La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit.
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La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit.
Unscrew the locks from the doors unscrew the doors themselves from their jambs. Howl
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En DVD le 3 décembre, Howl retrace l’histoire du poème éponyme d’Allen Ginsberg

En DVD le 3 décembre, Howl retrace l’histoire du poème éponyme d’Allen Ginsberg | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Sorti en DVD le 3 décembre, Howl retrace l’histoire du poème éponyme d’Allen Ginsberg, dont l’éditeur fut poursuivi en 1957 pour vente à caractère obscène. Son procès marqua la libération du monde de l’édition aux Etats-Unis.



San Francisco, 1955. Dans une galerie d’art avant-gardiste aux murs de briques étroits, de jeunes Américains sont installés autour de tables, face à une scène improvisée. Ambiance feutrée, lumières tamisées, ils fument des cigarettes et boivent au goulot d’une bouteille de whisky passée de main en main. Debout, Allen Ginsberg, 29 ans, costume froissé et lunettes aux montures épaisses, entame la lecture de son nouveau poème en prose, Howl : « J’ai vu les plus grands esprits de ma génération détruite par la folie, affamés hystériques nus, se traînant à l’aube dans les rues nègres à la recherche d’une furieuse piqûre1… »


New York, 1957. Allen Ginsberg est interviewé chez lui par un journaliste.


Au même moment à San Francisco, le propriétaire de la maison d’édition City Lights Books, Laurence Ferlinghetti, comparaît devant la justice pour vente à caractère obscène. Publié une année auparavant, Howl and others poems a été condamné par la censure et retiré de la sphère publique.


Inspiré par des documents d’archives, le film alterne entre ces trois moments, entrecoupés de séquences d’animation à l’imaginaire névrotique et dérangeant. Un moyen pour les réalisateurs Rob Epstein et Jeffrey Friedman d’emmener le spectateur dans l’univers psychédélique d’Allen Ginsberg. …
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Rapport d’Interzone: octobre-novembre 2012

Rapport d’Interzone: octobre-novembre 2012 | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

Rapport d’Interzone: octobre-novembre 2012...

 

La rubrique “Dreamachine” rassemble les infos et expérimentations respectives réalisées par les membres d'Interzone. Pour mémoire, Interzone a commencé en août 1997 avec l'envoi à des lecteurs de Burroughs de mes propres plans d'une dreamachine, qui la rendaient accessible quasiment gratuitement à quiconque voulant faire l'effort de paser un après midi à la construire. Ceci a débouché sur une recherche commune sur les effets constatés par les expérimentateurs, la construction, la documentation fiable existante, etc.

La documentation sur la dreamachine est publiée en français dans « Le Temps des Naguals: Autour de Burroughs et Gysin »et en anglais dans « The Time of the Naguals - Research » , Interzone Editionswww.interzoneeditions.net

- D'autres mises à jour dans inter-zone.org à Welcome: http://www.inter-zone.org/wel.html et Menu: http://www.inter-zone.org/menu.html

 

 

 

Beaucoup de liens et de productions liés aux travaus de William Burroughs et Bryon Gysin à découvrir sur ce blog.

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William S. Burroughs: Du cut-up au simulacre

William S. Burroughs: Du cut-up au simulacre | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

William S.Burroughs: Du cut-up au simulacre. La réalité aux confins du contrôle »

 

in Réseaux : Revue interdisciplinaire de Philosophie Morale et Politique, 94-95-96

, « La Réalité existe-t-elle ? », p. 151-174.

Référence électronique :http://orbi.ulg.ac.be/handle/2268/21945

 

Par Frédéric ClaisseAspirant FNRS, ULg

 

Si les lecteurs familiers de l’œuvre de William Burroughs n’ignorent pas que la question de la réalité est bien chez leur écrivain un véritable enjeu d’écriture et de connaissance, ce qui pourrait en soi suffire à justifier un intérêt dans le cadre de ce numéro, il resterait tout de même à expliquer pourquoi un tel auteur sans doute moins lu qu’associé à un halo de résonances mythologiques (le chef de file de la Beat Generation, l’écrivain défoncé du Festin Nu, le romancier du

cut-up), célébré et mis à contribution dans des contextes déjà obscurs (l’influence littéraire la plus citée dans les musiques populaires, le point de ralliement inattendu de quelques postmodernes américains), pourquoi donc une œuvre souple sinon équivoque, objet de plus d’un malentendu, devrait faire l’objet de nouvelles attentions. Encore si mon horizon était de « réhabiliter » l’écrivain, de mettre en avant une démarche sous-estimée, un éclairage original ; ou bien, en replaçant son œuvre dans le champ des possibles littéraires dans lequel elle s’inscrit, d’y voir comment, par exemple, son anti-rationalisme, voire son anti-humanisme participent curieusement des préoccupationsde son temps ; ou encore de tenter sur ce point la comparaison avec des figures mieux reçues dans le monde académique – du moins disposerait-on, en pareils cas, d’autantde cadres bien éprouvés pour comprendre les raisons de cette importation en terre étrangère.

 

L’impossibilité de produire ce genre de sauf-conduits m’oblige à clarifier le plus vite possible les objectifs de cet article et la problématique que j’entends construire avec et autour de William Burroughs. Voici donc, sans plus tarder, les trois axes le long desquels je déclinerai ma réflexion – trois axes qui, sans correspondre à trois moments successifs de celle-ci, renvoient bien à des séries emboîtées de questionnements qui se trouveront déclinées tout au long de ces lignes :...

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Beat Generation : une salve de rééditions chez Christian Bourgois

Beat Generation : une salve de rééditions chez Christian Bourgois | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Après avoir donné lieu à de nombreuses actualités éditoriales au printemps dernier à l’occasion de la sortie du film adapté de Sur la route, la Beat Generation fait de nouveau l’objet de plusieurs parutions aux éditions Christian Bourgois.

 

2012 restera définitivement l’année où le grand public a redécouvert la Beat Generation. A travers le film de Walter Salles adapté de Sur la route de Jack Kerouac au printemps dernier dans un premier temps et grâce ensuite aux nombreux événements éditoriaux et muséographiques qui ont accompagné cette sortie. Les célébrations se poursuivent en cet automne avec de nombreuses parutions aux éditions Christian Bourgois, qui fêtent elles aussi les cinquante ans du groupe mythique.

 

 

L’ombre de Burroughs

 

Déjà paru en France 1998, L’ombre d’une chance de William Burroughs vient de revoir le jour dans la collection "Titres" toujours dans la traduction de Sylvie Durastanti. L’écrivain y narre l’histoire du Capitaine Mission – archétype de la liberté déjà présent dans d’autres œuvres de Burroughs - aventurier du XVIIIe siècle installé à Madagascar dans une colonie baptisée "Liberatatie" régie par un ensemble de lois très strictes. Sous couvert d’un roman d’aventures, Burroughs livre un texte hybride entre le conte philosophique et la poésie hallucinée chère à l’auteur du Festin nu.

 

 

Allen Ginsberg par trois fois

 

Allen Ginsberg, seul représentant de la Beat Generation encore vivant, voit trois de ses textes réédités dont deux journaux dans la collection "Titres". Le premier allant de 1952 à 1962 retrace les errances et différentes expérimentations, notes de voyages et autres brouillons, bref autant de fragments d’inspiration de l’écrivain vagabond qui n’a alors encore rien publié.

Les journaux dits "indiens" datent de 1962-1963 et du séjour que fit Ginsberg avec son ami, le poète Peter Orlovsky et regroupent des scènes de rues, des conversations avec des mendiants, des marchands ou des gourous qui initieront le futur bouddhiste au mysticisme indien....

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Vincent DUBOIS's comment, November 30, 2012 4:58 AM
Elle est très importante car elle a synthétisé plusieurs courants (littérature européenne, psychanalyse, John Fante...) tout en impulsant la littérature moderne, principalement américaine.
Vincent DUBOIS's comment, November 30, 2012 5:00 AM
Petit conseil de lecture: The Beat Generation, recueil de textes moins connus de Burroughs, Ginsberg, Kerouac, Gysin chez Flammarion.
Valaf Lebu's comment, November 30, 2012 7:11 AM
Je connais mieux Burroughs et Kerouac... Merci pour le conseil de lecture, je vais voir ça :Mille et unes pages !
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Québec Info Musique | Actualités | Jack Kerouac revit à Québec

Québec Info Musique | Actualités | Jack Kerouac revit à Québec | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Québec info musique, un répertoire des artistes, des oeuvres et des entreprises du monde de la musique et de la chanson au Québec.

 

L'auteur mythique du roman On the Road is back! Entre le 21 et le 25 novembre, plusieurs lieux de la Capitale s'animeront grâce à l'oeuvre indémodable de Jack Kerouac dans le cadre de Québec / Kerouac 2012.Artistes et conférenciers réputés déclineront l'art de ce rebelle québécois qui s'est illustré aux USA grâce à son talent d'écrivain et son style uniques.

Spectacles de jazz, de lecture et de chanson, des concerts et des tables rondes sont planifiés avec des artistes tels que Mark Murphy, David Amram, Normand Guilbeault, Raôul Duguay, Isabelle Blais, Yann Perreau, Pierre Flynn et Karim Ouellet.

Le samedi 24 novembre, « C'ta ton tour Jack! », un grand spectacle de chansons jazzées avec de nombreux artistes sera offert au Cabaret du Capitole de Québec et Québec Info Musique sera sur place.

On souligne cette année le 90e anniversaire de naissance de l'écrivain. Il y a 25 ans avait lieu la Rencontre internationale Jack Kérouac organisée à Québec. Québec / Kerouac 2012 est une activité satellite du Festival de jazz de Québec qui est présentée en collaboration avec le Centre de la francophonie des Amériques.

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« Sur les origines d’une génération », de Jack Kerouac

« Sur les origines d’une génération », de Jack Kerouac | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

Il y a eu la génération perdue durant l’entre-deux guerre, incarnée entre autres par Ernest Hemingway, et puis il y a eu la beat generation après la seconde guerre mondiale. Qui de mieux pour en parler que celui qui a donné son nom à ce courant littéraire, artistique, philosophique ?

 

Définir d’où vient cette génération, voilà le propos de Jack Kerouac dans la première partie de cet ouvrage, intitulée Sur les origines d’une génération. Et comme le dit l’auteur, répondre à la question : d’où vient cette génération ? revient à répondre à : d’où vient Jack Kerouac ? Car c’est bien lui qui la représente. Il s’attache donc à parler de son enfance, et du passé proche des Etats-Unis qui l’a amené vers cet état d’esprit. La guerre, mais aussi le jazz, le cinéma…

Il évoque également l’esprit de liberté de la beat generation, qui vise à vivre intensément sa vie. Non au détriment des lois et de la morale, comme la presse voulait le faire croire, mais au profit de son épanouissement personnel. Se tromper, peut-être, mais au moins expérimenter.

Plus étonnamment, Kerouac revient sur le terme beat, généralement compris comme battu.Pour lui, il s’agit de béatitude. En réalité, Kerouac affirme dans ce texte de vingt-cinq pages qu’il est un croyant, et que Dieu est en toute chose. Il revient d’ailleurs sur cette idée dans un des textes qui suivent Sur les origines d’une génération, regroupés dans un ensemble intitulé Le dernier mot....

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"66 Gallery" - m.e.s. Bérangère Jannelle (en tournée) sur Culturopoing

"66 Gallery" - m.e.s. Bérangère Jannelle (en tournée) sur Culturopoing | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Allen Ginsberg est, avec Burroughs et Kerouac, l’une des figures indissociables de la Beat Generation, mouvement littéraire incontournable de la moitié du XXe siècle.

Entendre son "Howl" emblématique est un événement en soi : c’est ce que permet le spectacle-concept "66 Gallery" de Bérangère Jannelle, actuellement en tournée.

 

Howl est considéré par beaucoup, avec Sur la Route (de Jack Kerouac) et Le Festin Nu (de William Burroughs) comme un des chefs d’œuvre fondateurs de la Beat Generation. Dédié à son camarade Carl Salomon alors interné en psychiatrie, Howl est l’œuvre sans doute la plus connue d’Allen Ginsberg. Long poème culte, Howl (littéralement « cri », « hurlement ») décrit sous la forme d’un récit halluciné et hallucinant l’Amérique d’après-guerre, une Amérique détruite et gangrénée, une Amérique en perte de vitesse. Cette Amérique, c’est celle d’une génération qui se cherche de nouveaux repères sans y croire vraiment, une génération désabusée mais lucide, qu’il ne suffit plus de bercer d’illusions pour la satisfaire.

Composé de fragments regroupés en trois parties distinctes, Howl désarçonne par sa structure même et le rythme effréné qu’il bâtit par ses longues phrases à la syntaxe déconstruite : entre versification et prose, le texte est un véritable coup de poing qui fend l’espace par la voix, instrument certain dont il est indissociable. En effet, Howl n’est pas un texte qui se lit mais un texte qui se vit, scéniquement parlant. Il s’écoute. Il vibre. Incarné. Percutant comme la musique jazz à laquelle il emprunte la rythmique.

 

Et ce n’est pas par hasard si le 07 octobre 1955 reste une date importante, aujourd’hui encore, dans l’histoire de ce texte et plus largement dans l'histoire de la littérature contemporaine américaine. C’est en effet à cette date qu’eut lieu à la Six Gallery de San Francisco, la première lecture publique du poème d’Allen Ginsberg. Devant une centaine de personnes parmi lesquelles les amis Neal Cassady, Jack Kerouac (qui décrira d’ailleurs la scène dans son livre Les Clochards Célestes), Allen Ginsberg parviendra, par son talent d’écrivain et d’orateur, à galvaniser une foule conquise tant et si bien qu’à l’issue de la performance, Lawrence Ferlinghetti de City Lights Books, lui proposera d’éditer son poème sans plus attendre.

Depuis, Howl est repris régulièrement à travers le monde, comme en écho de cette soirée mémorable du 07 octobre 1955. Étrangement, sa lecture en public reste rare en France....

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Sexe, drogue et rock and roll

Sexe, drogue et rock and  roll | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Dans "Conversations", le journaliste Victor Bockris raconte quatre dîners informels entre Warhol et Burroughs. Fascinant.

Ce livre est un rêve qui se réalise. Celui d'être une oreille invisible qui écoute, boit, se goinfre des conversations privées de deux idoles inatteignables (et mortes, de toute façon). Andy Warhol et William S. Burroughs, le pape du pop art et le plus sombre des trois anges créateurs de la Beat Generation, deux monstres sacrés de l'Amérique, du monde et du siècle. "Qu'est-ce que les écrivains tentent de faire ?" s'interroge Burroughs dans Le festin nu. "Créer un univers qu'ils aimeraient habiter. (...) Écrire le script de ce film qu'est la réalité."

Cette série d'entretiens privés entre Warhol, Burroughs et le journaliste Victor Bockris (qui a réalisé et commenté les rencontres), c'est précisément cela : le script d'une réalité, celle d'une amitié sincère, tour à tour puissante et imbécile, profonde ou potache....

 

Pourquoi le lire ?

Parce que les commentaires de Bockris sont éclairants, savoureux. Parce que les photos sont inédites, anthologiques. Parce qu'on s'y croit. Qu'on est avec eux, vraiment. Et que les occasions de dîner avec Warhol, Burroughs et leurs amis Mick (Jagger), Lou (Reed) ou David (Bowie) se font de plus en plus rares.

 

Où et quand le lire ?

Dans une chambre en velours du Chelsea Hotel (ou dans le taxi jaune qui vous y mène). En écoutant les Stones, en buvant des vodkas tonic et en fumant. Ou bien n'importe où, mais en écoutant les Stones, en buvant des vodkas tonic et en fumant.

 

À qui l'offrir ?

À tous ceux qui pensaient que ces deux héros n'avaient pas de secrets (ce qu'ils ont toute leur vie voulu faire croire). À tout ce que New York compte encore de Cool Cats. À ceux qui boivent des vodkas tonic, fument et écoutent les Stones. À Amanda Sthers. À ceux qui désespèrent d'avoir moins de 90 de QI (Warhol n'en avait que 86)...

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Politically Incorrect Advice to the Young from William S. Burroughs, Remixed

Politically Incorrect Advice to the Young from William S. Burroughs, Remixed | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Curating eclectic interestingness from culture's collective brain...

“Any old soul is worth saving at least to a priest, but not every soul is worth buying.”

It is in the tradition of every culture that its cultural icons would impart words of wisdom on its young. In ours, those have come from celebrated minds like E. O. Wilson’s advice to young scientists, Neil Gaiman’s advice to young artists, Jacqueline Novogratz’s advice to young graduates, and Christopher Hitchens’s advice to young contrarians. Joining them is William S. Burroughs with this deliciously remixed take on his famous, uncensored, and at times questionable advice to the young — which, if anything, underscores the importance of knowing when to and when not to take advice....

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Include Me Out: The Third Mind - William Burroughs & Brion Gysin - Collages

Include Me Out: The Third Mind - William Burroughs & Brion Gysin - Collages | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

These didn't appear in the book, The Third Mind, as published by Viking Press in '78, and John Calder in '79. You can read that in pdf form here. Criminally, it's never been reprinted, so on-screen is the only way many can read it nowadays. The many images created in 1965 were supposed to be for a large format book, but Grove rejected it on grounds of cost. The book that did finally appear is still an essential document of both cut-ups and the relationship between WB & BG....

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Docu : « On Jack’s Road », sur les traces de Kerouac - Rue89

Docu : « On Jack’s Road », sur les traces de Kerouac - Rue89 | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Plus de 40 ans après sa mort, Jack Kerouac et son roman autobiographique "Sur la route" suscitent encore des vocations.

En témoigne la récente adaptation cinématographique de Walter Salles, mais aussi d’autres initiatives.Celle, par exemple, de ces quatre jeunes artistes européens tentés de (re)trouver la flamme sur les routes américaines, que filme Hannes Rossacher dans ce documentaire diffusé en deux parties.

A découvrir à partir de ce lien.

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archivewilliamsburroughs

archivewilliamsburroughs | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
A survey of current and recent art exhibitions around the world, organized geographically and archived categorically including architecture and design.

 

Cut-ups, Cut-ins, Cut-outs: The Art of William S. Burroughs represents a themed selection of Burroughs’ work in a variety of media. It ranges from cut-up soundworks, visual collages and abstract shotgun paintings to rare books, documentary films, many rare photographs and ephemera. William Burroughs’ work is hard to define as an artist and he offers numerous ways to read and understand his large body of creative work. Particular emphasis is on the collage and cut-up techniques used by Burroughs as an important and influential part of his artistic language and legacy. His early collage experiments and the possibilities they imply have had a wide-ranging impact on the use of tape-collage and lyric forms by artists such as The Beatles, Frank Zappa, Lou Reed, David Bowie, Brian Eno, Patti Smith, Laurie Anderson, and Sonic Youth among many others as well as the technique of digital sampling. Burroughs opened up new methods of writing and creating soundworks inviting a variety of possibilities for future artists. He was central to the Beats with their free-thinking redefinition of the American way of life and made cut-up tapes and audio assemblages before multi-track, sound collage became a veritable mode of artistic expression. The exhibition will showcase many works that have rarely been exhibited and aims to offer new insights into a layered, complex, artistic process and mind...

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Conversations With William S. Burroughs

Conversations With William S. Burroughs | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Q: Your books, since The Ticket that Exploded especially, are no longer "novels"; a breaking up of novelistic form is noticeable in Naked Lunch. Toward what end or goal is this break-up heading?

A: That's very difficult to say. I think that the novelistic form is probably outmoded and that we may look forward perhaps to a future in which people do not read at all or read only illustrated books and magazines or some abbreviated form of reading matter. To compete with television and photo magazines writers will have to develop more precise techniques producing the same effect on the reader as a lurid action photo.

Q: What separates Naked Lunch from Nova Express? What is the most important evolution between these two books?

A: I would say that the introduction of the cut-up and fold-in method which occurred between Naked Lunch and Nova Express is undoubtedly the most important evolution between these books. In Nova Express I think I get further from the conventional novel form than I did in Naked Lunch. I don't feel that Nova Express is in any sense a wholly successful book.

Q: You wrote: "Writing is fifty years behind painting." How can the gap be closed?

A: I did not write that. Mr Brion Gysin who is both painter and writer wrote "writing is fifty years behind painting." Why this gap? Because the painter can touch and handle his medium and the writer cannot. The writer does not yet know what words are. He deals only with abstractions from the source point of words. The painter's ability to touch and handle his medium led to montage techniques sixty years ago. It is to be hoped that the extension of cut-up techniques will lead to more precise verbal experiments closing this gap and giving a whole new dimension to writing. These techniques can show the writer what words are and put him in tactile communication with his medium. This in turn could lead to a precise science of words and show how certain word combinations produce certain effects on the human nervous system.

Q: Did you use the techniques of fold-up and cut-up for a long time before moving on to the use of the tape recorder? What were your most interesting experiences with the earlier technique?

A: The first extension of the cut-up method occurred through the use of tape recorders and this extension was introduced by Mr Brion Gysin. The simplest tape recorder cut-up is made by recording some material and then cutting in passages at random--of course the words are wiped off the tape where these cut-ins occur--and you get very interesting juxtapositions. Some of them are useful from a literary point of view and some are not. I would say that my most interesting experience with the earlier techniques was the realization that when you make cut-ups you do not get simply random juxtapositions of words, that they do mean something, and often that these meanings refer to some future event. I've made many cut-ups and then later recognized that the cut-up referred to something that I read later in a newspaper or in a book, or something that happened. To give a very simple example, I made a cut-up of something Mr Getty had written, I believe for 'Time and Tide.' The following phrase emerged: "It's a bad thing to sue your own father." About three years later his son sued him. Perhaps events are pre-written and pre-recorded and when you cut word lines the future leaks out....
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Texte itératif et stéréotypes chez William Burroughs : de l’intertextualité à l’autostéréotypie

Texte itératif et stéréotypes chez William Burroughs : de l’intertextualité à l’autostéréotypie | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

L’auteur américain William Burroughs, dans sa Trilogie des années 1960 à 1968 (The Soft Machine, The Ticket That Exploded, Nova Express) a largement recouru, via sa technique du « cut-up » ou découpage/remontage de textes, à des emprunts littéraux ou indirects à toutes les littératures et paralittératures, et plus globalement à des procédures de reprise voire de ressassement continuel de textes, sous forme littérale ou tronquée. Nous nous proposons d’étudier la manière dont, de livre en livre, William Burroughs construit un véritable réseau de stéréotypes personnels qui lui permettent de mettre en place une identité textuelle forte, selon ce qu’on pourrait qualifier d’autostéréotypie (Stéphanie Orace et Jean-Louis Dufays). L’application de la théorie de l’autostéréotypie sur un texte « résistant » comme le texte cut-up burrougshien permet de dépasser les limites des différents théories de l’intertextualité (transtextualité, autotextualité, intratextualité) et de tenter une théorisation à un niveau plus global des phénomènes de reprises textuelles littérales, tronquées, réécrites ou remontées sur un corpus de textes défini....

 

L’auteur américain William Burroughs (1914-1997) est connu pour son livre Le Festin nu (1959), puis pour sa technique du « cut-up » ou découpage de textes (qu’il a utilisée en gros de 1960 à 1968). Cet écrivain que Timothy S. Murphy place dans une zone grise entre modernité et post-modernité (voir son essai Wising Up The Marks sous-titré « The Amodern William Burroughs ») a largement utilisé dans ses fictions, d’une part des emprunts littéraux ou indirects à la paralittérature (roman noir ou d’espionnage, science-fiction), d’autre part des procédés de ressassement d’un texte littéral ou tronqué, de livre en livre, selon ce qu’on pourrait qualifier d’autostéréotypie. Ayant lors de notre travail de thèse (2003) étudié certaines limites des théories de la transtextualité (Genette), de l’intertextualité (Kristeva) ou de l’autotextualité ou intratextualité (Ricardou, Jenny et Dällenbach), dès lors qu’on tentait de les appliquer à des textes résistants comme la « Trilogie » de Burroughs (The Soft Machine, The Ticket That Exploded, Nova Express, traduits sous les titres La Machine molle, Le Ticket qui explosa, Nova Express1), il nous paraît indispensable d’analyser ces textes sous l’angle de la stéréotypie (Jean-Louis Dufays) et de l’autostéréotypie (Stéphanie Orace). Ces deux modèles permettent de mieux envisager la prolifération du texte burroughsien, véritable « virus » mutant, et de tenter de théoriser les phénomènes de reprises littérales, tronquées, réécrites ou remontées, sur un corpus de textes déterminés. Dans le même mouvement, l’étude du texte cut-up burroughsien, par le fait qu’il est une sorte de texte-limite, peut permettre de compléter l’approche théorique de l’autostéréotypie.

 

Cette étude de l’autostéréotypie nous conduit également, logiquement, vers l’usage de figures paralittéraires dans la Trilogie et Le Festin nu de Burroughs. L’utilisation de figures stéréotypées chez Burroughs et les procédures de reprise et de réécriture sont indissociables chez cet auteur et font partie, semble-t-il, d’une véritable politique du texte...

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C'ta ton tour Jack : un pari réussi (PHOTOS/VIDÉO)

C'ta ton tour Jack : un pari réussi (PHOTOS/VIDÉO) | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Depuis une semaine, Québec vit au rythme de Jack Kerouac, l'écrivain mythique du mouvement Beatnik. Hier, c'était en quelque sorte l'apothéose de ce festival au Cabaret du Capitole avec la présentation du spectacle collectif «C’ta ton tour Jack!

 

Au menu: une soirée festive mettant en valeur l'oeuvre et le vie de l'écrivain américain d'origine québécoise. Une soirée sans prétention, presque intimiste, un pari réussi. Et tant pis pour ceux qui ne sont pas venus, il y de ces soirées qui ne se répéteront pas.À l’honneur donc, des textes de compositeurs francophones d’Amérique du Nord inspirés de l’oeuvre de Kerouac sous la direction artistique du renommé Normand Guilbeault. Sur scène: des acteurs majeurs de la scène artistique québécoise dont Yann Perreau, Isabelle Blais et Pierre Flynn. La soirée s'ouvre avec une performance de Raoul Duguay : un texte puisé du roman encore non édité de Kerouac «La nuit est ma femme» déclamé en jazz et bebop. Puis, Pierre Flynn interprètera sa chanson Sur la route. Le ton est donné. Le public semble apprécier. Ce sera une vraie fête entre amis. Dans la salle : un auditoire conquis d'avance : des étudiants, des professeurs, des journalistes, des auteurs, des fans de Kerouac et même des gens venus de Lowell, Massachusetts, ville natale de Jack...

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Le Grand Jack

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Docufiction sur Jack Kerouac, un des membres les plus importants du mouvement de la Beat Generation. Sur la route , une de ses œuvres les plus connues a rendu l’écrivain et poète américain célèbre après sa mort en 1969. Ses textes ont grandement contribué à la révolution culturelle, sexuelle et sociale des années 1960. Archives, photos, entrevues et reconstitution d'époque, servent de trame au réalisateur pour décortiquer le mythe du héros. 

 

«Film sensible et sensitif, attentif au côté "populaire" autant que secret du travail de Kerouac et à l'onde de choc provoquée, LE GRAND JACK, un hommage, un dialogue, un travail, une recherche, des fouilles mais aussi une sorte d'appel angoissé, de retour sur soi, indiquant, éclairant et explorant une contellation qui n'est pas prête de s'éteindre, malgré les projecteurs souvent mortels et salissants des medias ordinaires et rémunérés. Une réhabilitation, une célébration le plus souvent nappée d'un blues mineur cool autour du mystère enfantin et infini de ce génie des mots, du coeur mystique et de l'écriture spontanée partagée et de la "poésie filmée" et jazzée, d'un rebelle intégral - y compris à la révolution culturelle et ses normalisations obligées - Le fim montre comment Kerouac fut le génie de la Grande Chose, nouvelle et éternelle, "passager" de la quête qui refusa tout pouvoir, surtout le spirituel sur lequel les sixties ont bâti "un nouvel ordre"; comment il resta mystérieusement et incompréhensiblement en marge, et jugé comme fuyard, voire déserteur, apparemment à bout de souffle. Alors qu'il introduisit l'Asie au monde entier, sans jamais faiblir, acceptant seul de confesser le vide de son Moi, traduisant la Grande Révolution Spirituelle dans le roman, la poésie ect.,et surtout la vie de tous les jours ?...

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L'ombre d'une chance, William Burroughs

L'ombre d'une chance, William Burroughs | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
L'ombre d'une chance, William Burroughs, Yann Suty...

 

Dans ce court texte publié en 1991 aux Etats-Unis, William Burroughs reprend le fil des aventures du capitaine Mission, un capitaine d’aventures du XVIIIe siècle qu’il avait fait figurer dans le Havre des Saints et qui avait, depuis lors, fait des apparitions plus ou moins fugitives dans ses œuvres romanesques.

Le capitaine Mission dirige la Liberatatie, une colonie pirate qu’il a établie sur la côte ouest de Madagascar. Il y a promulgué une loi qui interdit de tuer les lémuriens sous peine d’exclusion de la colonie. Le crime est même passible de la peine de mort.

Pour les indigènes de la région, un lémurien est sacré. « En langue indigène, le terme employé pour lémurien signifie spectre, fantôme, ombre ». L’ombre ? Quelque chose à voir avec le titre du livre ?

Mission est aussi un émissaire de la Panique. La Panique, c’est le savoir que l’homme (qui est appelé ici un « Homo-sagouin ») redoute par-dessus tout : la vérité sur son origine.

Un jour, son bras droit, Bradley Martin, tue un lémurien qui lui a volé une mangue. Pour Mission, ce meurtre est non seulement une trahison de son second, mais aussi un symbole de l’intervention de l’homme dans un ordre naturel où il n’a pas sa place.

« Une guerre à mort » s’enclenche contre ce « nervi à la solde de tout ce qu’il exècre ». Des forces expéditionnaires française et espagnole sont en route pour attaquer la colonie. Mission se prépare à leur faire face, mais…

L’ombre d’une chance commence comme un récit d’aventures, mais emmène le lecteur ailleurs (évidemment, c’est un livre de William Burroughs !), dans un monde qui ravira à n’en pas douter les familiers de son œuvre. Des visions hallucinées se succèdent. Les thématiques chères à l’auteur sont au rendez-vous, tels les complots ou les virus....

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Sur la route de Kerouac

Sur la route de Kerouac | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

CHAPPEES BELLES - Sur la route de kerouac

Samedi 10 Novembre 2012 - 20:37

Durée : 01:28

Documentaire de 88' ecrit et realise par Vincent Leduc, et produit par Bo Travail !, avec la participation de France Televisions. Production deleguee : Georges Bonopera. 2012.

La route est un des grands mythes americains. Arpentée par Jack London au début du XXe siecle, les hobos durant la Depression ou retracée dans l' " apocalyptique " roman de Cormac McCarthy, Jack Kerouac a " fait " la sienne et l'a transcrite sur un rouleau continu de 36 mètres qui se déroule comme une traversée de " la dinguerie de la nuit americaine ". Pour l'écrivain emblématique de la Beat Generation, c'est une quête mystique de l'Amérique et un nouveau mouvement de liberté. Son livre, devenu culte, est un guide. Il offre une inspiration pour aller à la rencontre de cette Amerique qui ne cesse d'être bousculée et portée par le désir de liberté. Accompagné par la parole de Kerouac, le réalisateur voyageur de ce film suit cette route avec un regard sur les Etats-Unis d'aujourd'hui. De New York a San Francisco en passant par la Nouvelle-Orleans, il rencontre les actuels " anges vagabonds " et " clochards célestes ".

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WARHOL BURROUGHS NICO - CHELSEA HOTEL - 1980

Repas filmé entre Andy Warhol et William Burroughs pendant une visite au Chelsea Hotel. En anglais.

Durée: 8'14"

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William S. Burroughs: une offrande féline | VICE

William S. Burroughs: une offrande féline | VICE | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
L’écrivain William S. Burroughs a fait une déclaration d'amour publique aux félins dans son roman The Cat Inside, dans lequel il décrit les chats comme de véritables « compagnons psychologiques ». Dans les dernières lignes de son journal – qu'il a griffonnées juste avant son décès – Burroughs s'étend sur l'amour, qu'il définit comme un remède à tous les maux. J'ai utilisé cette citation de Burroughs dans William Burroughs: A Man Within, le documentaire que j'ai réalisé sur l'écrivain. Ce que j'ai omis de mentionner dans le film, c'est que l'amour auquel il fait référence est celui qu'il portait à ses chats. Il écrit, précisément :

La seule chose qui pourrait mettre un terme aux conflits est l'amour, comme celui que j'ai éprouvé pour Fletch, Ruski, Spooner et Calico. Un amour pur.
Ce que je ressens pour mes chats, au présent comme au passé.
L’amour ? Qu'est-ce que c'est ?
Le calmant le plus naturel jamais créé.
L'AMOUR.

 

...

Alors tous deux au crépuscule de leur existence, le poète Allen Ginsberg a demandé à Burroughs s'il souhaitait être aimé, ce à quoi l'écrivain a répondu : « Tout dépend par qui ou par quoi. S'il s'agit d'être aimé de mes chats, certainement. » L'écrivain a en effet voué un puissant amour à une longue série de chats lorsqu'il habitait Lawrence. Un jour, à l'occasion d'une discussion avec un jeune partenaire amoureux sur la possibilité d'une frappe nucléaire, Burroughs a déclaré que sa plus grande inquiétude concernait les dangers qu’encourraient ses chats.

Au-delà de sa dévotion pour ses amis à quatre pattes, Burroughs portait un intérêt particulier à ce qui touchait de près ou de loin aux sciences, à l'occulte, à la magie et envers tous les trucs qui allaient à l'encontre du système. Jeune, il avait reçu une éducation classique à Harvard et avait rapidement étudié la médecine à Vienne, avant de tout laisser tomber pour entamer sa carrière d'écrivain.

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IRRITABLE VEGETABLE ... - Le Tréponème Bleu Pâle

IRRITABLE VEGETABLE ... - Le Tréponème Bleu Pâle | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
    ... SATURNISME MENTAL       ALLEN GINSBERG Part 1 : LINCEUL BLANC   Linceul Blanc,  WHITE...

 

Linceul Blanc, WHITE SHROUD ,est un recueil de poèmes composés par allen GINSBERG entre 1980 et 1985.

Le maitre de la Beat Generation ( mort le 5 Avril 1997 ) ne triche pas.

Il traite le vieillissement de son corps avec mélancolie et auto-ironie.

Quelques histoires de cul salaces, de véritables rimes,

un carnet de voyage en Chine ...

... et toujours ce venin !

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Michael McClure Home Page

Michael McClure Home Page | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it
Home page for Michael McClure, including selections of his
poetry and essays, and extensive commentery on his work by a
wide range of critics.
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The Unkown Loved by the Known (New York Times) | Brion Gysin

The Unkown Loved by the Known (New York Times) | Brion Gysin | La Beat Generation ou l'exploration de l'esprit. | Scoop.it

“IF you want to disappear … come around for private lessons,” the artist Brion Gysin once offered in a prose poem. And during a period in Paris in the late 1950s, when he and the novelist William S. Burroughs were experimenting with crystal balls, mirrors and other contraptions of the occult, a mutual friend swore that he saw Gysin exercise the powers of dematerialization, perhaps with help from the various narcotics that always seemed to be lying around for the taking.

“Brion disappeared before my eyes, for periods of 10 or 15 or 20 minutes,” the friend, Roger Knoebber, told an interviewer.

But during a ferociously productive, wildly eclectic career in painting, writing and performance that lasted half a century, it often seemed as if Gysin, who died in poverty in 1986, had too great a facility for disappearance, at least as far as his reputation in the art world was concerned. Despite a longing for recognition, he was generally known less for his own work than for his associations with a prodigious number of more famous artists for whom he was, by turns, a teacher, friend and all-around guru: Burroughs, Paul Bowles, Max Ernst, Alice B. Toklas, Keith Haring, David Bowie and Iggy Pop, among others...

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