GénéaKat
544 views | +0 today
Follow
 
Scooped by Mara Violaine
onto GénéaKat
Scoop.it!

D'où viennent les Indiens d'Amérique ?

D'où viennent les Indiens d'Amérique ? | GénéaKat | Scoop.it

On vient de résoudre un vieux mystère sur les origines des populations du Nouveau Monde. L'examen génétique des restes fossilisés d'un garçon de la Sibérie paléolithique vient de confirmer quelque chose de très étonnant : le garçon avait également des origines européennes. Ce pauvre jeune homme a vécu il y a 24 000 ans de cela dans le coin. On sait que certaines origines ancestrales des Indiens d'Amérique proviennent de l'Asie de l'Est, mais l'analyse du génome de ce garçon, le plus vieux jamais trouvé des humains modernes, montre qu'il a au moins un tiers des gènes qui viennent d'Europe. La boucle est bouclée....

more...
No comment yet.
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Ma Tribu

Ma Tribu | GénéaKat | Scoop.it
Lieu d'échange et d'archives pour la généalogie et l'histoire des familles Cadel, Chauvigné, Bayle, Bourlaud et leurs alliés
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

La généalogie c’est lire … et écrire

La généalogie c’est lire … et écrire | GénéaKat | Scoop.it

La généalogie est une activité très complète car elle permet non seulement de parcourir l’histoire de France et d’autres pays à travers la vie de nos ancêtres, mais elle permet également de lire des centaines de documents manuscrits, dactylographiés ou imprimés. Tout ceci n’est cependant que la face visible de l’iceberg. Le vrai travail est ce travail de synthèse et d’écriture qui permet de donner vie à ces informations et par effet de ricochet, à nos ancêtres. Il y a en réalité deux sortes d’écriture qui sont complémentaires et, à mon sens, nécessaires : l’écriture de transcription l’écriture de synthèse


L’écriture de transcription

Lorsqu’on découvre un acte ancien et qu’on le photographie, qu’on le scanne ou qu’on en garde une copie électronique il peut être nécessaire de le transcrire. Transcrire ne signifie pas traduire en français d’aujourd’hui mais saisir le contenu de ce document dans un traitement de texte en ajoutant éventuellement de la ponctuation et en corrigeant quelques mots en une orthographe plus contemporaine. L’idée en procédant de la sorte est de disposer d’un document facilement lisible car, si après la lecture de dizaines d’actes écrits par une même personne on finit par se familiariser avec son écriture, le fait de changer régulièrement d’auteur peut rendre difficile la lecture d’un acte qu’on a découvert il y a un an. Personnellement, je garde systématiquement une copie électronique des documents concernant mes ancêtres et je transcris tout aussi systématiquement leur contenu. Cela me permet de disposer de la source ce qui est toujours utile en cas de recherche poussée et d’avoir sous les yeux un document facilement lisible et donc exploitable.


L’écriture de synthèse

La question se pose ensuite de savoir quoi faire de tous ces documents. Pour donner quelques chiffres (qui n’ont pas grand sens mais qui servent seulement à illustrer mon propos), si on considère 3 documents par personne (actes de baptême ou de naissance, de mariage et de sépulture ou de décès), si on a complété son arbre à la septième génération (la première étant soi-même), cela fait pas moins de 381 documents. Or ces documents peuvent être complétés d’informations qui sont extraites d’autres documents ou issues de recherches effectuées sur place ce qui conduit à un nombre important de données. Tous ces documents n’ont par ailleurs un intérêt que s’ils sont reliés entre eux de manière logique et historique. Ainsi, un acte de mariage de deux personnes a un lien avec un acte de naissance de leur enfant. Il est donc possible de les lier en racontant une histoire, soit son histoire en remontant les générations soit, à l’image du film de Claude Lelouch « les Uns et les Autres », plusieurs histoires a priori distinctes qui finissent par se nouer entre elles. Dans les deux cas, il semble naturel d’écrire cette synthèse. Le style pourra être sobre ou au contraire très riche, mais dans tous les cas les faits historiques qui y figurent devront être en lien avec ceux figurant sur les sources dont on dispose ! Il existe une troisième façon d’écrire, mais qui fera l’objet d’un autre billet, celle qui consiste à expliquer à celles et ceux qui veulent se lancer dans cette aventure passionnante de la généalogie, comment faire et quelles sont les astuces qui existent …


Et pour vous la généalogie s’écrit-elle ?

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Le paradoxe de la transmission

Le paradoxe de la transmission | GénéaKat | Scoop.it

Sans transmission, pas d'histoire humaine. Mais une transmission intégrale et parfaite annulerait aussi toute évolution. Son statut paradoxal est donc de devoir être toujours active et incomplète, de réussir en échouant partiellement.

« Quel progrès pourrait faire le genre humain épars dans les bois parmi les animaux ? » Rousseau pose cette question en 1755, dans son célébrissime Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Aucune transmission n'existe tant que l'humanité vit encore dans ce que le philosophe nomme « état de pure nature » - fiction conceptuelle décrivant une sorte de dehors de toute civilisation. Des animaux humanoïdes déambulent en forêt, solitaires, dispersés, dépourvus même de langues pour communiquer. Ils n'héritent donc d'aucun savoir, ne lèguent aucune trouvaille. Si l'un d'eux, par hasard, découvre quelque chose, cette invention périt avec son inventeur. Sans possibilité de mémoriser, d'inscrire, de faire passer quoi que ce soit des uns aux autres, l'histoire humaine demeure immobile, annulée. Humanité zéro, transmission zéro et histoire zéro vont ensemble.

Passons aux antipodes. Imaginons le modèle inverse, celui d'une transmission parfaite, intégrale, absolue. Toute aussi fictif que l'état de pure nature de Rousseau, cet achèvement idéal permet de faire un pas de plus dans la compréhension. Comme serait étrange, en effet, une société où les valeurs, les conduites, les institutions passeraient d'une génération à l'autre sans perte ni modification aucune... Par hypothèse, cette Cité serait dépourvue de corrosion, de contestation, d'oublis. Tout y serait transmis. Le patrimoine littéraire, musical, esthétique, scientifique se trouverait rigoureusement préservé, exactement conservé à l'identique. Conséquence : rien ne pourrait plus distinguer un siècle d'un autre ! Dans ce modèle idéal, incarné par la Cité parfaite que Platon élabore dans La République tout est transmis, donc tout est figé. Aucune évolution n'est plus possible. A l'extrême opposé de l'état de nature, le résultat est le même : l'histoire disparait, le progrès et l'humanité aussi.

Récapitulons. Nulle transmission, donc nul progrès - voilà qui n'a rien d'étonnant. Mais on constate également, ce qui est déjà plus surprenant qu'une transmission totale déboucherait sur un progrès impossible. Il faut donc tirer cette leçon, simple mais paradoxale : la transmission, pour être humaine, doit être... imparfaite. Pour qu'elle fonctionne, du jeu est nécessaire, c'est-à-dire des ruptures et des discontinuités. On ne transmet toujours qu'en partie, avec des lacunes et des transformations . La transmission vivante réinvente ce qu'elle transmet. Elle interprète, réactualise. Elle reconstitue, parfois sans le savoir, les pièces manquantes du puzzle, avec une fidélité apparente, mais inéluctablement trompeuse. C'est heureux, car ainsi rien n'est figé - dans aucun domaine de la connaissance, qu'elle soit scientifique ou spirituelle.

Transmettre la richesse d'une spiritualité, le système conceptuel d'une philosophie, les données d'une discipline scientifique, revient à les réinventer, au moins pour une part. Ceci vaut du côté du maître, du transmetteur, comme du côté du disciple, de l'étudiant. C'est au prix d'une certaine marge d'infidélité à la lettre que se transmet l'esprit. Les développements nouveaux naissent dans les ratés ou les ruptures de la transmission. Le paradoxe central de la transmission est donc bien celui-ci : la continuité est nécessaire, mais doit imparfaite et incomplète pour être efficace.

Ceci se vérifie au niveau des existences individuelles comme des entreprises collectives. L'éducation, au sein des familles, doit à la fois reproduire valeurs, croyances et modes de vie et laisser libre cours à l'autonomie et l'émancipation des jeunes. De même, les institutions - scolaires, universitaires, mais aussi judiciaires, économiques, sociales... - ont pour double objectif de maintenir les équilibres et de permettre les évolutions.

La transmission est un pratique à double face. Trop pesante, elle étouffe. Négligée, elle laisse désemparé. Elle doit être assez souple pour laisser émerger du nouveau, mais ne peut ni ne doit se laisser anéantir. Croire qu'on peut faire sans elle, vivre uniquement dans l'innovation et le disruptif, constitue un piège majeur de notre époque. Ce qu'elle garantit ? Réorganisation du passé en vue de l'avenir, réécriture permanente du texte de la Cité, interminable équilibre instable du progrès.

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Français au Québec : ces migrants privilégiés dont l’intégration génère bien des tensions

Français au Québec : ces migrants privilégiés dont l’intégration génère bien des tensions | GénéaKat | Scoop.it
Atlantico : Quelles sont les raisons et les motivations qui poussent l'émigration française au Québec spécialement ?

Laurent Chalard : Plusieurs raisons expliquent l’émigration française vers la province canadienne du Québec, une émigration essentiellement d’origine urbaine, en particulier parisienne.

Une première raison est le niveau de développement. Bien que très légèrement inférieur à la moyenne canadienne, le Québec affiche un IDH (indicateur de développement humain) parmi les plus élevés au Monde, devançant ainsi la France, dont le niveau de développement apparaît légèrement moindre.

Une seconde raison est que le Québec offre un marché de l’emploi plus attractif qu’en France, avec un taux de chômage plus faible (6 % à la mi-2017). Le Québec est donc perçu comme une terre d’opportunités, en particulier pour les jeunes diplômés français, puisque ce sont ces derniers qui connaissent les plus grandes difficultés d’insertion sur le marché du travail en France, ce qui est moins le cas Outre-Atlantique.

Une troisième raison, loin d’être négligeable, est le caractère francophone du Québec. En effet, la connaissance de la langue, même s’il existe quelques différences de vocabulaire, facilite grandement l’insertion sur le marché du travail. Il n’y a pas besoin d’avoir une période d’apprentissage, contrairement à ce qui se passe pour les français émigrant vers les pays anglo-saxons par exemple.

Une quatrième raison tient à une caractéristique spécifique du Québec au sein de l’Amérique du Nord, un coût de la vie, dont de l’immobilier, moindre qu’ailleurs, en particulier, pour les français, qu’à Paris. Il est possible de vivre et de se loger dans une grande ville, Montréal ou Québec, de manière décente sans effort financier très important.

Enfin, une dernière raison, plus récente et probablement conjoncturelle, est la « quiétude » apparente du Québec. En effet, par rapport à une France minée par les tensions sociales, ethniques ou politiques, le Québec donne l’image d’une province canadienne où le sentiment d’insécurité et le risque terroriste apparaissent bien moindres, certains français fuyant plus la France qu’autre chose.
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Arbres généalogiques gratuits… Vraiment ?

Arbres généalogiques gratuits… Vraiment ? | GénéaKat | Scoop.it
Arbres généalogiques gratuits : Un tour d’horizon de la gratuité réelle, limitée ou imaginaire des logiciels et sites de généalogie.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ?

Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ? | GénéaKat | Scoop.it
En 2018, Louise et Gabriel devraient s’arroger, une nouvelle fois, le haut du classement des prénoms les plus donnés.

Il n’y aura pas de révolution dans le choix des prénoms donnés aux nouveau-nés en 2018. Comme cette année, Louise devrait conserver sa première place chez les filles. Et les Gabriel devraient être les plus nombreux chez les garçons. Si quelques modifications de classement s’opèrent, le top 10 comportera les mêmes prénoms chez les filles comme chez les garçons (retrouver le classement 2017 ici). C’est en tout cas ce que prédit L'Officiel des prénoms 2018, qui arrive jeudi en librairie. Comme chaque année depuis la fin du 19e siècle, l’ouvrage établit ses tendances à partir des registres d'état civil et des statistiques de l'Insee. Et en 2018 comme en 2017, la mode sera aux prénoms courts, d’inspiration ancienne, avec une forte présence des terminaisons en "a" chez les filles et en "o" chez les garçons (voir le classement 2018 ici ou en fin d’article).

>> Mais comment chaque époque choisit-elle ses prénoms ? Europe 1 a posé la question à Baptiste Coulmont, sociologue au CNRS et auteur de Sociologie des prénoms.

Il y a cent ans, selon l’Insee, une fille sur cinq s’appelait Marie. Aujourd’hui, Louise, prénom le plus courant, n’est porté "que" par une petite fille sur 100. Notre époque est-elle donc plus originale ?

Oui, il y a de plus en plus de prénoms, effectivement. Au début du 20e siècle, le prénom n’était utilisé qu’en petit comité, en couple, en famille. Au travail, les gens s’appelaient par leur nom de famille. Mais depuis, le prénom a acquis beaucoup plus d’importance. Et plus le prénom est utilisé, plus la recherche d’originalité s’accentue. En outre, depuis une loi de 1996, il n’y a presque plus aucun contrôle. Si vous voulez appeler votre fille Elisabeth, l’Etat ne va pas vérifier si vous l’écrivez avec un "z" ou un "s". Cela renforce la quête de créativité. Ajoutez à cela l’impact des différentes migrations, y compris les plus petites (asiatiques, norvégiennes) et cela peut expliquer cette diversité.

Mais cette quête d’originalité est à nuancer. Les prénoms ressemblent toujours à des prénoms, ils permettent souvent d’identifier s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. L’originalité se traduit souvent par des légères modifications orthographiques. Beaucoup de parents cherchent encore la normalité. 80% des nouveau-nés ne sont nommés "que" par 1.200 prénoms. Et 20% se partagent encore une dizaine de prénoms.

On a tout de même l’impression que les sources d’influences se sont élargies. Avant, beaucoup d'enfants portaient le nom d’un grand-parent…

Il y a eu plusieurs types d’évolution. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, c’est le parrain qui donnait systématiquement le prénom à son enfant. Et comme le parrain était souvent un grand-parent, l’enfant portait souvent son prénom. Ensuite, les parents ont voulu s’autonomiser et cela explique cette quête de la nouveauté.

Pendant une partie du 20ème, les classes populaires s’inspiraient des classes bourgeoises. On voulait donner à son enfant un prénom qui faisait ‘prestigieux’, comme un gage de réussite. Puis les classes populaires ont pris leur autonomie. Aujourd’hui, on assiste à des sortes de ‘marchés parallèles’ qui ne s’inspirent pas forcément les uns les autres. Le prénom Kévin, par exemple, est né et mort dans des milieux plutôt populaires, sans s’inspirer de la bourgeoisie ni l'influencer. Pareillement, un prénom choisi dans un milieu bourgeois a de forte chance d’y rester. Et il sera même considéré comme bizarre ailleurs.

Il y a aussi une question de sonorité. Jusqu’aux années 50, on était plutôt adepte des prénoms longs. Et depuis, les parents ont eu besoin de changer et ont cherché à raccourcir. C’est une simple question de cycles, et on y est toujours. Année après année depuis les années 50, le nombre moyen de lettres dans les prénoms diminue ! Ce fut déjà le cas entre la Révolution et le début du 20ème siècle.

Comment expliquer que des prénoms anciens réapparaissent ?

Les parents ont tendance à ne plus donner des prénoms qui sont en usage depuis trop longtemps. Souvent, il faut attendre que tous les porteurs d’un prénom décèdent avant qu’il ne réapparaisse.

Quel est l’impact réel des "stars" et de la culture ?

Cet impact a toujours existé. En leur temps, Victor Hugo et d’autres écrivains moquaient déjà le manque d’originalité des parents, qui s’inspiraient de personnages de romans pour leurs enfants. On retrouve ça aujourd’hui. Lorsqu’une chanson à succès a un prénom comme titre, on constate une hausse du nombre de ce prénom juste après. Mais ce n’est que temporaire, cela ne dure pas dans le temps. En outre, pour qu’un prénom de "star" imprime vraiment, il faut déjà qu’il ait eu une petite "carrière" auparavant. Si le prénom Kévin a eu autant de succès, cela a certes été influencé par la carrière de Kévin Costner ou par le film Maman, j'ai raté l'avion. Mais ce prénom commençait déjà à apparaître depuis quelques années, sinon il n’aurait jamais connu une pareille expansion.

Aujourd’hui, par exemple, si le prénom Jacky était au centre d’une série à succès, même auprès des jeunes, je ne suis pas sûr que beaucoup de parents se mettraient à l’adopter de nouveau. La carrière de ce prénom est clairement sur la fin.

Les tendances 2018 chez les filles :

1) Louise (déjà 1ere en 2017)
2) Emma (3e en 2017)
3) Jade (2e)
4) Chloé (4e)
5) Alice (5e)
6) Léa (7e)
7) Lina (9e)
8) Mila (10e)
9) Manon (8e)
10) Inès (6e)

Et chez les garçons :

1) Gabriel (déjà 1er en 2017)
2) Raphaël (2e en 2017)
3) Jules (2e à égalité)
4) Léo (4e)
5) Lucas (6e)
6) Adam (5e)
7) Louis (7e)
8) Liam (8e)
9) Ethan (9e)
10) Hugo (10e)
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Êtes-vous à la hauteur de votre prénom ?

Êtes-vous à la hauteur de votre prénom ? | GénéaKat | Scoop.it
Huit études montrent que des participants confrontés à des portraits (de type photo d’identité) de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées sont capables de reconnaître le prénom de cette personne.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Ce portrait intime de la France que dessine la liste des prénoms donnés par les parents français à leurs enfants

Ce portrait intime de la France que dessine la liste des prénoms donnés par les parents français à leurs enfants | GénéaKat | Scoop.it
Le Top des prénoms les plus donnés en France vient de sortir et aucune surprise en vue. Les prénoms préférés des Français sont presque les mêmes depuis environ 10 ans. Ce phénomène est en fait une forme de réponse à la crise qui s'exprime par le caractère sécurisant des prénoms donnés.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Dis, ils parlaient quelle langue, nos ancêtres ?

Dis, ils parlaient quelle langue, nos ancêtres ? | GénéaKat | Scoop.it
On ne sait pas trop comment parlaient nos ancêtres. Les sons n’ont pas traversé les siècles. Mais l’on sait à peu près comment leur langue a évolué et est arrivée jusqu’à nous. Et ce n’est pas – comme on le croit communément – uniquement par le biais du latin. Le latin a certes été introduit en France par les armées de Jules César entre 58 et 51 av. J.-C.. Astérix, Obélix et leurs amis parlaient des variétés de gaulois, des langues qui se sont progressivement mélangées au latin « vulgaire » ou « rustique », celui du peuple. Nos ancêtres d’alors étaient bilingues.

Diverses variétés du français, mais aussi beaucoup d’autres langues, ont livré leur contribution au vocabulaire contemporain, car toute langue évolue et s’enrichit des autres langues qu’elle rencontre au fil des siècles.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Walk around in a 3D splendid house from the ancient Pompeii

By combining traditional archaeology with 3D technology, researchers at Lund University in Sweden have managed to reconstruct a house in Pompeii to its original state before the volcano eruption of Mount Vesuvius thousands of years ago. Unique video material has now been produced, showing their creation of a 3D model of an entire block of houses.

After the catastrophic earthquake in Italy in 1980, the Pompeii city curator invited the international research community to help document the ruin city, before the state of the finds from the volcano eruption in AD 79 would deteriorate even further. The Swedish Pompeii Project was therefore started at the Swedish Institute in Rome in 2000. The researcher in charge of the rescue operation was Anne-Marie Leander Touati, at the time director of the institute in Rome, now Professor of Classical Archaeology and Ancient History at Lund University.

Since 2010, the research has been managed by the Department of Archaeology and Ancient History in Lund. The project now also includes a new branch of advanced digital archaeology, with 3D models demonstrating the completed photo documentation. The city district was scanned during the field work in 2011–2012 and the first 3D models of the ruin city have now been completed. The models show what life was like for the people of Pompeii before the volcano eruption of Mount Vesuvius. The researchers have even managed to complete a detailed reconstruction of a large house, belonging to the wealthy man Caecilius Iucundus.

“By combining new technology with more traditional methods, we can describe Pompeii in greater detail and more accurately than was previously possible”, says Nicoló Dell´Unto, digital archaeologist at Lund University.

Among other things, the researchers have uncovered floor surfaces from AD 79, performed detailed studies of the building development through history, cleaned and documented three large wealthy estates, a tavern, a laundry, a bakery and several gardens. In one garden, they discovered that some of the taps to a stunning fountain were on at the time of eruption – the water was still gushing when the rain of ash and pumice fell over Pompeii.

The researchers occasionally also found completely untouched layers. In a shop were three, amazingly enough, intact windows (made out of translucent crystalline gypsum) from Ancient Rome, stacked against each other. By studying the water and sewer systems they were able to interpret the social hierarchies at the time, and see how retailers and restaurants were dependent on large wealthy families for water, and how the conditions improved towards the end, before the eruption.

An aqueduct was built in Pompeii, enabling residents to no longer having to rely on a few deep wells or the tanks of collected rainwater in large wealthy households.

The work behind the 3D film and a discussion on the credibility of the reconstructions are presented in an article, published in SCIRES Italy.

Istituto di Scienza e Tecnologie dell'Informazione and the Humanities Lab at Lund University have contributed to the development of the material and 3D work.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Comment la civilisation égyptienne a façonné la culture du monde occidental

Comment la civilisation égyptienne a façonné la culture du monde occidental | GénéaKat | Scoop.it
Plus le temps passe, plus notre société évolue, pourrait-on se dire. Pourtant, il existe des civilisations millénaires plus proches de notre société actuelle que ne l'est l'époque médiévale, par exemple. L'Égypte antique est le meilleur exemple qui soit. Malgré les milliers d'années qui séparent notre époque de cette civilisation, l'héritage que nous en gardons est immense. Qu'il s'agisse de la culture, de la vision de la vie ou de la société dans son ensemble, le legs de l'Égypte antique à notre culture occidentale n'a pas d'égal.

Le temps des pharaons n'est pas si différent de notre XXIème siècle.
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Prix des grandes maisons de vacances en chute libre : ce symptôme de l'atomisation des familles françaises

Prix des grandes maisons de vacances en chute libre : ce symptôme de l'atomisation des familles françaises | GénéaKat | Scoop.it
300 000 euros pour 250 mètres carrés avec jardin... La Normandie, la Bretagne ou encore le Sud-Est, sont des territoires où les prix des maisons de famille en vente, déjà très bas, continuent de s'effondrer. Un phénomène qui en dit long sur l'état des familles françaises.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Le jour où à 20 minutes près, l'Amérique a bien failli être française

Le jour où à 20 minutes près, l'Amérique a bien failli être française | GénéaKat | Scoop.it
Les Plaines d'Abraham se trouvent dans ce qui est maintenant le centre de la ville de Québec, au Canada, juste à côté du fort de Québec et des remparts de la vieille ville.

Imaginez les longues lignes d'uniformes rouges britanniques à l'ouest, et les rangs serrés des Français en blanc, le dos au mur de la ville. Il faut être seul, qu'il n'y ait personne, pour bien visualiser cet espace vide comme un champ de bataille.

Allez-y un matin. Un matin, il y a 257 ans, au lever du soleil, le destin d'un continent, et peut-être du monde, a changé quand un régiment de Britanniques et de Rangers américains est arrivé au sommet de la falaise, et avec deux salves de mousquets a écrit l'Histoire.

Cette bataille en 1759 est le moment culminant de ce que nous appelons la French and Indian War (et que le reste du monde connaît sous le nom de Guerre de 7 ans). Oui, la guerre va continuer encore pendant un an, mais ce jour-là, ces vingt minutes ont fait la différence.
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

1793 : Création de l’État-civil : déni de l’identité des Peuples autochtones

1793 : Création de l’État-civil : déni de l’identité des Peuples autochtones | GénéaKat | Scoop.it

Johann Peter LANG naît le 28 janvier 1780 à Schopperten dans le bailliage de Nassau-Weilburg faisant partie du Saint-Empire germanique. L’Aigle Impérial figure sur le blason de Schopperten. Les langues maternelles des habitants sont le francique langue de tous les jours que parlait déjà Charlemagne ainsi que le Hochdeutsch, l’allemand littéraire, langue de l’administration et des Églises. Luthérien, Johann Peter a appris à lire et écrire l’allemand littéraire en plus du catéchisme à l’École du dimanche. Contrairement à ce qui se passe en France, la plupart des habitants du baillage savent lire et écrire. Johann Peter était paysan comme son père Johann Georg et son grand-père. Ils vivaient paisiblement, ils vont se retrouver dans la tourmente révolutionnaire. La France a besoin de chair à canons et va incorporer de force dans ses armées, des centaines de milliers de personnes. ..

more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

#Généthème : A la découverte de nouvelles sources

#Généthème : A la découverte de nouvelles sources | GénéaKat | Scoop.it

A la découverte de nouvelles sources, tel est le sujet du généathème du mois. Pour sortir des sempiternels registres paroissiaux, voire notariaux pour les plus audacieux, sortez de votre zone de confort, nous conseille Sophie de la @gazetteancetres, et explorez des sources inédites dans vos recherches.


Alors j’ai fait un premier recensement rapide des sources que j’ai déjà compulsées : environ 80 documents différents ! Ma zone de confort est plutôt large. Je refais le même dénombrement, mais cette fois de façon exhaustive : je monte à plus d’une centaine. Et tout cela en tenant compte du fait que j’habite une région où aucun de mes ancêtres n’apparaît, ce qui fait que je suis entièrement dépendante des documents de famille ou disponibles sur internet. Donc, en attendant les pièces concernant la justice, par exemple, absolument jamais en ligne (en tout cas dans « mes » départements) et qui seraient, elles, véritablement inédites, je vous propose un tour d’horizon - presque complet - des sources que j’ai pu voir, avoir, utiliser pour constituer ma généalogie (en gras dans le texte) [1]. Évidemment, dans ces documents, il y a une grande part de hasard : les mises en lignes qui varient d’un département à l’autre, une trouvaille inattendue dans un registre, un généanaute qui vous indique une piste à suivre et, bien sûr, la vie même de mes ancêtres qui m’a amenée à explorer différents types de documents parce qu’ils y ont eu recours eux-mêmes au cours de leur existence.

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Le tourisme généalogique québécois, à la rescousse des campagnes normandes ?

Le tourisme généalogique québécois, à la rescousse des campagnes normandes ? | GénéaKat | Scoop.it
Avec l’avènement d’Internet, la recherche généalogique est devenue plus accessible et se démocratise de plus en plus. Preuve en est avec le développement récent de sites dédiés à la généalogie (Ancestry, Geneanet, MyHeritage, etc.). Au Québec, elle connaît un véritable engouement et la création d’émissions télévisées qui mettent en scène des personnalités québécoises en quête de leurs origines en est le meilleur exemple. D’ailleurs, l’affirmation de l’identité québécoise (où le français est la seule langue officielle) au sein d’un Canada majoritairement anglophone n’est sûrement pas étrangère à cette activité.

Depuis quelques années, on constate en France l’émergence d’un tourisme généalogique québécois. Pourtant, cette nouvelle forme de tourisme reste confidentielle alors que son potentiel de développement économique ne serait pas négligeable à l’échelle locale, notamment pour les territoires ruraux qui ont vu partir bon nombre de pionniers. Alors, le tourisme généalogique peut-il répondre aux enjeux de redynamisation de ces campagnes qui sont de plus en plus vieillissantes et de moins en moins attractives ? Voici quelques éléments d’éclairage avec l’exemple de la région normande où ses nombreux pionniers ont laissé une descendance prolifique au Québec et dont le potentiel touristique généalogique est encore peu exploité par les acteurs territoriaux.
La maison ancestrale de Jean Giguère à Tourouvre-au-Perche (Orne), ancêtre de tous les Giguère d’Amérique du Nord. angelanoelle/Flickr
L’immigration vers la Nouvelle-France : un pan méconnu de l’histoire française

Après la découverte de l’actuel Québec par Jacques Cartier en 1534, le Royaume de France prend possession des lieux et fonde la Nouvelle-France. Après plusieurs tentatives avortées, la campagne de colonisation initiée par Samuel de Champlain en 1608 puis par la Compagnie des Cent-Associés en 1627 – notamment motivée par le commerce de fourrures – est la bonne. Dès lors, plusieurs centaines de pionniers principalement originaires des provinces de Normandie, du Perche (dont son territoire sera intégré en partie à la Normandie en 1789), d’Aunis et de Saintonge (correspondant actuellement à l’ex région Poitou-Charentes) partent défricher ce nouveau territoire dans l’espoir d’une vie meilleure.
Plaque honorifique en l’honneur des ancêtres Hamel du Québec et d’Amérique du Nord dans l’église Saint-Jacques de Dieppe (Seine-Maritime). Philippe Aubry/Flickr

Par la suite, plus de 800 femmes appelées « Filles du Roy » sont envoyées en Nouvelle-France pour se marier et fonder une famille avec les hommes sur place. Elles proviennent généralement d’orphelinats ou d’hôpitaux des villes de Dieppe, La Rochelle, Paris ou Rouen et sont âgées de 15 à 30 ans. La population de la Nouvelle-France doublera rapidement après l’arrivée de ces jeunes femmes et une nouvelle vague de nouveaux migrants de moindre importance viendra par la suite s’y installer au XVIIIe siècle. Par conséquent, il est fortement probable aujourd’hui qu’un québécois d’origine « canadien-français » ait plusieurs ancêtres parmi ces pionniers du XVIIe et XVIIIe siècles.
Plus de deux millions de Québécois porteraient un nom de famille hérité d’un ancêtre normand

Parmi les dix noms de famille les plus portés actuellement au Québec, quatre d’entre eux proviennent exclusivement d’ancêtres originaires de l’actuelle Normandie (Tremblay, Gagnon, Côté et Gagné) et cinq d’entre eux en contiennent partiellement (Roy, Gauthier, Morin, Lavoie et Fortin). Citons le plus prolifique d’entre eux, Pierre Tremblay, originaire de Randonnai (Orne) et dont son nom est désormais porté par plus de 80 000 québécois avec une descendance estimée à 150 000 personnes en Amérique du Nord. Pour l’anecdote et pour bien mesurer la descendance laissée notamment par les percherons au Québec, le géographe Élisée Reclus disait de la commune de Tourouvre (Orne) qu’elle fut « le lieu d’Europe qui a contribué, pour la plus grande part, au peuplement du Nouveau Monde ». Pas étonnant que cette commune accueille depuis 2006 le Musée de l’émigration française au Canada.
Distribution des immigrants (masculin et féminin) en Nouvelle-France par province d’origine. (Charbonneau et Guillemette, 1994)

La Normandie et l’ancienne province du Perche ont fourni 843 des 3303 individus partis peupler la Nouvelle-France (voire carte ci-dessus), soit environ un quart du contingent français. Mais d’après mes estimations personnelles à partir de diverses sources d’informations (sites généalogiques, bases de données publiques, etc.), environ un tiers des Québécois d’origine « canadien-français » porteraient un patronyme hérité d’un ancêtre originaire de Normandie, soit une population estimée de 2 à 2,5 millions de personnes. Si l’on rajoute les ancêtres féminins, la descendance laissée par les hommes et femmes originaires de Normandie sur la population québécoise est probablement beaucoup plus conséquente.
Source : Reportage du JT de France 2 (25/09/2017) : « Normandie, des Québécois en quête de leurs racines ».
Le tourisme généalogique : un levier de développement local pour les territoires ruraux ?

Le potentiel touristique généalogique est donc bien réel en Normandie si on tient compte du nombre important de Québécois concernés et de leur engouement pour la généalogie. D’ailleurs, j’ai cartographié ce potentiel touristique par commune après avoir identifié l’ensemble des ancêtres normands (masculin et féminin) qui ont laissé une descendance au Québec jusqu’à nos jours (cette recension n’est pas encore totalement exhaustive). En effet, les lieux de mémoire de ces ancêtres se concentrent presque exclusivement dans leur commune d’origine (maison ancestrale, église de baptême et/ou mariage, rue portant son nom, etc.).

Cette géographie communale d’origine de ces ancêtres montre deux choses :

Un potentiel touristique qui est hétérogène géographiquement (les 5 départements normands sont concernés même si celui de l’Eure le semble moins que les autres).

Outre trois villes de taille moyenne ou importante (Rouen, Dieppe et Caen), de nombreuses communes rurales sont concernées par ce potentiel, généralement dans des espaces ruraux peu attractifs économiquement et vieillissants (Perche, Pays de Caux, Pays d’Auge et le sud-Manche).

Cartographie du potentiel touristique généalogique québécois en Normandie. François Raulin (2017)

D’autres sites touristiques régionaux très fréquentés (Le Mont-Saint-Michel, Giverny, le Memorial de Caen, etc.) ainsi que plusieurs lieux ayant un lien avec l’histoire du Québec (Musée de l’émigration française au Canada de Tourouvre, cimetières canadiens de Dieppe et de Bény-sur-Mer, port de Honfleur qui a vu le départ de plusieurs expéditions de Samuel de Champlain, etc.) ont été rajoutés dans cette carte afin de mieux se rendre compte de ce potentiel touristique.

Dès lors, si les acteurs publics et privés du territoire décidaient de capter ce potentiel (élus locaux et entreprises dédiées au tourisme notamment), il est certain que ces territoires ruraux bénéficieront directement de retombées économiques locales (établissements hôteliers, restaurants, etc.). Face aux enjeux (difficiles) de la redynamisation des espaces ruraux, est-ce que cette nouvelle forme de tourisme peut-elle être une réponse (certes modeste) aux territoires concernés ?
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Ecriture inclusive : le langage suivra l'évolution de la société, pas l'inverse

Ecriture inclusive : le langage suivra l'évolution de la société, pas l'inverse | GénéaKat | Scoop.it

C’est avec l’usage que la langue s’adapte. Le jour où les postes de préfets, chercheurs, ingénieurs et autres métiers seront occupés par autant de femmes que d’hommes, le langage suivra.
Le langage a-t-il besoin d’un manuel pour évoluer?

"Grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche". L’on pourrait croire à une nouvelle expérience d’écriture créative de l’OuLiPo où le "e", disparu sous la plume de Georges Pérec, ferait cette fois une grande apparition. Mais il s’agit plus prosaïquement d’un extrait en écriture inclusive du nouveau manuel scolaire édité par Hatier que les enseignants pourront désormais choisir pour leurs classes de CE2. Un manuel se voulant, comme l’explique son éditeur, "le reflet de la société et de ses évolutions". Mais le langage a-t-il besoin d’un manuel pour évoluer?
Le langage ne se décrète pas

Il est évident que l’égalité entre les femmes et les hommes doit être une priorité. Il est tout aussi évident que la langue française ne doit pas être figée pour être préservée et qu’une langue dite vivante doit justement s’adapter. Mais ce n’est pas en glissant de force des "e" minuscules entre deux points que l’on fera évoluer les usages. Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes en apporte, sans le vouloir, la démonstration : c’est en constatant l’inapplication de la première circulaire relative à la féminisation des noms de métier que le Premier ministre a réitéré cette obligation en 1998. Vingt ans plus tard, entend-on davantage de femmes se dire "sapeuse-pompières" ou "doctoresses"?

Laissons les mots se transformer à leur rythme. C’est avec l’usage que la langue s’adapte et se transforme. "Ma doctrine est que ce sont les usagers qui décident", confiait récemment le linguiste Alain Rey dans un entretien pour Le 1. Prenons le mot "sénatrice". Dans sa version féminine, ce mot ne figure pas dans le Larousse. Il est pour autant facile de constater que cela ne l’a pas empêché de s’imposer dans le langage courant. Que l’usage précède le langage! Rien n’empêche les auteurs, "autrices" et les plumes en tous genres favorables à l’écriture inclusive de s’en saisir. Tout plaide en faveur d’une féminisation de certaines professions. Le jour où les professions de préfets, chercheurs, ingénieurs et autres activités seront occupées par autant de femmes que d’hommes, le langage suivra.
L’écriture inclusive pour les robots?

Selon étude menée par l’Université de Princeton sur un algorithme utilisé dans toutes sortes d’applications, l’intelligence artificielle associerait majoritairement les mots évoquant la gente féminine (fille, soeur, mère, etc.) aux notions de famille, enfants, foyer et aux arts. A l’inverse, l’algorithme rapprocherait automatiquement les hommes des notions de travail, carrière et les associe aux matières scientifiques et technologiques.

L’algorithme - né d’un concepteur subjectif - serait-il sexiste? Ou n’est-il que le reflet numérique de nos comportements individuels? Dans les deux cas, le big data alimente le risque de voir les comportements majoritaires devenir une norme. Et nous courrons aussi collectivement le risque de nous emprisonner dans nos propres conformismes. Faudra-t-il alors enseigner l’écriture inclusive aux robots? Commençons d’abord par intéresser les petites filles aux robots.

more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

La mort de Flash : Bonne nouvelle pour les généalogistes

La mort de Flash : Bonne nouvelle pour les généalogistes | GénéaKat | Scoop.it

La mort de Flash Player annonce des changements rapides pour les généalogistes.
Adobe vient d’annoncer la mort de Flash Player, son module d’affichage et d’animation intégré à nos navigateurs Firefox, Chrome et autres… Cette technologie est utilisée par la majorité des visionneuses des Archives Départementales en France. Les Départements vont donc devoir mettre en ligne de nouvelles versions de leurs visionneuses. De nouvelles possibilités pour les généalogistes en perspective.

Flash Player, quésako ?
Flash Player de Adobe est un module (plugin) qui, ajouté à nos navigateurs internet, permet des fonctions d’affichage et d’animation. À partir de la fin des années 90, c’est grâce à ce plugin que nos sites internet sont devenus plus attrayants en intégrant des images, des vidéos, des animations ou même des jeux.

Pourtant, depuis de nombreuses années, Flash est critiqué principalement pour :

ses failles de sécurité,
son obsolescence,
son impossibilité à fonctionner sur nos appareils mobiles.

Par exemple, voici ce que m’affiche ma tablette si je veux y lire des registres des Archives Départementales du Loir-et-Cher :

La mort de Flash : Bonne nouvelle pour les généalogistes | Adobe We are sorry

La naissance de nouveaux standards techniques (par exemple le HTML5 en 2014), moins lourds et plus sécurisés, ont déjà provoqué un remplacement de Flash sur beaucoup de sites. Aujourd’hui, la fin officielle du plugin oblige les sites qui utilisent encore Flash à changer rapidement de technologie.

Pourquoi la mort de Flash est une bonne nouvelle pour les généalogistes ?
Comme vient de le faire Geneanet avec le lancement de sa nouvelle visionneuse, les sites des Archives Départementales vont devoir adapter leurs outils d’affichage des registres en ligne.

Je ne doute pas que les entreprises conceptrices des visionneuses utilisées par des Archives Départementales ont préparé cette mutation et disposent d’outils de remplacement. C’est donc au niveau des département de prendre la décision et débloquer des budgets pour ce changement. Sous peine de ne plus pouvoir afficher leurs registres, c’est une opération à faire sous 3 ans. ...

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Voici l'arbre généalogique des langues vivantes ! - CitizenPost

Voici l'arbre généalogique des langues vivantes ! - CitizenPost | GénéaKat | Scoop.it

L’artiste suédoise Minna Sundberg a élaboré ce magnifique arbre généalogique montrant que la plupart des langues vivantes ont un ancêtre commun, la famille indo-européenne.


Il s’agit d’une initiative peu commune alliant art et savoir. L’arbre généalogique des langues vivantes créé par la dessinatrice Minna Sundberg en utilisant des données du site Ethnologue est beau à regarder, mais il est également fascinant, car toutes les interconnexions entre les langues sont visibles. Si se confronter à une autre langue peut parfois nous faire croire que nous vivons tous dans un monde différent, cet arbre vient rappeler que nous ne sommes pas si éloignés.

more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Science décalée : « La belle et la bête » aurait 4 000 ans

Science décalée : « La belle et la bête » aurait 4 000 ans | GénéaKat | Scoop.it

La Belle et la Bête aurait environ 4.000 ans, Jacques et le Haricot magique, 5.000 et la légende de Faust 6.000 ans : les contes célèbres, toujours populaires et stars des dessins animés, auraient traversé les millénaires et les cultures, d'après une étude phylogénétique.


Il était une fois, il y a très très très longtemps... C'est peut-être ainsi que devraient commencer certains contes populaires. Au 19e siècle, Wilhelm Grimm pensait déjà que beaucoup d'histoires qu'il avait popularisées étaient plus anciennes que les langues indo-européennes. D'autres les voyaient plus récentes, car il leur semblait improbable que ces histoires se soient transmises sur autant de générations sans support écrit. Mais une recherche suggère qu'un certain nombre de contes existaient dans les traditions orales indo-européennes bien avant qu'ils soient écrits, donnant ainsi raison à Grimm.


En utilisant des méthodes de phylogénétique habituellement employées par les biologistes de l'évolution, pour décrire les liens entre les espèces, Jamshid Tehrani, un anthropologue de l'université de Durham, et Sara Graca Da Silva de la nouvelle université de Lisbonne, ont étudié les liens entre des histoires du monde entier. Leur étude est paru dans Royal Society Open Science. L'objectif était de trouver les origines des contes.


Les contes se sont transmis à la fois verticalement dans les populations ancestrales, des parents aux enfants, mais aussi horizontalement, entre sociétés contemporaines. Dans leur article, les chercheurs montrent que les traditions orales des contes trouvent probablement leur origine bien avant l'émergence de la littérature, comme l'explique Sara Graca Da Silva. « Certaines de ces histoires remontent beaucoup plus loin que les premiers enregistrements littéraires, et bien plus loin que la mythologie classique - certaines versions de ces histoires apparaissent dans des textes latins et grecs -, mais nos résultats suggèrent qu'ils sont beaucoup plus vieux que cela. »

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Comment Internet a changé la généalogie - Rue89 - L'Obs

Comment Internet a changé la généalogie - Rue89 - L'Obs | GénéaKat | Scoop.it
La Toile a permis aux généalogistes de mutualiser leurs travaux et de coordonner leurs recherches, grâce à la numérisation par les administrations et par des bénévoles. Ces derniers mènent un énorme et patient chantier de mise en ligne.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Sophie Cadel, Conseillère conjugale et familiale

Sophie Cadel, Conseillère conjugale et familiale | GénéaKat | Scoop.it


Sophie Cadel

Conseillère conjugale et familiale

Bruz, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne

cabinet de conseil conjugal et familial

more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

La création d’un mega-fichier de l’ensemble de la population française fait grincer des dents

La création d’un mega-fichier de l’ensemble de la population française fait grincer des dents | GénéaKat | Scoop.it
Juridique : Un décret publié le 30 octobre au Journal Officiel officialise la naissance d’un fichier comptant les données personnelles de l’ensemble des porteurs de titres d’identité, carte ou passeport. Un fichier jugé problématique qui échappe au débat parlementaire.
more...
No comment yet.
Scooped by Mara Violaine
Scoop.it!

Iroquois de Patrick Prugne : une BD étincelante sur une belle page d'histoire

Iroquois de Patrick Prugne : une BD étincelante sur une belle page d'histoire | GénéaKat | Scoop.it
Mieux que la plupart des livres d'histoire, la dernière BD de Patrick Prugne nous fait partager l'extraordinaire épopée de Samuel de Champlain, début du 17° siècle, au Canada.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Eczéma : des causes parfois insoupçonnées

Eczéma : des causes parfois insoupçonnées | GénéaKat | Scoop.it
La dermatite atopique et l'eczéma de contact concernent plus de deux millions de personnes en France.

L'eczéma n'est ni une maladie honteuse ni une maladie contagieuse. C'est une maladie inflammatoire de la peau caractérisée par des rougeurs, d'intenses démangeaisons, l'apparition de petites surélévations rugueuses se transformant en vésicules et qui finissent par suinter, se dessécher, former des croûtes… avant que le scénario ne se répète. C'est aussi une maladie qui invalide fortement le quotidien de 20 à 30 % des enfants (et celui de leurs parents) et peut gâcher la vie de nombreux adultes. Il existe en effet deux grands types d'eczéma: la dermatite atopique (anciennement appelée «eczéma constitutionnel»), qui débute vers l'âge de 3 mois, évolue par poussées durant cinq-six ans puis disparaît avant l'adolescence dans 90 % des cas, et l'eczéma de contact, qui concerne surtout les adultes et s'avère d'autant plus fréquent et gênant qu'il s'inscrit sur un terrain atopique.
more...
No comment yet.
Suggested by Katryne
Scoop.it!

Entre falsification, déni et fascination : pourquoi les avancées de la recherche en génétique mettent de plus en plus mal à l’aise les sociétés occidentales

Entre falsification, déni et fascination : pourquoi les avancées de la recherche en génétique mettent de plus en plus mal à l’aise les sociétés occidentales | GénéaKat | Scoop.it
Robert Plomin, professeur de génétique du comportement au King's College de Londres, vient de publier une étude démontrant que la réussite scolaire d'un enfant à l'école primaire serait en majeure partie (66%) déterminée par son patrimoine génétique. Des résultats qui font débat au sein de la communauté scientifique et qui fascinent autant qu'ils rebutent de plus en plus les sociétés occidentales.
more...
No comment yet.