L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Vous voulez lutter contre la violence à l'école? Emmenez un bébé dans la classe

Vous voulez lutter contre la violence à l'école? Emmenez un bébé dans la classe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les Canadiens ont une stratégie unique pour limiter la violence et le harcèlement à l’école: faire venir des bébés dans les classes.

Depuis 1996, le programme Roots of Empathy (Racines de l’Empathie) introduit des nourrissons dans les écoles primaires et les collèges. Assis par terre en cercle, les élèves observent, l’œil attendri, les bambins qui pleurent, bavent, rient et rampent. Plusieurs études ont montré que ces sessions permettaient de réduire les comportements agressifs chez les élèves, avec des effets qui durent jusqu'à trois ans après.

Un parent bénévole amène son petit une fois par mois pendant neuf mois, et les cours sont animées par un enseignant spécialisé.

Au début, le bébé a entre deux et quatre mois, et à chaque session, les élèves suivent son développement jusqu'à un an environ. La rencontre avec le bébé (qui porte un t-shirt sur lequel est écrit «petit prof») est suivie d’une session plus scolaire, avec lecture de textes et écriture d’histoires inspirées par le nourrisson.

Lors de ces cours, les enfants décrivent les émotions du bébé, le dessinent, posent des questions aux parents et chantent des comptines. L’idée est que la présence de ce bébé qui ne juge personne (et ne voit pas les hiérarchies sociales) a un effet calmant et libérateur.

Après avoir parlé des émotions du bébé, les élèves apprennent à nommer leurs propres émotions, et à développer leur capacité à se mettre à la place des autres pour imaginer ce qu’ils ressentent.

Si le bébé pleure, les élèves ont immédiatement envie de l’aider. Ensuite, ils auront une discussion sur ce qui les rend eux-mêmes tristes, et sur les circonstances dans lesquelles ils pleurent. Au fil de la séance, ils parleront aussi de comment réagir lorsqu’un de leurs camarades est en larmes.

Selon les organisateurs, cette sorte de thérapie de groupe impulsée par le bébé favorise les comportements altruistes....

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Les systèmes d'éducation au Canada produisent de bons résultats, selon l'OCDE | Radio-Canada.ca

Les systèmes d'éducation au Canada produisent de bons résultats, selon l'OCDE | Radio-Canada.ca | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souligne que le Canada fait partie des pays les mieux instruits au monde.

 

Selon ce rapport annuel publié mardi, plus de la moitié des adultes au Canada détiennent un diplôme d'études collégiales ou un grade universitaire, ce qui représente la proportion la plus élevée parmi les pays de l'OCDE.

Au total, 27 % des Canadiens ont un titre universitaire, contre 23 % en moyenne dans l'OCDE. Et le Canada compte la proportion la plus élevée de diplômés d'études collégiales, soit 25 %.

Pour la présidente du Conseil des ministres de l'Éducation du Canada, Ramona Jennex, le Canada a de bonnes raisons d'être fier de sa réussite sur le plan éducatif . Mme Jennex, qui est la ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse, prévient cependant que la situation dans le monde est en train d'évoluer. Elle juge indispensable qu'un nombre toujours plus grand de citoyens profitent d'une éducation et d'une formation de niveau avancé.

Au cours des dernières années, les données du rapport Regards sur l'éducation ont montré les avantages d'un diplôme postsecondaire quand la conjoncture économique est délicate. On estime que le titulaire d'un diplôme collégial ou d'un grade universitaire peut réaliser des revenus plus importants durant toute la vie, mais également minimiser les problèmes de chômage.

Un nouvel indicateur de l'OCDE sur les retombées sociales de l'éducation fait par ailleurs une corrélation entre les études tertiaires et l'hygiène de vie. En effet, les individus titulaires d'un diplôme d'études collégiales ou universitaires sont nettement moins susceptibles de fumer que ceux n'ayant fait que des études secondaires partielles; et ils courent également moins de risques de souffrir d'obésité....

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Rythmes scolaires : mon expérience dans une école canadienne - Rue89

Rythmes scolaires : mon expérience dans une école canadienne - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Au Canada dans le cadre d'un visa d'un an, je suis depuis six mois en charge d'un programme avant et après école dans une école de langue française à Toronto (l’Ontario, province d’un pays bilingue, soutient autant l’enseignement anglophone que...

 

Ce qui m’amène à parler de mon cas et de ma position au sein d’une école. Le système ontarien s’appuyant sur les besoins des enfants pour assurer l’apprentissage de la vie propose aux enfants de venir cinq jours par semaine, à raison de 5h30 par jour (sans les récréations).

L’école se terminant aux environs de 15 heures, il faut donc proposer aux enfants un accueil post-scolaire permettant aux parents de continuer à travailler.

Des garderies existent ainsi dans pratiquement toutes les écoles. Ceci fonctionne très bien et le gouvernement assure de manière partielle et différenciée la prise en charge financière de ces garderies.

Pour ma part, je ne suis pas responsable d’une garderie d’une école, mais d’un programme après-école, un peu entre une école alternative et une garderie. C’est un projet spécifique créé par le Conseil dont je dépends. Il s’agit de proposer aux enfants inscrits de continuer à apprendre par le jeu et le sport.

 

Cela leur permet de développer des compétences qu’ils ne peuvent parfois pas faire en classe : construire un spectacle ou réaliser un film de l’écriture des textes à la création des décors en passant par la production de supports de publicité, créer un jeu de société sur la ville de Toronto, etc.

Ils améliorent leur pratique du français (ce qui n’est pas un mal dans un pays bilingue) et leur estime de soi (ce qui n’est pas sans conséquence sur leur niveau académique).

De la même manière, pour la pause de mars (il existe seulement deux vacances ici, deux semaines en décembre et une semaine en mars), je propose aux enfants une semaine d’apprentissage des notions d’alimentation par la découverte de la faune et de la flore....

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Droit de grève aux étudiants: le PLQ talonne Pierre Duchesne | Jocelyne Richer | Éducation

Droit de grève aux étudiants: le PLQ talonne Pierre Duchesne | Jocelyne Richer | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, doit clarifier dès maintenant sa position sur le droit de grève des étudiants, selon l'opposition libérale.

 

Le porte-parole de l'opposition libérale dans le dossier, le député Gerry Sklavounos, tient pour acquis que le ministre Duchesne est favorable à l'idée de reconnaître formellement un droit de grève aux étudiants.

À l'heure actuelle, n'étant pas des travailleurs au sens de la loi, les étudiants n'ont pas le droit reconnu de faire la grève.

Lors de la crise étudiante, le printemps dernier, les leaders étudiants sont descendus dans la rue en parlant de «grève», tandis que le gouvernement préférait plutôt voir dans leur grogne un «boycott» des cours.

L'automne dernier, le ministre Duchesne a ouvert la porte à une reconnaissance du droit de grève étudiant, ce qui théoriquement pourrait paralyser les universités et cégeps.

La question doit être abordée au sommet sur l'enseignement supérieur de la fin février à Montréal.

«Je demande au ministre s'il maintient toujours sa position de vouloir syndicaliser le mouvement étudiant», a dit M. Sklavounos, en point de presse, mercredi, en marge d'un caucus de deux jours des députés libéraux.

Le ministre doit dire publiquement où «il en est rendu dans sa réflexion» à ce propos, a-t-il ajouté.

Pour le reste, il estime que toutes les décisions semblent déjà avoir été prises en prévision du sommet sur l'enseignement supérieur qui se tiendra à la fin du mois à Montréal....

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Sommet sur l'éducation supérieure: entre méfiance et optimisme | Grands Titres | Radio-Canada.ca

Sommet sur l'éducation supérieure: entre méfiance et optimisme | Grands Titres | Radio-Canada.ca | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La première rencontre thématique sur l'enseignement supérieur se poursuit vendredi à l'Université Laval, à Québec. Il y est question de la qualité de l'enseignement supérieur.

 

En ouverture de la première de quatre rencontres préparatoires, jeudi, le ministre de l'Éducation supérieure, Pierre Duchesne, a rappelé aux 150 participants qu'ils devaient être conscients que l'heure était maintenant au dialogue.

Cette rencontre et les trois suivantes doivent préparer le terrain pour le Sommet sur l'enseignement supérieur, qui aura lieu en février et qui vise à tourner la page sur le conflit étudiant du printemps dernier. Au coeur du débat : le financement des universités.

« Mobilisez-vous, oui, mais d'une autre façon. Il est temps de se parler et de travailler ensemble. La confrontation des idées doit avoir lieu, mais dans le respect, autour d'une table. » — Pierre Duchesne, ministre de l'Éducation supérieure.

 

Autour de la table, des représentants des associations étudiantes et des universités ainsi que des acteurs de la société civile. Après un printemps chaud comme celui qu'ont connu les Québécois, les différents acteurs du conflit devront mettre de l'eau dans leur vin, a prévenu le ministre Duchesne. « Les Québécois souhaitent que nous nous entendions. Ils ne veulent pas subir de nouveau l'instabilité et le chaos. »

Des deux côtés du spectre, les participants sont méfiants et ont de grosses attentes. Les associations étudiantes craignent que les dés soient pipés, puisque le gouvernement Marois s'est déjà prononcé en faveur de l'indexation des frais de scolarité. Du côté des recteurs, on craint que le sous-financement dont seraient victimes les universités, selon eux, soit passé sous silence....

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Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation

Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne est embarrassé par une lettre qu'il a signée récemment où il recommande de geler les droits de scolarité pendant deux ans. Mercredi matin, à l'Assemblée nationale, le critique libéral Gerry Sklavounos a rendu publique la missive qui lui fait conclure que «les dés sont pipés» avant même que la date du Sommet sur l'enseignement supérieur ne soit arrêtée....

 

Le ministre Duchesne s'est défendu en plaidant que l'énoncé n'est qu'une «hypothèse de travail». Il a affirmé qu'elle ne regarde que les étudiants de l'extérieur du Québec.

La correspondance est adressée au président du Conseil supérieur de l'éducation, Claude Lessard. Elle est datée du 5 octobre.

Le ministre y parle «des conditions relatives aux frais de scolarité de tous les étudiants inscrits à l'enseignement universitaire, de même que [...] des montants forfaitaires exigés des étudiants canadiens non-résidents du Québec et des étudiants étrangers». M. Duchesne signale qu'il a «l'intention de recommander un gel des droits de scolarité au niveau de ceux exigés en 2011-2012». Il indique que la contribution exigée des Québécois inscrits dans les institutions du haut savoir devrait demeurer au même niveau pour les années 2012-2013 et 2013-2014.

Il en va autrement pour les étudiants canadiens demeurant à l'extérieur de la province : leur contribution forfaitaire grimpera de 7,76 % cette année et l'an prochain, la somme exigée aux étudiants de pays étrangers sera haussée, elle, de 2,77 %, pendant chacune de ces deux années...

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Manifestation paisible à Québec

Manifestation paisible à Québec | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une cinquantaine de manifestants ont marché durant près de deux heures dans les rues du centre-ville pour réclamer la solidarité citoyenne sur la question de la gratuité scolaire.

 

De 14 h à 16 h, les manifestants ont circulé dans l’ordre, sous une faible présence policière. Le trajet avait été remis aux forces de l’ordre avant le début de la marche.

Malgré un court « sit-in » à l’intersection de l’avenue Honoré-Mercier et de la rue Saint-Jean, les manifestants n’ont pratiquement pas nui à la circulation.

Escortés par quelques autopatrouilles, ils ont plutôt animé les rues brièvement, attirant plus d’appuis que de complaintes de la part des citoyens, qui semblaient toutefois curieux de les revoir après quelque temps d’absence.

À Montréal, environ un millier de personnes ont répondu à l’appel de la CLASSE en participant à la traditionnelle manifestation du 22e jour du mois.

Bien que la hausse des droits de scolarité ait été annulée et la loi 12 abrogée par le nouveau gouvernement de Pauline Marois, les ardeurs de certains manifestants n’ont de toute évidence pas été refroidies.

« J’ai trois enfants qui veulent aller à l’école et c’est beaucoup trop cher l’université, a déclaré Lisa, une mère de famille qui manifestait en compagnie de ses enfants. Tout le monde devrait pouvoir y aller », a-t-elle poursuivi.

Pour plusieurs, cette manifestation, organisée par la CLASSE, visait aussi à souligner la récente victoire du mouvement étudiant.

« D’un côté, on est là pour célébrer, et de l’autre, parce qu’on croit à la gratuité scolaire », a indiqué Antoine, un étudiant de l’Université de Montréal (UdeM)...

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L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation

L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Trois puissants syndicats d'enseignants de l'Ontario ont déclaré la guerre au gouvernement libéral minoritaire, mardi, après l'adoption d'une loi controversée qui leur retire le droit de grève.

Les deux plus importants syndicats, qui regroupent des enseignants du primaire et du secondaire, ont demandé à leurs membres d'exercer des moyens de pression pour dénoncer cette loi, qualifiée de draconienne.

Ainsi, la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario exhorte ses membres à s'abstenir medrcredi de toute activité volontaire, comme l'animation d'équipes sportives.

De son côté, la Fédération des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario demande à ses membres de refuser de participer à toute réunion les lundis. Ces lundis de protestation ont été baptisés les «McGuinty Mondays», du nom du premier ministre, qui devra maintenant affronter la fureur d'anciens alliés qui l'ont aidé à se maintenir au pouvoir pendant neuf ans.

La section ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente quelque 55 000 employés de soutien, comme des concierges et des secrétaires, s'oppose lui aussi à la loi.

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Les rejetons du "printemps érable"

Les rejetons du "printemps érable" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que le Québec élit mardi son nouveau Parlement, les étudiants du "printemps érable" espèrent un taux de participation "historique" des jeunes.

 

Je ne verrai plus jamais les cours de philo de la même manière", lâche Julien Sirois, 20 ans, étudiant en génie mécanique au Cégep du Vieux-Montréal, l'un des collèges assurant au Québec la transition entre lycée et université. La grève du printemps, lancée pour protester contre l'augmentation des frais d'inscription à l'université, les manifestations, les négociations avortées avec le gouvernement, l'adoption d'une loi limitant le droit de manifester et les concerts populaires de casseroles lui "ont ouvert les yeux sur une autre façon de voir de monde. Comme beaucoup, je suis nettement plus intéressé par la politique et la philosophie". Les questions de justice et de liberté ont trouvé selon lui dans le "printemps érable" un terrain concret de réflexions.

Julien Sirois n'est pas un intello. Il rêve de courses automobiles depuis qu'il est petit et passe, depuis trois ans, ses moments de temps libre au collège pour construire des voitures de course en vue de la compétition annuelle américaine Formule SAE, réservée aux projets étudiants. Mais celle de mai 2012, à laquelle il projetait de participer, lui est passée sous le nez : le collège a fermé ses portes en février pour cause de grève et risques de casse.

"Tout est tombé à l'eau", regrette le jeune étudiant, qui a repris fin août sa session d'hiver avant d'entrer, en octobre, à l'Ecole de technologie supérieure de Montréal. Avoir raté la compétition de mai l'a "un peu déprimé mais c'était pour une bonne cause". Même si ses parents paient ses études, Julien a voté pour la grève, jugeant "absurde que les étudiants paient pour la mauvaise gestion des finances publiques et des universités" et dénonçant la "marchandisation de l'éducation".

Du passage en mai du conflit étudiant à une vraie crise sociale, il dira que "la goutte d'eau a fait déborder le vase" pour ceux qui rêvent d'une "société moins capitaliste et plus socialiste". Le mouvement étudiant a "réveillé les gens et lancé un débat de société alors que les libéraux au pouvoir laissaient pourrir la situation"....

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Que reste-t-il du printemps érable ?

Que reste-t-il du printemps érable ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les étudiants, qui n'ont toujours pas obtenu gain de cause sur la question de la hausse des frais de scolarité, comptent sur les élections législatives du 4 septembre.

 

Le printemps érable refleurira-t-il cet automne ? Tout dépendra des élections législatives du 4 septembre. Déclenchées de manière anticipée début août par le Premier ministre libéral, Jean Charest, pour tenter de sortir de la crise étudiante, elles pourraient bien lui coûter son poste, qu’il occupe depuis neuf ans. Etonnamment, alors que le conflit s'était emballé mi-février sur le refus de la hausse brutale des frais universitaires, le thème de l'éducation a été peu présent dans la campagne, plutôt focalisée sur l’emploi, la santé, l’indépendance, la corruption. Tout en se gardant de faire de l'élection un référendum pro ou anti-hausse, les organisations étudiantes sont dans l’expectative. «Tout dépendra des annonces du gouvernement élu. Mais quel que soit le vainqueur, le mouvement pourra repartir à tout moment», prévient Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (Classe), un syndicat plutôt radical.

En attendant le verdict des urnes, le mouvement a marqué le pas en cette fin d'été. Cette semaine, les cours ont repris dans la plupart des universités. Un retour à la fac un peu la mort dans l'âme pour les plus mobilisés. Car le gouvernement Charest n’a rien lâché, hormis un étalement de cette hausse sur sept ans au lieu de cinq (mais une hausse de + 82% à l'arrivée) et des concessions sur le système des prêts étudiants.

«A l'évidence, la grève ne nous a pas permis d’atteindre notre objectif final. Pour ceux qui étaient très impliqués au quotidien durant quatre mois, le retour à l’université est un choc, observe Eliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (Fecq), qui regroupe 23 associations étudiantes. Mais ce n'est pas la fin du mouvement. Nous verrons quoi faire après le 4 septembre.» Une manifestation est déjà prévue pour le 8 septembre à l’appel des «profs contre la hausse»....

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oliviersc's comment, September 1, 2012 10:09 AM
Et, justement, peut-être élire une femme ? http://seenthis.net/messages/84623
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La rentrée perturbée à l'Université de Montréal

La rentrée perturbée à l'Université de Montréal | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La rentrée scolaire a été perturbée lundi matin à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), et à l'Université de Montréal (UdeM) malgré la présence policière.

Des groupes d'étudiants ont bloqué l'accès à certaines salles de classe, d'autres ont forcé l'interruption de cours qui avaient déjà commencé, des étudiants qui se rendaient en classe ont été hués.

«C'est une perte de temps! Qu'ils nous laissent étudier», a pesté une étudiante qui a dû quitter son cours contrainte et forcée.

«Il n'était pas supposé y avoir une trêve jusqu'aux élections?» a demandé une autre.

En début d'après-midi, un groupe d'une trentaine d'étudiants se promenait de classe en classe, où des cours se donnaient encore.

«Je dois sortir de la salle parce que j'en ai reçu l'ordre de la part des agents de sécurité, sinon je resterais », a expliqué un professeur dérangé par quelques dizaines d'étudiants qui sont entrés dans sa salle en criant et en tapant sur les bureaux.

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oliviersc's comment, August 28, 2012 4:53 AM
Je fais circuler : http://seenthis.net/messages/83974
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Les Premières Nations veulent l’autonomie en matière d’éducation : pieuvre.ca

Les Premières Nations veulent l’autonomie en matière d’éducation : pieuvre.ca | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

L’Assemblée des Premières Nation a annoncé mardi que ses membres de partout au pays se réuniront dans la capitale fédérale du 2 au 4 octobre prochains pour participer à l’Assemblée des Chefs sur l’éducation. Cette rencontre d’une durée de trois jours, dit-on, sera l’occasion de discuter de tout ce qui concerne le soutien à apporter à l’éducation des Premières Nations et d’établir des stratégies qui permettront de réaliser des progrès dans divers dossiers, comme les droits issus de traités, les domaines de compétence, le financement et la langue.

 

Selon le chef national récemment réélu Shawn Atleo, l’éducation est désormais « la priorité absolue » des Premières Nations, l’objectif ultime étant que les diverses communautés autochtones obtiennent le contrôle de leur éducation. « Pour l’avenir, nous devons nous concentrer sur les droits issus de traités en lien avec l’éducation, sur la compétence des Premières Nations en matière d’éducation, sur l’obtention d’un financement juste et équitable ainsi que sur les ressources qui permettent d’assurer l’enseignement linguistique et culturel. Les Premières Nations représentent le segment de la population canadienne le plus jeune et celui qui croît le plus rapidement. Leur avenir et celui du Canada sont étroitement liés », a-t-il déclaré.

La décision de tenir cette réunion a été prise par les chefs à l’occasion de la récente assemblée générale annuelle de l’APN. La réunion sera organisée de façon totalement autonome et sans aucune aide gouvernementale, précise-t-on par voie de communiqué....

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QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ?

QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Ceux des collèges pré-universitaires ont voté la reprise des cours. La trentaine de facultés toujours en grève s'oriente vers une fin du mouvement.

Après six mois de grève, les étudiants québécois ont repris les cours dans le calme. Les élèves des 14 collèges pré-universitaires (Cegep) en grève (sur 48) ont voté la reprise des cours et leur rentrée anticipée s'est déroulée sans heurts, lundi 20 août, rapporte "le Monde". La plupart craignent que la poursuite du mouvement n'entraîne l'annulation de leur session d'hiver, reportée en août.

Les étudiants avaient entamé une grève en février dernier pour protester contre une augmentation de 75 % de leurs droits de scolarité.

Une trentaine de facultés québécoises restent toujours en grève. Elles doivent se prononcer tout au long de cette semaine. Les premiers votes, lundi et mardi, demandent soit la fin de la grève soit une "trêve", souligne le quotidien.

Le mouvement étudiant la Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante) appelle à une manifestation ce mercredi 22 août, rejoignant la traditionnelle manifestation antigouvernementale du 22 du mois.

Le gouvernement libéral du Québec continue de camper sur sa seule et unique proposition présentée en avril : une hausse de 82 % (au lieu de 75 %) étalée sur sept années (au lieu de cinq). Les droits annuels de scolarité s'élèveront ainsi à 3.233 euros en 2019. Selon le Premier ministre Jean Charest, toute concession empêcherait le Québec d'atteindre "un nécessaire retour à l'équilibre budgétaire" " des finances publiques, après le déficit creusé par la crise....

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation

Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, impose de nouvelles compressions de 65,1 millions de dollars aux commissions scolaires qui s'ajoutent aux 150 millions déjà annoncés. Elle les invite entre autres à « revoir l'effort fiscal demandé aux contribuables », ce qui laisse présager des hausses de taxes scolaires.

 

Les écoles privées devront également se serrer la ceinture, avec des coupes de 4,3 millions.

En conférence de presse jeudi, Mme Malavoy a donné quelques précisions sur les règles budgétaires pour l'année 2013-2014. Elle a fait valoir que les compressions de 65,1 millions représentent 0,9% des 7,2 milliards que reçoivent les commissions scolaires. Six allocations « administratives ou temporaires » seront réduites ou abolies pour dégager 16,8 millions. Le reste, 48,3 millions, sera appliqué aux commissions scolaires au prorata des allocations de fonctionnement.

Marie Malavoy a expliqué que les commissions scolaires peuvent soit réduire leurs dépenses, soit augmenter leurs revenus de taxes, soit piger dans leurs surplus. Ceux-ci s'élèvent à un milliard de dollars, mais 50% de cette somme est constituée d'actifs physiques comme la valeur des bâtiments et des terrains.

Marie Malavoy autorise les commissions scolaires à utiliser jusqu'à 32% de leurs surplus pour répondre à sa commande de compressions. Elle répondait pourtant à la Coalition avenir Québec la semaine dernière que « faire fondre les surplus serait d'un simplisme catastrophique »...

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QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ?

QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De nouvelles manifestations ont eu lieu à Montréal, donnant à la ville des airs du printemps 2012.

 

A la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur, qui a eu lieu les 25 et 26 février dernier, le gouvernement Marois a annoncé une indexation des droits de scolarité à hauteur de 3 %, ce qui équivaut à environ 70 dollars canadiens de hausse par an. Cette hausse doit être compensée par une aide financière accrue et une hausse du crédit d'impôt pour les droits de scolarité.

Cette nouvelle n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Le jour de l’annonce, plus de 5 000 étudiants ont manifesté dans les rues de Montréal pour dénoncer l’indexation des droits de scolarité. Quelques semaines plus tard, ce sont plus de 2 000 manifestants qui ont parcouru les rues de Montréal. Des infractions ont été commises lors de la manifestation, qui a été déclarée illégale dès son départ.

Un nouveau printemps mouvementé dans la Belle Province ? "Ça serait une bonne idée de repartir en grève, mais le mouvement s'est essoufflé. On a été écorchés par la police, les médias. Mais nous n'avons plus la masse. C'est dommage, on n'a pas fait six mois de grève pour ça", a affirmé une étudiante de Saint-Jean-sur-Richelieu au journal La Presse...

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oliviersc's comment, March 7, 2013 11:16 AM
La question est posée, merci ; j'attends des avis... https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/3mazT5uhqrz
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Les coupes font mal aux écoles | Pascale Breton | Éducation

Les coupes font mal aux écoles | Pascale Breton | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Augmentation des coûts du transport scolaire, abolition de programmes, dépassement du nombre d'élèves autorisé dans les classes. Les compressions dans le milieu de l'éducation ont un impact direct sur les services aux élèves, dénonce la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).

Dire le contraire en laissant croire que ces compressions n'ont aucune conséquence pour les services aux jeunes équivaut à «un écran de fumée», dénonce le président de la Fédération, Gaston Rioux, en entrevue à La Presse.

Preuves à l'appui, son organisation a répertorié depuis le début de l'année scolaire les secteurs où les parents doivent débourser davantage pour leurs enfants ainsi que ceux où des services ont carrément été abolis.

Les commissions scolaires ont épongé au cours des dernières années des compressions de 300 millions. Le récent budget présenté par le gouvernement Marois en prévoit 200 millions de plus.

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Québec : La FEUQ prépare les prochains états généraux de l'éducation | meltycampus.fr

Québec : La FEUQ prépare les prochains états généraux de l'éducation | meltycampus.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les prochains états généraux de l'éducation sont l'occasion pour les syndicats étudiants québécois de se faire une nouvelle fois entendre. La FEUQ est d'ailleurs déjà sur le pied de guerre.

Ce sera le premier temps fort étudiant depuis l'élection de Pauline Marois à la tête du gouvernement québécois ; les états généraux de l'éducation, qui se tiendront prochainement, devraient être l'occasion pour les syndicats étudiants de se faire entendre à nouveau. Et ce n'est pas parce que l'abrogation de la loi 12 et de la hausse des frais de scolarité a été prononcée qu'ils n'ont plus rien à dire, au contraire ! La FEUQ, par exemple, a toute une liste de points à souligner : "Nous avons retenu cinq thèmes que nous croyons qu’il faut aborder si on veut vraiment se pencher sur l’ensemble des enjeux reliés à l’éducation supérieure" précise Martine Desjardins, présidente de la FEUQ. "Le premier est évidemment toute la question du mauvais financement ou du sous-financement des universités". Les autres sont : la gouvernance universitaire, l'enseignement et la recherche, les conditions de vie des étudiants et enfin la question de la contribution financière. Autant de thèmes chers au coeur des étudiants...

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Les étudiants préfèrent les cours à l’ancienne

Les étudiants préfèrent les cours à l’ancienne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les jeunes préfèrent apprendre en amphi, face au professeur que suivre un cours en ligne. Et se montrent sceptiques devant l’usage des nouvelles technologies en classe, révèle une étude québécoise.

 

Chaque jour dans les universités ,des milliers de messages s’échangent, des présentations circulent sur les réseaux et les pages web défilent. Ces technologies (Internet ,logiciels, e-mails,…) ont apporté des changements importants dans les méthodes d’enseignement mais également dans les méthodes d’étude.

Certains enseignants et étudiants ont complètement abandonné papiers, crayons et cahiers pour ne s’en remettre qu’aux bits et aux octets. Mais surprise, s’ils aiment les nouvelles technoligies, ils préfèrent apprendre à l’ancienne, en amphi. Une étude québécoise aété menée dans le but de connaître l’opinion des universitaires et des étudiants sur l’utilité de ces TIC (Technologies de l’information et de la communication). Quelque 1500 étudiants et 500 enseignants ont répondu aux deux chercheurs de l’Université de Québec à Montréal.

Cette nouvelle génération se montre encore attachée au cours en amphi devant un professeur .Les étudiants jugent les cours traditionnels donnés à l’université beaucoup plus instructifs qu’un cours virtuel. Ils préfèrent suivre des cours en classe plutôt qu’à la maison (67 % sont contre). Ils ne sont pas fans non plus des enseignements en ligne, même dans le cadre de l’université (70 % contre) assure l’étude ....

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Josiane Bicrel's comment, November 4, 2012 9:31 AM
ça alors !
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Quebec: Les étudiants crient victoire

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Les fédérations étudiantes se réjouissent de l'annulation de la hausse des droits de scolarité annoncée par la première ministre Pauline Marois, jeudi après-midi.

 

« Collectivement, on vient d'écrire un chapitre de l'histoire du Québec », a souligné la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins.

Mme Desjardins a ajouté que le sommet sur l'éducation qui aura lieu au cours des prochains mois permettra non seulement aux étudiants de s'exprimer, mais aussi aux citoyens qui désirent à avoir une voix dans le dossier.

« Aujourd'hui, la jeunesse regagne la place qui lui était due. L'éducation redevient une priorité au Québec », a affirmé pour sa part la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge.

Mme Laberge a par ailleurs accueilli avec satisfaction l'abrogation de la loi 12, anciennement le projet de loi 78 qui encadrait entre autres les manifestations. Selon elle, ce moment décisif représente le triomphe de la justice et de l'équité....

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Elections au Québec : «Un choc pour les étudiants»

Elections au Québec : «Un choc pour les étudiants» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La très courte victoire du Parti québécois face aux Libéraux aux législatives révèle la division de la société québécoise, souligne le sociologue Eric Pineault.

 

Le Parti québécois reprend la main dans la province francophone. Cette formation souverainiste de centre gauche a remporté les législatives de mardi. Jean Charest, Premier ministre qui a tenu une ligne dure cette année face aux étudiants mobilisés contre la hausse des frais de scolarité, laisse le poste qu'il occupait depuis 2003 à Pauline Marois. Mais il limite la casse.

Avec 54 sièges au Parlement, contre 50 pour les Libéraux, la nouvelle Première ministre, dont le programme de centre gauche était ambitieux, n'aura que très peu de marge de manœuvre, nuance Eric Pineault, professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal.

 

La victoire du Parti québécois a-t-elle de quoi surprendre ?

      Ce qui me surprend surtout, c’est que le Parti libéral, arrivé en deuxième position, ait si bien résisté, y compris à Montréal où la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité a été la plus dure. A Laval, une banlieue du nord de Montréal plutôt classe moyenne, le vote pour les Libéraux a été massif. Ce sont les parents des manifestants ! Pour les étudiants, il y a un effet de choc. Portés par l'ampleur des manifestations et l'entre-soi des réseaux sociaux, ils pensaient avoir infligé un sérieux coup aux Libéraux. Ce résultat, qui montre qu'une partie de la société québécoise continue à se reconnaître dans le parti libéral, les oblige à une prise de conscience sur la division de la société. Ce qu’ils pensaient être un consensus n’en était pas un.

Je crois qu’on a aussi sous-estimé l’impact de la couverture de la mobilisation par la presse traditionnelle de droite, qui présentait les manifestants comme des vandales. Ce message a porté auprès d’une partie de la population.

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Quelle position devrait tenir le Parti québécois sur la hausse des frais de scolarité ?

Il devrait, comme il s’y est engagé, abroger la loi 78, [qui limite fortement le droit à manifester, ndlr] et indexer les frais de scolarité sur l’inflation. Mais il n’est pas certain qu’il puisse y arriver, avec deux partis de droite en face au Parlement. Il devra aussi compter avec les recteurs des universités. La hausse des frais enclenchée par les Libéraux se fondait sur deux forces distinctes. D’abord, la volonté d’un changement de culture, d’en finir avec le modèle de la gratuité, du tout social. Mais aussi sur un consensus chez les recteurs des universités québécoises autour de cette source de revenus qui a pour eux l’avantage, par rapport aux autres financements, d'être discrétionnaire. Augmenter les frais leur donne plus d’autonomie dans le management de leurs universités. Ce deuxième aspect du débat reste ouvert, et la lutte, menée jusqu'ici dans la rue, va peut-être se déplacer dans les salons bourgeois...

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L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012

L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Au jour 1 de la campagne électorale, le premier ministre Jean Charest voulait faire des élections un référendum sur le conflit étudiant. Le constat, une trentaine de jours plus tard, est que les enjeux en éducation ont été pratiquement absents des débats.

 

Le fait que la majorité des étudiants et cégépiens en grève a voté pour un retour en classe au cours des dernières semaines, ou à tout le moins une trêve électorale, n'est pas étranger à la situation, croit le politologue Jean-Herman Guay, professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke.

«M. Charest a perdu son principal levier qui était d'opposer la loi et l'ordre au chaos et à la rue. Cette thématique lui a échappé parce qu'elle n'a pas fait la manchette», explique-t-il.

Quant au financement des universités, à la source de la hausse des droits de scolarité et du mécontentement qui a jeté des milliers d'étudiants dans la rue le printemps dernier, le sujet a été complètement occulté....

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En 2007-2008, les universités québécoises ont bénéficié de 620 millions de moins que les autres universités canadiennes, rappelle la CREPUQ.

Ce sous-financement chronique a été reconnu par l'ensemble des acteurs du milieu. «Même les associations étudiantes le reconnaissaient», affirme M. Zizian. Depuis le début de la crise, le discours s'est modifié. Les étudiants parlent plutôt de «mal financement».

L'avenir des universités a été occulté par les manifestations du printemps et la position des étudiants. «C'est malheureux, laisse tomber M. Zizian. Le coût le plus important pour un étudiant aux études, ce n'est pas les droits de scolarité, mais le manque à gagner de ne pas être sur le marché du travail», dit-il en rappelant l'importance d'une formation de qualité....

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Onze étudiants arrêtés à l'Université de Montréal | David Santerre | Conflit étudiant

Onze étudiants arrêtés à l'Université de Montréal | David Santerre | Conflit étudiant | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le SPVM est de nouveau intervenu ce mardi matin pour neutraliser des manifestants à l'Université de Montréal. Onze étudiants ont été arrêtés et six sont toujours détenus. Ils pourraient être accusés de voies de fait contre des gardiens de sécurité et des policiers.

 

Comme hier, des étudiants de l'institution, épaulés par quelques étudiants d'autres écoles, ont érigé des lignes de piquetage devant les salles où devaient être dispensés les cours des huit facultés ayant reconduit la grève en assemblée générale.

Un groupe installé à l'entrée d'un cours de cinéma, au pavillon Jean-Brillant, aurait selon la direction de l'Université dérangé la tenue d'un cours de psychologie.

«Ça nous a surpris puisque psychologie a voté pour le retour en classe. Il y a eu du grabuge», explique le porte-parole de l'Université de Montréal, Mathieu Filion.

Un groupe d'agents a donc fait irruption, pour une deuxième journée consécutive, dans le pavillon. Ils y ont effectué 11 arrestations. Mais cette fois pas en vertu de la loi 12, mais du code criminel....

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L'Éducation? Wooouuhhoouu!!*

L'Éducation? Wooouuhhoouu!!* | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En ce début du dernier droit de la campagne électorale 2012, nous pouvons affirmer sans détour que si elle aura été marquée par certains événements et paroles mal placées, elle ne passera pas à l'Histoire comme l'une des plus enlevantes, loin s'en faut.

D'accord, François Legault reprend du poil de la bête dans les sondages à la suite de ses performances acceptables lors des débats, Québec Solidaire a eu une visibilité médiatique soudaine grâce à l'excellente et franche prestation de Françoise David au débat à quatre (Mme David, si seulement vous aviez acceptée de changer de comté...), Pauline Marois s'est fait « bardasser » au sujet du Référendum d'Initiative Populaire (comme si c'était facile de récolter 850 000 signatures!) et qui affirme que le Docteur Barrette pourrait avoir de meilleures habitudes de vie, Jean Charest fidèle à lui-même, arrogant et suffisant. Pas de quoi fouetter un chat, en somme.Ce dont ont parle beaucoup, mais uniquement de son absence, c'est l'éducation. Conflit étudiant ? Jamais entendu parler...Ah oui, les gens qui tapent sur des casseroles, plusieurs manifestations de plus de 100 000 personnes avec un 300 000 comme point culminant (le SPVM dirait plutôt 12 345), Gabriel Nadeau-Dubois, une Ministre de l'Éducation sacrifiée pour sauver la face, sa remplaçante empêtrée dans des scandales de permis de garderie, Léo Bureau-Blouin au PQ, des accusations malsaines envers la totalité de la jeunesse québécoise qui éventuellement paiera pour ces mêmes personnes qui l'ont traité de tous les noms, l'émeute de Victoriaville, les blagues de Jean Charest et pourquoi pas, le panda anarchiste contre le « Sergeant Pepper »!

Plus de 6 mois d'une contestation sans précédent jetée aux oubliettes, reléguée à l'arrière-plan d'une campagne où le référendum (qui n'est pas pour demain), le rapport Moisan (sérieusement, Jean, tu nous prends pour des valises!), l'embonpoint du Docteur Barrette (on s'en sacre!) et le ménage de Legault (j'espère qu'il songe à cloner Jacques Duchesneau) ont eu une place médiatique de choix....

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L'éducation : un enjeu primordial pour la protection du français

Depuis le début des élections, l'éducation est un enjeu important au coeur des différents débats. D'entrée de jeu, je trouve que le français est une très belle langue et je me considère comme un privilégié de pouvoir bien la maîtriser.

 

J'ai souvent rencontré des gens qui n'avaient pas beaucoup d'éducation et qui avaient un français écrit et parler qui était horrible. J'ai également rencontré des étudiants qui avaient beaucoup de difficulté en français. Écoutez les gens parler et vous entendrez souvent des expressions comme : si j'aurais, avez-vous tu et le fameux verbe «jouser». Je ne suis pas fâché du tout contre eux ; je suis triste. Ce texte n'est pas non plus destiné aux professeurs, car ils pratiquent le plus beau et le plus difficile métier au monde. Je crois que le gouvernement ne donne pas les ressources nécessaires aux enseignants. Cela doit certainement avoir un impact sur les étudiants. Comment la ministre de l'Éducation peut-elle m'expliquer que des étudiants de niveau collégial ne maîtrisent pas leur langue maternelle ? Plus que jamais, l'éducation doit être un enjeu présent dans les débats.

La réforme scolaire a nui à l'apprentissage de plusieurs étudiants. Le gouvernement a carrément distribué des diplômes à rabais. Le Parti québécois a imposé un système bâclé où personne ne s'y retrouvait. Par après, le gouvernement libéral a improvisé dans ce dossier. Je ne me rappelle plus du nombre de fois où ils ont changé le bulletin. On ne sait plus si on doit parler de connaissances ou bien de compétences. Je crois que le gouvernement doit trouver des moyens de protéger la langue française et cela passe par un meilleur système d'éducation. Au lieu d'investir 240 millions dans des tableaux blancs interactifs, nous devrions investir dans des actions concrètes pour fournir des ressources ou de l'aide aux professeurs....

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