La lettre de Toulouse
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Logements neufs Toulouse : l'éco-quartier de la Cartoucherie en images

Logements neufs Toulouse : l'éco-quartier de la Cartoucherie en images | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Des lieux de convivialité ont été pensés aux pieds des immeubles 

 

L’éco-quartier de la Cartoucherie à Toulouse dévoile ses premières opérations de logements neufs, des programmes neufs aux caractéristiques bien différentes.

"Tour d’horizon". 

 

Même si le projet a pris du retard en raison de la durée de dépollution du site, la première phase de l’éco-quartier de la Cartoucherie à Toulouse s’approche de son lancement opérationnel. En effet, les premières livraisons de bâtiments publics sont prévues pour fin 2013 / début 2014, l'emménagement des premiers habitants un an plus tard. L’occasion de découvrir en images les premiers îlots à venir.

Sur les 3 100 logements neufs du projet, situé sur les 33 hectares des anciennes cartoucheries du Giat, à l’Ouest de Toulouse, sur la rive gauche de la Garonne, la phase 1 comprend près de 580 appartements neufs, 18 000 m2 d’activités tertiaires et d’équipements publics. Trois premières opérations de logements neufs doivent débuter cette année. 

 

Architecture contemporaine pour le premier îlot

(...)

Un programme neuf passif pour le second lot

(...)

Objectif : poumon vert pour le troisième programme neuf

(...)

 

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Jacques Le Bris's comment, February 14, 2013 12:50 AM
J'aime bien le sous-titre : "Tour d'horizon"
La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Haute-Garonne : un député de la majorité présidentielle critique la circulaire Collomb sur les migrants

Haute-Garonne : un député de la majorité présidentielle critique la circulaire Collomb sur les migrants | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un député En Marche de la Haute-Garonne, Sébastien Nadot, critique la circulaire du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, sur les migrants.

 

 

Le député de la Haute-Garonne, Sébastien Nadot, appartient à la majorité présidentielle. Mais, à l’occasion de ses vœux pour 2018, le parlementaire prend ses distances avec la circulaire du ministre de l’Intérieur sur le recensement des migrants. Dans une vidéo postée sur la plateforme YouTube, Sébastien Nadot qualifie le texte adopté par le gouvernement de « mesquin et hors de proportion« . Le député de la Haute-Garonne ne se contente pas de se démarquer de la politique gouvernement. Sébastien Nadot formule des propositions pour favoriser l’accueil des migrants et estime que les solutions passent par une révision des traités européens.

 

Sébastien Nadot demande également l’abolition de ce qu’il qualifie de « délit de solidarité ». Invoquant la tradition de Voltaire, Rousseau et Montesquieu, le député En Marche demande : « en 2018 quelqu’un qui aide ou sauve des vies doit-il se retrouver devant les juges ».

 

Ses Voeux 2018

 

Sébastien Nadot a débuté sa carrière politique aux côtés de l’ancien patron du PCF, Robert Hue. Le premier engagement du nouveau député remonte à la création du Mouvement des Progressistes par l’ancienne figure communiste. Sébastien Nadot a porté les couleurs des Progressistes aux sénatoriales de 2014 et devait être candidat sous sa bannière pour la présidentielle de 2017. Mais faute de signatures suffisantes d’élus il s’est rallié comme Robert Hue, à Emmanuel Macron avant d’obtenir l’investiture d’En Marche aux législatives et d’être élu député de la Haute-Garonne.

A noter qu’une député de la majorité présidentielle a également exprimé son hostilité à la circulaire Collomb.

 

 

Laurent Dubois (@laurentdub)

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Tarn : démission collective du comité départemental d’En Marche !

Tarn : démission collective du comité départemental d’En Marche ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le comité tarnais d’En Marche démissionne. La décision a été transmise aux instances nationale du mouvement vendredi 5 janvier. Officiellement, cette démission collective repose sur des aspects pratiques et notamment les contraintes professionnelles de membres du comité. Un communiqué de presse met également en avant un besoin de renouvellement et le soucis de laisser la place à des nouveaux visages.

 

Mais, selon nos informations, des raisons moins avouables motivent le renoncement des marcheurs tarnais. Des raisons « basiques » renvoyant à une certaine lassitude face au manque de moyens. Le comité départemental ne dispose pas d’un budget pour animer la vie du mouvement. C’est, d’ailleurs, un grief récurrent mis en avant dans plusieurs départements.

 

Mais il existe également des motifs plus politiques. Des Marcheurs ayant connu, dans une autre vie, le carcan d’un parti « traditionnel » ont l’impression de retrouver les vieilles pratiques de l’Ancien Monde. Enfin, des relations compliquées entre deux députés tarnais (Jean Terlier et Marie-Christine Verdier-Jouclas) et le comité départemental ont également pesé dans la balance.

La démission des Tarnais est la seconde « turbulence » connue par En Marche dans notre région. Dans le Gers, des Marcheurs ont été menacés exclusion pour avoir émis des critiques sur l’organisation et la liberté de parole au sein du mouvement.

 

Laurent Dubois (@laurentdub)

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CARTE. Voici les passages à niveau les plus dangereux de Toulouse

CARTE. Voici les passages à niveau les plus dangereux de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Six enfants sont morts, le 14 décembre 2017, à Millas (Pyrénées-Orientales), lorsqu’un train a percuté le bus scolaire dans lequel ils se trouvaient. Si les conditions de l’accident sont encore floues, concernant notamment la fermeture ou non des barrières du passage à niveau, cet accident amène à se poser une question. Sommes-nous en sécurité lorsque l’on traverse un passage à niveau ?

Cinq passages à niveau prioritaires à Toulouse

À Toulouse, cinq passages à niveau sont classés comme « prioritaires ». On en compte dix sur toute la Haute-Garonne. Ce sont des franchissements qui, dans leur passé, ont connu des incidents et se révèlent donc dangereux. De cette façon, ils rentrent dans un programme de sécurisation et leur suppression ou leur équipement doit se faire en priorité. Le passage à niveau de Millas n’en faisait pas partie.

Comment supprime-t-on un passage à niveau ?
En réalité, c’est juste le passage des véhicules sur les rails que l’on supprime. Jamais la voiture ne l’emporte sur le train. Il existe trois façons de procéder : on met la route en impasse, on dévie la route vers un ouvrage de franchissement déjà existant ou alors on crée un franchissement passant en dessous (tunnel) ou au-dessus (pont) du passage du train. 

La carte des passages à niveau prioritaires

C’est dans un document daté de 2014 que le gouvernement a listé l’ensemble de ces passages à niveau « prioritaires ». Pour chaque franchissement, il en explique la raison de la dangerosité et propose une alternative.

PN 189 bis

Parmi eux, le passage à niveau numéro 189 bis. Situé à Toulouse, on le traverse à 160 km/h lorsqu’on rejoint Bordeaux (Gironde) à Sète (Hérault). On estime le nombre de voitures à 10 000 chaque jour. Entre 2002 et 2011, on y a dénombré pas moins de 6 heurts d’installation (des barrières brisées, généralement).

Il est actuellement en cours de suppression « par ouvrage dénivelé ». C’est le seul passage à niveau prioritaire de Toulouse dont la suppression est concrètement lancée. En Haute-Garonne, quatre sont en cours de suppression : le PN 19 à Muret, le PN 196 à Escalquens, le PN 201 de Montgiscard et le PN 67 à Toulouse. Ce dernier n’est pas prioritaire.

LIRE AUSSI : Escalquens : trop fréquenté, le passage à niveau de la gare va être supprimé

PN 3

Le passage à niveau numéro 3 doit être supprimé dans les prochaines années. 6 000 voitures le franchissent quotidiennement. La proximité de la gare fait que les fermetures sont longues, ce qui le rend dangereux. Pourquoi ? Car les usagers bloqués derrière les barrières deviennent impatients… jusqu’à prendre des risques. Entre 2002 et 2011, 4 collisions avec des voitures ont été recensées.

LIRE AUSSI : Près de Toulouse : immobilisé sur la voie ferrée, un conducteur alerte les secours

PN 11

Situé tout près de la gare Toulouse-Saint-Cyprien-Arènes, le PN 11 fait lui aussi partie des passages à niveau devant disparaître. Comme le PN 3, celui-ci a des temps de fermeture longs à cause de sa proximité avec la gare. Ce n’est pas tout. Dans ce document de 2014, le gouvernement précise : 

Le passage à niveau n’est pas très visible : route en ligne droite, arbres et stationnements des 2 côtés.

PN 2

Dernier passage à niveau toulousain amené à disparaître : le PN 2, situé route de Seysses. Plus de 4 000 voitures y passent chaque jour. Entre 2002 et 2011, 3 d’entre elles ont été heurtées par un train.

PN 7 : pas de suppression

Bien que classé comme prioritaire, le PN 7 ne devrait pas avoir de nouveaux aménagements. Situé Boulevard Déodat de Séverac, il ne devrait pas être supprimé. Un risque en moins a en effet été réduit grâce à la mise « sous terre » du tramway à cet endroit-là. Le train passe depuis 2012 au-dessus du tram.

Le PN 7 avait été sécurisé en 2012 grâce à la mise « sous terre » du tram, sous les rails du train. (©Tisséo)

16 millions de véhicules traversent ces passages

Selon les chiffres de la SNCF, « 98 % des accidents en lien avec un passage à niveau sont dus à des comportements des usagers de la route ». Chaque jour, en France, 16 millions de véhicules traversent des passages à niveau. C’est quotidiennement 450 000 fermetures des barrières.

Jacques Le Bris's insight:

 

LIRE AUSSI : Collision de Millas : « les constatations vont dans le sens d’une barrière fermée », selon le procureur

 

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Emploi des personnes handicapées : les entreprises vont être mieux accompagnées

Emploi des personnes handicapées : les entreprises vont être mieux accompagnées | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées (au premier plan à droite), en visite à l'usine Saint-Eloi d'Airbus, à Toulouse, mardi 12 décembre 2017. La secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre en charge des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a effectué une visite de terrain à Toulouse, mardi 12 décembre 2017, sur le thème de l’emploi. Dans une usine d’Airbus, elle a rencontré les salariés de DSI, une entreprise adaptée qui emploie 80% de travailleurs handicapés. Sophie Cluzel a par ailleurs annoncé la fusion des organismes de suivi des travailleurs handicapés Cap Emploi et Sameth.

"Je suis là pour voir ce qui marche, pour pouvoir le porter et l'essaimer". A Toulouse, Sophie Cluzel s'est rendue dans l'usine Saint-Eloi d'Airbus, qui fabrique des mâts-réacteurs, pour rencontrer les salariés de DSI, sous-traitant du géant de l'aéronautique qui emploie 80% de travailleurs handicapés. Alors qu'ils n'étaient que trois travailleurs handicapés sur l'usine en 1997, ils sont désormais 99. Une vraie réussite, due notamment à la politique volontariste d'Airbus qui emploie plus de 6% de personnes en situation de handicap sur ses sites français.

 Chômage record pour les personnes handicapées

De son côté, DSI emploie aujourd'hui 800 personnes et 92% de ses salariés sont en CDI. "Airbus représente 20% de notre chiffre d'affaires. On propose 120 métiers qui nous permettent d'accueillir tout type de handicap. Nous sommes leader sur la formation, la montée en compétence et l'accompagnement personnalisé des travailleurs handicapés", détaille Jean-Louis Ribes, gérant et fondateur de DSI.

"Une entreprise comme DSI crée beaucoup d'emplois. On peut dupliquer notre modèle sur d'autres territoires mais il faut qu'il y ait une volonté forte de l'Etat", souligne le gérant de DSI, qui estime qu'il y'a urgence à agir. Le taux de chômage des travailleurs handicapés frôle en effet les 20%.

"Il y a aujourd'hui 500 000 personnes handicapées au chômage. Il y en avait 220 000 en 2008... On n'a jamais vu ça ! Il y a très peu d'entreprises adaptées en France : on représente seulement 35 000 contrats de travail, c'est très peu ! ", alerte Jean-Louis Ribes.

 Les entreprises davantage accompagnées ?

Un message, semble-t-il, entendu par la Secrétaire d'Etat, qui a rappelé qu'Emmanuel Macron a fait du handicap une priorité du quinquennat. "Les personnes handicapées ont des talents, ont des capacités mais il faut les aider à monter en qualification", estime Sophie Cluzel, qui précise que des mesures sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées seront annoncées à la fin du printemps 2018.

Une mission sur l'emploi des personnes handicapées a notamment été confiée à l'ex-sénatrice socialiste Dominique Gillot, dont les conclusions seront dévoilées au printemps, tandis qu'une conférence nationale sur le handicap est prévue en mai 2018.

"L'axe majeur de ma politique sur le handicap, c'est l'accompagnement des entreprises. 30 ans après la loi de 1987, qui fixait un quota d'obligation d'emploi à 6%, on est à 3,5%. Il faut inciter davantage les entreprises à embaucher des personnes handicapées et surtout développer l'accompagnement", indique la Secrétaire d'Etat.

 

Une fusion de CAP Emploi et de Sameth annoncée

A Toulouse, Sophie Cluzel a estimé nécessaire de "rendre plus lisible" les dispositifs existants, destinés aux personnes handicapées mais également aux entreprises, qui ignorent parfois les aides et les aménagements dont elles peuvent bénéficier lorsqu'elles embauchent une personne en situation de handicap. Sophie Cluzel, qui espère pouvoir présenter des mesures de simplification pour les entreprises au printemps 2018, a notamment annoncé la fusion prochaine des organismes de suivi des travailleurs handicapés Cap Emploi et Sameth.

"Cela permettra aux entreprises de n'avoir qu'un interlocuteur", a précisé la Secrétaire d'Etat.

Autre piste envisagée, le développement de l'apprentissage pour les personnes handicapées : "Aujourd'hui, seuls 1% des jeunes en situation de handicap sont en apprentissage. Or on sait que 70% des contrats d'apprentissage vont vers des emplois durables". Et la secrétaire d'Etat veut également développer la formation professionnelle. "Les personnes handicapées sont en moyenne deux fois moins qualifiées que les personnes valides. Il faut que cela change ! ", a conclu Sophie Cluzel.

 

Par Gabriel Kenedi  |  12/12/2017

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AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse

AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim, à Beauzelle, près de Toulouse.

 

Après les avions de ligne, place aux chasseurs américains F-35. La société AviaSim vient d’ouvrir à Beauzelle, près de Toulouse, sa « Fighters Academy » pour accélérer sa croissance sur le secteur des entreprises.

 

Qui n’a jamais rêvé de mettre les gaz à 1000 km/heure ? Qui ne s’est jamais imaginé dans la peau du lieutenant Pete « Maverick » Mitchell dans Top Gun ? A bord du -faux- avion de chasse américain F-35, le pilote en herbe, vêtu d’une combinaison militaire et d’un casque rouge, apponte sur un porte-avion, ravitaille ses troupe, voltige dans les nuages et largue des bombes sur l’ennemi… sans quitter la terre ferme.

Depuis quelques semaines, le centre de simulation AviaSim, installé depuis 2014 à Beauzelle, a ouvert sa "Fighters Academy" dans laquelle deux simulateurs d’avions de chasse sont opérationnels. Une nouvelle offre qui complète l’activité de cette entreprise jusque là tournée vers la simulation de vol de ligne sur A320. L’objectif est clair : « De 180 clients par mois, nous espérons passer à près de 300 », explique Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim près de Toulouse.

 

Plus précisément, le centre de Toulouse vise à développer le marché des professionnels. « Nous avons accueilli une trentaine d’entreprise pour des prestations évènementielles, incentive, team building et séminaire », affirme le fondateur d’AviaSim, Thomas Gasser, qui précise que ce chiffre est stable d’une année sur l’autre. « Le volet entreprise est un levier de croissance. On espère une hausse de 20% de notre chiffre d’affaires, qui est de 300.000 euros à Toulouse et équilibrer les deux activités, publique et professionnelle », assure le jeune patron, qui détient 60% du capital.

Ambitions internationales

Fondée en 2012 à Lyon, la jeune société compte quatorze agences en France, dont cinq en nom propre et neuf en franchise. « Nous avons assuré le maillage du territoire français. Désormais ce marché est mature », explique le fondateur qui se tourne vers l’international et le Moyen-Orient dans un premier temps. Un contrat de marque avec un partenaire financier, dont le nom n’est pas précisé, doit être signé assurant à l’entreprise l’ouverture de quatre centres dans les quatre prochaines années.

 

Pour s’implanter en Amérique du nord, Thomas Gasser envisage une levée de fonds en 2018, estimée entre 500.00 euros à 1 million.


Audrey Sommazi

 

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Mauvaises conditions météo : l'ouverture de plusieurs stations de ski des Pyrénées est perturbée

Mauvaises conditions météo : l'ouverture de plusieurs stations de ski des Pyrénées est perturbée | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les mauvaises conditions météo ont conduit plusieurs stations des Pyrénées à reporter leur ouverture. (©wikimedias commons, photo d’illustration)

Ce samedi 2 décembre 2017 devait être un jour de fête pour de nombreuses stations de ski des Pyrénées. Mais le mauvais temps s’est invité avec de fortes rafales de vent et de nombreuses stations sont contraintes de reporter leur ouverture au dimanche 3 décembre 2017, ou à n’ouvrir que très partiellement les pistes de ski. Le point.

Des stations fermées ou partiellement ouvertes

  •  Luchon Superbagnères, en Haute-Garonne, trois pistes ouvertes seulement le haut de la station est fermée
  • Ax 3 Domaines, dans l’Ariège, l’ouverture est repoussée au dimanche 3 décembre 2017
  • Porté-Puymorens, dans les Pyrénées-Orientales, avait déjà ouvert le week-end des 25 et 26 novembre 2017. Mais elle est fermée ce samedi 2 décembre 2017 et devrait rouvrir dimanche 3 décembre 2017.
  • Saint-Lary Soulan, dans les Hautes-Pyrénées: huit pistes ouvertes sur les 56 que compte le domaine
  • Peyragudes, en Haute-Garonne, seuls les pistes du bas sont ouvertes ce samedi 2 décembre 2017
  • Le Pic du Midi, dans les Hautes-Pyrénées, est fermé toute la journée ce samedi 2 décembre 2017 
  • Les Angles, dans les Pyrénées-Orientales, est ouverte depuis vendredi 24 novembre 2017, mais on ne peut skier que dans le bas de la station ce samedi 2 décembre 2017
  • Font-Romeu – Pyrénées 2000, dans les Pyrénées-Orientales : le domaine est ouvert, seules 14 pistes sont accessibles
  • À Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées, le cirque du Lys est fermé, l’accès au Pont d’Espagne est déconseillé pour la journée
  • La Pierre Saint-Martin, dans les Pyrénées-Atlantiques, est fermée ce samedi et ouvrira dimanche 3 décembre 2017

 

LIRE AUSSI : Classement. Station par station, où skier le moins cher dans les Pyrénées

Ouverture prévue demain… avec plein de poudreuse!

La bonne nouvelle, c’est donc que toutes ces stations prévoient d’ouvrir leurs domaines skiables dès demain, dimanche 3 décembre 2017. Et au vue des chutes de neige de ces dernières heures, ça devrait être la fête de la poudreuse pour tous les skieurs!

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Occitanie. Les salaires des cols blancs s'envolent dans l'aéronautique

Occitanie. Les salaires des cols blancs s'envolent dans l'aéronautique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Selon une étude de l’Insee, le salaire moyen dans l’aéronautique et le spatial est largement supérieur au privé. Il concerne les hommes à des postes de cadre et en CDI.

 

Il fait bon travailler chez Airbus, Dassault, Pratt & Whitney. C’est ce que révèle la dernière étude de l’Insee consacrée aux rémunérations chez les grands donneurs d’ordre aéronautiques et spatiaux dans le Grand Sud-Ouest (ex-régions Midi-Pyrénées et Aquitaine). Publiée mi-novembre, l’étude indique, sans grande surprise néanmoins, qu’entre fin 2012 et fin 2015, l’emploi dans la filière aéronautique et spatiale augmente de 1,5% en moyenne par an, soit 2,5 fois plus vite que dans l’ensemble du secteur privé.

Avec des marchés porteurs et des carnets de commandes bien remplis sur plusieurs années, les entreprises têtes de filière dans le secteur aérospatial, qui emploie près de 130.000 salariés fin 2015, tirent vers le haut les rémunérations. Le revenu médian annuel des constructeurs, maîtres d’œuvre et motoristes atteint 41.000 euros net tandis que les salariés des fournisseurs, des sous-traitants et des prestataires de services touchent plus de 25.000 euros net par an.

La filière regroupe plus du quart des 10% des postes ayant les salaires les plus élevés alors qu’elle ne représente que 8% de l’ensemble des emplois. Ainsi les grands donneurs d’ordre regroupent 17% des meilleures rémunérations du Grand Sud-Ouest et la chaîne d’approvisionnement 11%.

Une filière de cadres masculins en CDI

« Les caractéristiques des employeurs (taille d’entreprise, secteur d’activité, type de contrat) et des salariés (catégorie socioprofessionnelle, âge, sexe) expliquent en partie ces écarts de rémunération », note l’Insee. D’une part, la proportion de cadres et professions intellectuelles supérieures atteint 55% chez les grands donneurs d’ordre, 37% dans la chaîne d’approvisionnement, contre seulement 14% dans l’ensemble du secteur privé.

D’autre part, l’expérience, en lien avec l’âge du salarié, influe sur les salaires. Dans l’aérospatiale, le salaire des moins de 26 ans est supérieur de 12% à celui de leurs homologues du secteur privé ; pour les plus 50 ans, il est de 71%.

De plus, le type de contrat tire les rémunérations vers le haut. Les CDI représentent 90% des postes de travail de la filière, contre 84% dans l’ensemble du secteur privé. « Comme pour l’âge des salariés, le type de contrat peut aussi traduire une certaine ancienneté au sein de l’entreprise, avec des carrières plus longues chez les grands donneurs d’ordre et dans une moindre mesure dans la chaîne d’approvisionnement », ajoute l’Insee, qui précise que la filière se compose de 78% d’hommes, ces derniers étant mieux payés que les femmes.


A.S.

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Après-midi des métiers de la nature

Après-midi des métiers de la nature | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les métiers de la nature : des métiers passion racontés par Mickaël et Mathieu

 

Mickaël et Mathieu ont le même métier : la passion et c’est au sein de l’association Nature Midi-Pyrénées qu’ils l’exercent. Avant d’être chargé de la vie associative et animateur nature, Mickaël était un bénévole fortement investi.

« Ce sont en effet les bénévoles qui font Nature Midi-Pyrénées. Ils sont 600 et mènent des projets de A jusqu’à Z accompagnés par les permanents au nombre de 20.  En 2009, c’est l’herpétologie qui m’a amené à animer un groupe et à devenir bénévole. Puis je suis devenu administrateur avant d’être recruté en 2014. »

La passion a balisé le  chemin de Mickaël qui a pu mettre  en application les compétences acquises dans son master 2 écologie aquatique.

«  J’ai souhaité me consacrer au terrain »

précise-t-il  et c’est ainsi qu’il arpente les chemins de la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège  avec son collègue et conservateur de la réserve, Mathieu Orth.

voir l'article en ligne

« Depuis 2015 » explique ce dernier, « l’association assure la gestion par convention de ce site qui s’étend sur près de 600 hectares et abrite une riche biodiversité. Nous sommes chargés de faire vivre ces espaces pour contribuer à sa préservation et la garantir ».

Comme Mickaël, Mathieu a emprunté le parcours du bénévole associatif avec une passion pour l'ornithologie. 

«  J’ai choisi » explique-il «  une voie agricole pour mes études car  je considère l’agriculture comme  le premier acteur du milieu naturel ». 

Au sein de la réserve, le duo et leurs collègues transforment les citoyens en ambassadeurs. Témoins de l’évolution de l’environnement, ceux-ci  sont aussi acteurs.

« Au premier rang de ces ambassadeurs, les enfants bien sûr et c’est ainsi qu’au cours de visites nous leur montrons les richesses de la biodiversité, afin qu’ils s’approprient ces connaissances.  Nous leur faisons sentir les plantes, les odeurs de moisissures, écouter les bruits des oiseaux mais  surtout nous  les amenons  à réfléchir et à découvrir par eux même ». 

L’avenir de la réserve est entre leurs mains.

 

Si vous souhaitez découvrir la palette des métiers, venez le mercredi 29 novembre au CRIJ à 14 h 30 . 

UNE HEURE UN METIER UN PROFESSIONNEL

Qu’ils soient restaurateurs, serveurs, maçons, pompiers, ou animateurs, ils  ont un point commun : la passion qui les anime. Ils nous parlent  avec leurs mots de leur engagement à travers leur métier. De quoi susciter admiration, curiosité, étonnement et envie … de suivre leur pas !

Ces « passeurs de passion » sont les invités du CRIJ Toulouse dans le cadre « des mercredis des métiers ».

 Ces rendez-vous réguliers ont pour objectif :

  • d’aider les jeunes dans leur orientation
  • d’ouvrir des perspectives
  • de découvrir la réalité des métiers
  • de réunir en un même lieu plusieurs professionnels sur une thématique en vue de présenter la diversité des filières 

 

Les rencontres ont lieu au CRIJ

17, rue de Metz

31000 Toulouse

métro Esquirol à 14h30

 

Inscription conseillée (individuels et groupes)  : contact@crij.org

 

Jacques Le Bris's insight:

S'orienter, se former

Mathieu Orth, conservateur de la Réserve Naturelle Régionale Confluence Garonne Ariège, Mickael Nicolas animateur nature et chargé de la vie associative ainsi que un bénévole viendront parler des métiers de la  nature dans les secteurs de la sensibilisation, la conservation et le suivi d'inventaire des connaissances.

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Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners

Airbus renforce son leadership grâce à une commande historique d'IndiGo Partners | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La course aux commandes entre Airbus et Boeing est revenue en force sur le devant de la scène ce mercredi, au quatrième jour du salon aéronautique de Dubaï. L’avionneur enregistre même la plus grande commande de son histoire.

 

C’est un contrat historique. Airbus a annoncé mercredi 15 novembre au Dubaï Airshow une commande de 430 moyen-courriers de la famille A320 par la société américaine d’investissements Indigo Partners pour un montant supérieur à 49,5 milliards de dollars. La commande porte sur 273 avions A320neo, la version remotorisée du best-seller d’Airbus, et 157 A321neo. « C’est un succès écrasant pour Airbus », s’est félicité Fabrice Brégier, président d’Airbus commercial aircraft, dont les propos ont été rapportés par Le Figaro.

Fondée par l’Américain Bill Franke, Indigo Partners est une société d’investissement spécialisée dans la location d’avions à des compagnies aériennes à bas coût telles que Frontier Airlines (États-Unis) JetSmart (Chili), Volaris (Mexique) et Wizz Air (Hongrie).

Cette commande permet de renforcer le leadership d’Airbus sur le marché des moyen-courriers remotorisés. Le groupe de Toulouse domine ce secteur avec plus de 60% des parts de marché, soit 5200 appareils commandés par 95 clients. depuis le lancement de l’A320neo en 2010.

Mega-commande de 225 737 Max

Dans la traditionnelle course aux contrats à laquelle se livrent chaque année Airbus et Boeing, cette commande rebat les cartes. Cette dernière, la plus importante de l’histoire d’Airbus, va plus que doubler le carnet de commandes nettes du géant européen cette année, qui était de 288 fin octobre. Boeing affiche 538 commandes à la même date.

D’ailleurs, la réponse du grand rival américain ne s’est pas faite attendre. Boeing a répliqué ce même jour en annonçant toujours au salon aéronautique de Dubaï une commande de 225 737 Max, dont 175 fermes et 50 options, pour un montant de 27 milliards de dollars par la compagnie à bas coûts Flydubaï.
Ce qui permet à Boeing d’engranger plus de 4000 commandes de la part de 92 clients pour les différentes versions de son best-seller remontorisé, le 737 Max, lancées en 2008.


A.S.

 

P.S. :

Alors qu’une commande d’une trentaine d’Airbus A380 était attendue à l’ouverture du salon aéronautique de Dubaï, la compagnie aérienne Emirates a donné un avantage à… Boeing. Ahmed ben Saïd Al-Maktoum, PDG de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé avoir signé un accord portant sur l’achat de 40 Boeing 787-10 Dreamliner.

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ATR a boosté son carnet de commandes en 2017

ATR a boosté son carnet de commandes en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le patron d'ATR Christian Scherer a enregistré une très belle reprise de ses commandes en 2017

 

Les commandes de constructeur d'avions régionaux pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année, a estimé le patron d'ATR, Christian Scherer.

 

Christian Scherer est un patron heureux. Et pour cause... Il estime que les commandes d'ATR, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs, pourraient dépasser de 50% les livraisons effectuées depuis le début de l'année. Ce qui porterait en 2017 le book-to-bill (ratio prises de commandes sur chiffre d'affaires) à 1,5, contre moins de 0,5 en 2016, a expliqué au salon aéronautique de Dubaï, le président exécutif d'ATR

Le patron de l'avionneur régional a précisé que les livraisons devraient rester stables à 80 appareils cette année et les années suivantes (88 appareils livrés en 2016). Christian Scherer prévoit d'ailleurs de maintenir sa production à 80 avions par an afin d'aider le marché à se rééquilibrer et à résorber l'excédent d'appareils d'occasion. ATR prévoit par ailleurs de livrer au total huit avions à l'Iran d'ici à la fin de l'année. Il en a déjà remis six exemplaires cette année à la suite de la levée des sanctions internationales contre Téhéran en 2016. Interrogé par La Tribune sur un possible arrêt des livraisons à l'Iran en raison des relations tendues entre Washington et Téhéran, Christian Scherer a indiqué qu'il n'avait reçu aucune consigne de la part de Paris.

Après avoir rencontré en octobre le secrétaire américain au Commerce, Robert Lighthizer, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a regretté l'incertitude qui pesait sur les entreprises européennes depuis la décision prise par Donald Trump de "décertifier" l'accord sur le nucléaire iranien. "Je lui ai demandé qu'il fasse preuve de la plus grande clarté, de façon à ce que nos entreprises ne se retrouvent pas dans une situation intenable où elles auraient à payer des amendes considérables au nom de sanctions extraterritoriales", avait expliqué le ministre.

Une très belle année commerciale

En concurrence avec l'avionneur canadien Bombardier, ATR a enregistré une très belle reprise de ses commandes cette année, après une chute en 2016 à 36 exemplaires, le plus bas niveau en sept ans. Le constructeur de turbopropulseurs vole d'ailleurs vers une année commerciale majuscule en 2017.

A plus d'un mois de la fin de l'année, il a déjà obtenu 112 commandes fermes ainsi que 28 lettres d'intention. Notamment deux importantes commandes de la compagnie aérienne indienne Indigo (50 appareils) et de la première entreprise mondiale de transport express, FedEx (30 appareils + 20 en option). Le carnet de commandes s'élève actuellement à 250 appareils (contre 212 appareils à fin 2016).

Pas de discussions pour le changement statut

Fort du soutien de ses deux actionnaires, ATR continue en revanche à étudier un éventuel changement de statut, pour devenir une SAS (contre un GIE ou Groupement d'Intérêt Economique actuellement ). Ce qui pourrait lui permettre de lancer plus facilement un nouveau programme de développement, a estimé Christian Scherer. Mais pour l'heure les deux actionnaires à parité (Airbus et l'italien Leonardo) n'ont pas ouvert des discussions avec les autorités françaises et italiennes.

Jusqu'ici le changement de statut se heurte à un obstacle sur des questions fiscales, qui concernent principalement l'actionnaire italien. En devenant une SAS, l'actionnaire italien perdra clairement de l'argent. Car la remontée de cash qu'il touche dans le cadre du GIE sera diminuée de l'impôt sur les sociétés auquel sera soumis ATR - ce qui n'est pas aujourd'hui le cas dans le cadre d'un GIE - et Leonardo sera imposé sur les dividendes versés. "Aujourd'hui c'est un blocage majeur" de la transformation des statuts de la société, avait-on expliqué à La Tribune. Ce qui n'est pas le cas pour Airbus Group qui est imposé au plus haut en France. Ce qui ne va pas changer énormément pour l'avionneur européen.

Quelles solutions? Trouver avec les autorités fiscales française et italienne un accord fiscal, qui donne un statut fiscal particulier à la SAS ATR afin de neutraliser l'impact fiscal de la transformation. L'idéal pour ATR est d'obtenir un accord fiscal similaire à celui qu'a Airbus avec les autorités fiscales françaises, allemandes, anglaises et espagnoles. Clairement, cela veut dire que le fisc français va aider une entreprise à payer moins d'impôts pour permettre à l'actionnaire italien de gagner plus.

Pas de décision sur un nouvel avion

Aucune décision concernant le lancement d'un avion de 90-100 sièges, en plus des deux modèles existants de 48 et 78 sièges, n'est imminente, a expliqué le patron d'ATR. Les actionnaires d'ATR sont partagés sur le sujet: Leonardo pousse pour un tout nouveau modèle d'avion de transport régional mais Airbus ne veut pas se précipiter sur de nouveaux développements tout en explorant des technologies d'avenir.

 

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Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie

Sophie Garcia élue présidente du Medef Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Garcia est la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Les 14 Medef territoriaux et les 21 branches professionnelles ont élu ce mardi 7 novembre la nouvelle présidente de l'organisation patronale en Occitanie. C'est la Toulousaine Sophie Garcia qui l'a emporté devenant ainsi la seule femme présidente d'un Medef régional.

 

Agée de 45 ans, la vice-présidente du Medef 31 a été élue face au Catalan Alexis Mélidonis, 48 ans, président du Medef 66 et de la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier) ex Languedoc-Roussillon. Lors de sa campagne Sophie Garcia a mis en avant son expérience au sein du Medef national, où elle siège dans plusieurs commissions dont la commission Europe. Elle est aussi la codirigeante de PSL, une PME de 18 salariés spécialisée dans la sécurité incendie.

100 votants se sont exprimés aujourd'hui. Parmi eux 50 représentants des branches et 50 des Medef territoriaux. Sophie Garcia a récolté 69 voix (contre 31 voix pour Alexis Mélidonis).

"C'est une satisfaction, le score est sans appel ce qui veut dire que les gens se retrouvent dans mon projet. Cela me permet de débuter mes fonctions avec une grande sérénité", a réagi la Toulousaine.

 

Par Gabriel Kenedi et Priscille Lacombe

 

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Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre !

Concours régional Les Inn’Ovations : candidatez avant le 31 octobre ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Identifications :

https://concours.madeeli.fr/concours/les-inn-ovations-2017/@@login

 

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Un premier passage piéton 3D, en trompe-l'oeil, testé à Toulouse

Un premier passage piéton 3D, en trompe-l'oeil, testé à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

C'est une première à Toulouse. Un passage piéton en 3D a été peint sur la chaussée par les services techniques de la ville devant l'école Elsa Triolet au Mirail pour tenter de faire ralentir les automobilistes à l'approche de cet établissement scolaire.

Il s'agit en fait d'une illusion d'optique qui fait croire aux automobilistes qui empruntent la rue Emile Pelletier que les "blocs" blancs du passage sont en "suspension" au-dessus du sol. 

Ce type de passage piétons a été expérimenté en Islande et arrive peu à peu en France, la première expérimentation étant menée dans le département du Nord dans la commune de Cysoing, comme le montre ce reportage de nos confrères de France 3 Nord-Pas-de-Calais : 

passage pieton cysoing


La ville de Toulouse va tester ce dispositif pendant plusieurs mois pour voir si les automobilistes ralentissent à l'approche de ce nouveau passage piétons. Il pourrait ensuite être installé dans d'autres secteurs, à l'approche des écoles ou sur des axes où la vitesse n'est pas toujours respectée. 

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La France [dite des Lumières] offre un enterrement de première classe à (l'affaire) Rémi Fraisse

La France [dite des Lumières] offre un enterrement de première classe à (l'affaire) Rémi Fraisse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les juges délivrent un non-lieu : l’affaire Rémi Fraisse est enterrée

 

 

Les juges d’instruction de Toulouse ont rendu une ordonnance de non-lieu pour clore le dossier de la mort de Rémi Fraisse à Sivens, après que toutes les demandes de sa famille ont été rejetées. Un enterrement judiciaire qui suit les réquisitions du parquet. Mediapart publie le document.

 

 

 

Il était prévisible, il est maintenant effectif. L’enterrement judiciaire de l’affaire Rémi Fraisse, ce jeune pacifiste tué à 21 ans par la grenade offensive d’un gendarme mobile, le 26 octobre 2014 à Sivens (Tarn), est prononcé. Selon des informations obtenues par Mediapart, les deux juges d'instruction chargées du dossier, Anissa Oumohand et Élodie Billot, viennent de rendre une ordonnance de non-lieu de 62 pages, en date du 8 janvier, qui met un terme à l’affaire. Elles ont suivi l’avis du procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, qui avait requis un non-lieu le 20 juin dernier, épousant fidèlement la thèse des gendarmes.

 

(...)

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Nouveau record de livraisons pour Airbus qui a livré environ 718 avions en 2017

Nouveau record de livraisons pour Airbus qui a livré environ 718 avions en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le directeur général délégué d'Airbus Fabrice Brégier a réussi le tour de force de battre un nouveau niveau record de livraisons d'avions (entre 718 et 721 appareils)

 

Le directeur général délégué d'Airbus, Fabrice Brégier, a réussi le tour de force de battre à nouveau un record de livraisons en 2017. Airbus a remis environ 718 appareils aux compagnies aériennes l'an dernier.

 

Airbus a livré environ 718 appareils en 2017, selon nos informations. Une autre source estime les livraisons entre 710 et 715. Comme l'avait révélé La Tribune, l'objectif interne s'élevait à 733 livraisons. Toutefois, les problèmes des moteurs livrés par Pratt & Whitney, qui équipent une partie de la flotte A320neo, ont freiné les ambitions secrètes du directeur général délégué d'Airbus. Mais Fabrice Brégier a réussi le tour de force de battre à nouveau un record de livraisons avec plus de 700 avons (environ 718) remis aux compagnies aériennes en 2017 (688 appareils livrés en 2016) à quelques semaines de son départ prévu en février.

Les chiffres exacts resteront confidentiels jusqu'au 15 janvier. Pour atteindre ou approcher l'objectif de livrer "plus de 720 appareils" comme l'avait indiqué en avril le président d'Airbus Tom Enders, le constructeur européen devait livrer plus de 200 appareils en novembre et décembre. Selon Reuters, Airbus a livré un nombre record d'appareils en décembre, dépassant le pic mensuel de 111 avions réalisé en décembre 2016. Le constructeur a livré 591 appareils entre janvier et novembre. Toutefois, ce nouveau record ne permettra pas à l'avionneur européen de devancer son rival américain Boeing en termes de livraisons sur l'année.

 

 

Un objectif de 200 A320neo

Dans ses déclarations officielles, Airbus s'en est tenu tout au long de 2017 à son objectif officiel de plus de 700 livraisons en 2017. Il a abandonné en octobre un objectif informel plus ambitieux de plus 720 livraisons en raison de retards de la fourniture de moteurs pour des appareils de la famille des A320neo, selon Reuters. Airbus souhaitait livrer 200 A320neo. Des responsables de l'avionneur avaient indiqué en octobre que ces problèmes de retards se résorbaient après deux ans de tensions avec le fournisseur Pratt & Whitney.

C'est la deuxième année consécutive qu'Airbus est contraint de mettre les bouchées doubles en décembre, les livraisons de ce dernier mois de l'année comptant pour au moins 16% du total annuel. Sans dévoiler les chiffres, Fabrice Brégier a remercié dans une note les salariés pour "les énormes efforts collectifs" qui ont permis au groupe de battre ses records de livraisons à la fois sur le mois et sur l'année, selon Reuters.

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Tout le programme des marchés de Noël du week-end dans le Lauragais

Tout le programme des marchés de Noël du week-end dans le Lauragais | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Malgré son emploi du temps très chargé, le Père Noël quittera son chalet de Laponie pour une virée sur les marchés de Noël du Lauragais. 

Une dizaine de marchés ou animations de Noël sont organisés dans le Lauragais, du vendredi 15 au dimanche 17 décembre 2017. Voici le programme complet !

 

A une semaine du réveillon de Noël, les occasions de dénicher un cadeau à mettre sous le sapin ne manqueront pas dans le Lauragais, vendredi 15samedi 16 et dimanche 17 décembre 2017. Voici la liste des marchés de Noël qui sont au programme tout au long du week-end.

 

Vendredi 15 décembre

Ayguesvives. La municipalité organise un marché de Noël nocturne et gourmand, vendredi 15 décembre de 16 h 30 à 22 h dans la salle de l’Orangerie, en présence du Père Noël et avec différentes animations au programme : contes, tombola… Restauration sur place. Infos : mairie.ayguesvives31@wanadoo.fr

 

Samedi 16 décembre

Quint-Fonsegrives. Dans le cadre de la « Féerie de Noël », le Père Noël et ses lutins seront présents sur le marché de plein vent, samedi 16 décembre, qui sera agrémenté de petits-déjeuners offerts par Les pros de Quint. Dès 10 h, gourmandises, pêche aux canards et manège attendront les enfants sur le cours Goudouli, avec un concert de Noël de la chorale de Fonsegrives à 11 h 30, puis un apéritif offert par la municipalité, toujours en présence du Père Noël. Les festivités continueront à 16 h 30 avec un goûter offert aux enfants, avant la tenue du spectacle Il était une fois à 18 h, suivi de la parade du Père Noël et ses mascottes et d’un show sons et lumières sur la place de l’hôtel de ville à 19 h.

Castanet-Tolosan. Le comité des fêtes organise son marché de Noël, samedi 16 décembre de 9 h 30 à 18 h sous la halle, avec de nombreux exposants et un village gourmand. Des tours en calèche avec le Père Noël seront proposés de 10 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h 30. À partir de 16 h 30, le Père Noël rejoindra son chalet pour une séance photo et des animations gratuites sont programmées : maquillage, initiation au dessin et patinoire. À 16 h, un goûter sera distribué aux petits. Buvette et restauration sur place. Infos : 06 42 70 85 39 ou 06 11 53 11 35.

 

Lacroix-Falgarde. Le marché de Noël sera organisé par l’association des parents d’élèves des écoles du Cossignol, samedi 16 décembre de 9 h à 19 h, devant le centre commercial Verte campagne. Au programme : stands, surprises et boissons chaudes…

Dimanche 17 décembre

Caraman. Le marché de Noël du comité des fêtes se déroulera, dimanche 17 décembre au centre culturel Antoine de Saint-Exupéry. Près de 50 stands seront tenus par des artisans, artistes ou producteurs locaux. Le public pourra se restaurer sur place (et goûter le vin chaud élaboré par l’équipe du comité des fêtes). Différentes animations seront aussi proposées : structure gonflable le matin, balades en poney avec l’équipe des Écuries de la Capelle l’après-midi, présence du Père Noël… Infos : 06 31 84 44 18.

 

Nailloux. Le Père Noël Vert du Secours populaire organise un après-midi festif, dimanche 17 décembre de 13 h 30 à 17 h sous la halle. Goûter, jeux mais aussi derniers achats de Noël avec jouets et cadeaux divers seront proposés.

 

Cintegabelle. Le marché de Noël se tiendra dans la salle des fêtes, dimanche 17 décembre de 9 h à 18 h. Des animations pour enfants seront proposées et buvette et restauration attendent le public sur place. Plus d’informations : lesou31550@gmail.com

 

Pechbusque. Le marché de Noël des créateurs, organisé par le comité des fêtes, se tiendra dimanche 17 décembre, de 11h à 18h30, dans la salle des fêtes.

 

Revel. Les 16, 17 et 23 décembre, Revel Bastide Commerciale et la municipalité organisent « Joyeux Noël Joyeux Revel ! ». Des animations seront proposées sous le beffroi et dans les rues de la ville les samedis 16 et 23 décembre. L’après-midi du 17 décembre, il y aura une mini-ferme sous le beffroi, des jeux pour enfants et des promenades en calèche. Un orchestre sera présent dans les rues et l’embrasement du beffroi est annoncé à 18 h.

 

Le marché de Noël de Lanta n’aura pas lieu !
Initialement prévu dimanche 17 décembre, le marché de Noël de Lanta a finalement été annulé par la Maison des jeunes L’Autan en raison d’un trop faible nombre d’exposants inscrits.

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L’Occitanie, un eldorado pour les chercheurs dans la lutte contre le réchauffement climatique ?

L’Occitanie, un eldorado pour les chercheurs dans la lutte contre le réchauffement climatique ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le président de la République, Emmanuel Macron, a dévoilé lundi 11 décembre les premiers bénéficiaires de son initiative "Make Our Planet Great Again". Un programme de soutien financier et logistique à destination des chercheurs étrangers qui étudient le réchauffement climatique et qui souhaitent poursuivre leurs travaux en France. Parmi les 18 premiers lauréats, sept d’entres eux vont s’installer en Occitanie.

L'annonce avait eu un retentissement international. Début juin, le président des Etats-Unis, Donald Trump, annonce la sortie de son pays des accords de Paris sur le climat, signés par 195 pays lors de la COP 21 en décembre 2015. La sortie de ce traité d'une des plus grosses nations pollueuses de la planète ne pouvait laisser sans réaction.

Quelques heures après ce retrait, Emmanuel Macron, président de la République, répond à son homologue américain dans une allocution télévisée, faisant part de son regret devant cette décision unilatérale et lance un appel à la communauté scientifique.

"À tous les scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés, que la décision du président des Etats-Unis a déçu, vous trouverez en la France une seconde patrie. Venez travaillez ici, avec nous, sur des solutions concrètes pour le climat. Ce soir, les Etats-Unis ont décidé de tourner le dos au monde, mais la France ne tournera pas le dos aux Américains", avait alors déclaré le plus jeune président français.

Cette annonce est donc devenue un appel à projet sous le nom "Make Our Planet Great Again" (rendre à notre planète sa grandeur, NDLR), via un site internet. L'objectif est d'attirer en France une cinquantaine de chercheurs en provenance de l'étranger, qui étudient le réchauffement climatique. Emmanuel Macron a donc dévoilé les 18 premiers bénéficiaires de ce programme lundi 11 décembre lors du Tech For Planet, événement qui présente les innovations au service de l'environnement.

 

7 chercheurs, voire plus, vont débarquer en Occitanie

Parmi les 18 scientifiques dévoilés, pas moins de sept d'entre eux vont débarquer dans les prochaines semaines et prochains mois dans la Région Occitanie pour collaborer avec des laboratoires régionaux (liste détaillée en fin d'article, ndlr).

"C'est une reconnaissance de l'excellence et de l'attractivité de nos laboratoires de recherche en Occitanie, car ce sont les chercheurs candidats à l'appel à projet qui doivent eux-mêmes identifier un laboratoire d'accueil compatible avec leur domaine de recherche. Ils ont fait le choix de venir en Occitanie de leur plein grès. Il y a fort à parier que l'accueil d'ESOF (Euro Science Open Forum) et ses 4000 chercheurs, l'été prochain à Toulouse, a certainement aidé à ce rayonnement auprès des scientifiques intéressés par l'initiative Make Our Planet Great Again", se réjouit Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Occitanie en charge du développement économique, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur.

Ainsi, en plus de l'accueil par des laboratoires de recherches français, l'appel à projet inclut un soutien financier pour les sélectionnés. Le programme prévoit que les laboratoires et institutions retenus pour recevoir ces chercheurs, co-construisent un projet de recherche en suivant le principe du "1 € pour 1€". En clair, un euro financé par l'Etat devra être égal à un euro provenant de l'établissement coordinateur et de ses partenaires.

"La Région Occitanie a décidé de venir en soutien de nos laboratoires régionaux en débloquant 3 millions d'euros pour financer ce programme. Une somme qui sera inscrite au budget 2018. Concrètement, quand l'Etat investira 2 € sur un programme de recherches, le laboratoire hébergeur n'aura à financer que 1 €, l'autre étant apporté par la Région", détaille l'élue régionale.

Les équipes de la Région espèrent accueillir d'autres chercheurs dans le cadre de ce programme lors de la seconde vague de sélectionnés qui sera dévoilée au printemps prochain.

 

Liste des chercheurs qui vont travailler en Occitanie :

  • En provenance de l'université de Hawaii (USA), le professeur Julien Boucharel étudie le lien entre l'activité des cyclones et la dynamique océanique. Il sera hébergé par le Laboratoire d'études en géophysique et océanographique spatiales de Toulouse.
  • Du supercomputing center de Barcelone, le docteur Virginie Guemas développe un modèle de paramétrisation  des flux de chaleur pour l'interface glace-atmosphère aux pôles. Elle sera accueillie par le Centre national de recherches météorologiques de Toulouse.
  • Originaire de l'université de Californie Santa Barbara (USA), le docteur Delphine Renard veut utiliser l'agrobiodiversité pour sécuriser une fourniture stable de nourriture en contexte de variabilité climatique. Elle mènera son étude à Montpellier, au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive.
  • Le docteur Vincent Vadez, en provenance du CGIAR d'Inde, va travailler sur l'amélioration de semences pour les régions arides et les climats du futur. Des études qui seront menées au sein du Laboratoire diversité, adaptation, développement de Montpellier.
  • Le professeur Camille Parmesan, originaire de l'université du Texas à Austin (USA), étudiera l'impact du changement climatique sur les espèces. Elle sera accueillie par la Station d'écologie théorique et expérimentale de Moulis (09).
  • Du NCAR Boulder (USA), le docteur Benjamin Sanderson se penchera sur les risques et incertitudes liés au changement climatique. Des travaux qu'il mènera à Toulouse, au Laboratoire Climat, Environnement, couplage et incertitudes.
  • En provenance de l'Institut of Soil Science and Plant Cultivation de Pologne, le docteur Lorie Hamelin étudie le développement de la biomasse et gestion circulaire du carbone associé. Elle mènera ses travaux à Toulouse au Laboratoire d'ingénierie des Systèmes Biologiques et des Procédés.

 

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La société d'événementiel Miharu confirme son implantation en Occitanie

La société d'événementiel Miharu confirme son implantation en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-François Renac et Natalie Renac.

 

Malgré la fin de sa collaboration avec le domaine de Preissac, Miharu avance sereinement. A partir de janvier, ses clients pourront organiser leurs événements au Village by CA. Et cet été, elle a remporté l’appel d’offres de Narbonne pour la gestion de son centre des congrès.

 

Miharu. « Ça veut dire ’les yeux grands ouverts’ en japonais », explique Natalie Renac, cofondatrice de cette société d’événementiel toulousaine. « Cela représente l’esprit de notre groupe. On trouve important de garder les yeux ouverts sur le marché, l’environnement, les gens, être à l’écoute, prêt à innover. » Fondée en 2015 par Jean-François et Natalie Renac, Miharu réalise 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle vient d’acquérir une nouvelle pépite : des locaux au sein du Village by CA, sur les allées Jules Guesde à Toulouse.

Avec cette nouvelle corde à son arc, Miharu propose désormais trois sites différents. Le Manoir du prince, à Portet-sur-Garonne, et le Mas des canelles, près du canal du midi, sont déjà proposés aux clients. Le premier, un lieu « historique » de Toulouse, mélange architecture toulousaine traditionnelle et design. « On a de la chance, parce que le propriétaire a de très bons goûts en ce qui concerne l’art contemporain », affirme Natalie Renac. Les œuvres sont donc restées, notamment dans les suites.

 

Des sites complémentaires, « qui ont une âme »

Le deuxième bien géré par Miharu, le Mas des canelles, est quant à lui apprécié pour sa proximité avec le Canal du midi, et son côté « chaleureux et sa brique toulousaine ». Mais le petit dernier, le Village by CA, « n’a rien à voir », s’amuse Natalie Renac. Parce qu’il est en plein cœur de Toulouse, alors que les deux autres sont en périphérie. Mais aussi parce que le lieu, archi connecté, permettra également aux start-up de proposer des prestations auprès des clients de Miharu qui pourront réserver le lieu à partir du 2 janvier.

L’arrivée de ce dernier coïncide cependant avec la fin de la collaboration avec le domaine de Preissac, débutée il y a deux ans. « Notre contrat s’arrête le 31 décembre, et nous n’avons pas trouvé de terrain d’entente pour le renouveller », explique Jean-François Renac. Pour lui, les propriétaires du domaine n’avaient pas la même « vision stratégique » que Miharu. « Ils sont centrés sur leur domaine, alors que nous voulons jouer sur la complémentarité entre nos différents sites. »

 

Une nouvelle activité sur des villes moyennes

Un complémentarité essentielle pour rester concurrentiel sur le marché. Car parmi leurs clients, 80% sont des entreprises, contre 20% de particuliers (principalement des mariages, en été)… Et ces entreprises aiment changer de lieu. Un bon point pour Miharu, la seule « dans la région à proposer plusieurs lieux et à s’adapter autant » en fonction des demandes et des besoins, et à autant « miser sur l’innovation » (fibre optique partout, possibilité de visites virtuelles des lieux…)

En plus de la gestion de ces trois sites pour l’événementiel, Jean-François et Natalie Renac ont également remporté, avec Alenis, l’appel d’offres pour l’exploitation du parc des expositions de Narbonne pour une durée de six ans. Une « opportunité, puisque Narbonne est au centre de la région, entre Toulouse et Montpellier, et que beaucoup d’entreprises recherchent des lieux entre les deux agglomérations », explique Jean-François Renac.

Hors de l’agglomération toulousaine, Miharu s’occupe également du Centre des congrès d’Agen. « En fait, on suit un peu le canal du midi », s’amuse Jean-François Renac. Effectivement, le couple ne compte pas quitter la région Occitanie, « du moins pour le moment ». « Nous comptons rester dans des villes et des sites moyens, car c’est ce que Miharu sait faire le mieux », conclut le couple.


Natacha Zimmermann

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Le Département de Haute-Garonne veut tester le revenu de base

Le Département de Haute-Garonne veut tester le revenu de base | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Georges Méric veut expérimenter le revenu de base en Haute-Garonne.

 

Dans une tribune du Journal du Dimanche parût le 26 novembre, le président du Département de Haute-Garonne, Georges Méric, et sept homologues annoncent vouloir expérimenter le revenu de base sur leur territoire. Une étude de faisabilité sera d’ailleurs lancée le 21 décembre. Très inspiré du revenu universel proposé par Benoit Hamon lors de la dernière campagne présidentielle, les intéressés veulent se démarquer de cet engagement de campagne.

 

Cette initiative va faire remonter des souvenirs... Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche du 26 novembre, huit présidents de Départements, dont celui de la Haute-Garonne, Georges Méric, annoncent vouloir expérimenter le revenu de base et jugent le RSA dépassé.

"Nous qui gérons le Revenu de solidarité active, nous mesurons tous les jours le rôle essentiel d'un filet de sécurité contre la grande pauvreté mais aussi ses limites. (...) Le RSA échoue à vaincre la pauvreté, qui frappe près de 9 millions de personnes en France. (...) Le revenu de base renouvelle une ambition universelle, celle qui a fondé la création du Revenu minimum d'insertion (RMI) en 1988 : garantir un revenu socle pour tous", explique les signataires, Georges Méric, Jean-Luc Gleyze, président de Gironde, André Viola, président de l'Aude, Henri Nayrou, président de l'Ariège, Philippe Martin, président du Gers, Mathieu Klein, président de Meurthe-et-Moselle, Jean-Luc Chenut, président de l'Ille-et-Vilaine et Stéphane Troussel, président de Seine-Saint-Denis.

Ainsi, pour parvenir à cette ambition, ces huit Conseils départementaux se sont associés pour financer une étude à hauteur de 100 000 euros, commandée auprès de l'Institut des politiques publiques dirigé par Antoine Bozio, lauréat du prix du meilleur jeune économiste de France 2017.

"L'étude démarrera le 21 décembre prochain et nous espérons les premiers scénarii au printemps, entre le mois de mars et juin 2018. Ces scénarii nous permettront de réaliser des expérimentations, peut-être différentes du revenu de base, sur ces huit départements aux caractéristiques différentes. Pour le moment, rien n'est figé. Ce qui est important pour nous c'est que chacun vive décemment", martèle Georges Méric.

 

Impossible juridiquement pour le moment

Quant aux modalités - à savoir les éventuels bénéficiaires, le montant de ce revenu de base, s'il absorbe avec lui d'autres aides comme les aides au logement notamment - il est encore trop tôt pour le dire. L'étude apportera des réponses à ces questions, néanmoins les équipes du Conseil départemental de Haute-Garonne ont déjà quelques cibles.

"Plusieurs segments de la société ne bénéficient pas de la redistribution sociale : les 18-25 ans, les agriculteurs qui ont des revenus fluctuants ou les séniors qui parfois finissent leur carrière à temps partiel. Aussi, et c'est une tranche de la population importante à Toulouse, les jeunes créateurs d'entreprises, des startups qui peuvent travailler pendant six mois sans pour autant avoir en retour une rétribution financière. On peut très bien imaginer pendant cette phase un revenu qui permette de les soutenir. Aujourd'hui, le travail ne garanti pas un salaire minimum", explique Sébastien Vincini, conseiller départemental et rapporteur du budget.

Malgré une expérimentation de ce dispositif sur le terrain espérée en 2019, un obstacle de taille se pose devant les huit président de conseil départemental : le cadre législatif. En effet, il est pour le moment impossible juridiquement pour ces élus de prendre une telle initiative. Par conséquent, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé lors de son discours au 100ème Congrès des maires jeudi 23 novembre son intention de réformer la Constitution et son article 72. C'est ce dernier qui encadre les compétences des collectivités locales, un article que le président de la République veut modifier afin d'assouplir le droit à l'expérimentation pour les représentants locaux de l'Etat.

"Nous croyons aux initiatives locales pour orienter les grandes tendances qui traversent notre société et nous voulons être les laboratoires où s'inventent les solutions de demain", ajoute les signataires du texte paru dans l'hebdomadaire national. Le président du Département 31, Georges Méric, attend donc les résultats de l'étude avant de demander au Parlement "l'autorisation" d'expérimenter le revenu de base. Mais l'élu espère que d'ici là les promesses d'Emmanuel Macron seront mises en application.

 

"Pas là pour reprendre une idée de Benoit Hamon"

L'idée d'un revenu socle pour tous n'est pas nouvelle, ni ancienne. Elle a animé pendant des mois la campagne électorale de la dernière élection présidentielle. Benoit Hamon, le candidat du Parti Socialiste (dont sont issus les huit signataires de la tribune, ndlr) avait comme mesure phare dans son programme le Revenu universel d'existence (RUE). Une mesure jugée utopique par ses adversaires pour son coût, 35 milliards d'euros par an pour l'Etat. Le RUE devait assurer un revenu minimum pour tous et bénéficier à 19 millions de Français selon les chiffres fournis par le candidat pendant la campagne. A première vue, le revenu de base voulu par les Départements s'en approche grandement. Une similitude que n'accepte pas Georges Méric.

"Nous ne sommes pas là pour reprendre une idée de Benoit Hamon et l'appliquer en Haute-Garonne. Nous sommes sur une volonté que la République fournisse un revenu décent et en temps voulu aux citoyens Français en passant par la case expérimentation, car le revenu universel a été vu comme une belle utopie. Nous, nous ne sommes pas dans l'utopie mais dans la réalité. La politique se fait par l'acte. Et avant de réaliser le revenu de base, nous allons l'étudier pendant six mois, et nous espérons qu'on nous autorisera l'expérimentation. Ce qui nous permettra de faire le tour de la question avant de prendre une décision définitive", affirme le président de la Haute-Garonne.

Pour financer l'expérimentation, si elle est autorisée, le Département espère que l'Etat apportera des fonds. Pour rappel, le RSA en Haute-Garonne coûte 205 millions d'euros chaque année au Département pour 35 000 bénéficiaires.

 

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Temps fort. Le lab Futurapolis

Temps fort. Le lab Futurapolis | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour l’édition 2016 de Futurapolis, près de 700m2 étaient déjà réservés à la découverte de l’innovation sur les Quais du savoir, à Toulouse.

 

Du 24 au 25 novembre 2017, les Quais du savoir et les allées Jules Guesde accueilleront le « lab » de Futurapolis : l’occasion de découvrir et de tester les dernières innovations, installées sur plus de 700m2.

 

Chaque année, Futurapolis installe son lab sur les Quais du savoir, à Toulouse. Cette année, « ça déborde », s’amusent les organisateurs : le public pourra admirer les dernières innovations jusque sur les allées Jules Guesde. Le robot ludique pour enfants « exceptionnels » de Leka côtoiera ainsi, pendant deux jours, l’hélicoptère à propulsion électrique de l’Enac (une première mondiale), et les drones à structure gonflable de Diodon.

Découvrir mais aussi tester

Mais les visiteurs pourront aussi tester. Sur une piste installée pour l’occasion, ils pourront essayer vélos, trottinettes électriques, gyropodes et gyroroues… Plus loin, une volière leur permettra même de faire voler des drones. Quant aux amateurs de rugby, ils pourront se frotter ; virtuellement, à l’équipe de Blagnac grâce à une « boite à avatars »

Une animation, la mission « boite à métiers drones » poussera même à se glisser dans la peau d’une équipe de professionnels en charge de la création de drones « pour un championnat de surf, ou »pour lutter contre des parasites de champs de maïs".

 

Natacha Zimmermann

 

 

Jacques Le Bris's insight:

La 6e édition de Futurapolis se tiendra à Toulouse, du 24 au 25 novembre 2017. Les Quais du savoir et les allées Jules Guesde seront ouverts aux curieux de 9h à 18h30.


Plus d’informations : http://www.futurapolis.com/

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Airbus prépare le premier vol de son taxi volant

Airbus prépare le premier vol de son taxi volant | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le prototype Vahana est en cours de préparation pour son premier vol dans un hangar en Oregon aux USA.

 

 

Il s'appelle Vahana et c'est l'un des projets les plus secrets d'Airbus. Le taxi volant de l'avionneur toulousain vient de rentrer dans la dernière ligne droite avant un premier vol prévu d'ici la fin de l'année. C'est dans la plus grande discrétion que le premier prototype est arrivé dans le hangar de la zone aéroportuaire de la ville de Pendleton dans l'Oregon, au nord de la Californie. Ce hangar d'une surface de près de 3000 m2 abrite les équipes de A3, le centre d'innovations californien d'Airbus, qui préparent le premier vol de ce taxi électrique et autonome. Vahana a été transféré de Californie par camion avant d'être totalement réassemblé par les techniciens et ingénieurs en charge du projet. L'opération n'a pris que 24h puisque Vahana a justement été conçu pour être facilement démonté et remonté.

 

 

 

La guerre des taxis volants

 

L'autre jalon majeur a été l'installation de l'unité de production électrique et les moteurs qui permettront la mise sous tension et ensuite de réaliser le décollage et les vols de la campagne d'essais. Pour surveiller les futurs vols, un semi-remorque a été aménagé en salle de contrôle mobile afin de pouvoir l'installer partout où il sera nécessaire de suivre le taxi volant.

Pour l'instant, le calendrier qu'Airbus avait annoncé, à savoir un vol avant la fin de l'année 2017, semble tenu. Le projet est mené sous la direction de Paul Eremenko, le jeune patron de la technologie recruté dans la Silicon Valley par Tom Enders, le président exéctif d'Airbus.

Vahana est ce que l'on appelle un Aéronef à décollage et atterrissage verticaux (Adav). Le taxi sera propulsé par huit moteurs à hélices entièrement électriques et ne pourra transporter qu'un seul passager ou bien des colis. Les designers d'A3 l'ont conçu pour être le plus petit possible afin de pouvoir atterrir et décoller (à la verticale) d'à peu près n'importe où dans les centres urbains. Car le but est clairement de proposer une solution pour désengorger les métropoles congestionnées par les bouchons. Le client utilisera son smartphone pour commander son taxi volant, un peu à l'image d'Uber actuellement.

S'il ne fait aucun doute que, techniquement, les équipes d'A3 parviendront à faire voler leur taxi volant, l'écueil reste règlementaire. Des groupes de travail avec les autorités de différentes aviations civiles dans le monde sont en cours pour établir les conditions d'insertion de ces nouveaux engins au-dessus de nos têtes. D'autant que le nombre de candidats se bouscule. Ainsi, en février dernier, la société chinoise Ehang s'est associée avec l'autorité des transports de Dubaï pour réaliser le premier décollage d'un petit taxi volant électrique, moins abouti que celui d'Airbus.

Uber, le géant des VTC, s'est quant à lui associé à la NASA pour développer Elevate et le tester dans trois villes: Dubaï, Dallas et Los Angeles avec un objectif: le mettre sur le marché en 2020. La même date que le Vahana d'Airbus. Uber s'est allié à la Nasa qui aura en charge le développement d'un nouveau service de contrôle aérien capable de gérer les engins volants à basse altitude. La guerre des taxis volants est bel et bien lancée !

Elevate, le projet de taxi volant concurrent d'Airbus./ Photo Uber

 

Vidéo: Prendre un taxi volant comme un VTC

 

 
GIL BOUSQUET
@Gil_Bousquet
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Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent

Après une saison en demi-teinte, les stations de ski des Pyrénées innovent | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les stations de ski misent sur de nouvelles sources de revenus.

 

L'hiver dernier, les conditions météorologiques ont compromis la saison des skieurs dans les Pyrénées. Face au manque à gagner, les stations ont développé des activités complémentaires au ski. Pour diversifier leurs formules, N'Py et Altiservice, leaders sur le marché régional, misent avant tout sur des services adaptés aux besoins de leur clientèle.

 

La neige est déjà là dans les Pyrénées, mais l'hiver 2016/2017 a laissé des traces dans les stations de ski. La saison dernière, le Grand Tourmalet a totalisé 557 000 journées de ski, soit 4% de moins que l'année précédente. De manière plus globale, les stations de ski pyrénéennes ont vu leur fréquentation chuter de 7% comparé aux quatre dernières années d'activité selon la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables. Pour anticiper les pertes financières, N'Py et Altiservice ont mis au centre de leurs nouvelles offres la relation client et les nouvelles technologies.

Miser sur les activités parallèles au ski

N'Py a investi 12 millions d'euros dans son offre de services dont 300 000 euros consacrés exclusivement à la technologie :

"Aujourd'hui on sait bien que les gens qui viennent au ski ne font pas que du ski. Nous avons recentré les investissements sur des services piétons comme l'application Blablarando qui permet d'aller faire de la randonnée à plusieurs", explique Christine Massoure, directrice générale de N'Py.

Pas de doute, les activités qui gravitaient autrefois autour du ski deviennent un enjeu majeur pour les stations.

"On s'est rendu compte que sur une famille tout le monde ne skiait pas forcément, indique Jacques Alvarez, directeur commercial d'Altiservice. Sur Saint-Lary et Font-Romeu Pyrénées 2000 nous avons développé des produits de randonnée, les sentiers givrés, avec une remontée mécanique à 6,50 euros. Evidemment si la neige venait à manquer, ça nous permettrait de compenser la perte de ski".

L'heure est aussi à l'originalité dans les stations pyrénéennes avec des nuits insolites en igloo, en cabane ou encore des séjours gastronomiques. N'Py s'attache également à développer son offre d'hébergement : "Sur des périodes de pointe l'offre d'hébergement n'est pas suffisante. On souhaite créer une chaîne d'auberges de jeunesse en 2018. Au delà de ce projet, nous réfléchissons avec les propriétaires de biens immobiliers dans les stations, pour les aider à rénover leurs logements et les proposer aux clients", détaille Christine Massoure.

Pour valoriser sa clientèle fidèle, N'Py et Altiservice ajoutent des offres à leurs cartes d'abonnement. N'Py a mis en place un pass qui permet de skier à prix réduit dans plusieurs stations sans faire la queue à la billetterie. Dans la même veine, des remises sont proposées aux lèves-tôt, pour accompagner un pisteur à l'ouverture d'une piste dès 8 heures du matin. "La carte est déjà mise en vente et marche bien mieux que l'année dernière", déclare Jacques Alvarez.

Applications, réalité augmentée, chatbot : la technologie s'invite au ski

Pour les fans de Pokémon Go, Altiservice vient de développer une application en réalité augmentée (disponible sur l'Apple store et Android): "L'application s'appelle Youcatch. Nous avons positionné des objets virtuels sur les domaines skiables. Grâce à la réalité augmentée, le skieur peut gagner des bonnets, des masques de ski, des forfaits", explique Jacques Alvarez.

N'Py innove également niveau technologique avec un chatbot qui permet de répondre rapidement aux questions des skieurs et des bornes wifi installées un peu partout dans les stations.

De manière plus classique, la station de Peyragudes (exploitée par N'Py) devrait se doter d'une télécabine (environ 15 millions d'euros) d'ici fin 2019 avec la construction d'un hôtel au pied de celle-ci (environ 5 millions d'euros).

Les Pyrénées en chiffres :

  • 40 stations de ski réparties sur 6 départements
  • 5,9 millions de nuitées en moyenne pour les saisons d'hiver (confédération pyrénéenne du tourisme)
  • 766 pistes et 354 remontées mécaniques

 

Par Élodie Potente

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Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale

Rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

Pour la première fois, l'Insee publie ce mardi 7 novembre une étude sur les rémunérations dans la filière aéronautique et spatiale dans les ex-Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Elle confirme que les salaires proposés dans ce secteur sont nettement plus élevés que dans l'ensemble de l'économie marchande. Ainsi, le revenu moyen d'un salarié chez un grand donneur d'ordre (Airbus, Dassault, Thales, Pratt & Whitney...) s'élève à 41 093 euros nets par an (soit 3 424 euros par mois), c'est deux fois et demi de plus que le revenu moyen pratiqué sur l'ensemble du secteur privé (16 751 euros nets par an et donc 1 396 euros par mois). Les salariés de la supply chain touchent en moyenne 25 211 euros nets par an ( soit 2 101 euros par mois) et donc une fois et demi plus que les rémunérations pratiquées au global dans le privé.

 

 

 

Mais attention, alerte Guilhem Cambon chargé d'études à l'Insee, "certaines caractéristiques comme la catégorie socio-professionnelle, l'âge ou le sexe des salariés de la filière aéronautique et spatiale peuvent expliquer ces écarts de rémunération".

Ainsi, les cadres et professions intellectuelles sont surreprésentés parmi les grands donneurs d'ordre (ils représentent 55% des effectifs contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand) et les ouvriers non qualifiés sont quasi inexistants (2% des effectifs de la filière aéro contre 14% sur l'ensemble du secteur marchand). L'aérospatiale compte également 78% d'hommes (68% dans le reste de l'économie). Les inégalités de salaire entre les 2 sexes peuvent également expliquer ces différences.

"Il faut aussi noter que le niveau de salaire va augmenter beaucoup plus au fil de la carrière dans l'aérospatiale qu'ailleurs. Les disparités de salaires se creusent au fur et à mesure : les moins de 26 ans au sein de cette filière gagnent 12% de plus que dans l'ensemble de l'économie mais les plus de 50 ans touchent 71% de plus que leurs confrères des autres filières", observe Guilhem Cambon.

À poste équivalent, les sous-traitants désavantagés

Pour mettre de côté ces effets de structure, l'Insee a aussi calculé les différences de salaires à poste équivalent. Toutes choses égales par ailleurs, les grands donneurs d'ordre gagnent toujours 13% de plus que le reste du secteur marchand.

En revanche, surprise, à poste équivalent, un salarié qui travaille dans la supply chain touche 6% de moins qu'un confère dans une autre filière. Autrement dit, un électricien ou un soudeur embauché par un sous-traitant aéronautique sera moins rémunéré que s'il travaillait par exemple dans le nucléaire.

 

https://infogram.com/remuneration-aero-1g57pr0zgr17p01

 

 

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Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE

Près de Toulouse, Macadam Garden expérimente l'économie circulaire entre TPE | La lettre de Toulouse | Scoop.it

l’équipe de Macadam Garden avec de gauche à droite Cédric Jules, Simon Brège et Alex Belin.

 

Depuis trois ans, l’expert des potagers urbains Macadam Garden construit des boucles d’économie circulaire avec ses voisins autour de Seysses, en banlieue toulousaine. La preuve par l’exemple que ce modèle marche aussi pour les TPE.

 

C’est une expérimentation de terrain et de bon sens, à taille humaine, qui entend prouver que les ceintures maraîchères des villes, ne sont plus en lent déclin. Installé depuis trois ans à Seysses près de Toulouse, le maraîcher Macadam Garden et promoteur de potagers urbain en entreprise [1], a réuni un collectif d’entreprises pour co-construire des boucles d’économie circulaire autour de son exploitation. « Nous nous sommes rapprochés en 2015 de deux entreprises voisines : la distillerie d’huiles essentielles EDC et le centre équestre de Seysses afin de travailler sur le recyclage des déchets compostables. Aujourd’hui nous réalisons ensemble quinze tonnes de lombricompost à partir de fumier et de résidus de distillerie que nous utilisons sur notre exploitation maraichère et proposons déjà à trois maraichers de la commune », raconte Cédric Jules fondateur de Macadam Garden.

 

Innover en économie circulaire

Une première boucle de proximité qui génère déjà d’autres collaborations. Les quatre maraichers ont entamé une réflexion sur du « maraichage collaboratif » dans l’idée de partager des réseaux de distribution et travailler ensemble. Une solution gagnant-gagnant permettant des économies pour, dans un second temps, acheter ensemble du matériel agricole et pourquoi pas, un véhicule au gaz naturel. Portée financièrement par les appels à projets « économie circulaire » organisés par la région et l’Ademe dont la société a été lauréate en 2015 et 2017 et accompagnée par le bureau d’étude Palanca, Macadam Garden ne cesse d’expérimenter et d’innover sur son territoire.

En 2017, la société a développé la culture de la spiruline pour commercialiser de la spiruline sèche, une activité à forte valeur ajoutée. Elle a également récupéré l’unité de production du projet Café des Spores qui propose de cultiver des champignons de Paris et des pleurotes sur du marc de café un excellent substrat récupéré auprès d’entreprises toulousaines. Dans l’optique de grandir et d’amorcer de nouveaux projets, Macadam vient aussi de racheter trois hectares de terrain supplémentaires à Seysses. « De quoi tripler nos surfaces en maraichage et spiruline, développer un verger et installer nos futurs projets », confie Cédric Jules.

 

Devenir autonome en énergie

Parmi ces derniers figure la construction d’un méthaniseur artisanal, qui permettrait la production simultanée de digestat solide et liquide (engrais de qualité), d’électricité et de la chaleur pour prolonger la culture de la spiruline d’avril à octobre, chauffer notamment la distillerie et approvisionner en gaz naturel un véhicule mutualisé. « Ce projet permettrait de valoriser le reste des déchets des entreprises voisines. Nous sommes dans la phase d’étude grâce aux soutiens de l’Ademe », précise Cédric Jules.

Sur ce bout de territoire du sud-ouest toulousain, avant d’acheter à un fournisseur, on se tourne vers ses voisins pour voir si on ne pourrait pas s’approvisionner sur place. « Les boucles d’économie circulaire sont longues à installer mais une fois que cela marche, on économise de la matière première et du temps. L’impact est bénéfice sur les factures, sur l’environnement et cela crée du lien entre les entreprises du territoire. » Un bilan vertueux donc, selon Cédric Jules qui nuance le trait en ajoutant que « rien n’aurait été possible sans l’accompagnement du bureau d’étude Palanca car les TPE ont le nez dans le guidon. »


A.de V.

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La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne

La Haute-Garonne veut développer les zones d'activités à la campagne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le volume d'emplois chute dans le sud du département (Source : Insee).

 

Georges Méric veut éviter un département coupé en deux en termes d'emplois.

 

Le Conseil départemental de Haute-Garonne va créer une société publique locale pour aider les 13 communautés de communes du département à dynamiser les zones d'activités dans les territoires ruraux. Objectif : enrayer les pertes d'emplois dans le Sud du département.

D'ici trois semaines, la société publique locale (SPL) Haute-Garonne Développement verra officiellement le jour. Via cette structure, le Conseil départemental veut soutenir les bassins de vie périurbains, ruraux et de montagne dans leur accès au foncier économique et assurer pour leur compte la création et la commercialisation de zones d'activités. En effet, si le Département n'a pas le droit de subventionner directement les entreprises, il peut participer à leur développement économique grâce à sa compétence d'aménagement du territoire.

La première mission de la société sera justement de sonder les chefs d'entreprise.

"Dans les trois prochains mois, nous allons interroger un échantillon d'entreprises pour connaître ce dont elles ont besoin pour s'installer dans une zone d'activités. Par exemple, toutes les sociétés n'ont pas besoin du haut débit", explique Georges Méric, le président du Conseil départemental de Haute-Garonne.

Créer "cinq à sept zones d'activités par an"

Les résultats de cette enquête seront dévoilés en janvier prochain et permettront d'affiner la stratégie des élus. Les communautés de communes pourront ensuite engager la phase opérationnelle pour développer les zones d'activités au sein de leur syndicat mixte.

"L'objectif serait de créer cinq à sept zones d'activités par an. En deux ans, les 13 communautés de communes pourraient réussir à développer une zone d'activités sur leur territoire", poursuit Georges Méric.

On recense déjà 250 zones d'activités en Haute-Garonne mais le président du Conseil départemental relève qu'un grand nombre d'entre elles sont vieillissantes ou mal adaptées aux besoins économiques. "Il ne suffit pas de créer un bâtiment pour attirer des entrepreneurs. Il faut pouvoir leur fournir un ensemble de services de proximité", note-t-il.

La SPL sera détenue à hauteur de 83,7 % par le CD 31, qui va investir 200 000 euros dans l'opération. Le reste du capital sera réparti entre les 13 EPCI (communautés de communes) actionnaires, qui devront y investir 3 000 euros chacune. Haute-Garonne Développement disposera donc d'un capital de 239 000 euros, entièrement public.

 

Éviter un département "coupé en deux"

Alors que la Métropole capte l'essentiel du dynamisme économique, pour Georges Méric, cette structure doit permettre d' "assurer un équilibre entre les territoires" et de "favoriser la création d'emplois in situ, là où sont les bassins de vie". Selon l'Insee, le volume d'emplois va connaître une stagnation voire une chute dans le Sud du département. C'est le cas par exemple en zone de montagne dans le Comminges ou les Pyrénées Haute-Garonnaises. A contrario, la communauté de communes du Lauragais (au sud-est de l'agglomération toulousaine) a connu plus de 13% de hausse de son volume d'emplois entre 2008 et 2013.

 

 

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