IMAGAZINE
2.1K views | +0 today
Follow
IMAGAZINE
Le choix des Décideurs du Sud
Curated by Imagazine Imag
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

The Chairperson of the African Union Commission

The Chairperson of the African Union Commission | IMAGAZINE | Scoop.it

 

(AUC), Dr. Jean Ping, received in his office at the AU Headquarters on Monday, 16 July 2012,
Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, who was elected as the new Chairperson of the Commission, on
Sunday night, 15 July 2012, by African Heads of State and Government during the 19th African
Union Summit.
The Chairperson and Dr. Zuma exchanged views on a number of issues of common interest,
including the transition, which is expected to last a maximum of 90 days. He also introduced his
closest collaborators to the Chairperson-elect.
Both personalities then met in a closed door session.


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

Paris/Politique : Propos à la Presse du Président François HOLLANDE avec M. Alassane OUATTARA

Paris/Politique : Propos à la Presse du Président François HOLLANDE avec M. Alassane OUATTARA | IMAGAZINE | Scoop.it

 

François HOLLANDE - Avec le Président OUATTARA, nous avons eu un échange tout à fait fructueux sur les relations entre les deux pays, et également sur la responsabilité qui est la sienne à la présidence de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) par rapport à la situation du Sahel qui nous préoccupe beaucoup. Il y a eu des décisions importantes qui ont été prises à l'occasion de la visite du Président OUATTARA notamment pour l'annulation de la dette et également sur les questions de sécurité pour lesquelles nous sommes tout à fait mobilisés.Nicolas ABENA : Quelles relations vous souhaitez avoir avec l'Afrique ?

LE PRESIDENT - Nous voulons avoir avec l'Afrique un partenariat renouvelé. Et s'il y a des coopérations qui tiennent à notre histoire, à notre langue, nous voulons que la France et l'Afrique aient un partenariat fondé sur la transparence et dans le respect des principes qui sont ceux que nous fixons dans les relations avec tous les pays du monde c'est-à-dire la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le respect des droits de l'Homme. Nous oublions souvent que l'Afrique est un continent qui connaît une croissance économique quand d'autres éprouvent davantage de difficultés donc ça rend encore plus nécessaire notre partenariat et le renforcement de nos coopérations.
Par ailleurs avec le Président OUATTARA j'avais eu l'occasion d'échanger un certain nombre de réflexions au moment où il était venu en France, j'étais à l'époque candidat et je lui avais confirmé que, quel que soit le vote des Français, nous aurions à cœur de poursuivre les relations entre la France et la Côte d'Ivoire.

Question d'un journaliste - Sur l'intervention militaire au Mali. Quelle est la position de la France ?

LE PRESIDENT - D'abord le Mali doit retrouver une gouvernance unitaire, c'est-à-dire une participation de toutes les sensibilités politiques au sein du gouvernement. Je sais que le Président TRAORÉ va retourner prochainement dans son pays, il était ici en France, et vous en connaissez les raisons. Et il va faire ce travail indispensable de rassemblement, de réconciliation, et ensuite c'est ce gouvernement malien d'union nationale qui appellera la solidarité, d'abord des Africains pour qu'ils décident d'une éventuelle intervention et je l'ai confirmé, la France, dans le cadre des Nations Unies, d'une résolution du Conseil de sécurité, soutiendra ce que les Africains auront eux-mêmes décidés.

M. OUATTARA : Monsieur le Président, je voudrais quand même devant la presse vous remercier parce que nous avons signé avec le Ministre des finances avant-hier une annulation de la dette française, de la dette de la Côte d'Ivoire à l'égard de la France de 99,5 % c'est-à-dire plus de 3 milliards d'euros. Cela va nous permettre de renforcer l'aide aux investissements dans les secteurs sociaux et je voudrais vous dire un grand merci à vous-même et à votre gouvernement.

LE PRESIDENT - Je vous remercie. C'était un acte que nous voulions faire non pas dans un esprit simplement de générosité. Nous ne voulons pas de ce type de relations mais un acte de solidarité pour le développement et l'avenir de la Côte d'Ivoire.


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

François HOLLANDE et le secrétaire général de la Francophonie, M. Abdou DIOUF, ancien président de la République du Sénégal

François HOLLANDE et  le secrétaire général de la Francophonie, M. Abdou DIOUF, ancien président de la République du Sénégal | IMAGAZINE | Scoop.it


La ministre déléguée chargée de la Francophonie, Mme Yamina BENGUIGUI, qui a également été nommée représentante personnelle du Président de la République auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), participait à cet entretien. Le chef de l'Etat a réaffirmé le soutien de la France à la Francophonie, dont elle est le premier contributeur.

 

Il a chaleureusement félicité M. Abdou DIOUF pour son bilan à la tête de l'OIF, organisation internationale regroupant 75 membres et observateurs et représentant à travers le monde 200 millions de francophones. En 2012, un pays membre de l'ONU sur trois est membre ou observateur de l'OIF.

 

Le Président de la République a également salué l'action de l'OIF en faveur de la démocratie et des droits de l'Homme, de la promotion de la langue française et de la diversité culturelle, et a souligné leur volonté commune de développer une véritable stratégie de la Francophonie en faveur de la croissance, de l'emploi et des entreprises. Ils ont évoqué le XIVe sommet de la francophonie qui est prévu du 12 au 14 octobre prochain à Kinshasa.

 

Les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l'Etat de droit. Le Président de la République et M. Abdou DIOUF ont également évoqué la situation à Bamako et dans le nord du Mali, après l'adoption le 5 juillet de la résolution 2056 par le Conseil de Sécurité de l'ONU, à l'initiative de la France

 

 


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

La BAD renforce son programme anti-corruption et ses procédures d’acquisition

La BAD renforce son programme anti-corruption et ses procédures d’acquisition | IMAGAZINE | Scoop.it

 

The Boards of Directors of the African Development Bank Group have approved policies designed to strengthen the institution’s anti-corruption agenda as well as its procurement rules and procedures to bring them in line with practices in peer development finance institutions.

At their regular sessions chaired by President Donald Kaberuka on Thursday in Tunis,
the Board approved:

A Proposal for the Implementation of a Sanctions process within the African Development Bank Group which includes the establishment of 1)a sanctions Office comprising a Sanctions Commissioner, an Alternate Sanctions Commissioner, and Secretary to the Sanctions Office; 2) a Sanctions Appeal Board comprising three substantive members, three alternate members and a Sanctions Appeal Board Secretary; 3)terms of reference for the sanctions and Appeal Boards; 4)expansion of the range of sanctions to include reprimand, conditional non-debarment, debarment, restitution and remedy, as the case may be.

Amendment to Rules and Procedures for procurement of Goods and Works; and Rules and Procedures for the use of Consultants.

Restructuring of the Integrity and Anti-Corruption Department.

These approvals empower the Bank to implement the Agreement for Mutual Enforcement of Debarment Decisions signed by Development Finance Institutions on 9 April 2010. The agreement establishes a framework within which entities or persons found to have engaged in wrongdoing in development projects financed by the IFIs may be sanctioned for the same misconduct by other participating development Banks in circumstances where such entity or person is debarred by one IFI for a period exceeding a year.

The Boards also approved a revised Bank Group ICT Operations Strategy and Action Plan for the Medium-Term 2012-2014, designed to expand its role in leveraging the African ICT sector in three critical areas:

regional/national ICT infrastructure,

policy and regulatory frameworks and ICT applications.

Finally, the executive directors approved the creation of The Multi-donor Trust fund for Transition which is designed to provide the Bank with additional grant resources to deliver quick support to countries in transition. The Fund will commence operations with North African countries in transition.


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

IMAGAZINE JUILLET

IMAGAZINE JUILLET | IMAGAZINE | Scoop.it

EDITORIAL

Page 3

«Toute attaque contre un journaliste est une attaque contre la démocratie »

ECONOMIE pages 26/32

BAD

Entretien avec Kalidou Gadio

«L’Afrique, est la dernière frontière du développement dans le monde »

Renforcement anti-corruption et ses procédures d’acquisition

La Suède engage 7.5 millions d’euros pour le Fonds spécial ClimDev-Afrique

Réunion conjointe ADF/Banque Islamique de Développement

LA CNUCED / Argent Mobile

DOSSIER PAYS

CAMEROUN-DIASPORA

Par Sylvestre ONANA (AMBACAM-Paris) pages 4/9

Le Pr MONNY LOBE "N'EST PAS MORT", il est vivant !

Adieu Maman Monica !

L’Afrique célébrée à Paris

UNESCO

Yaoundé, capitale Mondiale du Livre 2014

Directeur de publication : Nicolas ABENA / Rédactrice en chef déléguée : Marie CORNET-ASHBY

Focus Pays : Nguéma Thérèse / Chargée de Missions : Ndinga Patricia

Rédacteur en chef Technique : Oussouf DIAGOLA / Rédaction générale :N chaise, N Ndong, S Abba, M. Cornet- Ashby , B ANANI

Collaboration : Onana Sylvestre, Henri Spitezki, Expert : Francis Dooh Collins

RCS : 510710262 Siret 510 710 265 00013 Siren 510 710 265 : Cameroun : BP 14018 Aéroport international de Douala

La Table Royale / Dépôt légal à parution

Interview exclusive

Gaston KELMAN

Des stagiaires de l’École de Yaoundé en mission d’étude en France

DIPLOMATIE pages 9/15

Conférence de presse conjointe du Président FRANCOIS HOLLANDE et de M. MAHAMADOU ISSOUFOU Président du Niger

2 juillet 2012 / Entretien entre le Président de la République et le président de la République de Guinée, M. Alpha CONDÉ

05 juillet 2012 / Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba

06 juillet 2012/ Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Sénégal, M. Macky Sall

09 juillet 2012 / Entretien entre le Président de la République et M. Abdou DIOUF, secrétaire général de la Francophonie

Marie-Christine BLANDIN

Sénatrice du Nord, Présidente de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication

Vice-présidente du groupe écologiste

SOCIAL BUSINESS 10/26

Francis Massé. Secrétaire général de la D G A C - MEDDTL - Direction générale de l'aviation civile

Gilles BERHAULT-Président du Comité 21

Green Awards 2012

Pilon Cinéma : Carole Tranchant, Chargée de Développement

The National Film and Video Foundation

Lucho Films

Professeur Dapa DIALLO, Directeur Général du CRLD MALI

Joël kaleu, l’inventeur écologique

La 3ème édition des foulées de l'assurance

COOPERATION BILLATERALE & DECENTRALISEE

Promotion SOUMAILA CISSE

CULTURE page 33

Livre / Profils Migratoires : Exploiter au mieux le processus

Liberté de la Presse

Premier Réseau panafricain du

 


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

http://imagazine.over-blog.fr

http://imagazine.over-blog.fr | IMAGAZINE | Scoop.it

 

 

"Le Continent Africain se révèle être le plus grand enjeux de ce siècle. Bien qu'ayant été la proie de nombreux prédateurs économiques, il reste debout et prêt à continuer son épanouissement.

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

UNION AFRICAINE : La quatrième Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie

UNION AFRICAINE : La quatrième Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie | IMAGAZINE | Scoop.it

NOUVELLES TECHNOLOGIES

(AMCOST IV) a eu lieu aujourd'hui, jeudi 31 mai 2012 au siège de l'Union africaine, Addis-Abeba, en Ethiopie.

 

Il a été assisté par les membres du Bureau de la Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie, les Communautés économiques régionales (CER), Commission de l'UA, agences de l'ONU, et le Nouveau Partenariat pour le développement planification et de coordination (NPCA), entre autres de l'Afrique.

Commissaire de l'UA pour les ressources humaines, des sciences et de la technologie, le professeur Jean Pierre Ezin a déclaré que «AMCOST est une Union africaine statutaire du Comité technique (STC) .... une plate-

forme qui permet aux ministres de l'UA en charge de la science et la technologie pour se réunissent périodiquement et délibérer sur la science de l'Afrique et les programmes de technologie et des politiques, et à prendre des décisions collectives pour faire avancer la science et la technologie sur le continent, et à faire de ce continent la prochaine frontière mondiale. "

L'Union africaine (CUA), le NEPAD planification et de coordination, les principales institutions régionales et multilatérales et certains des États membres ont lancé plusieurs initiatives au niveau national, régional et continental, afin de stimuler la science de l'Afrique et de la technologie, en particulier dans le domaine de la le renforcement des capacités, le développement du capital humain, R & D et l'examen des politiques, selon le commissaire.

Dre Nadia Eskander Zakhary, ministre de la Recherche scientifique de la République arabe d'Egypte et président de l'AMCOST IV, dans ses remarques liminaires a déclaré: "la collaboration scientifique entre les Etats AMCOST vise à faciliter la transformation des pays africains statut socio-économique de se développer à les pays développés ... ».

Elle a déclaré que «la nécessité est la mère de l'invention. En d'autres termes, nous devons étudier les problèmes auxquels font face nos communautés, de proposer un protocole scientifique pour les résoudre et d'appliquer les résultats de ces recherches pour obtenir les meilleurs solutions pour les problèmes. "

Le ministre a recommandé pour tous les États membres de l'UA à collaborer avec l'Union européenne et les États-Unis d'Amérique en vue d'encourager la science et la technologie. Elle a également suggéré l'application et la promotion de l'enseignement des sciences et de la technologie concernant les enfants, les jeunes et les femmes.

La réunion a examiné et adopté la présentation du rapport du comité directeur, qui s'est tenue du 28 au 30 mai, 2012.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

IMAGAZINE JUIN

IMAGAZINE JUIN | IMAGAZINE | Scoop.it

EDITORIAL

Page 4

L'ONU réclame une nouvelle dynamique pour le désarmement nucléaire

ECONOMIE Pages 23/30

L’Europe et l’Afrique face aux grandes mutations économiques par Simon TEDGA

Traitement des déchets

Green business : état des lieux des déchets électriques et électroniques en Afrique

Clé du secteur privé à la croissance de l'Afrique, selon un rapport développement de l'Afrique

Le Japon engage 1 Milliard de dollars pour le développement du secteur privé africain

700 milliards $ volés à l’Afrique et placés illicitement à l’étranger

SOCIAL-BUSINESS

Pages 5/18-38/40

Paul-Hervé VINTROU,

Media Consulting Group

Stéphanie PERRIN

Printemps des ETUDES

PATRICIA RICARD

Protection de l’environnement

ECO ACT

Thierry FORNAS

Isabelle Weill

Association RMC/BFM

TELECOMMUNICATION

Airtel harmonise ses tarifs d'appel vers toutes les destinations africaines

Viettel lance son réseau mobile en Afrique

Directeur de publication : Nicolas ABENA / Rédactrice en chef déléguée : Marie CORNET-ASHBY

Focus Pays : Nguéma Thérèse / Chargée de Missions : Ndinga Patricia

Rédacteur en chef Technique : Oussouf DIAGOLA / Rédaction générale :N chaise, N Ndong, S Abba, M. Cornet- Ashby , B ANANI

Collaboration : Onana Sylvestre, Henri Spitezki, Expert : Francis Dooh Collins

RCS : 510710262 Siret 510 710 265 00013 Siren 510 710 265 : Cameroun : BP 14018 Aéroport international de Douala

La Table Royale / Dépôt légal à parution

NOUVELLES TECHNOLOGIES

Quatrième Conférence africaine sur la science et de la technologie

SALON PRODURABLE

Florence Fouquier, Directrice de mission au sein de VIGEO ENTREPRISE

Isabelle Fabry

Consultante en études Qualitatives et Créatives Ad ‘Hoc

Exploitation des forêts tropicales : tout n'est pas perdu Par Manuel R. Guariguata

DIPLOMATIE Pages 20/23

Visite du président de l’Union Africaine, président du Bénin Thomas YAYI BONI en France

GEOPOLITIQUE pages 30/31

Afrique du Sud : Sommet Mondial de la Diaspora Africaine en

France-Afrique : Pascal Canfin, ministre délégué au Développement du gouvernement de Jean-Marc Ayrault

UNESCO : Education pour Tous (EPT)

Profils de 25 pays Africains risquant de ne pas atteindre les objectifs d'EPT en 2015

GREEN BUSINESS Pages 18/20

La transition vers l’économie verte pourrait générer jusqu’à 60 millions d’emplois

Exploitation des forêts tropicales : Tout n'est pas perdu

Par Manuel R. Guariguata

Vers le développement durable: Travail décent et intégration sociale dans une économie verte

PAIX & SECURITE Page 34/35

TRAITEMENT DES DECHETS

Green business : état des lieux des déchets électriques et électroniques en Afrique

Les Nations Unies renouvellent leur ferme engagement dans la lutte contre les groupes armés

CULTURE & SOCIETE Page 31/34

Livre

Mémoire de l'Esclavage "Trafic d'Etres Humains

UNESCO –Education pour Tous (EPT)

ONU-Femmes et l'OIF signent un Accord-cadre de coopération

FOCUS PAYS Cameroun Pages 35/37
France : 20 MAI 2012, Ambassade du Cameroun

40 ans de l’Etat unitaire

Solennité, Sport & Musique

La mise en œuvre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D)

 

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

RDC/Humanitaire: Plus de 77.000 personnes ont fui les violences armées dans l'est

RDC/Humanitaire: Plus de 77.000 personnes ont fui les violences armées dans l'est | IMAGAZINE | Scoop.it

Plus de 77.000 personnes ont fui les violences armées qui ont débuté fin avril dans la province du Nord-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo, et plusieurs milliers d'entres elles se sont réfugiées au Rwanda et en Ouganda voisins, a annoncé mercredi l'ONU

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

Union Africaine : les défis de l'avenir

Union Africaine : les défis de l'avenir | IMAGAZINE | Scoop.it

Président de la commission de l'Union Africaine depuis février 2008, M. Jean Ping est l'ancien ministre des Affaires étrangères du Gabon. Le Dr Ping fera un point sur :

- Le bilan du mandat de la commission 2008-2011
- La place de l'Afrique sur la scène internationale
- Les sources alternatives de financement des activités de l'organisation
- L'état de la paix et de la sécurité en Afrique
- L'Afrique face aux défis du changement climatique (en prévision de CoP17)
- L'actualité politique actuelle en Afrique

Intervenant :
Jean Ping Président de la Commission de l'Union Africaine

Contact CAPE :
Contact organisateur :
Association de la Presse Etrangère (APE)
Nicolas Abena

http://capefrance.com/fr/conferences/2011/9/union-africaine--les-defis-de-l-avenir.html

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

IMAGAZINE FEVRIER

IMAGAZINE FEVRIER | IMAGAZINE | Scoop.it

IMAGAZINE FEVRIER

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

IMAGAZINE FEVRIER

IMAGAZINE FEVRIER | IMAGAZINE | Scoop.it

IMAGAZINE FEVRIER

more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

Mali: « Nous n’avons plus revu nos compagnons de cellule »: Disparitions forcées et tortures

Mali: « Nous n’avons plus revu nos compagnons de cellule »: Disparitions forcées et tortures | IMAGAZINE | Scoop.it

Le Mali doit mettre un terme à l'engrenage infernal de violations des droits humains et ouvrir des enquêtes sur les dizaines de cas de disparitions forcées, d'exécutions extrajudiciaires et de tortures documentées par Amnesty International.

Le Mali doit mettre un terme à l'engrenage infernal de violations des droits humains et ouvrir des enquêtes sur les dizaines de cas de disparitions forcées, d'exécutions extrajudiciaires et de tortures documentées par Amnesty International.

Dans un rapport publié aujourd'hui et qui fait suite à une mission de dix jours au Mali en juillet 2012, Amnesty International documente de graves violations des droits humains commises par des soldats fidèles à la junte militaire contre des militaires et des policiers impliqués dans un contre-coup d'État le 30 avril 2012.

Dans les jours qui ont suivi cette tentative de contre-coup d'État, des dizaines de militaires et de policiers ont été arrêtés et conduits au camp militaire de Kati (à 20 kilomètres au nord de Bamako, la capitale). Ils y ont été détenus durant plus de 40 jours dans des conditions effroyables et soumis à des tortures et des sévices sexuels. Vingt-et-un détenus ont été enlevés de leur cellule en pleine nuit et on est sans nouvelles d'eux depuis lors.

« Les autorités maliennes ont l'obligation d'enquêter sur tous les cas que nous avons documentés. Les personnes responsables de ces atrocités qui visaient à venger la tentative de contre-coup d'État doivent répondre de leurs actes », a déclaré Gaëtan Mootoo, chercheur d'Amnesty International sur l'Afrique de l'ouest.

« Ces actes de vengeance vont à l'encontre des obligations internationales relatives aux droits humains qui incombent au Mali et des mesures doivent être prises afin de s'assurer que la junte militaire ne puisse plus agir en toute impunité. »

Le rapport d'Amnesty International décrit les conditions dans lesquelles au moins 21 personnes ont été victimes de disparitions forcées après avoir été enlevées de leur cellule dans la nuit du 2 au 3 mai 2012.

L'un des co-détenus de ces disparus a raconté à Amnesty International :

« Vers 2 heures du matin, la porte de notre cellule s'est ouverte. Nos geôliers sont restés devant la porte et ils ont commencé à lire une liste. Un à un, les militaires appelés sont sortis. Nous n'avons plus revu nos compagnons de cellule depuis cette date. »

Amnesty International s'inquiète également du sort d'un certain nombre de soldats blessés lors du contre-coup d'État qui ont été enlevés, le 1er mai 2012, par des membres de la junte militaire à l'hôpital Gabriel Touré de Bamako où ils étaient soignés. En dépit de ses demandes, Amnesty International n'a pas pu obtenir la liste de ces militaires ni établir le lieu où ils se trouvent.

Les prisonniers ont décrit les conditions inhumaines et dégradantes auxquelles ils ont été soumis au camp militaire de Kati. Détenus en sous-vêtements dans une cellule de cinq mètres carrés qui a contenu jusqu'à plus de 80 personnes, les prisonniers ont été contraints de faire leurs besoins dans un sac en plastique et ont été privés de nourriture pendant les premiers jours de leur détention. Certains détenus ont été régulièrement extraits de la cellule pour être passés à tabac.

Un prisonnier a décrit la manière dont on l'avait été torturé dans le but de lui extorquer des « aveux » :

« Ils nous ont demandé d'avouer que nous voulions faire un coup d'État. Ils nous ont fait coucher sur le ventre, ils nous ont menottés les mains dans le dos et les ont liées à nos pieds. L'un des militaires a enfoncé un chiffon à l'aide d'un bâton dans nos bouches. On ne pouvait plus parler et encore moins crier. Ils ont éteint des cigarettes sur nos corps et l'un d'eux en a éteint une dans mon oreille gauche. »

Dans certains cas, les prisonniers ont été victimes de sévices sexuels à Kati. Un policier a raconté :

«Nous étions au nombre de quatre, ils nous ont demandés de nous déshabiller complètement, ils nous ont ordonnés de nous sodomiser mutuellement, autrement ils nous exécuteraient. (…) Durant l'acte, nos gardes hurlaient en nous demandant d'aller plus fort. »

En 2009, le Mali a ratifié la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Ce pays est donc tenu, aux termes du droit international, de révéler sans délai le lieu où sont détenus tous les militaires et policiers qui ont disparu suite à la répression de la tentative de contre-coup d'État. Une liste de personnes disparues figure dans le rapport d'Amnesty International.

« Le gouvernement de transition du Mali a failli dans sa tâche de protection des droits humains de ses citoyens et cette absence de droit ne peut pas continuer », a déclaré Gaëtan Mootoo.

« Les responsables du système judiciaire malien doivent immédiatement initier une enquête sur ces événements très graves et restaurer la stabilité dans un pays qui a énormément souffert au cours des six derniers mois. »

Notes aux rédacteurs

Tous les prisonniers avec lesquels Amnesty International s'est entretenue - 17 officiers et 33 hommes de rang qui ont été arrêtés après le contre-coup d'État du 30 avril 2012 - sont actuellement détenus dans un centre de détention officiel.Le contre-coup d'État du 30 avril a opposé des parachutistes connus sous le nom de « bérets rouges » et favorables à l'ancien président Touré et des militaires connus sous le nom de « bérets verts » qui soutenaient le putsch du capitaine Sanogo.La répression, qui a fait suite à ce contre-coup d'État, a été d'autant plus violente que les militaires et policiers arrêtés n'ont pas été incarcérés dans un lieu de détention officiel mais ont été conduits au camp de Kati (à 20 km de Bamako), siège de la junte, où ils se sont retrouvés livrés, aux mains des militaires auxquels ils s'étaient opposés.

31 juillet 2012


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

SIERRA LEONE: Le détournement de médicaments met en péril la gratuité des soins médicaux

SIERRA LEONE: Le détournement de médicaments met en péril la gratuité des soins médicaux | IMAGAZINE | Scoop.it

 

D’après des enquêtes réalisées par la Sierra Leone Anti-Corruption Commission (ACC - Commission anti-corruption de Sierra Leone), les hôpitaux publics et les dispensaires du pays sont confrontés à une grave pénurie de médicaments destinés au programme de soins médicaux gratuits. En effet, les praticiens détournent ces médicaments pour les vendre.

Depuis 2010, les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans sont dispensés de frais d’utilisation, ce qui leur permet de consulter des professionnels de la santé, et de recevoir gratuitement des médicaments. Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), en Sierra Leone, une femme sur 21 meurt au cours de la grossesse ou pour d’autres raisons, tandis que plus de 17 pour cent des enfants meurent avant l’âge de cinq ans.

Malgré la complexité des problèmes qui empoisonnent le fragile système de santé de Sierra Leone, l’UNICEF affirme que le programme a déjà un impact positif – le nombre de consultations d’enfants de moins de cinq ans atteints de paludisme a doublé depuis le début du programme.

Cependant, les enquêteurs redoutent que les détournements de médicaments ne nuisent à l’impact positif du programme. Une série d’opérations d’infiltration menées par la ACC, depuis juin 2011, a révélé que les médicaments destinés au programme étaient vendus à des patients, des pharmacies de détail ou à des acheteurs privés dans les établissements publics, à l’échelle nationale.

Ces agissements ont lieu au sein des hôpitaux publics et des dispensaires, dans les districts de Bombali, Bo, Kenema et Kono, dans plusieurs dispensaires, ainsi que dans le Princess Christian Maternity Hospital et les hôpitaux satellites de la capitale, Freetown.

Les médicaments vendus sont aussi bien des antibiotiques classiques comme l’amoxicilline et le métronidazole, que des vaccins ou des analgésiques, a indiqué Felix Kabba, enquêteur principal de la ACC. Les résultats complets de l’enquête seront bientôt officiellement publiés, a-t-il dit.

Au centre de santé de Goderich, aux portes de Freetown, Famata Conteh, 28 ans, a déclaré à IRIN que son enfant avait été diagnostiqué et qu’il souffrait du paludisme. « L’infirmière […] m’a donné une ordonnance pour acheter de l’artésunate [un antipaludéen]. Je lui ai demandé pourquoi je devais payer le médicament. […] Elle a dit qu’il y avait une pénurie de médicaments ».

Le détournement de médicaments essentiels affecte la qualité des soins médicaux prodigués aux femmes et aux enfants, selon le Dr Jalloh, médecin-chef de l’hôpital public dans le district de Kambia, au nord de la Sierra Leone. Il faut de toute urgence mettre en place de meilleurs systèmes de contrôle et des installations de stockage à surveiller étroitement, dans les cliniques et les hôpitaux pour lutter contre le vol, a-t-il suggéré.

Les « pepper doctors »

Beaucoup de médicaments volés sont vendus aux pharmacies ou à des revendeurs ambulants appelés « pepper doctors ». Dans le district de Lumley, à Freetown, Brima Kamara, un « pepper doctor », affirme qu’il a des contacts dans plusieurs hôpitaux publics où il achète des médicaments à prix cassés. Les comprimés comme le paracétamol, le panadol et les antibiotiques sont les plus simples à trouver.

M. Kamara achète des médicaments très demandés comme des boîtes d’azithromycine, de céfixime ou de doxycycline au prix de 100 000 Leones (22 dollars), et les revend 150 000 Leones (34 dollars) pour un bénéfice de 50 pour cent. Ces médicaments se vendent bien et ne sont pas chers à acheter », a-t-il dit à IRIN, remarquant que les comprimés d’antibiotiques pour le traitement des maladies sexuellement transmissibles (MST) sont très prisés par les travailleurs du sexe. « Je n’ai pas les moyens d’acheter la plupart [de ces médicaments] dans les pharmacies de détail », a-t-il dit.

Selon les enquêteurs de la ACC, sur les 160 pharmacies de détail que compte Makeni - la quatrième plus grande ville de Sierra Leone, au centre-nord du pays - des douzaines de pharmacies sont impliquées dans le commerce illicite qui s’opère entre les hôpitaux publics, les importateurs et les détaillants - un trafic dirigé, dans une large mesure, par des cartels.

Gonfler les salaires

En vertu de l’initiative de 2010, c’est un délit pour les professionnels de la santé de facturer aux femmes ou à la famille d’un enfant, des frais de consultation à l’hôpital ou au dispensaire. Or, beaucoup de médecins affirment que leurs salaires ne leur permettent pas de survivre s’ils ne le gonflent pas par d’autres moyens.

Au départ, lorsque les frais d’utilisation ont été supprimés, les médecins ont dit à IRIN qu’ils redoutaient surtout une compensation salariale insuffisante, de mauvaises conditions de travail, et peu d’opportunités d’évolution de carrière.

Un infirmier diplômé d’État est payé 55 dollars par mois, tandis qu’un médecin peut gagner entre 500 et 800 dollars, selon les diplômes et l’expérience. Les cliniques et les hôpitaux privés payent plus, et beaucoup de médecins fuient le pays une fois leur formation terminée.

La Sierra Leone compte environ trois médecins pour 100 000 habitants ; or, l’Organisation mondiale de la Santé recommande qu’il y en ait au moins 228.

Ce n’est pas la seule raison

Le détournement de médicaments n’est pas la seule raison de la pénurie. Les méthodes d’approvisionnement conduisent à des ruptures de stock des médicaments très importants, tandis que d’autres sont en surplus. Ni les différents hôpitaux, ni même le ministère de la Santé, n’ont de stratégie d’approvisionnement établie.

L’UNICEF utilise sa capacité d’approvisionnement pour fournir des médicaments à la Sierra Leone. Pourtant, Mahimbo Mdoe, représentant de l’organisation en Sierra Leone, affirme que les hôpitaux publics, les cliniques et les dispensaires de districts ne remplissent pas correctement les formulaires de demande de médicaments. Il arrive souvent que son bureau ne soit pas informé des quantités globales nécessaires, ce qui crée des écarts. L’UNICEF expédie les médicaments depuis son entrepôt de Copenhague vers les centres médicaux du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Parmi les autres bailleurs de fonds du programme, il y a le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme ; le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) avec l’aide du Département du développement international du Royaume-Uni (DfID) ; la Direction Générale à l’Aide Humanitaire (ECHO - European Community Humanitarian aid Office) et Irish Aid.

L’UNICEF et le ministère de la Santé élaborent un plan national d’approvisionnement pharmaceutique (NPPU - National Pharmaceutical Procurement Unit) qui supervisera entièrement l’achat et la distribution de médicaments lorsque l’UNICEF se retirera en 2013.

Des consultants privés seront chargés d’encadrer le transfert et formeront les fonctionnaires du gouvernement, tandis qu’un corps autonome et autofinancé sera mis en place par le ministère de la Santé pour permettre de conserver l’approvisionnement en soins médicaux gratuits sans le soutien des bailleurs de fonds. Cela devrait améliorer les stocks de médicaments, dans une certaine mesure du moins, a déclaré Hawa Zainab Bangura, la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique aux journalistes, lors d’une conférence de presse. Elle a insisté sur le fait que le gouvernement était prêt à assumer la responsabilité de diriger le programme de soins médicaux gratuits.

En décembre 2011, lors d’une réunion organisée par le Fonds mondial pour discuter des moyens de combattre le vol de médicaments, Mme Bangura a dit à ses homologues, ministres de la santé africains, que son gouvernement était prêt à faire preuve de sévérité. « Un médicament volé signifie qu’une mère en est privée. Cela signifie qu’une vie peut être perdue. Je ne vais pas permettre cela ».


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

Union africaine  : Quand une femme renvoie un homme !

Union africaine  : Quand une femme renvoie un homme ! | IMAGAZINE | Scoop.it

C’est une véritable bouffée d’oxygène pour l’Afrique. Car voilà un peu plus de six mois qu’elle attendait l’élection du président de la Commission de l’Union africaine. Rien, pas même l’absence d’une solution concertée, les invectives et autres coups de griffes qui ont chevillé les débats tout en tenue et en retenue, n’a pu empêcher les dirigeants africains de parler enfin polisson. La preuve, la Sud-africaine, N’kosazana Clarisse Dlamini-Zuma (voir ci-dessous) , a été brillamment élue, avec 37 voix, au quatrième tour du scrutin, à la gloire des savoureuses particularités de ses partisans qui jubilaient déjà dans les couloirs du siège de l’institution panafricaine. Signe que le camp sud-africain, en venant au 19e sommet de l’UA, ne s’attendait pas à ravir l’exécutif de la commission de l’appareil à Jean Ping, candidat à sa propre succession, qui faisait la course en tête en janvier dernier.

 

L’extraordinaire retournement de situation témoigne que le combat des gladiators entre le gabonais Jean Ping et Mme Zuma, pardon la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale(CEMAC) et la Communauté des Etats de l’Afrique australe (SADC) a tenu son rang. Les trois premiers tours du scrutin l’attestent éloquemment. La Sud-africaine est arrivée en tête avec 27 contre 24 au premier tour, 29 contre 22 au deuxième et 33 contre 18 au troisième avant que son flamboyant et pimpant adversaire Jean Ping ne se désiste.

A y voir de près, tout se serait joué dès le premier tour où le Gabonais a perdu des voix en chemin avec la mise sur le carreau du Mali et de la Guinée-Bissau. Avec la participation des deux pays ouest-africains soutenant le Gabon, on aurait obtenu 27 contre 26. On se serait alors englué dans un bras de fer infranchissable si bien que les autorités panafricaines se seraient résolues, une nouvelle fois, à reporter les élections.

 

Probablement avec de nouvelles figures. Il convient de souligner que l’écart du premier tour, non moins négligeable, a donné un coup de pouce à l’offensive diplomatique sud-africaine qui a fini par tirer des pays de leur sommeil dogmatique et briser le vote communautaire. On ne le dira jamais assez, c’est la victoire de la raison sur les détestables et vaines querelles de clocher. C’est également celle de l’Afrique entière qui, privilégiant l’essentiel, a décidé de remobiliser ses désirs d’avenir. Reste à savoir si cela va perdurer aussi longtemps que la durée des féeries du coucher du soleil. De fait, il y a eu quelques choses entre chaque ligne, un abîme de fraîcheur énigmatique qui risque de faire des vagues les jours à venir.

 

Au prétexte que l’institution supranationale est en train de basculer entre les mains des Anglophones, pour ne pas dire qu’elle échapperait au contrôle d’une certaine puissance occidentale, des Etats de l’Afrique centrale et alliés pourraient se braquer et tenter de faire goûter à la première femme et anglophone, présidente de la commission, la pilule amère qu’elle leur a fait ingurgiter. Il faut craindre qu’ils ne transgressent des résolutions de l’UA.

Si ce n’est ça, l’Afrique du Sud, qui mène une politique nationaliste depuis un bon moment, pourrait tenter d’utiliser l’Union pour renfoncer sa politique hégémoniste.

 

Ce qui aura immanquablement des effets sur le fonctionnement de l’institution qui pourrait perdre le peu de crédibilité qui lui reste et verser dans la paralysie. D’autant plus des susceptibilités réveillées, d’autres grandes puissances comme l’Egypte, l’Algérie, le Nigeria ne manqueraient pas de sortir de ?leur silence, soit pour abattre leur propre carte soit pour remettre de l’ordre dans la maison.

Pour éviter que de petites histoires de ce genre ne viennent polluer l’atmosphère et remettre en mal la marche, ô combien laborieuse, de l’institution panafricaine, il convient de tirer des leçons de ce scrutin qui a maintenu le continent dans l’expectative plusieurs mois durant. ?

 

De toute évidence, les règles conventionnelles, non écrites, ne valent que pour ceux qui y croient. Le président de la Commission qui n’aurait pas su tirer ses marrons du feu ne pourra plus avoir la garantie d’être réélu. Fort de ce constat, il convient donc que les décideurs du continent imaginent des mécanismes pour ne pas que l’élan de la construction d’une Afrique unie, solidaire et forte ne vienne à être brisé. Pourquoi Dieu n’exploreraient-ils pas la possibilité de l’application du système de gouvernance rotatif fondé sur les cinq régions naturelles ?

 

Adama BAYALA

Sidwaya

Le Faso


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

Premier Réseau panafricain du journalisme de la santé Créé

 

Bellagio, Italie-journalistes de toute l'Afrique a annoncé la création de la première échelle du continent association professionnelle de journalistes de santé.

La nouvelle organisation, l'Association des Journalistes d'Afrique de la santé, vise à améliorer la qualité et la quantité de rapports sur les questions de santé afin que les gens à travers le continent peut faire des choix sains pour leur vie. La couverture du groupe médiatique permettra d'encourager les meilleurs programmes de santé publique et les politiques à travers le continent.

 

L'association permettra de créer un réseau numérique à l'apprentissage en ligne, les derniers outils de visualisation des données et des techniques pour raconter des histoires multimédia. Il servira de source unique d'experts de la santé, les ressources et les journalistes qui collaborent à transfrontaliers histoires. L'association assurera la formation de ses membres en tout, de la santé d'investigation relevant de data mining. Sur un réseau nouveau site et social, les membres se partageront des rapports et stratégies d'écriture.

 

"Ce réseau aura le journalisme de santé à un nouveau niveau de professionnalisme et de la coopération en Afrique", a déclaré Joyce Barnathan, président du Centre international pour les journalistes, qui ont organisé la réunion à la demande des journalistes africains. La Fondation Rockefeller a parrainé la réunion de quatre jours à son centre de conférence à Bellagio, en Italie.

 

Un comité de pilotage des journalistes de l'Afrique du Sud, la Zambie, l'Ouganda, le Mozambique, l'Ethiopie et le Kenya choisi Declan Okpalaeke , un journaliste nigérian respecté, que son président pour lancer la nouvelle association. Okpalaeke, un gagnant d'un journaliste africain CNN of the Year Awards pour sa couverture de la santé, la science et de l'environnement, est un Fellow Knight du journalisme de la santé.

 

«Nous croyons que l'Association Africaine de la Santé journalisme servira comme une passerelle vers toute l'Afrique pour les organisations souhaitant promouvoir la santé et le journalisme de santé de soutien», a déclaré Okpalaeke. «En regroupant les ressources, nous pouvons fournir plus de journalistes avec un éventail plus riche de la formation et les outils que jamais."

 

Zarina Geloo , membre ancien chevalier de la santé journalisme et un consultant en médias basé en Zambie, servira en tant que vice-président. Joy Wanja, une science et journaliste spécialisé en santé au Daily Nation à Nairobi, au Kenya, a été nommé secrétaire.

 

L'association pan-africaine de la santé du journalisme encouragera la formation de groupes nationaux de journalisme de santé en Afrique, en s'appuyant sur le succès des associations en Ouganda, en Zambie et au Kenya. Ces organisations ont été créées avec l'aide de boursiers Knight du journalisme international . Le John S. et James L. Knight Foundation et la Bill & Melinda Gates Foundation soutenir les bourses


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

Conférence internationale sur la microfinance islamique

Conférence internationale sur la microfinance islamique | IMAGAZINE | Scoop.it

L'AFD et la Banque islamique de développement, ont organisé à Djeddah (Arabie Saoudite), une conférence internationale sur la microfinance islamique, conjointement avec le CGAP (réseau animé par la Banque mondiale sur la microfinance). Rassemblant des acteurs majeurs de la microfinance islamique, cette conférence a permis de dresser un état des lieux des pratiques et produits de ce mode de financement en plein essor.

 

Un mode de financement de l'économie en plein essor

Les travaux de la conférence ont permis de dresser un état des lieux des pratiques, produits et volumes relatifs à ce mode de financement en plein essor, possédant un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars avec un taux de croissance annuel de 30%. Ils ont également permis de valoriser les résultats d'une étude copilotée par le CGAP et l'AFD. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de l'accord de partenariat signé en janvier dernier entre l'AFD et la Banque islamique de développement (BisD).

 

Les échanges, denses et animés, ont mis en lumière les forces et faiblesses de ces outils de plus en plus demandés dans nombre de pays d'intervention de l'Agence et de mieux cerner les besoins des bénéficiaires, des institutions financières et des banques centrales dont le rôle s'avère primordial en matière de cadre réglementaire et de régulation.

 

Une multitude d'expériences innovantes sur le terrain

Plusieurs constats se sont dégagés : l'existence d'une forte demande pour ce type de produits financiers, notamment de la part des plus pauvres ; la prolifération d'expériences innovantes sur le terrain, souvent mal répertoriées ; la nécessité de lancer des exercices d'étalonnage pour constituer des référentiels techniques, financiers et institutionnels.

 

Une plate forme de connaissances sur le web

Il a été acté que les différents bailleurs et institutions intéressés, dont la BIsD et l'AFD, accompagnent cette dynamique en promouvant la mise en place d'outils d'informations et d'échanges tels qu'une plate forme de connaissances adossée à un site web dédié et la tenue d'une conférence annuelle. Invitation a été lancée pour que la prochaine se tienne à Paris dans

 

Les locaux de l'Agence.

En marge de cette conférence, un entretien bilatéral entre le directeur général de l'AFD, M. Zerah, et le Président de la BIsD, M. Ali, et des rencontres entre les services opérationnels respectifs ont permis de préciser les pistes concrètes de mise en œuvre de l'accord, notamment la possibilité d'un échange de personnels et de premières opérations en cofinancement en

 

Méditerranée.

Des choix stratégiques compatibles et des géographies communes

La BIsD et l’AFD ont, en effet, de nombreuses géographies d’intervention communes, dans le bassin méditerranéen, en Afrique sub-saharienne ou encore en Asie centrale et du sud-est. Par ailleurs, le choix de secteurs prioritaires de la BIsD tel que les infrastructures (énergie, transports, urbain), l’agriculture, l’éducation et la santé est parfaitement compatible avec les

 

Orientations stratégiques de l’Agence.

Plus généralement, ce partenariat permettra à l’Agence d’amorcer une coordination plus poussée avec ce bailleur majeur dans le paysage des bailleurs arabes et islamiques, et de mieux comprendre le cycle du projet de la Banque (assez similaire entre les différents bailleurs du Golfe).

 


Via Imagazine Imag
more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

ELYSEE : Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba

ELYSEE : Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba | IMAGAZINE | Scoop.it

Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba

Communiqué - Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba

|

Le Président de la République a reçu cet après-midi, au Palais de l'Elysée, le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba.

 

Cet entretien a permis de passer en revue les priorités du partenariat franco-gabonais et d'examiner les domaines où il pourrait être renforcé en particulier en matière de développement économique et de protection de l'environnement. Le Chef de l'Etat a marqué son soutien au développement de projets de gestion durable des forêts, domaine identifié comme prioritaire à la conférence des Nations Unies sur le développement durable « Rio+20 ».

 

Cet entretien a également été l'occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu'il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie.

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Imagazine Imag from IMAGAZINE
Scoop.it!

UNION AFRICAINE : La quatrième Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie

UNION AFRICAINE : La quatrième Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie | IMAGAZINE | Scoop.it

NOUVELLES TECHNOLOGIES

(AMCOST IV) a eu lieu aujourd'hui, jeudi 31 mai 2012 au siège de l'Union africaine, Addis-Abeba, en Ethiopie.

 

Il a été assisté par les membres du Bureau de la Conférence ministérielle africaine sur la science et de la technologie, les Communautés économiques régionales (CER), Commission de l'UA, agences de l'ONU, et le Nouveau Partenariat pour le développement planification et de coordination (NPCA), entre autres de l'Afrique.

Commissaire de l'UA pour les ressources humaines, des sciences et de la technologie, le professeur Jean Pierre Ezin a déclaré que «AMCOST est une Union africaine statutaire du Comité technique (STC) .... une plate-

forme qui permet aux ministres de l'UA en charge de la science et la technologie pour se réunissent périodiquement et délibérer sur la science de l'Afrique et les programmes de technologie et des politiques, et à prendre des décisions collectives pour faire avancer la science et la technologie sur le continent, et à faire de ce continent la prochaine frontière mondiale. "

L'Union africaine (CUA), le NEPAD planification et de coordination, les principales institutions régionales et multilatérales et certains des États membres ont lancé plusieurs initiatives au niveau national, régional et continental, afin de stimuler la science de l'Afrique et de la technologie, en particulier dans le domaine de la le renforcement des capacités, le développement du capital humain, R & D et l'examen des politiques, selon le commissaire.

Dre Nadia Eskander Zakhary, ministre de la Recherche scientifique de la République arabe d'Egypte et président de l'AMCOST IV, dans ses remarques liminaires a déclaré: "la collaboration scientifique entre les Etats AMCOST vise à faciliter la transformation des pays africains statut socio-économique de se développer à les pays développés ... ».

Elle a déclaré que «la nécessité est la mère de l'invention. En d'autres termes, nous devons étudier les problèmes auxquels font face nos communautés, de proposer un protocole scientifique pour les résoudre et d'appliquer les résultats de ces recherches pour obtenir les meilleurs solutions pour les problèmes. "

Le ministre a recommandé pour tous les États membres de l'UA à collaborer avec l'Union européenne et les États-Unis d'Amérique en vue d'encourager la science et la technologie. Elle a également suggéré l'application et la promotion de l'enseignement des sciences et de la technologie concernant les enfants, les jeunes et les femmes.

La réunion a examiné et adopté la présentation du rapport du comité directeur, qui s'est tenue du 28 au 30 mai, 2012.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

L’assommoir Hollande : "Moi, président de la République"

L’assommoir Hollande : "Moi, président de la République" | IMAGAZINE | Scoop.it

EDITORIAL

L’assommoir Hollande : "Moi, président de la République"

(F.Hollande présentant son livre Droit d’Inventaire)

L’histoire du débat politique restera à jamais gravée dans les esprits de nombreux puristes, surtout dans sa phase de mise à mort du matador. Jamais coups de semonces n’avaient, lors d’un débat, dépecé à ce point son contradicteur. L’habitude était aux petites phrases, pas à une avalanche verbale à ce point destructrice, K.O debout diraient certains, sonné diraient d’autres. La frustration de cet instant est d’autant plus grande quand on connait les qualités des hommes. Aucun spins doctor ne peut à ce jour affirmer avoir prévu cette désormais célèbre parade politique. Et si François Hollande inaugurait une nouvelle ère dans le débat politique ? Qui ne se souviendra de cette anaphore répétée une quinzaine de fois sans sourciller, sans lire, sans hésiter une seule fois, tuant de ce fait toutes répliques, toutes contradictions.

"Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Elysée. Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur. Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fond pour mon propre parti dans un hôtel parisien. Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante, je ne nommerai pas les membres du parquet alors que l'avis du Conseil Supérieur de la Magistrature n'a pas été dans ce sens. Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les présidents des chaînes publiques, je laisserai ça à des instances indépendantes. Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.

Je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire

Moi, président de la République, j'aurai aussi à coeur de ne pas avoir de statut pénal du chef de l'Etat, je le ferai réformer de façon à ce que si des actes antérieures à ma prise de fonction venaient à être contestés je puisse dans certaines conditions me rendre à la convocation de tel ou tel magistrat ou m'expliquer devant un certain nombre d'instances. Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes. Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêt. Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leurs tâches. Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d'un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés.

Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats et que nous puissions avoir régulièrement des discussions pour savoir ce qui relève de la loi, ce qui relève de la négociation. Moi, président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie. Et il est légitime qu'il puisse y avoir sur ces thèmes là de grands débats. Moi, président de la République, j'introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives pour celles de 2017 car je pense qu'il est bon que l'ensemble des sensibilités politiques soient représentées.

Moi, président de la République, j'essaierai d'avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions mais en même temps je ne m'occuperai pas de tout et j'aurai toujours le souci de la proximité avec les Français."

Qui dit mieux ? Ceux qui nous dirigent devraient à coup sûr avoir leurs spins doctors. Puisque nous sommes des parfaits mimétistes en Afrique sub- saharienne, il n’y a pas à douter que les prochaines échéances seront anaphoriques.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

Combats dans l'est de la RDC: l'ONU pointe du doigt le Rwanda, Kigali nie en bloc

Combats dans l'est de la RDC: l'ONU pointe du doigt le Rwanda, Kigali nie en bloc | IMAGAZINE | Scoop.it

L'ONU pointe du doigt le Rwanda, affirmant dans un rapport confidentiel que des Rwandais ont été recrutés et formés dans leur pays pour renforcer des mutins ex-rebelles que l'armée congolaise combat depuis début mai dans la province du Nord-Kivu (est de la RDCongo), accusations aussitôt démenties par Kigali.

Dans ce document que s'est procuré la BBC, l'ONU affirme avoir "conduit des entretiens avec 11 combattants qui ont abandonné leurs positions dans les forêts montagneuses de la frontière entre la RDC et le Rwanda" et qui sont décrits comme "des citoyens rwandais recrutés au Rwanda sous prétexte de rejoindre l'armée nationale, y compris un mineur".

Ces déserteurs, poursuit le document, "ont dit qu'ils ont été recrutés dans un village appelé Mundede, qu'ils ont reçu un entraînement au maniement des armes et qu'ils ont été envoyés en RDC pour rejoindre le M23", a déclaré à la BBC Hiroute Guebre-Selassie, chef du bureau de la Mission de l'ONU (Monusco) à Goma, la capitale provinciale.

Le M23 (Mouvement du 23 mars) est composé de membres de l'ex-rébellion tutsi-congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), que le Rwanda avait démenti soutenir du temps de sa dissidence, et intégrée dans l'armée en 2009 après des accords de paix avec Kinshasa.

Le M23 revendique la pleine application de ces accords, notamment en ce qui concerne leur intégration. Ils dénoncent notamment des problèmes de salaires, de nourriture, d'obtention de grades et de fonctions.

Kigali, a rejetté en bloc les accusations de l'ONU, qualifiant d'"échec" la mission de la Monusco qui, créée en 1999 sous le nom Monuc (Mission de l'ONU en RDC), est l'une des missions les plus importantes et anciennes des Nations unies dans le monde.

"Ce sont des rumeurs totalement fausses et dangereuses", a déclaré dans un communiqué la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo. "Depuis le départ le Rwanda a toujours soutenu que l'instabilité actuelle dans l'est de la RD Congo est une affaire qui relève du gouvernement congolais et de l'armée congolaise", a-t-elle dit.

"L'intérêt national du Rwanda est de contenir le conflit et d'établir des profondes relations pacifiques avec ses voisins. La communauté internationale continue de négliger les vrais problèmes causés par cette instabilité pour ne s'intéresser qu'aux symptômes et non aux racines profondes de ce qui cause les souffrances dans notre région", a poursuivi Mme Mushikiwabo.

La mission de l'ONU en RDC, a-t-elle dit, "coûte des milliards de dollars, représente un quart du budget de l'ONU pour les missions de maintien de la paix dans le monde, et cela a été un échec depuis le premier jour".

- L'ONU "incapable" -

La ministre a conclu en affirmant que l'ONU était finalement "incapable" de protéger les civils dans l'est de la RD Congo, le plus grand pays africain.

Selon le rapport de l'ONU, "certains combattants ont affirmé avoir été recrutés dès février", indique la BBC. Les affrontements entre les Forces armées congolaises (FARDC) et le M23, créé le 6 mai, sont concentrés dans le territoire de Rutshuru, au nord de Goma, et plus précisément dans une zone circonscrite près de la frontière avec le Rwanda et l'Ouganda.

"Quinze mutins se sont rendus jusqu'à aujourd'hui, dont sept Rwandais. Ils ont témoigné que le Rwanda leur donnait des renforts. On le disait depuis bien avant: le Rwanda les appuie en munitions, armes lourdes et même en troupes", a déclaré à l'AFP un colonel participant aux combats.

Face à son impuissance à mater la mutinerie, le Premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo avait sous-entendu mercredi que les ex-CNDP avaient une "base arrière dans un pays voisin".

Il avait appelé la communauté internationale à pousser "tous les Etats concernés à éviter" de soutenir les "groupes négatifs", alors que Kinshasa et Kigali prévoient une collaboration plus étroite pour les neutraliser.

La RD Congo regorge de richesses naturelles (cassitérite, coltan, diamants, or, cuivre, cobalt, zinc, manganèse), principalement dans le nord-est et dans le sud-est du pays, mais les deux-tiers des 66 millions de Congolais vivent avec 1,25 dollar par jour, et l'espérance de vie est d'à peine 50 ans.

Ces richesses ont exacerbé les convoitises des pays voisins de la RDC, notamment le Rwanda et l'Ouganda, qui ont occupé des provinces dans l'est du pays entre 1996 et 2002.

Des groupes armés ont ensuite proliféré dans l'est de la RDC après le départ progressif des troupes étrangères -rwandaises et ougandaises- après des accords de paix. L'exploitation illégale des ressources s'est poursuivie notamment via des réseaux structurés et par guérillas interposées, un pillage qui représente une manne pour le trafic d'armes dans la région.

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

Malolitique: le président Traoré à Paris pour des examens après son agression

Le président malien de transition, Dioncounda Traoré, a quitté mercredi Bamako pour Paris afin d'y subir des examens médicaux complémentaires, deux jours après son agression dans son bureau par des manifestants hostiles à son maintien au pouvoir.

Son départ intervient quelques heures après la désignation unilatérale par les partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, auteur du coup d'Etat du 22 mars ayant renversé le régime d'Amadou Toumani Touré (ATT), comme "président de la transition" en lieu et place de Dioncounda Traoré.

M. Traoré "va a Paris pour des analyses médicales plus poussées, après l'agression qu'il a subie" lundi, a déclaré à l'AFP un membre de son cabinet.

Un véhicule l'a conduit du salon d'honneur de l'aéroport jusqu'à la passerelle de l'avion privé. "Il est quand même éprouvé par ce qui lui arrive. Sur son visage, ça se voit", a commenté un travailleur de l'aéroport.

Bouvacar Diarra, conseiller du président, a déclaré à l'AFP que son départ n'entraîne pas "de vacance du pouvoir". Avant l'agression, "il était prévu qu'il y aille pour un contrôle. L'agression a précipité le départ. Il reviendra dès que les analyses seront terminées et qu'il se portera mieux", a-t-il affirmé.

M. Traoré, 70 ans, a été blessé lundi au visage et au dos dans son propre bureau par des manifestants favorables aux auteurs du coup d'Etat du 22 mars. Il a été frappé et hospitalisé quelques heures sans que de premiers examens ne révèlent de lésion grave.

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

IMAGAZINE JANVIER

IMAGAZINE JANVIER | IMAGAZINE | Scoop.it

IMAGAZINE JANVIER

more...
No comment yet.
Scooped by Imagazine Imag
Scoop.it!

IMAGAZINE OCTOBRE

IMAGAZINE OCTOBRE | IMAGAZINE | Scoop.it

IMAGAZINE OCTOBRE

more...
No comment yet.