Géographie : les dernières nouvelles de la toile.
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Ce site Scoop.it n'est plus mis à jour en raison des nouvelles conditions de vente de Scoop.it. Last news on the web. Geography around the world. Les nouvelles de la géographie  rassemblées par François Arnal
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Une géographie à l’école par la pratique artistique – par : Sophie Gaujal - février 2018 M@ppemonde

Une géographie à l’école par la pratique artistique – par : Sophie Gaujal - février 2018 M@ppemonde | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Le 18 avril 2013 à 9h50, 35 élèves de classe de Première Économique et Sociale tentaient de rendre leur cour de récréation, délaissée au profit du parvis, à sa fonction première, celle d’une cour accueillant les élèves pendant la récréation. Le temps d’une récréation donc, ils se sont employés à rendre visible un lieu invisible, à faire d’une périphérie un centre, à « inverser les périphéries ». Au moyen d’une performance, mobilisant un dispositif sonore et chorégraphique, ils ont ainsi poussé la communauté éducative du lycée à s’interroger sur ses usages de l’espace, voire à les transformer. De cette performance, aboutissement d’une enquête sur leur espace proche menée par la classe en cours de géographie tout au long de l’année, il reste peu de traces. L’invitation qui sera présentée ici est l’une d’entre elles. La thèse qui l’a motivée et dont elle est l’un des résultats, également.
François Arnal's insight:
Le constat de ce paradoxe a été le point de départ d’un questionnement géographique, permettant de manipuler avec les élèves différentes notions (marge, périphérie, centre, flux, usages, fonctions, habiter), concepts (différenciation voire discontinuité spatiale), méthodologies (enquêtes quantitatives et qualitatives), et écritures pour formaliser leur analyse (schémas, croquis, photographies). D’espace jusque-là transparent, presque invisible, la cour de récréation a acquis, au terme de cette enquête, un nouveau statut, celui d’un espace marginal;

Sophie Gaujal est membre d’un groupe de recherche en didactique de la géographie sur le raisonnement en géographie, elle poursuit ses recherches en direction d’une géographie expérientielle.
En 2016-2017, à nouveau, la cour de récréation a servi de terrain d’investigation, pour étudier cette fois les dynamiques de cet espace. Jusque-là marge, le plan Vigipirate, qui interdit les rassemblements devant les établissements scolaires, en a fait un nouveau centre. L’autorisation pendant un temps d’y fumer et l’installation d’un Algeco au centre de la cour pour accueillir de nouvelles classes ont alors eu raison des réticences des élèves. Une carte sensible, produite ci-dessus, est venue matérialiser les conclusions de cette enquête.

Gaujal S. (2016). Une géographie à l’école par la pratique artistique. Thèse de doctorat de géographie, Paris 7, dir. C. Grataloup.
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Rescooped by François Arnal from L'impact de l'industrie du textile sur l'environnement et les sociétés
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Présentation du topic

Présentation du topic | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Photo : Qiu Bo/Greenpeace

Via Mathilde T
François Arnal's insight:
C'est dans le cadre d'un projet de géographie en classe d'Hypokhâgne, au Lycée Claude Fauriel de Saint-Étienne, que je m'initie à la curation avec un sujet intitulé "L'impact de l'industrie du textile sur l'environnement et les sociétés". Dans un monde capitaliste où nouveauté et consommation sont maîtres mots, il est important de comprendre les enjeux et conséquences d'un tel mode de vie. Dégradations environnementales, exploitation de populations pauvres de pays sous-développés ou en développement, violation des droits de l'Homme ; tous ces phénomènes sont bien réels mais méconnus, ou tout du moins laissés de côté par les multinationales ou les médias. Tout est fait pour pousser encore et encore le consommateur à l'achat même si cela signifie « masquer » la réalité. Les campagnes marketing et publicitaires donnent une image idéalisée et fausse de la réalité afin d'inciter à la consommation sans se soucier des répercutions environnementales et sociales. Cependant, les enjeux sont biens réels. Chaque année, 80 milliards de vêtements sont fabriqués dans le monde alors que nous ne portons et n'utilisons seulement 30% du contenu de notre dressing. Pour fabriquer un t-shirt, ce sont 2 500 litres d'eau qui sont consommés alors que cette ressource naturelle est une denrée qui devient rare. Au-delà d'une surconsommation, les eaux subissent la pollution, tout comme l'air et les sols dans les pays producteurs de textile. Comment est-il possible de concilier consommation, environnement et respect des populations ? Ne pourrions-nous pas nous diriger vers un mode d'habillement moins dangereux et destructeur ? Sommes-nous obligés d'accumuler et de stocker des biens que nous n'utilisons pas au péril de notre planète et de nos semblables ? Ce topic a pour but de mettre en lumière l'envers du décor des produits d'habillement que nous consommons auxquels nous accédons si facilement. Il tentera aussi de proposer des alternatives à ce mode de consommation inconscient avec lequel nous avons tant de mal à nous éloigner.
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Mathilde T's curator insight, December 25, 2017 3:28 PM
C'est dans le cadre d'un projet de géographie en classe d'Hypokhâgne, au Lycée Claude Fauriel de Saint-Étienne, que je m'initie à la curation avec un sujet intitulé "L'impact de l'industrie du textile sur l'environnement et les sociétés".

Dans un monde capitaliste où nouveauté et consommation sont maîtres mots, il est important de comprendre les enjeux et conséquences d'un tel mode de vie. Dégradations environnementales, exploitation de populations pauvres de pays sous-développés ou en développement, violation des droits de l'Homme ; tous ces phénomènes sont bien réels mais méconnus, ou tout du moins laissés de côté par les multinationales ou les médias. Tout est fait pour pousser encore et encore le consommateur à l'achat même si cela signifie « masquer » la réalité. Les campagnes marketing et publicitaires donnent une image idéalisée et fausse de la réalité afin d'inciter à la consommation sans se soucier des répercussions environnementales et sociales.

Cependant, les enjeux sont biens réels. Chaque année, 80 milliards de vêtements sont fabriqués dans le monde alors que nous ne portons et n'utilisons seulement 30% du contenu de notre dressing. Pour fabriquer un t-shirt, ce sont 2 500 litres d'eau qui sont consommés alors que cette ressource naturelle est une denrée qui devient rare. Au-delà d'une surconsommation, les eaux subissent la pollution, tout comme l'air et les sols dans les pays producteurs de textile.

Comment est-il possible de concilier consommation, environnement et respect des populations ? Ne pourrions-nous pas nous diriger vers un mode d'habillement moins dangereux et destructeur ? Sommes-nous obligés d'accumuler et de stocker des biens que nous n'utilisons pas au péril de notre planète et de nos semblables ?

Ce topic a pour but de mettre en lumière l'envers du décor des produits d'habillement que nous consommons auxquels nous accédons si facilement. Il tentera aussi de proposer des alternatives à ce mode de consommation inconscient avec lequel nous avons tant de mal à nous éloigner.
François Arnal's comment, April 10, 8:33 AM
bon travail continue dans cette voie.
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Croquis d’Albert Demangeon en Limousin (1906-1911)

Croquis d’Albert Demangeon en Limousin (1906-1911) | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Croquis d’Albert Demangeon en Limousin (1906-1911)
Publié par Les Cafés Géo, le 18 novembre 2016 à 11:16 | Rubrique : Le dessin du géographe | Imprimer Imprimer

Le dessin du géographe, n°62

L’habileté d’Emmanuel de Martonne (1873-1955) en tant que dessinateur a impressionné ses collègues et des générations d’étudiants ; Gaëlle Hallair a relevé dans Le dessin du géographe un fort bon exemple en Roumanie[1] et Jean Nicod y a décortiqué ces fameux blocs-diagrammes[2]. En revanche, personne ne mentionne les dessins de son collègue Albert Demangeon (1872-1940). En effet, si des cartes, des coupes géologiques, des plans de maisons et de villages apparaissent dans ses écrits, on n’y trouve jamais de croquis de représentation de paysage. Il préfère utiliser des photographies pour appuyer son propos et dispose d’un talent indéniable dans leur réalisation (cf. par exemple, celles de la Géographie universelle sur les Iles Britanniques ou la Belgique). Serait-il un piètre dessinateur ?

Une découverte récente dans le fonds Demangeon-Perpillou conservé à Paris, à la Bibliothèque Mazarine[3], tend à fortement nuancer cette affirmation. Dans ce fonds partiellement inventorié par nos soins[4], nous avons trouvé un carnet relié en toile muni d’un étui à crayon, au format paysage (12 cm sur 19) qui facilite les croquis panoramiques en double page, semblable à ceux utilisés par Emmanuel de Martonne[5]. Ce carnet contient dix-sept dessins réalisés par Albert Demangeon ; ces dix-sept vues -terme employé par l’auteur- sont réalisées sur une page, d’autres sur deux en vis-à-vis. Nous avons choisi d’en présenter cinq (trois sur deux pages en vis-à-vis, deux sur une page) ; la numérotation est de notre fait. Après chacun, nous reprenons les indications manuscrites, souvent peu lisibles. Ces croquis, exécutés dans le Limousin entre 1906 et 1911, n’ont jamais été publiés[6].

François Arnal's insight:
Les élèves se demandent parfois pourquoi le dessin occupe une place aussi importante en géographie. Cet article souligne l'habileté d'E De Martonne ou d'A Demangeon, géographes français de la première moitié du XX° siècle.
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Zola et le Paris d'Hausmann

Zola et le Paris d'Hausmann | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Via Tommy Bonnevialle
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Tommy Bonnevialle's curator insight, April 30, 2016 7:21 AM
         
         Ce sont les travaux d'Hausmann ! À vos pelles et pioches, nous démolissons tout ! Le Paris du XIXème connaît un véritable bouleversement de sa structure interne, de ses paysages, ces rues et ces quartiers découpés et charcutés à grand coups de spéculation immobilière.

Ce dossier proposé par la BNF montre jusqu'à quel point
Zola fait de ce nouveau Paris à la fois l’espace privilégié de certains de ses romans et un personnage à part entière.
Par soucis de visibilité, je n'ai pas voulu ajouter la troisième page de cette brillante carte, annotée de citations d'oeuvres et de commentaires géographiques très précis de ce "système urbanistique" que représente le nouveau Paris.

Sous la plume du romancier, la ville devient un objet neuf, un spectacle permanent, à regarder autrement. Paris est une femme, un monstre, un labyrinthe. Zola distille l'émulation de cette ville en pleine mutation pour en offrir un témoignage d'une rare précision, et d'un intérêt géographique considérable.

Retrouvez l'étude complète ici : http://passerelles.bnf.fr/documents/zola_paris.pdf
François Arnal's comment, June 15, 2016 5:59 AM
hors sujet ?
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Un bel éloge de la géographie

Un bel éloge de la géographie | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Il aura fallu l’édition opportune de certaines chroniques que le philosophe Michel Serres dit à France Info le dimanche pour que je lise cette belle définition de la géographie.

« Le géographe est le pontife, celui qui fabrique un pont entre l’histoire des peuples, portée par les sciences humaines, et l’environnement global de la planète, porté par les sciences dures. (…)

La plupart d’entre nous sont devenus des animaux d’appartement, des animaux de ville. Aujourd’hui, les médias parlent de politique3, c’est-à-dire de la ville. Et d’une certaine manière, les relations entre les hommes opposent ou relient les hommes avec les hommes, comme si c’était un jeu à deux. Les hommes contre les hommes – les riches, les pauvres ; la droite, la gauche, etc. (…)

La géographie ajoute un élément à ce jeu à deux – le jeu de l’Histoire ou des sciences humaines -, elle définit un jeu à trois. On ne peut certes nier que les hommes soient entre eux, qu’ils se battent entre eux, qu’ils aient des relations les uns avec les autres. Mais ces relations ont lieu dans le monde. Lorsque Hegel parle de la lutte du maître et de l’esclave, il omet de dire où a lieu cette bagarre. Est-ce sur un ring de boxe, un tatami de sumo, en rase campagne, sur la mer ? Moi, j’aime bien les lieux. Dans un très beau tableau de Goya, deux personnes se battent dans des sables mouvants. Goya est le premier à faire voir le lieu géographique, le lieu réel où se passe la bataille. Il met les adversaires dans des sables mouvants. Qui va gagner ? Le sable, oui, le monde, oui, le lieu. La géographie parle de ce lieu-là. Et elle fait voir que la main du monde va régler les relations entre les hommes. »

Michel Serres, Extraits de la chronique du 5 octobre 2008

François Arnal's insight:
La particularité d’un lieu joue bien sûr un rôle décisif dans les relations entre les hommes qui sont en rapport avec ce lieu (habitants, touristes, travailleurs, etc.) mais ces relations sont en réalité déterminées par l’influence, souvent complexe, de nombreux facteurs (systèmes de relations sociales, économiques et politiques, déterminants historiques ou philosophiques des représentations de l’espace, etc.). Attention au piège du déterminisme !
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Climat + bétonisation = orages meurtriers

Climat + bétonisation = orages meurtriers | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

La catastrophe naturelle qui a frappé les Alpes-Maritimes ce week-end ne l’est pas vraiment : l’artificialisation des sols, autre nom du gaspillage des terres, en est largement responsable.

Les terribles orages qui ont frappé samedi 3 octobre les Alpes-Maritimes ont provoqué la mort de dix-neuf personnes, la disparition de deux autres, et des dégâts très importants. Le temps est à la peine et à la solidarité, mais aussi à l’analyse. Cet événement est-il extraordinaire ou a-t-il des causes identifiables ?

Extraordinaire ? Non. De plus en plus souvent, à l’automne, les côtes méditerranéennes connaissent ce qu’on appelle « les épisodes cévenols », se traduisant par des pluies intenses augmentant rapidement le débit de rivières dévalant vers la mer. Des inondations sont ainsi souvent provoquées, comme le savent bien les habitants de l’Hérault et du Gard. Il semble cependant que ces épisodes deviennent plus fréquents et ont des conséquences de plus en pus graves. On l’a vu ainsi en janvier 2014 et à nouveau en novembre, dans le Var.

François Arnal's insight:

Deux questions se posent à propos de cet évènement : le réchauffement climatique et l'anthropisation des systèmes spatiaux. A la première question Philippe Dobrinski répond :« On ne dispose pas de statistiques suffisamment robustes pour conclure à une augmentation de ce genre d’épisodes ces dernières années ». A la seconde question : L’effet de ces orages très puissants a été très aggravé par l’imperméabilisation des sols dans les Alpes-Maritimes, comme cela s’est passé dans le Var l’an dernier. Ce qui est en cause, c’est le gaspillage des terres insensé qui continue à se produire dans ce pays, et qui altère notamment les capacités de notre environnement à amortir les effets d’événements météorologiques extrêmes, dont il est fort probable qu’ils vont se multiplier. Plutôt que de se lamenter, il faut donc changer de politique. Arrêter de bétonner les sols.

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Les territoires de l’imaginaire libertaire

Les territoires de l’imaginaire libertaire | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

(Illustration rajoutée : L'île républicaine par Antoine Hypokhâgne Fauriel 2015)

Les territoires de l’imaginaire libertaire
Par Philippe Pelletier, Géographe, professeur à l’université Lyon-II — 30 septembre 2015 à 17:46
Où se situe ce «non-lieu» qu’est l’utopie ? Sur une île le plus souvent. L’idée est européenne. Ses partisans eurent le choix entre deux projets : autoritaire comme chez Thomas More, ou alors libertaire, comme à l’abbaye de Thélème de Rabelais.

Les territoires de l’imaginaire libertaire

Le territoire de l’imaginaire ne se confond pas avec le territoire utopique. L’imaginaire n’est pas un songe pur et nocturne, mais un rêve éveillé, il trace, prévoit et construit mentalement. L’idée même de «territoire utopique» frôle en outre l’oxymore puisque l’étymologie du mot «utopie», qui signifie «non-lieu» ou «sans lieu», dément le concept de territoire qui suppose un espace délimité et approprié. Mais l’ambiguïté surgit car Thomas More situe l’utopie, dont il est l’inventeur au début du XVIe siècle, dans un espace, certes, imaginaire, mais concrètement tracé : une île. La combinaison île et utopie est d’ailleurs déclinée par ses successeurs (Campanella, Bacon, de Foigny, Morelly, de Fontenelle, de la Bretonne…). A cette ambiguïté s’ajoute une complexité. Car les partisans de l’utopie s’avancent dans deux directions très différentes. Certes, ils critiquent la société existante en rêvant d’une meilleure. Mais, ils optent alors pour un projet soit autoritaire (More lui-même, Campanella), soit libertaire aux contours plus flous, plus spontanés et articulés par le bon vouloir et la liberté («Fais ce que voudra» de l’abbaye de Thélème chez Rabelais).

François Arnal's insight:

Philippe Pelletier directeur scientifique du FIG nous parle des îles nipponnes (son terrain de recherches), et des utopies européennes ainsi que des géographes libertaires comme Pierre Kropotkine ou Elisée Reclus. A lire en attendant le FIG2015 qui ouvre ses portes demain.

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En Inde, l'île inondée - Libération

En Inde, l'île inondée - Libération | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Située à l'orée du delta du Gange en Inde, l'île de Ghoramara est menacée par l'élévation du niveau de la mer provoquée par le réchauffement climatique. L'île devrait être entièrement submergée d'ici vingt-cinq ans. Cette série «On the shore of a vanishing island», de Daesung Lee, est exposée dans le cadre de Photoquai, à Paris, dès le 22 septembre.

Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, September 30, 2015 3:43 PM

Plus de la moitié des terres ont disparu, et les deux tiers de la population ont dû s'en aller. Série On the shore of a Vanishing Island (2011). Un très beau webreportage qui nourrira nos idées pour mettre en œuvre des projets à la croisée des arts, de la géographie et de l'éducation au développement durable. A découvrir absolument !

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De Peter Pan à Tintin : géographie des pays imaginaires - France Culture

De Peter Pan à Tintin : géographie des pays imaginaires - France Culture | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Sophie Bober est allée rencontrer Fabien Palmari, co-auteur avec Eric Tournaire de "Aventures en Touchkanie" (éd. Elytis, 2012), un guide de voyage de la Touchkanie, un pays totalement imaginaire.

""Petit pays des Bachkours, la Touchkanie est une enclave entre l'Orient et l'Occident, qui présente, au point de vue physique, une série de plateaux encadrés de hautes montagnes. Les fleuves y sont rares, peu abondants et presque tous inaptes à la navigation. La Touchkanie n'a pas de limites tracées par la nature. Plus de la moitié du pays est désert. Les habitants y sont très inégalement répartis : plutôt rares dans le centre, ils forment à l'Ouest et au Nord-Est de véritables fourmilières humaines. L'immense majorité des habitants se compose de paysans misérables et sédentaires. L'état économique des populations est resté arriéré par suite des vices de l'administration et du manque de bonnes communications. L'agriculture est très négligée ; l'industrie marginale ; le tourisme, nul. C'est aujourd'hui une des parties les plus archaïques du monde, malgré le caractère énergique et noble de ses habitants." (Terre & peuple touchkans – 1957)"


Via HG Académie de Rennes
François Arnal's insight:

pour Romane et Alice !-) @G_Romanum

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HG Académie de Rennes's curator insight, September 29, 2015 3:55 PM

"A l'occasion du Festival international de géographie de Saint-Dié dont nous sommes partenaire, Planète terre invite à une étude scientifique et géographique des pays de fiction. Des territoires inventés de la BD et de la littérature à la création pure et simple d'un espace ex nihilo à des fins d'expérience scientifique, Planète terre arpentera les chemins de l'imaginaire." Sylvain Khan.

A écouter demain, mercredi 30/9 à 14h.

Romane&Alice's curator insight, October 1, 2015 5:24 PM

Welcolme in Touchkanie...
Ce nom de pays ne vous dit rien? Pas besoin d'aller fouiller dans les encyclopédies ou sur Google Maps, puisque ce pays est totalement imaginaire! Découvrez le travail de Fabien Palmari et Eric Tournaire, co-auteurs de "Aventure en Touchkanie": quand la géographie répond à l'imaginaire, cela peut donner un résultat très original et inattendu!
Via @François Arnal

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Carnet de voyage dans les îles Gotô (juillet 2009)

Carnet de voyage dans les îles Gotô (juillet 2009) | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Carnet de voyage dans les îles Gotô (juillet 2009)
Publié par Les Cafés Géo, le 14 septembre 2015 à 14:31

Dessin du géographe n° 56

L’une des principales difficultés photographiques au Japon est de prendre des panoramas. Car bien souvent, il y a de la brume, due à la forte humidité atmosphérique, surtout en été, période où je me trouvais dans les îles Gotô (Japon). On peut le voir sur la photo prise du mont Tainohana 鯛の鼻, alias « le Nez de la daurade » (446 m) : au-delà des premiers contreforts, le paysage devient flou (fig.2).

Du coup, la tentation est grande de faire un dessin (fig.1). Cela permet aussi d’élargir la focale et d’avoir une vue d’ensemble sur les îles au large. La perspective du croquis part dans la même direction que celle de la photo (axe nord-est / sud-ouest), mais elle est plus large. La photo correspond en gros au quart inférieur droit du croquis, là où se trouve le tampon (à l’envers car il figure de l’autre côté de la page, le papier du carnet japonais — un Style Notebook B 6 mm x 20 kô— s’avérant manifestement un peu léger) qui a été pris le lendemain dans la ville d’Ômura.

Le croquis permet donc de représenter et de situer davantage de lieux.

François Arnal's insight:

Dessine moi une île...

Cet article de Philippe Pelletier spécialiste du Japon souligne l'intérêt du croquis de géographie, la photographie par son cadrage ou par les conditions météorologiques, ne permet pas toujours de cerner la totalité de l'espace appréhendé. Le carnet de croquis est un outil de réflexion et de travail pour le géographe. Ici le travail est complété par la photographie du paysage et par l'image numérique Google Earth en vue 3D oblique (combinaison d'un modèle numérique de terrain et de l'image satellite.

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De pylône en paysage

De pylône en paysage | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

On a beau dire que la beauté est une affaire toute subjective, la laideur, quant à elle, se constate aisément et envahit les paysages du quotidien avec une vigueur chaque jour confirmée. La société industrielle ne manque pas d’inventivité pour engendrer des formes et des matériaux médiocres capable de se répandre partout. Le droit au beau paysage se réduit comme peau de chagrin, et comme l’écrivait Gilles Fumey il y a quelque temps, les « capitons de laideur » qui entourent les villes en France sont un vrai problème de société. Et si le mot beauté dérange, alors parlons d’harmonie paysagère, et le débat pourra continuer.

Dans le cas des pylônes électriques, dessinés par on ne sait qui mais certainement un jour de grande panne d’inspiration, force est de constater que leur nullité esthétique défigure systématiquement nos paysages. En ville, les poteaux en béton gris sont une catastrophe, et ailleurs, ces énormes pylônes en structure métallique ne parviennent pas à se faire oublier.

François Arnal's insight:

Des pylônes architecturés ou des pylônes design pourraient remplacer les vilains pylônes des lignes à haute tension et introduire du land-art dans le paysage.

Mais il fallait se donner la peine de s’y intéresser. C’est ce que fait Pylon Design 2.0, une initiative lancée en 2013 à Berlin, et qui fait des émules. Les propositions des cabinets d’architecture sont surprenantes, insolites, incongrues parfois, mais elles redonnent espoir face à la laideur (inéluctable?) de ces installations électriques.

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"Enfants-soldats d'Afrique : imaginaires de guerre, images du continent et écriture de la dénonciation", analyse du lieu chez Kourouma, by Interférences littéraires

"Enfants-soldats d'Afrique : imaginaires de guerre, images du continent et écriture de la dénonciation", analyse du lieu chez Kourouma,  by Interférences littéraires | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

« Dans un premier temps, l’analyse s’attachera à caractériser la thématique de la violence, telle qu’elle se trouve imposée à un enfant, Birahima, pour qui l’inhumanité et l’injustice feront désormais partie de l’apprentissage. Dans un deuxième temps, sera étudiée la représentation de l’espace lié au conflit armé. Malgré la précision des références géographiques, le continent africain devient en effet ce vaste terrain où aucun lieu, ni géographique ni spirituel, ne vient servir de refuge. Enfin, l’écriture de Kourouma, pour raconter l’histoire du jeune Birahima, a pris les contours d’un langage d’enfant, s’aidant d’outils linguistiques et se moquant de la norme policée que Birahima prétend ignorer. Ahmadou Kourouma, ce faisant, a repris le rôle de témoin qu’il a revendiqué tout au long de son parcours de romancier : non seulement en dénonçant, par l’histoire racontée, les malheurs de l’Afrique, mais surtout en donnant une écriture reflétant, dans sa forme même, les incompréhensions et les désordres liés à l’évolution de ses personnages au sein d’un milieu chaotique. »


Via Christy Nomis
François Arnal's insight:

Curation assurée par Christy (HK42) sur le thème de l'enfance en Afrique.

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Christy Nomis's curator insight, May 24, 2015 9:36 AM

Ce présent post vient compléter mon précédent scoop it concernant un article du Monde Diplomatique à propos de l’ouvrage de Kourouma sur les enfants soldats (« Allah n’est pas obligé »). Il s’agit en effet de présenter une analyse réalisée dans le cadre des Interférences littéraires de l’Université Catholique de Louvain qui s’intéresse notamment à la représentation de l’espace dans l’ouvrage (page n°10 du Pdf à télécharger). Les lieux traversés par Birahima correspondent ainsi à une géographie ancrée dans le réel, avec la Guinée, le Liberia, la Sierra-Leone et la Côte d’Ivoire. « Les détails quant aux différentes appartenances géographiques des personnages et à leurs voyages passés, abondent, par ailleurs, tout au long du roman. » La configuration précise des lieux semble peu à peu s’effacer pour laisser place à des « non-lieux » uniquement caractérisés par « les atrocités qui y sont commises » et par leur occupation par les enfants-soldats. « S’y associent des images d’errance et de violence, de tueries dénuées de sens et de batailles entre fractions rivales. Birahima vogue au gré des appartenances sans réellement s’y attacher. Les dénominations  de  lieux  deviennent vagues: «forêt», «village» ou «camp» ». Nous pouvons ainsi parler d’une « géographie flottante » avec l’effacement progressif d’un arrière pays qui aurait pu servir de refuge géographique et culturel dans un autre contexte que celui de la guerre. La forêt et les villages deviennent eux aussi des lieux d’errance et d’insécurité, et l’espace géographique ne connait plus qu’un incessant mouvement de « va-et-vient » dans la quête vaine de retrouver la tante de Birahima. Ainsi, à travers l’analyse de cet ouvrage, il semblerait que non contente de diviser les familles, les groupes et les sociétés, la guerre s’attaquerait également à démembrer les espaces et les représentations géographiques.

Romane&Alice's curator insight, May 24, 2015 9:51 AM

Rescoopé à partir de @Christy Nomis : une forme de géographie des conflits à travers le langage des enfants soldats et la transformation de l'Afrique en une terre imaginaire à travers les représentations qui en sont faites.

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Game of Thrones, un manuel de science politique

Game of Thrones, un manuel de science politique | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
près une année d’attente, la série à succès Game of Thrones est de retour sur les écrans d’HBO (et sur DPStream aussi bien sur) dimanche 12 avril. La sortie de cette cinquième saison de la série la plus téléchargée de tous les temps suscite un réel engouement. Même Barack Obama est fan : le président américain, grand fan de la série, a ainsi obtenu du patron d’HBO Richard Plepler l’autorisation de se faire livrer les épisodes en avance. La fascination généralisée pour cette série pourtant basée sur un triptyque assez basique inceste/mains coupées/morts vivants est un mystère qui résiste à toutes les tentatives d’explication.

Pour ne pas passer à côté d’un pareil succès, la presse internationale a tenté de traiter à tout prix du phénomène Game of Thrones de manière plus ou moins hasardeuse, faisant exploser les compteurs de mon détecteur de bullshit : tandis que Libération s’est fourvoyé dans une comparaison entre les personnages de la série et la vie politique française complètement tirée par les cheveux, The Guardian s’est amusé à dresser un catalogue pas très heuristique de parallèles avec des événements historiques réels.

En réalité, Game of Thrones n’est pas un manuel d’histoire comme Harry Potter peut l’être par certains aspects : c’est un manuel de science politique, qui nous parle du pouvoir, de l’Etat, de Norbert Elias. La preuve en cinq points.
François Arnal's insight:

Si vous n'avez vu aucun des épisodes de la série mondialement diffusée à partir de ctte nuit pour la saison 5), ne lisez pas cette note d'Alex Baptiste Joubert étudiant à Siences Po. sinon le parallèle avec l'histoire, la fiction et les références géopolitiques sont intéressantes. Il manque juste l'analyse géographique des mondes imaginaires et de leur zonalité.

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Le géomaticien arrive sur le marché du travail

Le géomaticien arrive sur le marché du travail | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Julien Moura exerce un de ces métiers qu’on préfère éviter de nommer en soirée. Son travail ne souffre pourtant pas d’une mauvaise réputation et le jeune homme de 32 ans est très épanoui dans la sphère professionnelle. Tout simplement, c’est « fatigant à expliquer », s’amuse le géomaticien. Géomaticien ? Aux interlocuteurs qui font les yeux ronds, Julien commence par expliquer patiemment qu’il s’agit d’un mot-valise entre géographie et informatique. « Comme dans le mot, la proportion est bien conservée : dans mon travail, je fais un tiers de géographie et deux tiers d’informatique. »
3D map Airvisual

Chef de projet chez l’éditeur de logiciels Isogeo, Julien aide collectivités et entreprises à bien gérer leurs informations géographiques. « Une ville comme Paris, par exemple, doit exploiter des milliers de données géographiques, dans des domaines variés, pour gérer les routes, l’énergie, l’assainissement, l’aide au logement. La géomatique s’occupe de tout ce qui est “posable” sur une carte, ça peut même être un événement ponctuel, comme la journée sans voiture, ou un service, comme les stations Vélib’ : où faut-il poser des bornes pour qu’elles soient accessibles ? Le même discours est valable pour les boîtes privées : quand Total fait de la prospection, il faut de la précision, si l’entreprise doit creuser un trou, elle ne le fera pas à un mètre près mais à un centimètre près. »
François Arnal's insight:
Elsa Lachaud, 25 ans, est, elle, géomaticienne à la Métropole européenne de Lille. Après un master en géographie, la jeune diplômée a commencé par travailler six mois auprès d’un observatoire social. « J’étais la seule géographe, entourée de collègues statisticiens. Je menais des enquêtes qualitatives, c’était bien mais il me manquait le côté technique. Je me suis donc formée en géomatique, ce qui m’a permis de reprendre la manipulation des données sans pour autant être sur un poste trop spécialisé. »

C’est d’ailleurs la variété même du métier qui fait son charme, affirme Julien Moura, qui a fait une prépa littéraire puis des études de géographie avant de se spécialiser en géomatique. « Dans les salons professionnels, on croise à la fois le géomaticien qui s’occupe de l’optimisation des réseaux de transport pour des applications comme celle de la RATP, que celui qui travaille sur les mesures bathymétriques et analyse la topographie du fond de la mer autour d’une île exotique. C’est très enrichissant. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2018/01/04/le-geomaticien-arrive-sur-le-marche-du-travail_5237345_1698637.html#eXPPIu1PdyjtKT9l.99
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BnF -Tableaux de la France : géographie I L'héritage de Paul Vidal de La Blache (1845-1918)

BnF -Tableaux de la France : géographie I L'héritage de Paul Vidal de La Blache (1845-1918) | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it


L'héritage de Paul Vidal de La Blache (1845-1918)
Considéré comme le fondateur de la géographie moderne française jusque dans les années 1970, Paul Vidal de La Blache en a renouvelé le champ, scientifique, social et politique. Il a contribué au développement de la cartographie moderne avec la conception d’une soixantaine de cartes physiques, humaines et politiques qui seront utilisées dans toutes les écoles de France et d’un Atlas innovant. Son « Tableau » présentait une description inédite du paysage français et il a institutionnalisé une discipline universitaire nouvelle et indépendante de l’Histoire. Un siècle plus tard, la figure de la France a changé. Quel est aujourd’hui l’héritage de l’œuvre et de la pensée vidaliennes ? En quoi ont-elles été innovantes ?

François Arnal's insight:
Après avoir examiné au printemps dernier l’écriture de l’Histoire de France, c’est celle du territoire qui sera mise en débat lors de cette rencontre dédiée à la géographie.
Au service de la connaissance scientifique, la géographie, qui est une forme d'écriture et de déchiffrement du monde, a été continûment soumise à la pression des idéologies nationales et tributaire de la situation politique dans laquelle elle s’écrit. Les territoires bougent, se transforment, mondialisation et circulation bouleversent le paysage français.

 Comment questionner donc différemment la notion d’espace, de paysage, de territoire, de frontière et leurs nouvelles voies de représentation ? Au tournant des années 60/70, s’inscrivant dans le champ social, la discipline ouvrait largement le spectre de ses interrogations. Des champs nouveaux apparaissaient : comme ceux de l’appropriation culturelle, sociale et politique du territoire et de l’espace terrestre.

Une approche pluridisciplinaire de la géographie devrait contribuer à éclairer la question de fond : comment habiter le monde aujourd’hui ?

Les tables rondes seront animées par Sylvain Kahn, professeur à Science Po, producteur de Planète Terre sur France Culture de 2006 à 2016.

Table ronde avec Catherine Hofmann, chef du service du Dépôt légal et des fonds patrimoniaux au département des Cartes et plans de la BnF, Bernard Bezes, directeur-adjoint de la communication, chef de la cartothèque de l'IGN et Gilles Palsky, professeur de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne 
Habiter le paysage : l'art d'habiter le monde Dialogue avec Jean-Marc Besse, Directeur de recherche au CNRS, dirige l'équipe EHGO/UMR, Géographie-cités (CNRS/Paris I/Paris VII), co-directeur de la rédaction de la revue Les Carnets du paysage et Olivier Lazzarotti, professeur de géographie à l'Université de Picardie-Jules-Verne.
Enseigner le territoire : comment enseigner la géographie de la France à l'école aujourd'hui, quels en sont les nouveaux enjeux ? Entretien entre Magali Reghezza-Zitt, Maître de conférences à l'ENS et Michel Lussault, professeur à l'Université de Lyon (ENS).
Politiser le paysage : l'utilisation politique et sociale de la carte Dialogue entre Delphine Papin, Institut français de géopolitique, Université Paris 8, cartographe au journal Le Monde et Christian Grataloup, professeur émérite à l'Université Paris-Diderot et à Sciences Po
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Face aux urgentismes, la géographie sert aussi à faire la paix

Face aux urgentismes, la géographie sert aussi à faire la paix | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Le monde est confronté à une vague d’urgences (attentats, changements climatiques, migrations…) qui ne suscite que des réactions dans la précipitation, souvent excessives. La géographie apporte des pistes de réflexion : elle considère les événements dans le temps long et l’espace profond.

Face à la menace terroriste, qui est réelle mais qui est souvent exagérée, et qui est même virtuelle, désormais, avec les fausses alertes, le tout-sécuritaire l’emporte. Le contre-effet de ces fausses alertes qu’il engendre paradoxalement confirme au passage l’idée que la radicalisation jihadiste d’une infime fraction de la jeunesse française avec ses rebonds auprès des geeks relève d’un phénomène d’affirmation de soi médiatisée plutôt que d’une conversion religieuse.

Le tout-sécuritaire imprègne jusqu’à l’espace de la moindre série télé où règnent les scénarios anxiogènes, les situations improbables et les uniformes bleu horizon. Même l’espace sonore est concerné, avec les hululements de sirènes permanents en arrière-fond, comme si la vie postmoderne se résumait à un décor où patrouilles à la new-yorkaise, pompiers ou ambulances tapissaient notre paysage. Sur le plan social, le Taser et les gaz lacrymogènes sécuritaires font office de dialogue social face aux lois qui dérégulent en quelques décrets ce pourquoi s’est battu le mouvement des salariés pendant plus d’un siècle.


François Arnal's insight:
Face à la dérive et à la surenchère urgentistes, la géographie apporte des éléments de recul et de réflexion. Car elle considère les phénomènes dans le temps long et l’espace profond. Depuis Ritter, Reclus ou même Vidal de La Blache il y a un siècle et plus, elle n’a pas attendu l’épiphanie écologiste pour constater l’interrelation entre l’élément physique (sol, climat, flore, faune) et l’élément humain. Contrairement à certains traités d’écologie scientifique, comme celui des frères Odum (les Fondements de l’écologie), où l’espèce humaine n’apparaît pas, sinon comme prédatrice et perturbatrice par essence d’un milieu qui serait harmonieux sans elle. Elle raisonne en interrelations entre les différents facteurs et acteurs. En évoquant les êtres humains comme «agents géologiques» (1864) elle préfigurait de façon remarquable les débats actuels sur l’Anthropocène.
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François Arnal's curator insight, September 29, 2016 10:21 AM
Face à la dérive et à la surenchère urgentistes, la géographie apporte des éléments de recul et de réflexion. Car elle considère les phénomènes dans le temps long et l’espace profond. Depuis Ritter, Reclus ou même Vidal de La Blache il y a un siècle et plus, elle n’a pas attendu l’épiphanie écologiste pour constater l’interrelation entre l’élément physique (sol, climat, flore, faune) et l’élément humain. Contrairement à certains traités d’écologie scientifique, comme celui des frères Odum (les Fondements de l’écologie), où l’espèce humaine n’apparaît pas, sinon comme prédatrice et perturbatrice par essence d’un milieu qui serait harmonieux sans elle. Elle raisonne en interrelations entre les différents facteurs et acteurs. En évoquant les êtres humains comme «agents géologiques» (1864) elle préfigurait de façon remarquable les débats actuels sur l’Anthropocène.
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174 groupes et artistes rassemblés sur une carte du Royaume-Uni

174 groupes et artistes rassemblés sur une carte du Royaume-Uni | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
174 groupes et artistes ont été rassemblés à travers une carte du Royaume-Uni. Un travail monstrueux pour mieux résumer l'apport d'un pays à la musique pop.

Via Antoine et Aurélien
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Antoine et Aurélien's curator insight, April 3, 2016 3:55 PM
Ah l'Angleterre ! Même si ce n'est pas le berceau du rock'n'roll, combien a-t-elle fait naître de groupes et de rockeurs ? L'artiste James Chapman s'est lancé un défi : recenser le lieu de naissance des principaux (174 !) groupes et chanteurs britanniques. Avec certaines surprises à la clé ! Que diriez-vous si je vous disais que Manchester avait engendré Oasis, les Chemical Brothers et les Bee Gees ; que Sting, les Dire Straits et The Animals étaient nés à Newcastle ? Sans parler de Londres, qui, à défaut d'être la "ville lumière", peut bien être surnommée la "rock city" : David Bowie, les Sex Pistols, Iron Maiden, Amy Winehouse, Led Zep, Police, les Who, T-Rex, Motörhead et d'autres ont hanté ses bars et boîtes de nuit... Et cette nuit, un groupe se forme dans la banlieue londonienne, un groupe qui sera universellement connu dans quelques années, et l'on pourra alors ajouter un nouveau point à cette carte évolutive, qui se construit depuis soixante ans déjà...
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Jacques Lévy : «Les présidents de région auront intérêt à reconnaître l’autonomie de leur métropole»- Les Echos

Jacques Lévy : «Les présidents de région auront intérêt à reconnaître l’autonomie de leur métropole»- Les Echos | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

prèsVous êtes pour le moins sceptique sur l’aboutissement de la réforme des régions. Pourquoi ?
Je suis en train de réaliser une enquête pour le Commissariat général à l’égalité des territoires auprès de la population, qui montre à quel point les Français ne se sentent pas concernés par cette question des grandes régions. Autant ils se sentent impliqués au plan local, autant ils ne perçoivent aucun rapport de la région avec leur vie. Ce sont pourtant les deux échelons pertinents pour chaque individu. Le local est l’échelon du temps court, du quotidien, la France se découpe en 800 espaces regroupant 90 % de la population, organisés en aire urbaine avec un centre, des banlieues et une couronne périurbaine. De 100 à 200 espaces supplémentaires dessinent une France locale à 1.000 pays. La région, c’est l’échelon du temps long, de la vie de ses habitants, qui peut être défini comme le plus petit espace dans lequel l’ensemble des ressources utiles au développement individuel à l’échelle de la vie se trouve présent. Le découpage, tel qu’il a été fait, n’est pas parti des besoins des habitants. Pour qu’une région fasse sens, il lui faut aussi des ressources objectives, comme la présence d’une métropole, mais aussi des ressources subjectives, c’est-à-dire une mémoire commune et un projet. Là encore, il y a des aberrations et quelques ensembles cohérents.


Via HG Académie de Rennes
François Arnal's insight:

acques Lévy, géographe et urbaniste, professeur à l’Ecole polytechnique de Lausanne, fait partie de ces experts convaincus que la croissance est tirée essentiellement par les métropoles, comme Philippe Martin ou Laurent Davezies. Dans ce contexte, les nouvelles régions peu dotées en budget et mal calibrées gagneraient à s’appuyer sur leur métropole. Une réflexion de Jacques Levy toujours utile, à découvrir à la veille des élections régionales ! (d'après Académie de Rennes HG)

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HG Académie de Rennes's curator insight, December 5, 2015 2:48 AM

Jacques Lévy, géographe et urbaniste, professeur à l’Ecole polytechnique de Lausanne, fait partie de ces experts convaincus que la croissance est tirée essentiellement par les métropoles, comme Philippe Martin ou Laurent Davezies. Dans ce contexte, les nouvelles régions peu dotées en budget et mal calibrées gagneraient à s’appuyer sur leur métropole. Une réflexion de Jacques Levy toujours utile, à découvrir à la veille des élections régionales !

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« Dessine-moi une île ! » - Visionscarto

« Dessine-moi une île ! » - Visionscarto | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

François Arnal mène depuis plusieurs années une expérience originale avec ses élèves : cartographier et dessiner un paysage, un lieu imaginaire, et se servir de ces représentations pour y appliquer le « raisonnement géographique ». Quelles sont nos perceptions spatiales individuelles ou collectives ? Peut-on leur appliquer les grilles d’analyse classiques de la géographie ? Comment mieux comprendre — à travers cet exercice — ce qu’est un objet géographique ?

 

 

François Arnal's insight:

L'article porte sur le travail réalisé avec les hypokhâgnes du lycée C Fauriel depuis de nombreuses années. En 2007, en hypokhâgne, l'imaginaire géographique ne faisait pas très sérieux dans cette docte institution. Depuis la géographie des représentations est reconnue à sa juste valeur et les exercices sur les cartes mentales sont validés par les chercheurs actuels. Le FIG2015 a pu en témoigner avec de nombreuses interventions sur ce thème. Pour ceux qui n' ont pu assister à la conférence ou qui souhaitent garder une trace de ce travail, l'article présente le point de mes réflexions et propose une sélection des dessins des étudiants en 2015.

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Barbara's curator insight, November 27, 2016 4:24 PM
Le constat est fait qu'il y a encore beaucoup à faire pour que les élèves s'approprient l'outillage géographique en classe de primaire. Donner du sens aux apprentissages et comprendre que la géographie est partout même dans la cour de l'école n'est pas une tâche aisée pour l'enseignant qui doit proscrire les coloriages de cartes intempestifs.

François Arnal, professeur de géographie en classe préparatoire, propose un exercice ludique pour entrer dans la géographie et saisir pleinement la notion d'objet géographique. Adaptable à l'école primaire ledit exercice permet de travailler la notion de représentation mentale. 

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Révélations sur le Brozoufland, pays méconnu

Révélations sur le Brozoufland, pays méconnu | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Une équipe d’une vingtaine de courageux chercheurs du département de géographie de l’université de Genève a décidé de rompre le silence sur cette ancienne colonie suisse.

 

Le Brozoufland a rarement été sous les feux de l’actualité, et a peu suscité l’intérêt des géographes. Pour vivre heureux, vivons cachés, telle semble la devise de ce petit pays très attachant. Peut-être le lecteur se souvient-il toutefois des événements liés à l’indépendance du pays, gagnée en 1973 ? Le Brozoufland est, en effet, une ancienne colonie suisse. Très jeune en tant qu’Etat indépendant, le pays a repris bien des traditions multiséculaires de son ancienne métropole, à commencer par la discrétion. Il est vrai que la Suisse ne fait rien non plus pour qu’on parle de son ancien empire. Cela risquerait-il de révéler une histoire peu compatible avec l’image de paix et de neutralité que la Confédération aime à donner ? Reste qu’à l’occasion du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges, dédié cette année à l’imaginaire, une équipe d’une vingtaine de courageux chercheurs du département de géographie de l’université de Genève a décidé de rompre le silence. Selon eux, le Brozoufland se singularise par diverses particularités géographiques, dont voici quelques exemples. Commençons par les frontières du pays.

François Arnal's insight:

Demain s'ouvre le 26 ° FIG (Festival International de Géographie où sont attendus 300 000 visiteurs passionnés de géographie. C'est l'occasion pour les géographes, chercheurs enseignants ou étudiants de faire le point sur leur discipline en plein essor. Cette année le thème choisi par Philippe Pelletier et par Béatrice Collignon est l'imaginaire, le pays invité est l'Australie mais nos amis suisses nous parlerons aussi du #Brozoufland avec @CDB_77

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L’imaginaire géographique - N°1 Spatialités

L’imaginaire géographique - N°1 Spatialités | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
La complexité des relations qui relient l’Homme aux territoires qu’il pratique peut être appréhendée par le biais de l’imaginaire géographique. Le monde est aussi pensé par l’intermédiaire des images qui participent de sa lecture, de sa recomposition, de sa recréation. Or, la littérature constitue une de ces médiations privilégiées qui unissent sujet et lieu. C’est dans cette perspective que se situent les différentes contributions que nous avons réunies ici, se focalisant exclusivement sur des auteurs des XIXe et XXe siècles pour lesquels l’imaginaire géographique a joué un rôle majeur dans leur création littéraire.
François Arnal's insight:

Par la multiplicité des approches retenues et des auteurs étudiés, ces regards croisés sur l’imaginaire géographique souhaitent mettre l’accent sur la pertinence d’une analyse interdisciplinaire où la géographie, les langues et les textes littéraires s’interrogent mutuellement pour étudier autrement l’espace, le dire et le transmettre. L’imaginaire géographique relie l’Homme à son environnement : il permet d’accéder à des réalités inexplorées des territoires, d’en saisir des sens cachés. Et de cette géographie littéraire – dont les contours se dessinent de plus en plus nettement – se profile désormais une certitude : l’imaginaire géographique constitue un des moteurs de notre quotidien.

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Fiesta de géographes dans les Vosges

Fiesta de géographes dans les Vosges | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Un (désormais ancien) ministre, Christian Pierret, toqué de géographie, a monté il y a vingt-six ans un festival international autour de cette bonne vieille discipline… Loué soit-il ! La géographie est devenue visible, les cartes se multiplient dans les médias, les chercheurs sont invités dans des émissions de grande écoute. La ville de Saint-Dié accueille plusieurs dizaines de milliers de personnes en trois jours, sur une trentaine de sites, dont un centre de débats et conférences, un salon du livre très fréquenté et un salon de la gastronomie.

Après 25 ans de fiesta, le FIG (festival international de géographie) sort des thèmes et questions de géographie « classique » impliquant qu’on s’intéresse à des objets comme les « pays » ou les « Etats », des activités comme « le tourisme », « les transports »… pour des questions posées différemment. Cette année, la direction scientifique pilotée par Philippe Pelletier, géographe à Lyon et Béatrice Collignon, géographe à Bordeaux, propose un programme très nouveau sur les imaginaires et l’utopie. Montrant en quoi nos pratiques de l’espace sont liées aux images que nous nous en faisons, et que toutes les sociétés et les individus s’en font.

François Arnal's insight:

Des centaines de géographes tentent de vous éclairer et faire partager leur passion. Les Cafés géo, les ateliers (ne manquez pas les ateliers où vous serez invités à travailler « en salle » comme l’Atelier de prospective, l’Atelier cartographique, l’Atelier « pieds nus » pour une géographie passant par le corps, etc.) ou « en plein air » comme l’Atelier de cartographie sensible au fur et à mesure de la déambulation dans les rues de la ville, l’Atelier du rêve sur les murs de la façade sud de l’espace Copernic, l’Atelier de chasse au dahu, etc.). Certains ateliers se déroulent sur un temps limité.

 

Les optionnaires HG de la Khâgne42 seront présents

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Romane&Alice's curator insight, September 26, 2015 3:54 AM

Rescoopé à partir de @François Arnal

 

Le programme du Festival International de Géographie de Saint-Dié-des-Vosges a été dévoilé !

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Migrants et réfugiés : des mots aux frontières bien définies

Migrants et réfugiés : des mots aux frontières bien définies | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Un groupe de migrants passe illégalement la frontière entre la Hongrie et la Serbie, le 2 août 2015. (Photo Csaba Segesvari. AFP)

 

 

Libération, Laure ANDRILLON 28 août 2015 à 19:33


Tous les réfugiés sont des migrants, mais tous les migrants ne sont pas des réfugiés. Loin d’être synonymes, ces termes souvent utilisés indifféremment renvoient à des statuts juridiques bien distincts. Le migrant effectue une migration volontaire pour des raisons économiques, politiques ou culturelles, et relève du droit national. Le réfugié relève en revanche du droit international, sa migration étant considérée comme contrainte par la situation de son pays d’origine. Est réfugiée une personne qui a obtenu l’asile d’un autre Etat, conformément à la convention de Genève signée en 1951 et ratifiée par 145 Etats membres des Nations Unies. Si la demande d’asile est normalement individuelle, et doit être appuyée par des éléments qui la justifient, l’ONU considère qu’«il n’est pas possible –et il ne le sera jamais– de mener des entretiens individuels avec tous les demandeurs d’asile qui traversent la frontière», et reconnaît par conséquent des groupes de migrants comme des réfugiés prima facie, sans que soient attendues d’eux des preuves. Comme le rappelle William Spindler, porte-parole du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), «il est tout simplement inexact de parler de migrants syriens, alors que la Syrie est en guerre».

François Arnal's insight:

Face aux vagues de migrations actuelles, L'usage d'un terme ou d'un autre, qui recouvrent des réalités juridiques et symboliques différentes, n'est pas anodin.

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HG Académie de Rennes's curator insight, August 31, 2015 12:42 AM
Face aux vagues de migrations actuelles, L'usage d'un terme ou d'un autre, qui recouvrent des réalités juridiques et symboliques différentes, n'est pas anodin. Toujours utile pour éduquer les élèves aux médias et à l'information.
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Non, l'Afrique n'a pas besoin des riches pour se nourrir

Non, l'Afrique n'a pas besoin des riches pour se nourrir | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Non, l’Afrique n’a pas besoin des riches pour se nourrir
Publié le 11 juillet 2015 par Gilles Fumey dans Éducation/Enquêtes/Le Monde à chaud | Un commentaire

Les riches (européens et américains) ont beau jeu de se draper dans leurs habits humanitaires en se posant comme ceux qui doivent nourrir neuf milliards d’hommes. Ils se trompent. Ceux qui relaient les injonctions dont nous inondent la FNSEA, l’INRA et tous ceux qui défendent le modèle productiviste et industriel sont coupables. Coupables d’entretenir de fausses idées : non, l’Afrique n’a pas besoin de vous pour se nourrir.

Il y a déjà trente ans, le Nigérian Godfrey Nzamujo crée le centre Songhaï, à Porto Novo alors capitale du Bénin. Petit-fils d’esclaves américains, Nzamujo s’est formé en biologie en Californie avant de revenir sur la terre de ses ancêtres, en pleine guerre du Biafra. Proche du père Lebret, il devient dominicain et s’installe au Bénin. Songhaï ? Oui, un nom qui rappelle ce puissant empire africain du 15e siècle allant du Nigeria au Mali et dont Gao était la capitale et qui s’est effondré au 16e siècle. Le centre Songhaï signe une démarche agroécologique pour se débarrasser des engrais venus des pays riches, coûtant trop cher. Pour améliorer la formation, la fabrication des outils, la circulation des produits agricoles jusqu’aux marchés des villes. Et, finalement, lutter contre la concurrence des produits importés qui désespère les producteurs locaux.
François Arnal's insight:

Le centre de formation Songhai (voir leur site Internet) cerche des solutions et des formations adpatées à l'Afrique (agroécologie, économie circulaire, biogaz, fumure animale...) Songhaï est ainsi devenu un gros village avec un hôtel, une piscine, un cybercafé, le tout finançant la formation.

Plus de 3000 personnes ont été formées à Songhaï depuis 1989, à raison d’un coût allant de la gratuité pour les Béninois à 260 euros par mois pour les autres (compter 30 mois pour une formation complète, mais selon le niveau, trois mois peuvent suffire).

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Séisme au Népal, 25 avril 2015 : une catastrophe majeure - Géoconfluences

Séisme au Népal, 25 avril 2015 : une catastrophe majeure - Géoconfluences | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Un puissant séisme (magnitude 7,8) a frappé le Népal samedi matin. De nombreuses répliques ont été ressenties depuis. Le bilan humain de la catastrophe a augmenté tout au long du week-end et devrait continuer à s'alourdir à mesure que les opérations de secours continuent. Les violentes secousses ont ébranlé certaines régions de pays voisins et provoqué des avanlaches meurtrières sur les pentes de l'Everest. Source : Le Monde / Image : BBC News


Via HG Académie de Rennes
François Arnal's insight:

Une excellente mise au point sur le site Géoconfluences de l'ENS par MC Docel. A compléter par le Pearltrees Séisme au Népal http://www.pearltrees.com/t/themes-geographie/seisme-nepal/id14104720

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HG Académie de Rennes's curator insight, April 27, 2015 1:25 PM

Recensement toujours très complet sur la catastrophe au Népal. Un dossier à découvrir pour mieux comprendre les événements. Incontournable.