La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Toulouse. Scopelec construit un nouveau site et lève 25 millions d’euros

Toulouse. Scopelec construit un nouveau site et lève 25 millions d’euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Pose de la première pierre avec Dominique Faure, maire de Saint-Orens de Gameville et Pierre-Yves Fargeas, membre du directoire.de Scopelec et Jean-Louis Chauzy, président du Ceser.
 
>  Le spécialiste des réseaux télécom se dote d’un nouveau site en région toulousaine, embauche et vient de réaliser une importante levée de fonds pour accompagner une croissance record.
 

En forte progression, notamment grâce au déploiement de la fibre optique, le groupe Scopelec vient de poser il y a quelques semaines la première pierre de son nouveau site dont la construction a démarré à Saint-Orens dans la banlieue de Toulouse. Acteur majeur des infrastructures et services de télécommunications, l’entreprise coopérative née à Revel déploie son savoir-faire dans la France entière. Scopelec investit 6 millions d’euros dans un nouveau bâtiment de 4500 m², construit par le promoteur Pacfa, sur un terrain cédé par la municipalité.

Il abritera 200 salariés, aujourd’hui répartis sur trois sites à Ramonville et à Labège. « Au vu de notre développement, nous avons décidé de repenser notre implantation sur la région toulousaine en constituant un pôle qui regroupe nos métiers et compétences et permettra de renforcer la visibilité de l’entreprise dans la métropole », assure Pierre-Yves Fargeas, membre du directoire. « En Occitanie, région très dynamique, nous avons créé 100 emplois en 2017, ce qui porte nos effectifs à 700 personnes. »

 

Branché sur l’avenir

Lancée en 1973, la petite société coopérative, dont le siège est toujours basé à Revel, est devenue la première Scop de France en nombre de salariés, puisqu’elle emploie 3500 personnes sur quatre-vingt sites en France. Elle affiche un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros et a créé 500 emplois en 2017. Pour accompagner sa croissance et diversifier ses activités, Scopelec vient de lever 25 millions d’euros auprès des fonds d’investissement Zencap AM et Schelcher Prince.

« Le groupe a pris une nouvelle dimension en 2017 et a connu une forte évolution liée à l’aménagement numérique du territoire », explique Pierre-Yves Fargeas. « Pour préparer l’avenir, nous misons sur les services à forte valeur ajoutée associés à cette transition technologique, avec des solutions globales et sur-mesure pour tous types de PME. Nous devons donc élargir nos compétences en interne et développer de nouveaux partenariats en externe avec d’autres entreprises complémentaires. »

Aux côtés des jeunes pousses

 

Acteur clé de l’économie sociale et solidaire, Scopelec s’appuie sur les valeurs coopératives, en plaçant l’homme au centre de sa stratégie : 68% des parts sont détenues par les salariés. Sur le nouveau site qui sera mis en service en octobre 2018, le groupe veut favoriser les liens avec des entreprises partenaires et jeunes scop de la Région dans le secteur d’activités réseaux et télécom. « En partenariat avec la commune de Saint-Orens et l’Union Régionale des Scop, un incubateur pourrait voir le jour, permettant d’accueillir et d’accompagner des jeunes pousses innovantes », se félicite Pierre-Yves Fargeas.


Marc Pouiol

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Fintech : "lâchée" par la Maif, Morning pourrait fermer avant Noël

Fintech : "lâchée" par la Maif, Morning pourrait fermer avant Noël | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Éric Charpentier, fondateur de Morning, ne cache pas sa colère : les activités de sa fintech ont été suspendues la semaine dernière par le gendarme de la banque, l'ACPR. L'occasion pour lui de révéler que la startup basée à Saint-Elix-le-Château connaît depuis septembre de graves difficultés financières et pourrait fermer d'ici une semaine. En effet, son actionnaire principal, la Maif, ne souhaiterait plus soutenir le projet de néo-banque portée par l'entreprise, mettant en péril la levée de fonds qui était prévue. Interview.

Morning a été épinglée par l'APCR jeudi dernier, cette dernière a suspendu les activités de l'entreprise. Les salariés (une cinquantaine) sont-ils venus travailler ce matin ?

C'est un lundi un peu particulier, mais oui, tout le monde est venu travailler. Nous avions eu la décision de l'ACPR jeudi dernier, il nous a fallu le temps de l'encaisser, mais nous nous y attendions : elle n'est que la conséquence d'une situation qui dure depuis trois mois. Concrètement, il y a des points de conformités que nous pourrions régler directement avec l'ACPR, mais cette dernière se préoccupe surtout de notre santé financière et c'est bien cela le sujet de fonds.

 

L'ACPR vous reproche d'avoir prélevé 500 000 euros sur le compte cantonnement en septembre. Cela veut-il dire que vous avez utilisé l'argent de vos clients ?

Il faut que ce soit clair : Morning n'a pas utilisé l'argent de ses clients. Une somme a été nantie sur le compte de cantonnement (c'est-à-dire bloquée) afin de répondre aux obligations de garanties nécessaires pour le lancement des prochaines cartes de paiement Morning. Cette somme n'a pas été utilisée par Morning, mais l'ACPR juge cette garantie non conforme. C'est un point technique que nous aurions pu résoudre et qui n'aurait pas eu d'impact si notre situation financière était solide.

 

Selon vous cette situation financière (trésorerie négative) est due au désengagement de la Maif, actionnaire de la société à hauteur de 40%. Pourquoi ?

Depuis le mois de septembre, nos relations avec la Maif se sont dégradées sans que je me l'explique vraiment, car ils ne nous ont jamais signifié d'opposition à la réalisation de nos projets. En septembre, je leur ai annoncé que je souhaitais introduire Morning en bourse au mois de mars et ils n'ont pas souhaité soutenir ce projet. Aujourd'hui ils ne soutiennent plus le projet que nous portons, mais pour autant, ne se sont pas désengagés du capital. Ils nous ont annoncé qu'ils continueraient à nous accompagner financièrement si et seulement si un nouvel investisseur entrait au capital. Mais les délais sont intenables, et je me retrouve avec un actionnaire principal qui ne soutient plus mon projet et met en péril ma levée de fonds. Aujourd'hui, la startup est bloquée dans une situation irrationnelle dans laquelle la Maif ne souhaite ni sortir du capital, ni accompagner Morning jusqu'à l'introduction de nouveaux investisseurs.

 

Qui pourrait être ce nouvel investisseur attendu par la Maif ?

La Maif nous dit qu'elle a besoin d'être rassurée avec un investisseur solide. Elle nous oriente clairement vers l'introduction d'une banque historique au capital. Ce qui reviendrait à tuer le projet d'indépendance de Morning, à tuer l'innovation au profit unique d'un acteur dont les intérêts sont ailleurs. Nous pouvons comprendre la logique d'un grand groupe comme la Maif qui serait rassuré par l'arrivée d'une banque au capital de Morning. Cependant, cette demande semble illogique et contre toute innovation. On constate que l'attitude de ces corporate ventures (grands groupes prenant part au capital de startups) limite les chances de voir émerger un "digital champion" dans cette industrie (comme dans d'autres).

 

Vous ne pourrez donc pas réaliser la levée de fonds de 15 M€ prévue avant la fin de l'année ?

Non, c'est impossible, même si plusieurs investisseurs m'ont fait part de manifestations d'intérêt, comment pourrais-je réussir une levée de fonds alors que mon principal actionnaire ne me soutient pas ? Aujourd'hui c'est la survie de l'entreprise qui est en jeu : la trésorerie est négative et les salaires de décembre ne pourront pas être versés. Soit la Maif se réengage, soit il se désengage complètement.

 

Si vous ne pouvez pas payer les salaires sans levée de fonds, n'y a t-il pas un problème de modèle économique ?

Notre modèle économique était clair dès le départ et il n'y a aucune surprise. Nous avions prévu d'être rentable dès 2019 et à l'équilibre l'année prochaine. Nous avons tenu tous les engagements pris avec notre actionnaire : un changement de marque (Payname est devenue Morning), une évolution réglementaire d'extension de son agrément et une refonte complète du système informatique. Je comprendrai qu'un investisseur nous lâche si nous avions échoué, mais là nous avons réussi. Morning est une référence dans le secteur des fintech et nous sommes moins de 10 en Europe à avoir réalisé ce que nous avons fait.

 

Quelles sont les sources de revenus de Morning ?

Nous avons les options payantes pour les particuliers sur les comptes et les cartes, et un modèle de commission pour les professionnels. Depuis peu, une nouvelle source de revenus importante est apparue : nous sommes sollicités par les grands industriels, qui veulent développer leur néo-banque (notamment dans le secteur de la distribution). Ainsi, nous avons répondu à plusieurs appels d'offres pour mettre notre innovation à disposition des industriels et créer des néo-banques sous marque blanche. Ce sont des contrats de plusieurs millions d'euros à la clé et nous sommes plutôt bien positionnés car il y a peu d'acteurs français capables de faire ça.

 

N'était-ce pas un peu risqué de dépenser autant d'argent (plus d'un million d'euros) dans la construction du Toaster, votre campus à Saint-Elix-le-Château ?

Non, je ne regrette rien car ce campus innovant, dans le quel on travaille différemment, nous a permis de créer notre plateforme. En plus, l'implantation de Morning dans le Comminges, en pleine zone rurale, est un succès de redynamisation économique et territoriale. Nous avons même été labellisés "Best Workplace 2016" et "Territoire innovant" : le projet, dans sa globalité, est reconnu comme réellement disruptif.

 

Que cette aventure vous enseigne-t-elle sur le monde des startups ?

On voit bien que finalement, aux yeux des industriels, les startups c'est bien mignon mais il faut rentrer dans le cadre au bout d'un moment. On veut quoi ? Un peu d'innovation bancaire pour la servir aux grandes banques ou créer un nouvel acteur bancaire ? Moi je ne pense pas qu'une startup a vocation a se crasher ou à être rachetée. Morning, qui compte 50 salariés aujourd'hui, pourrait devenir une belle PME de 150 personnes d'ici deux ou trois ans !

Jacques Le Bris's insight:

Que dit la Maif ?

Contactée, la Maif a répondu par mail à nos sollicitations, indiquant que "la Maif est totalement mobilisée pour tenter de trouver des solutions qui permettraient de surmonter les difficultés rencontrées par Morning et ce dans l'intérêt de ses clients et de ses salariés". La société ajoute : "Nous nous engageons, lorsque nous serons au terme de cette démarche, de nous mettre en situation de partager notre vision sur l'évolution de ce dossier."

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Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international

Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les drones conçus par Delair-Tech ont des applications multiples 

 

Acteur important des drones professionnels, la société toulousaine Delair-Tech a annoncé ce vendredi 11 mars avoir levé 13 millions d'euros. Ces fonds doivent permettre à la startup de poursuivre son internationalisation. Delair-Tech lance également l'entité Delair-Services pour offrir aux industriels une offre de drones "tout inclus".

Première startup toulousaine à obtenir le Pass French Tech, Delair-Tech n'a pas tardé à mettre à profit ce label qui doit permettre aux entreprises innovantes d'avoir davantage de visibilité. La société fondée en 2011 par quatre ingénieurs vient en effet de lever 13 millions d'euros auprès d'Andromède, qui devient l'investisseur principal, et de BPI France, qui accompagne Delair-Tech depuis ses débuts.

Développement à l'international

Pour son cinquième anniversaire, le spécialiste des drones professionnels souhaite en effet enclencher la vitesse supérieure, notamment à l'international.

"Le terrain de jeu est mondial, et nous voulons devenir les leaders du marché de la donnée géoréférencée. À ce titre, 2016 sera une année charnière pour nous permettre de développer nos ambitions", insiste le président Michaël de Lagarde.

Déjà présent dans une trentaine de pays, la société toulousaine veut désormais déployer son offre sur les cinq continents et se rapprocher des grands comptes à l'étranger. Preuve de cette volonté, Delair-Tech a ouvert une filiale en Australie en janvier de cette année et prévoit l'ouverture d'une deuxième filiale aux États-Unis au second semestre. La société envisage également de créer une filiale en Chine.

Lancement d'une offre de solutions de drones "tout inclus"

Au-delà de l'internationalisation, Delair-Tech lance une nouvelle entité baptisée Delair-Services. "Delair-Tech est aujourd'hui en mesure de proposer une offre cohérente et complète, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur, de l'acquisition au traitement de la donnée en passant par une mise en forme personnalisée selon le métier et les attentes du client", explique la société.

Ces solutions d'imagerie aérienne sont destinées aux grands groupes industriels, notamment les gestionnaires d'infrastructures ferroviaires, électriques, pétrolières, routières ou minière qui travaillent déjà avec Delair-Tech.

Enfin, la société, qui compte une cinquantaine de salariés, souhaite poursuivre ses investissements en matière de conception et de production afin de "conserver son leadership technologique en concevant et fabriquant des produits à haute valeur ajoutée".

 

Par Paul Périé

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Startup : Sunnibrain lève 1 million d'euros pour son développement international

Startup : Sunnibrain lève 1 million d'euros pour son développement international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nicolas Cristi et André Macq, fondateurs de Sunnibrain, lors de Biznext

 

Associé fondateur de Sunnibrain, André Macq a reçu avec son associé Nicolas Cristi le prix Innovateur de l'Année de Biznext 2015. La société toulousaine propose une solution intelligente et autonome de refroidissement et de nettoyage automatisé de toitures photovoltaïques. Elle boucle actuellement sa deuxième levée de fonds, et mise sur l'"énergie digitale". Explications. [vidéo]

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Toulouse. Chromalys cible 1,8 million d'euros pour mieux traiter le cancer

Toulouse. Chromalys cible 1,8 million d'euros pour mieux traiter le cancer | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Chromalys vient de démarrer une campagne de financement participatif pour développer son projet de marqueur de tumeurs mobiles pour le guidage de la radiothérapie. Cette spin-off du CNRS espère lever 1,8 millions d'euros sur trois ans.

 

Née en septembre 2013 après sept années de recherches menées au CNRS et à l’Inserm de Toulouse, la société Chromalys a démarré début septembre une campagne de financement participatif auprès de My Pharma Company. Cette première opération de levée de fonds doit permettre à la société de biotech de trouver des locaux et de commencer les tests précliniques autour de son marqueur innovant de tumeurs mobiles.

Baptisé Tumor-Track, ce produit injecté par voie intraveineuse vient se fixer sur les tumeurs cancéreuses et les rend détectables par les appareils d’imagerie donc plus faciles à cibler par les rayonnements. « Les traitements de radiothérapie sont intrusifs et non sélectifs. Il est très difficile de n’irradier que la tumeur ciblée sans atteindre les tissus sains, particulièrement dans le cas des cancers du foie, du poumon ou du pancréas car la respiration du patient fait bouger les tumeurs », explique Marc Verelst, président-fondateur de Chromalys.

  

Essais sur des chiens

Cette nouvelle technique permettrait, selon le chercheur, de réduire considérablement le nombre de séances tout en limitant les risques d’accidents. Le nanomarqueur, composé d’oxysulfure de gadolinium - un produit minéral qui absorbe les rayons X - pourrait très vite remplacer les cylindres d’or que l’on implante aujourd’hui autour des tumeurs pour mieux les localiser mais dont la précision est limitée.

Reste pour Chromalys à faire ses preuves. Déjà commercialisé pour les essais médicamenteux sur petits animaux, son marqueur doit tout d’abord passer les tests de toxicité pour être utilisé chez l’homme. Dans le même temps, la start-up toulousaine va éprouver sa découverte sur des chiens malades. C’est pour financer cette phase préclinique évaluée à 1,8 million d’euros que Chromalys a lancé il y a un mois cet appel à fonds sur le site My Pharma Company, grâce auquel elle espère lever au minimum 600.000 euros d’ici la fin de l’année. En parallèle, la start-up poursuit ses négociations : avec les réseaux Business Angels des Grandes Ecoles et Angels Santé pour récolter entre 500.000 et 700.000 euros, et auprès des partenaires publics pour le restant de la somme.

  

Le marquage CE en 2020

Dans son calendrier, la société a programmé une nouvelle levée de fonds de 2 millions d’euros pour démarrer d’ici trois ans la phase d’essais cliniques sur l’homme et décrocher en 2020 le marquage CE, préalable à toute mise sur le marché. 
Les premiers travaux du programme porteront sur le cancer primaire du foie qui touche 3000 personnes en France et quelque 500.000 dans le monde chaque année.

Sur un marché de la radiothérapie robotisée guidée par imagerie (IGRT) estimé à 600 millions d’euros, Chromalys vise les 10% à l’horizon 2025. De belles perspectives qui dépendent bien sûr de la suite du programme de recherche mais qui déjà, peuvent donner le goût du risque aux investisseurs. « Le tracking tumoral reste un enjeu de compétition forte, admet Marc Verelst. Il nous reste aussi à démontrer que le marqueur ne génère pas d’effets secondaires chez l’homme et à déterminer comment il est éliminé par l’organisme. »


Johanna Decorse

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Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France »

Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Louis Dasseux, fondateur et directeur général de Cerenis Therapeutics .

  

Le Toulousain Cerenis Therapeutics a levé 53,4 millions d'euros sur Euronext. Un succès au regard des 35,2 millions d'euros recherchés et de la forte sur-souscription atteignant les 153 millions d'euros.

 

Réaction de Jean-Louis Dasseux, son fondateur et directeur général.  

Jean-Louis Dasseux, quels sont les objectifs de cette levée de fonds record ?
Il s’agit de financer principalement deux études. L’une, dite de phase II, permet de tester l’efficacité du HDL mimétique dans le cadre d’un syndrome coronarien aigu (du « bon cholestérol » de synthèse pour prévenir les infarctus, NDLR) sur 300 patients pendant neuf semaines. Les résultats seront connus au premier trimestre 2017.La population cible de patients est estimée à près de 2,8 millions de personnes par an en Amérique du Nord et en Europe. L’autre étude, de phase III, concerne des patients qui souffrent d’une maladie orpheline se traduisant par l’absence de HDL d’où un très haut risque de développer des maladies cardio-vasculaires.

Une trentaine de patients seront traités pendant un an. L’objectif est de déposer un dossier d’autorisation de mise sur le marché en 2018. Près de 100.000 à 150.000 personnes sont concernées par cette maladie aux États-Unis et en Europe. Et comme nous avons levé plus qu’espéré, nous pensons aussi à développer un autre produit, dédié à la prévention de l’athérosclérose accélérée pour les transplantés cardiaques. Notre portefeuille de produits est très riche.

  

Pourquoi un tel succès selon vous ?
Tous nos investisseurs historiques, des fonds de capital-risque européens, américains ou japonais de référence dans le secteur pharmaceutique, ont de nouveau abondé. Une grande marque de confiance et un accompagnement sans faille depuis le début. Les plus gros fonds d’investissement du secteur biopharmaceutique de toute l’Europe ont aussi souscrit. Le marché mondial de la lutte contre les maladies cardio-vasculaires représente 30 milliards de dollars par an. De notre côté, grâce à notre thérapie de rupture, nous cherchons à capter un marché de plusieurs centaines de millions d’euros annuellement. C’est ce qui explique l’attractivité de notre levée de fonds. C’est une introduction record en bourse dans le secteur des biotechnologies depuis les années 2000 à Paris.

  

Au-delà de 2017, année de résultats des études, quelle sera la stratégie de Cerenis Therapeutics ?
L’augmentation de capital, porté ainsi à 226 millions d’euros dont 15% sont désormais dans le public et le même pourcentage aux salariés et managers, nous amène en effet jusqu’à 2017. Au-delà, fort de nos résultats d’études, nous pensons nouer un partenariat avec un laboratoire pharmaceutique pour entrer en phase clinique III sur le produit destiné au syndrome coronarien aigu. Mais dans le cas de la maladie rare, nous commercialiserons le médicament nous-mêmes.

  

Où sera-t-il fabriqué ? 
Difficile de répondre avec certitude. Pour l’instant, nos études cliniques sont menées à partir de produits issus du groupe Novasep à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Mais il faut savoir qu’aujourd’hui, même si Cerenis Therapeutics ne compte que neuf salariés, nous faisons déjà travailler près de 200 à 300 personnes par partenariats, sous-traitance ou collaborations.
Propos recueillis par Isabelle Meijers

Jacques Le Bris's insight:


 

Fondé en 2005 à Toulouse, Cerenis Therapeutics développe une thérapie de rupture, du « bon cholestérol » de synthèse afin de lutter contre les maladies cardiovasculaires. La société a déjà bouclé trois tours de table successifs en 2005, 2006 et 2010, qui lui ont permis de réunir respectivement 25 millions, 42 millions puis 50 millions d’euros.

 

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La société toulousaine Exem, spécialisée dans la mesure des ondes électromagnétiques, va lever 400.000 euros

La société toulousaine Exem, spécialisée dans la mesure des ondes électromagnétiques, va lever 400.000 euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les ondes électromagnétiques font l'objet d'une surveillance accrue

La jeune start-up hébergée à la pépinière Prologue à Labège s’apprête à effectuer une levée de fonds de 400K€. Fondée en 2010 par deux doctorants du LAAS-CNRS de Toulouse, Exem est spécialisée dans l’expertise électromagnétique. À l’heure où le réseau mobile 4G se développe, l’exposition des personnes aux champs électromagnétiques fait l’objet d’une vigilance accrue. Une démarche dans laquelle s’inscrit Exem avec son nouveau service, "L’observatoire des ondes".

Créée en 2010, Exem (5 salariés), affiche un chiffre d’affaires prévisionnel de 300 K€. Un développement qui devrait s’accélérer cette année

(...)

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AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse

AviaSim chasse les pilotes pour booster la simulation de vol depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim, à Beauzelle, près de Toulouse.

 

Après les avions de ligne, place aux chasseurs américains F-35. La société AviaSim vient d’ouvrir à Beauzelle, près de Toulouse, sa « Fighters Academy » pour accélérer sa croissance sur le secteur des entreprises.

 

Qui n’a jamais rêvé de mettre les gaz à 1000 km/heure ? Qui ne s’est jamais imaginé dans la peau du lieutenant Pete « Maverick » Mitchell dans Top Gun ? A bord du -faux- avion de chasse américain F-35, le pilote en herbe, vêtu d’une combinaison militaire et d’un casque rouge, apponte sur un porte-avion, ravitaille ses troupe, voltige dans les nuages et largue des bombes sur l’ennemi… sans quitter la terre ferme.

Depuis quelques semaines, le centre de simulation AviaSim, installé depuis 2014 à Beauzelle, a ouvert sa "Fighters Academy" dans laquelle deux simulateurs d’avions de chasse sont opérationnels. Une nouvelle offre qui complète l’activité de cette entreprise jusque là tournée vers la simulation de vol de ligne sur A320. L’objectif est clair : « De 180 clients par mois, nous espérons passer à près de 300 », explique Jonathan Herbin, chef du centre AviaSim près de Toulouse.

 

Plus précisément, le centre de Toulouse vise à développer le marché des professionnels. « Nous avons accueilli une trentaine d’entreprise pour des prestations évènementielles, incentive, team building et séminaire », affirme le fondateur d’AviaSim, Thomas Gasser, qui précise que ce chiffre est stable d’une année sur l’autre. « Le volet entreprise est un levier de croissance. On espère une hausse de 20% de notre chiffre d’affaires, qui est de 300.000 euros à Toulouse et équilibrer les deux activités, publique et professionnelle », assure le jeune patron, qui détient 60% du capital.

Ambitions internationales

Fondée en 2012 à Lyon, la jeune société compte quatorze agences en France, dont cinq en nom propre et neuf en franchise. « Nous avons assuré le maillage du territoire français. Désormais ce marché est mature », explique le fondateur qui se tourne vers l’international et le Moyen-Orient dans un premier temps. Un contrat de marque avec un partenaire financier, dont le nom n’est pas précisé, doit être signé assurant à l’entreprise l’ouverture de quatre centres dans les quatre prochaines années.

 

Pour s’implanter en Amérique du nord, Thomas Gasser envisage une levée de fonds en 2018, estimée entre 500.00 euros à 1 million.


Audrey Sommazi

 

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Nouvelle identité visuelle et repositionnement de marque pour Sigfox

Nouvelle identité visuelle et repositionnement de marque pour Sigfox | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Sigfox a dévoilé ce jeudi 6 octobre sa nouvelle identité visuelle et son nouveau slogan "Make things come alive". La société de Ludovic Le Moan ne veut pas d'une étiquette d'opérateur télécom, mais se positionne comme l'entreprise qui va "connecter le monde physique et le monde digital".

Ce jeudi 6 octobre à midi pile, après un compte à rebours de plusieurs heures sur son site internet, Sigfox, société toulousaine qui déploie un réseau internet bas débit pour les objets, a présenté sa nouvelle identité visuelle.

"L'ambition de Sigfox, incarnée dans un nouveau slogan 'Make things come alive', est de donner une voix au monde physique et de permettre à ces milliards d'objets de jouer un rôle dans le développement économique de la société, l'optimisation des processus industriels, la protection des espèces et de notre planète, pour ne citer que quelques-unes des opportunités les plus fascinantes de cette nouvelle ère digitale", indique un communiqué de presse.

L'agence Interbrand, qui a travaillé sur cette nouvelle marque, a conservé le papillon qui figurait sur l'ancien logo :

"En termes d'identité, le papillon, signe structurant de la marque, a été repensé pour représenter l'interaction entre le monde physique et le monde digital. Les 'living rings', codes graphiques qui animent la nouvelle expression visuelle de la marque, symbolisent les signaux minuscules et l'énergie émis par les objets physiques qui nous entourent".

Plus qu'une identité visuelle, le fondateur et CEO de Sigfox, Ludovic Le Moan, a souhaité opéré un changement de positionnement pour sa marque.

"Sigfox ne veut plus être étiqueté opérateur télécom. Nous avions besoin de clarifier notre position, d'exprimer ce que l'on est vraiment : nous menons une mission importante et unique dans le monde de l'IoT, nous allons donner une voix au millions d'objets qui nous entourent, connecter le monde physique et le monde digital", indique à La Tribune Toulouse le service communication de Sigfox.

La société, en pleine croissance, prépare une levée de fonds record dans le secteur de l'internet des objets et porte le projet d'une Silicon Valley des objets connectés à Labège. Récemment, les élus locaux et l'État se sont d'ailleurs engagés à soutenir fermement le projet, de crainte que la pépite Sigfox ne quitte la région (voire la France).

 

 

 

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Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds

Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Stéphane Silvente, président directeur général d’Affichem.


Entreprise innovante spécialisée dans la recherche de traitement du cancer et de maladies neurodégénératives, Affichem ouvre son capital et prépare plusieurs vagues de levée de fonds. Un développement « logique » pour son fondateur et dirigeant, Stéphane Silvente.

 

« Nous sommes des précurseurs dans la collaboration entre la recherche publique et la recherche privée », assure Stéphane Silvente, créateur d’Affichem. « Notre objectif est d’être un acteur performant du transfert industriel ; la recherche a besoin d’argent. En se plaçant dans cette boucle vertueuse, on est en capacité d’innover et de rendre ce qu’on a reçu ».
L’aventure de cette spin-off de l’Inserm commence en 2002. Avec le soutien de Sandrine et Marc Poirot, directeurs de recherche à l’Inserm, Stéphane Silvente crée Affichem.

 

Une levée de fonds de plusieurs millions d’euros

Aujourd’hui, Affichem lance un programme global de levées de fonds et étudie les possibilités de partenariats. Des chiffres de plusieurs millions d’euros - de deux à huit, selon les programmes - sont avancés pour financer la fin des essais précliniques et le développement clinique de ses projets.

Une étape qui vient concrétiser treize années de recherche et de développement, entamées dans la zone de Canal Biotech, à proximité du campus de Toulouse Rangueil. Affichem, qui compte 11 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 13.500 euros, confirme sa proximité avec le laboratoire public dans son travail pour lutter contre le cancer et certaines maladies neurodégénératives.

 

Des partenariats avec l’Europe

A l’origine de cette spin-off, on retrouve la dendrogénine, une molécule issue du cholestérol, dont les propriétés anticancéreuses découvertes par Marc Poirot ont donné naissance à plusieurs travaux conduits par la société de biotechnologie. Sept séries de brevets ont été déposées dans la lignée de cette innovation.

A plusieurs reprises, Affichem a obtenu des financements européens et conduit des projets en partenariat avec des laboratoires, notamment en Belgique et en Espagne. Outre la lutte contre une forme de leucémie aigüe, Affichem a ainsi finalisé la preuve de l’efficacité d’un candidat médicament contre la surdité.
Valérie Ravinet

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Toulouse. Mediameeting monte le son en levant 5,5 millions d’euros

Toulouse. Mediameeting monte le son en levant 5,5 millions d’euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne-Marie de Couvreur, présidente de Mediameeting, envisage de recruter une centaine de personnes d’ici cinq ans.

 

Le groupe toulousain, spécialisé dans la radio d’entreprise, a bouclé un tour de table de 5,5 millions d’euros auprès d’Isatis Capital pour accélérer son développement en Europe


L’année 2015 est marquée par une « stabilisation volontaire » de l’activité, insiste Anne-Marie de Couvreur. 2016 sera celle du « lancement d’une nouvelle dynamique baptisée Next pour les cinq années à venir », ajoute la présidente de Mediameeting, le groupe toulousain spécialisé dans les contenus sonores pour les entreprises.

« Nous avons effectué un beau parcours en onze ans, passant de 0 à 8 millions d’euros de chiffre d’affaires alors que le contexte n’est pas évident. Aujourd’hui, leader français des radios d’entreprise, nous voulons l’être en Europe », poursuit-elle.

Pour se donner les moyens de ses ambitions, la holding a levé 5,5 millions d’euros auprès d’Isatis Capital, une filiale de BNP Paribas. Les trois associés fondateurs - Anne-Marie de Couvreur, Frédéric Courtine et Jean-Louis Simonet- conservent néanmoins les rênes de l’entreprise à hauteur de 78 %, tandis que le fonds d’investissement toulousain Midi Capital a cédé sa participation après sept ans de présence. L’objectif de la société est désormais de multiplier par trois le chiffre d’affaires en cinq ans.

 

Offre segmentée

Mediameeting accélère le développement de son activité phare, celle des radios d’entreprise qui représente 80 % de son chiffre d’affaires, désormais organisée en trois pôles avec à leur tête « un intrapreneur qui dispose d’une feuille de route sur une année, en s’appuyant sur les moyens financiers du groupe ».

Précisément, des plateformes technologiques sont conçues dans le but de segmenter l’offre, toujours à destination des entreprises dans trois domaines : la communication interne, le commerce (les grandes surfaces) et la mobilité. D’ailleurs, le groupe expérimente avec le groupe de transport Keolis pour une durée de neuf mois un programme d’information de quatre heures par jour sur les différents modes de transport (bus, bateau et train) dans l’agglomération bordelaise, via sa radio Gold FM, sur mobile et Internet. Des premiers contacts ont même été établis, au Portugal notamment. « On espère signer un premier contrat en 2016 », conclut Anne-Marie de Couvreur.
Audrey Sommazi

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Evénementiel. Miharu se lance à Toulouse avec des moyens et des ambitions

Evénementiel. Miharu se lance à Toulouse avec des moyens et des ambitions | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nathalie et Jean-François Renac, cofondateurs de Miharu. 

  

En lançant Miharu, société de gestion de lieux d'événementiels, Jean-François Renac capitalise sur son savoir-faire d'ancien directeur de So Toulouse. Une levée de fonds de 800.000 euros est déjà en cours.  

 

Après avoir longtemps travaillé pour les autres, Jean-François Renac a décidé de se lancer à son tour dans l’entrepreneuriat. Ancien directeur de So Toulouse, la marque de promotion de l’office de tourisme, et ancien directeur du centre de congrès Diagora Toulouse-Labège, il vient de fonder, avec sa compagne, la société Miharu. Objectif : proposer une gestion déléguée des lieux de réception et d’événementiels. « C’est un métier de niche, mais qui peut dégager une véritable rentabilité pour les sites événementiels, et c’est une niche internationale », explique-t-il.

Preuve de la pertinence du créneau : à peine lancé Miharu annonce déjà deux références clients, et non des moindres : le domaine de Preissac, à Saint-Jean, au nord de Toulouse, et le futur Manoir du Prince, du côté de Portet-sur-Garonne, dont l’ouverture après travaux est fixée au printemps. Pour chaque site géré, Miharu fonctionne sur le principe d’une délégation d’exploitation. Une filiale est créée et est chargée de gérer le lieu. Ainsi, concernant le domaine Preissac, c’est elle qui reprend le personnel sur place. « L’idée, c’est que chaque site reste autonome et génère son propre chiffre d’affaires », poursuit Jean-François Renac. « En ce qui concerne les deux premiers sites, nous misons sur un prévisionnel de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaire fin 2016. »

  

Cinquante emplois d’ici 2020

Miharu est en prospection pour la gestion de nouveaux sites, d’abord dans la région toulousaine puis au delà. L’entreprise familiale, une SAS au capital de 90.000 euros, est en cours d’ouverture de capital. Une levée de fonds, travaillée auprès d’investisseurs et de professionnels de l’événementiel, pourrait permettre d’injecter jusqu’à 800.000 euros dans la structure. De quoi faciliter la prospection de nouvelles cibles. Nathalie et Jean-François Renac visent cinq à six sites, 10 millions d’euros de chiffre d’affaires et une cinquantaine d’emplois à l’horizon 2020. « Un objectif atteignable », précisent-ils, d’autant que les prestations de conseils accompagnent aussi l’activité de Miharu. Miharu ? « cela veut signifie ’être ouvert’ en japonais », conclut Jean-François Renac. Plutôt de circonstance pour gérer des lieux d’événementiels.
M.V.

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Héloïse Kleiss 's curator insight, June 21, 2017 5:47 AM
Société de gestion de lieux événementiels 
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Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Spécialisée dans la conception-réalisation de robots au service des agriculteurs, la start-up toulousaine prévoit de boucler en septembre une levée de fonds de 2,5 M€.
 


Naïo Technologies lancera en 2016 une nouvelle version de son robot agricole Oz.

Créé en 2011 par deux jeunes ingénieurs en robotique, Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, Naïo Technologies (125 K€ de CA en 2014) annonce un prévisionnel de 360 K€ pour 2015 et vise le seuil d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2016. Un développement soutenu par un tour de table auprès de fonds d’investissement spécialisés dans les cleantech, l’agriculture et la robotique (dont le closing  devrait intervenir en septembre), complété par une campagne de crowdfunding (en cours sur la plateforme Wiseed), pour un montant total de 2,5 M€.

Objectif de cette levée de fonds : financer le développement commercial et technique de Naïo Technologies. En complément de ses partenaires distributeurs couvrant le grand ouest et le centre de la France, la start-up toulousaine devrait ainsi recruter 5 commerciaux agronomes d’ici à 2017. Sur le plan technique, 5 ingénieurs en R&D viendront compléter l’équipe pour soutenir le développement commercial du robot Oz. 
Primé aux Mechatronics Award 2015 et lauréat du prix spécial au Concours national de robotique collaborative de la DGE, ce robot agricole sera  en effet décliné en 2016 dans une nouvelle version (V2), qui lui permettra d’intervenir sur des cultures très jeunes (< 10 cm). 

Autres priorités de la start-up : financer la R&D de son robot de binage Vigne, ainsi que la commercialisation d’ANATIS, un robot de binage pour l’agriculture «industrielle» (> 10ha), développé en partenariat avec l’entreprise de machinisme agricole Carré. Il sera dévoilé sur le salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre prochains à Valence.
 
Chantal Delsouc, MID e-news

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