Cheveux en folie !
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Cheveux en folie !
Les cheveux ce n'est pas juste une conversation futile de "nenettes" c'est un sujet qui peut etre angoissant, drole et rassurant, la preuve...
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Les Vénézuéliennes craignent les voleurs de cheveux

Les Vénézuéliennes craignent les voleurs de cheveux | Cheveux en folie ! | Scoop.it

À Maracaibo, les témoignages de femmes dont les cheveux ont été coupés par un agresseur se multiplient dans les médias. Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.

 

Ils sont connus sous le nom de «piranas». Ces agresseurs sévissent depuis plusieurs mois dans la ville côtière de Maracaibo, au Venezuela. Leur butin: les cheveux féminins. Armés d'une paire de ciseaux, ils s'attaquent aux passantes dans la rue et les dépouillent de leur chevelure. La toison est ensuite revendue dans les salons de beauté ou chez les coiffeurs, où elle servira à la pose d'extensions capillaires. Les témoignages de victimes s'accumulent dans les médias locaux. «Il faut le voir pour le croire, explique Sarai Madrid au quotidien local Panorama . Ça arrive en banlieue, à la plage ou dans les centres commerciaux, partout où l'on trouve des jeunes femmes aux cheveux longs.»

 

Ce crime d'un genre nouveau terrorise les habitantes de la ville. «Nous ne pourrons plus porter de longs cheveux dans cette ville. C'est traumatisant pour une femme», témoigne Egmari Villareal. Une autre Vénézuélienne décrit son agression à la chaîne de télévision Globovision. «Je pensais qu'il allait me voler mon téléphone portable parce que je l'avais dans la main, raconte Mariana Rodriguez. Mais ils ont sorti des ciseaux. Je n'ai même pas eu le temps de réfléchir, de m'enfuir ou de faire quoi que ce soit. Quand je me suis regardé, je n'avais plus de cheveux.»

 

Les autorités peinent, elles, à connaître l'ampleur du phénomène. Le responsable de la sécurité de l'État de Zulia, Jairo Ramirez, a bien entendu parler de ces agressions. «Je n'ai pas connaissance de plaintes à ce sujet, nuance-t-il. Je ne dis pas que ça n'existe pas, mais ce n'est pas tout à fait clair.» La chose est toutefois prise très au sérieux par le maire de Maracaibo, Eveling de Rosales. Il explique avoir alerté les policiers qui patrouillent dans la ville. L'édile recommande également aux femmes de ne pas porter les cheveux attachés ou en tresse afin de ne pas faciliter le vol.

 

 

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Cheveux : la coloration dangereuse pour la santé ? | Magicmaman.com

Cheveux : la coloration dangereuse pour la santé ? | Magicmaman.com | Cheveux en folie ! | Scoop.it

Selon le magazine 60 millions de consommateurs, les colorations pour les cheveux ne répondent toujours pas aux normes de santé.

Blonde, brune, rousse… Les colorations n’ont pas la côte auprès des professionnels de santé ! Pourtant adorées des consommatrices, les colorations pour cheveux seraient dangereuses pour la santé.

C’est ...


Via Build Green
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Au Venezuela, le trafic de cheveux a gagné les rues

Au Venezuela, le trafic de cheveux a gagné les rues | Cheveux en folie ! | Scoop.it

Voler des cheveux, dans la rue, pour les revendre un peu plus tard dans les salons de coiffure, friands d'extensions naturelles, c'est le phénomène qui tend à croître au Venezuela. La demande explose et les agressions se multiplient à Maracaibo, comme le relate les journaux locaux.

 

Tendance chez les stars (Pink s'y est mise, Miley Cyrus y a longtemps été accro) comme dans les salons de coiffure lambda, l'extension, de surcroît en cheveux naturels, est une denrée recherchée. Et comme tout ce qui est précieux, et un tant soit peu cher, elle attire les coinvoitises. Au Venezuela, certains sont même prêts à aller se servir directement sur la tête des passantes pour se faire un peu d'argent.

 

C'est ce que relate le site venezuelien Informe 21, repris par le Huffington Post. Dans la ville de Maracaibo, un groupe, appelé les "piranhas" par la presse locale, multiplie les vols de cheveux, raides de préférence. Des agressions armées, lors desquelles des passantes sont contraintes de nouer leur cheveux en queue de cheval, avant de voir cette dernière se faire trancher à coup de ciseaux. Les cheveux sont ensuite revendus, en tant qu'extensions capillaires.

 

Un trafic, né de la misère et de la criminalité, est attisé par la demande des salons capillaires, toujours plus forte. Interrogé par un journaliste, Jhonatan Morales, coiffeur de profession, explique que l'utilisation des extensions a en effet augmenté de 30%, mais il se défend d'en acheter à ces vendeurs de rue, "car ne nous ne savons pas d'où viennent ces cheveux".

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Beyoncé expérimente la coupe garçonne

Beyoncé expérimente la coupe garçonne | Cheveux en folie ! | Scoop.it
Alors qu'elle vient d'achever sa tournée mondiale Mrs Carter Tour le 3 août dernier, Beyoncé a effectué un changement radical de look en abandonnant ses longues boucles. Tour d'horizon des coiffures de la chanteuse tout au long de sa carrière.
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Comment le poil est devenu l'ennemi numéro un des femmes ...!!!

Comment le poil est devenu l'ennemi numéro un des femmes ...!!! | Cheveux en folie ! | Scoop.it

La norme d'aujourd'hui veut des corps imberbes pour les femmes comme pour les hommes. Comment et pourquoi en quelques décennies les poils sont devenus le problème à chasser à tout prix ? Stéphane Héas : La situation n’est pas équivalente et ne le sera sans doute jamais entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, entre telle ou telle aire culturelle, etc. Donc, il faut toujours se méfier d’annoncer des tendances homogénéisantes à l’œuvre qui sont davantage le fait d’une médiatisation par exemple d’un phénomène plutôt circonscrit dans le temps et l’espace. Les poils sont cependant en effet "chassés", ôtés plus ou moins définitivement à certains endroits du corps suivant en cela une norme qui est imposée à la fois par les médias de masse et par des industries cosmétiques qui ont tout intérêt à vendre cette image puisqu’elle exige le recours à tel ou tel produit ou service spécialisé dans l’épilation. L’idée est alors de purifier le corps humain, et ainsi de le distinguer de ceux des animaux. Les relents anthropomorphes anthropocentristes ne sont jamais loin. Cette aseptisation des relations à soi et aux autres participe d’un phénomène plus large et multiséculaire de purification. S’épiler et se raser permet aussi de se préparer au mieux à la confrontation du jeu social. Le "dégoût pileux" est construit socialement et culturellement. Christian Bromberger : Cela relève d’une tendance générale à la désodorisation et à la désanimalisation. La modernité rime avec corps épilé il faut que rien ne puisse rappeler la nature animale de l’Homme. Cette volonté de s’affranchir du monde animal, accentuant un culte d’hygiène déjà très fort se retrouve chez les deux sexes. Là où il y a du poil, il y a des odeurs fortes, on souhaite neutraliser ses odeurs. Qu'est-ce que cette tendance révèle de notre société : soumission aux codes de la mode et de la pornographie...?  Christian Bromberger : Il y une soumission pour les femmes, c’est le désir d’avoir un corps lisse qui date de l’Antiquité. Le lisse féminin est la dominante dans l’histoire du corps à l’échelle de nos société. En même temps on trouve deux modèles chez les femmes qui peuvent être répulsifs : la porno star et la fillette. C’est pourquoi quand il y a épilation du pubis chez les femmes, certaines gardent quelques poils (ticket de métro) pour se démarquer de la tendance porno-star et de la poupée Barbie. L’apparition de poils est synonyme de puberté. Les poils témoignent d’un changement de statut. Stéphane Héas : La soumission à la norme est agissante et s’immisce dans les tréfonds des corps, ceci n’est pas nouveau. La mode par définition revisite des codes souvent séculaires : les variations de couleurs, d’apparence, constituent alors des contre-tendances, des manières de choquer, de retenir l’attention des prospects, des clients, des diffuseurs, etc. La pornographie est un secteur toujours florissant et largement diffusé désormais par l’internet. Obligatoirement, les épilations et les autres traitements corporels à base de lubrifiant, de tenues sexy plus ou moins contraignantes ou couvrantes, etc., peuvent devenir des modèles manifestes ou latents pour le commun des mortels. Historiquement, est-ce que les modes varient ? Peut-on s'attendre à un retour du poil dans quelques années ? Christian Bromberger : Je ne pense pas, même si il y a quelques mouvements de personnes qui se laissent pousser les poils, les "ours", notamment chez les homosexuels. On voit également des actrices comme Julia Roberts qui s’est laissé pousser les poils sous les aisselles à la fin des années 1990, début des années 2000. Cela reste une tendance marginale : car c'est le corps lisse et hygiénique qui correspond aux canons de la société actuellement. Stéphane Héas : Les modes varient… et se recyclent. Les poils n’ont jamais totalement disparus, les réactions, et parfois les mobilisations et les revendications contre cette épilation normalisée ont toujours cours (cf. le mouvement M.I.E.L.). Les ajouts capillaires ont aussi du succès ne l’oublions pas notamment dans certaines catégories de la population française. La tendance au lisse et imberbe est relative à certains segments de populations-client(e)s… Au-delà du côté esthétique, les poils sont-ils une façon de manifester une différence et des opinions ? Christian Bromberger : A travers toute l’histoire les poils comme vêtements ont été des moyens de marquer son opposition. Il y a pleins d’exemples comme dans les mouvements révolutionnaires : Castro, Che Gevara… Et même plus proche de nous, les écologistes se laissent souvent pousser la barbe qui témoignent une volonté de respecter la nature plutôt que de la modifier. Mais aussi les barbes républicaines de la IIIème République des ministres, alors qu’aujourd’hui les leaders politiques ne jouent pas de leur pilosité faciale. Stéphane Héas : Le poil est culturel comme l’a indiqué joliment Cyrulnik dans l’un de ses ouvrages, il peut constituer un moyen de lutte (cf. MIEL ci-dessus) contre les normes, les pouvoirs en place. Le crâne rasé ou au contraire chevelu permet d’indiquer sa réprobation contre l’ordre établi, ce n’est pas nouveau et cela va continuer. Attention à ne pas oublier que parfois la perte des cheveux ou des poils est un indicateur involontaire de maladie par exemple ou d’exposition à des radiations. La peau imberbe devient alors un indicateur d’exposition, de risques encourus, etc. Se raser, s’épiler permet aussi de "se refaire" une beauté, de "faire peau neuve", de renaître à minima sous un jour nouveau.

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Se marier avec les brunes, Visiblement les hommes préfèrent...!!!

Se marier avec les brunes, Visiblement les hommes préfèrent...!!! | Cheveux en folie ! | Scoop.it

Les hommes préfèrent les blondes… mais ils se marient avec les brunes ! Ce n'est pas nouveau, puisqu'Anita Loos le disait déjà en 1927 quand elle écrivit la suite de son best-seller "Les hommes préfèrent les blondes" qui sera adapté à l'écran en 1953 avec Jane Russell et Marilyn Monroe. Une hypothèse qui vient d'être, semble-t-il, confirmée par une étude anglaise menée par Superdrug, un géant de la distribution de produits de beauté : sur les 1 000 hommes ayant participé au sondage, 54 % choisiraient une brune comme conjointe, tandis que 16 % seulement préféreraient épouser une blonde. Cependant, un tiers des répondants n’a pas de préférence et le sondage ne fait mention nulle part des rousses...

La "discrimination capillaire" ne s'arrête pas là, puisque, comme l'explique le journal The Telegraph, l’étude révèle également que les hommes pensent que les femmes à chevelure foncée sont plus "profondes" et plus "raisonnables" que leurs consœurs blondes.

Ces messieurs seraient aussi convaincus que les brunes prennent plus soin de leur apparence, sont d'excellentes cuisinières et meilleures en ce qui concerne les tâches domestiques. Les hommes croiraient même que les brunes ont plus d'expérience au lit ! Reste à savoir si les hommes sont avant tout attirés par la couleur de cheveux, et non la forme du corps ou bien… la beauté intérieure.

 

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