La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Aéronautique : "stopper le système de cooptation qui pénalise les femmes"

Aéronautique : "stopper le système de cooptation qui pénalise les femmes" | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'aéronautique est encore largement dominé par les hommes : sur les 376 sociétés représentées au Gifas, 21 seulement sont dirigées par des femmes. Pour mettre un coup de projecteur sur cette problématique, la Fédération des femmes chefs d'entreprises organise le 22 juin, sur le stand du Gifas au Salon du Bourget, une remise de prix qui distinguera 4 femmes du secteur.

"Au Bourget, les cravates auront sûrement l'avantage numérique sur les talons hauts." Nathalie Candalot, présidente de la société gersoise Agiliteam, ne prend pas trop de risques avec cette prévision. La cheffe d'entreprise (récompensée aux Trophées de l'Aéronautique La Tribune en 2014) fait en effet partie des rares femmes dirigeantes d'entreprise représentées au Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales) : elles sont 21 sur 376. Avec l'appui de la FCE, fédération des femmes chefs d'entreprises, elle coorganise un événement inédit, le 22 juin prochain à 15 heures, lors du Salon du Bourget, les FCE-Aero Awards :

"Nous organisons une remise de prix qui distinguera quatre femmes au parcours remarquable dans l'industrie aéronautique, dans quatre catégories : cheffe d'entreprise, innovation, rayonnement international et transmission d'entreprise. Cet événement est parrainé par Patrick Daher, président du groupe Daher, ce qui est très important pour nous. Il ne s'agit pas d'un événement qui se déroulera 'entre femmes'."

La cérémonie a pour objectif de valoriser la filière, de mettre en lumière des femmes pour 
susciter des vocations et d'encourager les femmes à la reprise d'entreprises dans 
cette filière. "On peut saluer le courage de certaines femmes, à l'image d'Anne-Charlotte Fredenucci (Groupe Deroure) ou Anne-Sophie Catherineau (Catherineau), qui ont repris les entreprises de leur père et grand-père, malgré le poids des traditions. Ce n'est pas facile, assure Nathalie Candalot. Il y a aussi des femmes aux parcours d'élite, qui ont fait de grandes écoles et qui autant de mérite que les hommes."

 

Le poids du "réseau"

Pour expliquer le peu de femmes à la tête des entreprises de l'aéronautique, Nathalie Candalot avance des retards dans les mentalités ("l'industrie aéronautique, c'est de la science, un domaine encore peu investi par les femmes, même si c'est en train de changer"), mais aussi le poids des réseaux et des pratiques de cooptation :

"Dans l'aéronautique, c'est un peu comme en politique avec la promotion Voltaire de l'Ena : les personnes haut-placées font jouer leur réseau d'anciens, il y a un effet 'tribu'. Via la cooptation, on retrouve les gens d'une même promotion de Centrale ou de Polytechnique aux plus hautes fonctions. Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire jouer son réseau, mais cette pratique est pénalisante pour les femmes, qui ne sont pas forcément issues de ces grandes écoles d'ingénieurs françaises. Il faut casser ce système d'entre-soi et aussi ramener davantage de filles dans les écoles d'ingénieurs !"

Actuellement, les jeunes femmes représentent seulement 15 à 20 % des effectifs dans les écoles d'ingénieurs. L'avionneur Airbus compte environ 20 % de femmes dans ses effectifs.

 

@SoArutunian

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Recrutement : Trello, un outil qui confronte et valide

Recrutement : Trello, un outil qui confronte et valide | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Trello est devenu un outil incontournable dans les PME et les startups qui ne disposent que de très peu de personnel pour assurer le recrutement de ses cadres. D’une très grande intuitivité et très fonctionnel, il permet de confronter des profils avec les postes vacants et de procéder à un premier tri.

Dans un premier temps, il s’agira de concevoir des cartes Trello qui collecteront les principales données sur les candidats. Avec cet outil, il est déjà possible d’éliminer les candidats indélicats qui ne pensent plus à personnaliser leur CV ou leur lettre de motivation en se contentant de livrer des copier-coller. Les cartes s’afficheront sur le board parallèlement aux postes à pourvoir. Cette phase de mise en confrontation donnera lieu à un premier positionnement. Des étiquettes seront attribuées en fonction du poste recherché par le candidat.

Trello comporte une fonctionnalité très intéressante avec les Power up. Ce sont des ajouts, des bonus qui viennent augmenter les informations de base sur le candidat. Ces Power up servent à affiner le profil de la personne en précisant son école, son téléphone, la date de son entretien, toutes choses qui restent tout à fait ordinaires sans avoir la CNIL à vos trousses. Trello ne peut évidemment vous soustraire à l’entretien avec le candidat. Celui-ci reste la phase ultime mais Trello vous offrira la possibilité d’ajouter un commentaire à vif après la confrontation. Cela optimisera encore le profil du candidat. L’entretien mettra à plat les enjeux du poste et les aspirations du candidat. Le salaire n’est pas la finalité ultime, les candidats recherchent également une qualité de travail, une reconnaissance qu’ils acquerront plus facilement dans une équipe bienveillante et soucieuse d’intégrer dans son équipe des profils concordants.

L’incertitude n’a plus droit d’entrée avec Trello et les candidats qui restaient dans un entre-deux, correspondant partiellement au profil recherché et dont on pouvait discuter l’éventuel recrutement sont éliminés pour faciliter les prises de décision.

Si Trello est un logiciel particulièrement bien adapté pour les situations de recrutement, en ce sens qu’il offre une objectivité unique, d’autres pistes restent à explorer pour parfaire la constitution de vos équipes avec des profils adaptés.

 

Les réseaux sociaux : des viviers dans lesquels on peut puiser

De nombreux candidats, souvent micro entrepreneurs en free lance développent leurs profils sur des réseaux sociaux dédiés à la mise en connexion de recruteurs et de postulants. Vous pourrez lancer votre recherche sur Linkdin par exemple. Cela vous offrira la possibilité d’une prise de contact informelle pouvant favoriser des rencontres ultérieures. Vous disposerez de nouveaux contacts qui augmenteront d’autant votre vivier.

Il faut valoriser les connexions entre entreprises et le bouche à oreille se révèle un moyen encore efficace pour dénicher et recommander des cadres compétents. il n’est pas rare en effet que des cadres en free lance travaillent pour plusieurs sociétés et cette solution présente de nombreux avantages.

 

Les astuces des recruteurs pendant l’entretien

Cap sur l’enfance

Afin de faire tomber certains masques, le DRH ou le chargé de recrutement pourra se livrer à des entretiens moins traditionnels que ceux qui sont pratiqués communément. Certaines questions pourront être abordées, qui sauront ôter l’enveloppe superficielle du candidat, l’image qu’il a construite et qu’il véhicule au quotidien dans ses relations sociales et professionnelles. En l’interrogeant sur son enfance et ses événements marquants, le postulant livrera des pans de sa personnalité très intimes qui pourront révéler sa fragilité, sa force voire son inconstance. Le DRH privilégiera des parcours de vie où la combativité du candidat a pu se dévoiler.

 

Des mises en situation pour des projections réalistes

Donner les manettes pour conduire le candidat vers la responsabilité qu’on lui propose est sans doute une des voies qu’il faut également suivre. On lui demandera d’exposer ses quatre premières semaines au sein de l’entreprise pour prendre la mesure de son engagement et de sa perception du poste. Celle-ci pourra laisser filtrer des lacunes, des incohérences dans la stratégie à mener, voire une inadéquation totale. Cette projection aplanira certaines approximations. Aussi bien le recruteur que le postulant prendront conscience de cet écart entre réalité et fantasme. Certains seront découragés mais ce sera tout à fait positif pour les entretiens ultérieurs.

 

Des vidéos pour se présenter sans fioriture

C’est une stratégie de recrutement de plus en plus exploitée. Elle consiste à solliciter une vidéo enregistrée sur une plateforme Web. Les règles de captation sont simples : le candidat ne connait par avance aucune des questions qui lui seront posées, il ne peut procéder à aucun retour en arrière. ni arrêter la prise. Ces vidéos durent un temps limité et sont ensuite soumises au responsable qui pourra comparer les candidats et établir une short-list en fonction des critères retenus. C’est aussi l’occasion de mesurer plus objectivement les compétences orales du candidat.

 

Des jeux qui peuvent faire penser à la chaise musicale

Dans l’éventail des mises en situation qui pourront être proposées aux candidats, le DRH pourra éventuellement choisir celle-ci. Il s’agit de faire attendre les candidats avec leur CV en main. Ce n’est pas un jeu de mémoire qui consisterait à retenir un maximum d’informations. Vous suggérerez d’échanger les CV avec celui qui se trouve à droite par exemple. Chacun des postulants aura la tâche de présenter celle ou celui dont il a hérité le CV. Cela peut se solder par l’élimination des killers ou au contraire des encenseurs qui croient avoir tiré la bonne carte en gonflant le profil de leur concurrent. Resteront celles et ceux qui savent être plus modérés, ce qui est essentiel pour des communicants compétents.

Avec ces outils, les recruteurs développeront sans doute leurs critères de sélection.

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L'industrie fait son show à Toulouse !

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La compagnie La Machine participera à cette 6eédition de la Semaine de l’industrie, à Toulouse.

 

La 6e édition de la Semaine de l’industrie débute ce lundi 14 mars. Jusqu’à vendredi, organisations professionnelles et entreprises seront mobilisées pour promouvoir leurs compétences, leurs métiers et parfois leurs opportunités. A commencer sur le Quai des savoirs…

 

Ce sera l’évènement phare de cette 6e édition de la Semaine de l’industrie en Midi-Pyrénées. Du 17 au 19 mars prochains, l’UIMM Midi-Pyrénées et ses partenaires installeront leur « showroom de l’industrie », non pas sur la place du Capitole, mais sur les allées Jules Guesde, à Toulouse. Le désormais « Quai des savoirs ».
Une adresse toute trouvée pour cette manifestation, qui ambitionne d’offrir une « plongée » au cœur des savoir-faire, des compétences et des métiers des industries technologiques.

Imprimantes 3D, bras robotisé, drone, simulateurs… industriels toulousains et grands groupes internationaux (Airbus, Safran, Liebherr…) présenteront en effet leurs dernières innovations au grand public. Mais l’originalité de cette édition 2016 sera également de proposer aux visiteurs des expériences inédites. Grâce à une technologie de réalité virtuelle, ils pourront par exemple être transportés au cœur de différents univers. Ou construire, en équipe, un véhicule grâce au Serious Game « Drive for Success », puis s’affronter en course sur un circuit virtuel ! La compagnie La Machine participera aussi à la manifestation, invitant les curieux à pénétrer dans les entrailles d’une machine de spectacle.

La Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, elle aussi très impliquée, organisera pour sa part de nombreuses visites d’entreprises à destination des collégiens et des lycéens. Avec le concours du Crij, deux journées d’information seront proposées (au 17 rue de Metz à Toulouse), ce mardi 15 mars et le jeudi 17 mars. « De l’industrie d’aujourd’hui à l’industrie du futur » est le thème retenu cette année. De nombreuses organisations professionnelles et des centres de formation se tiendront à la disposition des lycéens pour les renseigner sur les métiers du bâtiment, de l’agroalimentaire, la métallurgie, l’électronique embarquée, la robotique… et plus largement l’alternance. A noter que les étudiants Bac +2 à Bac +5 seront accueillis, de 16h30 à 18h.

Une Semaine déclinée à l’échelle de l’ensemble de la région, quelque 160 actions étant programmées en Midi-Pyrénées et plus de 90 en Languedoc-Roussillon. Il s’agira essentiellement de visites d’entreprises. Des opérations « Un jour, une entreprise » qui permettront aux plus jeunes de se confronter à la réalité du monde de l’industrie. Certains industriels réserveront des moments à l’accueil des demandeurs d’emploi. Ce sera le cas de Latécoère, Alisaero, Univers VE, Parera… Quant à Actia, il profitera de cette Semaine pour réaliser une opération de recrutement. Spécialisé dans les systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications, le groupe toulousain propose des CDI et des contrats en alternance, en production et dans ses bureaux d’étude.

 

Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:

Voir le programme en cliquant ici

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Thales recrute massivement à Toulouse

Thales recrute massivement à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

"L’ancienneté moyenne de Thales en France est de dix-sept ans, avec un turn-over exceptionnellement bas", souligne Vincent Mattei, responsable recrutement et mobilité du groupe.



Avec 4000 salariés en Midi-Pyrénées, Thales est le second employeur privé de la région. Et ne compte pas en rester là puisque sa croissance justifie le recrutement de 150 collaborateurs supplémentaires en 2016.

 

En 2016, Thales embauchera 150 nouveaux salariés dans le bassin toulousain. Un chiffre déjà atteint en 2015. Classée parmi les leaders mondiaux des hautes technologies, présente dans l’aérospatial, le transport, la défense et la sécurité, la société dispose de quatre grands pôles de compétences en Midi-Pyrénées : les activités avioniques et la cryogénie, avec 1000 collaborateurs, les systèmes terrestres et aériens, les systèmes d’information critiques et de cybersécurité et enfin Thales Alenia Space (Thales à 67% et Finmeccanica à 33%).
« Le groupe de 61.000 collaborateurs, avec ses différentes entités, et sa présence à l’international dans cinquante-six pays offre des opportunités uniques de carrières. Près de 50% des postes ouverts sont pourvus en interne. Et l’ancienneté moyenne de Thales en France est de dix-sept ans, avec un turn-over exceptionnellement bas de 2% », explique Vincent Mattei, responsable recrutement et mobilité pour Thales France.

 

Des profils d’ingénieurs, techniciens, ouvriers

Des profils techniques forts, avec un bon potentiel de savoir-être et une excellente capacité de communication, sont recherchés par le groupe. A la fois des ingénieurs débutants ou expérimentés (développement de logiciels, Java, C++, validation, intégration) et des techniciens. Des opérateurs de montage en micromécanique et des magasiniers pour la partie cryogénie, où Thales fait figure de leader européen, seront aussi recrutés. Près des deux tiers du volume des embauches à Toulouse concerneront le spatial et les systèmes d’information critique et de cybersécurité. « Les dernières signatures de contrats de construction de satellites, avec un opérateur argentin notamment, nous amènent à reconsidérer nos effectifs », souligne Vincent Mattei.

 

Un processus de recrutement de trois mois

Le responsable assure que l’ensemble des offres est disponible sur le site internet de l’entreprise. Après réponse du candidat par mail, les recrutements sont gérés par les différentes entités, avec un processus qui dure en moyenne trois mois. « Pour les jeunes diplômés, nous organisons aussi régulièrement des rencontres avec les écoles d’ingénieurs toulousaines et participons au Forum Toulouse Technologies. Et même avec seulement le baccalauréat au départ, nous offrons des formations diplômantes au sein de l’entreprise tout au long du parcours », conclut Vincent Mattei.
Isabelle Meijers

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Twitter, l'outil incontournable de la recherche d'emploi ?

Twitter, l'outil incontournable de la recherche d'emploi ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le 24 février dernier a eu lieu sur Twitter la première journée européenne de l'emploi. Entreprises et candidats étaient donc invités à se retrouver pour organiser le plus grand salon virtuel de l'emploi avec un hashtag commun à tous #votrejob .


 Que vous soyez enthousiastes, dubitatifs ou encore "anti", faisons le point sur l'utilisation de Twitter pour trouver un job..

 

Twitter, c'est pour les jeunes …

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.."Déjà que je ne comprenais rien à Facebook et bien aujourd'hui le consultant de l'Apec me dit qu'il me faut un compte twitter.... Franchement je suis trop vieux pour ce genre de c....... ". Twitter est un outil actuel, un canal de communication, comme les autres, comme le papyrus en son temps ou le bon vieux journal. Bon d'accord, Michel Serres pourrait me tirer les oreilles car il explique très bien dans une de ses conférences visualisable en ligne que l'unité de temps et de lieu ont été bouleversés depuis 2000 ans. L'unité de temps est devenue l'unité de l'instantanéité. Le règne de l'information immédiate..Que l'on soit jeune ou vieux, que l'on soit d'accord ou non, aujourd'hui Twitter fait partie de l'écosystème emploi..

 

Twitter, je sais pas à quoi cela sert ...

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.Avant de se lancer dans une carrière de twittos averti, la première utilisation indispensable de Twitter, c'est la collecte d'information. On nous rebat les oreilles avec le concept de l'infobésité. Oui Twitter peut carrément nous donner une indigestion d'informations. Comme tout outil, sa bonne maîtrise permettra à chacun de mettre en place un plan de veille digne de ce nom dans le cadre de son métier ou de son secteur d'activité..Mais alors où sont passés mes flux RSS ??? Mes quoi ? La réponse est dans la question. Le flux RSS permet d'obtenir toute l'information sur un sujet en temps réel. Mais l'appropriation des outils de flux n’ont jamais vraiment pris. Alors oui, à mon avis (même si les puristes me contrediront) j'estime que Twitter a supplanté (et enterré) les flux RSS..

 

Twitter, c'est un site emploi alors?
 

.2015 va être une année décisive pour Twitter et les offres d'emploi. De plus en plus d'entreprises, de cabinets et de sites emploi diffusent leurs offres sur Twitter. Mais pourquoi ? Pour augmenter l'audience de leurs offres et apporter des contacts potentiels avec des candidats qui ne postuleraient pas par exemple sur le site carrière de l'entreprise. Bref, des recruteurs un peu plus ouverts que la moyenne. Et vous voudriez les éviter ?.Twitter, c'est un lieu où l'on trouve des offres d'emploi mais c'est surtout un lieu de connexion..

 
 
Twitter, le lieu "meetic" de la mise en relation
 

.C'est ce que voudraient tous les recruteurs, tous les candidats (et Twitter  ). En créant un évènement européen Twitter rêve de réaliser là où tous les autres ont échoué. Un lieu d'échange et de discussion entre des recruteurs prêts à jouer le jeu et des candidats qui attendent, éperdument pour certains, des entretiens de recrutement pour défendre leurs chances. Alors les 32000 tweets échangés au cours de cette journée ont débouché sur combien de recrutements ?.


 

Alors et vous ? Etes vous #votrejob #emploi #recrutement #Apec1erjob ou #jemepassedetwitter ?.

Jacques Le Bris's insight:



[NDC] : Il y a 6 ans, je préconisais déjà cet outil à mes amis cadres pour affirmer leur leadership et compléter leur recherche d'opportunités de carrière.

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Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître

Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Tribune-Objectif News publiera avec son prochain numéro la première édition du "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-­Pyrénées".


Ce supplément établira le Top 100 des sociétés qui ont le plus embauché en 2014 et qui prévoient de le faire en 2015 sur le territoire toulousain et la région Midi-Pyrénées.

Ce "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées" a vocation à être un véritable outil à destination de ceux qui recherchent un emploi dans la région. Au-delà du Top 100 des sociétés qui recrutent, il a pour but de délivrer des informations sur les secteurs qui embauchent, sur les besoins des entreprises... Ce guide pratique d'aide à la décision s'adressera à toute personne ayant une problématique d'emploi : actifs, demandeurs d'emploi, personnes en reconversion, étudiants, jeunes diplômés, séniors...

Vous êtes en croissance et recrutez ? Dites-le nous. Valorisez votre société, vos métiers, précisez vos besoins. Vous intégrerez ainsi votre entreprise au cercle des acteurs économiques porteurs du développement du territoire, et apporterez de la valeur ajoutée à ce Palmarès pour tous ceux qui cherchent un emploi.


Jacques Le Bris's insight:

Vous trouverez le questionnaire ci-dessous.:


http://static.latribune.fr/463543/questionnaire-entreprises-top-100.pdf


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5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement

5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Chronique de Alexandre Renoult
DG & Consultant recrutement 2.0, Rhésolution

 

Conseils d'un recruteur quant à votre comportement à adopter en salle d'attente avant un entretien. Quelques minutes souvent négligées et qui peuvent vous coûter cher....

Depuis plusieurs années que je fais du recrutement, je me suis toujours amusé à regarder les candidats attendre dans la salle d'attente. Je vous arrête tout de suite, je ne suis pas du genre à faire poireauter pour le plaisir ! D'une part je n'ai pas de temps a perdre, et d'autre part, cela à un côté malsain que je n'apprécie pas. En revanche, il m'arrive de devoir finir un coup de téléphone avec un visu sur la salle d'attente, ou plus vraisemblablement d'avoir affaire à un candidat arrive trop en avance. (Non, un recruteur n'est JAMAIS en retard, c'est le candidat qui est en avance;-))
Bref, loin de moi cette idée de sadisme, mais c'est fou le nombres de petites observations que l'on peut faire en regardant les gens attendre ! Les apprentis sorciers pourront s'amuser à tirer des conclusions psychomachins dignes des plus grands spécialistes de la psycho/socio de comptoir. Aussi hâtif que dangereux.
J'ai donc eu l'idée ici de filer un coup de main aux candidats qui auront prochainement un entretien de recrutement et pourront ainsi éviter quelques erreurs.
Attention, aucune fiction ici, tout m'est déjà réellement arrivé...

1- Se réajuster.

Non, la salle d'attente n'est pas un endroit pour se remaquiller, refaire son chignon, vérifier dans le reflet d'une vitre que le bout de salade de midi est bien parti, réajuster ses chaussettes jusqu'à mi-mollets, changer de cravate au dernier moment, pour finalement l'enlever... puis la remettre (de travers).
Lorsque vous êtes dans la salle d'attente, votre entretien d'embauche a d'ores et déjà débuté ! Non pas que vous soyez observé à travers une glace sans tain, mais bel et bien parce que c'est votre mission que d'arriver prêt, frais, dispo et détendu.
La degré de préparation d'un entretien se devine à ces petits détails. Le marché de l'emploi est trop tendu aujourd'hui pour vous faire blacklister a cause d'un détail de ce type.

2- L'hygiène.

Vous êtes arrivé en avance (puisqu'on vous dit qu'un recruteur n'est JAMAIS en retard!), vous avez donc le loisir de consulter des documents et autres magazines laissés à votre disposition dans la salle.
[Entre parenthèses, pour les retardataires, c'est là une occasion de potasser sur l'activité de la société, son actualité, son ADN, etc...si vous préférez définitivement le Auto Plus de l'année dernière, on ne peut plus rien pour vous !]
En revanche, si vous vous laissez aller à de saines lectures, attention au naturel ! Mesdames, si vous avez opté pour le tailleur, attention aux jeux de jambes croisées décroisées ! Messieurs, malgré vos efforts de recherche, non, vous ne trouverez définitivement pas un job au fond de votre nez ! Cliché, me direz vous. Vous avez raison. Mais pure vérité.
De la même manière: haleine fétide, repas arrosé à midi, dernière cigarette prise à la va vite sans de quoi se rafraîchir l'haleine sont terribles. Passer 1h en face à face sera des plus désagréables pour votre interlocuteur.

Bref, n'oubliez pas que vous êtes à ce moment de la journée, déjà "en piste". Surveillez vos faits et gestes. Vous êtes DÉJÀ dans un contexte professionnel à ce moment du match !

3- S'énerver. 

Bon. Malgré ce que je vous dis depuis le début, votre interlocuteur est tout de même en retard. Déjà, cela veut dire que vous n'êtes pas en entretien chez nous, mais chez l'un de nos confrères. Je ne saurais que trop vous indiquer de nous envoyer votre CV ;-)
Plus sérieusement, évitez de ruminer, grogner, grommeler, souffler et d'autres mots en -er. Si vous avez un impératif après, faites le savoir de manière courtoise et professionnelle. De manière générale, ne calez pas un entretien entre 2 RDV, cela vous évitera une nouvelle source de stress.
Ne passez pas vos nerfs sur la personne de l'accueil qui n'y est pour rien. Retenez vos jambes de trembler et relisez pour la 3ème fois ce fameux Auto Plus. Fumeurs, prenez votre courage à deux mains. Ne sortez pas en griller une discrètement. Une fois en entretien l'odeur du tabac vous trahira.
Il nous arrive à tous de poireauter chez un client un jour ou l'autre de notre carrière. Prenez cet exercice comme une mise en situation ;-) Je suis ironique, mais n'hésitez pas à vous servir de cela comme phrase d'introduction, avec un peu d'humour, il y a sûrement moyen de faire une entrée en matière sympathique et avenante malgré tout auprès de votre interlocuteur ("si vous êtes débordé, c'est bon signe, des nouveaux projets en cours ? ...")

4- Se laisser gagner par son stress.  

Un entretien est quelque chose de stressant. Attendre est aussi stressant. Alors imaginez attendre pour un entretien de recrutement ! N'arrivez pas trop en avance ! Outre le côté pas "pro", c'est le meilleur moyen de faire remonter votre niveau de stress.
Encore une fois, adoptez une attitude qui vous permette de vous sentir à l'aise.
Par exemple, qui vous oblige à vous asseoir ? Regarder par la fenêtre, marcher très tranquillement en lisant un magazine dans la salle peut être un moyen de vous montrer détendu, dynamique et sachant utiliser le temps et occuper l'espace.
De manière générale, surveillez votre posture. Le stress peut vous amener à vous recroqueviller sur vous même. Par exemple, ne placez pas vos coudes sur vos cuisses pour lire. Demeurer droit, cela facilitera votre respiration, et donc le contrôle de vos émotions.

5 - Le manque de savoir vivre. 

Je pourrais en écrire un bouquin ! Mais je vais tâcher de demeurer synthétique en précisant dans le désordre :

  • Téléphoner dans la salle n'est pas bien vu,
  • Avoir enlevé votre veste avant que l'on vous y invite, non plus, excepté en cas de grosses chaleurs,
  • Ne pas saluer les personnes passant dans les couloirs peut être une information remontée par la suite au recruteur, et OUI un/une standardiste est un être humain à part entière, ce qui peut justifier de le/la saluer. [À noter que saluer se pratique aussi lorsque l'on quitte un endroit.]
  • Se mettre TROP à l'aise est à proscrire aussi. En règle générale, sachez demeurer dans votre espace, votre bulle.
  • Pour rentrer dans une salle, attendez que l'on vous y invite. Les couloirs de la société ne sont pas un lieu de promenade.
  • Les toilettes se demandent, elles ne se cherchent pas.
  • Lorsque le recruteur arrive, saluez le naturellement, sans lui sauter dessus. Sachez vous faire désirer aussi un peu ! Il a autant besoin de vous, que vous de lui !
  • Abandonnez l'idée, malgré votre discrétion légendaire, de vouloir décrypter les notes du recruteur à l'envers.
  • Le téléphone qui sonne en entretien (un classique, mais arrive dans 50% des cas).....plus étonnant: si il sonne, ne décrochez pas ! Précision utile pour certains...

Vous le voyez, mes conseils n'émanent que du bon sens collectif. Mais la définition du bon sens est parfois étonnamment et diamétralement opposée d'une personne à une autre.
Préparez vous : VOUS et votre discours. Soyez fier de votre parcours, assumez en les moindres recoins. Votre chemise est nickel ? Vos talons aussi ?

Repensez à tout ça. Respirez un bon coup. C'est parti. Ça va bien se passer.

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Recrutement: Comment LinkedIn et Viadeo révolutionnent le rôle des DRH

Recrutement: Comment LinkedIn et Viadeo révolutionnent le rôle des DRH | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les recherches d’emploi commencent sur internet. On pourrait presque parler de réflexe: aujourd’hui, les candidats vont postuler par email ; ils remplissant des dossiers de candidatures sur les plateformes internes de recrutement des entreprises ; ils activent et développement leurs contacts sur les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo ; et ils répondent aux annonces sur les sites spécialisés, les job-boards comme Monster.fr.

En quelques années, ces nouveaux usages ont complètement bousculé le marché du recrutement. A titre de comparaison, le chiffre d'affaires mondial de LinkedIn a bondi de 86% en 2012 par rapport à 2011 quand celui des cabinets de recrutement augmentait de 4% et celui des chasseurs de tête reculait de 4%. On pourrait ajouter que même dans les entreprises qui internalisent le recrutement, les managers ont de grandes chances de rencontrer directement les candidats sans passer par le département RH.

L’activité des acteurs du marché devrait repartir à la hausse en 2014 et 2015 selon le scenario établi par Xerfi-Precepta. Mais le rapprochement des crises et les décrochages de plus en plus brutaux leur impose d’accentuer leur diversification : dans le conseil, le coaching ou l’évaluation.

En fait, le numérique a bousculé le cœur de métier des acteurs du recrutement : obtenir les candidats comme avant n’est plus un problème. Cette partie "sourcing" a été facilitée. Il s’agit désormais de traiter, de valoriser l’information pour sélectionner LA bonne candidature. Autrement dit, on est passé d’une gestion de la rareté à une gestion de l’abondance.  

Dans ce nouveau contexte, la mission RH se banalise, un peu à l’image de la mission d’expertise comptable. Les acteurs n’ont donc pas d’autres choix que de restaurer de la valeur avec une offre plus étoffée, plus complexe et plus personnalisée.

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Les 3 questions piège de l'entretien d'embauche

Les 3 questions piège de l'entretien d'embauche | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Par Emmanuel Carré
Enseignant en Management à l’ICD

Je souhaiterais délivrer ici quelques conseils aux jeunes diplômés qui s'apprêtent à rencontrer un recruteur. Celui-ci a de grandes chances de vous poser 3 questions, banales à première vue. Pourtant, la teneur de votre réponse sera bien souvent décisive dans le choix final de votre interlocuteur.

 

1) Vendez-moi votre stylo !


Cette question est destinée à apprécier votre tempérament commercial. Les candidats comprennent souvent qu'il faut argumenter, avoir du bagout pour chercher à être convaincant. C'est oublier une qualité essentielle d'un bon vendeur : l'écoute. Plutôt que de vous lancer dans un laborieux argumentaire, commencez par poser 3 questions ouvertes à votre interlocuteur : qu'est-ce que vous cherchez, comme stylo ? Quel usage en avez-vous ? Quelles caractéristiques avez-vous en tête ?
Dès lors, il sera plus facile d'ajuster vos arguments en proposant d'abord une synthèse de ce qui vient d'être dit : "Si je vous suis, vous voulez un stylo pratique, jetable, qui se range facilement et qui dure longtemps" ou bien "donc, vous voulez faire un cadeau prestigieux à votre nièce et vous voulez un modèle à la fois classique et jeune"... Dans les deux cas : j'ai peut-être quelque chose pour vous. Continuez, ensuite, à écouter pour répondre aux questions et objections en vous adaptant aux attentes, besoins et contraintes de votre interlocuteur.

 

2) Pourquoi vous plutôt qu'un autre ?


Comme pour la question précédente, la tentation est d'improviser un argumentaire à base de qualités génériques et de motivation exemplaire. Le plus simple, à nouveau, est de procéder dans l'autre sens. D'abord en acceptant la part de "jeu" contenue dans la question. Le fait que celle-ci soit posée est plutôt "bon signe" : votre recruteur attend une ultime confirmation de votre capacité d'engagement. Ce qui veut dire que vous pouvez faire une synthèse de ce qui est déjà apparu au cours de l'entretien. "Au travers de nos échanges, vous avez dû noter que j'avais un grand intérêt pour votre secteur, une première expérience de la gestion de projet et un tempérament actif. Maintenant, j'aimerais savoir... Qu'est-ce qui sera décisif, au fond, pour vous, au moment de prendre votre décision ? Avez-vous un critère décisif à l'esprit pour ce recrutement ? A vous, ensuite, de dire : voilà en quoi je peux répondre à ce critère sur une base factuelle, comme dans l'exemple du stylo.

 

3) Quels sont vos qualités et vos défauts ?


Souvent, les candidats répondent à cette question par une liste de qualités génériques (sociable, ouvert, dynamique) et de défauts "véniels" : obstiné, têtu, perfectionniste. La banalité de cette formulation ne peut donc pas emporter la conviction du recruteur. C'est pourquoi il est nécessaire d'appuyer la présentation de ses qualités par : 1) un « amortisseur contextuel » 2) des faits. D'abord, l'amortisseur : "eh bien, j'ai réfléchi à cete question et j'ai demandé autour de moi / à mon ancien maître de stage / à mon prof de marketing" ce qu'ils pensaient de moi et de mon travail. Ensuite, les faits : "on me prête en général deux qualités qui me correspondent bien : je suis (créatif) et (pédagogue). Pour être concret, je pourrais expliquer comment je m'y suis pris avec mes collègues au cours de ma mission l'été dernier..."
Pour le(s) défaut(s), la structure de la réponse est un peu plus subtile 1) amortisseur pour reconnaître l'existence d'un défaut 2) conscience de la limite que cela occasionne 3) proposition d'une autre interprétation positive ou constructive. Exemple : "1) ceux qui me côtoient pendant quelques jours peuvent avoir l'impression que je suis quelqu'un de hautain ou de "pas commode" 2) J'en ai conscience / je sais que je donne parfois cet air / cela m'a déjà joué des tours 3) Donc, j'y travaille. En fait, je pense que c'est aussi lié à une caractéristique de ma personnalité : j'ai besoin de bien connaître les gens pour me livrer. Donc, je peux facilement donner le sentiment d'être sur la réserve pendant toute la période où j'observe avec qui je travaille avant de donner ma confiance. Il faut donc que j'apprenne à aller plus vite vers les autres...".
La méthode proposée repose sur un concept simple : un entretien est un dialogue. En d'autres termes, ce qu'on dit compte beaucoup, mais c'est surtout la capacité d'écoute qui permet de faire la différence dans toute situation professionnelle et en particulier un jour de recrutement.

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Recrutement : quels seront les outils privilégiés des DRH d’ici 2020 ?

Recrutement : quels seront les outils privilégiés des DRH d’ici 2020 ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les outils mis à disposition des recruteurs et des services des ressources humaines sont toujours plus nombreux : jobboards, plateformes mobiles, événements, agences de recrutements, réseaux sociaux… Mais quels sont les outils qui ont le plus d’avenir selon les DRH ?

 

Robert Half, cabinet de recrutement international, dévoile les résultats d’une enquête* menée auprès d’un panel de 200 DRH français. Quels sont, d'après eux, les outils les plus efficaces ? Cabinets de recrutement et réseaux sociaux arrivent en tête, avec seulement deux points d'écart.

 

Voici le classement :

  • 1- Les cabinets de recrutement spécialisés sont choisis par 39% des DRH interrogés. Au-delà de la simple sélection de candidats, ils sont jugés efficaces pour les compétences métier/secteur et leur apport humain.
  • 2- Les réseaux sociaux sont placés en deuxième position avec 37% : ces derniers connaissent une montée en puissance car ils permettent d’avoir facilement accès à un large vivier de candidats, en recherche d’emploi ou déjà en poste. 
  • 3- Les jobboards et CVthèques (25%) arrivent en 3ème position. Quant au recrutement mobile (25%), il est encore trop récent pour être totalement adopté par les services RH.
  • 4- Le bouche-à-oreille et les recommandations conservent une place non négligeable : ils sont plébiscités par 24% des DRH.
  • 5- Viennent ensuite le site web de l’entreprise pour 21% et les salons de l’emploi pour 19% des DRH interrogés.

La tendance globale est à la complémentarité des approches : l’avenir du recrutement repose donc en grande partie sur la faculté des recruteurs à manier ces différents outils de concert, le plus efficacement possible. 

Karine Doukhan, directeur de Robert Half Management Resources, spécialisé en Management de Transition, commente : « Il ne faut pas voir une concurrence entre les différents outils : en tant que cabinet de recrutement, nous utilisons naturellement les réseaux sociaux pour cibler de potentiels candidats. Ils nous donnent la possibilité d’augmenter le champ des possibles et de constituer plus rapidement, en plus grand nombre et de façon plus ciblée, nos « short list ». 

 

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CGI veut embaucher 100 collaborateurs à Toulouse

CGI veut embaucher 100 collaborateurs à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

CGI entend renforcer ses bureaux toulousains, pilotés par Laurent Gerin, qui emploient actuellement plus de 500 collaborateurs.

 

 

Le groupe de conseil et de services informatiques CGI poursuit son ancrage en Midi-Pyrénées en organisant un événement de recrutement qui aura lieu le 9 juin prochain à Toulouse. Les postes concernent aussi bien des débutants que des profils expérimentés.

 

 

Afin d'accroître ses effectifs dans le Sud-Ouest de la France, CGI organise une session de recrutement le 9 juin prochain dans les locaux de son agence toulousaine qui devrait lui permettre de recruter 100 collaborateurs d'ici la fin de l'année. Le groupe de services recherche principalement des développeurs, des directeurs et des chefs de projet, des architectes  ainsi que des consultants et des experts techniques. Les nouvelles recrues participeront à des projets dans les domaines de la  mobilité, du  big data, du  CRM, des ERP,  du MDM, et dans la cybersécurité. Certains candidats seront également amenés à effectuer des missions de support international pour accompagner les clients du groupe dans le déploiement de leurs projets. Les postes sont ouverts dans une proportion équivalente aux jeunes diplômés et aux profils expérimentés. La SSII précise que des offres seront réservées aux personnes en situation de handicap.

Pour participer, les candidats doivent s'inscrire avant le 6 juin prochain sur l'espace de recrutement de CGI.  Le groupe est implanté à Toulouse depuis plus de 30 ans et son bureau emploie actuellement plus de 500 personnes. En France, la société compte plus de 10 000 collaborateurs répartis sur 22 sites en Ile-de-France et en régions.

Par Véronique Arène

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Airbus : le recrutement se maintient en 2016

Airbus : le recrutement se maintient en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’Airbus A380, MSN 216 dans l’usine d’assemblage de Blagnac, le 5 février 2016

 

Airbus annonce un niveau de recrutement équivalent à celui réalisé en 2015, avec 1000 embauches prévues au cours de l’année 2016, pour l’ensemble de ses sites. Des postes à pourvoir essentiellement en production, environ la moitié étant basée en Midi-Pyrénées.

 

« Nous entrons dans une période opérationnelle, avec des cadences de production qui augmentent », résume-t-on chez Airbus. 6800 avions sont d’ores et déjà dans le carnet de commandes de l’avionneur européen, soit une visibilité de production d’une dizaine d’années. Toutes les gammes d’avion sont concernées, de l’A320 (qui reste un programme phare) à l’A330 Neo, en passant par l’A350 et le superjumbo A380.

500 postes en Midi-Pyrénées

Avec quinze gros porteurs vendus récemment, Airbus voit une occasion supplémentaire de se réjouir de sa stratégie, constante depuis le lancement du programme en 2000 : l’avenir du trafic aérien passe par les gros porteurs. « Tous les 15 ans, le trafic aérien double ; il n’est pas possible de multiplier par deux le nombre de décollage et d’atterrissage », estime-t-on chez le géant européen. Pour éviter la saturation des aéroports, Airbus confirme sa solution gros porteur, et l’existence d’un segment de marché conséquent pour l’appareil star.

Tous les métiers de la production sont concernés par le plan d’embauches. Les ouvriers spécialisés, formés à l’aéronautique, sont particulièrement prisés. Opérateur câblage, collage, bobinage, monteur ajusteur structure, préparateur d’installations systèmes mécaniques, technicien méthodes sont quelques exemples de profils recherchés. Les compagnons préparés aux métiers de la métallurgie et de l’industrie (mécanicien, mécanicien de précision, électrotechnicien chaudronnier) trouveront également à coup sûr des postes dans les usines de l’avionneur.
Valérie Ravinet

Jacques Le Bris's insight:

Toutes les offres sont accessibles sur le site d’Airbuswww.airbus.com/work

 

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Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ?

Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne-Marie de Couvreur, président et cofondateur de Mediameeting.

 

Mediameeting ambitionne de devenir d’ici cinq ans le leader européen de la radio d’entreprise. Pour cela, la startup va recruter une trentaine de personnes cette année. Anne-Marie de Couvreur, président cofondateur de la société, précise les profils recherchés

 

Anne-Marie de Couvreur, pourriez-vous nous présenter Mediameeting ?
Mediameeting est une startup créée en 2004, qui se spécialise dans la radio d’entreprise. Nous sommes partis de zéro, avec deux salariés, et aujourd’hui nous réalisons un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros et nous sommes 135. Nous diffusons nos programmes dans 105 pays, pour 12 millions d’auditeurs chaque jour. Nous évoluons dans le secteur du service pour les entreprises, nos charges de personnel comptent donc pour 80% de notre budget. Les ressources humaines sont par conséquent un enjeu majeur pour nous, et chaque recrutement compte.

 

A quels enjeux faites-vous face actuellement ?
Aujourd’hui, nous arrivons à une nouvelle étape dans notre croissance, puisque nous entendons, grâce à notre levée de fonds, atteindre 25 millions de chiffres d’affaires en cinq ans, et passer d’une position de leader français à celle de leader européen. Dans cette optique, les ressources humaines sont notre priorité pour conserver notre forte croissance. Nous avons donc mis en place des techniques pour les améliorer.

 

Quelles sont ces techniques ?
Nous sommes passés à un mode de management agile. Nous avons ainsi organisé l’entreprise en business unit avec des intra-entrepreneurs qui travaillent en autonomie. Nous avons créé des PME dans la PME. Nous avons également modifié notre système de recrutement. Aujourd’hui, ce sont avant tout les valeurs et le savoir-être qui pèsent à 70% dans nos choix. Nous recherchons des salariés qui ont envie de s’engager sur nos valeurs, la performance et la bienveillance, et qui souhaitent participer à une réussite collective. Ils doivent également désirer travailler dans une PME, avoir le goût de l’apprentissage et une grande autonomie.

 

Comment s’effectuent aujourd’hui vos recrutements ?
Nous avons organisé en décembre notre premier forum de recrutement pour nous permettre d’agir vite. Nous misons également sur l’auto-recrutement. Nous venons d’embaucher notre premier salarié par ce biais à Paris. C’est un de nos collaborateurs qui a rédigé l’annonce pour recruter son futur collègue, fait passer les entretiens, et choisit ce salarié. Le « board » a approuvé le recrutement sans même l’avoir rencontré. Nous sommes également de plus en plus intéressés par le recrutement en « jobcast ». Le chef de service passe une annonce audio et les candidats peuvent nous répondre par le même biais. Nous sentons ainsi l’énergie de la personne sans préjuger du reste.

 

Combien de salariés comptez-vous recruter cette année ?
Notre objectif est d’être au moins une centaine de personnes d’ici cinq ans. Nous comptons donc recruter entre 25 et 30 salariés en 2016, dont les deux tiers seront issus de la région toulousaine. Nous recherchons à 50% des gens issus de l’univers de la radio (journalistes, animateurs, ingénieurs du son et techniciens), à 25% de profils R&D, et notre priorité actuelle est de recruter un DSI, des ingénieurs informatiques, et un architecte réseau. Mais les offres sont ouvertes en permanence. Nous intégrons également des stagiaires de fin d’étude dans l’objectif de les recruter.
Propos recueillis par Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:


Pour poser sa candidature, il suffit d’envoyer un mail à contact@mediameeting.fr

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Palmarès La Tribune-Objectif News : le top 5 des entreprises qui recrutent en Midi-Pyrénées

Palmarès La Tribune-Objectif News : le top 5 des entreprises qui recrutent en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une centaine de personnes ont assisté ce mardi 28 avril à la conférence sur le palmarès des entreprises.

 

La Tribune-Objectif News dévoile ce mardi 28 avril son palmarès des entreprises qui recrutent dans la région Midi-Pyrénées. Avec 2 000 embauches prévues cette année dans la région, McDonald's est largement en tête du classement. Continental, Sopra Steria, Coiffure du Monde et Sigfox prévoient de leur côté plus d'une centaine de recrutements en 2015. À l'occasion de la sortie de ce palmarès, une conférence-débat était organisée ce matin à Toulouse.

 

4 000 emplois à pourvoir pour l'année 2015 dans la région Midi-Pyrénées : c'est le nombre d'offres recensées dans le premier Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées édité par la Tribune-Objectif News. Dans ce classement disponible en kiosque depuis ce mardi 28 avril, 100 entreprises de la région sont rassemblées. En tête du classement figurent :

  • 1er : McDonald's avec 2 000 embauches prévues cette année. La plus grande chaîne de restauration rapide du monde va ouvrir plusieurs restaurants dans la région.
  • 2e ex-aequo : Continental Automotive et Sopra Steria avec 150 recrutements.Outre une vingtaine de postes dans les fonctions support, l'équipementier automobile va embaucher 40 CDI dans les métiers de production et 40 CDI en recherche et développement. De son côté, le géant du conseil Sopra Steria recherchent une centaine de jeunes diplômés en informatique mais aussi des profils pour des postes de direction.
  • 4e : Coiffure du Monde avec 120 embauches. L'enseigne du groupe Jean-Claude Aubry recherche principalement des coiffeurs mais également des commerciaux et des fonctions support.
  • 5e : Sigfox avec 100 recrutements. La pépite toulousaine des objets connectés cherche à renforcer ses équipes techniques (développement logiciel) mais également des commerciaux et des postes RH et marketing.
 Les services et les "smacs" en forte croissance

Alors que le taux de chômage s'établit à 10,4 % en Midi-Pyrénées, certains entreprises rencontrent de grandes difficultés à recruter. C'est notamment le cas dans l'informatique. "Il y a une véritable pénurie d'ingénieurs en informatique. Les entreprises recrutent dès la sortie des écoles", a relevé ce mardi matin Serge Lemaître, directeur régional de Pôle emploi lors de la conférence-débat organisée par La Tribune-Objectif News aux Espaces Vanel de Toulouse (voir notre diaporama). Un constat partagé par Jean-Sébastien Fiorenzo, le délégué territorial de l'Apec Midi-Pyrénées :

"Je vous rejoins sur cette pénurie. Sur les 7 500 postes de cadres prévus en 2015, 25 % concernent l'informatique, 20 % la recherche et développement et 15 % les fonctions commerciales", a-t-il précisé.

7e du palmarès, Laurent Gerin, vice-président Sud-Ouest de CGI (ingénierie) compte recruter 85 salariés cette année. "L'activité des Smacs va connaître une croissance de 15 % en 2015 et le marché numérique devrait connaître une croissance de 1,5%", note celui qui est également délégué régional du Syntec Numérique. L'acronyme "Smacs" désigne le Social, le Cloud, la Mobilité, l'Analytics (ou décisionnel), et la Sécurité, soit toutes les briques que l'on retrouve dans les plans de transformation numérique des entreprises. De son côté, Bernard Plano, président délégué de l'agence régionale de développement économique Madeeli, a appelé les entreprises d'informatique régionales à "anticiper davantage les besoins en cybersécurité" tout en veillant à un déploiement sur l'ensemble de la région : "80 % des postes se concentrent sur la métropole toulousaine, c'est une anomalie". L'adjointe à la mairie de Toulouse en charge de l'Emploi Marie-Jeanne Fouqué a tenu à souligner le vivier de seniors expérimentés à disposition des employeurs : "Il n'y a pas de coût de reconversion des séniors", a-t-elle martelé.

Outre le numérique, certains services connaissent également une forte croissance. Dans son enquête "Besoin en main-d'œuvre 2015", Pôle emploi a annoncé que le secteur des services arrive en tête avec 61 % des projets de recrutement, principalement dans l'hôtellerie et la restauration. "Au-delà des besoins saisonniers, nous cherchons à pérenniser nos emplois. 100 % des apprentissages débouchent sur un CDI", observe Jean-Claude Aubry, PDG de Coiffure du Monde.

À noter que, dans un rapport remis au gouvernement ce mardi 28 avril, France Stratégie estime que le pays pourrait créer 212 000 emplois par an d'ici à 2022. Cet organisme de réflexion rattaché à Matignon prévoit, dans un scénario idéal, avec une stratégie d'incitation à l'investissement, une croissance annuelle de 1,8 %, faisant ainsi baisser le chômage à "moins de 7 %" d'ici à 7 ans.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

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Pécéphobe ou gérontophobe ?

Pécéphobe ou gérontophobe ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La France connaît une situation de plus en plus paradoxale : alors que les prévisions d’embauches dans le secteur informatique repartent à la hausse selon l’APEC et que la filière du numérique se dit confrontée à une pénurie de candidats, les cadres de l’informatique affichant 20 ans d’expérience ou plus ont de plus en plus de difficultés pour retrouver un emploi.

 

La France est à la fois confrontée à une pénurie d’informaticiens, une forte augmentation du nombre d’embauches prévues dans ce secteur en 2015 et une dégradation importante de la situation de l’emploi pour les cadres de l’informatique âgés de plus de 50 ans.
La situation semblait déjà paradoxale depuis plusieurs années mais les résultats et les prévisions publiés par l’APEC (Agence Pour l’Emploi des Cadres) indique que la fracture – loin de se résorber – prend de l’ampleur.

 
Pour commencer, il faut constater que la situation de l’emploi dans l’informatique est sensée nettement s’améliorer cette année 2015 : 37 500 embauches seraient programmées, selon la fourchette « haute » présentée par l’APEC (l’an dernier, le nombre d’embauches effectives a quasiment atteint l'estimation haute). Cela signifierait une progression de 16% du nombre d’embauches dans ce secteur, alors que ce nombre n’avait crû que de 2% en 2014 et qu’il avait reculé de 1% en 2013. C’est une nouvelle encourageante qui s’accompagne d’un constat que l’on pourrait qualifier de « mi-figue, mi-raisin » : plus de 100 000 postes d’informaticiens seraient à pourvoir en France et ne trouveraient pas de candidats « adaptés ». Le qualificatif « adapté » prend ici tout son sens car, dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emplois dans le secteur avoisine 80 000. Parmi ces 80 000, on trouve de nombreux cadres dits « confirmés », revendiquant 20 ans d’expérience ou plus dans l’informatique. En d’autres termes, les plus de 50 ans.
A l’autre extrémité du spectre, le système de l’enseignement du numérique en France ne fournit pas suffisamment de jeunes diplômés, lesquels semblent de plus en plus convoités : le cap des 80% de jeunes diplômés trouvant un emploi stable moins d’un an après la fin de leurs études a été franchi en 2014. Pour augmenter le nombre de jeunes informaticiens, les initiatives se sont pourtant multipliées au cours des dernières années et il est impossible de toutes les citer. Evoquons toutefois celles d’introduire l’enseignement du codage informatique et de l’utilisation du numérique à tous les degrés des cycles de l’enseignement, auprès des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore la prolifération des « FabLabs » et des espaces de coworking (voir notamment MID e-news du 14 septembre 2014 ou du 20 février 2015).
En résumé, les plus jeunes semblent trop « pécéphobes » (pour leur avenir professionnel s’entend, pas dans le cadre de leur vie privée), tandis que les recruteurs apparaissent par trop « gérontophobes » (selon Syntec Numérique, près de 80% des salariés du secteur ont désormais moins de 45 ans). Pour réconcilier ces deux mondes et préférer un critère moins clivant que l’âge ou la passion de la programmation, intéressons-nous en priorités aux nanopabulophobes* !

 

*  Si vous n’êtes pas trop pécéphobes, vous pouvez chercher la signification de ce mot disgracieux sur Internet.

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Langage corporel : les pires erreurs des candidats

Langage corporel : les pires erreurs des candidats | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Votre CV est parfait. Votre discours est rôdé. Pourtant, ce n'est pas suffisant : votre comportement en entretien peut faire toute la différence.


L'employeur dont vous rêvez recrute, alors vous faites vos devoirs. Vous soumettez votre CV, vous décrochez un entretien d'embauche et quand vous êtes sur le grill, vous vous comportez en tueur. Vous êtes plutôt confiant, c'est dans la poche.

Mais, au moment de prendre congé, vous serrez la main de votre interlocuteur, le remerciez du temps qu'il vous a accordé et vous grillez complètement vos chances. Comment ? Votre poignée de main était molle et vous n'avez pas établi de contact visuel.

D'après l'expert Tonya Reiman, auteur de "The Power of Body Language", c'est vrai, ces simples erreurs peuvent vous coûter le poste. "Lorsque quelqu'un vous rencontre pour la première fois, une évaluation se met doucement et inconsciemment en place. Il y a un nombre incroyable de transformations qui s'effectuent alors que des millions de neurones sont activés dans le cerveau et cherchent à déterminer si vous semblez quelqu'un de fiable, sérieux et sympathique. Cette impression est essentiellement basée sur votre communication non verbale."

Donc, dès l'instant où vous arrivez à un entretien d'embauche jusqu'au moment où vous partez, il faut que vous soyez profondément conscient de vos gestes et des signaux non verbaux que vous émettez.

Voici sept erreurs courantes de langage corporel qui peuvent vous coûter le poste.

1. La mauvaise attitude. Soyez toujours conscient de votre attitude. "Les gens ne réalisent pas toujours que l'entretien commence dans la salle d'attente, mais c'est le cas. Donc, ne vous avachissez pas dans le fauteuil qui se trouve à la réception, affirme Tonya Reiman. Si vous voulez donner l'image de quelqu'un qui a confiance en soi, vous devez vous asseoir ou rester debout tout droit, le cou allongé, les oreilles et les épaules alignées et le buste légèrement en avant". Cette position modifie les éléments chimiques dans votre cerveau pour que vous vous sentiez plus fort et plus confiant et vous donne une apparence extérieure de fiabilité, de force et de vitalité, explique-t-elle.

2. La mauvaise poignée de main. Les gens ont tendance à montrer leur personnalité dominante en attrapant la paume de la main de leur interlocuteur dans un mouvement vers le bas. Selon Tonya Reiman, cela indique à votre interlocuteur que vous avez besoin de vous sentir puissant. "A la place, la poignée de main devrait être plus naturelle : le pouce dirigé vers le haut et deux ou trois mouvements de va-et-vient vers le haut et vers le bas". Comme vous êtes le candidat, vous devez toujours attendre que votre interlocuteur vous tende d'abord la main, ajoute-t-elle.

3. Les mains moites. Rien de pire que de serrer la main à quelqu'un qui a les mains moites. "Si c'est vous, allez aux toilettes et passez vos poignets sous l'eau froide pendant une bonne minute", suggère-t-elle. "Vos mains seront sèches pendant une dizaine de minutes. Votre première poignée de main sera forte et puissante, pas moite et peu assurée."

4. Le manque de contact visuel. "Assurez-vous de donner suffisamment de contacts visuels. Si vous ne le faites pas, votre interlocuteur pensera que soit vous manquez d'assurance, soit que vous n'avez pas la réponse requise à la question posée ou que vous faites illusion. Est-ce que ça veut dire que c'est vrai ? Non, mais l'intuition lors d'un entretien, ça fait tout."

5. La bougeotte. Jouer avec vos cheveux, vous toucher le visage ou autre peut indiquer un sérieux signe d'inattention à votre interlocuteur. Ça démontre aussi un manque de force, ajoute Tonya Reiman. "Lorsqu'on se touche le visage ou les cheveux, c'est parce qu'on a besoin de se réconforter". Est-ce le message que vous voulez envoyer à votre interlocuteur ?

6. L'air distrait ou désintéressé. Vous ne devez pas bouger sans arrêt sur votre chaise ou croiser et décroiser les jambes, déclare Tonya Reiman. Cela pourrait vouloir dire que vous vous ennuyez. Au lieu de ça, montrez votre intérêt en vous penchant légèrement en avant, en bougeant et hochant la tête à l'occasion.

7. L'absence de sourire. Tonya Reiman avance que sourire démontre la confiance en soi, l'ouverture d'esprit, la chaleur et l'énergie. Ça met en route les neurones miroir de votre interlocuteur en lui indiquant qu'il doit sourire à son tour. Sans sourire, un individu est souvent vue comme sinistre ou distant, conclut-elle.

Article de Jacquelyn Smith. Traduction par Sylvie Ségui, JDN

Voir l'article original : The 7 Worst Body Language Mistakes Job Seekers Make

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BOJOB.FR le site emploi par affinités

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http://bojob.fr/index.php

 

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