La lettre de Toulouse
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Multitudes d'idées sur l'habitat intermédiaire à Toulouse

Multitudes d'idées sur l'habitat intermédiaire à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Entre passerelles et jardins propose trois types de logements quasi individuels, où la voiture reste proche.

 

Retour sur l'appel à idées lancé par l'aménageur du Grand Toulouse, Oppidea, sur l'habitat intermédiaire, c'est à dire proche de l'habitat individuel mais à prix encore plus abordable.

 

Certaines verront prochainement le jour.

Habitat intermédiaire, densité désirable, c’était le nom de cet appel à idées lancé par l’Oppidea, aménageur de Toulouse Métropole à destination des professionnels de la construction afin d’imaginer de l’habitat proche de l’habitat individuel mais à prix abordable. Avec près de 70 dossiers présélectionnés venus de toute la France et même d’Espagne, cet appel à idées sur l'habitat intermédiaire est un succès. 

Il s’agissait de constituer un cahier des charges succinct mais tout en inscrivant le projet dans le contexte de l’agglomération toulousaine d’ici à 2015, c’est-à-dire :  

- le prix du terrain par m⊃2; de superficie : 210 €/m⊃2; (terrain en ZAC avec taxe correspondante) ; 

- le nombre de places de stationnement : 1 place visiteur par logement + 1 place par logement ; 

- la typologie prioritaire : du T3 au T5. 

 

 

Répondre à 4 grands enjeux du logement intermédiaire

(...)

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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L’Occitanie, un eldorado pour les chercheurs dans la lutte contre le réchauffement climatique ?

L’Occitanie, un eldorado pour les chercheurs dans la lutte contre le réchauffement climatique ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le président de la République, Emmanuel Macron, a dévoilé lundi 11 décembre les premiers bénéficiaires de son initiative "Make Our Planet Great Again". Un programme de soutien financier et logistique à destination des chercheurs étrangers qui étudient le réchauffement climatique et qui souhaitent poursuivre leurs travaux en France. Parmi les 18 premiers lauréats, sept d’entres eux vont s’installer en Occitanie.

L'annonce avait eu un retentissement international. Début juin, le président des Etats-Unis, Donald Trump, annonce la sortie de son pays des accords de Paris sur le climat, signés par 195 pays lors de la COP 21 en décembre 2015. La sortie de ce traité d'une des plus grosses nations pollueuses de la planète ne pouvait laisser sans réaction.

Quelques heures après ce retrait, Emmanuel Macron, président de la République, répond à son homologue américain dans une allocution télévisée, faisant part de son regret devant cette décision unilatérale et lance un appel à la communauté scientifique.

"À tous les scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés, que la décision du président des Etats-Unis a déçu, vous trouverez en la France une seconde patrie. Venez travaillez ici, avec nous, sur des solutions concrètes pour le climat. Ce soir, les Etats-Unis ont décidé de tourner le dos au monde, mais la France ne tournera pas le dos aux Américains", avait alors déclaré le plus jeune président français.

Cette annonce est donc devenue un appel à projet sous le nom "Make Our Planet Great Again" (rendre à notre planète sa grandeur, NDLR), via un site internet. L'objectif est d'attirer en France une cinquantaine de chercheurs en provenance de l'étranger, qui étudient le réchauffement climatique. Emmanuel Macron a donc dévoilé les 18 premiers bénéficiaires de ce programme lundi 11 décembre lors du Tech For Planet, événement qui présente les innovations au service de l'environnement.

 

7 chercheurs, voire plus, vont débarquer en Occitanie

Parmi les 18 scientifiques dévoilés, pas moins de sept d'entre eux vont débarquer dans les prochaines semaines et prochains mois dans la Région Occitanie pour collaborer avec des laboratoires régionaux (liste détaillée en fin d'article, ndlr).

"C'est une reconnaissance de l'excellence et de l'attractivité de nos laboratoires de recherche en Occitanie, car ce sont les chercheurs candidats à l'appel à projet qui doivent eux-mêmes identifier un laboratoire d'accueil compatible avec leur domaine de recherche. Ils ont fait le choix de venir en Occitanie de leur plein grès. Il y a fort à parier que l'accueil d'ESOF (Euro Science Open Forum) et ses 4000 chercheurs, l'été prochain à Toulouse, a certainement aidé à ce rayonnement auprès des scientifiques intéressés par l'initiative Make Our Planet Great Again", se réjouit Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie en charge du développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur.

Ainsi, en plus de l'accueil par des laboratoires de recherches français, l'appel à projet inclut un soutien financier pour les sélectionnés. Le programme prévoit que les laboratoires et institutions retenus pour recevoir ces chercheurs, co-construisent un projet de recherche en suivant le principe du "1 € pour 1€". En clair, un euro financé par l'Etat devra être égal à un euro provenant de l'établissement coordinateur et de ses partenaires.

"La Région Occitanie a décidé de venir en soutien de nos laboratoires régionaux en débloquant 3 millions d'euros pour financer ce programme. Une somme qui sera inscrite au budget 2018. Concrètement, quand l'Etat investira 2 € sur un programme de recherches, le laboratoire hébergeur n'aura à financer que 1 €, l'autre étant apporté par la Région", détaille l'élue régionale.

Les équipes de la Région espèrent accueillir d'autres chercheurs dans le cadre de ce programme lors de la seconde vague de sélectionnés qui sera dévoilée au printemps prochain.

 

Liste des chercheurs qui vont travailler en Occitanie :

  • En provenance de l'université de Hawaii (USA), le professeur Julien Boucharel étudie le lien entre l'activité des cyclones et la dynamique océanique. Il sera hébergé par le Laboratoire d'études en géophysique et océanographique spatiales de Toulouse.
  • Du supercomputing center de Barcelone, le docteur Virginie Guemas développe un modèle de paramétrisation  des flux de chaleur pour l'interface glace-atmosphère aux pôles. Elle sera accueillie par le Centre national de recherches météorologiques de Toulouse.
  • Originaire de l'université de Californie Santa Barbara (USA), le docteur Delphine Renard veut utiliser l'agrobiodiversité pour sécuriser une fourniture stable de nourriture en contexte de variabilité climatique. Elle mènera son étude à Montpellier, au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive.
  • Le docteur Vincent Vadez, en provenance du CGIAR d'Inde, va travailler sur l'amélioration de semences pour les régions arides et les climats du futur. Des études qui seront menées au sein du Laboratoire diversité, adaptation, développement de Montpellier.
  • Le professeur Camille Parmesan, originaire de l'université du Texas à Austin (USA), étudiera l'impact du changement climatique sur les espèces. Elle sera accueillie par la Station d'écologie théorique et expérimentale de Moulis (09).
  • Du NCAR Boulder (USA), le docteur Benjamin Sanderson se penchera sur les risques et incertitudes liés au changement climatique. Des travaux qu'il mènera à Toulouse, au Laboratoire Climat, Environnement, couplage et incertitudes.
  • En provenance de l'Institut of Soil Science and Plant Cultivation de Pologne, le docteur Lorie Hamelin étudie le développement de la biomasse et gestion circulaire du carbone associé. Elle mènera ses travaux à Toulouse au Laboratoire d'ingénierie des Systèmes Biologiques et des Procédés.

 

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La société d'événementiel Miharu confirme son implantation en Occitanie

La société d'événementiel Miharu confirme son implantation en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-François Renac et Natalie Renac.

 

Malgré la fin de sa collaboration avec le domaine de Preissac, Miharu avance sereinement. A partir de janvier, ses clients pourront organiser leurs événements au Village by CA. Et cet été, elle a remporté l’appel d’offres de Narbonne pour la gestion de son centre des congrès.

 

Miharu. « Ça veut dire ’les yeux grands ouverts’ en japonais », explique Natalie Renac, cofondatrice de cette société d’événementiel toulousaine. « Cela représente l’esprit de notre groupe. On trouve important de garder les yeux ouverts sur le marché, l’environnement, les gens, être à l’écoute, prêt à innover. » Fondée en 2015 par Jean-François et Natalie Renac, Miharu réalise 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle vient d’acquérir une nouvelle pépite : des locaux au sein du Village by CA, sur les allées Jules Guesde à Toulouse.

Avec cette nouvelle corde à son arc, Miharu propose désormais trois sites différents. Le Manoir du prince, à Portet-sur-Garonne, et le Mas des canelles, près du canal du midi, sont déjà proposés aux clients. Le premier, un lieu « historique » de Toulouse, mélange architecture toulousaine traditionnelle et design. « On a de la chance, parce que le propriétaire a de très bons goûts en ce qui concerne l’art contemporain », affirme Natalie Renac. Les œuvres sont donc restées, notamment dans les suites.

 

Des sites complémentaires, « qui ont une âme »

Le deuxième bien géré par Miharu, le Mas des canelles, est quant à lui apprécié pour sa proximité avec le Canal du midi, et son côté « chaleureux et sa brique toulousaine ». Mais le petit dernier, le Village by CA, « n’a rien à voir », s’amuse Natalie Renac. Parce qu’il est en plein cœur de Toulouse, alors que les deux autres sont en périphérie. Mais aussi parce que le lieu, archi connecté, permettra également aux start-up de proposer des prestations auprès des clients de Miharu qui pourront réserver le lieu à partir du 2 janvier.

L’arrivée de ce dernier coïncide cependant avec la fin de la collaboration avec le domaine de Preissac, débutée il y a deux ans. « Notre contrat s’arrête le 31 décembre, et nous n’avons pas trouvé de terrain d’entente pour le renouveller », explique Jean-François Renac. Pour lui, les propriétaires du domaine n’avaient pas la même « vision stratégique » que Miharu. « Ils sont centrés sur leur domaine, alors que nous voulons jouer sur la complémentarité entre nos différents sites. »

 

Une nouvelle activité sur des villes moyennes

Un complémentarité essentielle pour rester concurrentiel sur le marché. Car parmi leurs clients, 80% sont des entreprises, contre 20% de particuliers (principalement des mariages, en été)… Et ces entreprises aiment changer de lieu. Un bon point pour Miharu, la seule « dans la région à proposer plusieurs lieux et à s’adapter autant » en fonction des demandes et des besoins, et à autant « miser sur l’innovation » (fibre optique partout, possibilité de visites virtuelles des lieux…)

En plus de la gestion de ces trois sites pour l’événementiel, Jean-François et Natalie Renac ont également remporté, avec Alenis, l’appel d’offres pour l’exploitation du parc des expositions de Narbonne pour une durée de six ans. Une « opportunité, puisque Narbonne est au centre de la région, entre Toulouse et Montpellier, et que beaucoup d’entreprises recherchent des lieux entre les deux agglomérations », explique Jean-François Renac.

Hors de l’agglomération toulousaine, Miharu s’occupe également du Centre des congrès d’Agen. « En fait, on suit un peu le canal du midi », s’amuse Jean-François Renac. Effectivement, le couple ne compte pas quitter la région Occitanie, « du moins pour le moment ». « Nous comptons rester dans des villes et des sites moyens, car c’est ce que Miharu sait faire le mieux », conclut le couple.


Natacha Zimmermann

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Le Département de Haute-Garonne veut tester le revenu de base

Le Département de Haute-Garonne veut tester le revenu de base | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Georges Méric veut expérimenter le revenu de base en Haute-Garonne.

 

Dans une tribune du Journal du Dimanche parût le 26 novembre, le président du Département de Haute-Garonne, Georges Méric, et sept homologues annoncent vouloir expérimenter le revenu de base sur leur territoire. Une étude de faisabilité sera d’ailleurs lancée le 21 décembre. Très inspiré du revenu universel proposé par Benoit Hamon lors de la dernière campagne présidentielle, les intéressés veulent se démarquer de cet engagement de campagne.

 

Cette initiative va faire remonter des souvenirs... Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche du 26 novembre, huit présidents de Départements, dont celui de la Haute-Garonne, Georges Méric, annoncent vouloir expérimenter le revenu de base et jugent le RSA dépassé.

"Nous qui gérons le Revenu de solidarité active, nous mesurons tous les jours le rôle essentiel d'un filet de sécurité contre la grande pauvreté mais aussi ses limites. (...) Le RSA échoue à vaincre la pauvreté, qui frappe près de 9 millions de personnes en France. (...) Le revenu de base renouvelle une ambition universelle, celle qui a fondé la création du Revenu minimum d'insertion (RMI) en 1988 : garantir un revenu socle pour tous", explique les signataires, Georges Méric, Jean-Luc Gleyze, président de Gironde, André Viola, président de l'Aude, Henri Nayrou, président de l'Ariège, Philippe Martin, président du Gers, Mathieu Klein, président de Meurthe-et-Moselle, Jean-Luc Chenut, président de l'Ille-et-Vilaine et Stéphane Troussel, président de Seine-Saint-Denis.

Ainsi, pour parvenir à cette ambition, ces huit Conseils départementaux se sont associés pour financer une étude à hauteur de 100 000 euros, commandée auprès de l'Institut des politiques publiques dirigé par Antoine Bozio, lauréat du prix du meilleur jeune économiste de France 2017.

"L'étude démarrera le 21 décembre prochain et nous espérons les premiers scénarii au printemps, entre le mois de mars et juin 2018. Ces scénarii nous permettront de réaliser des expérimentations, peut-être différentes du revenu de base, sur ces huit départements aux caractéristiques différentes. Pour le moment, rien n'est figé. Ce qui est important pour nous c'est que chacun vive décemment", martèle Georges Méric.

 

Impossible juridiquement pour le moment

Quant aux modalités - à savoir les éventuels bénéficiaires, le montant de ce revenu de base, s'il absorbe avec lui d'autres aides comme les aides au logement notamment - il est encore trop tôt pour le dire. L'étude apportera des réponses à ces questions, néanmoins les équipes du Conseil départemental de Haute-Garonne ont déjà quelques cibles.

"Plusieurs segments de la société ne bénéficient pas de la redistribution sociale : les 18-25 ans, les agriculteurs qui ont des revenus fluctuants ou les séniors qui parfois finissent leur carrière à temps partiel. Aussi, et c'est une tranche de la population importante à Toulouse, les jeunes créateurs d'entreprises, des startups qui peuvent travailler pendant six mois sans pour autant avoir en retour une rétribution financière. On peut très bien imaginer pendant cette phase un revenu qui permette de les soutenir. Aujourd'hui, le travail ne garanti pas un salaire minimum", explique Sébastien Vincini, conseiller départemental et rapporteur du budget.

Malgré une expérimentation de ce dispositif sur le terrain espérée en 2019, un obstacle de taille se pose devant les huit président de conseil départemental : le cadre législatif. En effet, il est pour le moment impossible juridiquement pour ces élus de prendre une telle initiative. Par conséquent, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé lors de son discours au 100ème Congrès des maires jeudi 23 novembre son intention de réformer la Constitution et son article 72. C'est ce dernier qui encadre les compétences des collectivités locales, un article que le président de la République veut modifier afin d'assouplir le droit à l'expérimentation pour les représentants locaux de l'Etat.

"Nous croyons aux initiatives locales pour orienter les grandes tendances qui traversent notre société et nous voulons être les laboratoires où s'inventent les solutions de demain", ajoute les signataires du texte paru dans l'hebdomadaire national. Le président du Département 31, Georges Méric, attend donc les résultats de l'étude avant de demander au Parlement "l'autorisation" d'expérimenter le revenu de base. Mais l'élu espère que d'ici là les promesses d'Emmanuel Macron seront mises en application.

 

"Pas là pour reprendre une idée de Benoit Hamon"

L'idée d'un revenu socle pour tous n'est pas nouvelle, ni ancienne. Elle a animé pendant des mois la campagne électorale de la dernière élection présidentielle. Benoit Hamon, le candidat du Parti Socialiste (dont sont issus les huit signataires de la tribune, ndlr) avait comme mesure phare dans son programme le Revenu universel d'existence (RUE). Une mesure jugée utopique par ses adversaires pour son coût, 35 milliards d'euros par an pour l'Etat. Le RUE devait assurer un revenu minimum pour tous et bénéficier à 19 millions de Français selon les chiffres fournis par le candidat pendant la campagne. A première vue, le revenu de base voulu par les Départements s'en approche grandement. Une similitude que n'accepte pas Georges Méric.

"Nous ne sommes pas là pour reprendre une idée de Benoit Hamon et l'appliquer en Haute-Garonne. Nous sommes sur une volonté que la République fournisse un revenu décent et en temps voulu aux citoyens Français en passant par la case expérimentation, car le revenu universel a été vu comme une belle utopie. Nous, nous ne sommes pas dans l'utopie mais dans la réalité. La politique se fait par l'acte. Et avant de réaliser le revenu de base, nous allons l'étudier pendant six mois, et nous espérons qu'on nous autorisera l'expérimentation. Ce qui nous permettra de faire le tour de la question avant de prendre une décision définitive", affirme le président de la Haute-Garonne.

Pour financer l'expérimentation, si elle est autorisée, le Département espère que l'Etat apportera des fonds. Pour rappel, le RSA en Haute-Garonne coûte 205 millions d'euros chaque année au Département pour 35 000 bénéficiaires.

 

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Temps fort. Le lab Futurapolis

Temps fort. Le lab Futurapolis | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour l’édition 2016 de Futurapolis, près de 700m2 étaient déjà réservés à la découverte de l’innovation sur les Quais du savoir, à Toulouse.

 

Du 24 au 25 novembre 2017, les Quais du savoir et les allées Jules Guesde accueilleront le « lab » de Futurapolis : l’occasion de découvrir et de tester les dernières innovations, installées sur plus de 700m2.

 

Chaque année, Futurapolis installe son lab sur les Quais du savoir, à Toulouse. Cette année, « ça déborde », s’amusent les organisateurs : le public pourra admirer les dernières innovations jusque sur les allées Jules Guesde. Le robot ludique pour enfants « exceptionnels » de Leka côtoiera ainsi, pendant deux jours, l’hélicoptère à propulsion électrique de l’Enac (une première mondiale), et les drones à structure gonflable de Diodon.

Découvrir mais aussi tester

Mais les visiteurs pourront aussi tester. Sur une piste installée pour l’occasion, ils pourront essayer vélos, trottinettes électriques, gyropodes et gyroroues… Plus loin, une volière leur permettra même de faire voler des drones. Quant aux amateurs de rugby, ils pourront se frotter ; virtuellement, à l’équipe de Blagnac grâce à une « boite à avatars »

Une animation, la mission « boite à métiers drones » poussera même à se glisser dans la peau d’une équipe de professionnels en charge de la création de drones « pour un championnat de surf, ou »pour lutter contre des parasites de champs de maïs".

 

Natacha Zimmermann

 

 

Jacques Le Bris's insight:

La 6e édition de Futurapolis se tiendra à Toulouse, du 24 au 25 novembre 2017. Les Quais du savoir et les allées Jules Guesde seront ouverts aux curieux de 9h à 18h30.


Plus d’informations : http://www.futurapolis.com/

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Airbus prépare le premier vol de son taxi volant

Airbus prépare le premier vol de son taxi volant | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le prototype Vahana est en cours de préparation pour son premier vol dans un hangar en Oregon aux USA.

 

 

Il s'appelle Vahana et c'est l'un des projets les plus secrets d'Airbus. Le taxi volant de l'avionneur toulousain vient de rentrer dans la dernière ligne droite avant un premier vol prévu d'ici la fin de l'année. C'est dans la plus grande discrétion que le premier prototype est arrivé dans le hangar de la zone aéroportuaire de la ville de Pendleton dans l'Oregon, au nord de la Californie. Ce hangar d'une surface de près de 3000 m2 abrite les équipes de A3, le centre d'innovations californien d'Airbus, qui préparent le premier vol de ce taxi électrique et autonome. Vahana a été transféré de Californie par camion avant d'être totalement réassemblé par les techniciens et ingénieurs en charge du projet. L'opération n'a pris que 24h puisque Vahana a justement été conçu pour être facilement démonté et remonté.

 

 

 

La guerre des taxis volants

 

L'autre jalon majeur a été l'installation de l'unité de production électrique et les moteurs qui permettront la mise sous tension et ensuite de réaliser le décollage et les vols de la campagne d'essais. Pour surveiller les futurs vols, un semi-remorque a été aménagé en salle de contrôle mobile afin de pouvoir l'installer partout où il sera nécessaire de suivre le taxi volant.

Pour l'instant, le calendrier qu'Airbus avait annoncé, à savoir un vol avant la fin de l'année 2017, semble tenu. Le projet est mené sous la direction de Paul Eremenko, le jeune patron de la technologie recruté dans la Silicon Valley par Tom Enders, le président exéctif d'Airbus.

Vahana est ce que l'on appelle un Aéronef à décollage et atterrissage verticaux (Adav). Le taxi sera propulsé par huit moteurs à hélices entièrement électriques et ne pourra transporter qu'un seul passager ou bien des colis. Les designers d'A3 l'ont conçu pour être le plus petit possible afin de pouvoir atterrir et décoller (à la verticale) d'à peu près n'importe où dans les centres urbains. Car le but est clairement de proposer une solution pour désengorger les métropoles congestionnées par les bouchons. Le client utilisera son smartphone pour commander son taxi volant, un peu à l'image d'Uber actuellement.

S'il ne fait aucun doute que, techniquement, les équipes d'A3 parviendront à faire voler leur taxi volant, l'écueil reste règlementaire. Des groupes de travail avec les autorités de différentes aviations civiles dans le monde sont en cours pour établir les conditions d'insertion de ces nouveaux engins au-dessus de nos têtes. D'autant que le nombre de candidats se bouscule. Ainsi, en février dernier, la société chinoise Ehang s'est associée avec l'autorité des transports de Dubaï pour réaliser le premier décollage d'un petit taxi volant électrique, moins abouti que celui d'Airbus.

Uber, le géant des VTC, s'est quant à lui associé à la NASA pour développer Elevate et le tester dans trois villes: Dubaï, Dallas et Los Angeles avec un objectif: le mettre sur le marché en 2020. La même date que le Vahana d'Airbus. Uber s'est allié à la Nasa qui aura en charge le développement d'un nouveau service de contrôle aérien capable de gérer les engins volants à basse altitude. La guerre des taxis volants est bel et bien lancée !

Elevate, le projet de taxi volant concurrent d'Airbus./ Photo Uber

 

Vidéo: Prendre un taxi volant comme un VTC

 

 
GIL BOUSQUET
@Gil_Bousquet
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Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent

Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les stations de ski misent sur de nouvelles sources de revenus.

 

L'hiver dernier, les conditions météorologiques ont compromis la saison des skieurs dans les Pyrénées. Face au manque à gagner, les stations ont développé des activités complémentaires au ski. Pour diversifier leurs formules, N'Py et Altiservice, leaders sur le marché régional, misent avant tout sur des services adaptés aux besoins de leur clientèle.

 

La neige est déjà là dans les Pyrénées, mais l'hiver 2016/2017 a laissé des traces dans les stations de ski. La saison dernière, le Grand Tourmalet a totalisé 557 000 journées de ski, soit 4% de moins que l'année précédente. De manière plus globale, les stations de ski pyrénéennes ont vu leur fréquentation chuter de 7% comparé aux quatre dernières années d'activité selon la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables. Pour anticiper les pertes financières, N'Py et Altiservice ont mis au centre de leurs nouvelles offres la relation client et les nouvelles technologies.

Miser sur les activités parallèles au ski

N'Py a investi 12 millions d'euros dans son offre de services dont 300 000 euros consacrés exclusivement à la technologie :

"Aujourd'hui on sait bien que les gens qui viennent au ski ne font pas que du ski. Nous avons recentré les investissements sur des services piétons comme l'application Blablarando qui permet d'aller faire de la randonnée à plusieurs", explique Christine Massoure, directrice générale de N'Py.

Pas de doute, les activités qui gravitaient autrefois autour du ski deviennent un enjeu majeur pour les stations.

"On s'est rendu compte que sur une famille tout le monde ne skiait pas forcément, indique Jacques Alvarez, directeur commercial d'Altiservice. Sur Saint-Lary et Font-Romeu Pyrénées 2000 nous avons développé des produits de randonnée, les sentiers givrés, avec une remontée mécanique à 6,50 euros. Evidemment si la neige venait à manquer, ça nous permettrait de compenser la perte de ski".

L'heure est aussi à l'originalité dans les stations pyrénéennes avec des nuits insolites en igloo, en cabane ou encore des séjours gastronomiques. N'Py s'attache également à développer son offre d'hébergement : "Sur des périodes de pointe l'offre d'hébergement n'est pas suffisante. On souhaite créer une chaîne d'auberges de jeunesse en 2018. Au delà de ce projet, nous réfléchissons avec les propriétaires de biens immobiliers dans les stations, pour les aider à rénover leurs logements et les proposer aux clients", détaille Christine Massoure.

Pour valoriser sa clientèle fidèle, N'Py et Altiservice ajoutent des offres à leurs cartes d'abonnement. N'Py a mis en place un pass qui permet de skier à prix réduit dans plusieurs stations sans faire la queue à la billetterie. Dans la même veine, des remises sont proposées aux lèves-tôt, pour accompagner un pisteur à l'ouverture d'une piste dès 8 heures du matin. "La carte est déjà mise en vente et marche bien mieux que l'année dernière", déclare Jacques Alvarez.

Applications, réalité augmentée, chatbot : la technologie s'invite au ski

Pour les fans de Pokémon Go, Altiservice vient de développer une application en réalité augmentée (disponible sur l'Apple store et Android): "L'application s'appelle Youcatch. Nous avons positionné des objets virtuels sur les domaines skiables. Grâce à la réalité augmentée, le skieur peut gagner des bonnets, des masques de ski, des forfaits", explique Jacques Alvarez.

N'Py innove également niveau technologique avec un chatbot qui permet de répondre rapidement aux questions des skieurs et des bornes wifi installées un peu partout dans les stations.

De manière plus classique, la station de Peyragudes (exploitée par N'Py) devrait se doter d'une télécabine (environ 15 millions d'euros) d'ici fin 2019 avec la construction d'un hôtel au pied de celle-ci (environ 5 millions d'euros).

Les Pyrénées en chiffres :

  • 40 stations de ski réparties sur 6 départements
  • 5,9 millions de nuitées en moyenne pour les saisons d'hiver (confédération pyrénéenne du tourisme)
  • 766 pistes et 354 remontées mécaniques

 

Par Élodie Potente

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Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale

Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

Pour la première fois, l'Insee publie ce mardi 7 novembre une étude sur les rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale dans les ex-Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Elle confirme que les salaires proposés dans ce secteur sont nettement plus élevés que dans l'ensemble de l'économie marchande. Ainsi, le revenu moyen d'un salarié chez un grand donneur d'ordre (Airbus, Dassault, Thales, Pratt & Whitney...) s'élève à 41 093 euros nets par an (soit 3 424 euros par mois), c'est deux fois et demi de plus que le revenu moyen pratiqué sur l'ensemble du secteur privé (16 751 euros nets par an et donc 1 396 euros par mois). Les salariés de la supply chain touchent en moyenne 25 211 euros nets par an ( soit 2 101 euros par mois) et donc une fois et demi plus que les rémunérations pratiquées au global dans le privé.

 

 

 

Mais attention, alerte Guilhem Cambon chargé d'études à l'Insee, "certaines caractéristiques comme la catégorie socio-professionnelle, l'âge ou le sexe des salariés de la filière aéronautique et spatiale peuvent expliquer ces écarts de rémunération".

Ainsi, les cadres et professions intellectuelles sont surreprésentés parmi les grands donneurs d'ordre (ils représentent 55% des effectifs contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand) et les ouvriers non qualifiés sont quasi inexistants (2% des effectifs de la filière aéro contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand). L'aérospatiale compte également 78% d'hommes (68% dans le reste de l'économie). Les inégalités de salaire entre les 2 sexes peuvent également expliquer ces différences.

"Il faut aussi noter que le niveau de salaire va augmenter beaucoup plus au fil de la carrière dans l'aérospatiale qu'ailleurs. Les disparités de salaires se creusent au fur et à mesure : les moins de 26 ans au sein de cette filière gagnent 12% de plus que dans l'ensemble de l'économie mais les plus de 50 ans touchent 71% de plus que leurs confrères des autres filières", observe Guilhem Cambon.

À poste équivalent, les sous-traitants désavantagés

Pour mettre de côté ces effets de structure, l'Insee a aussi calculé les différences de salaires à poste équivalent. Toutes choses égales par ailleurs, les grands donneurs d'ordre gagnent toujours 13% de plus que le reste du secteur marchand.

En revanche, surprise, à poste équivalent, un salarié qui travaille dans la supply chain touche 6% de moins qu'un confère dans une autre filière. Autrement dit, un électricien ou un soudeur embauché par un sous-traitant aéronautique sera moins rémunéré que s'il travaillait par exemple dans le nucléaire.

 

https://infogram.com/remuneration-aero-1g57pr0zgr17p01

 

 

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Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE

Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE | La lettre de Toulouse | Scoop.it

l’équipe de Macadam Garden avec de gauche à droite Cédric Jules, Simon Brège et Alex Belin.

 

Depuis trois ans, l’expert des potagers urbains Macadam Garden construit des boucles d’économie circulaire avec ses voisins autour de Seysses, en banlieue toulousaine. La preuve par l’exemple que ce modèle marche aussi pour les TPE.

 

C’est une expérimentation de terrain et de bon sens, à taille humaine, qui entend prouver que les ceintures maraîchères des villes, ne sont plus en lent déclin. Installé depuis trois ans à Seysses près de Toulouse, le maraîcher Macadam Garden et promoteur de potagers urbain en entreprise [1], a réuni un collectif d’entreprises pour co-construire des boucles d’économie circulaire autour de son exploitation. « Nous nous sommes rapprochés en 2015 de deux entreprises voisines : la distillerie d’huiles essentielles EDC et le centre équestre de Seysses afin de travailler sur le recyclage des déchets compostables. Aujourd’hui nous réalisons ensemble quinze tonnes de lombricompost à partir de fumier et de résidus de distillerie que nous utilisons sur notre exploitation maraichère et proposons déjà à trois maraichers de la commune », raconte Cédric Jules fondateur de Macadam Garden.

 

Innover en économie circulaire

Une première boucle de proximité qui génère déjà d’autres collaborations. Les quatre maraichers ont entamé une réflexion sur du « maraichage collaboratif » dans l’idée de partager des réseaux de distribution et travailler ensemble. Une solution gagnant-gagnant permettant des économies pour, dans un second temps, acheter ensemble du matériel agricole et pourquoi pas, un véhicule au gaz naturel. Portée financièrement par les appels à projets « économie circulaire » organisés par la région et l’Ademe dont la société a été lauréate en 2015 et 2017 et accompagnée par le bureau d’étude Palanca, Macadam Garden ne cesse d’expérimenter et d’innover sur son territoire.

En 2017, la société a développé la culture de la spiruline pour commercialiser de la spiruline sèche, une activité à forte valeur ajoutée. Elle a également récupéré l’unité de production du projet Café des Spores qui propose de cultiver des champignons de Paris et des pleurotes sur du marc de café un excellent substrat récupéré auprès d’entreprises toulousaines. Dans l’optique de grandir et d’amorcer de nouveaux projets, Macadam vient aussi de racheter trois hectares de terrain supplémentaires à Seysses. « De quoi tripler nos surfaces en maraichage et spiruline, développer un verger et installer nos futurs projets », confie Cédric Jules.

 

Devenir autonome en énergie

Parmi ces derniers figure la construction d’un méthaniseur artisanal, qui permettrait la production simultanée de digestat solide et liquide (engrais de qualité), d’électricité et de la chaleur pour prolonger la culture de la spiruline d’avril à octobre, chauffer notamment la distillerie et approvisionner en gaz naturel un véhicule mutualisé. « Ce projet permettrait de valoriser le reste des déchets des entreprises voisines. Nous sommes dans la phase d’étude grâce aux soutiens de l’Ademe », précise Cédric Jules.

Sur ce bout de territoire du sud-ouest toulousain, avant d’acheter à un fournisseur, on se tourne vers ses voisins pour voir si on ne pourrait pas s’approvisionner sur place. « Les boucles d’économie circulaire sont longues à installer mais une fois que cela marche, on économise de la matière première et du temps. L’impact est bénéfice sur les factures, sur l’environnement et cela crée du lien entre les entreprises du territoire. » Un bilan vertueux donc, selon Cédric Jules qui nuance le trait en ajoutant que « rien n’aurait été possible sans l’accompagnement du bureau d’étude Palanca car les TPE ont le nez dans le guidon. »


A.de V.

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La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne

La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le volume d'emplois chute dans le sud du département (Source : Insee).

 

Georges Méric veut éviter un département coupé en deux en termes d'emplois.

 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne va créer une société publique locale pour aider les 13 communautés de communes du département à dynamiser les zones d'activités dans les territoires ruraux. Objectif : enrayer les pertes d'emplois dans le Sud du département.

D'ici trois semaines, la société publique locale (SPL) Haute-Garonne Développement verra officiellement le jour. Via cette structure, le Conseil départemental veut soutenir les bassins de vie périurbains, ruraux et de montagne dans leur accès au foncier économique et assurer pour leur compte la création et la commercialisation de zones d'activités. En effet, si le Département n'a pas le droit de subventionner directement les entreprises, il peut participer à leur développement économique grâce à sa compétence d'aménagement du territoire.

La première mission de la société sera justement de sonder les chefs d'entreprise.

"Dans les trois prochains mois, nous allons interroger un échantillon d'entreprises pour connaître ce dont elles ont besoin pour s'installer dans une zone d'activités. Par exemple, toutes les sociétés n'ont pas besoin du haut débit", explique Georges Méric, le président du Conseil départemental de Haute-Garonne.

Créer "cinq à sept zones d'activités par an"

Les résultats de cette enquête seront dévoilés en janvier prochain et permettront d'affiner la stratégie des élus. Les communautés de communes pourront ensuite engager la phase opérationnelle pour développer les zones d'activités au sein de leur syndicat mixte.

"L'objectif serait de créer cinq à sept zones d'activités par an. En deux ans, les 13 communautés de communes pourraient réussir à développer une zone d'activités sur leur territoire", poursuit Georges Méric.

On recense déjà 250 zones d'activités en Haute-Garonne mais le président du Conseil départemental relève qu'un grand nombre d'entre elles sont vieillissantes ou mal adaptées aux besoins économiques. "Il ne suffit pas de créer un bâtiment pour attirer des entrepreneurs. Il faut pouvoir leur fournir un ensemble de services de proximité", note-t-il.

La SPL sera détenue à hauteur de 83,7 % par le CD 31, qui va investir 200 000 euros dans l'opération. Le reste du capital sera réparti entre les 13 EPCI (communautés de communes) actionnaires, qui devront y investir 3 000 euros chacune. Haute-Garonne Développement disposera donc d'un capital de 239 000 euros, entièrement public.

 

Éviter un département "coupé en deux"

Alors que la Métropole capte l'essentiel du dynamisme économique, pour Georges Méric, cette structure doit permettre d' "assurer un équilibre entre les territoires" et de "favoriser la création d'emplois in situ, là où sont les bassins de vie". Selon l'Insee, le volume d'emplois va connaître une stagnation voire une chute dans le Sud du département. C'est le cas par exemple en zone de montagne dans le Comminges ou les Pyrénées Haute-Garonnaises. A contrario, la communauté de communes du Lauragais (au sud-est de l'agglomération toulousaine) a connu plus de 13% de hausse de son volume d'emplois entre 2008 et 2013.

 

 

fff

 

 

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Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires

Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Vernhes, le directeur de l'aéroport et Anne-Marie Idrac, la nouvelle présidente du Conseil de surveillance.

 

A la tête de l’aéroport Toulouse-Blagnac depuis 1999, Jean-Michel Vernhes est poussé vers la sortie par Casil Europe, le consortium d’actionnaires chinois qui détient 49,99 % du capital…

 

Un débarquement à l’aéroport de Toulouse-Blagnac auquel personne ne s’attendait vraiment. Jeudi, les employés de la société gestionnaire de la plateforme ont appris de la bouche même de Jean-Michel Vernhes, le président du directoire, qu’il ne serait plus aux commandes d’ATB l’an prochain selon une information de La Tribune dont 20 Minutes Toulouse a eu confirmation.

Renouvelé en mars dernier, le Toulousain aux commandes de l’aéroport depuis 1999 aurait dû occuper son poste au moins encore trois ans, jusqu’à la limite d’âge fixé à 70 ans.

Mais les nouveaux actionnaires, Casil Europe, un consortium chinois qui détient 49,9 % du capital, en a décidé autrement. Ces derniers ont d’ores et déjà mandaté un cabinet de recrutement pour trouver un remplaçant à Jean-Michel Vernhes, qui devra dès son arrivée plancher sur le nouveau contrat de régulation économique (CRE)signé avec l’Etat qui prendra effet à partir de 2019.

Cette nouvelle est selon des salariés « un très mauvais signal ». Et il pourrait attiser les critiques déjà nombreuses à l’encontre des actionnaires chinois représentés par Anne-Marie Idrac, présidente du Conseil de surveillance de la société gestionnaire de l’aéroport.

 

 

L’actionnaire chinois objet de critiques

Les représentants des collectivités locales (région, département et métropole qui détiennent chacune 5 % du capital) ainsi que la chambre de commerce (25 %) étaient déjà montés au créneau en 2016 et juin dernier lorsque Casil avait fait voter le versement d’une partie des réserves d’ATB constituées avant l’arrivée de ce nouvel actionnaire. Lors des votes, l’Etat, qui possède encore 10,01 % des parts, avait validé la décision de Casil.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Les actionnaires de l'aéroport touchent des dividendes issues des réserves

En avril, l’Etat pourra vendre ses 10,01 %

Un autre dossier qui risque de faire débat entre les différents actionnaires d’ici peu. A partir du 17 avril, l’Etat aura la possibilité de revendre ses parts. Et s’il décide de le faire Casil sera prioritaire. « Nous allons batailler pour que l’Etat conserve ses 10,01 % et que la puissance publique reste majoritaire. L’aéroport est un équipement stratégique », relève Pascal Boureau qui représente le département au sein du conseil de surveillance.

Croissance record en août, un niveau de progression jamais enregistré jusqu’alors ! Merci à vous ��
Plus d'infos : https://t.co/je4UcGxxYi pic.twitter.com/00ZCFn95J4

— Aéroport de Toulouse (@aeroport_tls) September 14, 2017

D’autant que la plateforme connaît depuis plusieurs mois une croissance exceptionnelle, enregistrant depuis le début de l’année une hausse de 16,8 % de son trafic passagers.

Cette éviction intervient au moment même où des élus de Toulouse Métropole ont décidé de déposer une motion lors de la prochaine réunion des élus de la collectivité demandant de prendre position sur la gestion financière de Casil.

Aéroport Tlse-Blagnac: Histoire Spoliation
Notre groupe Métropole Citoyenne présentera motion séance 3/10 
pic.twitter.com/rHfibGc863

— François Lepineux (@FLepineux) September 13, 2017

 

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Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche »

Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le rayon déco du magasin Castorama Montpellier Saint Clément, ouvert en avril 2016.

 

Neuf magasins situés entre Toulouse et Nîmes, et des besoins conséquents en profils très diversifiés. L’enseigne spécialisée dans l’aménagement de la maison recrute à tous les rayons !

 

En Occitanie, Castorama va recruter des cadres (une vingtaine cette année), qui viendront rejoindre son comité de direction et son équipe de management. Ou encore des chefs de rayons, postes ouverts aussi bien aux candidats confirmés qu’aux jeunes diplômés justifiant d’une petite expérience, notamment s’ils l’ont acquise lors d’une formation en alternance.

L’alternance reste, à ce titre, une voie privilégiée par Castorama. « Chaque magasin compte constamment quatre à six alternants, aux profils volontairement variés en termes de formations suivies et de niveaux d’études », explique Carol Alduc, la responsable RH. « Nous allons ainsi ouvrir 28 postes à la rentrée, de Bac +2 à Bac +5. Des jeunes que nous souhaitons garder ensuite si l’expérience se révèle bien sûr concluante. »

 

L’essayer pour l’adopter

Autre levier de sourcing, les contrats saisonniers. Au printemps, puis pendant la période juillet/septembre, les magasins de la région Occitanie vont accueillir 70 saisonniers, principalement sur des postes de caisse et de logistique. Et la transformation des contrats en CDI est fréquente, pourvu là encore, que les employés correspondent aux attentes de l’enseigne. « Nous sommes très attentifs au savoir-être, c’est-à-dire à l’appétence pour la relation client et à l’intérêt pour l’amélioration de l’habitat, que ce soit en termes de bricolage, de décoration ou de technologies », souligne Carol Alduc.

Pour postuler, les candidats ont plusieurs solutions. Le site internet dédié du groupe permet de répondre aux offres mises en ligne, mais aussi de faire acte de candidature spontanée, en choisissant de l’adresser à tel ou tel magasin. « C’est aujourd’hui la façon la plus simple d’entrer en contact avec nous », assure la responsable RH. Castorama sélectionne ses alternants dans ses écoles partenaires, mais publie également régulièrement ses offres sur les réseaux sociaux. Enfin, pour renforcer ses équipes de saisonniers, certains magasins prévoient d’organiser cette année des job dating. À suivre de près donc, particulièrement à Montpellier et Toulouse…


Ingrid Lemelle

 

Postulez sur www.emploi.castorama.fr

 

 

Article diffusé le 29 mai 2017

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Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus

Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le salon du Bourget attend plus de 350.000 visiteurs, professionnels et grand public, au milieu des Airbus et des Boeing.

 

Depuis l’ouverture du salon aéronautique du Bourget ce 19 juin, Airbus et Boeing rivalisent de déclarations et de communiqués. Une « guerre » des mots et des chiffres pour savoir qui demeure en tête des constructeurs.

 

Les éditions du salon du Bourget se suivent et se ressemblent. Au delà de la guerre commerciale entre Airbus et Boeing, la 52eédition qui a ouvert ses portes lundi au nord de Paris, offre le spectacle d’une guerre des chiffres entre les deux avionneurs. Par voie de communiqués de presse et de déclarations interposés, Américains et Européens veulent gagner la bataille si stratégique de la communication.

Mardi 20 juin en milieu de journée, Boeing passait le cap des 200 commandes et options pour ses différents modèles, dont le Boeing 737Max10, son dernier-né commercialisé pour contrer l’A321neo d’Airbus, et qui devrait sortir des usines de Seattle en 2019. « Avec 587 commandes depuis lundi, dont de nombreuses conversions, émanant de 21 clients différents, cette édition 2017 est un très bon cru », se réjouit-on du côté des Américains. Le constructeur américain est suivi de près par Airbus. Du côté de l’avionneur européen, c’est l’A320neo qui remporte le plus de succès : Airbus pouvait officialiser la commande d’une centaine d’exemplaires de son avion pour un montant de 10 milliards d’euros ainsi que l’achat par l’américain Air Lease Coporation de douze A321neo. La facture s’élève à 1,5 milliard de dollars, prix catalogue.

 

Entre 35.000 et 41.000 nouveaux avions d’ici 2036

« Il faut attendre jeudi : il y a des signatures qui se confirment au dernier moment », indique-t-on en interne chez Airbus. C’est que l’avionneur européen espère conserver sa place de leader en terme de commandes, 949 en 2016 contre 848 pour Boeing. Il veut aussi confirmer des ventes de son super-jumbo l’A380, dont une version améliorée et moins consommatrice de carburant, a été présentée en début de semaine. Malgré son flot de nouveautés, cette édition 2017 du Bourget risque d’être marquée par un tassement des ventes d’avions.

Connu pour avoir vendu 15.000 appareils depuis 1994 et fait passer Airbus de 18% à 50% de part de marché, John Leahy, son directeur commercial, prédit une édition 2017 du salon international « très ralentie pour les commandes d’Airbus, comme pour l’ensemble de l’industrie ». Alors qu’en 2015 le montant des commandes avoisinait 116 milliards d’euros, cette année le chiffre pourrait être revu à la baisse.

Mais il n’y a pas lieu de s’alarmer non plus : que ce soit dans les rangs d’Airbus ou de Boeing, on prévoit une croissance importante de la flotte d’avions dans le monde d’ici vingt ans : les Européens l’ont estimée à 35.000 nouveaux appareils tandis que les Américains jugent qu’il y aura besoin de 41.000 avions neufs en circulation sur la même période. Airbus et Boeing n’en ont donc pas fini avec leurs querelles de chiffres.


Philippe Font

 

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Emploi des personnes handicapées : les entreprises vont être mieux accompagnées

Emploi des personnes handicapées : les entreprises vont être mieux accompagnées | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées (au premier plan à droite), en visite à l'usine Saint-Eloi d'Airbus, à Toulouse, mardi 12 décembre 2017. La secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre en charge des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a effectué une visite de terrain à Toulouse, mardi 12 décembre 2017, sur le thème de l’emploi. Dans une usine d’Airbus, elle a rencontré les salariés de DSI, une entreprise adaptée qui emploie 80% de travailleurs handicapés. Sophie Cluzel a par ailleurs annoncé la fusion des organismes de suivi des travailleurs handicapés Cap Emploi et Sameth.

"Je suis là pour voir ce qui marche, pour pouvoir le porter et l'essaimer". A Toulouse, Sophie Cluzel s'est rendue dans l'usine Saint-Eloi d'Airbus, qui fabrique des mâts-réacteurs, pour rencontrer les salariés de DSI, sous-traitant du géant de l'aéronautique qui emploie 80% de travailleurs handicapés. Alors qu'ils n'étaient que trois travailleurs handicapés sur l'usine en 1997, ils sont désormais 99. Une vraie réussite, due notamment à la politique volontariste d'Airbus qui emploie plus de 6% de personnes en situation de handicap sur ses sites français.

 Chômage record pour les personnes handicapées

De son côté, DSI emploie aujourd'hui 800 personnes et 92% de ses salariés sont en CDI. "Airbus représente 20% de notre chiffre d'affaires. On propose 120 métiers qui nous permettent d'accueillir tout type de handicap. Nous sommes leader sur la formation, la montée en compétence et l'accompagnement personnalisé des travailleurs handicapés", détaille Jean-Louis Ribes, gérant et fondateur de DSI.

"Une entreprise comme DSI crée beaucoup d'emplois. On peut dupliquer notre modèle sur d'autres territoires mais il faut qu'il y ait une volonté forte de l'Etat", souligne le gérant de DSI, qui estime qu'il y'a urgence à agir. Le taux de chômage des travailleurs handicapés frôle en effet les 20%.

"Il y a aujourd'hui 500 000 personnes handicapées au chômage. Il y en avait 220 000 en 2008... On n'a jamais vu ça ! Il y a très peu d'entreprises adaptées en France : on représente seulement 35 000 contrats de travail, c'est très peu ! ", alerte Jean-Louis Ribes.

 Les entreprises davantage accompagnées ?

Un message, semble-t-il, entendu par la Secrétaire d'Etat, qui a rappelé qu'Emmanuel Macron a fait du handicap une priorité du quinquennat. "Les personnes handicapées ont des talents, ont des capacités mais il faut les aider à monter en qualification", estime Sophie Cluzel, qui précise que des mesures sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées seront annoncées à la fin du printemps 2018.

Une mission sur l'emploi des personnes handicapées a notamment été confiée à l'ex-sénatrice socialiste Dominique Gillot, dont les conclusions seront dévoilées au printemps, tandis qu'une conférence nationale sur le handicap est prévue en mai 2018.

"L'axe majeur de ma politique sur le handicap, c'est l'accompagnement des entreprises. 30 ans après la loi de 1987, qui fixait un quota d'obligation d'emploi à 6%, on est à 3,5%. Il faut inciter davantage les entreprises à embaucher des personnes handicapées et surtout développer l'accompagnement", indique la Secrétaire d'Etat.

 

Une fusion de CAP Emploi et de Sameth annoncée

A Toulouse, Sophie Cluzel a estimé nécessaire de "rendre plus lisible" les dispositifs existants, destinés aux personnes handicapées mais également aux entreprises, qui ignorent parfois les aides et les aménagements dont elles peuvent bénéficier lorsqu'elles embauchent une personne en situation de handicap. Sophie Cluzel, qui espère pouvoir présenter des mesures de simplification pour les entreprises au printemps 2018, a notamment annoncé la fusion prochaine des organismes de suivi des travailleurs handicapés Cap Emploi et Sameth.

"Cela permettra aux entreprises de n'avoir qu'un interlocuteur", a précisé la Secrétaire d'Etat.

Autre piste envisagée, le développement de l'apprentissage pour les personnes handicapées : "Aujourd'hui, seuls 1% des jeunes en situation de handicap sont en apprentissage. Or on sait que 70% des contrats d'apprentissage vont vers des emplois durables". Et la secrétaire d'Etat veut également développer la formation professionnelle. "Les personnes handicapées sont en moyenne deux fois moins qualifiées que les personnes valides. Il faut que cela change ! ", a conclu Sophie Cluzel.

 

Par Gabriel Kenedi  |  12/12/2017

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AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse

AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim, à Beauzelle, près de Toulouse.

 

Après les avions de ligne, place aux chasseurs américains F-35. La société AviaSim vient d’ouvrir à Beauzelle, près de Toulouse, sa « Fighters Academy » pour accélérer sa croissance sur le secteur des entreprises.

 

Qui n’a jamais rêvé de mettre les gaz à 1000 km/heure ? Qui ne s’est jamais imaginé dans la peau du lieutenant Pete « Maverick » Mitchell dans Top Gun ? A bord du -faux- avion de chasse américain F-35, le pilote en herbe, vêtu d’une combinaison militaire et d’un casque rouge, apponte sur un porte-avion, ravitaille ses troupe, voltige dans les nuages et largue des bombes sur l’ennemi… sans quitter la terre ferme.

Depuis quelques semaines, le centre de simulation AviaSim, installé depuis 2014 à Beauzelle, a ouvert sa "Fighters Academy" dans laquelle deux simulateurs d’avions de chasse sont opérationnels. Une nouvelle offre qui complète l’activité de cette entreprise jusque là tournée vers la simulation de vol de ligne sur A320. L’objectif est clair : « De 180 clients par mois, nous espérons passer à près de 300 », explique Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim près de Toulouse.

 

Plus précisément, le centre de Toulouse vise à développer le marché des professionnels. « Nous avons accueilli une trentaine d’entreprise pour des prestations évènementielles, incentive, team building et séminaire », affirme le fondateur d’AviaSim, Thomas Gasser, qui précise que ce chiffre est stable d’une année sur l’autre. « Le volet entreprise est un levier de croissance. On espère une hausse de 20% de notre chiffre d’affaires, qui est de 300.000 euros à Toulouse et équilibrer les deux activités, publique et professionnelle », assure le jeune patron, qui détient 60% du capital.

Ambitions internationales

Fondée en 2012 à Lyon, la jeune société compte quatorze agences en France, dont cinq en nom propre et neuf en franchise. « Nous avons assuré le maillage du territoire français. Désormais ce marché est mature », explique le fondateur qui se tourne vers l’international et le Moyen-Orient dans un premier temps. Un contrat de marque avec un partenaire financier, dont le nom n’est pas précisé, doit être signé assurant à l’entreprise l’ouverture de quatre centres dans les quatre prochaines années.

 

Pour s’implanter en Amérique du nord, Thomas Gasser envisage une levée de fonds en 2018, estimée entre 500.00 euros à 1 million.


Audrey Sommazi

 

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Mauvaises conditions météo : l'ouverture de plusieurs stations de ski des Pyrénées est perturbée

Mauvaises conditions météo : l'ouverture de plusieurs stations de ski des Pyrénées est perturbée | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les mauvaises conditions météo ont conduit plusieurs stations des Pyrénées à reporter leur ouverture. (©wikimedias commons, photo d’illustration)

Ce samedi 2 décembre 2017 devait être un jour de fête pour de nombreuses stations de ski des Pyrénées. Mais le mauvais temps s’est invité avec de fortes rafales de vent et de nombreuses stations sont contraintes de reporter leur ouverture au dimanche 3 décembre 2017, ou à n’ouvrir que très partiellement les pistes de ski. Le point.

Des stations fermées ou partiellement ouvertes

  •  Luchon Superbagnères, en Haute-Garonne, trois pistes ouvertes seulement le haut de la station est fermée
  • Ax 3 Domaines, dans l’Ariège, l’ouverture est repoussée au dimanche 3 décembre 2017
  • Porté-Puymorens, dans les Pyrénées-Orientales, avait déjà ouvert le week-end des 25 et 26 novembre 2017. Mais elle est fermée ce samedi 2 décembre 2017 et devrait rouvrir dimanche 3 décembre 2017.
  • Saint-Lary Soulan, dans les Hautes-Pyrénées: huit pistes ouvertes sur les 56 que compte le domaine
  • Peyragudes, en Haute-Garonne, seuls les pistes du bas sont ouvertes ce samedi 2 décembre 2017
  • Le Pic du Midi, dans les Hautes-Pyrénées, est fermé toute la journée ce samedi 2 décembre 2017 
  • Les Angles, dans les Pyrénées-Orientales, est ouverte depuis vendredi 24 novembre 2017, mais on ne peut skier que dans le bas de la station ce samedi 2 décembre 2017
  • Font-Romeu – Pyrénées 2000, dans les Pyrénées-Orientales : le domaine est ouvert, seules 14 pistes sont accessibles
  • À Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées, le cirque du Lys est fermé, l’accès au Pont d’Espagne est déconseillé pour la journée
  • La Pierre Saint-Martin, dans les Pyrénées-Atlantiques, est fermée ce samedi et ouvrira dimanche 3 décembre 2017

 

LIRE AUSSI : Classement. Station par station, où skier le moins cher dans les Pyrénées

Ouverture prévue demain… avec plein de poudreuse!

La bonne nouvelle, c’est donc que toutes ces stations prévoient d’ouvrir leurs domaines skiables dès demain, dimanche 3 décembre 2017. Et au vue des chutes de neige de ces dernières heures, ça devrait être la fête de la poudreuse pour tous les skieurs!

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Occitanie. Les salaires des cols blancs s'envolent dans l'aéronautique

Occitanie. Les salaires des cols blancs s'envolent dans l'aéronautique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Selon une étude de l’Insee, le salaire moyen dans l’aéronautique et le spatial est largement supérieur au privé. Il concerne les hommes à des postes de cadre et en CDI.

 

Il fait bon travailler chez Airbus, Dassault, Pratt & Whitney. C’est ce que révèle la dernière étude de l’Insee consacrée aux rémunérations chez les grands donneurs d’ordre aéronautiques et spatiaux dans le Grand Sud-Ouest (ex-régions Midi-Pyrénées et Aquitaine). Publiée mi-novembre, l’étude indique, sans grande surprise néanmoins, qu’entre fin 2012 et fin 2015, l’emploi dans la filière aéronautique et spatiale augmente de 1,5% en moyenne par an, soit 2,5 fois plus vite que dans l’ensemble du secteur privé.

Avec des marchés porteurs et des carnets de commandes bien remplis sur plusieurs années, les entreprises têtes de filière dans le secteur aérospatial, qui emploie près de 130.000 salariés fin 2015, tirent vers le haut les rémunérations. Le revenu médian annuel des constructeurs, maîtres d’œuvre et motoristes atteint 41.000 euros net tandis que les salariés des fournisseurs, des sous-traitants et des prestataires de services touchent plus de 25.000 euros net par an.

La filière regroupe plus du quart des 10% des postes ayant les salaires les plus élevés alors qu’elle ne représente que 8% de l’ensemble des emplois. Ainsi les grands donneurs d’ordre regroupent 17% des meilleures rémunérations du Grand Sud-Ouest et la chaîne d’approvisionnement 11%.

Une filière de cadres masculins en CDI

« Les caractéristiques des employeurs (taille d’entreprise, secteur d’activité, type de contrat) et des salariés (catégorie socioprofessionnelle, âge, sexe) expliquent en partie ces écarts de rémunération », note l’Insee. D’une part, la proportion de cadres et professions intellectuelles supérieures atteint 55% chez les grands donneurs d’ordre, 37% dans la chaîne d’approvisionnement, contre seulement 14% dans l’ensemble du secteur privé.

D’autre part, l’expérience, en lien avec l’âge du salarié, influe sur les salaires. Dans l’aérospatiale, le salaire des moins de 26 ans est supérieur de 12% à celui de leurs homologues du secteur privé ; pour les plus 50 ans, il est de 71%.

De plus, le type de contrat tire les rémunérations vers le haut. Les CDI représentent 90% des postes de travail de la filière, contre 84% dans l’ensemble du secteur privé. « Comme pour l’âge des salariés, le type de contrat peut aussi traduire une certaine ancienneté au sein de l’entreprise, avec des carrières plus longues chez les grands donneurs d’ordre et dans une moindre mesure dans la chaîne d’approvisionnement », ajoute l’Insee, qui précise que la filière se compose de 78% d’hommes, ces derniers étant mieux payés que les femmes.


A.S.

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Après-midi des métiers de la nature

Après-midi des métiers de la nature | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les métiers de la nature : des métiers passion racontés par Mickaël et Mathieu

 

Mickaël et Mathieu ont le même métier : la passion et c’est au sein de l’association Nature Midi-Pyrénées qu’ils l’exercent. Avant d’être chargé de la vie associative et animateur nature, Mickaël était un bénévole fortement investi.

« Ce sont en effet les bénévoles qui font Nature Midi-Pyrénées. Ils sont 600 et mènent des projets de A jusqu’à Z accompagnés par les permanents au nombre de 20.  En 2009, c’est l’herpétologie qui m’a amené à animer un groupe et à devenir bénévole. Puis je suis devenu administrateur avant d’être recruté en 2014. »

La passion a balisé le  chemin de Mickaël qui a pu mettre  en application les compétences acquises dans son master 2 écologie aquatique.

«  J’ai souhaité me consacrer au terrain »

précise-t-il  et c’est ainsi qu’il arpente les chemins de la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège  avec son collègue et conservateur de la réserve, Mathieu Orth.

voir l'article en ligne

« Depuis 2015 » explique ce dernier, « l’association assure la gestion par convention de ce site qui s’étend sur près de 600 hectares et abrite une riche biodiversité. Nous sommes chargés de faire vivre ces espaces pour contribuer à sa préservation et la garantir ».

Comme Mickaël, Mathieu a emprunté le parcours du bénévole associatif avec une passion pour l'ornithologie. 

«  J’ai choisi » explique-il «  une voie agricole pour mes études car  je considère l’agriculture comme  le premier acteur du milieu naturel ». 

Au sein de la réserve, le duo et leurs collègues transforment les citoyens en ambassadeurs. Témoins de l’évolution de l’environnement, ceux-ci  sont aussi acteurs.

« Au premier rang de ces ambassadeurs, les enfants bien sûr et c’est ainsi qu’au cours de visites nous leur montrons les richesses de la biodiversité, afin qu’ils s’approprient ces connaissances.  Nous leur faisons sentir les plantes, les odeurs de moisissures, écouter les bruits des oiseaux mais  surtout nous  les amenons  à réfléchir et à découvrir par eux même ». 

L’avenir de la réserve est entre leurs mains.

 

Si vous souhaitez découvrir la palette des métiers, venez le mercredi 29 novembre au CRIJ à 14 h 30 . 

UNE HEURE UN METIER UN PROFESSIONNEL

Qu’ils soient restaurateurs, serveurs, maçons, pompiers, ou animateurs, ils  ont un point commun : la passion qui les anime. Ils nous parlent  avec leurs mots de leur engagement à travers leur métier. De quoi susciter admiration, curiosité, étonnement et envie … de suivre leur pas !

Ces « passeurs de passion » sont les invités du CRIJ Toulouse dans le cadre « des mercredis des métiers ».

 Ces rendez-vous réguliers ont pour objectif :

  • d’aider les jeunes dans leur orientation
  • d’ouvrir des perspectives
  • de découvrir la réalité des métiers
  • de réunir en un même lieu plusieurs professionnels sur une thématique en vue de présenter la diversité des filières 

 

Les rencontres ont lieu au CRIJ

17, rue de Metz

31000 Toulouse

métro Esquirol à 14h30

 

Inscription conseillée (individuels et groupes)  : contact@crij.org

 

Jacques Le Bris's insight:

S'orienter, se former

Mathieu Orth, conservateur de la Réserve Naturelle Régionale Confluence Garonne Ariège, Mickael Nicolas animateur nature et chargé de la vie associative ainsi que un bénévole viendront parler des métiers de la  nature dans les secteurs de la sensibilisation, la conservation et le suivi d'inventaire des connaissances.

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Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners

Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La course aux commandes entre Airbus et Boeing est revenue en force sur le devant de la scène ce mercredi, au quatrième jour du salon aéronautique de Dubaï. L’avionneur enregistre même la plus grande commande de son histoire.

 

C’est un contrat historique. Airbus a annoncé mercredi 15 novembre au Dubaï Airshow une commande de 430 moyen-courriers de la famille A320 par la société américaine d’investissements Indigo Partners pour un montant supérieur à 49,5 milliards de dollars. La commande porte sur 273 avions A320neo, la version remotorisée du best-seller d’Airbus, et 157 A321neo. « C’est un succès écrasant pour Airbus », s’est félicité Fabrice Brégier, président d’Airbus commercial aircraft, dont les propos ont été rapportés par Le Figaro.

Fondée par l’Américain Bill Franke, Indigo Partners est une société d’investissement spécialisée dans la location d’avions à des compagnies aériennes à bas coût telles que Frontier Airlines (États-Unis) JetSmart (Chili), Volaris (Mexique) et Wizz Air (Hongrie).

Cette commande permet de renforcer le leadership d’Airbus sur le marché des moyen-courriers remotorisés. Le groupe de Toulouse domine ce secteur avec plus de 60% des parts de marché, soit 5200 appareils commandés par 95 clients. depuis le lancement de l’A320neo en 2010.

Mega-commande de 225 737 Max

Dans la traditionnelle course aux contrats à laquelle se livrent chaque année Airbus et Boeing, cette commande rebat les cartes. Cette dernière, la plus importante de l’histoire d’Airbus, va plus que doubler le carnet de commandes nettes du géant européen cette année, qui était de 288 fin octobre. Boeing affiche 538 commandes à la même date.

D’ailleurs, la réponse du grand rival américain ne s’est pas faite attendre. Boeing a répliqué ce même jour en annonçant toujours au salon aéronautique de Dubaï une commande de 225 737 Max, dont 175 fermes et 50 options, pour un montant de 27 milliards de dollars par la compagnie à bas coûts Flydubaï.
Ce qui permet à Boeing d’engranger plus de 4000 commandes de la part de 92 clients pour les différentes versions de son best-seller remontorisé, le 737 Max, lancées en 2008.


A.S.

 

P.S. :

Alors qu’une commande d’une trentaine d’Airbus A380 était attendue à l’ouverture du salon aéronautique de Dubaï, la compagnie aérienne Emirates a donné un avantage à… Boeing. Ahmed ben Saïd Al-Maktoum, PDG de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé avoir signé un accord portant sur l’achat de 40 Boeing 787-10 Dreamliner.

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ATR a boosté son carnet de commandes en 2017

ATR a boosté son carnet de commandes en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le patron d'ATR Christian Scherer a enregistré une très belle reprise de ses commandes en 2017

 

Les commandes de constructeur d'avions régionaux pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année, a estimé le patron d'ATR, Christian Scherer.

 

Christian Scherer est un patron heureux. Et pour cause... Il estime que les commandes d'ATR, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs, pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année. Ce qui porterait en 2017 le book-to-bill (ratio prises de commandes sur chiffre d'affaires) à 1,5, contre moins de 0,5 en 2016, a expliqué au salon aéronautique de Dubaï, le président exécutif d'ATR

Le patron de l'avionneur régional a précisé que les livraisons devraient rester stables à 80 appareils cette année et les années suivantes (88 appareils livrés en 2016). Christian Scherer prévoit d'ailleurs de maintenir sa production à 80 avions par an afin d'aider le marché à se rééquilibrer et à résorber l'excédent d'appareils d'occasion. ATR prévoit par ailleurs de livrer au total huit avions à l'Iran d'ici à la fin de l'année. Il en a déjà remis six exemplaires cette année à la suite de la levée des sanctions internationales contre Téhéran en 2016. Interrogé par La Tribune sur un possible arrêt des livraisons à l'Iran en raison des relations tendues entre Washington et Téhéran, Christian Scherer a indiqué qu'il n'avait reçu aucune consigne de la part de Paris.

Après avoir rencontré en octobre le secrétaire américain au Commerce, Robert Lighthizer, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a regretté l'incertitude qui pesait sur les entreprises européennes depuis la décision prise par Donald Trump de "décertifier" l'accord sur le nucléaire iranien. "Je lui ai demandé qu'il fasse preuve de la plus grande clarté, de façon à ce que nos entreprises ne se retrouvent pas dans une situation intenable où elles auraient à payer des amendes considérables au nom de sanctions extraterritoriales", avait expliqué le ministre.

Une très belle année commerciale

En concurrence avec l'avionneur canadien Bombardier, ATR a enregistré une très belle reprise de ses commandes cette année, après une chute en 2016 à 36 exemplaires, le plus bas niveau en sept ans. Le constructeur de turbopropulseurs vole d'ailleurs vers une année commerciale majuscule en 2017.

A plus d'un mois de la fin de l'année, il a déjà obtenu 112 commandes fermes ainsi que 28 lettres d'intention. Notamment deux importantes commandes de la compagnie aérienne indienne Indigo (50 appareils) et de la première entreprise mondiale de transport express, FedEx (30 appareils + 20 en option). Le carnet de commandes s'élève actuellement à 250 appareils (contre 212 appareils à fin 2016).

Pas de discussions pour le changement statut

Fort du soutien de ses deux actionnaires, ATR continue en revanche à étudier un éventuel changement de statut, pour devenir une SAS (contre un GIE ou Groupement d'Intérêt Economique actuellement ). Ce qui pourrait lui permettre de lancer plus facilement un nouveau programme de développement, a estimé Christian Scherer. Mais pour l'heure les deux actionnaires à parité (Airbus et l'italien Leonardo) n'ont pas ouvert des discussions avec les autorités françaises et italiennes.

Jusqu'ici le changement de statut se heurte à un obstacle sur des questions fiscales, qui concernent principalement l'actionnaire italien. En devenant une SAS, l'actionnaire italien perdra clairement de l'argent. Car la remontée de cash qu'il touche dans le cadre du GIE sera diminuée de l'impôt sur les sociétés auquel sera soumis ATR - ce qui n'est pas aujourd'hui le cas dans le cadre d'un GIE - et Leonardo sera imposé sur les dividendes versés. "Aujourd'hui c'est un blocage majeur" de la transformation des statuts de la société, avait-on expliqué à La Tribune. Ce qui n'est pas le cas pour Airbus Group qui est imposé au plus haut en France. Ce qui ne va pas changer énormément pour l'avionneur européen.

Quelles solutions? Trouver avec les autorités fiscales française et italienne un accord fiscal, qui donne un statut fiscal particulier à la SAS ATR afin de neutraliser l'impact fiscal de la transformation. L'idéal pour ATR est d'obtenir un accord fiscal similaire à celui qu'a Airbus avec les autorités fiscales françaises, allemandes, anglaises et espagnoles. Clairement, cela veut dire que le fisc français va aider une entreprise à payer moins d'impôts pour permettre à l'actionnaire italien de gagner plus.

Pas de décision sur un nouvel avion

Aucune décision concernant le lancement d'un avion de 90-100 sièges, en plus des deux modèles existants de 48 et 78 sièges, n'est imminente, a expliqué le patron d'ATR. Les actionnaires d'ATR sont partagés sur le sujet: Leonardo pousse pour un tout nouveau modèle d'avion de transport régional mais Airbus ne veut pas se précipiter sur de nouveaux développements tout en explorant des technologies d'avenir.

 

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Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie

Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Garcia est la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Les 14 Medef territoriaux et les 21 branches professionnelles ont élu ce mardi 7 novembre la nouvelle présidente de l'organisation patronale en Occitanie. C'est la Toulousaine Sophie Garcia qui l'a emporté devenant ainsi la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Agée de 45 ans, la vice-présidente du Medef 31 a été élue face au Catalan Alexis Mélidonis, 48 ans, président du Medef 66 et de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier) ex Languedoc-Roussillon. Lors de sa campagne Sophie Garcia a mis en avant son expérience au sein du Medef national, où elle siège dans plusieurs commissions dont la commission Europe. Elle est aussi la codirigeante de PSL, une PME de 18 salariés spécialisée dans la sécurité incendie.

100 votants se sont exprimés aujourd'hui. Parmi eux 50 représentants des branches et 50 des Medef territoriaux. Sophie Garcia a récolté 69 voix (contre 31 voix pour Alexis Mélidonis).

"C'est une satisfaction, le score est sans appel ce qui veut dire que les gens se retrouvent dans mon projet. Cela me permet de débuter mes fonctions avec une grande sérénité", a réagi la Toulousaine.

 

Par Gabriel Kenedi et Priscille Lacombe

 

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Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre !

Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Identifications :

https://concours.madeeli.fr/concours/les-inn-ovations-2017/@@login

 

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MilPAT : de la ferme à l'assiette

MilPAT : de la ferme à l'assiette | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les membres de MilPAT lors du lancement de l'association

 

Citoyens consommateurs, élus locaux, agriculteurs, commerçants responsables et cadres de la restauration collective : ils portent un projet commun autour de l’alimentation et ont décidé de lui donner vie en créant l’association MilPAT, Mouvement pour Instaurer Le Projet Alimentaire Territorial Sud-Garonne.

Dans un contexte où les citoyens français se sentent de plus en plus concernés par la qualité de leur alimentation, la pérennité des agriculteurs et la préservation des écosystèmes, MilPAT Sud-Garonne se donne plusieurs objectifs.

Côté production, l’association promeut la meilleure rémunération des producteurs agricoles locaux, à travers des volumes et des prix garantis et souhaite contribuer à préserver les terres à vocation agricole de l’emprise des projets de construction. Côté consommateur, MilPAT a pour objectif d’assurer au plus grand nombre une alimentation de qualité, notamment par un approvisionnement de proximité dans la restauration collective et de développer les liens entre producteurs agricoles et consommateurs de proximité.

Enfin, sur le volet santé et environnemental, informer des risques sanitaires liés à une alimentation industrielle (intoxications, perturbations endocriniennes, ..) et être acteur dans l’effort collectif pour la qualité de l’environnement, la santé, le développement durable et contre le réchauffement climatique, sont des missions que se donnent les membres de l’association.

MilPAT Sud-Garonne inscrit son rayon d’action dans un triangle Toulouse – Auch – Saint-Gaudens, avec une extension possible à d’autres territoires de la Région Occitanie.

L’Association vise à définir et mettre en œuvre un Projet Alimentaire Territorial (PAT) tel que prévu dans la loi d’avenir pour l’agriculture et l’alimentation.

« Le PAT s’appuie sur un diagnostic partagé basé sur un état des lieux des besoins alimentaires et de la production agricole du territoire, en identifiant les atouts et contraintes socio-économiques et environnementales. Ce diagnostic va démarrer dès le mois d’Octobre sous forme d’une pré-étude réalisée avec un groupe d’étudiants de l’ENSAT (Ecole Supérieure Agronomique de Toulouse) »  explique Frédéric Morizot

 

L’Assemblée générale constitutive a eu lieu le 20 septembre à Saiguède. Le siège de l’association est basé à la mairie de Saint-Clar de Rivière (31600).

 

Information : contact@milpat.org

Tel : 0607828107

 

SyB

 
Publié le 27 septembre 2017
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Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse

Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le site toulousain de Continental va mener des recherches sur la connectivité des voitures.

 

 

Continental Automotive France vient d’officialiser l’installation à Toulouse de sa filiale spécialisée dans les systèmes pour voitures connectées. Un projet qui prévoit un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros et la création d’au moins 150 emplois.

 

Berceau des systèmes embarqués, Toulouse a franchi un palier supplémentaire jeudi avec l’annonce de Continental : l’entreprise qui emploie 220.000 personnes dans cinquante-six pays, et qui possède un site au sud de Toulouse, a annoncé jeudi 16 mars en présence de Christophe Sirugue, secrétaire d’État à l’innovation et au numérique la création d’une nouvelle filiale, Continental digital services France.

Selon Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France, la nouvelle entité sera chargée de développer notamment le projet « eHorizon-Continental », dont l’objectif est de connecter les véhicules entre eux afin de les rendre plus autonomes. « Désormais le véhicule connecté et autonome aura la capacité de voir au-delà de la portée de ses capteurs, c’est-à-dire au-delà de 300 mètres, en agrégeant les données provenant des véhicules », indique l’équipementier. Le progrès et l’évolution sont considérables selon Antoine Jouin : « Hier, nous développions et assemblions des composants intégrés dans le véhicule (capteur, calculateur électronique, etc.) ; aujourd’hui, ce système est complété par des services à valeur ajoutée grâce à la connexion du véhicule avec le monde extérieur ».

 

 

Soutien financier de la Région et de la Métropole

Le montant de l’investissement pour la nouvelle filière est estimé entre 200 et 300 millions d’euros dans les cinq ans à venir. En terme d’emplois, Continental digital services France va également être active : 150 personnes seront embauchées d’ici la fin 2017, essentiellement des experts en cybersécurité et en data, et plusieurs centaines d’emplois pourraient être créées à terme. Cette annonce a été saluée par les collectivités.

« Le projet de Continental, aux côtés d’autres projets ambitieux, comme celui d’Hyperloop par exemple, nous permet de renforcer encore notre positionnement de leader en termes d’innovation et de mobilité de demain », a déclaré Nadia Pellefigue, vice-présidente de la région Occitanie, qui a annoncé soutenir Continental à hauteur de 5 millions d’euros. Même son de cloche de Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, qui a annoncé débloquer une enveloppe de 4 millions d’euros d’aides à l’installation et une avance remboursable de 1 million d’euros qui sera proposée au vote du prochain conseil de Métropole. 


Philippe Font

 

 article diffusé le 19 mars 2017

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Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro

Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Michel Déléris, président-fondateur de Jedo Technologies, et François Cenac, président de Bayab.

 

Nom de code : Reply.5. Il s’agit de la première machine dédiée à l’usinage de réparation des matériaux composites. Commercialisée par la jeune entreprise toulousaine Bayab industries, cette innovation est exposée au salon aéronautique du Bourget.

 

Qualifié et certifié par Airbus pour le fuselage de l’A350, le robot Reply.5, d’un poids de 50 kilos devrait avoir de beaux jours devant lui. C’est du moins ce qu’espère la jeune société toulousaine Bayab industries qui a mis au point son innovation en dix ans. « L’usinage par jet d’eau abrasif est une application industrielle qui permet de peler couche par couche le matériau composite sans le trouer afin qu’il soit réparé. Jusqu’à présent, ces opérations souvent difficiles à réaliser, s’effectuent par ponçage manuel avec un risque de variabilité. Et les avionneurs ont besoin d’automatisation », explique François Cenac, président et directeur technique de Bayab industries.

Pour capter d’autres marchés identifiés, tels que les volets et les trappes de l’A320neo, de l’A380, du 777 de Boeing, les marchés des hélicoptères et de l’éolien, le jeune directeur pense à faire évoluer très vite son parc de machine.
Dans trois ans, une nouvelle version améliorée du robot Reply.5 sera commercialisée, ainsi qu’un autre modèle de machine pour les pièces grand format des nacelles.
Avec trois salariés, la jeune société vise un chiffre d’affaires d’un million d’euros à la fin de l’année, trois millions en 2020 en gonflant ses effectifs d’une quinzaine de personnes.

« Pour atteindre notre objectif, nous devons vendre quinze machines par an », ajoute le président qui s’est mué en commercial au salon du Bourget, espérant que ce grand rendez-vous de l’aéronautique et du spatial lui ouvre des opportunités.

 

1,5 million d’euros injectés dans la R&D

Comment est née cette innovation ? C’est à Michel Déléris que revient l’idée. Le fondateur de Jedo Technologies, née à Labège en 1987 spécialisée dans la découpe de très haute précision de matériaux durs et tendres par jet d’eau, a eu une intuition : la technique du jet d’eau pourrait s’appliquer pour l’usinage des matériaux composites. Car au même moment Airbus annonce son nouveau programme l’A350. Une niche à prendre, en somme.

Pour vérifier la pertinence de cette éventuelle application, il lance en 2006 un programme de recherche dédié aux matériaux composites et dans lequel il investit 1,5 million d’euros, dont un tiers sous forme d’aides régionales dans le cadre des programmes Epicea et Aerosat. Et il emploie François Cenac, alors chercheur à l’institut Clément Ader, qui planche sur la thèse intitulée L’usinage non débouchant par jet d’eau abrasif sur matériaux composites. Le fruit de cette réflexion est la création de Bayab, chargée de commercialisée Reply.5.


Audrey Sommazi

 

 

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UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile

UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La livraison de repas à domicile a le vent en poupe dans la Ville rose. Après AlloResto, Toulouse à domicile, Deliveroo en 2016 ou encore Foodora le 18 mai dernier, c’est la société américaine Uber qui a lancé il y a quelques jours son offre de livraison de repas à domicile via son application UberEats.

 

« Notre credo, c’est de démocratiser la livraison à domicile, en alliant petits prix, qualité, fiabilité et rapidité ». Stéphane Ficaja, manager général France d’UberEats, se félicite de voir Toulouse s’ouvrir à la société américaine UberEats après Paris, Lille, Lyon, Nantes et Bordeaux. « Nous proposons de se faire livrer en moins de 30 minutes des plats cuisinés par les restaurants situés dans un rayon de trois kilomètres autour de soi ».

Face à la concurrence exacerbée du secteur, UberEats plaide pour sa technologie poussée. « Le marché de la livraison à domicile est énorme, et sous-développé en France jusqu’à présent. Et j’ai confiance dans notre technologie, qui permet une expérience optimisée, car la logistique est notre cœur de métier », assure Stéphane Ficaja.

Le service allie trois applications : une pour le client qui peut choisir et commander son repas parmi un large panel de restaurants, puisque une centaine d’établissements toulousains est déjà inscrit ; une deuxième qui permet au restaurateur de gérer le flux de commandes en direct et d’optimiser son activité ; en enfin une troisième qui aide les coursiers indépendants à vélo chargée de la livraison à s’orienter chez le client.

 

Une centaine de coursiers inscrit

Pour les clients, aucun minimum de commande n’est requis et la livraison leur coûtera 2 euros, quelque soit le montant de la course. UberEats met en avant son application personnalisable, ainsi que la possibilité de programmer à l’avance des livraisons et de faire coïncider leurs commandes avec leurs déplacements Uber. Les coursiers, qui sont déjà une centaine à s’être inscrit sur la plateforme, gagnent en moyenne 6 euros par livraison et n’ont pas obligation de travailler exclusivement avec la marque américaine, ce qui leur permet de cumuler les trajets avec d’autres applications concurrentes.

Pour Moussa Sangaré, gérant et manager du restaurant de street food thaï Pitaya, qui a ouvert en décembre dans le quartier de Toulouse Esquirol, « l’application UberEats a des avantages par rapport à ses concurrents. Le client a la possibilité de noter le restaurant et aussi le livreur. La livraison est une activité importante et complémentaire à la vente sur place ou à emporter, puisqu’elle représente 30% de notre chiffre d’affaires. Cela nous a permis de recruter trois personnes supplémentaires ». UberEats se rémunère en prélevant 20 à 30% du prix de chaque commande. Lancé en 2016, UberEats comptabilise plus de 40.000 restaurants partenaires dans quatre-vingt-deux villes et vingt-six pays.


Julie Rimbert

 

 

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