GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse
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GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse
Proteger les ouvriers qui vont etre licenciés sans causes réelles et sérieuses
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Talk Africa: Interview with President Ali Bongo of Gabon on African investment - YouTube

11 august 2013

Gabon's president Ali Bongo talks on managing investments in Africa.
Stéphane SANDJO's insight:

Respect of gabonese laws

Win Win contracts and partnership

Jobs is the focus

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Bolloré Gabon: vers un départ négocié pour les 147 employés?

Après la décision de suspension du projet de licenciement de 147 employés du groupe Bolloré Gabon pour raisons économiques, la direction penserait à présent à un départ négocié des agents touchés par la mesure.

 

Stéphane SANDJO's insight:

Après la décision de licencier 147 employés de Bolloré Gabon  pour motifs économiques, puis la suspension de ladite mesure par la direction à cause des multiples sit-in et manifestations des agents, il semblerait que la direction de l’entreprise et les  employés concernés par cette vague de licenciements  envisagent l’option  du départ négocié.

 

Une nouvelle décision qui entrainerait plusieurs départs volontaires, en échange de  primes de départ conséquentes accordées par l'employeur.

 

Cependant, selon Denis Ondo Nze, secrétaire général de l'Union des Syndicats et Travailleurs des Zones Portuaires du Gabon (USYTZOG), la direction du groupe Bolloré Gabon ne voudrait pas procéder dans les normes.

 

Ayant mis en place une commission pour statuer sur les différents droits et primes de licenciement  de chaque licencié, la direction aurait soumis les membres de ladite commission à des restrictions, lui intimant l’ordre de ne rien révéler aux employés concernés.  

 

« Après avoir été admis au sein de la commission mise en place par la direction pour traiter des départs négociés, et sachant que l'employeur nous a demandé d’établir la liste des personnes qui traiteront de ce sujet, nous avons constaté que tous les noms ont été enlevés et remplacés par d'autres, hormis le mien. La direction a non seulement enlevé les noms des personnes susceptibles de mener à bien le projet, mais elle a intimé l'ordre aux membres de ladite commission de ne pas rendre compte aux employés de tout ce qui  se dit au sein du comité, au risque d'être sanctionnés. Comment peut-on discuter, si on ne peut pas faire le compte-rendu aux agents concernés ? », s'est insurgé le secrétaire général de l'USYTZOG.

 

 

De plus, selon Denis Ondo Nze, les délégués du personnel ont été convoqués par les services spéciaux de la Documentation, une nouvelle qui ne contribue guère à apaiser  le climat de tension ambiante.

Au vu de la situation qui semble s’enliser de plus en plus, les agents du groupe Bolloré sollicitent  à présent l'arbitrage du Premier Ministre et du Chef de l'Etat.

 

Auteur : MAC | Source: Gaboneco.com | Publié initialement : le 17-01-2014 à 11:57:45
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Bolloré cancels dismissals plan - Gabonews English

Bolloré cancels dismissals plan

2013-12-26 13:57 by Khephren Fanga

Stéphane SANDJO's insight:

Employees of the various entities of the Bolloré group in Libreville (SNAT , SDV , SAGA ), who began a movement on December 10th to protest against the social plan to lead to the dismissal of 147 employees for economic reasons, have recently managed to obtain the cancellation of the plan.

The Gabonese direction of the French Bolloré group, following a meeting with its Board of Directors, finally decided to suspend the redundancy plan. The alternative claim which covered the departure of CEO has been postponed to a later date, until employees provide evidence of xenophobic attitudes towards them.

It is the Chairman of the Board of Directors of this group, Anicet Bongo Ondimba, who obtained the suspension of the strike and the removal of barricades in front of the company headquarters by angry employees. The negotiations have led to an emphasis on respect for the work code in Gabon. They also have the opportunity to address and denounce all issues plaguing the company, including working conditions of the 1350 employees in Bolloré Gabon in the areas of port logistics, transport and tracking of goods in the cities of Libreville and Port Gentil.

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Bolloré Gabon : Fin du tourment des 147 agents

Bolloré Gabon : Fin du tourment des 147 agents | GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse | Scoop.it

Les employés des différentes entités du groupe Bolloré à Libreville (SNAT, SDV, SAGA), qui ont entamé un mouvement le 10 décembre 2013 pour protester contre le plan social devant aboutir au licenciement de 147 d’entre eux pour des raisons économiques, ont récemment réussi à obtenir l’annulation de ce plan.

 

Stéphane SANDJO's insight:

La direction gabonaise du groupe français Bolloré, à l’issue d’une réunion avec son Conseil d’administration, a finalement décidé de suspendre ce plan de licenciement. L’autre point de revendication qui portait sur le départ du directeur général a été reporté à une date ultérieure, en attendant que les employés fournissent les preuves de ce qu’il a eu des comportements xénophobes vis-à-vis de ses collaborateurs gabonais.

C’est le Président du Conseil d’administration de ce groupe, Anicet Bongo Ondimba, qui a obtenu la suspension de la grève et la levée des barricades dressées devant le siège de la société par les employés en colère. Les négociations ont permis de mettre un accent particulier sur le respect du Code du travail en République gabonaise. Par ailleurs, elles ont été l’occasion d’aborder et de dénoncer tous les problèmes qui minent l’entreprise, notamment les conditions de travail des 1350 employés de Bolloré Gabon répartis entre autres, dans les secteurs de la logistique portuaire, du transport et suivi de marchandises dans les villes de Libreville et Port Gentil.

De 2009 à octobre 2013, selon gabonactu.com citant un cadre de la société ayant requis l’anonymat, la filiale SAGA Gabon de Bolloré, a perdu 5,3 milliards de francs CFA. La perte a été de 11,3 milliards de francs CFA entre 2009 et octobre 2013 chez SDV dont l’activité principale a toujours été la manutention du bois.

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Gaboneco | Bolloré Gabon interrompt son programme de licenciement ...

A la Une : Retrouvez toute l'actualité au Gabon, à l'international, l'actualité économique et politique avec Gaboneco.
Stéphane SANDJO's insight:
Bolloré Gabon interrompt son programme de licenciement

Il y a quelques semaines, le projet de licenciement de 147 agents avait été contesté par de nombreux employés au sein du groupe français Bolloré. Suite au mouvement de protestation entamé par ses agents, la direction de l’entreprise a décidé d'ouvrir le dialogue avec les grévistes. Selon certaines sources, cette même direction a décidé de suspendre son plan de licenciement en date du mardi 17 décembre avant la fin des négociations.

 

D’après  des informations sur le site de Gabonactu.com, la série de négociations entre les agents grévistes  et la direction du groupe  Bolloré  Gabon devrait prendre fin ce jeudi 19 décembre.

Au cours des négociations,  le point central de discorde qui concerne le programme de licenciement de 147 agents du groupe a été suspendu. Sous la médiation du Président du Conseil d'Administration (PCA), Anicet Bongo, les agents grévistes continuent d'espérer l'annulation  de ce plan de licenciement.

Par ailleurs, ces rencontres ont été l’occasion d’aborder et de dénoncer tous les problèmes  qui minent l’entreprise, notamment ceux concernant  les conditions de travail des  1350 employés de Bolloré Gabon répartis entre autres, dans les secteurs de la logistique portuaire, du transport et suivi de marchandises  dans les villes de Libreville et Port Gentil.

A l'issue de ces concertations, les deux parties signeront un procès verbal qui sera complété par la mise en place d'un plan "d'exécution de propositions". 

Auteur : AIGA | Source: Gaboneco.com | Publié initialement : le 19-12-2013 à 10:09:55
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Gabon : mouvement de protestations contre un plan de licenciement de Bolloré - Ecofin

Gabon : mouvement de protestations contre un plan de licenciement de Bolloré - Ecofin | GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse | Scoop.it
Les 147 licenciements que le groupe Bolloré prépare sur la...
Stéphane SANDJO's insight:

(Agence Ecofin) - Les 147 licenciements que le groupe Bolloré prépare sur la zone portuaire d’Owendo à Libreville, passent mal chez les dockers gabonais qui enchaînent les sit-in et les protestations.

Les esprits s’échauffant, les employés en viennent maintenant à réclamer le départ du directeur général Yves Debiesme : «Si le DG est venu pour envoyer les Gabonais au chômage, nous demandons à notre tour son départ du Gabon», a déclaré un délégué du personnel, selon le site d’information Gabon Review.

Pour les employés, ces licenciements, qui touchent essentiellement des femmes, interviendraient alors que la société est bénéficiaire. Ce n’est pas l’avis de Bolloré Gabon qui estime que l’interdiction d’exportation des grumes, décidée par le président Bongo au début de son mandat, a fait chuter l’activité de manutention du bois et compromis la rentabilité de la société


 

Commentaires   

 

 

#1 Stéphane SANDJO 14-12-2013 12:35

Au port d'Owendo à Libreville, les dockers de SDV Gabon, des employés de la SNAT Gabon et de SAGA Gabon ont débrayés hier 10 décembre 2013. La situation est tendue et l’absence de dialogue augmente les tensions et consolide la grève. 57 employés ont déjà été remerciés à Port-Gentil le mois dernier.

Selon la direction générale, ce sont "sur le site de Libreville 64 emplois chez SDV, 17 emplois chez SNAT et 5 emplois à SAGA." La direction générale avance des cumuls de résultats nets et de chiffres d’affaires qui "mettent en péril" les trois sociétés.

Selon les délégués du personnel, nonobstant les pressions et le miel proposé aux employés, la direction générale n’a pas respecté l’article 59 du Code du travail. En effet, les délégués auraient dû recevoir deux listes, l’une des employés que la direction souhaite licencier, l’autre de ceux qu’elle souhaite garder. Une seule liste (ensemble des employés) a été fournie aux délégués du personnel, rendant le plan social caduc et ne permettant pas aux délégués de répondre en considérant les difficultés de chaque employé listé.
Les délégués du personnel ont étudié les chiffres fournis par la direction générale des trois sociétés, le chiffre d’affaires cumulé des trois sociétés serait à périmètre constant en croissance de +6% cette année 2013 à 37,5 milliards de francs CFA, EN CROISSANCE soit + 2 milliards de francs CFA et de « résultats nets » à périmètre constant 2013 cumulé excédentaire + 2,7 milliards de francs CFA. Ces chiffres positifs ne permettent pas de plan social en l’absence de causes économiques réelles et sérieuses.
Toutefois, l’inspecteur spécial du travail de Libreville est en charge d’accepter ou de refuser le plan social. Il est surprenant de voir que les filiales d’une grande société comme BOLLORE AFRICA LOGISTICS se passent de conseil pour faire un plan social et ne respecte pas le Code du travail gabonais. Des journaliers sont sur site tous les jours depuis plus de dix ans à 8500 francs CFA la journée (13 euros) ; là où le droit gabonais considère qu’un journalier qui fait quelques jours d’affilés est considéré comme en Contrat à Durée Indéterminée. Le Directeur général cumule cette responsabilité sur trois sociétés SNAT Gabon, SDV Gabon et SAGA Gabon ; cela est irrégulier en droit gabonais, une société a un directeur général qui ne peut cumuler les mêmes responsabilités.

Nous vous proposons de lire quelques extraits de la lettre envoyée par les délégués du personnel à l’inspecteur du travail et à la direction générale de BOLLORE :

« Notre pensée va aux Gabonais qui sont journaliers depuis des années (devraient être en CDI selon le Code du travail gabonais), aux manutentionnaires qui pour 160.000 francs CFA par mois risquent leur vie pour nourrir leurs familles (240 euros par mois). Certains peut-être accepteront de partir pour quelques millions de francs (un million de francs CFA est égal à 1524 euros) qui disparaîtront vite et sans emploi ce sera une famille à la rue, des enfants sans écoles, des chômeurs de plus. »

« La masse salariale des Gabonais n’est pas un critère d’augmentation des « résultats nets » des entreprises de BOLLORE AFRICA LOGISTICS et de la profitabilité. Ce sont des hommes et des femmes qui ne peuvent être mis à l’encart pour remonter des fonds aux actionnaires. La mondialisation n’est pas un critère au Gabon, pas pour une société en bonne santé, qui va vers une augmentation de son chiffre d’affaires et de ses résultats. »

Stéphane SANDJO


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GABONACTU.COM: Les dockers gabonais de Bolloré en colère contre un plan de licenciement de 147 employés.

Stéphane SANDJO's insight:

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) - Les dockers gabonais du célèbre groupe français Bolloré ont organisé mardi une assemblée générale suivi d’un sit-in devant la direction générale de leur société au port d’Owendo dans la périphérie de Libreville pour protester contre un plan de licenciement de 147 employés pour des raison économiques, a constaté un reporter de Gabonactu.com Plus d’une centaine de salariés, en majorité de femmes, se sentant directement visés par le plan social en cours d’élaboration par la société ont participé à la réunion en milieu de matinée sous un soleil accablant. « Nous ne voulons pas de licenciement, nous voulons travailler », ont scandé les ouvriers durant l’assemblée générale tenue quasiment sous les fenêtres de leur directeur général, Yves Debiesme resté trop longtemps au téléphone dans son bureau vitré. Les employés ont dit ne pas comprendre les raisons d’un tel licenciement, leur entreprise affichant une « excellente santé financière ». « Si le DG est venu pour envoyer les gabonais au chômage, nous demandons à notre tour son départ du Gabon », a déclaré sous les acclamations un des nombreux délégués du personnel remonté contre ce plan social. 57 employés ont déjà quitté la société à Port-Gentil. Tous ont préféré le plan social proposé par la direction de l’entreprise. Après la capitale économique, 2ème base économique de Bolloré, le groupe qui compte actuellement 1 350 travailleurs à temps plein, veut s’attaquer à ses effectifs de Libreville pour réduire ses charges d’exploitations. 80 à 90 employés de Libreville doivent quitter la société à une date non encore communiquée. « Nous ne voulons pas de ça surtout de la part d’un directeur général qui traite les africains de macaques », a ajouté un porte parole assis sous une tente dressée à l’entrée principale du siège de la société. « Ces propos nauséabonds n’ont jamais été prononcés par notre Directeur général », a plaidé un cadre européen de la société en présence d’un autre cadre gabonais ayant participé à la réunion au cours de laquelle ces propos racistes auraient été prononcés par M. Debiesme. Mise à part cette polémique, la direction générale de Bolloré Gabon reconnait qu’un plan social est en préparation dans ses bureaux de Libreville à cause des mauvaises performances de l’entreprise notamment dans son volet manutention du bois. De 2009 à octobre 2013, la filiale SAGA Gabon a perdu 5,3 milliards de FCFA. La perte a été de 11,3 milliards de FCFA entre 2009 et octobre 2013 chez SDV dont l’activité principales a toujours été la manutention du bois, selon un cadre de la société s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. En janvier 2009, le gouvernement gabonais avait interdit l’exportation des billes de bois, ce qui a provoqué une perte de l’ordre de 52% du chiffre d’affaires de Bolloré Gabon. L’entreprise ne s’était pas séparée de ses employés. Elle avait réorienté les salariés concernés dans d’autres secteurs mais la rentabilité a tardé à revenir d’où la nécessité de mettre à la porte les 147 employés. Les salariés qui déplorent un manque de dialogue disent qu’ils durciront leur mouvement au cas où le groupe ne recule pas. Un grave climat de suspicion pèse entre les grévistes et leurs collègues qui ont choisi de rester à leur poste de travail. Les uns taxent les autres d’être des traîtres à la solde de l’administration. Les non grévistes soupçonnent les grévistes d’être de mauvaise et d’être animés par un esprit de sabotage.

 

Commentaires sur cet Article: 3

 

ntame allogo le 11/12/2013 à 23:26:50 Bolloré c'est un état dans l'etat. Il décide comme il veut. Il fait ce qu'il veut. C'est la françafrique en plein. Le pouvoir ne peut rien. Ne fera rien à Bolloré. Sinon... Bolloré est sur la côte ouest africaine, ce qu'était Elf dans la même région. Les petits dockers c'est par pitié qu'on leur annonce un plan social. C'est déjà décidé. Parions.

 

ulrich le 11/12/2013 à 10:20:07 "c'est le même drame au Congo-Brazzaville plus précisément à Pointe-Noire "

 

SANDJO le 11/12/2013 à 08:57:23 Selon les délégués du personnel, les échanges entre la direction, les délégués et l'inspection du travail montrent que la direction générale de SDV Gabon, SNAT Gabon et SAGA Gabon s'est inscrite dans l'illégalité (non respect de l'article 59 du code du travail: deux listes doivent être fournies); et de plus, il n'y a pas de causes réelles et sérieuses de licenciement. En effet, selon les chiffres communiqués sur 2013 par la direction, le chiffre d’affaires à périmètre constant sur 2013 pour ces trois sociétés cumulées est en progression de 6% à 37,5 milliards de francs CFA, EN CROISSANCE soit + 2 milliards de francs CFA et de « résultats nets » à périmètre constant 2013 des trois sociétés cumulées POSITIFS + 2,7 milliards de francs CFA ! "La masse salariale des Gabonais n’est pas un critère d’augmentation des « résultats nets » des entreprises de BOLLORE AFRICA LOGISTICS et de la profitabilité. Ce sont des hommes et des femmes qui ne peuvent être mis à l’encart pour remonter des fonds aux actionnaires." « Notre pensée va aux Gabonais qui sont journaliers depuis des années (devraient être en CDI selon le Code du Travail gabonais), aux manutentionnaires qui pour 160.000 francs CFA par mois risquent leur vie pour nourrir leurs familles (240 euros par mois). Certains peut-être accepteront de partir pour quelques millions de francs (un million de francs CFA est égal à 1524 euros) qui disparaîtront vite et sans emplois ce sera une famille à la rue, des enfants sans écoles, des chômeurs de plus. »

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Africa and its opportunities / L'Afrique et ses formidables opportunités - YouTube

Stéphane SANDJO's insight:

Que le discours économique colle au discours social, surtout pour une entreprise qui s'est engagé mondialement à protéger ses employés. Le licenciement ne peut être une solution surtout avec des résultats positifs et une croissance du Chiffre d'affaires retrouvée pour les sociétés gabonaises du groupe BOLLORE. L'axe de développement social et sociétal de BOLLORE AFRICA LOGISTICS doit se faire par la formation de ses employés et le respect des lois locales.

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Les manutentionnaires de Bolloré Gabon à la croisée des chemins

Les manutentionnaires de Bolloré Gabon à la croisée des chemins | GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse | Scoop.it

Ayant fait échec au projet de licenciement massif pour raisons économiques initialement annoncé, les dockers de la multinationale française spécialisée dans la logistique se retrouvent maintenant à devoir étudier l’option du départ négocié.

Stéphane SANDJO's insight:

Suite à l’assemblée générale organisée le 10 décembre dernier pour décider de la conduite à tenir face au plan social présenté par leur employeur, les dockers gabonais du groupe français Bolloré sont aujourd’hui à l’heure du choix. Alors que la filiale de la multinationale française spécialisée dans la logistique entendait se séparer de 147 personnes pour des raisons économiques, l’option du départ volontaire est désormais privilégiée.

Tout a commencé quand les employés de ce groupe ont eu vent de la volonté de leur employeur de se séparer d’une centaine d’employés, majoritairement des femmes. Quoi que la direction générale ait mis en avant la conjoncture économique, les employés ne l’entendirent pas de cette oreille. Un sit-in fut organisé pour signifier leur mécontentement et leur incompréhension face à une décision qui, selon eux, se justifie d’autant moins que l’entreprise affiche d’excellents résultats financiers. A l’issue d’une réunion avec son Conseil d’administration, la direction gabonaise du groupe français décide donc de suspendre son plan de licenciement tout en rejetant la revendication liée au départ du directeur général. Du moins, jusqu’à ce que des preuves de comportements discriminatoires vis-à-vis de ses collaborateurs gabonais soient fournies par ses accusateurs.

Alors qu’ils croyaient avoir obtenu l’annulation pure et simple du projet de licenciement économique, les dockers doivent, selon toute vraisemblance, se résoudre à négocier le départ de bon nombre d’entre eux. Une situation qui inquiète le secrétaire général adjoint de l’Union des syndicats et des travailleurs des zones portuaires du Gabon (USYTZPOG). Affirmant ne pas être opposé au principe du départ négocié,  Denis Ondo Nzé entend cependant voir la notion de « servies rendus » être mieux prise en compte. Pour lui, le départ négocié devrait permettre aux employés de partir «en joie». Or, soutient-il dans les colonnes de Gabon Matin du mardi 14 janvier 2013, non seulement la composition de la Commission devant statuer sur ces départs a été totalement modifiée mais en plus, il leur a été demandé de ne point rendre compte de l’avancement des négociations aux syndiqués. D’où son indignation et sa détermination à défendre pied à pied les intérêts de ses collègues. A cet effet, souligne-t-il, une correspondance a été adressée à l’employeur pour lui signifier le mécontentement des employés et l’informer du fait que cadres et délégués ne semblent pas disposés à traiter de ce dossier du fait de sa relative complexité. Dans ce contexte, les agents de Bolloré et des autres structures concernées souhaitent que des syndicalistes chevronnés prennent en charge ce dossier.

Notons que le directeur général de Bolloré Gabon est régulièrement accusé d’avoir pris des libertés avec le Code du travail gabonais. Aux dires de certains, il est tout à la fois directeur général de près de sept entreprises du groupe Bolloré: SDV, Saga, Snat, Socobao, SECG, SEPBG, SPCCG, Ihavas, DPS.

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Front social/Groupe Bolloré : Le projet de licenciement économique abandonné - L'Union | L'Union

Lundi, 23 Décembre 2013 01:00 Mise à jour le Jeudi, 26 Décembre 2013 16:02 Écrit par L'UNION

Stéphane SANDJO's insight:

LA deuxième rencontre entre le président du conseil d'administration (PCA) de Saga, Anicet Bongo Ondimba, les délégués du personnel des sociétés Snat, Saga et SDV et les délégués syndicaux (Cosyga, Uzytzpog, CGSL...), après un premier tour de table qui avait permis d'aboutir à un train de mesures visant à dégager déjà l'horizon qui s'obscurcissait pour ces entreprises, vient de faire obtenir des personnels, qui voulaient encore entrer en grève, un répit que les uns et les autres souhaitent définitif.



Lors des travaux de la première rencontre, le PCA, avait indiqué que l'une des préoccupations fondamentales consistait à préserver l'outil de travail et les emplois. Fort de cela, l'une des conclusions à l'origine de la suspension du mouvement a été “l'annulation du projet de licenciement pour motif économique”. Un projet qui faisait planer sur certains personnels la menace de perdre leur emploi.

Le PCA, Anicet Bongo Ondimba, s'est félicité du processus ainsi engagé. Il s'est surtout réjoui du retour à la table des négociations des délégués, qui s'en étaient retirés pour divergences de vues avec les directions respectives des entités. Mais on doit aussi ces avancées obtenues au tact avec lequel il a conduit les différentes discussions, mettant en exergue la volonté du consensus.

Quant à l'une des revendications posées par les agents ("départs du directeur général et du directeur des ressources humaines"), ce point de discussions a été reporté pour être complété par de nouveaux éléments convaincants à mettre à la disposition des actionnaires, qui en décideront. Le président du conseil d'administration de Saga a estimé, entre autres, que d'autres voies de redressement de l'environnement général doivent être exploitées pour envisager une réelle dynamisation du groupe sur le site de Libreville.

Libreville/Gabon

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Bolloré: nouveau patron pour Bolloré Logistics.

Le conglomérat Bolloré annonce ce matin que Cyrille Bolloré, directeur général délégué du groupe et l'un des fils de Vincent Bolloré, prendra la présidence de Bolloré Logistic...
Stéphane SANDJO's insight:

Le conglomérat Bolloré annonce ce matin que Cyrille Bolloré, directeur général délégué du groupe et l'un des fils de Vincent Bolloré, prendra la présidence de Bolloré Logistics, filiale qui se présente comme le premier réseau logistique intégré et le premier réseau de manutention portuaire en France. Cette la décision prendra effet le 6 janvier 2014. 

Il a été demandé à l'actuel titulaire de ce poste, Daniel Delva, d'être le conseiller de Cyrille Bolloré pendant une durée de trois ans. 

La direction générale de Bolloré Logistics restera assurée par Herbert de Saint-Simon.  

Par ailleurs, Cyrille Bolloré conservera a présidence de Bolloré Energie.  


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En savoir plus sur http://votreargent.lexpress.fr/bourse-de-paris/bollore-nouveau-patron-pour-bollore-logistics_355178.html#j27PPIbkRI0byysI.99
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GABONACTU.COM: Bolloré suspend son plan de licenciement et ouvre les négociations.

Stéphane SANDJO's insight:

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La direction gabonaise du groupe français Bolloré a décidé de suspendre son plan de licenciement d’une centaine de dockers gabonais avant l’aboutissement des négociations ouvertes ce mardi dans la capitale, a appris Gabonactu.com de source bien informée.

 

Les négociations ouvertes ce mardi se déroulent sous la médiation du Président du conseil d’administration du groupe au Gabon, Anicet Bongo.

C’est le PCA qui avait obtenu la suspension de la grève et la levée des barricades dressées devant le siège de la société par les employés en colère qui protestaient le 12 décembre dernier contre un plan de mise au chômage de 80 à 90 agents de Libreville pour des raisons économiques.

Les négociations qui doivent durer deux jours au maximum doivent « aborder tous les problèmes sans tabou », selon une note d’information publiée par Bolloré.

« Un accent particulier sera mis sur le respect du code du travail en République gabonaise », ajoute le texte qui précise que la direction générale de Bolloré Gabon et les représentants des travailleurs ont convenu de se faire « assister par un expert indépendant ».

Un procès verbal signé par les deux parties sera dressée à l’issue de ces pourparlers. Il sera également mis en place un plan « d’exécution des propositions » issues de ces discussions.

Le calme est donc provisoirement revenu auprès du numéro un de la manutention au port d’Owendo et de Port-Gentil.

Le personnel était visiblement remonté contre le directeur général qu’il accuse d’avoir proféré des propos raciste en vers ses employés.

Dans les prévisions de la société, 147 employés doivent être virés pour des raisons économiques. 57 ouvriers de Port-Gentil ont déjà été remerciés ce qui n’est pas du goût du personnel de Libreville.

La direction générale de Bolloré Gabon soutient que l’entreprise a cumulé les mauvaises performances doublées d’un contexte international peu favorable aux activités du groupe.

De 2009 à octobre 2013, la filiale SAGA Gabon a perdu 5,3 milliards de FCFA. La perte a été de 11,3 milliards de FCFA entre 2009 et octobre 2013 chez SDV dont l’activité principale a toujours été la manutention du bois, selon un cadre de la société s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.
En janvier 2009, le gouvernement gabonais avait interdit l’exportation des billes de bois, ce qui a provoqué une perte de l’ordre de 52% du chiffre d’affaires de Bolloré Gabon. L’entreprise ne s’était pas séparée de ses employés. Elle avait réorienté les salariés concernés dans d’autres secteurs mais la rentabilité a tardé à revenir d’où la nécessité de mettre à la porte les 147 employés.

Le personnel bat en brèche ces explications indiquant que le chiffre d’affaires du groupe a connu une croissance d’environ 6% l’année dernière.

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Les dockers de Bolloré reprennent du service

Les dockers de Bolloré reprennent du service | GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse | Scoop.it

Les élections municipales suspendent le mouvement jusqu'à mardi 17 décembre 2013.

 

Stéphane SANDJO's insight:

Les agents du groupe Bolloré à Libreville qui avaient décidé, le mardi 10 décembre dernier,  d’entamer une grève pour protester contre le plan social devant aboutir au licenciement de 147 d’entre eux pour des raisons économiques, ont laissé tomber après des négociations avec leur direction. La grève a été suspendue le 12 décembre 2013.


Les dockers du groupe Bolloré à Libreville avaient, à l’issue de leur assemblée générale, opté pour l’arrêt du travail et un sit-in devant la direction de leur entreprise située dans la commune d’Owendo. Ces agissements entraient dans le cadre d’une protestation contre le plan social devant aboutir au licenciement de 147 employés de la société pour des raisons économiques.

Les grévistes avaient dressé des tentes devant l’entrée principale du siège et campaient sur leur position tout en «chahutant au passage leurs collègues non grévistes et les cadres de l’administration qu’ils accusaient de vouloir les mettre injustement à la porte, dans un pays où trouver du travail n’est pas une tache aisée».  Après d’âpres négociations avec la tutelle, la raison a été retrouvée de part et d’autre. «Ils ont suspendu leur grève», a affirmé un cadre de Bolloré joint au téléphone par notre confrère Gabonactu.com qui précise que «les négociations débuteront véritablement mardi prochain. Nous laissons nos travailleurs aller voter (Allusion aux élections locales qui ont lieu ce samedi 14 décembre 2013 dans le pays tranquillement, ndlr) ce week-end».

Lors du lancement de cette grève, on signalait qu’une cinquantaine d’employés avaient déjà quitté le groupe au niveau de Port-Gentil, la capitale économique, l’une des deux bases de cette entreprise dans le pays. Ces derniers avaient adhéré au même type de plan social, proposé par la société qui emploie environ 1350 personnes à plein temps. «Nous ne voulons pas de licenciement, nous voulons travailler», avaient scandé les ouvriers durant l’assemblée générale tenue quasiment sous les fenêtres de leur directeur général, Yves Debiesme.

Au regard de l’apaisement résultant de ce début de dialogue, vivement que les choses rentrent dans l’ordre et que les travailleurs comme l’employeur trouvent satisfaction.


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Bolloré Gabon : la tourmente de 147 employés à Libreville

Bolloré Gabon : la tourmente de 147 employés à Libreville | GABON BOLLORE des ouvriers dans l'angoisse | Scoop.it

Une assemblée générale a été organisée, le mardi 10 décembre 2013, par les dockers Gabonais du groupe français Bolloré. Optique : protester contre le plan social devant aboutir au licenciement de 147 employés pour des raisons économiques

Stéphane SANDJO's insight:

Le groupe Bolloré opérant dans la zone portuaire d’Owendo, au Sud de la capitale gabonaise, projette de mettre au chômage une centaine d’employés environ pour des raisons économiques. A ce qui semble, ces employés en ont eu vent et ont souhaité prendre les devant pour dénoncer ce plan qui devrait mettre à la porte des femmes en majorité.

Après donc cette assemblée générale, les employés ont décidé d’observer, par la même occasion et devant la direction générale de leur société, un sit-in, en vue d’attirer l’attention de leurs responsables. Surtout que ces travailleurs disent ne pas cerner les motifs qui poussent à ce licenciement, notamment au moment où l’entreprise afficherait d’excellents résultats financiers.

On signale qu’une cinquantaine d’employés ont déjà quitté le groupe au niveau de Port-Gentil, la capitale économique, l’une des deux bases de cette entreprise dans le pays.  Ces derniers ont adhéré au même type de plan social, proposé par la société qui emploie environ 1350 personnes à plein temps. «Nous ne voulons pas de licenciement, nous voulons travailler», ont scandé les ouvriers durant l’assemblée générale tenue quasiment sous les fenêtres de leur directeur général, Yves Debiesme.

«Si le DG est venu pour envoyer les Gabonais au chômage, nous demandons à notre tour son départ du Gabon», a déclaré, sous les acclamations, un des nombreux délégués du personnel avant que l’un de ses collègues de déclare que «nous ne voulons pas de ça, surtout de la part d’un directeur général qui traite les Africains de macaques».

Mise à part la polémique sur les injures à l’endroit des employés africains, la direction générale de Bolloré Gabon reconnait qu’un plan social est en préparation dans ses bureaux de Libreville du fait des mauvaises performances de l’entreprise, notamment dans son volet manutention du bois. «De 2009 à octobre 2013, la filiale SAGA Gabon a perdu 5,3 milliards de France CFA», rapporte Gabonactu.com. «La perte a été de 11,3 milliards de francs CFA entre 2009 et octobre 2013 chez SDV dont l’activité principales a toujours été la manutention du bois », rapporte notre collègue citant un cadre de la société s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. L’on se souvient à l’occasion qu’après la prise de pouvoir par Ali Bongo Ondimba, le gouvernement gabonais avait interdit l’exportation des billes de bois . «Ce qui a provoqué une perte de l’ordre de 52% du chiffre d’affaires de Bolloré Gabon».

A noter que certains employés de Bolloré ont choisi de rester à leur poste de travail. Toute chose qui a davantage crée un climat de tension au point que les uns en sont arrivés à traiter les autres de «traitres».

 

2 commentairesAuleley 12 décembre 2013 à 8 h 48 min

Bolloré rime avec la France-Afrique sur tout le littoral du continent. Cette entreprise s’enracinant dans tout le pré-carré francophone, avec les appuis et le modus operandi que nous connaissons, en mène large. Ainsi, elle procède à sa guise et impose des conditions qui lui sont toujours favorables, bien sûr sans crainte de mesures des autorités et de la justice visant au respects des droits des employés.

En ayant écarté toute concurrence et conclu des ententes de longue durée dans la gestion des infrastructures portuaires, elle dispose de plusieurs atouts. A qui la faute?

 SANDJO 12 décembre 2013 à 14 h 34 min

Selon les délégués du personnel, les échanges entre la direction, les délégués et l’inspection du travail montrent que la direction générale de SDV Gabon, SNAT Gabon et SAGA Gabon s’est inscrite dans l’illégalité (non respect de l’article 59 du code du travail: deux listes doivent être fournies); et de plus, il n’y a pas de causes réelles et sérieuses de licenciement. En effet, selon les chiffres communiqués sur 2013 par la direction, le chiffre d’affaires à périmètre constant sur 2013 pour ces trois sociétés cumulées est en progression de 6% à 37,5 milliards de francs CFA, EN CROISSANCE soit + 2 milliards de francs CFA et de « résultats nets » à périmètre constant 2013 des trois sociétés cumulées POSITIFS + 2,7 milliards de francs CFA ! « La masse salariale des Gabonais n’est pas un critère d’augmentation des « résultats nets » des entreprises de BOLLORE AFRICA LOGISTICS et de la profitabilité. Ce sont des hommes et des femmes qui ne peuvent être mis à l’encart pour remonter des fonds aux actionnaires. » « Notre pensée va aux Gabonais qui sont journaliers depuis des années (devraient être en CDI selon le Code du Travail gabonais), aux manutentionnaires qui pour 160.000 francs CFA par mois risquent leur vie pour nourrir leurs familles (240 euros par mois). Certains peut-être accepteront de partir pour quelques millions de francs (un million de francs CFA est égal à 1524 euros) qui disparaîtront vite et sans emplois ce sera une famille à la rue, des enfants sans écoles, des chômeurs de plus. »

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