La lettre de Toulouse
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En difficulté, la filière lait Sud-Ouest adopte un plan stratégique unique en France

En difficulté, la filière lait Sud-Ouest adopte un plan stratégique unique en France | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Thierry Lanuque, Henri-Michel Comet, Michel Sallenave

 

Le bassin laitier du Sud-Ouest, le plus vaste de France, traverse une période difficile. En proie à de multiples incertitudes (réforme de la PAC, fin annoncée des quotas laitiers, volatilité accrue des prix et des charges), les acteurs de la filière ont ratifié hier avec les pouvoirs publics une charte d’engagement pour garantir l’avenir du bassin.

 

"Outre les actions, il faut un projet politique". C’est en ces termes que Henri-Michel Comet, préfet coordonnateur du bassin laitier Sud-Ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées), a introduit, jeudi 28 février, le partenariat stratégique qui lie pouvoirs publics, producteurs et industriels. Ce plan stratégique engagé pour la période 2012-2015 doit permettre de pérenniser l’activité du bassin laitier (7 384 exploitations soit 9 % du total français, 59 établissements de collectes, 5 100 emplois chez les transformateurs).


Plan en 5 axes

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Après-midi des métiers de la nature

Après-midi des métiers de la nature | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les métiers de la nature : des métiers passion racontés par Mickaël et Mathieu

 

Mickaël et Mathieu ont le même métier : la passion et c’est au sein de l’association Nature Midi-Pyrénées qu’ils l’exercent. Avant d’être chargé de la vie associative et animateur nature, Mickaël était un bénévole fortement investi.

« Ce sont en effet les bénévoles qui font Nature Midi-Pyrénées. Ils sont 600 et mènent des projets de A jusqu’à Z accompagnés par les permanents au nombre de 20.  En 2009, c’est l’herpétologie qui m’a amené à animer un groupe et à devenir bénévole. Puis je suis devenu administrateur avant d’être recruté en 2014. »

La passion a balisé le  chemin de Mickaël qui a pu mettre  en application les compétences acquises dans son master 2 écologie aquatique.

«  J’ai souhaité me consacrer au terrain »

précise-t-il  et c’est ainsi qu’il arpente les chemins de la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège  avec son collègue et conservateur de la réserve, Mathieu Orth.

voir l'article en ligne

« Depuis 2015 » explique ce dernier, « l’association assure la gestion par convention de ce site qui s’étend sur près de 600 hectares et abrite une riche biodiversité. Nous sommes chargés de faire vivre ces espaces pour contribuer à sa préservation et la garantir ».

Comme Mickaël, Mathieu a emprunté le parcours du bénévole associatif avec une passion pour l'ornithologie. 

«  J’ai choisi » explique-il «  une voie agricole pour mes études car  je considère l’agriculture comme  le premier acteur du milieu naturel ». 

Au sein de la réserve, le duo et leurs collègues transforment les citoyens en ambassadeurs. Témoins de l’évolution de l’environnement, ceux-ci  sont aussi acteurs.

« Au premier rang de ces ambassadeurs, les enfants bien sûr et c’est ainsi qu’au cours de visites nous leur montrons les richesses de la biodiversité, afin qu’ils s’approprient ces connaissances.  Nous leur faisons sentir les plantes, les odeurs de moisissures, écouter les bruits des oiseaux mais  surtout nous  les amenons  à réfléchir et à découvrir par eux même ». 

L’avenir de la réserve est entre leurs mains.

 

Si vous souhaitez découvrir la palette des métiers, venez le mercredi 29 novembre au CRIJ à 14 h 30 . 

UNE HEURE UN METIER UN PROFESSIONNEL

Qu’ils soient restaurateurs, serveurs, maçons, pompiers, ou animateurs, ils  ont un point commun : la passion qui les anime. Ils nous parlent  avec leurs mots de leur engagement à travers leur métier. De quoi susciter admiration, curiosité, étonnement et envie … de suivre leur pas !

Ces « passeurs de passion » sont les invités du CRIJ Toulouse dans le cadre « des mercredis des métiers ».

 Ces rendez-vous réguliers ont pour objectif :

  • d’aider les jeunes dans leur orientation
  • d’ouvrir des perspectives
  • de découvrir la réalité des métiers
  • de réunir en un même lieu plusieurs professionnels sur une thématique en vue de présenter la diversité des filières 

 

Les rencontres ont lieu au CRIJ

17, rue de Metz

31000 Toulouse

métro Esquirol à 14h30

 

Inscription conseillée (individuels et groupes)  : contact@crij.org

 

Jacques Le Bris's insight:

S'orienter, se former

Mathieu Orth, conservateur de la Réserve Naturelle Régionale Confluence Garonne Ariège, Mickael Nicolas animateur nature et chargé de la vie associative ainsi que un bénévole viendront parler des métiers de la  nature dans les secteurs de la sensibilisation, la conservation et le suivi d'inventaire des connaissances.

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Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners

Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La course aux commandes entre Airbus et Boeing est revenue en force sur le devant de la scène ce mercredi, au quatrième jour du salon aéronautique de Dubaï. L’avionneur enregistre même la plus grande commande de son histoire.

 

C’est un contrat historique. Airbus a annoncé mercredi 15 novembre au Dubaï Airshow une commande de 430 moyen-courriers de la famille A320 par la société américaine d’investissements Indigo Partners pour un montant supérieur à 49,5 milliards de dollars. La commande porte sur 273 avions A320neo, la version remotorisée du best-seller d’Airbus, et 157 A321neo. « C’est un succès écrasant pour Airbus », s’est félicité Fabrice Brégier, président d’Airbus commercial aircraft, dont les propos ont été rapportés par Le Figaro.

Fondée par l’Américain Bill Franke, Indigo Partners est une société d’investissement spécialisée dans la location d’avions à des compagnies aériennes à bas coût telles que Frontier Airlines (États-Unis) JetSmart (Chili), Volaris (Mexique) et Wizz Air (Hongrie).

Cette commande permet de renforcer le leadership d’Airbus sur le marché des moyen-courriers remotorisés. Le groupe de Toulouse domine ce secteur avec plus de 60% des parts de marché, soit 5200 appareils commandés par 95 clients. depuis le lancement de l’A320neo en 2010.

Mega-commande de 225 737 Max

Dans la traditionnelle course aux contrats à laquelle se livrent chaque année Airbus et Boeing, cette commande rebat les cartes. Cette dernière, la plus importante de l’histoire d’Airbus, va plus que doubler le carnet de commandes nettes du géant européen cette année, qui était de 288 fin octobre. Boeing affiche 538 commandes à la même date.

D’ailleurs, la réponse du grand rival américain ne s’est pas faite attendre. Boeing a répliqué ce même jour en annonçant toujours au salon aéronautique de Dubaï une commande de 225 737 Max, dont 175 fermes et 50 options, pour un montant de 27 milliards de dollars par la compagnie à bas coûts Flydubaï.
Ce qui permet à Boeing d’engranger plus de 4000 commandes de la part de 92 clients pour les différentes versions de son best-seller remontorisé, le 737 Max, lancées en 2008.


A.S.

 

P.S. :

Alors qu’une commande d’une trentaine d’Airbus A380 était attendue à l’ouverture du salon aéronautique de Dubaï, la compagnie aérienne Emirates a donné un avantage à… Boeing. Ahmed ben Saïd Al-Maktoum, PDG de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé avoir signé un accord portant sur l’achat de 40 Boeing 787-10 Dreamliner.

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ATR a boosté son carnet de commandes en 2017

ATR a boosté son carnet de commandes en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le patron d'ATR Christian Scherer a enregistré une très belle reprise de ses commandes en 2017

 

Les commandes de constructeur d'avions régionaux pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année, a estimé le patron d'ATR, Christian Scherer.

 

Christian Scherer est un patron heureux. Et pour cause... Il estime que les commandes d'ATR, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs, pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année. Ce qui porterait en 2017 le book-to-bill (ratio prises de commandes sur chiffre d'affaires) à 1,5, contre moins de 0,5 en 2016, a expliqué au salon aéronautique de Dubaï, le président exécutif d'ATR

Le patron de l'avionneur régional a précisé que les livraisons devraient rester stables à 80 appareils cette année et les années suivantes (88 appareils livrés en 2016). Christian Scherer prévoit d'ailleurs de maintenir sa production à 80 avions par an afin d'aider le marché à se rééquilibrer et à résorber l'excédent d'appareils d'occasion. ATR prévoit par ailleurs de livrer au total huit avions à l'Iran d'ici à la fin de l'année. Il en a déjà remis six exemplaires cette année à la suite de la levée des sanctions internationales contre Téhéran en 2016. Interrogé par La Tribune sur un possible arrêt des livraisons à l'Iran en raison des relations tendues entre Washington et Téhéran, Christian Scherer a indiqué qu'il n'avait reçu aucune consigne de la part de Paris.

Après avoir rencontré en octobre le secrétaire américain au Commerce, Robert Lighthizer, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a regretté l'incertitude qui pesait sur les entreprises européennes depuis la décision prise par Donald Trump de "décertifier" l'accord sur le nucléaire iranien. "Je lui ai demandé qu'il fasse preuve de la plus grande clarté, de façon à ce que nos entreprises ne se retrouvent pas dans une situation intenable où elles auraient à payer des amendes considérables au nom de sanctions extraterritoriales", avait expliqué le ministre.

Une très belle année commerciale

En concurrence avec l'avionneur canadien Bombardier, ATR a enregistré une très belle reprise de ses commandes cette année, après une chute en 2016 à 36 exemplaires, le plus bas niveau en sept ans. Le constructeur de turbopropulseurs vole d'ailleurs vers une année commerciale majuscule en 2017.

A plus d'un mois de la fin de l'année, il a déjà obtenu 112 commandes fermes ainsi que 28 lettres d'intention. Notamment deux importantes commandes de la compagnie aérienne indienne Indigo (50 appareils) et de la première entreprise mondiale de transport express, FedEx (30 appareils + 20 en option). Le carnet de commandes s'élève actuellement à 250 appareils (contre 212 appareils à fin 2016).

Pas de discussions pour le changement statut

Fort du soutien de ses deux actionnaires, ATR continue en revanche à étudier un éventuel changement de statut, pour devenir une SAS (contre un GIE ou Groupement d'Intérêt Economique actuellement ). Ce qui pourrait lui permettre de lancer plus facilement un nouveau programme de développement, a estimé Christian Scherer. Mais pour l'heure les deux actionnaires à parité (Airbus et l'italien Leonardo) n'ont pas ouvert des discussions avec les autorités françaises et italiennes.

Jusqu'ici le changement de statut se heurte à un obstacle sur des questions fiscales, qui concernent principalement l'actionnaire italien. En devenant une SAS, l'actionnaire italien perdra clairement de l'argent. Car la remontée de cash qu'il touche dans le cadre du GIE sera diminuée de l'impôt sur les sociétés auquel sera soumis ATR - ce qui n'est pas aujourd'hui le cas dans le cadre d'un GIE - et Leonardo sera imposé sur les dividendes versés. "Aujourd'hui c'est un blocage majeur" de la transformation des statuts de la société, avait-on expliqué à La Tribune. Ce qui n'est pas le cas pour Airbus Group qui est imposé au plus haut en France. Ce qui ne va pas changer énormément pour l'avionneur européen.

Quelles solutions? Trouver avec les autorités fiscales française et italienne un accord fiscal, qui donne un statut fiscal particulier à la SAS ATR afin de neutraliser l'impact fiscal de la transformation. L'idéal pour ATR est d'obtenir un accord fiscal similaire à celui qu'a Airbus avec les autorités fiscales françaises, allemandes, anglaises et espagnoles. Clairement, cela veut dire que le fisc français va aider une entreprise à payer moins d'impôts pour permettre à l'actionnaire italien de gagner plus.

Pas de décision sur un nouvel avion

Aucune décision concernant le lancement d'un avion de 90-100 sièges, en plus des deux modèles existants de 48 et 78 sièges, n'est imminente, a expliqué le patron d'ATR. Les actionnaires d'ATR sont partagés sur le sujet: Leonardo pousse pour un tout nouveau modèle d'avion de transport régional mais Airbus ne veut pas se précipiter sur de nouveaux développements tout en explorant des technologies d'avenir.

 

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Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie

Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Garcia est la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Les 14 Medef territoriaux et les 21 branches professionnelles ont élu ce mardi 7 novembre la nouvelle présidente de l'organisation patronale en Occitanie. C'est la Toulousaine Sophie Garcia qui l'a emporté devenant ainsi la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Agée de 45 ans, la vice-présidente du Medef 31 a été élue face au Catalan Alexis Mélidonis, 48 ans, président du Medef 66 et de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier) ex Languedoc-Roussillon. Lors de sa campagne Sophie Garcia a mis en avant son expérience au sein du Medef national, où elle siège dans plusieurs commissions dont la commission Europe. Elle est aussi la codirigeante de PSL, une PME de 18 salariés spécialisée dans la sécurité incendie.

100 votants se sont exprimés aujourd'hui. Parmi eux 50 représentants des branches et 50 des Medef territoriaux. Sophie Garcia a récolté 69 voix (contre 31 voix pour Alexis Mélidonis).

"C'est une satisfaction, le score est sans appel ce qui veut dire que les gens se retrouvent dans mon projet. Cela me permet de débuter mes fonctions avec une grande sérénité", a réagi la Toulousaine.

 

Par Gabriel Kenedi et Priscille Lacombe

 

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Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre !

Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Identifications :

https://concours.madeeli.fr/concours/les-inn-ovations-2017/@@login

 

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MilPAT : de la ferme à l'assiette

MilPAT : de la ferme à l'assiette | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les membres de MilPAT lors du lancement de l'association

 

Citoyens consommateurs, élus locaux, agriculteurs, commerçants responsables et cadres de la restauration collective : ils portent un projet commun autour de l’alimentation et ont décidé de lui donner vie en créant l’association MilPAT, Mouvement pour Instaurer Le Projet Alimentaire Territorial Sud-Garonne.

Dans un contexte où les citoyens français se sentent de plus en plus concernés par la qualité de leur alimentation, la pérennité des agriculteurs et la préservation des écosystèmes, MilPAT Sud-Garonne se donne plusieurs objectifs.

Côté production, l’association promeut la meilleure rémunération des producteurs agricoles locaux, à travers des volumes et des prix garantis et souhaite contribuer à préserver les terres à vocation agricole de l’emprise des projets de construction. Côté consommateur, MilPAT a pour objectif d’assurer au plus grand nombre une alimentation de qualité, notamment par un approvisionnement de proximité dans la restauration collective et de développer les liens entre producteurs agricoles et consommateurs de proximité.

Enfin, sur le volet santé et environnemental, informer des risques sanitaires liés à une alimentation industrielle (intoxications, perturbations endocriniennes, ..) et être acteur dans l’effort collectif pour la qualité de l’environnement, la santé, le développement durable et contre le réchauffement climatique, sont des missions que se donnent les membres de l’association.

MilPAT Sud-Garonne inscrit son rayon d’action dans un triangle Toulouse – Auch – Saint-Gaudens, avec une extension possible à d’autres territoires de la Région Occitanie.

L’Association vise à définir et mettre en œuvre un Projet Alimentaire Territorial (PAT) tel que prévu dans la loi d’avenir pour l’agriculture et l’alimentation.

« Le PAT s’appuie sur un diagnostic partagé basé sur un état des lieux des besoins alimentaires et de la production agricole du territoire, en identifiant les atouts et contraintes socio-économiques et environnementales. Ce diagnostic va démarrer dès le mois d’Octobre sous forme d’une pré-étude réalisée avec un groupe d’étudiants de l’ENSAT (Ecole Supérieure Agronomique de Toulouse) »  explique Frédéric Morizot

 

L’Assemblée générale constitutive a eu lieu le 20 septembre à Saiguède. Le siège de l’association est basé à la mairie de Saint-Clar de Rivière (31600).

 

Information : contact@milpat.org

Tel : 0607828107

 

SyB

 
Publié le 27 septembre 2017
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Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse

Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le site toulousain de Continental va mener des recherches sur la connectivité des voitures.

 

 

Continental Automotive France vient d’officialiser l’installation à Toulouse de sa filiale spécialisée dans les systèmes pour voitures connectées. Un projet qui prévoit un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros et la création d’au moins 150 emplois.

 

Berceau des systèmes embarqués, Toulouse a franchi un palier supplémentaire jeudi avec l’annonce de Continental : l’entreprise qui emploie 220.000 personnes dans cinquante-six pays, et qui possède un site au sud de Toulouse, a annoncé jeudi 16 mars en présence de Christophe Sirugue, secrétaire d’État à l’innovation et au numérique la création d’une nouvelle filiale, Continental digital services France.

Selon Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France, la nouvelle entité sera chargée de développer notamment le projet « eHorizon-Continental », dont l’objectif est de connecter les véhicules entre eux afin de les rendre plus autonomes. « Désormais le véhicule connecté et autonome aura la capacité de voir au-delà de la portée de ses capteurs, c’est-à-dire au-delà de 300 mètres, en agrégeant les données provenant des véhicules », indique l’équipementier. Le progrès et l’évolution sont considérables selon Antoine Jouin : « Hier, nous développions et assemblions des composants intégrés dans le véhicule (capteur, calculateur électronique, etc.) ; aujourd’hui, ce système est complété par des services à valeur ajoutée grâce à la connexion du véhicule avec le monde extérieur ».

 

 

Soutien financier de la Région et de la Métropole

Le montant de l’investissement pour la nouvelle filière est estimé entre 200 et 300 millions d’euros dans les cinq ans à venir. En terme d’emplois, Continental digital services France va également être active : 150 personnes seront embauchées d’ici la fin 2017, essentiellement des experts en cybersécurité et en data, et plusieurs centaines d’emplois pourraient être créées à terme. Cette annonce a été saluée par les collectivités.

« Le projet de Continental, aux côtés d’autres projets ambitieux, comme celui d’Hyperloop par exemple, nous permet de renforcer encore notre positionnement de leader en termes d’innovation et de mobilité de demain », a déclaré Nadia Pellefigue, vice-présidente de la région Occitanie, qui a annoncé soutenir Continental à hauteur de 5 millions d’euros. Même son de cloche de Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, qui a annoncé débloquer une enveloppe de 4 millions d’euros d’aides à l’installation et une avance remboursable de 1 million d’euros qui sera proposée au vote du prochain conseil de Métropole. 


Philippe Font

 

 article diffusé le 19 mars 2017

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Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro

Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Michel Déléris, président-fondateur de Jedo Technologies, et François Cenac, président de Bayab.

 

Nom de code : Reply.5. Il s’agit de la première machine dédiée à l’usinage de réparation des matériaux composites. Commercialisée par la jeune entreprise toulousaine Bayab industries, cette innovation est exposée au salon aéronautique du Bourget.

 

Qualifié et certifié par Airbus pour le fuselage de l’A350, le robot Reply.5, d’un poids de 50 kilos devrait avoir de beaux jours devant lui. C’est du moins ce qu’espère la jeune société toulousaine Bayab industries qui a mis au point son innovation en dix ans. « L’usinage par jet d’eau abrasif est une application industrielle qui permet de peler couche par couche le matériau composite sans le trouer afin qu’il soit réparé. Jusqu’à présent, ces opérations souvent difficiles à réaliser, s’effectuent par ponçage manuel avec un risque de variabilité. Et les avionneurs ont besoin d’automatisation », explique François Cenac, président et directeur technique de Bayab industries.

Pour capter d’autres marchés identifiés, tels que les volets et les trappes de l’A320neo, de l’A380, du 777 de Boeing, les marchés des hélicoptères et de l’éolien, le jeune directeur pense à faire évoluer très vite son parc de machine.
Dans trois ans, une nouvelle version améliorée du robot Reply.5 sera commercialisée, ainsi qu’un autre modèle de machine pour les pièces grand format des nacelles.
Avec trois salariés, la jeune société vise un chiffre d’affaires d’un million d’euros à la fin de l’année, trois millions en 2020 en gonflant ses effectifs d’une quinzaine de personnes.

« Pour atteindre notre objectif, nous devons vendre quinze machines par an », ajoute le président qui s’est mué en commercial au salon du Bourget, espérant que ce grand rendez-vous de l’aéronautique et du spatial lui ouvre des opportunités.

 

1,5 million d’euros injectés dans la R&D

Comment est née cette innovation ? C’est à Michel Déléris que revient l’idée. Le fondateur de Jedo Technologies, née à Labège en 1987 spécialisée dans la découpe de très haute précision de matériaux durs et tendres par jet d’eau, a eu une intuition : la technique du jet d’eau pourrait s’appliquer pour l’usinage des matériaux composites. Car au même moment Airbus annonce son nouveau programme l’A350. Une niche à prendre, en somme.

Pour vérifier la pertinence de cette éventuelle application, il lance en 2006 un programme de recherche dédié aux matériaux composites et dans lequel il investit 1,5 million d’euros, dont un tiers sous forme d’aides régionales dans le cadre des programmes Epicea et Aerosat. Et il emploie François Cenac, alors chercheur à l’institut Clément Ader, qui planche sur la thèse intitulée L’usinage non débouchant par jet d’eau abrasif sur matériaux composites. Le fruit de cette réflexion est la création de Bayab, chargée de commercialisée Reply.5.


Audrey Sommazi

 

 

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UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile

UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La livraison de repas à domicile a le vent en poupe dans la Ville rose. Après AlloResto, Toulouse à domicile, Deliveroo en 2016 ou encore Foodora le 18 mai dernier, c’est la société américaine Uber qui a lancé il y a quelques jours son offre de livraison de repas à domicile via son application UberEats.

 

« Notre credo, c’est de démocratiser la livraison à domicile, en alliant petits prix, qualité, fiabilité et rapidité ». Stéphane Ficaja, manager général France d’UberEats, se félicite de voir Toulouse s’ouvrir à la société américaine UberEats après Paris, Lille, Lyon, Nantes et Bordeaux. « Nous proposons de se faire livrer en moins de 30 minutes des plats cuisinés par les restaurants situés dans un rayon de trois kilomètres autour de soi ».

Face à la concurrence exacerbée du secteur, UberEats plaide pour sa technologie poussée. « Le marché de la livraison à domicile est énorme, et sous-développé en France jusqu’à présent. Et j’ai confiance dans notre technologie, qui permet une expérience optimisée, car la logistique est notre cœur de métier », assure Stéphane Ficaja.

Le service allie trois applications : une pour le client qui peut choisir et commander son repas parmi un large panel de restaurants, puisque une centaine d’établissements toulousains est déjà inscrit ; une deuxième qui permet au restaurateur de gérer le flux de commandes en direct et d’optimiser son activité ; en enfin une troisième qui aide les coursiers indépendants à vélo chargée de la livraison à s’orienter chez le client.

 

Une centaine de coursiers inscrit

Pour les clients, aucun minimum de commande n’est requis et la livraison leur coûtera 2 euros, quelque soit le montant de la course. UberEats met en avant son application personnalisable, ainsi que la possibilité de programmer à l’avance des livraisons et de faire coïncider leurs commandes avec leurs déplacements Uber. Les coursiers, qui sont déjà une centaine à s’être inscrit sur la plateforme, gagnent en moyenne 6 euros par livraison et n’ont pas obligation de travailler exclusivement avec la marque américaine, ce qui leur permet de cumuler les trajets avec d’autres applications concurrentes.

Pour Moussa Sangaré, gérant et manager du restaurant de street food thaï Pitaya, qui a ouvert en décembre dans le quartier de Toulouse Esquirol, « l’application UberEats a des avantages par rapport à ses concurrents. Le client a la possibilité de noter le restaurant et aussi le livreur. La livraison est une activité importante et complémentaire à la vente sur place ou à emporter, puisqu’elle représente 30% de notre chiffre d’affaires. Cela nous a permis de recruter trois personnes supplémentaires ». UberEats se rémunère en prélevant 20 à 30% du prix de chaque commande. Lancé en 2016, UberEats comptabilise plus de 40.000 restaurants partenaires dans quatre-vingt-deux villes et vingt-six pays.


Julie Rimbert

 

 

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Le réseau Biocoop recherche des talents natures

Le réseau Biocoop recherche des talents natures | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les nouvelles boutiques vont rechercher des managers ou des adjoints de niveau agent de maîtrise, des responsables de rayons.

 

Le réseau Biocoop poursuit son expansion en Occitanie et recrute pour ses ouvertures. Il recherche avant tout des candidats sensibilisés aux problématiques du bio ou à celles de l’économie sociale et solidaire.

 

Le réseau Biocoop continue de mailler le territoire occitan. En 2017, trois nouvelles ouvertures de magasins sont prévues dans l’agglomération toulousaine à Fronton, Blagnac et Saint-Orens. Entre dix et vingt embauches sont envisagées pour accompagner chacune de ces trois implantations. Mais les autres boutiques de la région, celles des centres-villes notamment, devraient recruter également en fonction du turn-over de leurs équipes. « Nous avons un peu plus de départs dans le centre car nous embauchons des jeunes et des étudiants qui ont tendance à bouger. C’est peut-être moins vrai dans la périphérie », note Sylvie Delpech, gérante des magasins toulousains.

 

Un catalogue de formations riche et diversifié

Les nouvelles boutiques vont rechercher des managers ou des adjoints de niveau agent de maîtrise, des responsables de rayons (fruits et légumes, ultra-frais, épicerie, compléments alimentaires et cosmétiques) avec de l’expérience dans le métier ou dans l’agriculture biologique, et des employés polyvalents qui pourront intervenir dans tous les secteurs des magasins. « Nos salariés sont amenés à faire le ménage, la caisse ou du rangement. Le management est très participatif au sein du réseau Biocoop », poursuit Sylvie Delpech. Pour rejoindre l’enseigne, une première expérience en lien avec l’économie sociale et solidaire, des engagements associatifs et un intérêt certain pour l’agriculture biologique sont des prérequis indispensables. « Nous sommes différents des autres réseaux, nos clients recherchent un véritable conseil et un accompagnement. Nous sommes donc attentifs aux parcours de vie et à ce que les gens font à côté. Une candidature dans laquelle ne figurerait pas le mot bio serait étrange pour nous. » Des études en agronomie, des compétences autour du vin ou de la naturopathie sont des plus.

Les salariés disposent d’un catalogue de formations spécifique à ces métiers. « Certaines sont obligatoires avant de démarrer (normes de sécurité ou hygiène alimentaire), mais nous en proposons aussi autour de l’univers du bio et de ses produits », souligne Sylvie Delpech. Biocoop met aussi en avant ses ressources humaines différenciantes pour attirer les talents. « Nos salariés sont embauchés à Smic + 10%, et nous respectons les plannings, afin qu’ils aient une vie stable et équilibrée. » Les frais de mutuelle et de transport sont aussi pris en charge à 100% par l’enseigne.


Agnès Frémiot

 

Postulez sur www.biocoop.fr

 

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Aéronautique. De nouveaux moyens pour améliorer la performance industrielle en Occitanie

Aéronautique. De nouveaux moyens pour améliorer la performance industrielle en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Gifas et la Région ont reconduit le plan Performance industrielle dans l’aéronautique de 2017 à 2019.

 

Le Gifas et la région Occitanie ont validé pour trois ans des mesures afin d’améliorer les relations entre sous-traitants et donneurs d’ordre. L’objectif pour l’Occitanie est de conforter son rang de leader dans le secteur de l’industrie aéronautique.

 

Continuer à améliorer les délais de livraison et de la qualité des pièces fabriquées par les sous-traitants dans le secteur de l’aéronautique. C’est l’objectif du second volet du programme Performance industrielle dans l’aéronautique, qui a été reconduit hier au Conseil régional en présence de Carole Delga, présidente de Région et Patrick Piedrafita, directeur du programme A350 chez Airbus et représentant du Gifas, le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales.

Il s’inscrit dans un plan national baptisé Performance industrielle 1, initié par le Gifas de 2014 à 2016. Ce second volet est doté d’un budget de 1,7 million d’euros et est destiné à une cinquantaine d’entreprises. Il s’inscrit dans un programme national de 17 millions d’euros, et est cofinancé par la Région pour moitié, les autres 50% étant assurés par des acteurs privés (25%) et le Gifas (25%).

« Les deux axes prioritaires concernent la ponctualité de livraison et la qualité des produits. Le second volet touche particulièrement les formations », explique Patrick Piedrafita qui estime que les entreprises du secteur de l’aéronautique doivent aller encore plus loin dans la recherche de performance. Selon le responsable du programme A350 chez Airbus, la solution pour les PME passe notamment par des regroupements et des fusions, afin de former des ETI, ces Entreprises de taille intermédiaire qui manquent cruellement à l’économie française. « A partir de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, on peut parler de solidité d’une entreprise. En dessous c’est assez fragile et fragmenté », constate-t-il.

De son côté, Carole Delga souligne la place du secteur de l’aéronautique en Occitanie, « c’est le troisième employeur avec 91.000 salariés en comptant l’aéronautique et le spatial, derrière l’agroalimentaire et le tourisme » et rappelle l’importance pour les « donneurs d’ordres et sous-traitants de travailler en totale synergie ». Car au-delà du plan porté par le Gifas, la Région a initié plusieurs mesures destinées à améliorer la performance des industriels : le plan Ader et ses 185 millions d’euros investis depuis 2011 ainsi que le plan Usine du futur (2014-2017). Celui-ci a permis à soixante-dix entreprises de bénéficier d’une manne de 23 millions d’euros afin de se moderniser.


Philippe Font

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Occitanie : Arterris recrute et entend bien le faire savoir !

Occitanie : Arterris recrute et entend bien le faire savoir ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Yasmina Bousraou, la directrice des ressources humaines du groupe Arterris.

 

La coopérative Arterris recrutera de nouveau massivement en Occitanie en 2017. Pourtant, par manque de visibilité, elle peine à trouver des profils appropriés.

 

Arterris, le poids lourd du monde agricole dans le grand sud-ouest, poursuit ses recrutements dans la région Occitanie, sur un rythme semblable à celui de 2016. Soit un millier de contrats programmé cette année. Malgré ce volume très important, le groupe souffre encore d’un déficit d’image et peine à trouver des talents. « Nous manquons encore de visibilité. Nous avons donc lancé une campagne de communication pour nous faire connaître, « La grande aventure », et nous travaillons en interne comme en externe sur notre marque employeur », indique Yasmina Bousraou, la directrice des ressources humaines.

Ce sont ainsi une centaine de recrutements en CDI, une centaine de postes en CDD et une dizaine de contrats en alternance qui seront réalisés au cours de l’année par la coopérative. Laquelle recherche prioritairement des technico-commerciaux en grande culture et en vignes, dans l’ex-région Midi-Pyrénées, l’Aude, l’Hérault et le secteur de Perpignan. « Il peut s’agir aussi bien de profils expérimentés que d’alternants, puisque nous mettons l’accent depuis quelques années sur la formation », poursuit Yasmina Bousraou. Afin d’exercer ces fonctions, il faut avant tout avoir des connaissances dans les domaines de l’agriculture, afin d’apporter des conseils. Un BTS Agricole ou Viticulture-oenologie est ainsi indispensable. « Nous nous chargerons ensuite de les former sur l’aspect plus commercial. »

 

800 saisonniers pour l’été et l’automne

La coopérative recherche également des vendeurs conseils en jardinerie pour le réseau Gamm Vert. « Nous allons embaucher des vendeurs formés sur le végétal avec des BTS ou des Bacs pro liés à l’aménagement paysager par exemple, que nous formerons par la suite pour développer leurs compétences en vente. L’offre de nos magasin va s’étoffer avec des produits alimentaires, ce qui va nous amener à nous intéresser aussi aux personnes disposant d’une expérience de responsables produits frais, dans la grande distribution par exemple », indique Yasmina Bousraou. En plus de ces postes, Arterris recherche 800 saisonniers, 400 pour l’été et autant pour l’automne. Ils exerceront des fonctions de manutentionnaire, chauffeur, cariste ou d’ouvrier agricole. Pour ceux qui peuvent assurer durant les deux périodes, ce sont quatre ou cinq mois d’emploi garantis.
Pour mener à bien ces recrutements, Arterris vient de se doter d’une plateforme dédiée, et a mis en place un système de tutorat pour favoriser la bonne intégration des nouveaux venus.


Agnès Frémiot

 

Postulez sur arterris-recrute.fr

 

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Temps fort. Le lab Futurapolis

Temps fort. Le lab Futurapolis | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour l’édition 2016 de Futurapolis, près de 700m2 étaient déjà réservés à la découverte de l’innovation sur les Quais du savoir, à Toulouse.

 

Du 24 au 25 novembre 2017, les Quais du savoir et les allées Jules Guesde accueilleront le « lab » de Futurapolis : l’occasion de découvrir et de tester les dernières innovations, installées sur plus de 700m2.

 

Chaque année, Futurapolis installe son lab sur les Quais du savoir, à Toulouse. Cette année, « ça déborde », s’amusent les organisateurs : le public pourra admirer les dernières innovations jusque sur les allées Jules Guesde. Le robot ludique pour enfants « exceptionnels » de Leka côtoiera ainsi, pendant deux jours, l’hélicoptère à propulsion électrique de l’Enac (une première mondiale), et les drones à structure gonflable de Diodon.

Découvrir mais aussi tester

Mais les visiteurs pourront aussi tester. Sur une piste installée pour l’occasion, ils pourront essayer vélos, trottinettes électriques, gyropodes et gyroroues… Plus loin, une volière leur permettra même de faire voler des drones. Quant aux amateurs de rugby, ils pourront se frotter ; virtuellement, à l’équipe de Blagnac grâce à une « boite à avatars »

Une animation, la mission « boite à métiers drones » poussera même à se glisser dans la peau d’une équipe de professionnels en charge de la création de drones « pour un championnat de surf, ou »pour lutter contre des parasites de champs de maïs".

 

Natacha Zimmermann

 

 

Jacques Le Bris's insight:

La 6e édition de Futurapolis se tiendra à Toulouse, du 24 au 25 novembre 2017. Les Quais du savoir et les allées Jules Guesde seront ouverts aux curieux de 9h à 18h30.


Plus d’informations : http://www.futurapolis.com/

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Airbus prépare le premier vol de son taxi volant

Airbus prépare le premier vol de son taxi volant | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le prototype Vahana est en cours de préparation pour son premier vol dans un hangar en Oregon aux USA.

 

 

Il s'appelle Vahana et c'est l'un des projets les plus secrets d'Airbus. Le taxi volant de l'avionneur toulousain vient de rentrer dans la dernière ligne droite avant un premier vol prévu d'ici la fin de l'année. C'est dans la plus grande discrétion que le premier prototype est arrivé dans le hangar de la zone aéroportuaire de la ville de Pendleton dans l'Oregon, au nord de la Californie. Ce hangar d'une surface de près de 3000 m2 abrite les équipes de A3, le centre d'innovations californien d'Airbus, qui préparent le premier vol de ce taxi électrique et autonome. Vahana a été transféré de Californie par camion avant d'être totalement réassemblé par les techniciens et ingénieurs en charge du projet. L'opération n'a pris que 24h puisque Vahana a justement été conçu pour être facilement démonté et remonté.

 

 

 

La guerre des taxis volants

 

L'autre jalon majeur a été l'installation de l'unité de production électrique et les moteurs qui permettront la mise sous tension et ensuite de réaliser le décollage et les vols de la campagne d'essais. Pour surveiller les futurs vols, un semi-remorque a été aménagé en salle de contrôle mobile afin de pouvoir l'installer partout où il sera nécessaire de suivre le taxi volant.

Pour l'instant, le calendrier qu'Airbus avait annoncé, à savoir un vol avant la fin de l'année 2017, semble tenu. Le projet est mené sous la direction de Paul Eremenko, le jeune patron de la technologie recruté dans la Silicon Valley par Tom Enders, le président exéctif d'Airbus.

Vahana est ce que l'on appelle un Aéronef à décollage et atterrissage verticaux (Adav). Le taxi sera propulsé par huit moteurs à hélices entièrement électriques et ne pourra transporter qu'un seul passager ou bien des colis. Les designers d'A3 l'ont conçu pour être le plus petit possible afin de pouvoir atterrir et décoller (à la verticale) d'à peu près n'importe où dans les centres urbains. Car le but est clairement de proposer une solution pour désengorger les métropoles congestionnées par les bouchons. Le client utilisera son smartphone pour commander son taxi volant, un peu à l'image d'Uber actuellement.

S'il ne fait aucun doute que, techniquement, les équipes d'A3 parviendront à faire voler leur taxi volant, l'écueil reste règlementaire. Des groupes de travail avec les autorités de différentes aviations civiles dans le monde sont en cours pour établir les conditions d'insertion de ces nouveaux engins au-dessus de nos têtes. D'autant que le nombre de candidats se bouscule. Ainsi, en février dernier, la société chinoise Ehang s'est associée avec l'autorité des transports de Dubaï pour réaliser le premier décollage d'un petit taxi volant électrique, moins abouti que celui d'Airbus.

Uber, le géant des VTC, s'est quant à lui associé à la NASA pour développer Elevate et le tester dans trois villes: Dubaï, Dallas et Los Angeles avec un objectif: le mettre sur le marché en 2020. La même date que le Vahana d'Airbus. Uber s'est allié à la Nasa qui aura en charge le développement d'un nouveau service de contrôle aérien capable de gérer les engins volants à basse altitude. La guerre des taxis volants est bel et bien lancée !

Elevate, le projet de taxi volant concurrent d'Airbus./ Photo Uber

 

Vidéo: Prendre un taxi volant comme un VTC

 

 
GIL BOUSQUET
@Gil_Bousquet
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Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent

Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les stations de ski misent sur de nouvelles sources de revenus.

 

L'hiver dernier, les conditions météorologiques ont compromis la saison des skieurs dans les Pyrénées. Face au manque à gagner, les stations ont développé des activités complémentaires au ski. Pour diversifier leurs formules, N'Py et Altiservice, leaders sur le marché régional, misent avant tout sur des services adaptés aux besoins de leur clientèle.

 

La neige est déjà là dans les Pyrénées, mais l'hiver 2016/2017 a laissé des traces dans les stations de ski. La saison dernière, le Grand Tourmalet a totalisé 557 000 journées de ski, soit 4% de moins que l'année précédente. De manière plus globale, les stations de ski pyrénéennes ont vu leur fréquentation chuter de 7% comparé aux quatre dernières années d'activité selon la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables. Pour anticiper les pertes financières, N'Py et Altiservice ont mis au centre de leurs nouvelles offres la relation client et les nouvelles technologies.

Miser sur les activités parallèles au ski

N'Py a investi 12 millions d'euros dans son offre de services dont 300 000 euros consacrés exclusivement à la technologie :

"Aujourd'hui on sait bien que les gens qui viennent au ski ne font pas que du ski. Nous avons recentré les investissements sur des services piétons comme l'application Blablarando qui permet d'aller faire de la randonnée à plusieurs", explique Christine Massoure, directrice générale de N'Py.

Pas de doute, les activités qui gravitaient autrefois autour du ski deviennent un enjeu majeur pour les stations.

"On s'est rendu compte que sur une famille tout le monde ne skiait pas forcément, indique Jacques Alvarez, directeur commercial d'Altiservice. Sur Saint-Lary et Font-Romeu Pyrénées 2000 nous avons développé des produits de randonnée, les sentiers givrés, avec une remontée mécanique à 6,50 euros. Evidemment si la neige venait à manquer, ça nous permettrait de compenser la perte de ski".

L'heure est aussi à l'originalité dans les stations pyrénéennes avec des nuits insolites en igloo, en cabane ou encore des séjours gastronomiques. N'Py s'attache également à développer son offre d'hébergement : "Sur des périodes de pointe l'offre d'hébergement n'est pas suffisante. On souhaite créer une chaîne d'auberges de jeunesse en 2018. Au delà de ce projet, nous réfléchissons avec les propriétaires de biens immobiliers dans les stations, pour les aider à rénover leurs logements et les proposer aux clients", détaille Christine Massoure.

Pour valoriser sa clientèle fidèle, N'Py et Altiservice ajoutent des offres à leurs cartes d'abonnement. N'Py a mis en place un pass qui permet de skier à prix réduit dans plusieurs stations sans faire la queue à la billetterie. Dans la même veine, des remises sont proposées aux lèves-tôt, pour accompagner un pisteur à l'ouverture d'une piste dès 8 heures du matin. "La carte est déjà mise en vente et marche bien mieux que l'année dernière", déclare Jacques Alvarez.

Applications, réalité augmentée, chatbot : la technologie s'invite au ski

Pour les fans de Pokémon Go, Altiservice vient de développer une application en réalité augmentée (disponible sur l'Apple store et Android): "L'application s'appelle Youcatch. Nous avons positionné des objets virtuels sur les domaines skiables. Grâce à la réalité augmentée, le skieur peut gagner des bonnets, des masques de ski, des forfaits", explique Jacques Alvarez.

N'Py innove également niveau technologique avec un chatbot qui permet de répondre rapidement aux questions des skieurs et des bornes wifi installées un peu partout dans les stations.

De manière plus classique, la station de Peyragudes (exploitée par N'Py) devrait se doter d'une télécabine (environ 15 millions d'euros) d'ici fin 2019 avec la construction d'un hôtel au pied de celle-ci (environ 5 millions d'euros).

Les Pyrénées en chiffres :

  • 40 stations de ski réparties sur 6 départements
  • 5,9 millions de nuitées en moyenne pour les saisons d'hiver (confédération pyrénéenne du tourisme)
  • 766 pistes et 354 remontées mécaniques

 

Par Élodie Potente

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Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale

Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

Pour la première fois, l'Insee publie ce mardi 7 novembre une étude sur les rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale dans les ex-Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Elle confirme que les salaires proposés dans ce secteur sont nettement plus élevés que dans l'ensemble de l'économie marchande. Ainsi, le revenu moyen d'un salarié chez un grand donneur d'ordre (Airbus, Dassault, Thales, Pratt & Whitney...) s'élève à 41 093 euros nets par an (soit 3 424 euros par mois), c'est deux fois et demi de plus que le revenu moyen pratiqué sur l'ensemble du secteur privé (16 751 euros nets par an et donc 1 396 euros par mois). Les salariés de la supply chain touchent en moyenne 25 211 euros nets par an ( soit 2 101 euros par mois) et donc une fois et demi plus que les rémunérations pratiquées au global dans le privé.

 

 

 

Mais attention, alerte Guilhem Cambon chargé d'études à l'Insee, "certaines caractéristiques comme la catégorie socio-professionnelle, l'âge ou le sexe des salariés de la filière aéronautique et spatiale peuvent expliquer ces écarts de rémunération".

Ainsi, les cadres et professions intellectuelles sont surreprésentés parmi les grands donneurs d'ordre (ils représentent 55% des effectifs contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand) et les ouvriers non qualifiés sont quasi inexistants (2% des effectifs de la filière aéro contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand). L'aérospatiale compte également 78% d'hommes (68% dans le reste de l'économie). Les inégalités de salaire entre les 2 sexes peuvent également expliquer ces différences.

"Il faut aussi noter que le niveau de salaire va augmenter beaucoup plus au fil de la carrière dans l'aérospatiale qu'ailleurs. Les disparités de salaires se creusent au fur et à mesure : les moins de 26 ans au sein de cette filière gagnent 12% de plus que dans l'ensemble de l'économie mais les plus de 50 ans touchent 71% de plus que leurs confrères des autres filières", observe Guilhem Cambon.

À poste équivalent, les sous-traitants désavantagés

Pour mettre de côté ces effets de structure, l'Insee a aussi calculé les différences de salaires à poste équivalent. Toutes choses égales par ailleurs, les grands donneurs d'ordre gagnent toujours 13% de plus que le reste du secteur marchand.

En revanche, surprise, à poste équivalent, un salarié qui travaille dans la supply chain touche 6% de moins qu'un confère dans une autre filière. Autrement dit, un électricien ou un soudeur embauché par un sous-traitant aéronautique sera moins rémunéré que s'il travaillait par exemple dans le nucléaire.

 

https://infogram.com/remuneration-aero-1g57pr0zgr17p01

 

 

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Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE

Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE | La lettre de Toulouse | Scoop.it

l’équipe de Macadam Garden avec de gauche à droite Cédric Jules, Simon Brège et Alex Belin.

 

Depuis trois ans, l’expert des potagers urbains Macadam Garden construit des boucles d’économie circulaire avec ses voisins autour de Seysses, en banlieue toulousaine. La preuve par l’exemple que ce modèle marche aussi pour les TPE.

 

C’est une expérimentation de terrain et de bon sens, à taille humaine, qui entend prouver que les ceintures maraîchères des villes, ne sont plus en lent déclin. Installé depuis trois ans à Seysses près de Toulouse, le maraîcher Macadam Garden et promoteur de potagers urbain en entreprise [1], a réuni un collectif d’entreprises pour co-construire des boucles d’économie circulaire autour de son exploitation. « Nous nous sommes rapprochés en 2015 de deux entreprises voisines : la distillerie d’huiles essentielles EDC et le centre équestre de Seysses afin de travailler sur le recyclage des déchets compostables. Aujourd’hui nous réalisons ensemble quinze tonnes de lombricompost à partir de fumier et de résidus de distillerie que nous utilisons sur notre exploitation maraichère et proposons déjà à trois maraichers de la commune », raconte Cédric Jules fondateur de Macadam Garden.

 

Innover en économie circulaire

Une première boucle de proximité qui génère déjà d’autres collaborations. Les quatre maraichers ont entamé une réflexion sur du « maraichage collaboratif » dans l’idée de partager des réseaux de distribution et travailler ensemble. Une solution gagnant-gagnant permettant des économies pour, dans un second temps, acheter ensemble du matériel agricole et pourquoi pas, un véhicule au gaz naturel. Portée financièrement par les appels à projets « économie circulaire » organisés par la région et l’Ademe dont la société a été lauréate en 2015 et 2017 et accompagnée par le bureau d’étude Palanca, Macadam Garden ne cesse d’expérimenter et d’innover sur son territoire.

En 2017, la société a développé la culture de la spiruline pour commercialiser de la spiruline sèche, une activité à forte valeur ajoutée. Elle a également récupéré l’unité de production du projet Café des Spores qui propose de cultiver des champignons de Paris et des pleurotes sur du marc de café un excellent substrat récupéré auprès d’entreprises toulousaines. Dans l’optique de grandir et d’amorcer de nouveaux projets, Macadam vient aussi de racheter trois hectares de terrain supplémentaires à Seysses. « De quoi tripler nos surfaces en maraichage et spiruline, développer un verger et installer nos futurs projets », confie Cédric Jules.

 

Devenir autonome en énergie

Parmi ces derniers figure la construction d’un méthaniseur artisanal, qui permettrait la production simultanée de digestat solide et liquide (engrais de qualité), d’électricité et de la chaleur pour prolonger la culture de la spiruline d’avril à octobre, chauffer notamment la distillerie et approvisionner en gaz naturel un véhicule mutualisé. « Ce projet permettrait de valoriser le reste des déchets des entreprises voisines. Nous sommes dans la phase d’étude grâce aux soutiens de l’Ademe », précise Cédric Jules.

Sur ce bout de territoire du sud-ouest toulousain, avant d’acheter à un fournisseur, on se tourne vers ses voisins pour voir si on ne pourrait pas s’approvisionner sur place. « Les boucles d’économie circulaire sont longues à installer mais une fois que cela marche, on économise de la matière première et du temps. L’impact est bénéfice sur les factures, sur l’environnement et cela crée du lien entre les entreprises du territoire. » Un bilan vertueux donc, selon Cédric Jules qui nuance le trait en ajoutant que « rien n’aurait été possible sans l’accompagnement du bureau d’étude Palanca car les TPE ont le nez dans le guidon. »


A.de V.

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La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne

La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le volume d'emplois chute dans le sud du département (Source : Insee).

 

Georges Méric veut éviter un département coupé en deux en termes d'emplois.

 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne va créer une société publique locale pour aider les 13 communautés de communes du département à dynamiser les zones d'activités dans les territoires ruraux. Objectif : enrayer les pertes d'emplois dans le Sud du département.

D'ici trois semaines, la société publique locale (SPL) Haute-Garonne Développement verra officiellement le jour. Via cette structure, le Conseil départemental veut soutenir les bassins de vie périurbains, ruraux et de montagne dans leur accès au foncier économique et assurer pour leur compte la création et la commercialisation de zones d'activités. En effet, si le Département n'a pas le droit de subventionner directement les entreprises, il peut participer à leur développement économique grâce à sa compétence d'aménagement du territoire.

La première mission de la société sera justement de sonder les chefs d'entreprise.

"Dans les trois prochains mois, nous allons interroger un échantillon d'entreprises pour connaître ce dont elles ont besoin pour s'installer dans une zone d'activités. Par exemple, toutes les sociétés n'ont pas besoin du haut débit", explique Georges Méric, le président du Conseil départemental de Haute-Garonne.

Créer "cinq à sept zones d'activités par an"

Les résultats de cette enquête seront dévoilés en janvier prochain et permettront d'affiner la stratégie des élus. Les communautés de communes pourront ensuite engager la phase opérationnelle pour développer les zones d'activités au sein de leur syndicat mixte.

"L'objectif serait de créer cinq à sept zones d'activités par an. En deux ans, les 13 communautés de communes pourraient réussir à développer une zone d'activités sur leur territoire", poursuit Georges Méric.

On recense déjà 250 zones d'activités en Haute-Garonne mais le président du Conseil départemental relève qu'un grand nombre d'entre elles sont vieillissantes ou mal adaptées aux besoins économiques. "Il ne suffit pas de créer un bâtiment pour attirer des entrepreneurs. Il faut pouvoir leur fournir un ensemble de services de proximité", note-t-il.

La SPL sera détenue à hauteur de 83,7 % par le CD 31, qui va investir 200 000 euros dans l'opération. Le reste du capital sera réparti entre les 13 EPCI (communautés de communes) actionnaires, qui devront y investir 3 000 euros chacune. Haute-Garonne Développement disposera donc d'un capital de 239 000 euros, entièrement public.

 

Éviter un département "coupé en deux"

Alors que la Métropole capte l'essentiel du dynamisme économique, pour Georges Méric, cette structure doit permettre d' "assurer un équilibre entre les territoires" et de "favoriser la création d'emplois in situ, là où sont les bassins de vie". Selon l'Insee, le volume d'emplois va connaître une stagnation voire une chute dans le Sud du département. C'est le cas par exemple en zone de montagne dans le Comminges ou les Pyrénées Haute-Garonnaises. A contrario, la communauté de communes du Lauragais (au sud-est de l'agglomération toulousaine) a connu plus de 13% de hausse de son volume d'emplois entre 2008 et 2013.

 

 

fff

 

 

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Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires

Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Vernhes, le directeur de l'aéroport et Anne-Marie Idrac, la nouvelle présidente du Conseil de surveillance.

 

A la tête de l’aéroport Toulouse-Blagnac depuis 1999, Jean-Michel Vernhes est poussé vers la sortie par Casil Europe, le consortium d’actionnaires chinois qui détient 49,99 % du capital…

 

Un débarquement à l’aéroport de Toulouse-Blagnac auquel personne ne s’attendait vraiment. Jeudi, les employés de la société gestionnaire de la plateforme ont appris de la bouche même de Jean-Michel Vernhes, le président du directoire, qu’il ne serait plus aux commandes d’ATB l’an prochain selon une information de La Tribune dont 20 Minutes Toulouse a eu confirmation.

Renouvelé en mars dernier, le Toulousain aux commandes de l’aéroport depuis 1999 aurait dû occuper son poste au moins encore trois ans, jusqu’à la limite d’âge fixé à 70 ans.

Mais les nouveaux actionnaires, Casil Europe, un consortium chinois qui détient 49,9 % du capital, en a décidé autrement. Ces derniers ont d’ores et déjà mandaté un cabinet de recrutement pour trouver un remplaçant à Jean-Michel Vernhes, qui devra dès son arrivée plancher sur le nouveau contrat de régulation économique (CRE)signé avec l’Etat qui prendra effet à partir de 2019.

Cette nouvelle est selon des salariés « un très mauvais signal ». Et il pourrait attiser les critiques déjà nombreuses à l’encontre des actionnaires chinois représentés par Anne-Marie Idrac, présidente du Conseil de surveillance de la société gestionnaire de l’aéroport.

 

 

L’actionnaire chinois objet de critiques

Les représentants des collectivités locales (région, département et métropole qui détiennent chacune 5 % du capital) ainsi que la chambre de commerce (25 %) étaient déjà montés au créneau en 2016 et juin dernier lorsque Casil avait fait voter le versement d’une partie des réserves d’ATB constituées avant l’arrivée de ce nouvel actionnaire. Lors des votes, l’Etat, qui possède encore 10,01 % des parts, avait validé la décision de Casil.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Les actionnaires de l'aéroport touchent des dividendes issues des réserves

En avril, l’Etat pourra vendre ses 10,01 %

Un autre dossier qui risque de faire débat entre les différents actionnaires d’ici peu. A partir du 17 avril, l’Etat aura la possibilité de revendre ses parts. Et s’il décide de le faire Casil sera prioritaire. « Nous allons batailler pour que l’Etat conserve ses 10,01 % et que la puissance publique reste majoritaire. L’aéroport est un équipement stratégique », relève Pascal Boureau qui représente le département au sein du conseil de surveillance.

Croissance record en août, un niveau de progression jamais enregistré jusqu’alors ! Merci à vous ��
Plus d'infos : https://t.co/je4UcGxxYi pic.twitter.com/00ZCFn95J4

— Aéroport de Toulouse (@aeroport_tls) September 14, 2017

D’autant que la plateforme connaît depuis plusieurs mois une croissance exceptionnelle, enregistrant depuis le début de l’année une hausse de 16,8 % de son trafic passagers.

Cette éviction intervient au moment même où des élus de Toulouse Métropole ont décidé de déposer une motion lors de la prochaine réunion des élus de la collectivité demandant de prendre position sur la gestion financière de Casil.

Aéroport Tlse-Blagnac: Histoire Spoliation
Notre groupe Métropole Citoyenne présentera motion séance 3/10 
pic.twitter.com/rHfibGc863

— François Lepineux (@FLepineux) September 13, 2017

 

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Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche »

Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le rayon déco du magasin Castorama Montpellier Saint Clément, ouvert en avril 2016.

 

Neuf magasins situés entre Toulouse et Nîmes, et des besoins conséquents en profils très diversifiés. L’enseigne spécialisée dans l’aménagement de la maison recrute à tous les rayons !

 

En Occitanie, Castorama va recruter des cadres (une vingtaine cette année), qui viendront rejoindre son comité de direction et son équipe de management. Ou encore des chefs de rayons, postes ouverts aussi bien aux candidats confirmés qu’aux jeunes diplômés justifiant d’une petite expérience, notamment s’ils l’ont acquise lors d’une formation en alternance.

L’alternance reste, à ce titre, une voie privilégiée par Castorama. « Chaque magasin compte constamment quatre à six alternants, aux profils volontairement variés en termes de formations suivies et de niveaux d’études », explique Carol Alduc, la responsable RH. « Nous allons ainsi ouvrir 28 postes à la rentrée, de Bac +2 à Bac +5. Des jeunes que nous souhaitons garder ensuite si l’expérience se révèle bien sûr concluante. »

 

L’essayer pour l’adopter

Autre levier de sourcing, les contrats saisonniers. Au printemps, puis pendant la période juillet/septembre, les magasins de la région Occitanie vont accueillir 70 saisonniers, principalement sur des postes de caisse et de logistique. Et la transformation des contrats en CDI est fréquente, pourvu là encore, que les employés correspondent aux attentes de l’enseigne. « Nous sommes très attentifs au savoir-être, c’est-à-dire à l’appétence pour la relation client et à l’intérêt pour l’amélioration de l’habitat, que ce soit en termes de bricolage, de décoration ou de technologies », souligne Carol Alduc.

Pour postuler, les candidats ont plusieurs solutions. Le site internet dédié du groupe permet de répondre aux offres mises en ligne, mais aussi de faire acte de candidature spontanée, en choisissant de l’adresser à tel ou tel magasin. « C’est aujourd’hui la façon la plus simple d’entrer en contact avec nous », assure la responsable RH. Castorama sélectionne ses alternants dans ses écoles partenaires, mais publie également régulièrement ses offres sur les réseaux sociaux. Enfin, pour renforcer ses équipes de saisonniers, certains magasins prévoient d’organiser cette année des job dating. À suivre de près donc, particulièrement à Montpellier et Toulouse…


Ingrid Lemelle

 

Postulez sur www.emploi.castorama.fr

 

 

Article diffusé le 29 mai 2017

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Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus

Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le salon du Bourget attend plus de 350.000 visiteurs, professionnels et grand public, au milieu des Airbus et des Boeing.

 

Depuis l’ouverture du salon aéronautique du Bourget ce 19 juin, Airbus et Boeing rivalisent de déclarations et de communiqués. Une « guerre » des mots et des chiffres pour savoir qui demeure en tête des constructeurs.

 

Les éditions du salon du Bourget se suivent et se ressemblent. Au delà de la guerre commerciale entre Airbus et Boeing, la 52eédition qui a ouvert ses portes lundi au nord de Paris, offre le spectacle d’une guerre des chiffres entre les deux avionneurs. Par voie de communiqués de presse et de déclarations interposés, Américains et Européens veulent gagner la bataille si stratégique de la communication.

Mardi 20 juin en milieu de journée, Boeing passait le cap des 200 commandes et options pour ses différents modèles, dont le Boeing 737Max10, son dernier-né commercialisé pour contrer l’A321neo d’Airbus, et qui devrait sortir des usines de Seattle en 2019. « Avec 587 commandes depuis lundi, dont de nombreuses conversions, émanant de 21 clients différents, cette édition 2017 est un très bon cru », se réjouit-on du côté des Américains. Le constructeur américain est suivi de près par Airbus. Du côté de l’avionneur européen, c’est l’A320neo qui remporte le plus de succès : Airbus pouvait officialiser la commande d’une centaine d’exemplaires de son avion pour un montant de 10 milliards d’euros ainsi que l’achat par l’américain Air Lease Coporation de douze A321neo. La facture s’élève à 1,5 milliard de dollars, prix catalogue.

 

Entre 35.000 et 41.000 nouveaux avions d’ici 2036

« Il faut attendre jeudi : il y a des signatures qui se confirment au dernier moment », indique-t-on en interne chez Airbus. C’est que l’avionneur européen espère conserver sa place de leader en terme de commandes, 949 en 2016 contre 848 pour Boeing. Il veut aussi confirmer des ventes de son super-jumbo l’A380, dont une version améliorée et moins consommatrice de carburant, a été présentée en début de semaine. Malgré son flot de nouveautés, cette édition 2017 du Bourget risque d’être marquée par un tassement des ventes d’avions.

Connu pour avoir vendu 15.000 appareils depuis 1994 et fait passer Airbus de 18% à 50% de part de marché, John Leahy, son directeur commercial, prédit une édition 2017 du salon international « très ralentie pour les commandes d’Airbus, comme pour l’ensemble de l’industrie ». Alors qu’en 2015 le montant des commandes avoisinait 116 milliards d’euros, cette année le chiffre pourrait être revu à la baisse.

Mais il n’y a pas lieu de s’alarmer non plus : que ce soit dans les rangs d’Airbus ou de Boeing, on prévoit une croissance importante de la flotte d’avions dans le monde d’ici vingt ans : les Européens l’ont estimée à 35.000 nouveaux appareils tandis que les Américains jugent qu’il y aura besoin de 41.000 avions neufs en circulation sur la même période. Airbus et Boeing n’en ont donc pas fini avec leurs querelles de chiffres.


Philippe Font

 

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Occitanie : eXcent adopte des talents !

Occitanie : eXcent adopte des talents ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

eXcent s’apprête à investir un troisième site en Occitanie. Dès septembre, le bureau d’étude de 150 salariés s’installera en effet dans de nouveaux locaux à Pujaudran, dans le Gers.

 

Rien ne l’arrête ! Dans le cadre de son programme « eXcentive 1000 », qui vise 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et 1000 collaborateurs en 2018, le concepteur et intégrateur d’outillages industriels se donne les moyens de ses ambitions. Après Colomiers, son siège, puis Figeac, eXcent s’étend avec l’ouverture d’un troisième site en Occitanie. Dès septembre, le bureau d’étude de 150 salariés s’installera dans de nouveaux locaux à Pujaudran, dans le Gers.

 

Des experts, mais aussi des juniors

Pour accompagner cette extension, le groupe va recruter une centaine de personnes en CDD et CDI (60% des embauches). « eXcent réalise 50% de son chiffre d’affaires avec l’aéronautique ; 50% dans le ferroviaire, l’énergie, l’automobile ou encore le spatial », explique Florine Vargas, responsable de la gestion des talents. Pour ses trois sites, mais également pour ses clients, une partie de ses salariés étant détachée pour effectuer des missions chez Airbus, la SNCF, Alsthom… Dans le détail, le bureau d’études en ingénierie mécanique, robotique et cobotique (robotique collaborative, NDLR) est à la recherche d’ingénieurs concepteurs, de managers de projets mécaniques, de chargés d’affaires, d’approvisionneurs. « Tous les types de profil sont concernés, du junior à l’expert. »

Sont également recherchés, des dessinateurs-projeteurs, techniciens d’essais, ingénieurs électroniques et mécaniques, mais aussi des profils supply chain, qualité et achat. Enfin, le groupe étoffe ses fonctions support pour ses services RH, comptabilité, informatique et juridique.

Pour candidater, répondre à une offre en ligne sur le site du groupe, en remplissant un dossier. Si la candidature est retenue, un premier entretien téléphonique de présélection est organisé puis deux autres de visu, avec le RH et le manager technique.


Audrey Sommazi

 

Postulez sur www.excent.fr

 

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Législatives 2017. En Occitanie, La République En Marche se taille la part du lion

Législatives 2017. En Occitanie, La République En Marche se taille la part du lion | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Peu de surprise dans les treize départements de la région Occitanie : le mouvement de La République En Marche se taille la part du lion dans la grande majorité des circonscriptions, ne laissant que quelques sièges pour le LR, le PS, et la France Insoumise. Le FN décroche trois sièges.

 

En Occitanie, comme dans le reste de la France, le paysage politique se redessine à la faveur des candidats de la République En Marche (LREM). Certains départements changent de couleur, à l’instar de l’Ariège qui devient France Insoumise. Dans le Gard, les Pyrénées Orientales et l’Hérault, le FN décroche trois fauteuils - un dans chaque département - malgré de nombreux duels dans les circonscriptions de l’ex-Languedoc-Roussillon. Le PS en revanche, perd toutes ses batailles sur ce territoire. L’abstention reste très importante.

 

En Ariège, victoires à l’arrachée pour la France Insoumise
Historiquement socialiste l’Ariège reste à Gauche mais change ostensiblement de parti. Arrivés en tête lors du premier tour, les candidats de LREM doivent cependant s’incliner face aux candidats de la France Insoumise.
Dans la première circonscription, Bénédicte Taurine dame le pion à Jérôme Azema qui était pourtant en tête au premier tour. Elle l’emporte d’une centaine de votes, 50,28% contre 49,72%. Même scénario dans la deuxième, Michel Larive (FI), l’emporte avec 50,56% contre 49,44% pour Huguette Bertrand-Vinzerich (LREM)

 

Dans l’Aude, LREM réussit le triplé
Dans ce département, les trois députés sortants étaient socialistes. Ils seront finalement LREM.
Ainsi, dans la première circonscription, Danièle Hérin (LREM) s’impose avec 58,65% des voix contre Christophe Barthès (FN) qui a rassemblé 41,35% des votes.
Dans la deuxième, Alain Perea (LREM) l’emporte sur Jean-François Daraud (58,46% contre 41,54%). Enfin, coup de tonnerre dans la troisième où André Viola, le président du conseil départemental de l’Aude et député sortant s’incline face à Mireille Robert, LREM, qui l’emporte 53,10% contre 46,90%.

 

Dans l’Aveyron, Viala sauve son fauteuil
Yves Censi (LR) est battu dans la première circonscription par Stéphane Mazars (LREM) qui décroche 66,37% des suffrages contre 33,63%
Dans la deuxième, Anne Blanc (LREM) n’avait plus d’adversaire : elle l’emporte donc. L’abstention atteint 66,02% sur ce scrutin.
Enfin, victoire logique de Arnaud Viala, (LR) qui était en tête au premier tour et qui l’emporte sur Jean-Louis Austruy de LREM, par 59,16% contre 40,84%.

 

Dans le Gard, Collard, seul rescapé du deuxième tour
FN était de toutes les batailles dans le Gard. Mais dans les six circonscriptions, seul le frontiste Gilbert Collar parvient in extremis a remporter le scrutin. Dans toutes les autres, les candidats En Marche sont élus.
Ainsi , dans la première, et après avoir été au coude à coude, Françoise Dumas (LREM) s’impose face à Yoann Gillet (FN) (54,55% contre 45,45%)
Dans la deuxième, Gilbert Collard (FN) l’emporte d’une petite centaine de voix face à Marie Sara (MDM).
Dans la troisième, Anthony Cellier (LREM) l’emporte avec 59,02%
Dans la quatrième, Annie Chapelier (LREM) est élue députée (58,21%)
Dans la cinquième, Olivier Gaillard (LREM), gagne avec 63,57%
Dans la sixième, Philippe Berta (LREM) est élu avec 60,35%

 

Dans le Gers,
Dans les deux circonscriptions du Gers, les luttes se faisaient entre socialistes et anciens socialistes, devenus Macroniens. Jean-René Cazeneuve (LREM) confirme dans la première, (59,27%) face à Francis Dupouey (PS) (40,75%).
En revanche, Gisèle Biémouret, la député sortante PS sauve son fauteuil face à Christopher Soccio dans la deuxième (51,57% contre 48,43%). Elle est la seule député PS en ex-Midi-Pyrénées…

 

La République En Marche rafle la Haute-Garonne
Sur les dix circonscriptions du département, y compris sur la première Pierre Cabaré, les candidats d’En Marche décrochent neuf fauteuils sur dix. Le grand schelem n’a pas eu lieu : Joël Aviragnet, candidat PS dans la huitième sauve l’honneur des socialistes, grâce au soutien de la présidente de région Occitanie Carole Delga. Le parti LR n’a plus de député dans le département : Laurence Arribagé, députée LR sortante dans la troisième circonscription perd également face à un candidat LREM. 

 

La vague LREM touche également l’Hérault
Dans ce département, comme en Haute-Garonne, les candidats LREM étaient arrivés en tête du premier tour. Tout logiquement, ils confirment dans un grand nombre de circonscriptions, excepté dans la sixième où Emmanuelle Ménard, épouse de Robert Ménard, maire de Béziers, est élue avec 53,49% contre la candidate LREM Isabelle Voyer (46,51%). Ou encore dans la deuxième, où Muriel Ressiguier, de la France Insoumise, l’emporte sur Stéphanie Jannin (LREM), par 52,29% contre 47,71%.

Dans les autres, c’est une vague « bleue Macron » :
Dans la première, Patricia Mirallès (LREM), gagne contre France Jamet, par 65,69% contre 34,31%
Dans la troisième, Coralie Dubost, (LREM), décroche 60,45% des voix
Dans la quatrième, Jean-François Eliaou (LREM) est élu avec 65,70%
Dans la cinquième, Philippe Huppé (LREM) gagne avec 58,36%
Dans la septième, Christophe Euzet (LREM) l’emporte avec 52,83%
Dans la huitième, Nicolas Démoulin (LREM) est élu avec 62,85%
Dans la neuvième, Patrick Vignal (LREM) est député avec 64,54% des voix.

 

Plus de député socialiste dans le Lot
Le département d’où est originaire l’ancien président PS de Région Martin Malvy devient bicolore. Dans la première, Aurélien Pradié (LR) l’emporte sur Sébastien Maurel de LREM (51,32% contre 48,68%). Dans la deuxième, Huguette Tiegna (LREM) devient député et s’impose face à Vincent Labarthe (PS) par 53,25% contre 46,75%.

 

Morel à L’Huissier conserve son siège en Lozère
Le député sortant Pierre Morel A L’Huissier (Les Républicains) s’impose face à Francis Palombi, de LREM par 56,61% contre 43,39%. L’abstention est relativement faible : 44,62%

 

Dans les Hautes-Pyrénées,
Dans la première circonscription, Jean-Bernard Sempastous, maire de Bagnères de Bigorre et candidat LREM arrivé largement en tête au premier tour confirme pour le deuxième tour, face à Sylvie Ferrer (FI) par 58,85% contre 41,85%.
Dans la deuxième circonscription, Jeanine Dubié (RDG), s’impose face à Marie-Agnès Staricky (51,09% contre 19,54%).

 

Dans les Pyrénées Orientales, Le FN de toutes les batailles
Dans ce département, le FN était de toutes les batailles. Mais seul Louis Aliot parvient à remporter son duel face à Christine Espert (50,56% contre 49,44%) dans la deuxième. Dans toutes les autres, LREM l’emporte : Ainsi, Romain Grau (LREM) bat Alexandre Bolo (FN) (57,22% contre 42,78%) dans la première circonscription (31,75% contre 20,26%). Dans la troisième,Laurence Gayte (LREM) s’impose face à Sandrine Dogor (FN) (59,31% contre 40,61%). Enfin, dans la quatrième, Sébastien Cazenove (LREM) est devant Stéphane Massanell (FN) (57,97% contre 49,03%).

 

Dans le Tarn, finalement pas de député FN
Pas de surprise dans ce département : tous les candidats arrivés en tête au premier tour transforment l’essai. Ainsi, dans la première circonscription, Philippe Folliot (divers droite), s’impose largement face au candidat frontiste Frédéric Cabrolier (70,69% contre 29,31%). Dans la deuxième, Marie-Christine Verdier-Jouclas (LREM) gagne avec 66,14% des voix contre Doriane Albarao (FN) (33,86%). Enfin, dans la troisième, le maire de Lavaur Bernard Carayon (LR), est battu par Jean Terlier (LREM) (52,11% contre 47,89%).

 

En Tarn-et-Garonne
Dans ce département, la député sortante PS Valérie Rabault retrouve les bancs de l’assemblée nationale : son opposant, Pierre Mardegan (LREM), n’a pas réussi à l’inquiéter (55,28% contre 44,72%).
Dans la deuxième circonscription, Sylvia Pinel (RDG), ancienne ministre et députée sortante retrouvera son siège à l’assemblée nationale. Elle s’est imposée face au candidat FN Romain Lopez, par 55,40% des voix contre 44,60%. L’abstention a fait 52,35%.


M.V.

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Stelia Aerospace livre le premier "nez" du BelugaXL à Toulouse

Stelia Aerospace livre le premier "nez" du BelugaXL à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le nez rouge du futur Beluga XL

 

Le site toulousain d'Airbus vient de recevoir ce mardi 30 mai la pointe avant, équipée de l'ensemble de ses systèmes, du tout premier BelugaXL. Quatre sites de Stelia Aerospace (Méaulte, Saint-Nazaire, Tunis et Toulouse) travaillent depuis un an et demi en collaboration avec les équipes d'Airbus pour concevoir le "nez" du BelugaXL.

Cette section de l'avion dont le design vient d'être dévoilé présente des caractéristiques impressionnantes : "12m de long, 6m de large, 4m de haut et un poids total de 8,2 tonnes. L'installation des systèmes de l'avion représente près de 1 200m de harnais électriques (60 km de câbles) et 400m de tuyaux métalliques et composites", indique un communiqué.

"Le BelugaXL, appareil de dernière génération, est le successeur de l'actuel BelugaST. Le programme a été lancé en novembre 2014, afin de répondre aux besoins accrus de capacité de transport dus à la hausse des cadences de production", explique Stelia Aerospace.

Pas encore peinte, cette pointe présente un nez rouge qui colle bien à l'aspect souriant que doit avoir le futur BelugaXL.

 

Paul Périé

 

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Un big-bang électoral pour les législatives ?

Un big-bang électoral pour les législatives ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron arrive en tête dans six circonscriptions et des quadrangulaires sont possibles.

Restera-t-il un député socialiste en Haute-Garonne au soir du deuxième tour des élections législatives ? S'il fallait s'en tenir à la seule lecture des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, la réponse serait non.

 

Dimanche soir, dans le département, Emmanuel Macron est arrivé en tête dans six circonscriptions sur dix : les 1re, 2e, 3e, 5e, 6e et 9e ; Marine Le Pen dans deux autres (7e et 8e), comme Jean-Luc Mélenchon (4e et 10e). Benoît Hamon, le candidat du PS, arrive au mieux en quatrième position dans la 4e circonscription, la plus à gauche de Haute-Garonne. Quant au candidat des Républicains, François Fillon, il se fait devancer dans les bureaux traditionnellement favorables à la droite, par Emmanuel Macron (3e circonscription) ou Marine Le Pen (la 5e).

Les projections ne laissent que peu d'espoir aux candidats socialistes, même si le poids réel du PS ne saurait se résumer au score étriqué de Benoît Hamon. En l'état, des quadrangulaires — quatre candidats en mesure de se maintenir au second tour avec 12,5 % des inscrits — pourraient avoir lieu sur sept circonscriptions (2,3,5,6,7,8 et 10) ; les trois autres feraient l'objet de triangulaires, la plupart du temps en plaçant hors-jeu les candidats du PS ou des Républicains.

 

Bref, c'est une carte électorale complètement bouleversée qui est en train de se dessiner en Haute-Garonne. Surtout qu'aucun candidat ne semble en mesure de l'emporter seul. Chez les «marcheurs» d'Emmanuel Macron, la probable élection de leur champion le 7 mai au soir suffira-t-elle à faire voter pour des candidats encore inexpérimentés ? Ou devront-ils conclure des accords électoraux avec un Parti socialiste qui conserve un certain pouvoir par son implantation locale et son réseau militant ? «Je ne peux pas croire que nous soyons balayés» confie ainsi le premier secrétaire de la fédération du PS de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, pour qui «tous les candidats socialistes seront sur la ligne de départ aux législatives».

 

«Nous restons cohérents : il n'y aura pas d'accord de parti» affirme pour sa part le délégué départemental d'En Marche ! Mickael Nogal.

Pour l'instant En Marche ! n'a délivré que deux investitures, sur les 7e et 9e circonscriptions. Les autres devraient suivre, entre les deux tours et après le deuxième tour de l'élection présidentielle.

 

Chez Jean-Luc Mélenchon, on en appelle à «la responsabilité» des électeurs et des organisations de gauche pour se ranger derrière l'étendard de la France insoumise. «Nous sommes la deuxième force politique du département et la première à Toulouse» rappelle le Mélenchoniste Jean-Christophe Sellin. Les communistes devraient faire connaître leur position aujourd'hui. «On est ouverts» assure Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF.

À droite, on espère tirer avantage de la «balkanisation» des rapports de force. Président de l'UDI 31, le sénateur Pierre Médevielle souligne qu'à l'exception de la 10e circonscription, l'UDI et Les Républicains présenteront des candidatures communes partout. «Nous investissons le terrain depuis le mois d'octobre. Tout reste possible» explique le maire de Boulogne-sur-Gesse, conscient que son camp devra rassembler à droite pour espérer contrer un FN aujourd'hui en mesure de remporter deux circonscriptions.

 

Le PS au plus bas

«C'est un très grand échec pour notre candidat et notre parti» reconnaît le premier secrétaire du PS 31, Sébastien Vincini. Benoît Hamon obtient au mieux 11 % des voix dans les bureaux les plus significatifs, du jamais vu pour un candidat socialiste à la présidentielle. «Notre électorat a voté utile pour assurer la présence de la gauche au second tour : une partie a voté Macron, l'autre Mélenchon» analyse M. Vincini, qui se projette dans les législatives : «Il faut reparler à notre électorat et je ne veux pas repartir dans des négociations d'arrière-boutique. Il faudra peser sur les orientations du Parlement pour ne pas détricoter notre modèle social».

 

Sébastien Marti
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