Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Robin des Bois - Séisme et tsunami au Japon, communiqué n°16

Robin des Bois - Séisme et tsunami au Japon, communiqué n°16 | Japan Tsunami | Scoop.it
Des millions de passagers clandestins tournent autour de l'Océan Pacifique.
Le tsunami consécutif au séisme a dévasté environ 300 km de linéaire côtier, de villes, de serres agricoles et d’installations industrielles. La vague est rentrée jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur des terres et a submergé au moins 500 km². A terre, la catastrophe à double détente a laissé environ 25 millions de tonnes déchets et quand le tsunami a reflué vers l’Océan Pacifique, il a entraîné des quantités considérables de déchets divers. Cette injection dans le milieu marin se perpétue par le biais des fleuves côtiers. Tous ces déchets entrent depuis le 11 mars dans un infernal cercle océanique, la boucle du Pacifique Nord. Le tour complet se fait en dix ans.

Les déchets ont été projetés en mer sous des formes diverses dont il serait vain de dresser la liste complète ; avions, bateaux, voitures et réservoirs qui vont progressivement rejeter en mer les hydrocarbures et autres liquides toxiques, fûts, jerrycans, bombes aérosols d’origines domestique et industrielle épandant dans l’océan des solvants, des acides, des pesticides, des médicaments, des bois traités. L’océan n’est pas seulement contaminé par la radioactivité, loin de là.

La force majeure du désastre a ouvert en mer une gigantesque décharge alors que les conventions internationales interdisent l’immersion de déchets dans tout l’océan mondial. Certains types de déchets sont particulièrement dangereux : les appareillages électriques ou électroniques relarguent en mer des polluants persistants comme les PCB et les composés bromés qui se nichent dans les chaînes alimentaires.

Les débris les plus lourds ou les plus détériorés ont coulé et seront un danger pour la pêche et les équipages quand les activités reprendront. A l’épreuve du temps, des emballages en plastique peuvent aussi couler. Les scientifiques japonais ont repéré avant le tsunami par 7.216 m de fond des déchets d’emballage en plastique dans la fosse sous-marine de Ryukyu, à l’Est du Japon.
Le panache des déchets flottants entre deux eaux est pris en charge par le courant du Pacifique Nord. Les risques de collision entre des gros déchets, conteneurs maritimes et troncs d’arbres, et les navires de surface et les sous-marins ne sont pas négligeables. Après le typhon Morakot qui a dévasté Taiwan en 2009, 170.000 tonnes de bois ont été récupérées dans les eaux territoriales du Sud du Japon mais la majorité des bois flottés ont été pris en charge par les courants trans-Pacifique.

Les déchets du tsunami voyagent à une vitesse moyenne de 5 à 10 milles marins par jour. Une petite fraction sera entraînée par le courant de l’Alaska. Le gros de la marée mettra 2 ans pour traverser l’Océan Pacifique avant d’être repris par le courant de Californie. 2 ans de dérive seront à nouveau nécessaire pour longer du Nord au Sud les côtes californiennes. Les déchets seront en partie captés et piégés par un courant circulaire et formeront le désormais bien identifié Eastern Garbage Patch, une zone d’accumulation préférentielle où la densité des déchets est statistiquement élevée mais qui en aucune manière ne peut être qualifiée d’île de déchets. Les déchets les plus légers propulsés par les courants, les vents et les vagues sont attendus dès le printemps prochain sur les plages au nord de l’archipel d’Hawaï ; les bouteilles vides en plastique seront les premières avec d’autres emballages alimentaires.

Certains déchets continueront le voyage. A l’Ouest, une autre zone d’accumulation de déchets océaniques a récemment été localisée (la Western Garbage Patch), plus petite que son homologue du Pacifique Est. Une étude scientifique récente citée dans le Marine Pollution Bulletin atteste que des déchets en plastique collectés dans cette décharge marine sont transportés par des albatros de Laysan jusqu’à l’atoll de Kure, au centre de l’Océan Pacifique ; un vol de 4000 km au terme duquel dans les sites de nidification ces déchets de plastique sont ingérés par les poussins.

C’est là en effet le principal danger de ces déchets errants ; ils leurrent les oiseaux, les poissons, les mammifères marins et les tortues et rentrent à leurs dépens dans leurs régimes alimentaires, provoquent des occlusions, des étouffements, des pertes d’appétence et des troubles de la mobilité. Les milliers d’engins de pêche arrachés aux quais et aux épaves de bateaux de pêche par le tsunami japonais ne manqueront pas non plus de se livrer pendant des décennies à la « pêche fantôme », capturant par milliers des requins, des mammifères marins, des saumons, et d’autres poissons de haute valeur commerciale, des oiseaux, des espèces menacées d’extinction comme les phoques moines d’Hawaii.

Les 25 millions de tonnes de déchets terrestres produits par la double catastrophe du 11 mars 2011 sont sous la responsabilité des autorités japonaises (cf. communiqué After Choc 1). Les déchets aquatiques, eux, deviennent un problème international. Il est temps de mettre en œuvre des conventions et des moyens logistiques d’assisttance mutuelle pour collecter après les catastrophes naturelles les flux de déchets qui rejoignent la mer, avant leur dispersion et leur multiplication par fragmentation.

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Le nombre de visiteurs étrangers en baisse de 50% en mai au Japon

Le nombre de visiteurs étrangers en baisse de 50% en mai au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Le nombre de visiteurs étrangers au Japon a chuté de moitié en mai en comparaison annuelle, ce qui constitue le 3e mois consécutif de forte baisse après le séisme du 11 mars et surtout la crise nucléaire de Fukushima.

Environ 358.000 touristes sont venus, une baisse de 50,4% par rapport à mai 2010, selon les statistiques de l’Organisation japonaise du tourisme (JNTO).

En avril, la dégringolade avait atteint le chiffre record de 62,5% par rapport à avril 2010, à 295.000 personnes, après une chute de 50,3% en mars.

Le séisme et le tsunami géants du 11 mars ont fait plus de 23.000 morts ou disparus et gravement endommagé la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, provoquant la fuite de matières radioactives dans l’environnement.

Les responsables affirment cependant qu’il n’y a pas de danger radioactif à Tokyo et dans les autres destinations touristiques telles qu’Osaka ou l’ancienne capitale Kyoto.

En raison du fort séisme, les étrangers ont continué à éviter les voyages au Japon en mai, a déclaré la JNTO dans un communiqué.

L’accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi n’est pas encore réglé et ses péripéties ont été constamment suivies par les médias internationaux, a-t-elle souligné, relevant que les inquiétudes sur la sécurité, un élément essentiel pour les voyageurs, sont encore importantes dans le monde.

La JNTO relève cependant que les voyages organisés dans le pays ont repris depuis avril de manière limitée, ce qui est dû en partie aux remises faites par les agences de voyage.

TOKYO – (©AFP / 16 juin 2011 14h10)
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Fukushima : on ne nous a pas tout dit ?

Fukushima : on ne nous a pas tout dit ? | Japan Tsunami | Scoop.it
- TF1 :

En France, la Criirad réclame une enquête sur l'évaluation de l'impact du nuage radioactif issu de la centrale nucléaire accidentée de Tepco. Au Japon, Greenpeace affirme que les conséquences de la catastrophe s'étendent en mer au-delà des eaux territoriales japonaises.

Depuis les premiers jours de la catastrophe, le souvenir de Tchernobyl a plané sur les événements de Fukushima. Surtout lorsque des rejets radioactifs dans l'atmosphère ont été entraînés par les vents au large du Japon. Des rejets qui se sont déplacés très loin, jusqu'en Europe... jusqu'en France. Avec quelles conséquences ? Négligeables, au vu de la dispersion des éléments radioactifs, transportés dans l'air depuis l'autre bout de la Terre, affirment les experts. Ce n'est pourtant pas tout à fait l'avis de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), groupe hostile au nucléaire civil et qui avance ses propres résultats.
La Criirad a donc demandé mercredi au gouvernement d'enquêter sur l'évaluation des conséquences en France de l'accident nucléaire japonais du 11 mars. Dans un courrier adressé à François Fillon et au président de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), la Criirad dénonce de "graves dysfonctionnements" dans l'analyse officielle et demande au gouvernement des précisions sur "l'enchaînement des faits et des décisions". Selon un communiqué de l'association, "la France a été contaminée dès le 22 mars", soit "deux jours avant la date indiquée" par l'IRSN. Les masses d'air contaminées "ont affecté les trois quarts de la France", et non pas "le seul sommet du Puy-de-Dôme", souligne aussi la Criirad. Par ailleurs, "l'activité de l'iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars", ajoute-t-elle.

Inquiétudes sur la radioactivité au large de Fukushima

L'ISRN avait estimé que l'arrivée d'une "masse d'air faiblement contaminée" avait "probablement" eu lieu au cours de la journée du 24 mars, en se basant sur des mesures effectuées par sa station installée au sommet du Puy-de-Dôme. La Criirad, pour contester cette analyse, s'appuie sur une cartographie qu'elle a réalisée à partir des "chiffres de l'IRSN et de certains exploitants". Les constats de la Criirad concernent "en tout premier lieu" le travail de l'IRSN "mais il est possible que la responsabilité des grands exploitants du nucléaire (...) soit également engagée", ajoute l'association en citant EDF, Areva et le Commissariat à l'énergie atomique.

Au Japon aussi, la polémique Fukushima est loin d'être close. L'organisation écologiste Greenpeace a annoncé jeudi que les tests qu'elle a effectués sur des produits de la mer au large de la centrale nucléaire accidentée avaient révélé des taux de radioactivité au-dessus de la limite légale. Le groupe antinucléaire, qui a fait des relevés à l'extérieur de la zone des 12 milles nautiques correspondant aux eaux territoriales nippones, a critiqué les autorités japonaises pour leur "réponse inadéquate à la crise nucléaire de Fukushima".

Greenpeace affirme avoir détecté des niveaux de radioactivité nettement supérieurs à la norme légale dans des algues, ce qui, selon elle, "suscite des inquiétudes graves sur les risques à long terme que représente l'eau de mer contaminée pour la population et l'environnement". Greenpeace ajoute que ses tests, vérifiés de manière indépendante par des laboratoires français et belges, ont également décelé des quantités anormales d'iode radioactif et de césium 137 dans plusieurs espèces de poissons et de coquillages. "Nos résultats montrent que des volumes importants de contamination continuent de se répandre à une grande distance de la centrale nucléaire de Fukushima", a mis en garde Jan Vande Putte, expert de Greenpeace, lors d'une conférence de presse à Tokyo. Les autorités japonaises soulignent pour leur part que les courants et les marées devraient rapidement diluer la radioactivité dans l'océan. "Nous avons restreint la pêche de nous-mêmes en attendant que des tests soient effectués", a déclaré un responsable de la préfecture de Fukushima. "Nous prendrons une décision après avoir analysé les résultats des relevés, qui devraient intervenir rapidement."
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Japon: la balance commerciale dans le rouge à cause du séisme

Japon: la balance commerciale dans le rouge à cause du séisme | Japan Tsunami | Scoop.it
TOKYO — La balance commerciale du Japon est retombée dans le rouge en avril, à cause du séisme du 11 mars qui a entravé l'activité des secteurs exportateurs de l'automobile et de l'électronique, a annoncé le ministère des Finances mercredi.
Le balance commerciale a bouclé le mois sur un solde négatif de 463,7 milliards de yens (4 milliards d'euros), une première pour un mois d'avril depuis 31 ans, a-t-il précisé.
Les exportations de la troisième puissance économique mondiale ont chuté de 12,5% sur un an, à 5.155,7 milliards de yens (45 milliards d'euros), après le tremblement de terre de magnitude 9 et le tsunami géant qui ont dévasté le Tohoku (nord-est).
Cette catastrophe a endommagé de nombreuses usines de fournisseurs de l'industrie automobile de cette région, entraînant une pénurie de pièces détachées pour les constructeurs qui les a contraints à freiner voire stopper leurs lignes d'assemblage.
La production nationale de Toyota, Nissan et Honda a été sabrée de moitié en mars et en avril, et les ventes de voitures nippones vers l'étranger ont fondu des deux tiers par rapport au mois d'avril 2010.
Les fabricants d'électronique ont aussi souffert du désastre et les livraisons de semi-conducteurs japonais vers l'étranger ont baissé d'un cinquième.
Détail révélateur, les exportations vers la Chine, premier partenaire commercial de l'archipel, ont baissé pour la première fois depuis dix-huit mois. Les ventes de voitures s'y sont écroulées (-71%) et celles de caméscopes et d'appareils photos ont chuté de moitié.
Vers les Etats-Unis, les ventes de produits japonais ont régressé d'un quart à cause d'un plongeon de 74% des ventes d'automobiles.
Dans le même temps, les importations du Japon ont progressé au total de 8,9%, à 5.619,4 milliards de yens (49 milliards d'euros), tirées par la hausse des achats d'hydrocarbures.
Les commandes de gaz naturel liquéfié ont bondi de 17,6% en valeur, tirées par les besoins des compagnies d'électricité qui ont dû augmenter la production de leurs centrales thermiques afin de compenser l'arrêt d'une quinzaine de réacteurs nucléaires depuis la catastrophe.
La facture pétrolière a aussi gonflé du fait de l'augmentation des cours de l'or noir.
La rechute dans le rouge de sa balance commerciale est une mauvaise nouvelle pour le Japon, dont l'économie dépend nettement des exportations pour sa croissance. Hormis un déficit conjoncturel subi en janvier, le commerce international japonais n'avait en effet pas connu pareille mésaventure depuis la fin de la crise financière internationale de 2008-2009.
Heurtée par la catastrophe du 11 mars qui a fait quelque 25.000 morts, désorganisé l'activité des entreprises et entraîné un accident nucléaire à la centrale Fukushima Daiichi (nord-est), l'économie nippone est entrée en récession lors du premier trimestre 2011.
Hiroshi Watanabe, économiste à l'Institut de recherche Daiwa, a estimé que les exportations devraient rebondir à partir de mai ou juin, à mesure que les chaînes d'approvisionnement se remettront en place.
"Les importations devraient toutefois continuer d'augmenter, au vu des besoins en hydrocarbures" suscités par la baisse de production d'électricité d'origine nucléaire.
Selon lui, le déficit commercial devrait en conséquence augmenter jusqu'à l'été, période de pic de consommation de courant dû à l'utilisation des climatiseurs, avant que le Japon ne repasse en excédent en fin d'année.
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Paysans bio de Fukushima cherchent terres non irradiées

Paysans bio de Fukushima cherchent terres non irradiées | Japan Tsunami | Scoop.it
Basta !

Shinpei Murakami est paysan. Ses terres, situées près de la centrale de Fukushima, ont été contaminées par la radioactivité. Il a été contraint de tout abandonner, y compris son projet d’écovillage. Militant contre le nucléaire, il est venu en France, avec Toshihide Kameda, lui aussi agriculteur, pour développer des échanges entre paysans d’ici et de là-bas. Mais aussi pour dénoncer les mensonges de Tepco et l’abandon par le gouvernement.
(...)
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Des conséquences mondialisées

Des conséquences mondialisées | Japan Tsunami | Scoop.it
Fukushima : des répercussions mondiales/ Photo AFP

Le Progrès
Le seul krach boursier de la décennie 1990-2000 s’est produit le 18 janvier 1995. Le lendemain du tremblement de terre de Kobé au Japon, l’indice Nikkei s’effondrait de 17 %. Le séisme a laissé des ruines dans le grand port japonais et des ruinés dans toute l’Asie, le continent qui compte le plus de petits porteurs d’actions.
Toutes les places financières de la planète ont subi la secousse dans la semaine qui a suivi, anticipant la crise asiatique de 1997. Le krach affectait les sociétés commerçant avec l’archipel nippon mais aussi les valeurs de l’assurance du fait du coût des dégâts et des indemnisations. Les enseignements ont été tirés de ce côté-là et surtout après le 11-septembre avec un système de réassurance qui mondialise le paiement des dégâts.
Ainsi comme les attentats de New York, chaque assuré contribuera par quelques millièmes de centimes à rembourser les victimes de Fukushima.

D’autres conséquences de la catastrophe affectent notre vie quotidienne : les livraisons de 32 % des voitures dans le monde entier ont été retardées de 15 à 56 jours faute de certains composants fabriqués au Japon. Des concessionnaires motos attendent des pièces détachées depuis trois mois. Surtout au-delà du nuage radioactif furtif provoqué par les fuites sur la centrale nucléaire victime du tsunami, le débat sur l’atome a été rouvert partout et les contrôles des installations renforcés. Les énergies renouvelables profitent d’un coup d’accélérateur. Un projet de méga-barrage hydraulique est réactivé en Patagonie. Les panneaux solaires sont de nouveau financés par l’Europe.

Cet impact mondial du séisme s’explique par la puissance du Japon. Celui d’Haïti n’avait secoué la planète que d’émotion. Ses victimes ont néanmoins bénéficié de la solidarité internationale, favorisée par la mondialisation.

Les tremblements de terre sont également de douloureux miroirs de ce monde. Ils permettent de distinguer les pays qui comptent de ceux qui ne comptent pas dans ce monde devenu un grand village.
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Chute de la demande d'acier au Japon

Chute de la demande d'acier au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
L'Usine Nouvelle :

Les catastrophes ont plombé la demande d’acier, mais les industriels du BTP anticipent déjà le rebond lié à la reconstruction.
Les industries manufacturières japonaises ont commandé en mars 5,9% de moins de produits sidérurgiques par rapport au mois précédent. Ce reflux massif, conséquence du tremblement de terre et du tsunami qui ont ravagé le nord-est du pays, a particulièrement touché l’industrie automobile dont les commandes ont reculé de 16,6% à 625 000 tonnes, soit une baisse sur un an de 9%. Selon la Japan Iron & Steel Federation, les commandes des industries manufacturières ont chuté en un an de 7,3% à 1,72 million de tonnes (Mt).

Le Japon a été obligé de fermer une partie de ses capacités de production automobile, aussitôt après la catastrophe du 11 mars. Toutefois, anticipant le rebond de la demande provoqué par la reconstruction, le secteur du BTP a accru de 11,7% ses commandes à 972 000 tonnes alors que les stockistes augmentaient leur demande de 2,3% sur un mois. Par rapport à mars 2010, les besoins du BTP ont toutefois reculé de 2,5% alors que les commandes des stockistes s’appréciaient de 1,9%. Les ventes de ces derniers vont à 70% vers le BTP, indique la Fédération de l’acier.
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Le Japon renonce à la Copa America

Le Japon renonce à la Copa America | Japan Tsunami | Scoop.it
RTBF

Le Japon a renoncé à honorer son invitation à la Copa America, championnat sud-américain des nations organisé du 1er au 24 juillet en Argentine, et le Costa Rica a été convié à le remplacer, a annoncé lundi la Fédération argentine de football (AFA).

"Je regrette beaucoup de vous informer que la sélection japonaise ne peut pas participer à la Copa America 2011 en Argentine et je vous présente aussi mes excuses les plus sincères", déclare le président de la Fédération japonaise de football, Junji Ogura, dans une lettre publiée sur le site internet de l'AFA.

Pour remplacer la sélection japonaise, la Confédération sud-américaine de football (Conmebol) va envoyer une invitation dès mardi à la Fédération du Costa Rica, précise l'AFA.

La sélection asiatique, huitième de finaliste du Mondial l'an dernier, avait déjà renoncé une première fois à sa participation, en raison des retards accumulés par son championnat à la suite du séisme et du tsunami qui ont ravagé le Japon le 11 mars, mais elle était revenue sur sa décision mi-avril.

Depuis, les dirigeants de la Fédération japonaise se sont cependant heurtés au refus de plusieurs clubs européens de libérer les meilleurs joueurs nippons pour le tournoi, auquel a également été convié le Mexique cette année.

"Même si les clubs européens comprennent notre situation, malheureusement la majorité d'entre eux nous ont répondu qu'ils ne pouvaient pas libérer leurs joueurs pour participer à la Copa America", déclare la Fédération japonaise dans sa lettre.

"Comme nous l'avons expliqué lors de la réunion du mois d'avril, c'est difficile de sélectionner les joueurs de la Ligue japonaise pendant la Copa America, car le calendrier de la Ligue a subi un grave changement avec une suspension de six semaines après le tremblement de terre, le tsunami et l'accident de la centrale nucléaire", ajoute-t-elle... Japon avait été versé dans le groupe A de la Copa America avec l'Argentine, la Colombie et la Bolivie.
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Japon : les pêcheurs de la baie de Taiji renoncent à pêcher à la baleine

Japon : les pêcheurs de la baie de Taiji renoncent à pêcher à la baleine | Japan Tsunami | Scoop.it
Goodplanet info

Les dégâts causés par le tsunami ont forcé les pêcheurs de la baie de Taiji à renoncer à la pêche à la baleine le long des côtes japonaises pour la première fois depuis 1988. Alors que la saison de chasse à la baleine s’est ouverte dimanche dernier, aucune prospection n’a pu être faite auparavant, rapporte The Japan Times. Les navires habituellement chargés de cette mission étaient en effet immobilisés dans le port d’Ishinomaki dans le nord du pays, une région toute proche de l’épicentre du séisme qui a frappé l'archipel le 11 mars dernier.
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Les conséquences inattendues du séisme sur les musées japonais

Tokyo, le 4 mai 2011, Art Media Agency (AMA).

Le séisme, le tsunami et les fuites nucléaires de la centrale de Fukushima ont des conséquences sur la vie quotidienne des Japonais et ils affectent également la programmation des grands musées de l’Archipel.

Après le tremblement de terre du 11 mars, les musées nationaux étaient restés fermés pendant une semaine, avant de rouvrir avec des horaires allégés. La catastrophe bouleverse également la programmation des établissements : de nombreuses expositions ont ainsi été annulées pour la saison.

Organisée par le musée moscovite Pushkin, la rétrospective sur la peinture française n’aura finalement pas lieu au musée de Yokohama. L’exposition consacrée à Giorgio Morandini au musée d’art de Toyota a également été repoussée d’au moins un an.

Suite à la décision des autorités françaises d’interdire toute exportation d’œuvres d’art au Japon, l’exposition retraçant les origines de l’impressionnisme est maintenue mais se déroulera sans certaines des plus importantes toiles. L’exposition dédiée à Maurice Denis, qui devait avoir lieu à Yamanushi, a quant à elle été déprogrammée.

De nombreuses autres expositions ont été annulées ou repoussées. Parmi les raisons invoquées par les prêteurs, les problèmes de conservation dus aux fréquentes coupures de courant et les radiations que pourraient subir les œuvres.

Ces annulations constituent un nouveau coup dur pour les musées japonais qui souffrent déjà d’une chute dramatique de leur fréquentation.
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L'énergie nucléaire dans un monde post-Fukushima

- ParisTech Review :

Près de 25 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, le public avait fini par considérer la technologie nucléaire comme relativement sûre et ce, même dans des marchés comme les Etats-Unis où l'aversion au risque est très forte. Un tsunami dans le nord du Japon a balayé cette confiance toute neuve. Le désastre de Fukushima va-t-il marquer un revers pour le nucléaire? Et celui-ci sera-t-il un jour assez sûr pour être accepté par un public à cran? Premier volet de notre série sur le nucléaire.
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Japon : chute de 51 % des ventes de voitures neuves en avril

Japon : chute de 51 % des ventes de voitures neuves en avril | Japan Tsunami | Scoop.it
Dégât collatéral inévitable du tremblement de terre qui a frappé le Japon, les ventes de voitures neuves ont chuté de 51 % au mois d’avril dernier. Cette chute s’entend hors ventes de mini-modèles, ou keys cars, comme il est de tradition au Japon.

Cela fait quand même huit mois que le marché japonais chute, la catastrophe naturelle a “seulement” aggravé ce phénomène. Dans le détail, Toyota dévisse de 68 %, hors chiffres de ventes de ses filiales Daihatsu, Hino & Lexus, Honda baisse de 46 % et Nissan de 37 %. Le segment des keys cars, voitures de moins de 3.30 mètres de long, chute quand à lui de 41 %.

Et il ne faut pas s’attendre à une amélioration rapide, Toyota ne prévoyant aucun retour à la normale avant la fin de cette année. Et ce ne sont pas les usines étrangères des constructeurs nippons qui pourront compenser le manque de production des lignes japonaises…
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La Banque du Japon révise à la baisse sa prévision de croissance ...

La Banque du Japon révise à la baisse sa prévision de croissance ... | Japan Tsunami | Scoop.it
- Radio Chine Internationale :

La Banque du Japon (BOJ, banque centrale) a révisé à la baisse jeudi, de 1,6% à 0,6%, sa prévision de la croissance économique pour l'année 2011, en raison du séisme et du tsunami du 11 mars dernier.
Toutefois, la BOJ a relevé sa prévision de croissance pour l'année 2012 de 0,9%, à 2,9%.

La demande domestique devrait augmenter en 2012, lorsque les travaux de reconstruction seront en cours dans les régions sinistrées.

En plus, la BOJ a décidé plus tôt le même jour de maintenir son taux d'intérêt entre zéro et 0,1% et de publier les détails de son plan de crédit à hauteur de 12 milliards de dollars pour les régions concernées.
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Du thé japonais radioactif intercepté à Roissy

Du thé japonais radioactif intercepté à Roissy | Japan Tsunami | Scoop.it
Théière (illustration) | REUTERS

Japon ZEN
Du thé vert japonais radioactif intercepté à Roissy
17/06/2011 à 20h26 - mis à jour le 18/06/2011 à 07h44 |

Un lot de thé vert en provenance de Shizuoka, à l'ouest de Tokyo (Japon), a été intercepté à l'aéroport de Roissy.

Il s'est avéré que les 162 kg de feuilles séchées étaient radioactifs. La direction de la consommation (DGCCRF) s'est exprimée : "la mise en place d'une procédure après l'accident nucléaire a marché puisque le lot a été identifié et (...) ne pénétrera pas sur le marché ".

Le produit a été mis en quarantaine et il sera détruit, rapporte TF1 News.
C'est la première fois qu'un produit radioactif est détecté en France depuis Fukushima au Japon. Le thé va être détruit.
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Fukushima in Our Food: Low Levels of Radiation from Japan’s Nuclear Meltdown Detected in Milk, Fruit and Vegetable Samples Tested from California Farms

Fukushima in Our Food: Low Levels of Radiation from Japan’s Nuclear Meltdown Detected in Milk, Fruit and Vegetable Samples Tested from California Farms | Japan Tsunami | Scoop.it
Compass Natural Marketing - New Directions in Natural, Organic and Green Business |

As the crippled reactors in Japan continue to emit radiation into the environment, the risk grows that it will appear in our food. Radiation has already been detected in trace amounts in milk across the U.S., and in strawberries, kale and other vegetables in California.

“The Swiss government Wednesday decided to exit nuclear energy, phasing out the country’s existing nuclear plants and seeking alternative energy sources to meet Switzerland’s energy needs, following widespread security concerns in the wake of the Fukushima nuclear disaster in Japan.” – Dow Jones, May 25, 2011

“We believe we can show those countries who decide to abandon nuclear power—or not start using it—how it is possible to achieve growth, creating jobs and economic prosperity while shifting the energy supply toward renewable energies.” – Chancellor Angela Merkel when announcing on May 30 that Germany would abandon nuclear power by 2022.

Boulder, Colo. (June 1, 2011) – Nuclear energy is clean…until it isn’t.

The emerging reality of the ongoing nuclear reactor crisis in Fukushima, Japan—now in its third month after a devastating earthquake and tsunami caused nuclear explosions at the plant 150 miles north of Tokyo—is that it is not under control at all. Three of the six reactors are in meltdown. The crippled reactors are acting like a huge dirty bomb, emitting significant quantities of radioactive isotopes that are, in fact, contaminating our air, water, soil and food in a steady stream that may continue for a long time.

And it’s not just affecting Japan, though they’re certainly getting the worst of it. Since the accident on March 12, radioactive fallout from Fukushima has been spreading to the U.S. and across the northern hemisphere. Elevated levels of radiation caused by the meltdowns in Japan have been detected in drinking water across the country, in rainwater, in soil, and in food grown on U.S. farms.

The mainstream media is not really reporting on this. Since the initial weeks of the accident, there has been a disturbing silence. Tokyo Electric Power Company (TEPCO), the utility that owns and operates the reactors, and the government of Japan have handled public relations around this monumental disaster about as well as BP handled the Gulf oil spill last summer, and they are losing credibility fast. The radiation has leaked much faster than TEPCO’s disclosure of information related to the crisis; it’s only now that we know that three of the six reactors at the plant are in full meltdown. One of the meltdowns occurred within hours of the accident on March 12, but was not revealed until May 15, more than two months later.

Crisis, What Crisis?
In announcing the news, TEPCO admitted that it did not want the public to know the extent of the accident early on to avoid panic. They continue to downplay the time it will take to get the reactors under control and the threat this unprecedented crisis presents to our food, health and environment. While TEPCO has given a time estimate of six to nine months to control the reactors, on May 29 a senior TEPCO official admitted that it may be impossible to stabilize the crippled plant by the beginning of 2012. One U.S. official, John Kelly, deputy assistant secretary for nuclear reactor technologies at the U.S. Energy Department, told the Nuclear Regulatory Commission in late May that the Fukushima reactors are still in grave danger and may continue to vent radioactive steam for a year or more, according to the Washington Post.

With the reactors in meltdown, TEPCO employees are racing to avoid a potential “China Syndrome” as superhot nuclear fuel melts down through holes burned into the steel and concrete containment vessels into the earth, thus liberating it into the environment.

Additionally, highly toxic radioactive iodine, cesium, strontium, plutonium and other toxic man-made radionuclides have leaked unabated since March 12 into the ocean and atmosphere. The radiation is contaminating large areas of Japan. Monitoring the ocean around the Fukushima plant, Greenpeace reported on May 26 that the contamination is spreading over a wide area and accumulating in sea life, rather than simply dispersing like the Japanese authorities claimed would happen.

Also, radiation continues to blow in a steady stream across the Pacific Ocean toward North America, following the course of the jet stream in the atmosphere, and major currents in the ocean that flow from Japan to America. It took less than a month for radioactive iodine and cesium from the Fukushima nuclear accident to first show up in U.S. milk, and it continues to be detected in trace amounts in milk produced in California, one of the only states conducting any kind of testing for radiation in food.

Independent Tests Indicate Radiation Is Entering the U.S. Food Chain
Authorities in the U.S. insist that there is no danger to public health or the environment from the Fukushima nuclear crisis, and that levels of radiation that have been detected in water, air, soil and food in North America since the accident are in such minuscule quantities as to present little to no danger. EPA discontinued its Fukushima radiation monitoring efforts, and FDA says there is no danger to our food or seafood and therefore testing is not necessary. There have been no calls since the accident for heightened nuclear safety inspections or to upgrade or decommission aging nuclear power plants in the U.S.

Yet, in limited testing conducted by states and independent labs since the accident, radioactive iodine and cesium—both toxic to human health—have appeared at elevated levels in milk and vegetables produced in California. Radiation has also been detected in milk sold in Arizona, Arkansas, Hawaii, Vermont and Washington since the accident.

Elevated levels of radioactivity have also been detected in drinking water in numerous municipalities from Los Angeles to Philadelphia, and in soil samples tested in California. Fallout is blanketing America and will do so for a prolonged period of time until they can somehow stop the crippled reactors from leaking any more radiation into the environment—a formidable task.

On May 25, the University of California Berkeley Department of Nuclear Engineering (UCB)—one of the few organizations testing food, soil, air and water in the U.S.—reported that it had detected the highest level of radioactive cesium 137 in nearly a month in raw milk samples taken from a dairy in Sonoma County where the cows are grass fed. UCB also reported elevated levels of cesium 134 and cesium 137 in pasteurized, homogenized milk samples with a “best by” date of May 26 from a Bay Area organic dairy “where the farmers are encouraged to feed their cows local grass.”

Iodine 131 in California Milk Suggests New Fallout Continues
The State of California reported on May 2 that it detected higher levels of radioactive iodine 131 in milk samples tested at CalPoly Dairy Farm in San Luis Obispo compared to milk tested at the end of March. Additionally, the new milk samples contained trace amounts of radioactive cesium 134 and cesium 137, which were not seen in the March samples. The presence of iodine 131, with a short half-life of eight days, in the new milk samples indicates that even now, nuclear reactions are occurring at the crippled Japanese plant, bringing fresh fallout on a daily basis to Asia, North America and around the northern hemisphere.

The UCB nuclear engineering department emphasizes that levels of radiation measured in food samples grown in the U.S. are very low, and that there is little threat to public health from the fallout reaching the U.S. Yet they continue to find radioactivity at heightened levels due to the Fukushima meltdown in food grown in northern California—their chosen area of testing near the university. Little to no testing is being done in the rest of the country.

Dairy farmers on the Big Island of Hawaii, on the other hand, are taking a preventive approach to some of the highest levels of radiation detected in the U.S., and are now feeding boron in the form of sodium borate to their cows and goats at milking times along with kelp supplements as a way to help reduce elevated levels of radiation in milk. The dairy farmers are also considering applying boron to their pastures to mitigate radiation levels in the grass, reported Energy News on May 25. Boron is reported to act as a natural radiation absorber, and kelp may help prevent radioactive iodine from accumulating in the body.

Radiation Concentrates in Milk and Broad-leaf Vegetables
Radiation concentrates in milk because cows eat grass, and grass and broad-leafed vegetables such as spinach and kale are among the first crops to accumulate radiation from nuclear fallout when it comes down in rain and dust and settles on the leaves and surrounding soil.

Organically raised cows are more vulnerable, as they are required to eat grass as part of organic certification standards, reports NewHope360.com, an industry news source. However, organic proponents ensure consumers that any levels of radiation are minute and present no risk, and that the benefits of consuming organic milk far outweigh any such risks.

In Japan, spinach grown in the region around Fukushima was banned soon after the accident. Two months later, in mid-May, radiation above maximum allowable limits was detected in tea leaves harvested from farms south of Tokyo—farms that are 200 miles from the crippled reactors, indicating that Japan’s radiation contamination problem is far from over. Radiation has also been detected in potatoes and sweet potatoes in Japan. In fact, according to a report published on May 29 by the Japan Agriculture Ministry, potatoes may be more susceptible to radiation contamination than other vegetables. Sadly, radiation also has been detected in breast milk from several women in the Tokyo area, raising significant health risks for pregnant women, new mothers and children.

In the U.S., certain fruit and vegetables grown in California are testing positive for elevated levels of radiation from the Fukushima nuclear accident. On May 16, UCB reported detectable levels of radioactive cesium 137 in samples of kale, strawberries and grass grown in northern California. UCB has also found higher than normal levels of cesium 134 and cesium 137 in foods grown in the Bay Area, including spinach, arugula and wild-harvested mushrooms.

Eating Radiation Isn’t the Same as Flying in a Plane
The danger, of course, is that ingesting or inhaling long-lived, man-made radioactive particles over a long period of time in our water, dust, soil and food is very different than being exposed to electromagnetic radiation from a television or cosmic radiation from a plane ride. Once it gets in the body, lodging in bones, glands and other organs, it can damage DNA and cells for a long time, significantly raising the cumulative risk of cancer. Radioactive cesium 137 alone has a half-life of 30 years, where it can remain in the body emanating radiation the whole time. The risks are particularly high for pregnant women, infants and children.

Many scientists, including those at Physicians for Social Responsibility (PSR), claim that no level of man-made toxic radiation in the air, water or food is safe. “There is no safe level of radionuclide exposure, whether from food, water or other sources. Period,” said Jeff Patterson, DO, immediate past president of PSR, in late March. “Exposure to radionuclides, such as iodine 131 and cesium 137, increases the incidence of cancer. For this reason, every effort must be taken to minimize the radionuclide content in food and water,” he said.

“Consuming food containing radionuclides is particularly dangerous. If an individual ingests or inhales a radioactive particle, it continues to irradiate the body as long as it remains radioactive and stays in the body,” said Alan Lockwood, MD, board member of PSR. “Children are much more susceptible to the effects of radiation and stand a much greater chance of developing cancer than adults,” said Andrew Kanter, MD, president-elect of PSR’s board. “So it is particularly dangerous when they consume radioactive food or water.”

Europe Issues Caution on Certain Foods: Risks “No Longer Negligible”
In France, the respected radiological research institute CRIIRAD in mid-April cautioned pregnant and breastfeeding women and children in Europe to avoid eating certain foods due to the spread of radiation from Fukushima, including milk and creamy cheese, and spinach and other broad leaf vegetables, due to the potential health risks associated with ingesting radioactive particles that may accumulate in these foods. In making the announcement, CRIIRAD said the risks related to prolonged contamination among vulnerable groups of the population can no longer be considered “negligible” and it is now necessary to avoid “risky behavior.” CRIIRAD also estimated that the West Coast of the U.S. is being subjected to eight to 10 times higher levels of radiation than Europe from the nuclear meltdown in Japan.

Chris Busby, Ph.D., Scientific Secretary of the European Committee on Radiation Risk, who published a “Don’t Panic” guide in early April saying that the danger was insignificant, later changed his opinion. In an April 24 statement to Washington’s Blog, Busby said, “…since then I have re-thought this advice as the thing is still fissioning and releasing 10 to the fourteen Becquerels a day. This will mean that strontium 90 and uranium and particulates will be building up in the USA and Europe. I will assess this later but for now I think it prudent to stop drinking milk.”

This is not something the dairy industry—conventional or organic—nor the produce industry, much of which is based in California, want to hear. One official at a major California-based organic produce company told me, “It made the hair stand up on the back of my neck when I first heard the news about radioactive spinach in Japan.”

What Can We Do About It?
While we may not be able to affect what’s going on at Fukushima, we could certainly try to prevent such an accident from happening again. We need to express our concern and speak out to the President, who supports nuclear power, and Congress and insist that aging reactors be inspected regularly, upgraded for safety, and decommissioned when necessary. Letter writing works when you’ve got lots of constituents doing it.

This global-scale crisis happened from just one nuclear power plant. There are 104 nuclear reactors in operation in the U.S., with a number of them located in major earthquake and tsunami zones in heavily populated areas along the West Coast of the United States. God forbid something should happen close to home; we are in no way prepared to handle an accident of this magnitude. Heck, we couldn’t even get help to the victims of Hurricane Katrina in a timely manner, let alone evacuate all of southern California, for example.

We also should insist on increased, not scaled-back, testing for radiation in our air, water, soil and food. It is unconscionable that our public institutions established to safeguard food, health and the environment have neglected this responsibility. Food producers, too, need timely access to this information from federal, state and regulatory agencies.

What to do about food? As I make my livelihood in the food industry, it is difficult for me to say that pregnant women, breastfeeding moms, infants and children might want to avoid certain foods such as milk and broad-leaf vegetables that may present a higher risk of radiation exposure, and to check the source of their drinking water.

However, as an advocate of public health and the environment, that’s what I think needs to be said. I would refer readers to CRIIRAD‘s recommendations to certain vulnerable segments of the European population. I believe our food, water, health and environment have been terribly compromised by this global nuclear catastrophe, and I also think that, after poor Japan, which may have to evacuate large portions of its sovereign land, the U.S. is directly downwind and downstream, so to speak, from the Fukushima disaster.

What our family is doing this summer is buying more locally grown food. We live in Colorado and I’m hoping the Rocky Mountains will take some of the stuff out of the air. But I am concerned for my friends on the West Coast and Hawaii. And frankly, the whole country, hemisphere and world will continue to be exposed to the fallout emitted from one nuclear power plant located thousands of miles away. And my prayers go to Japan. The world is truly a small place.

In my lifetime, there has been Three Mile Island, Chernobyl and now Fukushima, which is quickly surpassing Chernobyl as one of the world’s worst nuclear disasters…and those are just the ones they’ve told us about. Basically, we have experienced a major nuclear accident about once every 20 years. That is not good odds, given that there are hundreds of reactors around the world. This type of incident could happen anywhere, whether it be from natural disaster or human error. With Fukushima in full meltdown, it is a very good time to speak out that nuclear power is not safe, and the cost is way too high.

Get the Facts: News and Resources
All the facts I have included in this commentary have come from the following sources. These are excellent resources, backed with scientific credibility, to inform you about what’s really going on at Fukushima and its impact on our environment and health.

• Energy News
One of the best, comprehensive sources of news and scientific information related to the Fukushima nuclear accident, with information on food, milk, soil and air.
• Fairewinds Associates
An excellent and informative series of no-nonsense news videos featuring nuclear energy expert Arnold Gundersen reporting on the accident.
• University of California Berkeley Department of Nuclear Engineering
Results from monitoring of Bay Area food, milk, air, water and soil.
• Russia Today
Russia’s English-speaking news source, with coverage of the Fukushima disaster from a Russian perspective.
• NHK World
International news service of NHK (Japan Broadcasting Corporation), with in-depth coverage in English.
• Greenpeace
Pestering Japanese authorities like it chases whaling ships, Greenpeace published on May 26 that it detected radiation in marine life around the Fukushima plant at levels above the maximum safety limit.
• Forbes.com
Columnist Jeff McMahon has been reporting extensively on the Fukushima accident.
• Wall Street Journal/Dow Jones
- Wall Street Journal is subscription based, however, Ameritrade provides a headline and news brief feed from Dow Jones Newswire.
- WSJ’s Japan Real Time nuclear coverage.
• New York Times
- Staff writer Matthew L. Wald has been covering the Fukushima crisis.
- Reporter Hiroki Tabuchi has also been covering the story.
- Writer Martin Fackler’s coverage of the Fukushima accident.
• Bloomberg.com
Extensive coverage from the business and financial news source.
• Compass Natural
Kelp and the Fallout Zone: Foods that help protect against radiation.



[Curator's Note] see the document to get links to the sources
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Séisme au Japon: des effets indirects à court terme sur l'économie mondiale

Séisme au Japon: des effets indirects à court terme sur l'économie mondiale | Japan Tsunami | Scoop.it
Un homme au milieu des décombres le 10 mai 2011 à Otsuchi (AFP/Archives, Toshifumi Kitamura)

- AFP :

PARIS — Le séisme du mois de mars au Japon ne devrait pas avoir d'impact négatif direct important sur la production mondiale, mais ses effets indirects pourraient être "plus sérieux dans le court terme", estime l'OCDE dans ses dernières perspectives économiques publiées mercredi.
Le grand tremblement de terre suivi d'un tsunami géant dans le nord-est du Japon aura coûté la vie à 25.000 personnes et causé des dommages aux infrastructures sociales, aux logements et aux biens d'équipement des entreprises privées, rappelle l'Organisation de coopération et de développement économiques.
La production industrielle a accusé une baisse sans précédent de plus de 15% en mars, ajoute-t-elle.
Les effets directs de la catastrophe sur la production mondiale devraient toutefois rester limités, estime l'organisation, rappelant que l'économie japonaise représente 8,7% du PIB mondial.
"Même une forte contraction des importations japonaises, due par exemple à un recul de la demande intérieure, n'aurait qu'un effet très limité sur l'activité économique globale dans la plupart des pays", juge-t-elle.
Pour les États-Unis et la zone euro, "les exportations vers le Japon représentent moins de 0,5% du PIB", explique l'OCDE.
Même dans les économies asiatiques voisines ayant des échanges avec le Japon relativement plus importants, comme la Chine, dont les exportations vers ce pays représentent 2% du PIB, "l'impact serait limité", ajoute-t-elle.
L'OCDE juge "plus sérieux dans le court terme" les effets indirects de la catastrophe.
Ainsi, "la réduction immédiate des exportations japonaises a des effets marqués sur l'activité industrielle dans les autres pays, en raison du haut degré d'intégration des chaînes d'approvisionnement internationales", explique-t-elle.
"Plus de 10% de certaines catégories de produits électroniques utilisés aux États-Unis sont importés du Japon", selon le rapport. Et "les prix de certains composants électroniques ont déjà augmenté sous l'effet d'interruptions de la production au Japon, en particulier lorsqu'il n'y a pas d'autres fournisseurs".
"Les perturbations de la production et leurs conséquences pourraient avoir des effets à plus long terme au niveau mondial", estime tout de même l'OCDE.
Selon elle, les producteurs pourraient ainsi "chercher à diversifier davantage leurs sources d'approvisionnement, d'un point de vue géographique surtout".
Plus généralement, si les pays étaient conduits à reconsidérer leur politique nucléaire, il faudrait "s'attendre à un accroissement de la demande d'autres sources d'énergie traditionnelles comme le pétrole et le gaz (...) et peut-être, exploiter de façon plus intensive des sources d'énergie nouvelles et renouvelables", ajoute l'OCDE.
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Pendant ce temps là à Fukushima, on installe une barge géante pour stocker l'eau radioactive

Pendant ce temps là à Fukushima, on installe une barge géante pour  stocker l'eau radioactive | Japan Tsunami | Scoop.it
Une barge destinée à contenir des milliers de tonnes d'eau radioactive utilisée pour refroidir les réacteurs endommagés de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a été amarrée samedi près de la centrale. | REUTERS

Le Post :
Après le séisme de magnitude 9 sur l'échelle de Richter et le tsunami, la centrale de Fukushima où plusieurs réacteurs ont été endommagés n'est toujours pas sous contrôle.

Une barge, long et large bateau à fond plat destinée à contenir des milliers de tonnes d’eau radioactive utilisée pour refroidir les réacteurs endommagés de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, a été amarrée samedi près de la centrale, a annoncé Tepco, l'opérateur de la centrale.

L'engin est spectaculaire : 136 mètres de long et 46 mètres de large. Il peut contenir 10.000 tonnes d'eau.

"Nous avons également construit des réservoirs pour entreposer l'eau contaminée", précise Tepco cité par LeParisien.fr.

Les systèmes de refroidissement des réacteurs étant hors service, Tepco a fait déverser des milliers de tonnes d’eau sur les réacteurs.

Pour Tepco, il y a donc 2 défis à relever : maintenir durablement la température des réacteurs et des piscines de désactivation à basse température d’une part, et contrôler les rejets radioactifs d’autre part, explique le JDD.fr.

Par ailleurs, le géant nucléaire a perdu vendredi de sa superbe. Tepco a annoncé une perte nette massive et record de presque 11 milliards d’euros. Le patron de l'opérateur va être remplacé.
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Le photographe conserve le Japon dans son viseur

Le photographe conserve le Japon dans son viseur | Japan Tsunami | Scoop.it
Jean-Philippe Allart dispose encore de matériel photo et effectue des livraisons jusqu'à Paris. PHOTO DOMINIQUE PARIES
Jean- Philippe Allart, professionnel reconnu, explique l'impact du séisme et du tsunami sur l'industrie photographique, spécialité nippone.

Sud Ouest:
«Un appareil photo reflex est composé de 700 pièces et composants différents. Il suffit qu'il en manque un seul pour que le fabricant se retrouve dans l'incapacité d'assembler ses boîtiers. » L'explication de Jean-Philippe Allart donne la mesure de l'ampleur du problème auquel sont confrontés les groupes japonais spécialisés dans la fabrication d'appareils photos depuis le tremblement de terre et le tsunami qui ont affecté l'est de leur archipel, le 11 mars dernier.

Nikon, Canon, Panasonic, Pentax ou Olympus, les noms de ces fabricants, tous japonais, sont connus du grand public. Leurs appareils reflex s'alignent dans les vitrines du photographe du cours National, spécialiste de matériel haut de gamme dont la réputation dépasse la ville, voire la région.

Une industrie sans stocks
Pour l'heure, celui-ci n'est pas affecté par la pénurie qui menace la profession depuis le séisme japonais. « Beaucoup de marques et, surtout, leurs sous-traitants, avaient implanté leurs usines dans la région de Sendaï, aujourd'hui ravagée, explique Jean-Philippe Allart. Quantité de ces usines détruites devront être reconstruites ailleurs dans le pays car Sendaï est située à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima. »

Dans les heures qui ont suivi le séisme et le tsunami, le photographe saintais a perçu l'énorme problème auquel allait être confrontée l'industrie photographique. Il a aussitôt passé commande de matériels déjà parvenus en Europe et encore placés sous douane. Il a ainsi constitué une réserve lui permettant de tenir quelques mois et de répondre aux demandes.

Des stocks, justement, voilà ce qu'il manquait aux fabricants japonais avant la catastrophe. « La situation sociale de ce pays est calme ; il n'y a ni grève ni manifestation. Les usines travaillent donc à flux tendu. Une commande passée à Saintes arrive en cinq jours du Japon », détaille Jean-Philippe Allart.

Aujourd'hui, cette belle machine est enrayée. Il suffit qu'un sous-traitant spécialisé dans les baïonnettes des boîtiers ait interrompu ses fabrications à la suite de la destruction de son usine pour que les appareils photos ne puissent pas être assemblés.

« Les coupures de courant posent un autre grave problème », note encore le professionnel saintais. À Hoya, le plus important fabricant de verres d'optique a dû fermer ses fours, faute d'électricité. « Celui-ci relancera sa production après avoir acquis de puissants groupes électrogènes. Il faudra plusieurs jours pour remettre en chauffe les fours. Si le verre n'est pas coulé, il n'y a plus d'optique », explique Jean-Philippe Allart.

Tous les fabricants d'appareils photos ne sont pas touchés au même degré. Si Canon fait part d'une production intermittente, Olympus ne possède qu'une usine au Japon, à l'ouest du pays, zone épargnée par le tsunami. Mais ce groupe fait aussi appel à des sous-traitants et tous n'ont pas encore retrouvé une activité normale. 600 000 appareils photos reflex sont vendus chaque année en France. C'est ce marché qui se retrouve le plus menacé par une pénurie dès ces mois de mai et juin, traditionnellement importants pour les ventes. « Les produits arrivent au compte-gouttes. Nous vivons sur les stocks », reconnaît Jean-Philippe Allart.

Les clients vienent de partout
Le photographe du cours National reçoit, aujourd'hui, des appels téléphoniques d'amateurs éclairés habitant bien au-delà du Poitou-Charentes. « D'autres magasins et même des sites Internet ne sont plus en mesure de garantir des délais de livraisons. Les clients veulent avoir la certitude de recevoir leur appareil. Ils sont prêts à effectuer des centaines de kilomètres pour l'acquérir. Nous avons, nous-mêmes, effectué des livraisons sur Paris », assure Jean-Philippe Allart.

Pour autant, le photographe saintais n'est pas en mesure de répondre à toutes les demandes. Confiant en la faculté des Japonais de rebondir, il veut espérer que pareille situation ne s'éternisera pas. Mais sachant qu'elle ne se réglera pas avant l'automne, il appréhende la saison estivale où il verra, comme tous les ans, défiler beaucoup de touristes dans son magasin.
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Fukushima : le patron de Tepco démissionne

Le PDG de la compagnie d'électricité japonaise Tepco, en charge de la centrale nucléaire de Fukushima, a démissionné. Les pertes financières sont colossales et atteignent 11 milliards d'euros suites aux dégâts du tsunami et à l'arrêt de quatre des six réacteurs de la centrale.
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Le Japon retombe en récession sous le choc du séisme du 11 mars - 20minutes.fr

Le Japon est retombé en récession au premier trimestre 2011 à cause de la brutale chute d'activité économique due aux séisme et tsunami meurtriers du 11 mars, drames amplifiés par l'accident nucléaire de Fukushima.

Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième puissance économique mondiale a décliné de 0,9% au 1er trimestre 2011 par rapport au précédent, soit un repli de 3,7% en rythme annualisé, a précisé jeudi le gouvernement. Une récession est définie par deux trimestres consécutifs de contraction du PIB. L'économie nippone avait déjà décru de 0,8% en termes réels au cours des trois derniers mois de 2010 par rapport au trimestre précédent (-3,0% en rythme annualisé), selon les statistiques officielles révisées en forte baisse. Le recul pour le premier trimestre est pire que prévu, même si la catastrophe s'est produite seulement en fin de période. La chute de l'activité a été telle qu'elle a effacé les performances des semaines antérieures.

Renversement brutal

Le renversement brutal est "en grande parti dû aux répercussions du tremblement de terre", a souligné le ministre délégué à la Politique économique, Kaoru Yosano. Il prévient que l'économie japonaise devrait rester faible quelque temps à cause de la force du choc encaissé par le pays, mais que cela ne durera pas: "elle est suffisamment résistante pour se relever de cette épreuve", a-t-il déclaré. L'impact du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire de Fukushima a nui aux investissements, entravé les livraisons au Japon et à l'étranger, fait plonger la demande intérieure, le tout sur fond de désastre humain et matériel, de désorganisation, de pénurie d'électricité, de tristesse et d'anxiété.
(...)
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Disque dur : Vers une hausse inéluctable des prix

Disque dur : Vers une hausse inéluctable des prix | Japan Tsunami | Scoop.it
GinjFo
Les conséquences du tremblement de terre au Japon se font toujours ressentir sur le marché des disques durs. Western Digital et Hitachi Global Storage indiquent qu’ils rencontrent encore des difficultés à s’approvisionner en pièces détachées.
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Les Japonais sont interdits de consommation d'anguilles

Les Japonais sont interdits de consommation d'anguilles | Japan Tsunami | Scoop.it
RFI
Depuis le 5 mai 2011, les autorités japonaises ont interdit la consommation d'anguilles des sables pêchées aux alentours de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Le taux de radioactivité est trop élevé, la faune et la flore sont contaminés.
Le gouvernement a proscrit la vente et la consommation des petits poissons dans les ports de pêche de la préfecture de Fukushima, où se situe la centrale nucléaire Fukushima Daiichi (N°1, nord-est), accidentée après le tremblement de terre suivi d'un tsunami le 11 mars dernier.
Le ministère de la Santé a détecté un taux de 3.900 becquerels par kilogramme d'iode 131 et de 14.400 becquerels/kg de césium 137 dans un de ces poissons. Le gouvernement vient de fixer des limites légales à ne pas dépasser à respectivement 2.000 becquerels/kg et 500 becquerels/kg.

Eaux contaminées dans l'océan Pacifique

Les pêcheurs professionnels de la préfecture de Fukushima n'exercent plus, nombre de leur navires ayant été détruits par le tsunami, mais les autorités ont néanmoins décrété cette interdiction de crainte que des particuliers ne pêchent l'anguille des sables pour leur propre consommation.

Endommagée par un séisme de magnitude 9 et un tsunami de 14 mètres de haut, la centrale de Fukushima Daiichi a laissé s'échapper des eaux contaminées dans l'océan Pacifique, provoquant une augmentation de la radioactivité dans les algues et les poissons de la zone.

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Japon : quels effets des catastrophes sur l'industrie cosmétique ?

Japon : quels effets des catastrophes sur l'industrie cosmétique ? | Japan Tsunami | Scoop.it
Premium Beauty News :

Tremblement de terre, tsunami, accident nucléaire : la série de catastrophes qui a frappé le Japon il y a presque deux mois aura à court terme un impact négatif sur la croissance du pays. Plusieurs problèmes industriels devront être réglés et les consommateurs devront obtenir des garanties sur l’innocuité des produits japonais. À long terme, les consommateurs japonais pourraient modifier leur rapport à la consommation et adopter de nouvelles attitudes.

Solidarité

Première réponse de l’industrie des cosmétiques à la suite du tremblement de terre et du tsunami géants qui ont frappé le nord de l’île de Honshu le 11 mars : la solidarité avec les populations touchées par la catastrophe.

Les groupes japonais ont bien évidemment répondu massivement. Kao a fait le choix de dons en nature et a annoncé l’envoi vers les zones sinistrées de milliers de savons, de détergents, de pâte dentifrice et de brosses à dents, ainsi que de serviettes hygiéniques, couches culottes, etc. De son côté Shiseido, le leader japonais des cosmétiques, a annoncé un don de 100 millions de yens (environ 830.000 euros) ainsi que la livraison de shampooings secs, de savons et de désinfectants pour les mains.

Le groupe L’Oréal a également annoncé un don de 100 millions de yens à la Croix Rouge Japonaise. Le détaillant canadien Shoppers Drug Mart/Pharmaprix a promis 150.000 dollars ainsi que le lancement d’une opération spéciale auprès des membres de son programme de fidélisation. Procter & Gamble, Amway, Temptu, Lush, Shu Uemura, Hanae Morri ont également fait un geste.

Désorganisation industrielle

L’autre urgence pour l’industrie est de répondre aux conséquences immédiates des catastrophes sur le marché.

Le tremblement de terre et le tsunami ont détruit ou endommagé une partie de l’appareil productif et des infrastructures. Au-delà de la zone directement touchée dans la région de Sendai, qui représentait 7 à 8 % du PIB japonais, la crise énergétique consécutive de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi perturbe la production dans une bonne partie du pays. Un mois après le tremblement de terre, les coupures de courant étaient encore quotidiennes et elles perdurent. (...)

Problèmes d’approvisionnement

Les conséquences au niveau mondial sont plus mesurées. Bien sûr, le Japon est encore le deuxième marché mondial pour les cosmétiques, mais le taux de pénétration des entreprises étrangères est relativement faible et encore très cantonné dans les segments les plus luxueux. Les grands exportateurs mondiaux devraient donc absorber le choc, même si le commerce voyageur et les ventes des produits de luxe seront affectés dans un premier temps. (...)

Inquiétudes sanitaires

Reste qu’une fois ces problèmes surmontés, l’industrie japonaise devra rassurer sur l’innocuité de ses produits. De ce point de vue, la légèreté des autorités laisse perplexe puisque, selon l’Union européenne, elles n’effectuent pas de mesure du taux de radioactivité des produits exportés. (...)

Nouvelles habitudes de consommation ?

Côté demande, il est bien évident qu’à court terme les priorités des consommateurs japonais vont être réorientés. La grande inconnue est celle de l’impact à long terme de ces catastrophes, et surtout de l’accident nucléaire de Fukushima Daiichi qui met directement en cause le modèle japonais de production et de consommation.

La nécessité de partager la production électrique, les reportages télévisés sur les ruptures d’approvisionnement de certains produits et le témoignages de consommateurs expliquant que, tout compte fait, l’on peut très bien vivre avec moins de superflus, sont peut-être en train de transformer les consommateurs japonais.

Une chose est sure, le Japon, qui a déjà surmonté de graves crises a encore la capacité de nous surprendre.
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cloé's curator insight, October 2, 2015 10:37 AM

Est ce que vous saviez que le Japon est un gros consommateur de cosmétique? Découvrez dans cet article les conséquences des catastrophes naturelles sur l'industrie cosmétique.

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Première baisse des salaires au Japon en 13 mois en mars - Reuters

Première baisse des salaires au Japon en 13 mois en mars - Reuters | Japan Tsunami | Scoop.it
TOKYO (Reuters) - Les salaires au Japon ont reculé de 0,4% en mars par rapport à il y a un an, ce qui constitue la première baisse de cet indicateur en 13 mois, montrent des données gouvernementales publiées lundi.

Ce repli des salaires est évidemment lié au tremblement de terre et au tsunami qui ont frappé le nord-est du Japon le 11 mars, catastrophe naturelle qui a fait des milliers de morts et provoqué une crise nucléaire ainsi que de graves perturbations dans la chaîne de production.

Le paiement des heures supplémentaires, considéré comme un baromètre de l'activité des entreprises, a augmenté de 1,0% en mars sur un an, ce qui représente le quinzième mois consécutif de hausse.

Le nombre d'heures travaillées a reculé de 1,6%, conséquence directe des ruptures d'approvisionnement et des coupures de courant liées à la catastrophe naturelle.
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Japon: l'amiante menace de se propager au milieu des débris

Japon: l'amiante menace de se propager au milieu des débris | Japan Tsunami | Scoop.it
- 20minutes.fr
SEISME - La catastrophe n'en finit plus au Japon où c'est maintenant l'amiante contenue dans les bâtiments dévastés qui inquiète...

Au milieu d'un océan de blocs de béton, de tôles froissées et de charpentes arrachées, les Japonais qui se consacrent à la tâche herculéenne de nettoyer les débris du tsunami sont confrontés à une nouvelle source d'inquiétude: l'amiante. Les destructions provoquées par le tremblement de terre du 11 mars et les vagues meurtrières qui ont suivi sont telles que les opérations de nettoyage des quelque 25 millions de tonnes de débris accumulées le long de la côte nord-est de l'archipel devraient prendre des années. «La principale source d'inquiétude, c'est la poussière qui est inhalée», explique Tetsuo Ishii, de la municipalité de Sendai, située à environ 300 km de Tokyo. «Lorsque les travailleurs font tomber des bâtiments, il y a énormément de poussière, et il y des inquiétudes concernant l'amiante», ajoute-t-il, en référence aux nombreuses maladies qui y sont liées, telles le cancer du poumon.

Prisée pour ses qualités d'isolation acoustique et thermique, l'amiante a été utilisée pendant des décennies dans la construction avant d'être interdite au Japon comme dans la plupart des pays du monde. Selon le quotidien Yomiuri Shimbun, le gouvernement japonais est en train de mettre sur pied une commission d'experts pour mesurer les taux d'exposition à l'amiante dans les zones dévastées et s'assurer que les personnes qui y travaillent soient correctement protégées. Avec les vacances de printemps (Golden Week), qui débutent vendredi, les autorités s'attendent à une arrivée importante de bénévoles sur les lieux de la catastrophe.

Des dioxines dans l’air

Mais l'amiante n'est pas la seule menace sanitaire au milieu de ce paysage de désolation. «Il y a plus de 30.000 tonnes de débris de bois, ils peuvent dégager des dioxines s'ils sont simplement brûlés à l'air libre», souligne Yoichi Kobayashi, de la division Environnement de la ville de Sendai. «Il est important de les brûler dans une installation spéciale», ajoute-t-il. La ville de Sendai a déployé plus de 1.000 travailleurs pour nettoyer les zones endommagées. Pour tenter de se protéger des poussières envahissantes, la plupart d'entre eux portent un masque. Trois parcs proches des plages sont utilisés comme sites temporaires de stockage des déchets, avec, du matin au soir, un incessant ballet de camions.
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