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Rescooped by erwan-g from e-commerce - vers le shopping web 3.0
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Etude Fevad : le e-commerce s’emballe pour les fêtes de Noël | Locita.com

Etude Fevad : le e-commerce s’emballe pour les fêtes de Noël | Locita.com | internet | Scoop.it

Via Mehdi OUICI
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Le fléau de la fraude en ligne

Le fléau de la fraude en ligne | internet | Scoop.it
Après les États-Unis, la France se situe en deuxième position en termes de tentatives de fraude en ligne. Une situation sur laquelle Nicolas Vedrenne, spécialiste de la fraude qui dirige les opérations européennes du Merchant Risk Council, met en garde les acteurs de l'e-commerce.
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Le commerce électronique pour les PME, les enjeux | Blog SEV / Ouest-Communication.com

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Définition, avantages/inconvénients, avenir de l’e-commerce

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Vous désirez créer un site e-commerce ? creationsitesinternet.net vous fournit toutes les informations pour débuter dans le milieu.
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Les nouveaux enjeux de l'e-commerce BtoB

Les nouveaux enjeux de l'e-commerce BtoB | internet | Scoop.it
Alors que les attentes des clients évoluent, les entreprises BtoB doivent uniformiser leurs canaux de vente et placer l’efficacité opérationnelle, la qualité de l’expérience client et la fidélisation au cœur de leurs priorités.
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E-Commerce : les PME sur la voie de la professionnalisation

E-Commerce : les PME sur la voie de la professionnalisation | internet | Scoop.it
Perception du e-commerce, gestion d'un site marchand, services de livraison, multicanal... Le baromètre 'e-commerce des petites entreprises' PriceMinister-Rakuten lève le voile sur l'évolution du rapport des PME avec la vente de leurs produits et services en ligne.
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L'e-commerce génère 57 milliards d'euros en 2014

L'e-commerce génère 57 milliards d'euros en 2014 | internet | Scoop.it
La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a présenté le bilan annuel du secteur de l'e-commerce. Avec un chiffre d'affaires global de 57 milliards d'euros, les dépenses en ligne ont crû de 11% en un an. Chaque année, un e-acheteur dépense en moyenne 1 625 euros.
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Quand octobre arrive, l'e-commerce s'emballe - Blog Prediseo, expert SEO/SMO

Quand octobre arrive, l'e-commerce s'emballe - Blog Prediseo, expert SEO/SMO | internet | Scoop.it
Entre eBay qui se renforce sur les services de paiement en ligne et Google qui teste sa boutique, les géants du web font la Une du e-commerce cette semaine.
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Du e-commerce au f-commerce, m-commerce et t-commerce ...

Du e-commerce au f-commerce, m-commerce et t-commerce ... | internet | Scoop.it
Réflexions sur l'actualité du web, les stratégies digitales et les médias sociaux.

 

Le e-commerce pendant très longtemps a été vu comme une activité indépendante des autres canaux de distribution physiques. Dans beaucoup d'entreprises françaises, pour des raisons de préservation des réseaux de partenaires, de distributeurs, d'affiliés ou en propre, le choix d'un développement restreint et sous le radar de l'e-commerce a bien souvent été un choix politique plus qu'économique. La digitalisation de notre économie ces dernières années, l'apparition de pure players concurrents ont obligé les entreprises traditionnelles à revoir leur stratégie et à accélérer leur dévéveloppement e-commerce dans différents sens :

Le e-commerce comme une vitrine discrète...

Des sociétés seulement habituées à vendre leurs produits via un reseau de distributeurs ou de partenaires, sont devenues elles-mêmes distributeurs de leur propre offre. Dans l'univers de la téléphonie par exemple, j'ai lancé en 2006 pour Nokia le premier site e-commerce d'un "constructeur". Sauf que bien souvent, la politique de gestion des partenaires a raison d'un développement fort de ces sites e-commerce qui ne font alors office que de practicité pour une certaine tranche de la population ciblée.

La solution est bien souvent de s'appuyer sur les produits phare mais aussi de proposer des offres propres et uniquement sur Internet afin de créer une rareté, une exclusivité qui créera de l'intérêt pour l'internaute, mais aussi qui évitera au sein de l'entreprise de se heurter à certains freins politique de cannibalisation des réseaux.

Ce constat on pouvait le dresser il y a encore 3 / 4 ans... quoique ! Je suis tombé il y a quelques jours sur cette interview du patron des éditions Stock qui prône l'interdiction de vendre des livres sur Internet et le monopole donné aux libraires. Le secteur du livre, tout comme celui des médias voit Internet comme le grand méchand loup remettant en cause une hégémonie établie et faisant changer un modèle. Tout comme d'autres secteurs, les éditeurs doivent s'adapter à cette nouvelle donne qui est qu'aujourd'hui, par exemple, Amazon vend plus de livres numériques que de livres.

L'ère du fort développement de son activité e-commerce pour mieux maîtriser la chaîne de valeur

Internet, au delà de nombreux secteurs où la concurrence des pure players s'est accrue fortement, est à la fois un lieu de prise d'informations et d'achat. Historiquement, les activités étaient assez disctinctes avec des webzines, des blogs et des forums où l'internaute allait chercher l'information et des sites marchands qui visaient d'abord l'acquisition de clients et la transformation de visiteurs en clients.

Les sites marchands ont ensuite compris l'importance d'apporter du contenu permettant à la fois de revenir plus fréquemment sur le site, d'échanger avec d'autres utilisateurs, de découvrir autrement les produits et leurs univers, de consulter des avis sans devoir aller sur des sites spécialisés. L'idée ici est celle de la maitrise de la chaîne de valeur : maitriser l'information qu'elle soit produite par l'entreprise ou par les internautes (UGC) et la combiner de manière pertinente et expérientielle à l'offre marchande.

Certaines sociétés ont ainsi grandement digitaliser leur activité (les VPCistes comme La Redoute ou 3Suisses), le luxe a développé son offre, les constructeurs automobiles également (Renault se lance dans le e-commerce)...

Bienvenue dans l'ère du v-commerce, m-commerce, t-commerce, f-commerce...

Cette expérience proposée aujourd'hui par les sites marchands ne doit pas se confiner au seul Internet accessible depuis un ordinateur, mais doit s'adapter aux terminaux / supports existants.

Il y a tout d'abord ce que nous appelerons le v-commerce dont j'avais parlé à l'époque - en 2006 - avec Second Life (Le v-business ou comment une marque peut améliorer sa présence dans le monde virtuel). Il s'agit de l'intégration d'activités commerciales d'une entreprise dans un univers virtuel. A l'époque, tout le monde voyait Second Life comme l'aboutissement de cette tendance. Aujourd'hui, les social games sont devenus de vrais phénomènes agrégeant des millions et des millions d'utilisateurs et faisant la richesse de sociétés comme Zynga. Normal que les entreprises s'y intéressent et que des sociétés comme Zara, L'Oréal ou plus récemment La Redoute (La Redoute se lance sur les social games) investissent ces nouveaux territoires pour proposer des biens virtuels ou réels.

Le f-commerce est vu par de nombreux entreprises comme le futur du e-commerce. Facebook est le premier a voir le e-commerce comme le futur de son activité, mais est également le premier à dire que si cela se contente d'être une boutique intégrée sur une page Facebook, cela ne marchera pas car ne produira pas d'expérience sociale. J'ai abordé depuis quelques mois à plusieurs reprises ce sujet et vous laisse les (re)consulter : Et si on parlait F-commerce ?, Social shopping "Il faut arrêter de se focaliser sur les boutique Facebook" et Les pratiques de commerce en ligne sur Facebook ou F-commerce gagnent-elles vraiment en maturité ?. Le développement de situe à la fois dans l'intégration de vraies expériences marchandes sociales sur Facebook qu'elles passent par le biais des social games ou par le biais d'achats groupés par exemple, mais aussi la socialisation par les modules Facebook des sites e-commerce. Utiliser l'Open Graph Facebook et les boutons “like” sur les sites marchands permet de récupérer le “social graph” de la personne et de lui proposer des produits en adéquations avec ses besoins et centres d’intérêts afin de mieux cibler et mieux transformer.

 

Le t-commerce ou "tablet-commerce" vu comme le e-commerce depuis les tablettes numériques (certains parlent également de t-commerce pour le développement de son activité e-commerce depuis Twitter). Les tablettes numériques investissent notre quotidien même si la France reste à la traîne par rapport à ses partenaires Européens (entre 2% et 7% des Européens déclarent posséder une tablette et, ils sont 10% à 14% à envisager d’en acheter une. Pour la France, ce chiffre atteint respectivement les 2% et 10% ) et que l'usage reste encore réservée à une certaine tranche de la population (CSP+ et 46% des possesseurs de tablettes humériques en Europe ont moins de 35 ans - source Forrester, 2011). Bien entendu sur ce marché, l'iPad d'Apple domine (près de 80% du marché). Au niveau du développement de l'activité e-commerce, l'expérience tablette permet de proposer des boutiques totalement dynamiques proposant un confort de consultation totalement différent d'un simple site Internet. Ainsi, outre-Atlantique, Forrester révèle que les sociétés de vente en ligne affirment que leurs clients utilisent de plus en plus souvent une tablette pour commander, l’écran des téléphones étant trop petit pour permettre d’acheter en ligne de manière confortable.

Comme le disait Mark Zuckerberg, le e-commerce est le prochain territoire d'Internet qui doit le plus évoluer. Il est vrai qu'au travers de ses différentes composantes, sociales, support, expérience, le e-commerce n'en est encore aujourd'hui qu'à ses balbutiements. Prochain article e-commerce la semaine prochaine où j'aborderai une autre tendance...


Via Jacques Le Bris
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Les nouveaux enjeux de l'e-commerce B to B

Les nouveaux enjeux de l'e-commerce B to B | internet | Scoop.it
Alors que les attentes des clients évoluent, les entreprises B to B doivent uniformiser leurs canaux de vente et placer l'efficacité opérationnelle, la qualité de l'expérience client au cœur de leurs priorités. Éric Chemouny, vice-président Europe du Sud d'Hybris, livre son expertise.
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B to B

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L'e-commerce et l'enjeu du multicanal : la vente fait sa révolution

L'e-commerce et l'enjeu du multicanal : la vente fait sa révolution | internet | Scoop.it
S'il est un secteur sur lequel la mauvaise conjoncture ne semble pas avoir prise, c'est bien celui de l'e-commerce. Rares sont les domaines de l'économie capables aujourd'hui d'afficher une croissance aussi insolente et soutenue dans la durée. Au premier trimestre 2010, les ventes en ligne ont enregistré, par rapport à la même période de l'année dernière, une croissance de 35%, selon le panel ICE de la FEVAD (Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance), l'indice de référence en la matière.
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Définition B to B (ou B2B) - Le glossaire emarketing.fr

Définition B to B (ou B2B) - Le glossaire emarketing.fr | internet | Scoop.it
L'essentiel- Le marketing business to business, ou interentreprises, s'adresse aux professionnels et s'oppose...
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definition b to b et b to c

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[Focus] Le B to B, secteur ultra-dynamique du e-commerce

[Focus] Le B to B, secteur ultra-dynamique du e-commerce | internet | Scoop.it
Les professionnels connaissent maintenant les vertus du commerce électronique. Le Web est avant tout un canal efficace transactionnel et relationnel mais surtout il s'avère complémentaire du commerce traditionnel entre entreprises. Détail des opportunités et conseils pour réussir en B to B.
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Pourquoi le panier moyen de l'e-commerce ne cesse de baisser

Pourquoi le panier moyen de l'e-commerce ne cesse de baisser | internet | Scoop.it

Le montant moyen des achats en ligne n'en finit plus de dégringoler et la crise n'est pas seule en cause. Voici comment s'explique le phénomène, qui n'est pas près de ralentir.

 

Le panier moyen de l'e-commerce n'en finit plus de dégringoler. Selon l'indice des paiements en ligne du JDN, il est passé sous la barre des 80 euros au troisième trimestre 2013, perdant près de 7 euros en un an (lire l'article La croissance de l'e-commerce ralentit à 8% au 3ème trimestre, du 17/10/2013).

 

Bien sûr, le phénomène s'explique en partie par la crise de la consommation. Les internautes passent plus de temps à chercher le bon produit et le bon prix. Ils prêtent davantage attention à leurs dépenses et les e-marchands les accompagnent en tassant leurs marges. "Toujours à cause de la crise, il n'y a presque plus de gros achats d'impulsion", ajoute Olivier Bernasson, PDG de Pecheur.com. Simon-Pierre de la Seiglière, directeur Europe du Sud de la plateforme de paiement Ogone, ajoute que ne pouvant négocier sur Internet, "certains consommateurs réservent certains gros achats à la distribution physique, où ils peuvent obtenir des rabais".

Toutefois, la crise ne suffit pas à expliquer la baisse du panier moyen de l'e-commerce. "En témoigne la diminution de la part du chiffre d'affaires en ligne réalisé sur des prix discountés dans la mode, vers lesquels les consommateurs se tourneraient davantage sinon", souligne Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. L'autre principale explication au phénomène tient donc à l'arrivée à maturité du secteur, à l'origine de plusieurs mécanismes entraînant le panier vers le bas.


Via Dominique Godefroy
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