Immobilier 2.0
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Immobilier analyse du marché: Laforêt renvoie vendeurs et acquéreurs dos à dos

Immobilier analyse du marché: Laforêt renvoie vendeurs et acquéreurs dos à dos | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Décryptage du marché immobilier national avec les 6 indicateurs du Réseau Laforêt.

Une reprise de la demande

La baisse des prix annoncée attire de nouveaux acquéreurs et génère le retour d’opportunistes à l’affût de la bonne affaire ». La demande se relance, en particulier en région parisienne et à Paris.

 Les primo-accédants reviennent sur le marché avec des budgets revus à la baisse.

Les secundo-accédants sont en retrait et sont passés sous la barre des 50% dans certaines régions.

Les investisseurs reviennent pour tester le marché, attirés par des prix à la baisse et des taux d’intérêts historiquement bas.

Les comportements des acquéreurs se radicalisent
Ils visitent deux fois plus que par le passé avant de se décider à faire une offre. Chaque visite est prétexte à chercher les failles qui pourraient faire baisser le prix. Très exigeants, ils se fixent des critères de qualité plus durs et des plafonds de prix. Offensifs, ils sont capables de faire plusieurs offres basses en même temps pour tester la flexibilité des vendeurs. Très anxieux, ils sont capables de se rétracter juste avant la signature du compromis alors que le vendeur a accepté leur offre.

Une offre qui baisse particulièrement en régions
Le stock de biens à la vente stagne à son plus bas niveau depuis 3 ans
L’augmentation des mises en vente à Paris (+33%) et en région parisienne (+2%) concerne de petits volumes et ne compense pas la baisse observée en régions (- 8%).

Un comportement des vendeurs traduit par
Des mises en vente dictées par la contrainte : séparation, succession, mutation ?
Des incertitudes économiques et des annonces fiscales qui freinent les projets immobiliers.
Des vendeurs, propriétaires depuis moins de 5 ans qui savent que la plus-value est compromise.
Des ventes de résidences secondaires en berne.

Des volumes de transactions qui progressent
Les ventes du premier semestre 2013 progressent de 5,3% comparées à la même période en 2012.
Malgré une offre encore insuffisante, les projets sont de nouveau d’actualité.
Paris souffre toujours d’une pénurie de petites surfaces. Les biens proposés ne correspondent pas nécessairement à la demande : un prix trop élevé, des défauts, des détails peuvent détourner les acquéreurs.
Historiquement « marché de report » avec la première couronne, l’Ile-de-France confirme son dynamisme (+9.2%).
Dans les régions, et en dehors des grandes métropoles, l’essentiel des ventes se fait sous la barre des 160 000 €.


Cette tendance doit être nuancée par :
Une demande plus exigeante à tous les niveaux.
Une offre insuffisante en quantité et en qualité.
Des vendeurs qui résistent encore sur les prix.
Des incertitudes économiques durables.

La baisse des prix s’accélère
La baisse des prix concerne désormais toutes les régions (- 2,3%). Les «poches de résistance» se réduisent.
À Paris, la baisse du prix au m2 s’amplifie (- 3%). Seules quelques petites surfaces résistent par la qualité de leur emplacement ou leur rareté. Les propriétaires de grandes surfaces « lâchent » plus facilement.
Les deux couronnes parisiennes baissent également (- 2,5%). La légère hausse de la demande et de l’offre n’a pas plus d’impact sur les prix.
Après une baisse franche en 2012 (- 4%), la baisse moyenne en régions s’établit à - 2% au premier semestre 2013.
Les écarts se creusent dès que l’on sort des grandes métropoles avec des baisses pouvant dépasser 15%. Des offres très basses sont acceptées par des vendeurs qui savent que désormais le temps joue contre eux.

Les négociations augmentent
Allant de pair avec la baisse des prix, les négociations entre vendeurs et acquéreurs s’accélèrent.
Dans les villes où les prix restent soutenus, l’écart de prix est inférieur à 3%
Paris affiche la plus forte progression avec 0,5 point (4,45%). Ce qui confirme que les vendeurs parisiens acceptent plus facilement une offre basse en tenant compte que Paris avait connu les plus fortes hausses
Sur les marchés les plus atones, les négociations tournent rapidement au « marchandage »
Devenus offensifs, les acquéreurs « attaquent » avec des offres basses que les vendeurs refusent souvent. Avec le temps, ces mêmes vendeurs finissent par accepter des offres plus basses, et parfois sous le prix du marché.
De crainte de surpayer leur bien, les acquéreurs se positionnent sur des offres en limite basse, au risque de perdre l'affaire.

Les délais de vente atteignent désormais 3 mois et demi :
Il devient de plus en plus rare de vendre son bien en moins de 3 mois, hors Paris.
Paris affiche 70 jours (+6 jours) et l’Ile-de-France atteint les 3 mois.
La moyenne des régions s’établit à plus de 4 mois (+ 10 jours).
Les villes moyennes dépassent des délais de 6 mois.
Cet allongement important s’explique principalement par :
Des temps de réflexion plus longs du côté des acquéreurs.
Des délais de chiffrage de travaux de mise aux normes difficiles à obtenir.
Une certaine rigidité des vendeurs qui ne cèdent pas aux premières offres jugées trop basses.
Des négociations à toutes les étapes.


Via Jean-François Jagle
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Immobilier: acheter avant la hausse des droits de mutation

Immobilier: acheter avant la hausse des droits de mutation | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Les droits de mutations sur les ventes immobilières devraient augmenter en 2014 pour financer les départements. Les ménages ont donc intérêt à acheter rapidement avant qu'ils ne passent de 3,8% à 4,5%.

 

 


Via Jean-François Jagle
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2014: encore un mauvais cru pour l'immobilier, voire pire qu'en 2013?

2014: encore un mauvais cru pour l'immobilier, voire pire qu'en 2013? | Immobilier 2.0 | Scoop.it

 Selon le Crédit foncier qui vient de publier son point de conjoncture d'automne. le marché immobilier devrait rester morose l'an prochain...  En attendant, la banque table pour cette année sur un nouveau recul, estimé à  9% du nombre de transactions dans l'ancien; ce qui finalement est "moins pire" que certains ne le redoutaient... Le marché devrait continuer à tourner au ralenti en 2014. «Il ne devrait pas y avoir de changements par rapport à cette année, car la reprise économique s'annonce molle et incertaine et les taux des crédits vont légèrement remonter»...

...les acquéreurs potentiels devraient rester attentistes et exigeants face à des vendeurs qui campent toujours sur leurs positions avec des prix élevés. Les volumes de ventes pourraient donc rester comparables à ceux de cette année. ...

«En deux ans le volume de ventes de logements dans l'ancien devrait afficher une baisse de 20%», souligne l'étude.

Mais, toute médaille comportant un avers aussi grand que le revers, comme la chute des volumes précède généralement la baisse des prix, rappelle encore notre confrère, ceux-ci pourraient flancher plus franchement en 2014; ils parlent ainsi d'un recul supplémentaires de 20% l'an prochain, venant après 5% à 10% cette année. Aussi bien,  les experts du Crédit foncier immobilier prévoient-ils «une nouvelle décote des prix, même légère, sur les marchés caractérisés par une pénurie d'offre tels que Paris et les centres des grandes métropoles régionales». En fait, dans ces villes où les marchés sont tendus, c'est sur les biens ayant des défauts (notamment la qualité ou simplement la  localisation) que les prix baissent le plus. Et cela devrait perdurer.

Ailleurs dans le reste de la France, sur les marchés qui ne sont pas tendus, les économistes du Crédit foncier Immobilier prévoient «une baisse des prix encore plus nette, voire un blocage des ventes pour les logements présentant des défauts ; notamment une localisation peu prisée ou encore faible qualité du bien...

 

ATTENTION: LA BAISSE DES PRIX PEUT ËTRE BEAUCOUP PLUS FORTE QU'ELLE NE PARAÏT.

Bonne nouvelle: jusqu'à présent, relève le Crédit Foncier, la baisse des prix est restée, en apparence, plutôt ténue. Mais, mauvaise nouvelle, cette stabilité est en réalité en "trompe l'œil" et masque en fait de fortes disparités. Comme depuis la crise immobilière, les moyennes de prix ne veulent prafois plus rien dire! «Seuls les biens offrant un très bon rapport qualité/prix parviennent à s'échanger, ce qui masque la baisse globale du prix de l'immobilier ancien», analyse le Crédit foncier immobilier. Ainsi, les logements de qualité, biens placés partent généralement avec une décote de 5%, ceux avec défauts ou de qualité médiocre ne trouvent preneurs qu'après une baisse de prix de 10 à 15% en moyenne. Ce que peinent encore à entendre de nombreux vendeurs.

L'an prochain les baisses de prix de biens mal placés ou avec défauts pourraient avoisiner les 20%. Lors de la précédente crise de l'immobilier dans les années 1990, les prix ont mis beaucoup de temps (trois ou quatre ans) avant de baisser après la chute des volumes de transactions. Le même scénario pourrait se répéter.

 


Via Jean-François Jagle
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La pire des erreurs de Hollande : la politique du logement

La pire des erreurs de Hollande : la politique du logement | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Des transactions gelées, des prix toujours aussi élevés, des constructions en chute de 9 % : tel est le bilan catastrophique de la politique conduite par Cécile Duflot.

La plus caricaturale, mais aussi la plus grave des erreurs de politique économique du gouvernement est sans conteste la politique du logement. On en retrouve toutes les caractéristiques mais amplifiées : le diagnostic idéologique faux, les incompétences techniques et les zigzags fiscaux et réglementaires. Nulle part ailleurs, la défiance des professionnels n'est si grande. Le marché immobilier est bloqué, la construction aussi. Cécile Duflot, la ministre, a fait l'Essec, elle y sera étudiée comme « un cas » d'échec absolu.

La France souffre d'une très grave pénurie de logements, estimée de l'ordre de 800.000. A la décharge du gouvernement actuel, elle remonte à loin, les pouvoirs publics ne sont jamais parvenus à la guérir malgré des quantités de mesures d'aide en tout genre depuis la dernière guerre. L'interventionnisme cumulatif de l'Etat dans le jeu entre la demande des ménages et l'offre (la construction) a pour résultat que la France est le pays qui consacre le plus d'argent public au logement mais qui a les pires résultats : pénurie persistante et prix très élevés.

Le bilan de Mme Duflot est sans appel. Les constructions sont en chute de 9 % sur un an. Seuls 340.000 logements sortiront de terre cette année, François Hollande en avait promis 500.000 par an. La chute est de 16 % pour les maisons individuelles. Chez les promoteurs, les réservations sont en recul de 7,5 %. Ils remballent leurs projets, les demandes de permis de construire se sont atrophiées de 23 % (chiffre du troisième trimestre). Les faillites se multiplient : 20.000, selon la Coface. La construction représente un tiers de toutes les défaillances d'entreprise tous secteurs confondus. Bien plus que son poids dans le PIB.

Le marché de vente de l'ancien est lui aussi à l'arrêt, mais cela n'empêche pas les prix de se maintenir, avec une érosion de seulement 1 % à 1,5 % par an en région, et même de reprendre leur hausse à Paris, où la pénurie est la plus grave. Quand une demande s'effondre, normalement, sur un marché qui fonctionne bien, les prix suivent ; en France, non, alors que notre pays est, selon l'OCDE, le pays où l'immobilier est le plus « surévalué » par rapport aux revenus des ménages. Les transactions sont gelées, mais les prix ne bougent pas : acheteurs comme vendeurs, tout le monde y perd, loupé sur les deux tableaux. Chapeau !

Les conséquences de cet échec sont très graves. La France est le seul pays où la construction ne sert pas à amorcer ou à consolider la reprise. En Grande-Bretagne, la croissance va nettement accélérer, autour de 2,7 % en 2014, grâce, notamment, à la bonne tenue du marché immobilier (constructions neuves en hausse de 20 %). Aux Etats-Unis, idem : la vente de logements a crû de 21 % sur un an ; les dépenses de construction sont au plus haut depuis 2009.

En France, le BTP aurait dû être un moyen de relance très facile. Le gouvernement loupe là, par sa faute, environ un demi-point de cette croissance qu'il attend si impatiemment. Il avait pourtant, sous la main, tout pour réussir : la volonté des Français d'acquérir leur habitation, de l'épargne à profusion, des constructeurs. Seules les surfaces foncières font défaut, parce qu'elles sont bloquées par des mécanismes et des comportements malthusiens, mais ceux-ci sont connus, il suffit de les faire sauter pour que la construction reparte. Le bâtiment présente en outre deux immenses avantages : il crée beaucoup d'emplois et il fait appel à peu d'importations. Donc, il ne creuse pas le déficit commercial du pays.

Mais l'erreur de Mme Duflot est, dès le départ, celle du diagnostic. Si l'économie va si mal, pense sommairement la majorité du Parti socialiste et des écologistes, c'est à cause de l'appât du gain des féroces capitalistes. Il faut « taxer les riches ». Dans le logement, cela se traduit par la lutte contre rapacité des propriétaires. Il faut les punir, les contraindre, à l'avantage des gentils locataires. Et le gouvernement de revenir au contrôle bureaucratique des hausses des loyers. Comme, quand même, on souffle à la ministre que les investisseurs risquent de renoncer à construire, il suffit pour leur remonter le moral de les défiscaliser ou de leur offrir des « garanties » publiques contre les impayés. On borne la marge du capitaliste-propriétaire, mais on le dédommage par des aides publiques : voilà la quintessence de la politique étatiste.

François Hollande, renseigné par Louis Gallois, a compris que la France souffrait de l'inverse de ce que croyait la gauche : une insuffisance de l'offre. Que n'applique-t-il pas cette nouvelle politique d'abord et dès maintenant au logement pour encourager les constructions et n'interdire que ce qui les bloque. Mme Duflot voulait, intelligemment, retirer les permis de construire des mains des maires (qui les limitent dans la crainte électorale de déplaire aux habitants existants), mais elle y a renoncé. Par ailleurs, elle maintient le régime de défiscalisation pour investissements locatifs, intitulé « le Duflot » comme hier « le Scellier », mais elle le réduit, ce qui accroit leur côté ubuesque : il continue de coûter cher à l'Etat et promeut des immeubles dans des zones improbables qui restent vides.

Ici aussi, M. Ayrault, une « remise à plat » s'impose. Par ignorance, Cécile Duflot a maintenu une politique française du logement en échec ; par idéologie, elle a amplifié ses travers ; et, par un effet boomerang de son ego, elle, militante de la dure gauche écologiste, restera dans la mémoire des Français au masculin, sous le nom de « le Duflot », comme celui d'un (mauvais) outil de défiscalisation.


Via Jean-François Jagle
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Projet de Loi de Finance 2014 : Les principales modifications touchent les plus-values !

Projet de Loi de Finance 2014 : Les principales modifications touchent les plus-values ! | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Une tribune de Marion Chapel-Massot, responsable gestion privée chez Equance.

Il n’est pas encore définitivement adopté, mais le projet de loi de finances pour 2014 fait l’objet, comme chaque année, d’un lot d’annonces sur les réformes attendues.

En termes de fiscalité du patrimoine, la fiscalité des plus-values mobilières et immobilières est celle qui devrait évoluer le plus. Inédit : la réforme des plus-values immobilières est d’ailleurs déjà appliquée, sans avoir été votée !

La fiscalité immobilière : la réforme, déjà appliquée depuis septembre, sera votée en décembre !

La réforme des plus-values immobilières ayant été publiée au BOFIP (Bulletin officiel des finances publiques) au mois d’août dernier. Elle est donc applicable… et appliquée. Seules deux incertitudes persistent avant le vote de la Loi de Finances :

 

- Les terrains à bâtir :

 

Pour les compromis passés avant le 1er mars 2014, l’application des abattements serait celle d’avant septembre 2013. Pour les compromis passés au-delà, plus aucun abattement ne serait applicable.

 

- Abattements relatifs aux prélèvements sociaux après 22 ans de détention

 

La commission des finances de l’Assemblée nationale remet en cause les abattements relatifs aux prélèvements sociaux après 22 ans de détention.

Un amendement a en effet été déposé pour supprimer l’abattement de 9 % / an au-delà de 22 ans, ce qui reviendrait à payer des prélèvements sociaux avec un abattement de 28 % pour au moins 22 ans de détention.

Abattement exceptionnel

En sus, un abattement exceptionnel de 25 % est créé pour les ventes réalisées entre septembre 2013 et août 2014. Trois conditions sont nécessaires pour en bénéficier : la vente doit être effectuée entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014 ; la vente ne doit pas être réalisée au profit de la personne avec qui le vendeur vit en couple, ou d'un ascendant ou d'un descendant, et elle ne doit pas concerner des terrains à bâtir.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Et si vous louiez votre jardin ?

Et si vous louiez votre jardin ? | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Créer un jardin potager et vendre ses légumes ? Non, il faut avoir la main verte… Installer des ruches et vendre le miel ? Non plus… Tout simplement y implantant un studio et en lui trouvant un locataire… Mais pas n’importe lequel : la société Greenkub et le réseau immobilier Foncia viennent de lancer une offre baptisée « Rent-A-Kub ». Cette offre « permet aux propriétaires de maisons de générer un revenu locatif en optimisant un espace qu’ils possèdent déjà, leur jardin », souligne Alexandre Gioffredy, Directeur Général de Greenkub S.A.S.


Dans l’esprit Bimby, soit « build in my backyard » ou « construire dans mon jardin », et plutôt que de céder une partie de son terrain pour faire construire, ce qui n’est pas toujours possible, Greenkub et Foncia proposent aux particuliers d’installer un studio meublé de 18 m⊃2; qui permet « de générer un revenu locatif de 400 à 600 euros par mois selon la région concernée. L’installation du studio ne nécessite aucun permis de construire », précisent-ils. Le module studio coûte « 38 900 euros meublé et 29 000 euros non équipé (sans cuisine ni salle de bain) », indique Greenkub.


La construction modulaire en bois est accompagnée d’une offre de services allant du financement à 100 % (sans apport personnel donc) à la gestion locative incluant une garantie loyers impayés. Celle-ci n’impose « ni délai de carence, ni plafond de loyer ».

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Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Les prix souvent plus avantageux avec un agent immobilier

Les prix souvent plus avantageux avec un agent immobilier | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Selon Dominique Moulin professionnel de l’immobilier depuis 25 ans, les prix de l’immobilier sont souvent plus avantageux lorsqu’on a recours

à un agent immobilier.

Alors que les agents immobiliers sont souvent montrés du doigt pour de prétendus honoraires prohibitifs et non justifiés, Dominique Moulin professionnel reconnu du secteur a tenu à exprimer son point de vue.

« Négocier est bien la véritable mission de l’agent immobilier »

Dominique Moulin explique « Saviez-vous que bien souvent contrairement aux idées reçues, les acquéreurs achètent leur bien immobilier plus cher entre particuliers plutôt que par l’intermédiaire d’un agent immobilier, et ce malgré des honoraires augmentatifs du prix.

Dominique Moulin poursuit « N’oublions pas que la partie constituant les honoraires de l’agence ne représentent pas la partie substantielle du prix de vente. Dites vous que c’est parfois en voulant réaliser une petite économie qu’on en paye le prix fort ».

L’agent immobilier à la différence de la plupart des commerçants n’a pas un seul client mais deux : un vendeur et un acquéreur. Il est tenu à une obligation de résultat. Ce qui veut dire, que pour percevoir quelques mois plus tard le montant de ses honoraires, il devra avoir négocié le prix initialement demandé afin d’accorder les parties et de les réunir dans un acte unique.

C’est en cela que son rôle est déterminant et permet de protéger les intérêts de chacune des parties, qu’ils soient vendeurs ou acquéreurs. Sa rémunération dépendra donc uniquement de la qualité de sa prestation et de son talent de persuasion. Négocier est bien la véritable mission de l’agent immobilier ».

Il conclut « Cependant, un travail de fond en amont et en aval, permettra l’aboutissement de la mission qui lui est confiée.

Son savoir faire et son expérience terrain participeront avant tout à réguler un marché fluctuant, dépendant essentiellement de l’offre et de la demande, pour trouver ainsi « le juste prix ». Gardez à l’esprit que celui du marché réel n’est pas celui du marché affiché » a estimé Dominique Moulin.

 


Via Jean-François Jagle
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Immobilier: vivement la baisse!

Immobilier: vivement la baisse! | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Bulle ou pas ? Les experts sont divisés mais tous s'accordent sur l'effet délétère de l'envol des prix pour les ménages et les entreprises. Et si une correction se révélait bénéfique?...

Dans la foulée de Century 21, les réseaux Guy Hoquet et Laforêt Immobilier publient à leur tour leurs propres bilans de santé du marché. A quelques points de pourcentage près, leurs conclusions sont identiques : dormez tranquilles, chers propriétaires, point de krach immobilier en vue...

Il faut dire que le marché de l'immobilier français est en acier trempé. Ni la stagnation de l'économie française depuis bientôt dix-huit mois, ni la poussée du chômage à des niveaux record, ni le rabotage des cadeaux fiscaux, ni la chute des transactions (- 25 % en 2012), ni, enfin, l'effondrement des mises en chantier de logements (- 18 % l'an passé) n'auront réussi à faire dévisser les prix de la pierre. Evidemment, la chute des taux d'intérêt d'emprunt à des niveaux historiquement bas au printemps a redonné un peu de pouvoir d'achat à des ménages groggy, dernier shoot d'un marché drogué à l'argent facile.

Les prix ont reculé partout, sauf en France

Vu de l'étranger, la solidité à toute épreuve du marché français étonne, même si l'argument de la pénurie de logements - il en manquerait 800 000 dans l'Hexagone - tient la route...

Reste à savoir comment dégonfler les prix. Si l'existence ou non d'une bulle déclenche des querelles byzantines, tous les experts s'accordent sur la solution pour faire reculer les prix du mètre carré : mettre davantage de logements sur le marché. Pas sûr que les mesures d'encadrement des loyers proposées par la ministre du Logement, Cécile Duflot, aillent dans le bon sens.


Via Jean-François Jagle
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Immobilier : regain de pessimisme sur le marché

Immobilier : regain de pessimisme sur le marché | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Après un été favorable, le calme revient sur le marché immobilier, avec un retour au gel des transactions selon Immonot.com, qui a interrogé des notaires un peu partout en France. Les prix, eux, continuent de résister...


Via Jean-François Jagle
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Immobilier : un studio prêt à louer sous forme de cube à poser dans son jardin

Immobilier : un studio prêt à louer sous forme de cube à poser dans son jardin | Immobilier 2.0 | Scoop.it

Cécile Duflot n’a sans doute pas pensé à cette solution pour densifier les villes et accroître le parc locatif, mais les propriétaires de maisons individuelles pourraient la plébisciter pour rentabiliser leur jardinet. Depuis une semaine, pour 39.000 euros, ils peuvent acheter un cube prêt à louer, sous la forme d’un studio en bois préfabriqué de 18 mètres carrés, livré meublé, à poser dans une cour ou un jardin.

Kitchenette, sanitaires, chauffage.... rien n’y manque. « C’est un produit nouveau, sans équivalent, de studio de jardin en solution locative clef en mains. La pose et les raccordements sont inclus dans le prix pour les jardins normalement accessibles et s’effectuent en 48 heures », précise Alexandre Gioffredy, directeur général de la société Greenkub, créée il y a deux semaines à Montpellier pour commercialiser ce produit conçu par Woodway, un industriel d’Aurillac spécialiste du préfabriqué en brique de bois aggloméré.

 

Pas besoin de permis de construire

La petite taille du cube a deux avantages : il ne nécessite pas de permis de construire (il tombe dans la catégorie de l’extension-agrandissement d’habitation existante, soumise à une autorisation préalable dont le vendeur se charge) et il n’est pas non plus soumis à la RT 2012, « mais les éléments préfabriqués le sont au niveau du fabricant et le bois est très isolant : d’après nos tests, la consommation énergétique est de moins de 50 kwh/m2/an », assure Alexandre Gioffredy.

Le particulier peut choisir de louer en direct, ou d’acheter son « Kub » non meublé (à 30.000 euros). Mais cet investissement locatif, qui cible en priorité le marché des étudiants et des saisonniers en haute saison touristique, a aussi fait l’objet d’un partenariat avec Foncia, pour être vendu comme une solution intégrée, baptisée « Rent-A-Kub » (en français : « louez un cube »…), comprenant le studio meublé, le financement de l’acquisition, la gestion locative (moyennant 7,5% des loyers) et la garantie des loyers impayés (2,5% en sus). A certaines conditions. Même si la réglementation pourrait autoriser un espace d’accueil plus petit, « il faut un jardin d’au moins 150 mètres carrés, pour proposer des biens décents à nos locataires, souligne Philippe Raffner, directeur du développement commercial du groupe Foncia.

Marché juteux de la location saisonnière
Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Immobilier décembre 2013 : les chiffres du mois

Immobilier décembre 2013 : les chiffres du mois | Immobilier 2.0 | Scoop.it
Au programme des chiffres qui font l’actualité immobilière en décembre 2013 il y aura un point complet sur les régions où l’activité est la plus contractée par l’étude de l’évolution des droits de mutation collectés, un point sur les nouvelles baisses des prix de l’immobilier à Paris et en Ile-de-France, une synthèse sur l’actualité des taux immobiliers, les derniers chiffres sur le secteur de la construction toujours en berne et enfin des informations importantes de décalages de dates sur les changements de fiscalité immobilière pour 2014. La chute des droits de mutations collectés se poursuit

Les droits de mutation représentent les taxes collectées par le notaire pour l’État, les départements, etc. Cela représente la part la plus importante des frais de notaire comme vous pouvez le voir sur ces explications du calcul des frais de notaire.

 

Suivre l’évolution du montant de droits de mutation collectés sur 12 mois glissants permet de se faire une idée du dynamisme de l’activité. Attention, comme ces montants varient aussi bien en fonction des différences du nombre de vente, que des différences de prix, l’interprétation d’une variation est à étudier de manière plus approfondie.

Actuellement, nous avons vu que nous avons un faible volume de transactions et des prix en baissent. Cela fait donc diminuer le montant total des droits de mutation collectés sur 12 mois.

 

Néanmoins, il y a de fortes disparités d’une région à une autre (et à un degré moindre, au sein même de ces régions). Si l’on enlève l’année 2009 qui a été très particulière du fait du blocage du marché du crédit, nous constatons que sur les mutations immobilières taxées au taux de droit commun :

 

 - Il y a 8 régions qui ont des droits de mutations au plus bas depuis 2004. Sans tenir compte de l’inflation, les régions Champagne-Ardenne, Picardie, Haute-Normandie, Centre, Basse-Normandie, Lorraine, Bretagne et Limousin ont toutes des montants des droits de mutation sur 12 mois en novembre 2013 inférieurs à ceux de 2005 à 2012 (en comparaison avec le mois de novembre). Pourtant, entre novembre 2005 et novembre 2013, il y a eu une inflation cumulée de 13.5 %. Cela signifie que les droits de mutation dans ces régions sont en euros constants au moins inférieur à 13.5 % de ceux de 2005 (et des baisses encore plus importantes par rapport aux autres années plus récentes).

 

-  Il y a 6 régions avec des droits légèrement supérieurs à 2005 sans tenir compte de l’inflation et en dessous des niveaux observés entre 2006 et 2012 (excepté 2009). En tenant compte de l’inflation de 13.5 %, elles sont toutes largement en dessous du niveau de 2005. Et ces régions concernées font partie des plus importantes en terme de montant total : Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pays de la Loire, Nord-Pas-de-Calais, Languedoc-Roussillon et Poitou-Charentes. À elles seules, ces 6 régions représentent près de 57 % des droits de mutation collectés sur la France entière (y compris Corse et DOM) sur les 12 derniers mois (contre 16 % pour les régions les plus en difficultés).

 

 - Quelques régions souffrent moins du blocage du marché immobilier pour le moment. La Bourgogne est la seule région à faire légèrement mieux en 2013 qu’en 2012 (mais baisse de plus de 5 % par rapport à 2005 en tenant compte de l’inflation). Toutes les autres régions affichent des diminutions. Pour les 8 autres régions, les montants bruts sont supérieurs à ceux de 2005 et la plupart du temps également à ceux de 2010. Seulement en tenant compte de l’inflation l’Alsace, la Franche-Comté, l’Auvergne, Midi-Pyrénées et les DOM affichent des diminutions, seules les régions Aquitaine, Rhône-Alpes et Corse sont en hausse (légère pour les deux premières et forte pour la dernière).

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La performance énergétique d'un logement dope son prix de vente

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Une "valeur verte" prise en compte par le marché immobilier lors de la vente d’un bien immobilier

La performance énergétique d'un bien immobilier pèse sur la balance lors d'une transaction. D'après un dossier du Plan Bâtiment Durable, cet atout permet de doper le prix de vente. Cette notion de "valeur verte" est désormais prise en compte par le marché.


DPE A ou B : une valeur ajoutée


En 2013, de bonnes performances énergétiques apparaissent comme un véritable argument de vente. Une maison agrémentée de l’étiquette énergie A ou B peut être cédée à un prix de vente supérieur de 14 à 27%, d'après une étude de l’association DINAMIC (Développement de l’information notariale et de l’analyse du marché immobilier et de la conjoncture).

 

Le prix de vente est comparé à celui d’une maison équivalente, dotée d'un mauvais bilan énergie et d’une étiquette D.Apprenez à repérer les passoires énergétiques. 


Performance énergétique: une prise de conscience des acheteurs


La France avance sur le chemin de la transition énergétique. La différence de valeur des biens immobiliers plus écologiques est perçue par les acheteurs, et cela tant dans le secteur résidentiel que dans le tertiaire. À la clef, la dévalorisation des biens peu performants et la revalorisation de ceux qui permettent des économies d'énergie.


Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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