Journal de l'archéologie
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Bjorg cible ses innovations sur la nutrition - Les Échos

Bjorg cible ses innovations sur la nutrition - Les Échos | Journal de l'archéologie | Scoop.it

La marque de Distriborg, qui fête cette année ses vingt-cinq ans, défend sa position de pionnier en grande distribution. Quelle stratégie doit adopter le pionnier d'un secteur lorsque son marché est convoité par un nombre croissant d'acteurs ? Dans l'univers du bio en grande surface, Bjorg a choisi de maintenir le cap sur son positionnement d'origine - la nutrition équilibrée -face au développement par les distributeurs de leurs marques propres et au lancement de produits par les acteurs traditionnels. « La santé est la première clef d'entrée des consommateurs dans le bio. Nous utilisons des céréales complètes, des sucres non raffinés et nous limitons le nombre d'ingrédients dans les produits », souligne Christophe Barnouin, PDG de Distriborg, dont la marque fait partie. En parallèle, Bjorg compte sur une large gamme d'épicerie et sur des innovations ciblées pour se démarquer. En 2013, la marque sortira 25 nouveautés, une par année d'existence. Comme de la farine de riz pour cuisiner sans gluten ou du lait d'amande sans sucre ajouté. Les boissons végétales, en particulier le lait de soja, figurent déjà parmi les best-sellers ainsi que les galettes de riz ou les biscuits fourrés au chocolat. Pour être en cohérence avec ses principes, la marque déploie, en outre, un programme de substitution de l'huile de palme. Elle a démarré par les biscuits, continue par les céréales et a pour objectif d'éliminer cet ingrédient de 99 % de son offre en 2014.Progression des ventes L'ensemble de cette politique semble réussir à Bjorg. Après avoir perdu des parts de marché dans le courant des années 2000, du fait notamment de la montée des MDD, la marque en regagne, atteignant quelque 23 % du secteur. Avec un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros en 2012, elle a vu ses ventes progresser de 10 % l'an dernier, plus vite que le marché, et affirme son statut de première marque nationale, devant des acteurs comme Jardin Bio' ou Céréal Bio. Aujourd'hui, un foyer français sur cinq consomme un produit Bjorg au moins une fois par an. Pour ses vingt-cinq ans, l'entreprise accélère ses efforts marketing. Elle va aussi prochainement aller à la rencontre des consommateurs avec 240 ateliers dans des grandes surfaces et en centre-ville. De quoi leur donner des idées pour cuisiner bio et sain.


Via Paul-Jean Ricolfi, Free Food Consulting
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Free Food Consulting's curator insight, June 25, 2013 10:23 AM

BJORG et la nutrition équilibrée > 25 nouveautés en 2013, dont de la farine de riz pour cuisiner sans gluten ou du lait d'amande sans sucre ajouté

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Marionnaud déploie son concept M5 dans 80 magasins

Marionnaud déploie son concept M5 dans 80 magasins | Journal de l'archéologie | Scoop.it
Le nouveau concept de magasin Marionnaud a été imaginé par l’agence londonienne Wham. Après avoir été testé dans neuf parfumeries en 2014, il va être déployé dans 80 points de vente en 2015.

Via Marie-Claude Delannoy
Maevab's insight:

concept store

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Marie-Claude Delannoy's curator insight, March 5, 2015 10:58 AM

L’espace de vente a été revisité avec une architecture épurée aux tons bois naturel et blanc. Une ambiance lumineuse et apaisante a été créée.  Des couleurs douces ont été privilégiées pour constituer un cadre chaleureux. La priorité a été donnée au service client et plusieurs prestations gratuites sont désormais proposées au cœur du magasin.

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UE - Cosmétiques bios 

UE - Cosmétiques bios  | Journal de l'archéologie | Scoop.it

 

 

Allergies : Bruxelles aura-t-elle finalement la peau des cosmétiques bios ?


L’Union européenne prévoit un lifting des étiquettes des soins du corps ? C’est le secteur des cosmétiques naturels qui risque de faire grise mine... Explications.


Un pschitt de parfum, et une plaque rouge vient gâcher votre décolleté. Un peu de crème sur le corps, et vous sortez vos griffes : les démangeaisons sont trop prononcées pour résister à un bon coup de grattage. On estime qu’entre 1 et 3 % de la population en Europe développe une allergie cutanée aux fragrances, ces substances chimiques ou d’origine naturelle présentes dans les parfums des produits de beauté et des soins du corps.


Or, « le cosmétique naturel a plus souvent et de manière plus importante recours aux huiles essentielles, qui contiennent des allergènes, que la conventionnelle », explique Nelly Segur-Fantino, la responsable Qualité et affaires pharmaceutiques de Weleda.


Pour autant, « les rapports de cosmétovigilance ne mentionnent pas plus de cas d’allergies en cosmétique naturel et bio qu’on en trouve en conventionnel », défend Betty Santonnat, directrice du développement de Cosmebio, l’association professionnelle de cosmétique écologique et biologique qui rassemble 400 entreprises, 500 marques et 9 200 produits.



Une nouvelle réglementation en 2015


Qu’à cela ne tienne, les cosmétiques naturels sont directement concernés par une nouvelle réglementation européenne, qui vise à renforcer l’étiquetage des substances allergènes, d’ici à 2015. Soumise actuellement à la consultation publique, elle pourrait entrainer pas mal de changements pour le secteur.


Le Comité scientifique européen pour la sécurité des consommateurs a, dans un rapport, proposé de tripler le nombre de substances potentiellement allergènes devant être mentionnées sur les étiquettes des produits de beauté. Sur les 82 substances visées, 28 sont utilisées en cosmétique naturel.



Revoir les recettes pour réduire les étiquettes ?


Parmi celles-ci, huit sont répertoriées comme étant des matières particulièrement préoccupantes — notamment les très courants parfums de rose ou de citron — pour lesquelles il faut encore définir des limites de concentration sûres. Les huiles essentielles végétales sont justement la marque de fabrique de Weleda, qui se trouve donc face à un défi : comment faire pour que les futures étiquettes, qui devront mentionner davantage de substances, demeurent lisibles ?


Une solution radicale est envisagée : changer les formules des produits pour diminuer le nombre d’allergènes qu’ils contiennent, et ainsi limiter les mentions sur les emballages. « On a déjà anticipé ce changement de réglementation en développant des gammes de produits spécifiques sans huiles essentielles », poursuit Nelly Segur-Fantino selon qui, jusqu’à 87 % des recettes pourraient être revues en interne par les services de R&D, pour un coût pas encore évalué.


Une équation qui aboutit au même résultat pour Olivier Guilbaud, qui dirige Body Nature, société qui fabrique notamment des cosmétiques biologiques en vente à domicile. Il explique que les odeurs de ses produits, conçues par des parfumeurs indépendants, sont de plus en plus sophistiquées.


« On n’en est plus à un simple arôme de pêche ou une molécule de rose. Aujourd’hui, on a des odeurs de frais, de vacances, grâce à des compositions aromatiques complexes couvertes par le secret de fabrication. Demander aux parfumeurs à qui on les achète de rechercher le détail de chaque molécule afin que nous le reportions sur les étiquettes, va augmenter le coût de cette matière première », estime-t-il. Il redoute également que la liste étoffée d’ingrédients allergènes fasse peur aux consommateurs. Conséquence : « Ce besoin de faire de la place va mécaniquement nous pousser à revoir la formulation de certains produits pour enlever des molécules », soupire-t-il.



Vers une diminution de l’offre en rayon ?


Toutes les entreprises de cosmétiques naturels risquent de ne pas pouvoir assumer ces surcoûts, estime Laurence Wittner, la fondatrice de l’Observatoire des cosmétiques, portail d’information sur les produits de beauté. « Cela va entrainer un écrémage dans le secteur.


Le consommateur ne sera pas forcément perdant, car cette réglementation vise à mieux le protéger contre les risques d’allergie ou d’irritation. Or, ce n’est pas parce qu’un cosmétique est naturel oui bio qu’il est nécessairement sécurisant, précise-t-elle. De plus, la possible disparition de certains produits ou certaines marques aura un impact limité en termes d’offre pour lui puisque nombre de produits naturels ont des formules de base assez similaires, car sous-traitées aux mêmes fabricants. C’est l’ajout de miel ou de lavande qui change le produit, mais à la marge. »


Un scénario catastrophe pour le secteur auquel n’adhère pas Cosmebio, l’association professionnelle de cosmétique écologique et biologique qui rassemble 400 entreprises, 500 marques et 9 200 produits. Pour Betty Santonnat, sa directrice du développement, cette nouvelle réglementation – qui sera probablement adoptée – va « uniquement entraîner un changement sur les étiquettes, et donc sur la chaîne industrielle de l’étiquetage ».


Et encore, ce n’est pas sûr, puisque la profession pourrait faire bloc pour agrandir une brèche ouverte par la Commission européenne qui suggère – au sujet d’un allergène de la liste – de renvoyer le consommateur vers un site internet où il pourrait trouver des informations sur cette substance. Alors, pourquoi ne pas le guider vers un site où il pourra s’informer sur l’ensemble des composants de son produit de beauté ? Encore faudrait-il qu’il en ait la curiosité, et qu’il utilise un smartphone en faisant ses courses...


 

Comment éviter les risques d’allergie ?



- Faire l’effort de lire les listes d’ingrédients


Oubliez l’argumentaire marketing promettant un produit rajeunissant, naturel et doux pour la peau. Regardez uniquement la composition du produit. Certes, c’est complexe « mais c’est le seul moyen qu’on a quand on veut être consomm’acteur », précise Laurence Wittner.


Son site répertorie 4 500 ingrédients utilisés en cosmétique et explique d’où ils viennent et à quoi ils servent. Jetez aussi un œil à l’alcool. S’il arrive dans le peloton de tête des ingrédients de la liste, c’est qu’il est utilisé en grande quantité pour ses propriétés conservatrices. Et même s’il s’évapore vite, il peut être asséchant et irritant, surtout pour les peaux sensibles. S’il apparaît en fin de liste, c’est qu’il est utilisé en petite quantité, donc pas de problème. Pour les bébés, privilégiez les produits sans parfum, avec le moins d’ingrédients possible.



- Consommer avec modération


Afin d’éviter tout risque d’allergie, il est prudent de minimiser la fréquence des contacts avec des molécules allergisantes, d’où l’intérêt de ne pas utiliser tous les produits d’une seule et même gamme (gel douche, shampooing, crème visage/corps, contour des yeux, etc.) mais de varier les compositions par type de produit.



- Ne pas considérer le prix comme une référence


Le prix ne fait pas forcément la qualité du produit. Il est avant tout le résultat du positionnement marketing d’une marque, ne l’oubliez pas !



Via Koter Info
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Josélito Tirados's curator insight, August 11, 2015 10:54 AM

Vu la taille de certaines étiquettes et la police de caractère utilisée...ça promet d'être drôle !