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“ COP 21 : l'accord de Paris doit parler d'emploi ”

“ COP 21 : l'accord de Paris doit parler d'emploi ” | graduate school | Scoop.it
Les syndicats s'emparent de la question climatique. Anabella Rosemberg, conseillère pour les politiques environnementales à la Confédération syndicale internationale, nous indique ce qu'elle attend de la COP 21.
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Agriculture bio : les fermes françaises fournissent les trois quarts du marché hexagonal - La France Agricole

Agriculture bio : les fermes françaises fournissent les trois quarts du marché hexagonal - La France Agricole | graduate school | Scoop.it

A dix jours du lancement de la 16e édition du Printemps bio (1), qui se déroulera du 1er au 15 juin prochain, le secteur de l'agriculture biologique se porte au mieux : « Après un doublement d'activité entre 2007 et 2012, la bio continue son développement en qualité et en quantité », assure l'Agence bio, qui présentait ses derniers chiffres à Paris, le 22 mai 2015. Selon son rapport, le marché de l'agriculture bio s'élevait à 5 milliards d'euros au 31 décembre 2014, soit une progression de 10 % par rapport à 2013. La bio représente désormais 2,5 % du marché alimentaire français, avec trois circuits de distribution en croissance : les grandes surfaces (46 % de parts de marché), les magasins spécialisés en bio (36 %) et la vente directe (13 %). Critiqué pour le flou entourant l'origine des produits, le secteur affiche désormais une part de 76 % de produits bio consommés en France qui proviennent des exploitations nationales, selon les rapprochements de données opérés par l'Agence bio. La moitié des importations concernent les produits d'épicerie et un cinquième les fruits et légumes. 12 % proviennent hors Union européenne.


Via CIHEAM News
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Les marchés du bio à l’horizon 2025

Les marchés du bio à l’horizon 2025 | graduate school | Scoop.it

Initiée en mars 2013 avec les entreprises membres d’Organics Cluster, association qui a pour objectif de contribuer à la dynamique du secteur bio en Rhône-Alpes, cette démarche prospective, animée par Futuribles international, a rassemblé une quarantaine d’experts et d’acteurs nationaux et internationaux. Le groupe a élaboré quatre scénarios pour le secteur du Bio agroalimentaire à l’horizon 2025.


Via CIHEAM Secretariat
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L'Université de Perpignan refuse son annexion par Montpellier

L'Université de Perpignan refuse son annexion par Montpellier | graduate school | Scoop.it

La loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche à soumettre le 28 mai à l'Assemblée nationale constitue une menace au bon fonctionnement de l'Université de Perpignan et au choix de ses bonnes destinées, selon le Congrès de l'établissement. Cette instance, réunie le 15 mai, a rédigé une motion dans laquelle elle défend la valeur historique de l'établissement et son "attractivité internationale". (...) - La Clau,


Via Collectif PAPERA
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22 552 offres d'emploi et de stage dans tous les secteurs - Keljob

22 552 offres d'emploi et de stage dans tous les secteurs - Keljob | graduate school | Scoop.it
Recherche d'annonces emploi et de stages sur Keljob : offres par regions, salaires, secteurs et types de contrat. Conseils en recrutement, CV et lettres de motivation.
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"Manger bio en temps de crise, un acte militant"

"Manger bio en temps de crise, un acte militant" | graduate school | Scoop.it
Protection de l'environnement, craintes pour la santé, soutien à une agriculture moins productiviste, recherche d'une meilleure qualité gustative : autant de raisons, pour les lecteurs du Monde.fr, d'acheter bio.

 

La crise économique n'y change rien : la consommation de produits bio a augmenté de 5 % au premier semestre. Dans le même temps, les surfaces dédiées à l'agriculture biologique en France ont crû de 25 %, pour franchir la barre du million d'hectares (4,6 % des surfaces agricoles).
Dans un appel à témoignages, les lecteurs du Monde.fr expliquent pourquoi ils continuent de manger bio, ou choisissent de se convertir au label AB, malgré une diminution de leurs revenus. Protection de l'environnement, craintes pour la santé, soutien à une agriculture moins productiviste, recherche d'une meilleure qualité gustative : autant de raisons de concéder des sacrifices économiques et procéder à un "véritable arbitrage dans les dépenses".

 

- Pour un changement de société, par Mariane
Je mange bio, plus que jamais. La crise est un moment dans lequel on envisage plus facilement un changement de société, une prise de conscience. Or la consommation bio n'est pas un engagement individuel que l'on effectue pour sa propre santé ou son propre bien. Personnellement, j'associe la consommation bio et locale à une démarche plus globale : respect de l'environnement, des animaux, mais surtout des producteurs. L'inverse d'une mondialisation à outrance. Le contexte de crise n'est donc pour moi pas un frein, mais plus une motivation.

 

- Pour contribuer à préserver l'environnement, par Marion

Cela fait maintenant quatre ans que je fais le plus souvent mes courses dans un supermarché coopératif de produits bio, sauf quand mes horaires ne me le permettent pas, auquel cas je les fais dans un supermarché normal (où les produits bio sont nettement plus chers, y compris en marque distributeur !). Je mange bio (et local si possible) en premier lieu pour contribuer à préserver l'environnement (répondre aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à satisfaire leurs propres besoins), mais également pour le goût et, dans une moindre mesure, pour ma santé.

Le prix de mon panier n'a pas augmenté depuis que j'achète des produits bio, mais sa composition a changé.

Je ne mange quasiment plus de viande ni d'œufs, et seulement du fromage comme produits laitiers. D'une part, par préoccupation environnementale : l'impact des industries de produits d'origine animale est catastrophique. D'autre part parce que les prix des produits bio reflètent réellement les coûts de production. La viande y est chère, mais c'est un produit de luxe, qui n'a pas besoin d'être consommé trois fois par jour.

Naturellement, les prix conduisent donc à rééquilibrer son alimentation au profit des céréales, des légumineuses, etc. Le plus frustrant dans cette démarche est quand on se retrouve au restaurant, à manger par défaut de la viande issue d'élevages en batterie et des produits low cost de l'autre bout du monde. Sauf à ne choisir que des restos bio ou à ne plus voir ses amis.

 

- Pour notre santé à tous, par Gonzague
Je consomme bio ou "naturel" depuis longtemps, par souci écologique, pour ma santé, celle de mes proches. Je consomme bio, surtout en temps de crise, pour défendre l'environnement et encourager l'agriculture paysanne, non industrielle. Je consomme bio pour ingérer moins de pesticides (nous savons que les aliments bio peuvent en contenir, mais à bien moindre dose) ; pour la qualité nutritionnelle des aliments, pour leur texture, leur saveur (même si de nombreux aliments non-bio sont savoureux, il m'arrive d'en consommer).

Dans cette logique, je préfère court-circuiter les réseaux de la distribution conventionnelle et ses intermédiaires dispendieux en passant par une AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne). Il est vrai qu'en achetant bio, mon panier est cher, mais je considère cette dépense comme un investissement pour préserver ma santé, avant les médecins.

Bref, je consomme bio pour notre santé à tous, pour défendre les producteurs, fuir les supermarchés, temples froids d'une consommation inhumaine à tous points de vue, pour me défaire progressivement de la dépendance aux pesticides, pour lutter contre la désertification de nos campagnes, rendre son sens au travail agricole et pour restaurer et préserver nos terres (ce qu'il en reste, car les sols, à près de 90 %, sont biologiquement quasi morts en France). Je consomme bio parce qu'en temps de crise, je défends la vie.

 

- Par crainte des substances toxiques, par Greg
Depuis plusieurs années, je mange de plus en plus d'aliments "bio", malgré la baisse de mes revenus (chômage). J'achète surtout le lait, les œufs, le beurre et les viandes sous label biologique car je pense que les produits d'origine animale peuvent stocker des substances toxiques dans certains élevages. Ma motivation principale est la crainte des effets des faibles doses de substances toxiques (pesticides, conservateurs) sur le long terme. En achetant des aliments labellisés, j'espère diminuer mon exposition à ces substances, même si ma confiance n'est pas totale sur la pertinence des labels (AB, bio européen trop permissifs...).

Les produits que j'achète me semblent bien plus chers que leurs équivalents traditionnels, mais je n'achète pas les mêmes aliments : j'évite les plats préparés, j'achète des fruits/légumes de saison, et surtout je diminue ma quantité de viande. J'ai l'impression que mon panier est plus "austère" et que j'ai moins de choix, mais j'ai eu la bonne surprise de voir que mes nouvelles habitudes me permettent de bien mieux gérer le gaspillage et aussi mon poids.

 

- Pour promouvoir un modèle économique innovant, par Samy
Manger bio, ça me coûte (souvent) plus cher. Et sans budget extensible, ma consommation de viande en pâtit. Mais la protection de l'environnement, de ma santé, bien sûr celle des producteurs, mais aussi des animaux est à ce prix. Mes exigences se portent surtout sur les produits où les résidus chimiques sont les plus importants, légumes et céréales. Les exigences sur les œufs sont par contre davantage orientées par le bien-être animal, tandis que les laitages visent une protection accrue de l'environnement.

Consommer bio, c'est surtout promouvoir un modèle économique innovant : des producteurs qui prennent des risques et développent de nouveaux modèles plus vertueux et moins énergivores basés sur les cycles de la nature. L'innovation, en agriculture, c'est le bio et l'optimisation des processus naturels en général, et sûrement pas l'intensif.

 

- Par respect de l'animal, par Jean
Même si les pays européens ont la législation la plus contraignante au monde en matière de bien-être animal, cela n'est pas suffisant ! Les fermes-usines sont toujours là, et beaucoup d'animaux vivent confinés dans des cages de superficie restreintes, où la prolifération de maladies et ses conséquences sur la santé humaine sont avérés. Par consomm'action, je choisis de la viande biologique car je sais que l'animal a eu un accès à l'extérieur et a pu exprimer les comportements propres à son espèce durant sa vie.

 

- La qualité gustative avant tout, par John
Adhérent à une AMAP, je mange désormais exclusivement des légumes bio lors de mes repas à domicile. Ce que je cherchais par ce moyen était avant tout un accès à des aliments au goût plus affirmé (retrouver le goût de la tomate) et de saison, ce qu'on ne trouve pas dans des légumes bio en provenance d'Espagne par camions réfrigérés, par exemple.

A noter que l'AMAP porte également certaines valeurs : garantir le financement de l'agriculteur et mutualiser les risques agricoles avec l'adhérent, etc., dans lesquelles je me retrouve. Ce fonctionnement se traduit par un investissement annuel de 900 € pour un panier hebdomadaire correspondant largement à l'alimentation de quatre personnes (hors déjeuner sur lieu de travail). Depuis mon adhésion, j'ai drastiquement diminué mes achats en grandes surfaces, quasiment limités aux "basiques" (lait, farine, pâtes, riz, huile, vinaigre, etc.). J'ai également beaucoup diminué ma consommation de protéines le soir car un gratin de légumes se suffit à lui-même. Du coup, financièrement, je pense que je m'y retrouve par rapport à mon mode de consommation précédent.

 

- Un choix militant, par Frédéric
Avec la réduction sensible de mon niveau de vie, ces dernières années, continuer de manger bio nécessite un véritable arbitrage dans mes dépenses. Vu le surcoût et donc les sacrifices que cela engendre, acheter bio ne peut être perçu que comme un acte militant, à portée quasi-politique. Il s'agit, par exemple, de défendre un modèle d'agriculture soutenable, respectueux de l'environnement et pourvoyeur de plus d'emplois que l'agriculture conventionnelle. Il s'agit de refuser de nourrir un modèle trop productiviste, largement subventionné sans souci aucun des répercussions écologiques, conduisant à une surproduction et une surpollution. Il s'agit enfin, et surtout, d'aider les agriculteurs ayant fait le choix courageux de se soustraire à la véritable dépendance – voire à l'aliénation – que l'industrie agro-chimique tente d'exercer sur eux, tant par le biais des pesticides que des OGM.

Le bio correspond avant tout à un refus de la marchandisation et de la "brevétisation" du vivant, laissant l'agriculteur libre d'exercer son métier. Je refuse que les paysages agricoles et champêtres en France soient réduits au rôle de débouchés terminaux des industries chimiques. Nous finirons tous, sociétalement, par en payer un prix collectif considérable sur les questions de santé publique.

 

- Une plus grande traçabilité, par Fatiha
Je ne me fais pas trop d'illusions sur le bio quand il est commercialisé par des grands groupes ou des chaînes de magasins – le seul auquel on a accès au quotidien quand on vit dans les grandes villes. Je pense que les contrôles garantis par les labels sont très relatifs et qu'un jour il y aura probablement un grand scandale autour du bio : on découvrira qu'il y a imposture, c'est la règle du commerce. Mais c'est quand même une certaine garantie de ne pas manger n'importe quoi, une plus grande transparence des étiquettes, une plus grande traçabilité.

C'est vrai que c'est plus cher et pas nécessairement meilleur, souvent même moins bon, mais si on compare les produits bio avec leurs équivalents non bio, ça renseigne bien sur les saloperies qu'on mangeait avant en toute ignorance, des ersatz de nourriture, toujours plus chimique, toujours plus frelatée. Je me dis que lorsqu'un produit n'existe pas en bio, c'est louche, ça veut dire qu'il vaut mieux arrêter de le consommer en non bio. En gros, le bio aujourd'hui rapproche notre alimentation de ce qu'elle pouvait être il y a vingt ou trente ans, quand elle était déjà industrialisée, mais que les produits correspondaient encore plus ou moins à ce qui était écrit sur l'étiquette.

 

- Pour diversifier mon alimentation, par Pierre
Je suis étudiant et je me rend très souvent dans la Biocoop de ma rue. Si la plupart des articles sont bien trop chers pour mon budget, ce type de magasin est le seul à vendre (à ma connaissance) en vrac une multitude d'aliments (graines originales, riz, pâtes, céréales, haricots,...) et ce à des tarifs abordables, pour certains même inférieurs aux prix pratiqués dans des supermarchés classiques qui aiment soigner les emballages. Cela peut paraître bizarre, mais j'achète bio pour varier mon alimentation tout en faisant plaisir à mon porte-monnaie.

 

- Des produis locaux avant d'être bio, par Marie
Non, le bio ne veut rien dire ! Je préfèrerais avoir une traçabilité encore plus exigeante, avec un cahier des charges plus précis. A quoi sert de manger bio si les haricots verts viennent du Kenya ou les tomates d'Espagne ? Je privilégie désormais la production de proximité pour les fruits et légumes. Meilleurs et moins chers. Je fais confiance à mon producteur, que j'ai choisi selon des critères bien précis (pas de pesticides, par exemple). J'achète juste de la viande bio pour le respect de l'animal. Le bio, le plus souvent, est une arnaque commerciale.

 

- Grâce aux circuits courts, du bio moins cher, par Guillaume
Nous avons longtemps été deux personnes vivant sur un seul salaire, et malgré cela, manger responsable a toujours été une priorité. Inscrits dans une AMAP, nous avons ainsi accès à des fruits et légumes locaux et bio pour un prix très raisonnable. Nos comptes en banque le prouvent, avant l'AMAP, nous achetions tout en magasin bio, et après l'AMAP, nous avons économisé plus de 100 € par mois. Malgé la crise, il est donc possible de manger bio, et cela est souvent rendu possible grâce aux circuits courts.

 


Via L B-M
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Rescooped by Cécile Chaumier from ITERG - Chimie verte
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Appel à projets Bio’Innov 2013

Appel à projets Bio’Innov 2013 | graduate school | Scoop.it

Organics Cluster in Rhône-Alpes, le Cluster des produits bio, lance Bio’Innov, un programme visant à soutenir techniquement et financièrement huit projets d’entreprises régionales innovants, dans les domaines de l’agroalimentaire, de la cosmétique, du textile et des produits d’entretien.

Sélectionnés sur dossier par un jury professionnel, les huit lauréats bénéficieront d’un accompagnement technique et financier pour la mise en œuvre de leur projet.

Dossier téléchargeable sur : www.organics-cluster.fr, à retourner avant le 28 mars 2013

 


Via ITERG - Expertise Lipides
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Rescooped by Cécile Chaumier from Graines de doc
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Rencontres internationales pour les produits biologiques et naturels

Rencontres internationales pour les produits biologiques et naturels | graduate school | Scoop.it

Les 16 et 17 avril 2014, se sont déroulés B.I.O n’ Days,  2 jours dédiés aux « Marchés bio à Horizons 2025″  et organisés par Organics Cluster : le bilan et les grands enseignements de l’étude prospective…


Via les documentalistes des Chambres d'agriculture
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NetEmploi - Accompagner la recherche d'emploi sur l'Internet

NetEmploi - Accompagner la recherche d'emploi sur l'Internet | graduate school | Scoop.it
Centre de ressources pour l'accompagnement des demandeurs d’emploi dans l'utilisation des services numériques
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