimentent plus quand ils reviennent en eau douce. Parmi les plus motivés ayant réussi à dépasser Toulouse, 50 % sont décédés ou ont fait demi-tour avant la période de reproduction, qui se déroule au début de l'hiver (novembre-décembre).

Les premières frayères se situent pourtant à une petite dizaine de kilomètres en amont, à la confluence de la Garonne et de l'Ariège. Le transport des saumons par la route n'est pas une nouveauté pour Migado. L'association utilise cette technique depuis de nombreuses années à Carbonne, dans le sud de la Haute-Garonne. Le barrage sur la Garonne est ici infranchissable du fait de l'absence de passe à poissons. Les rares saumons qui arrivent au pied de cet ouvrage sont capturés et relâchés en amont, essentiellement dans la Pique du côté de Luchon. D'autres saumons piégés à Golfech sont acheminés chaque année à Bergerac (Dordogne), dans une pisciculture chargée de conserver les géniteurs dans des bassins.

Cette année, neuf poissons ont déjà rejoint ce « centre de reconditionnement » des saumons. Les œufs fécondés sont ensuite transférés vers d'autres piscicultures. Les jeunes saumons sont élevés dans le Tarn avant d'être relâchés à différents stades, alevins ou plus âgés, dans la Garonne ou l'Ariège. Mais pas dans la Pique, à cause d'un barrage qui hache menu 60 % des jeunes saumons qui entament leur dévalaison vers l'océan. C'est aussi pour éviter les turbines des barrages de la Garonne en amont que 35 000 « smolts » ont été capturés l'an dernier au sud de la Haute-Garonne pour être transférés dans un camion spécialement équipé jusqu'à Golfech.

 

De notre correspondant à Toulouse, Stéphane Thépot

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Une baleine au large sourire va très bientôt survoler le ciel de Toulouse

Une baleine au large sourire va très bientôt survoler le ciel de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le BelugaXL peut transporter sans escale 52 tonnes de charge marchande sur une distance de 4 074 kilomètres.

 

Les salariés d’Airbus sont restés de grands enfants. Invités en 2017 à se prononcer parmi six designs différents pour l’habillage du futur BelugaXL, ils avaient voté – avec plus de 40 % des voix – en faveur de la version Smiling. Le successeur de l’actuel BelugaST aura donc un large sourire.

Bientôt dans le ciel de Toulouse

Il sera bientôt possible d’observer cette baleine dans le ciel de Toulouse. Si la mise en service du gros-porteur est prévue en 2019, un vol d’essai est programmé la semaine du 16 au 20 juillet 2018. Plusieurs autres vols techniques auront lieu dans la foulée. 

 

LIRE AUSSI : L’Airbus BelugaXL vient de sortir de l’atelier de peinture et… c’est un vrai béluga !

 

À terme, le BelugaXL effectuera plusieurs rotations par semaines entre les sites européens d’Airbus.

Plus moderne

Cet appareil est destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle qui compte actuellement cinq BelugaST. Le programme a été lancé en novembre 2014. À titre de comparaison, la future flotte de cinq BelugaXL assurera pour Airbus une capacité de transport supplémentaire de 30 %.  

The team had a whale of a time getting the new #BelugaXL ready for the big reveal! Say hello to the next generation of airlifters. � pic.twitter.com/3quQU34h2M

 

— Airbus (@Airbus) 3 juillet 2018

 

Airbus détaille dans un communiqué :

Avec ses dimensions de 63,1 m de long, 18,9 m de haut, et un diamètre de fuselage de 8,8 m, le Beluga XL peut transporter sans escale 52 tonnes de charge marchande sur une distance de 4 074 km/2 200 nm. Le BelugaXL peut transporter deux ailes d’A350 XWB, alors que le Beluga ST ne peut en contenir qu’une seule.

 

 

Hugues-Olivier Dumez

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Pour Aerospace Valley, l'enjeu du futur réside dans l’usine 4.0

Pour Aerospace Valley, l'enjeu du futur réside dans l’usine 4.0 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Yann Barbaux, le président du pôle de compétitivité, prononce son discours d’ouverture au forum des membres d’Aerospace Valley, à Arcachon les 12 et 13 juin.

 

Le pôle de compétitivité aérospatial a annoncé vouloir mettre en place deux centres d’innovation sur le thème de l’usine du futur, dont l’un serait installé à Toulouse en juin 2019.

 

C’est devant un parterre de 450 participants récemment réunis à Arcachon pour le 13e forum des membres d’Aerospace Valley que Yann Barbaux, le président du pôle de compétitivité, a présenté son concept de centre d’innovation sur le thème de l’usine du futur. Ce projet devrait se déployer à Toulouse et à Bordeaux.

Ouvertes probablement en juin 2019 à l’occasion du salon du Bourget, ces deux structures seraient des lieux d’accueil et d’information pour les PME et ETI. L’idée d’une antenne mobile qui se déplacerait à la rencontre des entreprises est en discussion avec la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse Haute-Garonne. « Nous souhaitons faire comprendre aux petites structures de la filière les enjeux, les éclairer sur ce qui existe, les former à un certain nombre d’outils et les expérimenter selon leurs besoins. Sans que cela leur coûte les yeux de la tête », assure Yann Barbaux.

 

538 projets R&D labellisés en treize ans

Car le rythme imposé par les donneurs d’ordre n’est pas facile à suivre. Pour multiplier la production, tout en maintenant l’emploi, certaines entreprises de la supply chain se regroupent pour investir dans une usine automatisée et robotisée. D’autres n’ont pas les capacités financières pour moderniser leur machines de production afin de gagner en rapidité. « Nous savons que si les entreprises ne font pas le pas usine 4.0, elles vont disparaître, prévient le président. Cette révolution est nécessaire et elle se doit d’être collaborative ». D’ailleurs, pour financer ce projet à hauteur d’un million d’euros, l’un des trois premiers pôles en France avec ses 819 membres en appelle aux collectivités, et particulièrement aux deux régions, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine.

En treize ans d’existence, Aerospace Valley a fait émerger 538 projets R&D labellisés financés par l’État, l’Europe et les régions. Le développement de véhicules autonomes et connectés, les futurs avions à propulsion hybride électrique et le new space font partie de ses quatre défis prioritaires. Mais le pôle de compétitivité est à un tournant. En effet, l’État estime qu’il y a trop de pôles en France. Il a promis de les sélectionner à la fin de l’année, après un appel d’offres.


Audrey Sommazi

 

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Toulouse Canopée veut combattre les îlots de chaleur en déployant des îlots de fraîcheur en ville

Toulouse Canopée veut combattre les îlots de chaleur en déployant des îlots de fraîcheur en ville | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Dessin en perspective du bouquet de Canopée qui sera installé Place Roghuet en septembre 2018.

 

Installé en septembre Place Roguet, Toulouse Canopée sera le premier démonstrateur de Canopée : une solution végétalisée déployée par la start-up parisienne éponyme pour combattre les îlots de chaleur en créant des îlots de fraîcheur.

 

Adapter les villes au réchauffement climatique, c’est notamment lutter contre les phénomènes d’îlots de chaleur. Ces hausses de températures localisées sont provoqués par les activités humaines et l’urbanisme notamment les surfaces qui absorbent la chaleur comme le goudron. Le projet Toulouse Canopée lancé le 24 mai dernier veut lutter contre ce phénomène en installant dès septembre sur la place Roguet sa première Canopée : un bouquet de trois corolles végétalisées soit 100 mètres carrés de plantes.

« Cette place est recouverte d’un dallage en pierre et non végétalisée et fait partie des zones d’ilots de chaleur de la métropole », explique Céline Massarutto, ambassadrice du projet Toulouse Canopée. « La végétalisation sur les corolles va remplir trois fonctions dans la lutte contre les îlots de chaleur : augmenter la réverbération de l’énergie solaire vers le ciel, ce qui limite le stockage de chaleur dans le sol, créer de l’ombrage et rafraîchir l’air ambiant de façon totalement naturelle via l’évapotranspiration des plantes. »

Soutenu par Toulouse Métropole et plusieurs partenaires privés ainsi que l’école d’ingénieurs de Purpan, ce projet est porté depuis un an par la Commission « lutte contre le réchauffement climatique » des jeunes bénévoles de la Jeune chambre économique (JCE) de Toulouse en liens étroits avec la start-up parisienne Urban Canopee qui a conçu le prototype.

 

Le premier démonstrateur de Canopée en France

Depuis quelques temps, les jeunes bénévoles de JCE souhaitaient trouver une solution pour lutter contre les ilots de chaleur urbain. « Nous nous sommes rendus compte que tout le monde cherchait à innover dans les capteurs. Inutile de refaire la roue », raconte Céline Massarutto. La jeune femme décide d’interroger les scientifiques de l’école d’ingénieurs de Purpan à Toulouse et des Ponts et Chaussées à Paris. Elle entre alors en relation avec Hubert Chaumet, ingénieur de l’école parisienne et fondateur d’Urban Canopee qui cherchait justement à trouver l’endroit propice à l’installation de son premier démonstrateur. Tout va très vite : les jeunes bénévoles investis sur le projet contactent la Mairie de Toulouse qui accepte de soutenir le projet.

Les essences végétales qui seront installées en septembre sur la structure autonome en eau et énergie fournie par Canopee, seront sélectionnées par des élèves de l’école d’ingénieurs de Purpan. Ils effectueront également les relevés des capteurs installés sur le dispositif. « L’idée est de mesurer comment grandissent les plantes pendant trois ans et comment elles absorbent la chaleur et rejettent de la fraicheur », précise Céline Massarutto. Afin de fournir à la start-up Urban Canopee les données utiles au déploiement de sa solution dans d’autres villes.
Toulouse Canopée espère lever 10.000 euros sur la plateforme Ulule tout en mobilisant les toulousains. D’autres partenaires financiers complèteront ce montant pour réunir les 23.000 euros nécessaires.


A. de V.

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Frédéric Pochet-Reynes, nouveau président de l'Institut aéronautique et spatial

Frédéric Pochet-Reynes, nouveau président de l'Institut aéronautique et spatial | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Frédéric Pochet-Reynes remplace Anne Tauby au poste de président de l'IAS.

 

Frédéric Pochet-Reynes a été élu président de l’Institut aéronautique et spatial (IAS) jeudi 24 mai. Il remplace Anne Tauby qui occupait le poste depuis janvier 2016. Par la même occasion, il devient également président du conseil d'administration de cet organisme.

 

L'Institut aéronautique et spatial (IAS) a un nouveau président. Frédéric Pochet-Reynes a été désigné à ce poste lors du conseil d'administration du jeudi 24 mai. Il succède à Anne Tauby qui occupait cette fonction depuis janvier 2016.

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale des ponts et chaussées, Frédéric Pochet-Reynes a vécu à Tokyo où il a d'abord exercé les fonctions d'attaché pour la science et la technologie à l'ambassade de France, avant de devenir représentant permanent d'aérospatiale au Japon et en Corée du Sud. De retour à Toulouse en 1994, il a occupé diverses fonctions liées au programme de l'A320.

Il rejoint Airbus en 2000 en tant que directeur de cabinet du PDG. En 2004, toujours chez Airbus, il occupe le poste de directeur du projet stratégique industriel global, responsable de la définition et de la mise en œuvre de la stratégie industrielle de l'entreprise dans les pays clés. De 2010 à 2017, il est vice-président coopération internationale et développement d'Airbus Commercial Aircraft. Il est depuis vice-président coopération internationale en charge des opérations de coopération transverses au sein du département international et présence globale d'Airbus.

Créé en janvier 1980, l'Institut aéronautique et spatial (IAS), basé à Toulouse, est l'agence de formation continue à l'international de la filière industrielle aéronautique et spatiale française. En 2017, son chiffre d'affaires était de 3,6 millions d'euros.

 

Israa Lizati

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Toulouse. Une boulangerie offre un an de baguettes gratuites : comment participer

Toulouse. Une boulangerie offre un an de baguettes gratuites : comment participer | La lettre de Toulouse | Scoop.it

C’est cette baguette traditionnelle que le gagnant du grand jeu de la boulangerie-pâtisserie Saint-Georges pourra déguster gratuitement pendant un an

 

 

Jusqu'au samedi 19 mai 2018, une boulangerie de Toulouse organise un grand tirage au sort avec un enjeu de taille : gagner un an de baguettes gratuites. Comment participer.

 

Jusqu’au dimanche 20 mai 2018, c’est la 23e édition de la Fête du Pain partout en France. À cette occasion, une boulangerie de Toulouse propose de faire gagner un an de baguettes gratuites à celui qui remportera le grand tirage au sort qu’elle organise.

La baguette haut de gamme

C’est la Boulangerie-Pâtisserie Saint-Georges qui est à l’origine de cette initiative. Christine Le Galo, la gérante, fait ainsi saliver :

Cela fait trois ans que nous proposons ce tirage au sort dans le cadre de la Fête du Pain. La baguette que nous mettons en jeu est vendue 1,20 euro. C’est notre baguette traditionnelle haut de gamme au levain naturel. Celui qui gagnera au tirage pourra manger gratuitement une baguette chaque jour d’ouverture de notre boulangerie, ceci pendant un an. 

Tirage au sort samedi

Pour participer au tirage au sort qui aura lieu à la boutique, samedi 19 mai à 17 heures, il n’est pas nécessaire d’être un habitué des lieux. Vous avez deux possibilités.

 

Première possibilité : remplir et déposer un bulletin dans l’urne mise en place à la boulangerie (6, place Saint-Georges), ou remplir un formulaire sur le site Internet de l’enseigne.

 

Deuxième possibilité : rejoindre la page Facebook de la Boulangerie Saint-Georges, « taguer » trois amis de votre choix et partager ce post.

 

 

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