« Enseigner le paysage en hypokhâgne : une des clés de compréhension de la géographie.
Le passage par le dessin du paysage et sa différenciation avec la carte permettent ils de mieux comprendre les enjeux de la géographie dans des études post baccalauréat (classe préparatoire littéraire dite « hypokhâgne ») ?
En quoi le passage par le dessin, le croquis, le schéma, le modèle aide t-il à savoir penser l'espace, à comprendre l'action d'aménager le territoire ? Quel peut être le recours au numérique et pourquoi le crayon garde t-il toute sa force ?
En quoi les techniques croisées du dessin imaginaire ou réel, de la carte ou du modèle sont-elles essentielles à la compréhension de l’espace ? Quels sont les outils, les stratégies d'apprentissage, pratiquées au lycée Claude Fauriel de Saint-Étienne, peuvent-ils servir de repère, de comparaison à toute situation d'apprentissage ? Nous proposerons à travers notre expérience en classe, ou sur le terrain d'analyser les pratiques d'enseignement du paysage et leurs conséquences sur l'enseignement de la géographie. La communication sous forme de poster est illustrée par des productions d'élèves (dessins cartes ou croquis) .

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UP Magazine - Une charte pour intégrer le vivant dans les projets urbains
De génération en génération, nous grandissons dans un monde où la nature est de plus en plus dégradée. Cela peut-il expliquer une certaine insensibilité à la destruction de la biodiversité ? Un collectif d'acteurs de la ville et de la nature, sous la houlette de l'association Conseil internationa...
Erosion du littoral : à Soulac, les propriétaires du Signal réclament des indemnisations
Pour le secteur du Signal, le recul est « en moyenne de 5 à 7 mètres par an », précise Cyril Mallet, ingénieur en risques côtiers au BRGM et chef de projet littoral pour l’Observatoire de la côte aquitaine. Ce phénomène est lié à une spécificité locale. « Partout sur le littoral sableux, lors des tempêtes, la mer attire le sable de la plage vers le large, puis l’y redépose quand il fait beau, explique Vincent Raynaud, responsable du secteur de Soulac pour l’Office national des forêts (ONF) et conseiller municipal de la commune délégué à l’environnement. Mais ici, la dérive littorale sud-nord ne permet pas un transit parallèle du sable ; il ne revient pas.

 La mer tape donc dans la dune lors des marées à gros coefficient, quelle que soit la météo. » Fin janvier 2014, les 75 copropriétaires – majoritairement résidents secondaires – du Signal ont eu moins d’une semaine pour déguerpir après que le préfet a pris un arrêté de « péril imminent » consécutif à une série d’événements météorologiques exceptionnellement rudes et rapprochés. Depuis, ils contestent cette expropriation sans indemnisation. Mais la justice leur refuse l’accès au fonds Barnier – spécifiquement créé en 1996 pour les cas d’expropriation pour « risques naturels majeurs ». Selon elle, le risque de submersion marine n’était pas « imminent » pour leur immeuble.