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Qui doit payer pour une fuite ?

Qui doit payer pour une fuite ? | Imrep | Scoop.it

Une fuite d’eau nécessite l’intervention d’un plombier, d’abord pour en rechercher l’origine, ensuite pour la traiter. Dans certains cas, ces frais doivent être réglés par le propriétaire, dans d’autres, ils sont à la charge du locataire qui peut parfois se faire rembourser par son assurance.

 

A la charge du propriétaire

Selon la loi, le bailleur est tenu de livrer à son locataire un logement décent et, en ce qui concerne la plomberie, celle-ci doit être en bon état et parfaitement fonctionnelle. Si la fuite se situe sur un tuyau de l’immeuble ou bien provient d’un trou dans un tuyau d’évacuation se trouvant hors d’atteinte, le locataire n’a donc pas à payer pour la remise en état. C’est également le cas s’il est prouvé que la fuite existait déjà, à son entrée dans le logement. C’est donc au locataire, lorsqu’il fait l’état des lieux d’un logement, de bien vérifier la plomberie.

 

À la charge du locataire

En revanche, si la fuite est due à un joint ou à une vis de serrage, qui s’est naturellement usé avec le temps, c’est le locataire qui devra ouvrir son porte-monnaie. En effet, selon le décret du 26 août 1987 sur les réparations locatives, il est tenu d’entretenir son logement et donc de remplacer les joints abîmés.

 

(Plus d'explication ici)

 


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Comment faire des économies sur son assurance habitation ?

Comment faire des économies sur son assurance habitation ? | Imrep | Scoop.it

Comparer les offres

Avant d’acheter un bien immobilier, vous comparez les offres du marché. Eh bien, c’est exactement pareil pour les assurances habitation. Avant de vous engager, prenez le temps d’étudier plusieurs contrats et tarifs grâce à un comparateur d’assurances comme LeLynx.fr. Ce type de plateforme gratuite vous permet d’avoir un aperçu global des acteurs du marché, mais également d’étudier en détails les conditions générales (et donc les différentes garanties) de plusieurs contrats.

 

Jouer sur les franchises

La franchise est la part financière qui reste à votre charge après un sinistre. Variant du simple au double (… voire au triple) en fonction des contrats, vous avez tout intérêt à les moduler pour influer sur votre prime d’assurance. Pour faire baisser votre prime annuelle, vous pouvez donc demander une revalorisation à la hausse de certaines de vos franchises.

 

Vérifier chaque garantie

Inutile de cumuler des garanties qui couvrent les mêmes risques ! Relisez votre contrat et traquez les doublons : une assurance scolaire, par exemple, est très souvent redondante avec une assurance habitation.

 

Estimer vos besoins réels

… et ce n’est pas si simple que ça en a l’air ! Beaucoup d’assurances jugées trop chères sont en réalité mal adaptées à la situation réelle des assurés. Surestimer la valeur de ses biens, notamment, est une très mauvaise idée, car cela ne fera qu’augmenter la note, sans forcément avoir d’impact en cas de sinistre (un expert déterminera de toute façon le montant réel des dégâts en cas de doute).

 

Faire évoluer son contrat

Un contrat d’assurance doit évoluer au fil de la vie d’un assuré. Nouveaux occupants dans la maison, pièces ajoutées, détecteurs de fumées installés… tous ces changements peuvent avoir un impact sur la prime d’assurance et certains vous feront faire des économies ! Pensez à bien déclarer toutes les évolutions de votre foyer à votre assureur.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)'s curator insight, January 22, 2016 4:07 AM

Faire baisser le tarif de son assurance habitation, oui… mais pas à tous prix ! En cas de sinistre, quelques astuces simples peuvent vous aider à optimiser votre couverture, sans pour autant sacrifier la sécurité de votre foyer.

OptimHome Immobilier's curator insight, January 27, 2016 3:44 PM

Comment faire des économies sur son assurance habitation ?

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Immobilier : Pour tout savoir sur le marché de l’ancien, du neuf, les prix, le volume

Immobilier : Pour tout savoir sur le marché de l’ancien, du neuf, les prix, le volume | Imrep | Scoop.it

Les professionnels de l'immobilier se montrent optimistes pour l'avenir du marché du logement. Si le volume de ventes devrait être stable, les prix poursuivront leur baisse dans l'ancien.

 

Un vent d'optimisme est en train de souffler chez les acteurs de l'immobilier. 59 % des professionnels interrogés lors de la deuxième édition du baromètre Crédit Foncier/CSA se déclarent en effet optimistes pour l'évolution du marché du logement lors des douze prochains mois. Quatre mois plus tôt, ils n'étaient que 35 % à afficher leur confiance dans l'avenir. 

 

Une baisse des taux d'intérêt historique. Ce renversement de tendance s'explique avant tout par la baisse historique des taux d'intérêt dont ont profité les acquéreurs depuis de nombreux mois. Un facteur cité par 87 % des promoteurs, gestionnaires de biens et autres constructeurs de maisons individuelles, interrogés du 23 mars au 2 avril 2015 par l'institut CSA. Les 40 % de pessimistes pointent du doigt quant à eux le contexte économique de la France et l'évolution du pouvoir d'achat des ménages.

 

Des marchés stables. Optimistes, les professionnels n'entrevoient pas pour autant une croissance du marché mais plutôt une stabilité (52 % pour l'ancien et 43 % pour le neuf). Les prix devraient par contre évoluer différemment. Dans l'ancien, la baisse devrait se poursuivre dans des proportions importantes selon 56 % des professionnels. Pour la moitié d'entre eux, elle devrait être comprise entre 2 et 5 %. Et 37 % estiment qu'elle pourrait même dépasser 5 %.

 

Prix stables dans le neuf. Le marché du neuf ne devrait pas lui non plus connaître de grands bouleversements jusqu'à avril 2016 quant aux prix des logements. Près de six professionnels sur dix estiment qu'ils devraient rester stables. Seuls 26 % s'attendent à une baisse.

 


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Investir dans l'immobilier ne s'improvise plus

Investir dans l'immobilier ne s'improvise plus | Imrep | Scoop.it

Les rentabilités locatives sont de plus en plus disparates et l'investissement dans la pierre nécessite de prendre de nombreuses précautions .


Depuis trois ans, les prix des logements anciens baissent en pente douce. En 2014, ils ont encore reculé de 2 % à 3 % en moyenne selon les professionnels, après un fléchissement de près de 2 % en 2013. Cette moyenne cache d'importantes disparités, avec d'un côté les grandes villes, où les prix résistent plus ou moins et de l'autre les campagnes, où ils ont chuté de 10 % à 15 % en moyenne l'an dernier. Cela devrait se poursuivre cette année. «Si les taux d'intérêt restent aussi bas, les prix reculeront de 3 % au maximum», estime Laurent Vimont, président de Century 21. Et la Fnaim s'attend à voir les prix flancher d'environ 2 % cette année.
Dans ce contexte, l'investissement dans la pierre très prisé par les Français pour se procurer notamment des revenus complémentaires à la retraite est-il opportun? «Investir dans de l'immobilier locatif est une bonne façon de diversifier son patrimoine. D'autant que les taux des crédits immobiliers n'ont jamais été aussi bas», répond Gilles Étienne chez Cyrus Conseil.
Des rentabilités locatives disparates

À condition de prendre de nombreuses précautions. «Il est important de bien choisir la ville dans laquelle on investit, car dans certaines les offres de logements à louer sont très abondantes», avertit Jean-François Buet, président de la Fnaim. La qualité du bien est fondamentale et il doit être situé dans un quartier recherché par les locataires. «L'investisseur ne doit pas se demander s'il habiterait dans le logement, mais s'assurer que celui-ci correspond aux besoins des locataires de la ville», ajoute Jean-François Buet. Il faut faire une étude du marché des loyers locaux et veiller à ne pas acheter trop cher. D'autant que les chances de réaliser une forte plus-value à la revente se sont amenuisées et qu'à Paris les loyers seront encadrés cette année. «L'investisseur doit avoir un an de loyer sous forme d'épargne pour pouvoir faire face à une défaillance du locataire. Les incidents de paiement ont augmenté», ajoute Laurent Vimont.
Les rentabilités locatives sont disparates. Les villes les plus dynamiques où les prix de la pierre sont les plus élevés sont les moins rentables. On peut ainsi obtenir 4,11 % brut à Paris (avant impôt sur le revenu, CSG et impôts locaux), 3,4 % à Cannes et 4,78 % à Lyon selon la Fnaim. Mais les investisseurs peuvent encore prétendre à une rentabilité de 8,81 % à Nevers, 7,43 % à Troyes et 7,39 % à Limoges par exemple. À condition de parvenir à louer leur bien, ce qui n'est pas toujours facile dans les villes les plus touchées par la crise.
Certains investisseurs miseront sur l'ancien, d'autres préféreront investir dans le neuf via le nouveau dispositif Pinel, version améliorée de l'ex-Duflot. Dans ce cadre désormais, les particuliers peuvent opter pour trois durées d'investissement, de six, neuf ou douze ans. La réduction d'impôts est alors de 12, 18 ou 21 %. Et l'investisseur peut, après une première période d'engagement, continuer à louer son bien pendant trois années de plus. Il pourra aussi louer l'appartement à un de ses enfants (non rattaché au foyer fiscal) ou à ses parents, sans perdre l'avantage fiscal. Ces nouvelles souplesses semblent séduire les particuliers. «À l'automne, les Français ont montré leur intérêt pour ce dispositif, mais ils ont préféré attendre qu'il soit voté avant d'investir», explique François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). «Nous pensons vendre au moins 40.000 logements via ce dispositif en 2015, contre 30.000 avec le Duflot en 2014», ajoute-t-il.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Quel est le principal critère dans le choix d'un bien immobilier ?

Quel est le principal critère dans le choix d'un bien immobilier ? | Imrep | Scoop.it

L’emplacement d’une maison ou d’un appartement est de loin le critère numéro un dans le choix d’un bien immobilier à acheter. De nombreuses raisons peuvent expliquer cela, en voici quelques-unes d’entre elles. Vous ne rechercherez plus de la même manière en connaissant ces principes fondamentaux.

 

La localisation du bien est le critère qui impact le plus le prix d’un bien immobilier

Prenez exactement la même maison et regardez quel serait son prix dans différents endroits en France. Vous vous apercevrez vite que sa localisation est le facteur numéro 1 qui fixe la valeur d’une maison. C’est exactement la même chose pour un appartement, un terrain ou tout autre bien immobilier.

Dans certains secteurs géographiques, déplacez de quelques centaines de mètres ou de quelques kilomètres un logement et vous verrez de gros écarts de prix.

L’endroit où vous achetez doit donc être choisi avec le plus grand soin. Nous avons déjà vu comment se renseigner sur une ville avant d’acheter. Mais c’est loin d’être suffisant pour dénicher les meilleures places. Dans certaines grandes villes, changer juste de rue et le prix peut être 10 à 20 % plus cher, ou moins cher pour un logement identique. Il en est de même pour ceux qui habitent près d’un site exceptionnel. Certains quartiers sont très côtés, d’autres beaucoup moins et c’est ce sur quoi dépendra le plus la valeur d’un bien immobilier.

 

Meilleur est l’emplacement et meilleur sera votre investissement

Que ce soit un achat pour vous loger ou un achat pour faire de l’investissement locatif, le choix du meilleur emplacement possible sera un gage de réussite. Dans le second cas, il faudra simplement être encore plus sélectif afin de s’assurer que la rentabilité locative est bonne.

Choisir les lieux les plus privilégiés, ou ceux qui sont en passe de le devenir, c’est s’assurer que votre bien immobilier conserve toujours une certaine valeur. Dans un contexte d’énorme bulle immobilière comme celle que nous observons actuellement en France, c’est un gage de sécurité pour éviter les biens qui décoteront le plus vite en cas de chute des prix. C’est ce que l’on observe d’ailleurs avec les différentes baisses de prix actuelles.

Les bons emplacements sont toujours recherchés, il vous sera donc également plus facile de trouver un acquéreur le jour où vous voudriez revendre votre logement. Cela peut également être une source de plus-value potentielle plus intéressante en période de hausse des prix.

 

Pourquoi est-ce si important ? Qu’est-ce qu’un bon secteur ?

Il y a plusieurs facteurs qui vont faire d’un endroit, un emplacement de choix pour un bien immobilier. Sa situation géographique va déterminer l’environnement dans lequel vous allez vivre, ce que vous pourrez y faire, là où vous pourrez travailler, etc.

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Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Quelques études qui montrent l’imbécilité du contrôle des loyers

Quelques études qui montrent l’imbécilité du contrôle des loyers | Imrep | Scoop.it

Dans les cours d’introduction à l’économie, le contrôle des loyers est souvent l’exemple canonique d’une politique stupide. La cause est à ce point entendue qu’une enquête de 1992 interrogeant plus d’un millier de professeurs faisait du contrôle des loyers l’objet du plus grand consensus au sein de la communauté des économistes. Seul un sur vingt estimait que ces contrôles ne dégradaient par la qualité des logements ni n’en réduisaient la quantité disponible (Alston et al, 1992). Je vous ai décrit dans un billet précédent les conséquences théoriques des projets de Mme Duflot. Mais notre Ministre n’est pas la première démago que la terre ait portée, et, en dépit du bon sens, le contrôle des loyers a déjà existé un peu partout et depuis bien des années, de sorte que les économistes ont déjà eu l’occasion de tester empiriquement les prévisions de la théorie. Petite revue des effets observés… Le contrôle des loyers dérègle-t-il l’allocation des logements ? Lorsqu’on a la chance de disposer d’un appartement à prix régulé, on n’a guère envie d’en changer, quitte à accepter quelques désagréments. Par exemple, une famille dont l’enfant vient de quitter le foyer pourrait trouver normal de chercher un nouvel appartement plus petit afin de payer un loyer plus faible. Elle ferait, par exemple, l’échange avec une famille venant d’avoir un premier enfant. Dans cet échange efficace, la différence de prix entre le petit appartement et le grand est essentielle. Cependant, si l’appartement plus grand est à prix régulé, la probabilité que l’échange se fasse est nettement réduite. Le couple sans enfant trouvera l’échange moins intéressant. Dans les termes d’un économiste, la distorsion des prix provoque une mauvaise allocation des ressources. Glaeser et Luttmer (2003) prennent l’exemple de New York pour illustrer ce phénomène. Les statistiques montrent par exemple que la probabilité qu’un ménage sans enfant ait un appartement plus grand qu’un ménage avec enfants est plus grande à New York que dans les villes où le marché est libre. Il est aussi plus probable à New York que dans les zones non-régulées qu’une personne n’ayant pas fini le lycée vive dans un appartement plus grand qu’un diplômé de l’Université. La manière dont les logements sont affectés y semble donc moins logique qu’ailleurs. Similairement, l’analyse des données du recensement du New Jersey par Krol et Svorny (2005) montre que le contrôle des loyers accroit le temps de trajet entre le logement et le lieu de travail. Disposer d’un logement régulé réduit-il la mobilité ? Il y a deux raisons à la mauvaise allocation des logements. D’abord, les individus cherchent en priorité des logements à bas prix, s’orientant vers ceux dont le prix est artificiellement bas alors qu’ils auraient fait des choix différents en l’absence de contrôle des prix. La seconde est qu’une fois dans un appartement régulé, ils sont fortement incités à ne pas en changer. Dans le cas de New York, Ault, Jackson et Saba (1994) montrent qu’à la fin des années 1960, le contrôle des prix a accru de 18 années le temps moyen entre deux déménagements, en comparaison des logements non contrôlés ! Au Danemark, Munch et Svarer (2002) trouvent un écart de plus de 6 années entre les 10% des logements les plus contrôlés et les 10% les plus libres. La mobilité est aussi affectée par la hausse de la proportion des ménages propriétaires. En effet, le contrôle des loyers réduit l’intérêt financier de posséder un bien immobilier en location, mais peu l’avantage d’être propriétaire de son logement. Il est donc naturel que le contrôle des loyers transfère les biens du marché de la location vers celui des habitants propriétaires. Ainsi, l’étude de la dérégulation de certaines zones de Boston par Sims (2007) fait apparaître que la probabilité qu’un logement soit en location est de 6 points de pourcentage inférieure lorsque les loyers sont contrôlés. Comment cette réduction de mobilité impacte-t-elle le taux de chômage ? Politiquement, l’accès à la propriété est généralement bien perçu. Cependant, en réduisant la mobilité des ménages, la propriété réduit l’efficacité du marché du travail. La distorsion créée par le contrôle des loyers peut donc affecter l’emploi. Blanchflower et Oswald (2013) montrent ainsi qu’à travers le monde occidental, le taux de propriétaires est corrélé au taux de chômage. Par ailleurs, une analyse de long terme du marché américain confirme le phénomène. Un doublement du taux de propriété équivaut à un doublement du taux de chômage de long terme. Dans un papier récent utilisant la dérégulation du marché immobilier finlandais au début des années 1990, Laamenen (2013) aboutit aux mêmes conclusions. La réforme finlandaise mettant fin au plafonnement des loyers a d’abord été appliquée à des « régions test », ce qui permet aux régions dérégulées plus tardivement de servir d’échantillon de contrôle. A posteriori, l’existence de régions dérégulées plus tardivement permet en effet d’isoler l’effet du contrôle des loyers du reste des variations de l’économie finlandaise. Par cette méthode, Laanemen montre : que le taux de propriété a décru plus rapidement dans les régions dérégulées ; et que cette réduction du taux de propriété est associée à une baisse du taux de chômage. Quels sont les effets réels du contrôle des loyers sur les appartements concernés ? Une méthode classique de contrôle des loyers consiste à laisser le premier loyer être librement déterminé, mais à limiter par la suite sa progression d’une année sur l’autre.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Crédit immobilier : La fin de « l’euphorie baissière »

Crédit immobilier : La fin de « l’euphorie baissière » | Imrep | Scoop.it

« La période de baisse sans discontinue des taux de crédits est bel et bien derrière nous »...

Des taux à 3,15% sur 15 ans et 3,85% sur 20 ans 

Concrètement, le mois d’août affiche des taux moyens à 3,15% sur 15 ans, 3,50% sur 20 ans et 3,85% sur 25 ans. Du côté des taux minima, très peu d’évolution : ils se maintiennent en général en dessous de la barre des 3%. Un bon dossier peut donc toujours espérer négocier son emprunt à 2,45% sur 15 ans et 2,60% sur 20 ans...

Et demain ?

Dans ce contexte il y a peu de raisons que la tendance s’inverse vraiment. L’évolution pour le mois de septembre est encore incertaine même si l’hypothèse de nouvelles hausses légères semble aujourd’hui l’option la plus crédible.

La fin de la baisse ne veut pas dire qu’il faut abandonner tous ses projets immobiliers. « Il ne faut pas céder à la panique, les taux sont toujours très bas et nettement inférieurs à 4%, mais il est vrai que les futurs emprunteurs ne doivent plus compter sur de nouvelles baisses »...


Via Jean-François Jagle
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Somhome: le site de rencontres immobilières

Somhome: le site de rencontres immobilières | Imrep | Scoop.it

Cette jeune start-up promet de simplifier la recherche d'appartements en mettant en relation locataires et propriétaires, selon leurs affinités.


Via Weisshorn Immobilier
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Agents Immobiliers , fédérations Immobilières,  Réagissez!!!

Une société  comme celle-là entre-t-elle dans le cadre de la loi Hoguet?

On est déjà dans l'entremise! et On ne se gêne pas pour encore stigmatiser l'Agent immobilier.

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Les effets du "Duflot" se font attendre

Les effets du "Duflot" se font attendre | Imrep | Scoop.it

Le régime fiscal d'investissement locatif ne devrait remplir que la moitié de son objectif cette année. L'encadrement des loyers rebute les particuliers.

Disponible depuis le 1er janvier, le "Duflot" connaît des débuts décevants. Selon les promoteurs, le dispositif fiscal destiné à favoriser l'investissement locatif n'atteindra pas son objectif cette année.

... Du coup, le petit monde de l'immobilier lui a trouvé un sobriquet facile : le "Duflop". "Les particuliers sont peu motivés car les contraintes sur le montant des loyers sont trop fortes, tranche Patrice Ponmaret, président de la chambre des conseillers indépendants du patrimoine. Je n'en propose même pas à mes clients." L'encadrement des loyers refroidit les épargnants prêts à investir dans la pierre. De plus, les préfets tardent à fixer les plafonds dans chaque région. "En attendant, les investisseurs repoussent leurs projets... Et les changements incessants de fiscalité n'arrangent rien."

Une rentabilité insuffisante dans les zones tendues

Pourtant, le Duflot permet de bénéficier jusqu'à 18% de réduction d'impôts, plus que la dernière version du Scellier (13%). Sauf que dans les zones tendues, les prix du mètre carré restent élevés et les loyers plafonnés : au final, la rentabilité ne dépasse pas 3% par an. Un niveau insuffisant pour beaucoup de particuliers. Pour atteindre des taux de 4%, il faut acheter dans des villes plus petites, où le prix de la pierre est plus modéré mais le risque de ne pas trouver de locataires plus important. Sans compter que le dispositif ne devrait pas s'appliquer dans des villes de taille moyenne comme Dijon, Caen, Angers… Du coup, de plus en plus d'acheteurs se passent du "Duflot" pour fixer librement leur loyer et obtenir une meilleure rentabilité.

Au ministère du Logement, on reconnaît que cette première année "ne sera pas formidable même s'il est trop tôt pour faire un bilan". On souligne qu'un tel produit met un à deux ans pour s'installer, d'autant plus en période de crise. "L'objectif de 40.000 logements locatifs sera atteint quand le système tournera à plein régime et que le BTP aura repris, pas avant 2015", tente de désamorcer l'entourage de Cécile Duflot. La ministre n'exclut pas d'adapter son régime fiscal pour le relancer. L'idée serait notamment de l'élargir aux grands investisseurs comme les assureurs ou les caisses de retraite. Les fonds du Livret A de la Caisse des dépôts figurent en haut de sa liste.


Via Jean-François Jagle
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Immobilier : l'impact chiffré de la baisse des frais de notaires

Immobilier : l'impact chiffré de la baisse des frais de notaires | Imrep | Scoop.it

La baisse des frais de notaires sur les ventes immobilières est entrée en vigueur au 1er mai. Mais d’après nos simulations, les gains à la clé sont assez faibles…
L’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg avait promis un big-bang tarifaire… son successeur Emmanuel Macron s’est contenté d’une réforme mi-figue mi-raisin ! Nos simulations réalisées à l’aide du cabinet de Frédéric Dumont (Montreuil) sur différents types de biens le montrent : la baisse des honoraires des notaires, en vigueur depuis le 1er mai, n’aura en réalité qu’un impact limité sur les montants des transactions immobilières.

Pour bien comprendre, revenons d’abord sur ce qui a changé. Lors d’une vente immobilière, les émoluments des notaires sont calculés selon un barème proportionnel, fixé en fonction du montant de la transaction. Celui-ci a été légèrement rabaissé : nous sommes ainsi passés de 4% à aujourd’hui 3,945 % pour la part jusqu'à 6.500 euros, de 1,65% à 1,627 % pour celle située entre 6.500 et 17.000 euros, de 1,1% à 1,085 % entre 17.000 et 60.000 euros et enfin de 0,825% à 0,814 % au-delà.

A ces honoraires proportionnels s'ajoutent divers frais fixes dont les montants oscillent en moyenne autour de 600 euros… et qui eux ne bougent pas.

Enfin, et c’est ce qui pourra dans certains cas éventuellement alléger la note, les sommes perçues par les notaires ne peuvent plus dépasser 10% de la valeur du bien (avec un minimum de 90 euros). Et s’ils le souhaitent, les notaires ont désormais la possibilité d’offrir des remises supplémentaires, allant jusqu'à 10% pour les transactions supérieures à 150.000 euros. Ce geste ne comptant toutefois… que pour la part supérieure à 150.000 euros.

Or si l’on fait maintenant tourner la calculette, on s’aperçoit vite qu’il ne faut pas attendre monts et merveilles de ces nouveaux barèmes.

1. Prenons en premier lieu l’exemple d’un logement à 200.000 euros, la transaction moyenne en France.

- Avant la réforme, les frais de notaire s’élevaient à 2603,21 euros (HT) sur ce type de bien.
- Depuis le 1er mai, ils sont tombés à 2.575, 41 euros (HT) sans remise du notaire, et à 2.534, 71 euros (HT) si ce dernier applique la ristourne de 10% sur la part supérieure à 150.000 euros. Soit dans le meilleur des cas une économie de 68,5 euros.

2. Prenons désormais, une transaction haut de gamme à 800.000 euros.

- Avant la réforme, les frais de notaire s’élevaient à 7.611,25 euros (HT) sur ce type de bien.
- Depuis le 1er mai, ils sont tombés à 7.517,41 euros (HT) sans remise du notaire, et à 6.988,31 euros (HT) si ce dernier applique la ristourne de 10% sur la part supérieure à 150.000 euros. Sur cet exemple l’économie peut-être intéressante (623,1 euros)… mais à condition que le notaire fasse marcher le rabais !

3. Prenons maintenant une vente de cave à 5.000 euros.

- Avant la réforme, les frais de notaire s’élevaient à 800 euros (HT) sur ce type de bien.
- Depuis le 1er mai, ils sont passés à 500 euros (HT). Soit 300 euros d’économie ! En effet, le total des émoluments est écrêté à 10% de la valeur du bien (sans pouvoir être inférieur à 90 euros).

4. Enfin ciblons une vente de parcelle agricole à 1.000 euros.

- Avant la réforme, les frais de notaire s’élevaient à 620 euros (HT).
- Depuis le 1er mai, ils sont passés à 100 euros (HT). Soit 520 euros d’économie tout de même ! Là encore, le total des émoluments est écrêté à 10% de la valeur du bien.

On le voit la réforme n’aura donc en réalité qu’un impact réel sur les transactions de très faibles montant. La montagne a accouché d’une souris…

Guillaume Chazouillères


Via OptimHome Immobilier
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OptimHome Immobilier's curator insight, May 10, 2016 2:45 PM
Immobilier : l'impact chiffré de la baisse des frais de notaires
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Immobilier : en 2015, les prix grimpent partout en Europe... sauf en France

Immobilier : en 2015, les prix grimpent partout en Europe... sauf en France | Imrep | Scoop.it

S&P présente ses prévisions sur l'évolution des prix de l'immobilier en Europe. Seules la France et la Belgique ne montent pas.

L'effet conjugué de taux très bas et d'une conjoncture économique plus favorable va provoquer une hausse des prix de l'immobilier en Europe, estime S&P. Dans la plupart des pays, les prix augmenteront en 2015. Au sein de la zone euro, c'est l'Irlande qui devrait connaître la croissance des prix la plus forte (9 %), suivie de l'Allemagne (5 %), du Portugal (4 %) et des Pays-Bas (3 %). Les prix repartiront à la hausse en Espagne (2,5 %) et se stabiliseront en Italie (0 %). Seules la France et la Belgique devraient connaître une baisse des prix en 2015, respectivement de - 3 % et - 2 %. Hors zone euro, S&P prévoit une croissance toujours forte des prix au Royaume-Uni (7 %) et un atterrissage en douceur en Suisse (1.5 %). L'explication pour la France ? Elle pâtit toujours de son enlisement dans le chômage. Dès lors, S&P anticipe une baisse des prix de 3 % en 2015. Toutefois, la croissance de la demande due à l'évolution démographique et à la chute des mises en chantier devrait limiter la baisse. S & P anticipe une stabilisation en 2016 avant une reprise de la hausse en 2017 (+3 %). 

Hausse durable en Allemagne

A l'inverse, chez notre principal partenaire, l'Allemagne, les prix devraient grimper de 5 % en 2015, estime S&P. Les conditions de financement favorables conjuguées à de solides fondamentaux économiques encouragent les acheteurs. En outre, un déséquilibre croissant entre l'offre et la demande dans certaines régions devrait soutenir la dynamique des prix sur le moyen terme. La croissance du marché du logement allemand a repris son élan dès le début de 2015. Au cours des prochaines années, S&P estime que les prix de l'immobilier résidentiel vont continuer à croître (+ 4,5 % en 2016 et + 3, 5 % en 2017) sans risque de formation d'une bulle. 

Les prix de la pierre en Allemagne ont été relativement stables au cours des 25 années précédant la crise financière de 2008 et si les hausses récentes sont importantes, elles partent d'une base assez faible. Même après la récente flambée, les villes allemandes ne sont pas chères en termes de comparaisons internationales.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Les professionnels de l’immobilier dépressifs

Les professionnels de l’immobilier dépressifs | Imrep | Scoop.it

Une étude américaine montre que c’est dans le secteur de l’immobilier que le risque de dépression est le plus élevé.

La revue Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology passe pour l’une des plus sérieuses dans son domaine. La dernière étude publiée par The Atlantic indique que c’est dans l’immobilier que l’on compte le plus de personnes dépressives (16 % environ), juste derrière le transport public, mais devant les travailleurs sociaux.

Les professions des loisirs, de la construction d’autoroute, et même les métiers de la mine sont les professions les moins touchées par le syndrome de la dépression. 


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Nouvelle menace sur les taux d'emprunts immobiliers

Nouvelle menace sur les taux d'emprunts immobiliers | Imrep | Scoop.it

Titrisation des crédits immobiliers, la formule peut faire peur. C'est pourtant la Banque de France qui appelle à cette orientation au risque de pénaliser les ménages emprunteurs.

 

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a appelé récemment le secteur bancaire français à développer la titrisation des crédits immobiliers, le but étant de les sortir du bilan des banques. Il est question d'une titrisation partielle concernant 20 à 25% des emprunts immobiliers résidentiels accordés.

 

Taux planchers

 

Jusqu'à présent, pour prêter aux particuliers sur le moyen-long terme, les banques se refinancent principalement sur les marchés obligataires et bénéficient donc actuellement de taux très bas. Grâce à la politique monétaire très accommodante de la BCE, les banques peuvent même emprunter à des taux planchers sur le court terme. Au final, cela leur permet de prêter à taux avantageux aux particuliers (à peine plus de 3% aujourd'hui pour un crédit immobilier sur 20 ans). D'autant plus que les banques sont prêtes à minorer leurs marges sur le crédit immobilier, un produit de conquête de nouveaux clients.

 

Le fantôme des subprimes

 

La titrisation de créances consiste à créer des obligations adossées à ces crédits, un mécanisme désormais bien connu puisque ses dérives ont conduit à la crise américaine des subprimes. Cela ne peut toutefois pas arriver en France puisque les crédits immobiliers sont accordés avec des critères de solvabilité très stricts comme le fameux ratio d'endettement de 33% et que ces emprunts sont garantis par des sociétés de cautionnement ou par hypothèque.

 

Mauvaise nouvelle pour les particuliers

 

CAFPI, leader français du courtage en emprunts immobiliers, souligne que cette titrisation se traduirait par un relèvement des taux d’intérêts pour les particuliers, les banques étant contraintes de restaurer leurs marges. ..........................................................................

 

(Cliquez sur le titre pour accéder à l'intégralité de l'article).

 

 

 


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Nicolas Doze défonce Pierre Moscovici sur le plateau de «Salut les terriens»

Samedi 19 octobre, dans « Salut les terriens » sur Canal +, Nicolas Doze a dit ses quatre vérités à Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances. « Ce n’est pas l’Europe qui nous oblige à faire un pas en avant, un pas en arrière systématiquement. Ce n’est pas l’Europe qui nous oblige à balancer des bobards dans la tête des gens. Ce n’est pas l’Europe qui nous oblige à dire que neuf Français sur dix échapperont à la hausse d’impôts… » Chaque jour, « c’est le concours Lépine de l’amateurisme », se moque Nicolas Doze. Les membres du Gouvernement Ayrault ? « Ce sont les guignols de l’info avant les marionnettes du soir ! » Réaction de Pierre Moscovici, incapable de répondre sur le fond au chroniqueur de BFM TV : « Nicolas Doze s’écoute parler, il s’aime beaucoup en effet et ça donne un sketch ». Quelques secondes plus tard, le ministre s’en prend à « cette logique d’invective qui est la vôtre...

Via Nouvelles de France  http://www.ndf.fr/poing-de-vue/25-10-2013/nicolas-doze-defonce-pierre-moscovici-plateau-salut-les-terriens


Via Jean-François Jagle
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Faut-il rentrer les acquéreurs dans son CRM immobilier ? 5 bonnes raisons de les rentrer « tous »

Faut-il rentrer les acquéreurs dans son CRM immobilier ? 5 bonnes raisons de les rentrer « tous » | Imrep | Scoop.it

Cela peut faire sourire certains d’entre vous que l’on se pose la question, surtout en cette période où les acquéreurs se font rares, mais qui n’a jamais entendu l’une de ces phrases ? « Chaque négociateur rentre ses acquéreurs, enfin j’espère », « Oui c’est vendu, merci au revoir », « c’est un promeneur (ou touriste), ça ne sert à rien de le rentrer »,

Si vous n’avez jamais entendu cela, c’est que vous ne travaillez pas dans l’immobilier ou bien que pour vous la question de la rentrée de l’acquéreur ne se pose plus. Pour les autres, et vous êtes nombreux, n’ayez pas honte, voici 5 bonnes raisons de rentrer « tous » les acquéreurs dans votre logiciel.


Via ELEPHANTBIRD-SOFTWARE
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Immobilier : Tout un tas de projets...plein la tête

Immobilier : Tout un tas de projets...plein la tête | Imrep | Scoop.it
Vous voulez louer une villa pour les vacances ? Investir dans un deux pièces ? Acheter une maison neuve ? Faire le point cet été pour changer de ville et de voisins ? Sui

Via Emmanuel Tophin
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#Chine: nouvelle accélération de la hausse des prix de l'#immobilier !

#Chine: nouvelle accélération de la hausse des prix de l'#immobilier ! | Imrep | Scoop.it

La hausse des prix de l'immobilier en Chine s'est une nouvelle fois accélérée en juin malgré des mesures de contrôle du marché prises par le gouvernement, selon une enquête publiée lundi par Soufun, le plus grand site internet chinois d'annonces immobilières.


Le prix moyen du mètre carré dans les logements neufs de 100 grandes villes, en hausse pour le septième mois consécutif, a augmenté de 7,4% le mois dernier pour atteindre 10.258 yuans (1.281 euros).


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)'s curator insight, July 2, 2013 5:42 AM

+7,4 % d'augmentation en un seul mois pour l'immobiler Chinois, malgré les mesures prises par le gouvernement (taxation des plus-values à 20%).