Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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M6.7 - 144km WSW of Makurazaki, Japan

M6.7 - 144km WSW of Makurazaki, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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Le nombre de cancer de la thyroïde chez les enfants de Fukushima lié à la catastrophe nucléaire selon des chercheurs

Le nombre de cancer de la thyroïde chez les enfants de Fukushima lié à la catastrophe nucléaire selon des chercheurs | Japan Tsunami | Scoop.it

Quatre chercheurs japonais ont attribué la plupart des cas de cancer de la thyroïde détectés chez les enfants et les adolescents de la région de Fukushima à la crise nucléaire de mars 2011.

Le nombre de nouveaux cas de cancer de la thyroïde chaque année à Fukushima est 20 à 50 fois supérieur que la moyenne du Japon entier depuis 2011 qu'avant l'accident selon une équipe dirigée par Toshihide Tsuda, professeur d'épidémiologie environnementale à l'Université d'Okayama.

La conclusion se base sur le dépistage des 370,000 résidents de Fukushima âgés de 18 ans ou moins au moment de l'accident. "Il est peu probable que seul le grand nombre de personnes dépistées soit suffisant pour expliquer ces données», ajoutent les chercheurs, accusant l'exposition à une radioactivité importante d'être le facteur majeur de la hausse du nombre de cancer de la thyroïde.

Ces conclusions sont réfutées par d'autres experts en épidémiologie, y compris Shoichiro Tsugane du Centre national du cancer, qui a déclaré que les résultats de l'analyse des chercheurs d'Okayama étaient prématurées.

"A moins que les données d'exposition aux radiations ne soient vérifiés, toute relation spécifique entre le taux de cancer et la radioactivité ne peut être établie," a déclaré Tsugane, directeur du Centre de recherche pour la prévention et le dépistage du cancer. Il a également fait référence à une tendance mondiale de surdiagnostic du cancer de la thyroïde.

À la fin août, le gouvernement de la préfecture de Fukushima a identifié 104 cas de cancer de la thyroïde dans la préfecture.

Mais le gouvernement de la préfecture et de nombreux experts ont douté que ces cas soient liés à la catastrophe nucléaire car le volume d'iode radioactive (iode 131) libéré pendant la catastrophe a été plus faible comparé au niveau suivant l'accident nucléaire de Tchernobyl en 1986.

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DOCUMENTAIRE. Fukushima : la mesure, rendre visible l'invisible

DOCUMENTAIRE. Fukushima : la mesure, rendre visible l'invisible | Japan Tsunami | Scoop.it

2e épisode de "Fukushima, des particules et des hommes" : le film de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot est présenté en avant-première sur le site de Sciences et Avenir.

  

Le documentaire de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot (Kami productions) est composé de 8 modules, de 5 à 6 minutes chacun. Nous vous proposons de visionner ci-dessous le 2e épisode... Le but avoué de ce film, présenté en avant-première sur le site de Sciences et Avenir ? Être concret. C'est-à-dire présenter concrètement ce que font les habitants, jeunes, vieux, agriculteurs ou mère au foyer - comme celles de l'association "Mama Becquerel", que l'on découvre dans ce module - pour comprendre où se trouve la contamination radioactive dans leur environnement et comment s’en protéger. Ou exposer concrètement le travail des scientifiques sur le terrain, un travail de prélèvements, d’observations répétées, de mesures, d’accumulations de données pour le futur. Car si la catastrophe deFukushima a eu lieu le 11 mars 2011, ses conséquences sont toujours d'une cruelle actualité pour les hommes et les femmes vivant dans la région de la centrale accidentée.

Jacques Le Bris's insight:

LES AUTRES EPISODES.

Episode 1. Une pollution en mouvement


Episode 3. Comment est-on contaminé ?

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Au Japon, le Typhon Etau oblige 170000 personnes à être déplacées et menace la centrale de Fukushima

Au Japon, le Typhon Etau oblige 170000 personnes à être déplacées et menace la centrale de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Une ville de l'est du Japon a été brusquement envahie jeudi par les eaux d'une rivière en furie qui a détruit maisons et voitures sur son passage, tandis que des habitants appelaient désespérément à l'aide, selon des images diffusées en direct.

  

Le Typhon Etau qui traverse actuellement le Japon a provoqué des dégats extrêmement importants. Des pluies torrentielles continuaient de s'abattre ce jeudi sur le pays , faisant déborder des cours d'eau et provoquant des glissements de terrain. Une personne disparue a été déclarée par les autorités et des «alertes spéciales» ont été diffusées pour les préfectures de Tochigi et Ibaraki.

Plus de 170 000 personnes ont dû être évacuées d'urgence, y compris dans certains arrondissements de la capitale Tokyo, étaient déjà concernées depuis mercredi par des recommandations de quitter leur domicile.

La chaîne publique NHK a montré la rivière Kinugawa rompant une de ses rives dans la ville de Joso (65 000 habitants) et lâchant une gigantesque vague à travers une partie de l'agglomération, à la suite des pluies diluviennes cette semaine sur le pays.

Plusieurs vidéos amateurs montrent un gigantesque torrent de boue déferler dans les rues de la ville.

Des images aériennes montrent la ville envahie d'eau boueuse à perte de vue.

Des maisons ont été emportées par les cours d'eau, transformés en gigantesques torrents, ou renversées par des glissements de terrain, selon les autorités de Tochigi et d'après des images diffusées à la télévision.

«Ces intempéries sont d'une ampleur que nous n'avons encore jamais connue et elles présentent un danger immédiat», a averti un responsable de l'agence nationale de météorologie. 

«Il faut être aussi très vigilant aux alentours de ces régions même si l'alerte spéciale n'est émise que pour ces deux provinces», a-t-il insisté, ajoutant que «le danger de glissements de terrain est extrêmement important».

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Le Japon suspend le redémarrage du réacteur nucléaire de Sendai

Le Japon suspend le redémarrage du réacteur nucléaire de Sendai | Japan Tsunami | Scoop.it

Le redémarrage du réacteur numéro 1 de la centrale nucléaire de Sendai, une première au Japon depuis la catastrophe de Fukushima en mars 2011, a été interrompu vendredi 21 août en raison d’un problème de pompe au niveau du système secondaire de refroidissement, a annoncé un porte-parole de la compagnie Kyushu Electric Power.

Experts et régulateurs avaient prévenu que le redémarrage, lancé après quatre ans d’arrêt, pourrait se heurter à des difficultés. Les ingénieurs de Kyushu Electric pensent que le problème a été provoqué par une infiltration d’eau de mer dans l’une des pompes du circuit de refroidissement secondaire, où la vapeur qui entraîne les turbines et produit de l’électricité est refroidie.

  

Un enjeu politique majeur

Selon les plans initiaux, le réacteur numéro 1 de Sendai devait atteindre sa pleine puissance mardi avant d’entrer en production au début de septembre.

Ce redémarrage est un enjeu politique majeur pour le premier ministre Shinzo Abe, fervent partisan d’une relance du nucléaire dans un Japon où l’opinion publique reste majoritairement hostile à ce mode de production électrique en raison des risques qu’il implique pour la population. Tous les autres réacteurs du pays sont à l’arrêt depuis septembre 2013.


 

Jacques Le Bris's insight:


Lire aussi : Le Japon relance le nucléaire, malgré l’hostilité de sa population

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Au Japon, premier redémarrage d'un réacteur nucléaire après Fukushima / France Inter

Au Japon, premier redémarrage d'un réacteur nucléaire après Fukushima / France Inter | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale Sendaï au Japon © MaxPPP - 2015

  

C'est aujourd'hui [NDC : 11 août 2015] que le Japon devrait redémarrer le premier réacteur nucléaire depuis la catastrophe de Fukushima, il y a quatre ans.

  

C'était effectivement il y a un peu plus de quatre ans, le 11 mars 2011, qu'un tremblement de terre, puis un raz-de-marée, entraînait la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl en 1986. Depuis Fukushima, tous les réacteurs nucléaires japonais ont donc été arrêtés.

Le dernier en 2013. Des réacteurs nucléaires, le Japon en compte à peu près autant que la France : à savoir une cinquantaine. Et s'ils ont tous été arrêtés, c'est évidemment pour des inspections de sécurité extrêmement pointilleuses.

Voilà donc deux années entières que le Japon vit sans nucléaire et qu'il a dû compenser les 25 à 30% d'électricité produite par ces centrales par des centrales au charbon, au gaz ou au bon vieux fioul.

Mais le plus étonnant, et surtout le plus effrayant pour les pro-nucléaires : c'est qu'il y est parvenu sans trop de problèmes. Alors, il a fallu économiser l'énergie, éteindre les gratte-ciels et les enseignes électrique la nuit, mais, globalement ça s'est bien passé.

Mais alors pourquoi redémarrer aujourd'hui un réacteur nucléaire ?

C'est exactement la question que posent tous les opposants. Et ils sont nombreux au Japon. Avant Fukushima, 60% des Japonais étaient pour le nucléaire ; aujourd'hui, sondage après sondage, ils sont 60 à 70% contre cette « re-nucléarisation » du pays. Il y a aussi ceux qui ont trouvé de très mauvais goût de redémarrer ce réacteur nucléaire alors qu'on vient juste de commémorer les 70 ans de Nagasaki et d'Hiroshima. Parmi ces critiques, il y a, entre autres, les dernières victimes des deux bombes atomiques.

Côté gouvernemental, par contre, on parle de croissance économique à venir. Cela dit, la position du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, n'a pris personne de court : il avait fait du redémarrage un point clé de sa brillante victoire électorale en 2014.

Il a même détaillé un plan d'avenir pour le nucléaire civil dont la part dans ce qu'on appelle le « mix énergétique » est appelé à diminuer un peu, certes, mais représentera tout de même 20% de l'électricité japonaise. Je rappelle que depuis deux ans, c'est 0% !

La centrale Sendaï au Japon © MaxPPP - 2015

 

Parlez-nous un peu de cette centrale qui doit redémarrer aujourd'hui…

Volontiers ! Sendaï a deux réacteurs. C'est le N°1 qui sera rallumé, si vous voulez. Le second devrait l'être en octobre. Sendaï est située à un millier de kilomètres au Sud-Ouest de Tokyo et c'est une dernières centrales à avoir été éteinte en septembre 2013.

Le détail n'est pas sans importance. Parce qu'une centrale nucléaire, c'est un peu comme une voiture : si vous la laissez deux ou trois ans sans la faire rouler, vous risquez d'avoir des problèmes à l'allumage et ensuite au rodage. Tout est un peu rouillé.

Je ne dis pas ça pour faire le malin : en 1996, lorsque les Suédois ont redémarré la centrale d'Os-Kar-Cham, quatre ans après l'avoir arrêtée, il y avait eu six arrêts d'urgence en une année. Or au Japon, 25 réacteurs ont déposé des demandes de remise en service.

Enfin, Sendaï se trouve en bord de mer, comme à Fukushima. De plus, elle se trouve à moins de 50 kilomètres d'un volcan particulièrement actif. En clair, avec Sendaï, le Premier ministre Shinzo Abe a voulu imposer sa volonté en provoquant les antinucléaires.

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Fukushima: décontaminer les régions irradiées, tâche titanesque aux résultats incertains

Fukushima: décontaminer les régions irradiées, tâche titanesque aux résultats incertains | Japan Tsunami | Scoop.it

Sous un soleil de plomb en plein été, des milliersd'hommes transpirent sous leur combinaison en matière plastique pour décontaminer la région irradiée de Fukushima, une tâche titanesque et fastidieuse réalisée avec soin, mais aux effets jugés très incertains.

Des pelleteuses raclent la terre dans les champs, autour des habitations (sur une distance de 20 mètres), dans les cours d'établissements scolaires et autres lieux de vie de la population rurale.

Les maisons et bâtiments sont lavés, comme les routes et parkings.

Seules les aires où les personnes sont censées vivre et se déplacer fréquemment sont nettoyées. Les forêts et autres étendues non cultivables sont laissées ainsi, comme l'a recommandé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Cette stratégie pour aller plus vite fait néanmoins craindre aux écologistes une recontamination ultérieure par migration de la radioactivité.

La terre, les herbes ou feuilles souillées sont enfermées dans 2,5 millions de gros sacs noirs qui patientent sur place ou dans un des 795 lieux d'entreposage temporaire, en plein air, que l'on voit aux environs de toutes les bourgades affectées, parfois même à proximité de l'océan Pacifique, comme à Naraha, à 20 km de la centrale accidentée.

D'importants sites d'entreposage pour une durée de 30 ans sont en cours de construction dans les bourgades inhabitables les plus proches du complexe atomique.

 

Les quelque 20.000 "décontamineurs" (selon les chiffres du ministère de l'Environnement) ont souvent appris sur le tas mais sont soumis à des règles a priori strictes de radioprotection obligeant notamment au port de combinaisons spéciales, masques, gants, bottes. Ils sont appelés à se soumettre à un suivi sanitaire, comme les travailleurs du secteur nucléaire.

La radioactivité ambiante est extrêmement variable dans les régions évacuées autour de la centrale Fukushima Daiichi et la décontamination ne concerne que les zones touchées jugées potentiellement réhabilitables à court terme.

La zone dite interdite dans les premiers mois suivant l'accident a ensuite été redécoupée en fonction du niveau d'exposition à la radioactivité, afin d'organiser la décontamination puis le retour progressif des habitants.

 

Le périmètre où l'exposition dépasse 50 millisieverts/an est pour le moment laissé ainsi, inhabitable.

En revanche, la décontamination progresse dans les onze localités où le niveau était compris entre 20 et 50 millisieverts par an, afin de le faire passer sous le bas de cette fourchette, une dose que les autorités jugent admissibles pour les habitants, au grand dam des écologistes.

La décontamination de ces lieux, qui totalisaient environ 70.000 administrés sur 25.000 hectares, est conduite par l'Etat.

Par ailleurs, 39 autres communes, non évacuées car présentant une exposition inférieure à 20 mSv/an, doivent aussi être assainies, un travail confié aux autorités locales.

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Fukushima (61) 22 000 piscines olympiques de terre contaminée

Fukushima (61) 22 000 piscines olympiques de terre contaminée | Japan Tsunami | Scoop.it

Regardez bien l'image ci-dessus ! C’est l’un des grands sites d’entreposage de terre contaminée retirée des sols après la catastrophe de Fukushima. Elle a été publiée par le quotidien japonais Asahi Shimbun, (environ 7 millions d’exemplaires chaque jour) et je l’ai vue pour la première fois il y a un mois à Séoul, lors de la réunion bisannuelle des journalistes scientifiques du monde entier (WCSJ), pour laquelle j’avais organisé une table-ronde sur le nucléaire : « Comment informer de façon pertinente et juste sur le nucléaire ? » Elle était présentée dans son PowerPoint par notre confrère Toshihide Ueda, ancien responsable des actualités scientifiques  et médicales, qui a couvert pendant dix ans les questions nucléaires pour l’Asahi Shimbun. Une image impressionnante, quand on se rend compte de la taille du camion (au centre de la photo) et des grues. Ces petites choses noires entassées sur une paroi étanche bleue, ce sont des milliers de très gros sacs…

Crédit : Asahi Shimbun /getty images. Cette photo a été prise près de la ville de Tomioka.

 

Dans mon reportage-récit au coeur de la centrale de Fukushima, que j’ai visitée le 12 juin 2015, où de nombreux sacs jonchent aussi les lieux, je posais la question de savoir ce que deviendraient ces derniers ? Sachant qu’il y aurait environ une vingtaine de sites où ils viennent actuellement s’empiler. On les appelle ISF, non pas pour impôt sur la fortune, mais pour «  interim storage facility », lieu de stockage temporaire. Il est envisagé que leur contenu soit transféré « dans trente ans » sur un site définitif - qui ne pourra pas se trouver sur le territoire de la préfecture de Fukushima (suite à un accord entre le gouvernement et les autorités locales).  Peut-on y croire ? Quel lieu du Japon acceptera alors cet entreposage ? Alors que la radioactivité, liée essentiellement au césium n’aura diminué que de moitié (la demi-vie du césium 137 radioactif est de 30 ans). Et que le souvenir de Fukushima ne sera pas effacé…

Quelle forme ce stockage définitif  prendra-t-il ? La terre sera-t-elle compactée ? Car ce n’est pas d’un petit volume qu’il s’agit aujourd’hui. Selon l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) français, « les volumes de déchets liés à la décontamination sont estimés entre 28 et 55 millions de m3  ». Autrement dit, si l’on cherche un équivalent  un peu parlant, entre 11 000 et 22 000 piscines olympiques…  

Rappelons, pour comparaison en volume, qu’un centre comme celui de l’Aube en France, géré par l'Andra, réservé aux déchets de faible et moyenne activité à vie courte (en exploitation depuis 1992), a une capacité de 1 million de m3, et celui des très faibles activité est de 650 000 m3.

C’est toute une série d’autres questions que l’on pourrait aussi poser. Les sacs que l’on voit sur la photo tiendront-ils aussi longtemps sans être altérés et déverser leur contenu ? Les nappes phréatiques ne seront-elles alors pas menacées sous les zones d’entreposage, malgré les parois (en principe) étanches que l’on installe sur le sol ? Et que va-t-il advenir réellement des zones décapées ? Ne vont-elles pas se re-contaminer, au gré des précipitations qui gonflent les ruisseaux, drainant les particules venues des collines et montagnes alentour…

 

Crédit : Dominique Leglu. Séoul, 10 juin 2015, World congress of science journalists (WCSJ). Au pupitre, Toshihide Ueda (à droite) montre la photo du site d'entreposage de la ville de Tomioka, pendant la table-ronde consacrée au nucléaire. 

Je me suis souvenue d’une interview que le professeur Hiroaki Koide (assistant au laboratoire de recherche sur les réacteurs nucléaires à l’Université de Tokyo) avait accordée neuf mois après les débuts de la catastrophe de Fukushima (Le Monde, édition papier jeudi 8 décembre 2011). A la question de notre confrère Philippe Pons « Le gouvernement veut tourner la page : le leitmotiv est « reconstruire », « décontaminer »… »,  il avait répondu : « […] La décontamination est une nouvelle source de profit pour celui-ci et la reconstruction, une manne pour les entreprises de génie civil. Si on veut décontaminer, c’est tout le département de Fukushima qui doit l’être. Mais où transportera-t-on la terre irradiée ? »

Quand Shinzo Kimura, professeur associé à l’université Dokkyo est passé à Paris le 18 juin 2015 pour une conférence  consacrée aux conséquences sanitaires de la catastrophe, je lui ai posé la question de savoir ce qu’il pensait, quatre ans après, de cette entreprise de décontamination des sols. La réponse de ce spécialiste de radioprotection, qui se bat localement pour aider les populations face à la question de la contamination (lire aussi SetA n°805, mars 2014 et dans notre prochain n°822, août 2015), est une illustration de toute la difficulté de se prononcer sur la situation : « Je suis à la fois pour et contre. Il faut faire le maximum. Mais cette décontamination n’a qu’un impact limité. Ça ne peut pas aboutir. »

L’IRSN cite un exemple, celui du «  plan de décontamination de la portion de « special decontamination area » située sur le territoire de la municipalité de Tamura ».  […] Mené à son terme [il] a conduit notamment à diminuer l’ambiance radiologique dans les zones résidentielles de 28 à 56 %. »

En clair, c’est dans un engrenage infernal que se retrouve pris un gouvernement après une catastrophe du genre Fukushima – qui a contaminé une superficie équivalente à l’Ile de France. Qu’il ne fasse rien et il sera accusé de grave négligence (ou pire) vis-à-vis de sa population. Qu’il agisse et rien ne prouve que les résultats soient probants. Surtout dans la phase intermédiaire, comme actuellement autour de Fukushima, où se développent de multiples « petits entreposages » en attente de regroupement dans les ISF, avant l’hypothétique stockage définitif.  Et sans même mentionner les questions de sécurité que ces lieux, évidemment, ne manquent pas de poser. Un vrai casse-tête (japonais). 

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What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant

What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant | Japan Tsunami | Scoop.it

TOKYO | Four years after an earthquake and tsunami destroyed Japan's Fukushima nuclear power plant, the road ahead remains riddled with unknowns.

The government approved a revised 30- to 40-year roadmap Friday that delays by three years the start of a key initial step — the removal of still-radioactive fuel rods in the three reactors that had meltdowns following the March 2011 disaster in northeast Japan.

Experts have yet to pinpoint the exact location of the melted fuel inside the three reactors and study it, and still need to develop robots capable of working safely in such highly radioactive conditions. And then there's the question of what to do with the waste.

Some of the uncertainties and questions:

 

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THE FUEL RODS: Kept cool in storage pools on the top floor of each of the three reactors, they need to be removed to free up space for robots and other equipment to go down to the containment chambers. The 1,573 bundles of fuel rods — mostly used but some new — are considered among the highest risks at the plant, because they are uncovered within the reactor building. To remove them, the building roofs must be taken off and replaced with a cover that prevents radioactive dust from flying out. Each building is damaged differently and requires its own cover design and equipment. The government and plant operator TEPCO hope to start the process in 2018, three years later than planned.

 

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THE MELTED FUEL: Once the spent fuel rods are out of the way, workers can turn their attention to what is expected to be the hardest part of the decommissioning: Removing the melted fuel from the three wrecked reactors. The biggest questions are where the melted fuel is and in what condition. Radiation levels are too high for humans to approach. Based on computer simulations and a few remote-controlled probes, experts believe the melted fuel has breached the cores and fallen to the bottom of the containment chambers, some possibly seeping into the concrete foundation.

A plan to repair the containment chambers and fill them with water so that the melted fuel can be handled while being kept cool may be unworkable, and experts are studying alternatives. How to reach the debris — from the top or from the side — is another question. A vertical approach would require robots and equipment that can dangle as low as 30 meters (90 feet) to reach the bottom. Experts are also trying to figure out how to obtain debris samples to help develop radiation-resistant robots and other equipment that can handle the molten fuel.

 

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CONTAMINATED WATER: The plant is still plagued with massive amounts of contaminated water — cooling water that must be added regularly, and subsequently leaks out of the reactors and mixes with groundwater that seeps into the reactor basements. The volume of water grows by 300 tons daily. TEPCO runs it through treatment machines to remove most radioactive elements, and then stores it in thousands of tanks on the compound. Water leaks pose environmental concerns and health risks to workers. Nuclear experts say controlled release of the treated water into the ocean would be the ultimate solution.

 

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RADIOACTIVE WASTE: Japan currently has no plan for the waste that comes out of the plant. Under the roadmap, the government and TEPCO are supposed to compile a basic plan by March 2018. Waste management is an extremely difficult task that requires developing technology to compact and reduce the toxicity of the waste, while finding a waste storage site is practically impossible considering public sentiment. This raises serious doubts about whether the cleanup can be completed within 40 years.

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M6.1 - 70km ENE of Mutsu, Japan

M6.1 - 70km ENE of Mutsu, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 70km (43mi) ENE of Mutsu, Japan
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  3. 108km (67mi) ESE of Hakodate, Japan
  4. 108km (67mi) NNE of Misawa, Japan
  5. 678km (421mi) NNE of Tokyo, Japan
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Un séisme de magnitute 7,8 au Japon

Un séisme de magnitute 7,8 au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Une forte secousse a été ressentie samedi à Tokyo en raison d'un séisme de magnitude 7,8 à 874 kilomètres de la capitale japonaise, dans l'océan Pacifique, selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Les bâtiments ont tremblé pendant environ une minute vers 20H30 (14H30 en Belgique), a constaté un journaliste de l'AFP. 

Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique a estimé que le séisme était de magnitude 8,5 mais qu'il n'y avait pas de risque de tsunami. L'épicentre se trouvait à 676 kilomètres de profondeur, selon les dernières données de l'USGS. Les deux pistes de l'aéroport de Narita, le principal aéroport international de Tokyo, étaient temporairement fermées afin de permettre des inspections. 

La circulation du métro de la capitale ainsi que des trains a dû être interrompue. Il s'agit du deuxième séisme de la semaine à Tokyo. Lundi, un premier séisme avait secoué la région de la capitale sans faire de dégâts ou de victimes. Il avait atteint une magnitude de 5,6 selon l'agence de météorologie japonaise, et de 5,3 selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Il n'y avait eu aucun risque de tsunami.



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​Japan volcano eruption triggers highest alert, locals' evacuation

​Japan volcano eruption triggers highest alert, locals' evacuation | Japan Tsunami | Scoop.it

A video grab from the Japan Meteorological Agency's live camera image shows an eruption of Mount Shindake on Kuchinoerabujima island, Kagoshima Prefecture, southwestern Japan, May 29, 2015. 


A sudden volcano eruption on the small southern Japanese island of Kuchinoerabu-jima has forced authorities to raise the alert to the highest level and advise evacuation of the immediate area.

 

Authorities decided to evacuate the island's 137 residents, NHK national television reported.

(...)

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Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer

Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer | Japan Tsunami | Scoop.it

Un technicien de l’agence de l’énergie atomique japonaise mesure la radioactivité dans la forêt à quelques kilomètres de la centrale de Fukushima-Daiichi

 

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le gouvernement japonais a décidé de décontaminer la zone irradiée. Une centaine de communes sont concernées, certaines situées à plus de 100 km de la centrale. Mais la tâche est insurmontable, en particulier parce que 65 % de cette zone est couverte par la forêt, où il est impossible de faire baisser à main d’homme la radioactivité prisonnière des feuilles et de l’humus.

 

Selon l’Agence de l’énergie atomique japonaise, la commune de Kawaguchi est un "modèle" : à une vingtaine de kilomètre de la centrale de Fukushima-Daiichi qui a explosé en mars 2011, le maire annonce avoir réussi sa décontamination.

Pendant deux ans, plus d’un millier de"décontamineurs" ont méthodiquement lessivé les toits et les routes, et retiré 5 cm de sol dans les jardins, les cours et les champs pour faire baisser la radioactivité emprisonnée dans le sol.

 

90 millions d’euros pour diminuer la radioactivité d’une commune

 

La tâche est immense : à titre d'exemples, une maison produit une quinzaine de m3 de déchets contaminés, une école 150 m3. À cela, il faut aussi ajouter les déchets verts élagués le long des routes, et les forêts abattues dans un rayon de 20 mètres autour des habitations pour limiter le rayonnement radioactif des arbres. Plus de 200 000 m3 de matières irradiées ont ainsi été entreposés sur la commune dans cinq kariokiba, ces centres provisoires de stockage des déchets radioactifs.

90 millions d’euros ont été nécessaires pour diminuer le taux de radioactivité de cette seule commune de 3000 habitants, une somme prise entièrement en charge par l’État. Et Kawaguchi n’est que l’une des cent communes concernées par le projet national de décontamination, certaines villes étant situées à plus de 100 km de la centrale.

Un an et demi après l’accident nucléaire, le gouvernement japonais a en effet pris la décision de décontaminer la zone irradiée. S’il est impossible de faire disparaitre la radioactivité, l’enjeu est de la faire baisser dans les zones évacuées sous la barre fatidique des 20 millisieverts par an (limite annuelle de radiation autorisée au Japon pour la population), afin de pouvoir rappeler à terme les 130 000 personnes évacuées.

 

La limite d’irradiation acceptable multipliée par 20

 

Mais l’effort de décontamination ne s’arrête pas là : il s’étend aussi aux huit régions où la radioactivité est supérieure à 1 mSv/an. En effet, c’est cette limite qui est importante aux yeux de la population, celle qui était en vigueur avant la catastrophe. Aujourd’hui, la limite d’irradiation acceptable japonaise est vingt fois plus élevée que celle recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Japon l’a augmentée après la catastrophe, face à l’incapacité d’appliquer la règlementation sanitaire à la suite de l’explosion de la centrale. De nombreuses personnes, des "réfugiés volontaires", ont préféré s’exiler plutôt que de vivre dans des zones irradiées.

 

20 000 "décontamineurs" continuent de remplir des sacs

 

Quatre ans après la catastrophe, 20 000 "décontamineurs" continuent ainsi de remplir des grands sacs en plastique bleus ou noirs qui s’entassent le long des routes, dans les cours des maisons, sur les bords des champs et dans les kariokiba.  En tout, entre 30 et 55 millions de m3 de matière radioactive devraient émerger de la décontamination.

Pour ce qui est de l’efficacité de cette décontamination, les avis sont partagés : selon l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), elle permettrait de réduire la radioactivité entre 25 et 50 %.

Une autre difficulté est de gérer une radioactivité qui se déplace sans cesse. L’érosion et la pluie font en effet réapparaitre des particules radioactives. Il faut alors décontaminer à nouveau, et retirer 5 cm de sols supplémentaire.

 

Dans les sous-bois, le compteur Geiger s’emballe

 

Les forêts sont aujourd’hui la principale source de cette contamination secondaire. En effet, quand on rentre dans un sous-bois, le compteur Geiger s’emballe : la radioactivité double, voire quadruple si on la mesure à même le sol, car les arbres et l’humus ont largement fixé le césium radioactif libéré par l’explosion des réacteurs.

Or les forêts couvrent les deux tiers de la province de Fukushima. Et il est impossible d’y faire baisser à main d’homme la radioactivité. La solution de couper tous les arbres ou de retirer systématiquement la couche d'humus a été envisagée.  Mais pour l’instant, la consigne est de limiter l’accès aux forêts. Pour la population, ces espaces autrefois très prisés sont devenus des zones dangereuses.

Quant à la décontamination de la "zone de restriction" qui se trouve à proximité de la centrale, elle n’est pas à l’ordre du jour. Le gouvernement espère y entreposer dans les mois à venir tous les déchets contaminés.

Magali Reinert, reportage



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Fukushima Tomioka the abandoned city

Ajoutée le 2 mai 2014

2011年の日本の大地震、大津波から3回めの春が来た。
津波によってひどく破壊された広い地域は、絶え間ない努力により少しずつ回復しつつあ­る。
だが、哀しいことに。
福島には、今は住めないと判断された地域が存在している。
放射線の数値の高さによって全く入れない地域と、
少しの立ち入りは許されるが、そこに居住することはできない地域が、ある。
そんな居住制限区域、福島県富岡町。
名所として有名な桜並木は、震災前と変わらない美しさで咲き誇る。
だがその下に楽しく集うはずの人々の影は、今はない。
でも、きっと、いつの日か。何年か何十年か……の後にきっと、人々は失われた故郷に帰­るだろう。
今は手を付けることのできない津波の爪痕を、いつかきれいに片付けて、桜の下に集うだ­ろう。
鎮魂と、未来への希望を込めて。 

2015Version
https://vimeo.com/126904080

In 2011 a magnitude 9 megathrust earthquake off the pacific coast of Japan known as" the Great East Japan Earthquake" hit Japan. It was the largest earthquake in Japanese history (4th largest in recorded world history) and its force moved the main Island (Honsu) 2.4 meters East shifting the earths axis 10 cm. The Quake triggered a tsunami which devastated north eastern Japan.
This footage of Fukashima is taken in Spring 3 years on.
Wide areas of the city were destroyed badly by the tsunami and although parts of the city are recovering gradually, there is little or no effort placed on the monumental effort to rebuild after such devastation.Sadly the Fukushima region has now been determined uninhabitable as nationally Japan comes to terms with the enormity of the decimation and loss of life.Some regions have lower numerical values of the radiation displayed on public indicators. There is still much official restrictive secrecy from the intrusive realisation of unhindered public cameras seeking truth.
Great tracts of the once busy landscape are desolate and uninhabitable. Residence is restricted to defined areas like Tomioka town, Fukushima Prefecture .The Famous cherry blossom trees, once admired by people celebrating their beauty in bloom before the disaster, now flourish in the stillness of the deserted post earthquake, apocalyptic landscape.
My hope is that one day after years or several decades people will return to their hometown that was lost to the fury of nature . The Traces of tsunami cannot by human hands be put neatly away , they gather under the beauty of the spring blossoming cherry tree as requiem and in great hope for the future.

Jacques Le Bris's insight:

The devastated Fukushima nuclear power plant in Japan has been releasing radioactive water into the Pacific Ocean for a number of years, and into the atmosphere as well. As of now there is still no concrete clean-up plan for dealing with the disaster.

As we noted last week with the Chernobyl disaster that occurred in 1986, the abandoned nuclear fallout zone has been retaken by nature, and recent drone footage from Fukushima shows another place where time has completely frozen.

Photographer Arkadiusz Podniesinski published the following video, and a series of photos through The Guardian, showing what the Fukushima area looks like now that it is uninhabited.

The photos and video show scenes of abandoned cars in traffic, entirely overgrown with grass and leaves. You can also see ghost towns with broken down buildings and businesses, and everything pretty much the same as it was left years ago, aside from the obvious wear and tear.



Read More: http://www.trueactivist.com/incredible-new-drone-footage-shows-the-abandoned-fukushima-wasteland/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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DOCUMENTAIRE. Fukushima, comment est-on contaminé ?

DOCUMENTAIRE. Fukushima, comment est-on contaminé ? | Japan Tsunami | Scoop.it

3e volet du film de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot "Fukushima, des particules et des hommes".

  

"Quand il n'y a pas de vent, l'air est pur. Mais s'il se lève, il soulève la poussière du sol, qui contient du Césium. Il faut faire attention". Ainsi parle l'un des agriculteurs de la région de Fukushima interrogé par Gil Rabier et Claude-Julie Parisot dans ce 3e volet de leur film "Fukushima, des particules et des hommes", que le site de Sciences et Avenir diffuse en avant-première. Cet épisode est consacré aux différents vecteurs de la contamination des femmes et des hommes qui vivent à proximité de la centrale nucléaire ravagée le 11 mars 2011. Comme l'air que l'on respire, la nourriture que l'on mange et qui a poussé dans un sol chargé de radioactivité... A un médecin qui l'interroge sur les changements dans son alimentation susceptibles de justifier un pic dans la quantité de Becquerels qu'il émet - car un corps contaminé devient radioactif à son tour -, un autre agriculteur répond "trois jours durant, je suis monté sur le toit de ma maison pour en refaire le chaume. J'ai sans doute respiré des particules irradiées". Glaçant...


Jacques Le Bris's insight:

LES EPISODES PRECEDENTS


Episode 1. Une pollution en mouvement

Episode 2. La mesure, rendre visible l'invisible

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DOCUMENTAIRE. Fukushima, une pollution en mouvement

DOCUMENTAIRE. Fukushima, une pollution en mouvement | Japan Tsunami | Scoop.it

Visionnez le 1er épisode de "Fukushima, des particules et des hommes". Le film de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot est présenté en avant-première sur le site de Sciences et Avenir.

  

"Aujourd'hui, quelque chose peuple l'air que l'on respire". La formule - entendue dans ce documentaire - fait froid dans le dos : elle traduit l'angoisse dans laquelle vivent toujours les habitants de Fukushima. La catastrophe a eu lieu le 11 mars 2011. Ce jour-là, la centrale nucléaire japonaise était ravagée par un séisme et un tsunami. Mais Fukushima, c'est encore chaque jour une réalité palpable pour les hommes et les femmes qui vivent dans la région du site dévasté. Le documentaire "Fukushima, des particules et des hommes", réalisé par Gil Rabier et Claude-Julie Parisot s'est attaché à décrire leur quotidien. À expliquer comment, presque 5 ans après la catastrophe, ils continuent de réfléchir à leur futur. Avec l'accord d'Universcience, de l'Inserm et de Kami Production, ce documentaire est diffusé en avant-première sur le site deSciences et Avenir. Il est présenté sous la forme de 8 épisodes, de 5 à 6 minutes chacun. Le premier épisode, intitulé "Une pollution en mouvement" donne notamment la parole au spécialiste en radioprotection Shinzô Kimura, qui explique comment, malgré le temps qui passe, la radioactivité a pu s'accumuler en certains endroits du territoire, en raison de phénomènes naturels comme le vent ou la pluie. Comment vivre avec une contamination "qui n'en finit pas de se déplacer ?"

Jacques Le Bris's insight:

LES AUTRES EPISODES

 

Episode 2. La mesure, rendre visible l'invisible

Episode 3. Comment est-on contaminé ?

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Japon. Les réfugiés de Fukushima traînent des pieds

Japon. Les réfugiés de Fukushima traînent des pieds | Japan Tsunami | Scoop.it
A Naraha, vendredi dernier une veillée aux chandelles s'est tenue pour célébrer la levée de l'ordre d'évacuation de la localité évacuée après l'accident nucléaire du 11 mars 2011.
Photo : AFP
 
La commune de Naraha, située à une vingtaine de kilomètres de la centrale nucléaire sinistrée, a levé l’ordre d’évacuation. Seuls 10% des habitants seraient candidats au retour.

Il est de coutume de dire, parfois jusqu’à l’abus, que la résilience est un art de vivre au Japon. Le premier ministre Shinzo Abe en use lui-même à outrance afin de servir ses desseins politiques. Ainsi en va-t-il avec les réfugiés de Fukushima qui, à la suite du séisme de magnitude 9 et du tsunami du 11 mars 2011, durent faire face à un accident nucléaire majeur de niveau 7. Une réaction en chaîne qui entraîna la mort de 15 846 personnes et la disparition de 3317 autres.

7368 habitants de Nahara invités au retour

Depuis samedi, les 7368 habitants de la commune de Naraha, située dans la préfecture de Fukushima à une vingtaine de kilomètres de la centrale de Fukushima Daiichi, sont invités à faire le chemin du retour alors que l’ordre d’évacuation a été levé. Entièrement évacuée, la cité avait jusqu’alors tout de la ville-fantôme. Seulement 10% de la population se serait portée candidate au retour. « Même si on revient, on ne pourra pas travailler dans les champs, on ne pourra pas cultiver les rizières, on ne pourra pas non plus cueillir les légumes sauvages. Ce sera la même chose pour les produits de la mer ou des rivières », regrette Satoru Yamauchi, un restaurateur de Naraha.

Toutes les conditions sont loin d’être réunies

Selon les autorités, le niveau d’exposition à la radioactivité de Naraha est revenu à un seuil inférieur à 20 millisieverts par an. « Même si les autorités disent que nous sommes en sécurité, je reste anxieux car, par définition, la radiation ne se voit pas », plaide un habitant de la localité, interrogé par le quotidien japonais Asahi Shimbun. A cet égard, la défiance de la population envers ses responsables politiques reste prégnante. Les associations écologistes notent à leur tour que les conditions sont loin d’être réunies : « le niveau de contamination est très variable dans cette localité et selon les maisons, ce qui risque de créer des tensions entre les personnes », explique Jan Vande Putte de Greenpeace. L’eau serait en outre une source continue d’inquiétude alors que les niveaux de radiation restent élevés.

  

Pressions du gouvernement

S’adressant à la population, cet été, le maire de Naraha, Yukiei Matsumoto, a reconnu qu’une « montagne de problèmes » restait à « surmonter ». Pour convaincre les réfugiés de regagner la localité, les autorités locales et centrales s’appuient sur les importantes difficultés qu’entraine la vie de réfugiés notamment en terme de stress lié à la gestion du quotidien. De nombreux fermiers ont par ailleurs vu leur budget se restreindre, contraints d’acheter des aliments qu’ils produisaient avant la catastrophe. Pis, le gouvernement central exerce une pression sans nom en assurant que les réfugiés ne pourront bientôt plus bénéficier des logements gratuits mis à leur disposition.

  

Le très libéral Abe souhaite donner à voir un Japon qui va de l’avant

« Le gouvernement de Shinzo Abe est déterminé à essayer de normaliser les effets de la catastrophe nucléaire, créant le mythe que la vie des gens peut être restaurée quelques années seulement après la contamination radioactive à grande échelle provoquée par l'accident nucléaire du 11 mars 2011 », souligne Greenpeace dans un rapport de juillet dernier. Or, avec la perspective des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, le très libéral Shinzo Abe souhaite donner à voir un Japon qui va de l’avant. Le 11 août, il autorisait ainsi le redémarrage d’un réacteur nucléaire dans le complexe de Sendai malgré les manifestations d’hostilité de la population. Le Japon compterait 118 812 déplacés dont 73 077 à l’intérieur de la préfecture de Fukushima. 

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Un volcan japonais menace un réacteur nucléaire

Un volcan japonais menace un réacteur nucléaire | Japan Tsunami | Scoop.it

Le volcan, qui culmine à 1.117 mètres, se situe au large de Kagoshima, une ville portuaire de plus de 600.000 habitants.

  

L'agence de météorologie nationale japonaise a relevé samedi le niveau d'alerte du volcan Sakurajima, situé dans le sud du Japon, quelques jours après le redémarrage d'un réacteur nucléaire à 50 km de là. 

 

Le niveau d'alerte est désormais au niveau 4 (sur une échelle de 1 à 5), ce qui signifie que les habitants doivent se tenir prêts à une éventuelle évacuation. "La probabilité d'une éruption à grande échelle du mont Sakurajima est désormais très forte", a averti l'agence, appelant les riverains à faire preuve de la "plus grande prudence".  L'agence a pris cette décision après avoir enregistré ces dernières heures une activité sismique croissante autour du mont Sakurajima, un lieu d'excursion populaire. L'avertissement s'applique à une partie de cette île volcanique qui compte plus de 4.000 résidents.

Le volcan, qui culmine à 1.117 mètres, se situe au large de Kagoshima, une ville portuaire de plus de 600.000 habitants, à près d'un millier de kilomètres au sud-ouest de Tokyo. Non loin se trouve la centrale Sendai (à ne pas confondre avec Sendai dans le nord-est du Japon), dont le réacteur numéro 1 a été relancé mardi, plus de quatre ans après l'accident de Fukushima qui a traumatisé la population et entraîné l'arrêt de toutes les centrales du pays depuis septembre 2013. Une seconde unité, Sendai 2, devrait suivre assez rapidement, même si les habitants sont très perplexes et si les organisations antinucléaires sont opposées à une relance qui, selon elles, fait fi des risques sismiques et volcaniques.

 

500 à 1 000 éruptions par an

Depuis 2009, Sakurajima connaît de 500 à 1.000 petites éruptions chaque année. En août 2013, une spectaculaire éruption avait dispersé des cendres dans toute la région. Le Japon est situé dans la "ceinture de feu du Pacifique", une zone de séismes et de volcans.

En septembre dernier, un volcan du centre du pays, le mont Ontake, était entré violemment en éruption et avait pris par surprise des promeneurs, faisant 57 morts et 6 disparus. L'activité volcanique au Japon a augmenté ces derniers temps, une conséquence du très violent tremblement de terre qui a dévasté la région du Tohoku (nord) en mars 2011, selon des experts.

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Japon: Greenpeace appelle à différer le retour des habitants autour de Fukushima

Japon: Greenpeace appelle à différer le retour des habitants autour de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un expert nucléaire de Greenpeace, Jan Vande Putte recueille des échantillons de terre dans le village de Iitate, qui s'est trouvé dans le sillage du nuage radioactif de Fukushima

 

L'organisation écologiste Greenpeace a exhorté mardi le gouvernement japonais à reporter la levée d'ordres d'évacuation qui rendrait possible le retour des habitants autour de Fukushima, particulièrement à Iitate, une commune évacuée où la population a été très exposée.

"Le gouvernement de Shinzo Abe est déterminé à essayer de normaliser les effets de la catastrophe nucléaire, créant le mythe que la vie des gens peut être restaurée quelques années seulement après la contamination radioactive à grande échelle provoquée par l'accident nucléaire du 11 mars 2011", écrit Greenpeace dans un rapport rendu public mardi.

Mais, s'appuyant sur des mesures sur le terrain, le groupe écologiste affirme que la zone évacuée n'est toujours pas habitable du point de vue sanitaire.

"Le gouvernement Abe a décidé de lever au plus tard en mars 2017 les restrictions d'habitat autour de Fukushima. Cela implique des efforts de décontamination qui s'avèrent déjà largement insuffisants et inefficaces. Aujourd'hui, les niveaux de radiation sont trop élevés pour permettre un retour des habitants", insiste le groupe écologiste.

Alors que les zones évacuées des bourgades de Tamura et Kawauchi sont déjà décrétées habitables, avant Naraha qui le sera en septembre, Greenpeace insiste sur le cas emblématique de la région d'Iitate, à une distance de 28 à 47 kilomètres au nord-est de la centrale.

Cette commune de quelque 6.000 âmes n'a pas été évacuée immédiatement après le désastre du 11 mars 2011, mais plus d'un mois plus tard, quand les autorités ont reconnu que les environs étaient autant sinon plus contaminés que les localités plus proches du complexe atomique Fukushima Daiichi.

"Il est clair que les niveaux de rayonnement dans Iitate restent trop élevés pour un retour en toute sécurité de ses citoyens. Cela a été confirmé par notre dernière enquête sur la contamination radiologique de cette communes de 200 km2", écrit Greenpeace.

"Même si des zones autour des habitations sont décontaminées, elles risquent d'être recontaminées par migration de la radioactivité depuis les forêts et montagnes qui ne sont pas nettoyées", a expliqué à l'AFP un expert nucléaire de Greenpeace, Jan Vande Putte, en déplacement à Iitate.

"Les résultats de l'analyse des échantillons prélevés sur place ont révélé des niveaux de rayonnement qui rendent un retour impossible du point de vue de la santé publique et de la sécurité", plaide l'organisation.

"Les plans du gouvernement japonais, s'ils sont appliqués, vont créer une prison à ciel ouvert de confinement autour des maisons et des routes", juge-t-elle.

Et M. Vande Putte d'insister sur le fait que les personnes "doivent avoir le choix de revenir ou non et être aidées financièrement si elles décident de poursuivre leur vie ailleurs".

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Radioactive water from Fukushima plant escapes

Radioactive water from Fukushima plant escapes | Japan Tsunami | Scoop.it

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant has found that radioactive water has overflowed from a drainage channel, spilling into the sea. This is due to heavy rain.

Workers at the complex discovered the leak at around 8:40 AM on Thursday.

The operator, Tokyo Electric Power Company, said rainwater samples taken from the channel about 2 hours later contained 830 becquerels per liter of radioactive cesium. That's above the government standard for water allowed to be released into the sea.

The water also had 1,100 becquerels of beta-ray emitting radioactive substances.

An approaching typhoon has been bringing intermittent heavy rain around the plant. The utility suspects that the rain has washed away mud and soil that also contains radioactive materials.

It also presumes the amount of rainwater has exceeded the pump's capacity.

The leak was continuing as of 5 PM. But the firm says it cannot stop the spill anytime soon and has been monitoring the density of the radioactive substances.

Radioactive rainwater spilled into the sea from the same channel in February. The company built a barrier at channel's downstream to pump up water before it leaks into the sea.

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A Fukushima, les marguerites repoussent !

A Fukushima, les marguerites repoussent ! | Japan Tsunami | Scoop.it
On 5/27/2015 and 6/21/2015, a Japanese citizen in Tochigi prefecture posted the pictures of some deformed plants in his neighborhood on Twitter. The area is  Nasushiobara City. The plant is assumed
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Le démantèlement de Fukushima totalement reprogrammé

Le démantèlement de Fukushima totalement reprogrammé | Japan Tsunami | Scoop.it
Tepco va d’abord retarder le retrait des barres de combustible toujours stockés dans les piscines de refroidissement situées près des cuves des réacteurs
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Pour la première fois en deux ans, l’électricien Tepco, qui gère le démantèlement des réacteurs détruits de Fukushima Daiichi a admis, ce matin, qu’il allait devoir profondément revoir le calendrier de son chantier pharaonique. Si le groupe, désormais public, assure toujours que le site sera totalement “nettoyé” d’ici 30 ou 40 ans, il a indiqué qu’il allait reporter de plusieurs années le complexe travail de retrait des combustibles bloqués dans les réacteurs 1, 2 et 3, où la radioactivité rend quasiment impossible le travail des humains.

Tepco va d’abord retarder le retrait des barres de combustible toujours stockés dans les piscines de refroidissement situées près des cuves des réacteurs. Sa nouvelle feuille de route évoque désormais une récupération de ces “crayons” à partir de l’année fiscale 2017, soit entre avril 2017 et mars 2018 pour le réacteur 3. Initialement, le groupe pensait entamer cette tâche dès 2015. Le retrait des combustibles usés des bassins situés dans les bâtiments des réacteurs 1 et 2 ne commencera lui qu’en 2020 ou 2021, soit avec trois ans de retard par rapport au calendrier initial. Du fait de ces décalages, l’électricien va également devoir repousser les tentatives de retrait des combustibles qui ont fondu, lors de la catastrophe de 2011, à l’intérieur même des cuves des réacteurs. Pour tous les analystes, cette étape est la plus dangereuse et la plus complexe de l’ensemble du processus de démantèlement car elle va nécessiter l’invention de nouvelles solutions technologiques.

2021

Pour l’instant, seul le travail des ingénieurs impliqués dans la récupération du combustible fondu du réacteur 2 de la centrale américaine de Three Mile Island peut servir de référence de départ aux travaux programmés à Fukushima. Mais le cas américain était beaucoup plus simple à gérer que celui qui se présente aux chercheurs japonais qui devront travailler dans des réacteurs totalement détruits et sur un combustible fondu (corium) qui a très probablement traversé l’enceinte du réacteur. Dans la feuille de route approuvée, ce matin, Tepco indique qu’il ne devrait se prononcer sur les méthodes de retrait de ce combustible fondu qu’en 2018 ou 2019 et envisagerait de lancer les travaux préparatoires à ce chantier dans le réacteur numéro un que vers 2021.

Afin de se concentrer sur ces défis complexes, Tepco voudrait “évacuer” rapidement le problème des eaux contaminées qui se sont accumulées sur le site de Fukushima. Espérant finir prochainement le “nettoyage” de la totalité de ces gigantesques volumes d’eau, l’électricien pourrait proposer de la relâcher en mer, avec l’accord probable du gouvernement. Mais il se heurte encore aux réticences des communautés locales qui notent que l’eau “nettoyée” de la quasi-totalité des radionucléides qui la composaient contient encore du tritium, qui est très difficile à retirer. Tepco tente d’expliquer que les pays exploitants des centrales nucléaires rejettent eux-aussi de l’eau tritiée en mer. Les négociations sur le devenir de cette eau seront lancées l’an prochain.


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M7.8 - 189km WNW of Chichi-shima, Japan

M7.8 - 189km WNW of Chichi-shima, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
Time
  1. 2015-05-30 11:23:02 (UTC)
  2. 2015-05-30 13:23:02 (UTC+02:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 189km (117mi) WNW of Chichi-shima, Japan
  2. 771km (479mi) SSE of Shimoda, Japan
  3. 781km (485mi) SSE of Oyama, Japan
  4. 783km (487mi) SE of Shingu, Japan
  5. 874km (543mi) S of Tokyo, Japan
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Earthquake measuring 8.5 magnitude shakes most of Japan

Earthquake measuring 8.5 magnitude shakes most of Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
No reports of deaths or major damage after strong quake strikes deep beneath Earth’s surface off the Ogasawara islands

 

A powerful 8.5 magnitude earthquake struck near remote Japanese islands and shook most of the country on Saturday evening local time, although it occurred well beneath the earth’s surface and did not trigger a tsunami warning. Several people suffered non-life-threatening injuries, and there were no reports of deaths or major damage.

The quake struck off the Ogasawara islands at a depth of 370 miles (590 km), theJapan Meteorological Agency said.

The quake was powerful enough to rattle most of Japan, from the southern islands of Okinawa to Hokkaido in the north. It caused buildings to sway in Tokyo about 620 miles north of the Ogasawara islands and temporarily disrupted some train services in the city. About 400 houses in Saitama prefecture, just north of the capital, were without power, according to the Tokyo Electric Power Company.

On Sunday morning, a second earthquake of magnitude 6.4 struck off Japan’s Izu islands, which are north of the Ogasawara islands, the US Geological Survey said. It struck at a depth of eight miles with its epicenter 390 miles south-east of Tokyo.

The earthquake was not strong enough to generate a tsunami warning or close enough to the islands to cause any significant damage or injuries, said John Bellini, a geophysicist with the USGS in Golden, Colorado. He said it was considered a separate seismic event and not an aftershock to the magnitude 8.5 quake that had struck hours earlier.

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Breaking News: 29 May 2015 | Massive Volcano Eruption in Japan Kuchinoerabujima #Volcano #口永良部島

Ajoutée le 28 mai 2015

[Visuals via NHK World] Japan Meteorological Agency, announced the "eruption warning" just to Kuchinoerabujima, and raised the eruption alert level to Level 5, has called for strict vigilance as we need evacuation of island residents.

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