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Le gouverneur de la Banque centrale de Chine s'alarme de la baisse du dollar

Le gouverneur de la Banque centrale de Chine s'alarme de la baisse du dollar | Foreign Exchange | Scoop.it

17 juin 2008

 

Le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan a mis en garde mardi contre la chute du dollar qui fait grimper les prix du pétrole et des matières premières, attise les risques d'inflation et fragilise les pays en développement.


"Un dollar faible entraînera inévitablement une augmentation des matières premières, y compris du pétrole, et le prix de ces matières premières va croître nettement", a indiqué M. Zhou après sa rencontre avec le président de la Réserve fédérale (Fed) américaine, Ben Bernanke, et le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, à Annapolis (Maryland, est).


Cette hausse des matières premières provoque aussi une "pression croissante" sur la monnaie chinoise qui "va conduire à l'inflation". "Beaucoup de pays en développement le ressentent déjà", a-t-il ajouté.


Le dollar continue de baisser en dépit de l'accélération de l'inflation, sur fond de spéculation de la hausse des taux d'intérêt. Le yuan s'est pour sa part apprécié de 20% par rapport au dollar depuis trois ans.

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Angela Merkel soutient l'euro et le libre-échange entre le Canada et l'UE

Angela Merkel soutient l'euro et le libre-échange entre le Canada et l'UE | Foreign Exchange | Scoop.it

16 août 2012

 

La chancelière allemande Angela Merkel a réaffirmé jeudi à Ottawa son engagement à faire tout son possible pour défendre l'euro et a promis au Canada d'accélérer les négociations sur un accord de libre-échange avec l'UE.

 

"Nous sommes engagés à faire tout notre possible pour maintenir la monnaie commune", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse, indiquant en réponse à une question être "sur la même ligne" que la banque centrale européenne (BCE).

 

Le président de la BCE Mario Draghi "a dit quelque chose que nous avons répété plusieurs fois depuis le début des difficultés en Grèce, il y a plus de deux ans", a souligné Mme Merkel.

Les décisions récentes de la BCE montrent que la banque juge qu'une "action politique est simplement une condition préalable à une évolution positive dans la zone euro", a encore dit la chancelière, favorable à un meilleur "partage des responsabilités sur le plan politique".

 

Elle a suggéré un renforcement des pouvoirs de la Commission européenne pour permettre à celle-ci d'intervenir sur le budget d'un Etat-membre. "Vis-à-vis d'un pays qui ne respecte pas les règles, la Commission pourrait intervenir directement dans la loi de finances et c'est quelque chose dont nous devons discuter", a dit Mme Merkel, sans citer de cas précis.

 

Elle s'est abstenue d'évoquer la situation de la Grèce qui s'apprêterait, selon des fuites, à demander un sursis supplémentaire de deux ans pour le retour à l'équilibre budgétaire, une idée que Berlin rejette.

 

En visite de deux jours au Canada, la chancelière a fait visiblement plaisir au Premier ministre Stephen Harper, en promettant d'oeuvrer pour la conclusion du vaste accord de libre-échange négocié depuis trois ans entre l'Union européenne (UE) et le Canada, prévue pour la fin de l'année. "A mon retour en Allemagne, je veillerai à ce que ces négociations soient conclues rapidement", a dit Mme Merkel, tout en reconnaissant qu'il restait encore des problèmes à régler.

 

Ce sont la propriété intellectuelle, les marchés publics, les brevets pharmaceutiques et certains aspects du secteur des services qui posent problème. Sur la question des marchés publics, les provinces canadiennes craignent la concurrence des entreprises européennes.

 

En revanche, la conférence de presse des deux dirigeants a révélé que si Mme Merkel pensait inciter le Canada à aider financièrement la zone euro --ce qu'Ottawa se refuse à faire--, cet objectif hypothétique n'a pas été atteint.

 

Interrogé sur un éventuel arrangement donnant-donnant comprenant cette question et celle de l'accord de libre-échange, M. Harper a répliqué que "les deux questions n'étaient pas liées".

"Nous faisons pleinement confiance à nos partenaires européens. Nous croyons qu'ils ont la volonté et les moyens de répondre aux défis auxquels ils sont confrontés", a-t-il réaffirmé.

 

Mme Merkel a observé que le Canada pouvait aider l'Europe à travers des conseils prodigués dans le cadre du Fonds monétaire international (FMI).

 

Enfin, la chancelière a évoqué en termes généraux un partenariat dans l'exploitation des richesses naturelles du Canada.

"L'approvisionnement en matières premières est une question stratégique pour bien des gouvernements", a-t-elle dit. 'C'est pourquoi nous sommes heureux de développer une coopération étroite avec un pays aussi riche sur ce plan que l'est le Canada".

 

Jeudi après-midi, la chancelière se rendait à l'Université Dalhousie à Halifax, sur la côte atlantique du Canada. Docteur en chimie, Mme Merkel devait s'y entretenir avec des chercheurs canadiens de biologie marine et de questions environnementales, avant de reprendre l'avion dans la soirée pour rentrer à Berlin.

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BoE emails show Sir Mervyn King was aware of Libor 'misreporting' fears in 2008

BoE emails show Sir Mervyn King was aware of Libor 'misreporting' fears in 2008 | Foreign Exchange | Scoop.it
Sir Mervyn King, the Governor of the Bank of England, was at the centre of the Libor scandal on Friday after it released emails showing the central bank was aware of concerns of possible "deliberate misreporting".

 

The Bank of England said in a statement that despite concerns over Libor, 'no evidence of deliberate wrongdoing had been cited'. Photo: Bloomberg News

 

The bank published emails on Friday from US Treasury Secretary Timothy Geithner, who at the time was head of the New York Federal Reserve, that raised concerns over the credibility of Libor and recommended six changes.


These included "procedures designed to prevent accidental or deliberate misreporting".


Sir Mervyn, in reply to an email from Mr Geithner, said: "Thank you for your email of 1 June concerning the BBA's Libor regime. The recommendations proposed by the New York Fed seem sensible to us ... We will ask the BBA to include in their consultation document the ideas contained in your note."


The BoE said in a statement alongside the emails that "concerns about the difficulties in setting Libor in the stressed markets conditions of late 2007 and 2008 were widely expressed, including in the media.


Although it said "no evidence of deliberate wrongdoing had been cited".

The Bank said it was aware of a BBA consultation on strengthening Libor that was launched in June 2008 and, "despite not having any regulatory responsibilities in this area, was concerned that it be as comprehensive as possible".


As a result, Paul Tucker, the Deputy Governor of the Bank of England, made the BBA aware of the Fed recommendations in an email.


Angela Knight, the then head of the banking body, said they would include the Fed's recommendations in its consultation document on Libor, but added: "There is no show stopper as far as we can see."


The latest emails from the BoE could increase pressure for a separate independent investigation of Libor to include regulators and well as banks. They could also strengthen Barclays claim that banks were misreporting Libor.


Sixteen banks are under investigation by authorities in Europe, Japan and the US over the rigging of the global borrowing cost benchmark used in contracts worth trillions of dollars.


Barclays is the only bank so far to have admitted attempting to manipulate Libor and has been fined £290m by US and UK regulators.


During the 2007-2009 financial crisis, the borrowing costs of many banks soared as counterparties worried about their health. Some banks may not have wanted their high borrowing costs to become public out of fear it may have fuelled concern about their viability.
Mr Geithner and Federal Reserve chairman Ben Bernanke have been called to testify before the Senate Banking Committee on the Libor scandal.


The NY Fed is expected to release documents on Friday showing that Barclays did contact it in 2007, when concern over the health of the financial system was building of subprime mortgages.
According to documents recently published, Barclays' anxiety was that during the calculation of Libor – which involves more than 10 banks submitting borrowing costs which are then averaged out – rivals were understating the rate, a process the British bank claims made it look in worse financial shape than it was.


Bob Diamond, the Barclays chief executive who resigned over Libor rigging at the bank, has hired top defence lawyer Andrew Levander. There have been reports the he may be called to give evidence to lawmakers in Washington who are investigating the scandal.

 

13 Jul 2012

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Seize banques soupçonnées de manipulation sur le Libor

Seize banques soupçonnées de manipulation sur le Libor | Foreign Exchange | Scoop.it

Par Olivia Derreumaux | publié le 16/03/2011

 

Le calcul du principal indicateur de la santé financière mondiale aurait été faussé entre 2006 et 2008. Des grandes banques, dont UBS, sont soupçonnées de fausse information. Les régulateurs demandent des comptes.

 

Ce n'est pas la première fois que le Libor est accusé de manquer de transparence. Mais cette fois-ci, le calcul du London Interbank Offered Rate (taux interbancaire offert à Londres) est directement remis en cause, avec les premières investigations lancées par des autorités de marché américaine et japonaise sur l'honnêteté d'une vingtaine de grandes banques, au moment de fournir les informations nécessaires au calcul du taux. Celui-ci désigne une série de taux de référence, calculés sur la base de la moyenne des taux auxquels se prêtent les banques entre elles à Londres, à une échéance et pour une devise donnée. Au total, les échéances des taux Libor vont de 1 jour à 12 mois, pour une dizaine de devises (dollar, livre sterling, euro...).

 

Le signal est venu hier du géant suisse UBS, qui annonce dans son rapport annuel avoir reçu des citations à comparaître de trois agences américaines, ainsi qu'une demande d'information de l'Agence de supervision financière japonaise. La banque devra répondre d'une éventuelle tentative de manipulation de ce taux d'intérêt de référence, après avoir fourni des informations erronées sur le taux auquel elle aurait emprunté à l'époque à d'autres établissements bancaires, , selon le Financial Times. Les investigations concernent principalement les données fournies avant et pendant la crise financière (2006-2008) et sur le mode de calcul du taux en dollars, précise le journal.

 

Quinze autres banques visées


Mais l'affaire pourrait aller bien au-delà dans un contexte de réflexion mondiale sur la régulation financière. Car UBS n'est pas la seule dans la ligne de mire des régulateurs. L'enquête vise également à déterminer si, en cas de culpabilité, la banque a agi seule ou de concert. Le Libor est en effet calculé quotidiennement à 11 heures par la British Bankers Association (BBA) en fonction des taux d'intérêt auxquels un panel de grandes banques déclare se prêter les unes aux autres sur le marché londonien. Quinze autres banques sont également visées. Et pas des moindres : Bank of America, Barclays, Citibank, Crédit Suisse, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan Chase, Lloyds, Royal Bank of Scotland.... «Suggérer une entente entre ces grands établissements concurrents me paraît peu probable, tempère toutefois Jean-Paul Pollin, membre du cercle des économistes. D'autant que si les manipulations de taux sur un marché comme celui des matières premières, tenu par un nombre restreint d'acteurs, est relativement aisé, il me paraît beaucoup plus difficile sur des marchés aussi liquides et profonds que les marchés monétaires».

 

Rassurer sur la solidité financière


En attendant, hormis le signal émis par UBS, aucun des autres établissements privés, ni aucune des autorités de régulation n'ont souhaité s'exprimer sur le sujet. Reste à comprendre les motivations premières de ces éventuelles manipulations. Selon certains observateurs, les établissements les plus fragiles à l'époque auraient caché les taux réels auxquels elles empruntaient pour ne pas inquiéter sur leur capacité à accéder aux liquidités. Le maintien du Libor à un certain niveau ne serait donc pas un but en soi, mais un effet indirect de la volonté de certaines banques de rassurer sur leur solidité financière.

 

Quel que soit le cas de figure, ces distorsions de la réalité ne sont pas sans conséquences, le Libor (notamment à 1,2 et 3 mois), étant considéré comme le principal indicateur de la santé financière mondiale. Il est également le taux de référence dans le calcul de nombreux contrats de couverture ou immobiliers, ce qui aurait désavantagé des milliers d'opérateurs à l'arrivée à terme de leurs contrats. Selon le Financial Times, la valeur des produits financiers indexés sur le Libor atteindrait les 350.000 milliards de dollars.

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Libor : le scandale qui fait trembler la planète finance

Libor : le scandale qui fait trembler la planète finance | Foreign Exchange | Scoop.it
La fraude est mondiale et massive. Les taux Libor, sur la base desquels 350.000 milliards de dollars de produits financiers sont adossés, ont été manipulés par des banques, dont Barclays. Une enquête pénale s'ouvre.

 

Un tsunami traverse la City.Et va abîmer la planète finance tout entière. Première victime, la banque Barclays, aujourd'hui décapitée, qui a reconnu avoir «tenté de manipuler» entre 2005 et 2009 le Libor et l'Euribor, ces taux auxquels les banques se prêtent entre elles, fixés chaque jour… par les banques elles-mêmes. Ils représentent en effet la moyenne des taux proposés quotidiennement par un panel de banques -dont Barclays, mais aussi HSBC, Citigroup, Royal Bank of Scotland ou encore UBS, également impliquées dans la fraude. Preuve de la gravité et de l'énormité de ce scandale, l'office britannique de lutte contre la délinquance financière (SFO) s'est déclaré compétent vendredi pour ouvrir une enquête pénale dans l'affaire de manipulations de taux interbancaires.

 

Barclays, la seule banque qui, à l'heure actuelle, a été épinglée, explique avoir agi dans le but de cacher ses difficultés de financement aux autres banques et aux médias, de peur d'être exclue du marché interbancaire (les autres banques ne lui auraient plus prêté si elle avait avoué être en état de faiblesse) et d'enclencher une spirale systémique précipitant l'effondrement du système bancaire mondial, déjà au tapis après la faillite de Lehman Brothers.

 

Pourtant, les rapports des régulateurs révèlent que les taux ont été manipulés selon les intérêts de la banque, à la hausse comme à la baisse, par Barclays, mais aussi par d'autres banques.

 

Autrement dit, la fraude a permis à certains établissements, parfois renfloués par les États -donc les contribuables- de générer plus de profits.

 

Surtout, la fraude est mondiale et massive: une multitude de produits financiers dépendent directement de ces taux Libor et Euribor. Y compris des crédits accordés aux particuliers et aux entreprises. Swaps, CDS et autres produits dérivés complexes: les estimations varient, mais, en tout, ce sont entre 360.000 et 600.000 milliards de dollars qui sont échangés chaque année sur la base de ces taux. Soit de 5 à 10 fois le PIB mondial annuel!

 

Une manipulation en bande organisée


Puisque le taux Libor et Euribor sont fixés quotidiennement selon la moyenne des taux proposés par un panel de banques (16 pour le Libor, 43 pour l'Euribor), pour pouvoir les manipuler, à la hausse comme à la baisse, il faut que les banques se concertent. En effet, selon la méthode de calcul du taux, les taux annoncés les plus extrêmes sont enlevés. Ainsi, si Barclays avait été la seule à proposer un taux particulièrement bas à un moment donné, cela n'aurait rien changé au Libor calculé du jour.

 

En outre, une série d'indices chargent la piste de l'entente entre quelques -au moins six- banques. En fait, chaque matin, c'est le département trésorerie de chaque banque qui annonce sa proposition de taux. La manipulation s'est ainsi d'abord opérée au niveau des traders: les traders de plusieurs banques se sont entendus sur des niveaux de taux qui arrangeaient leurs affaires. Puis ils ont «mouillé» certains agents de la trésorerie, qui annonçaient alors un taux manipulé. Exemple: un trader de la Barclays dans un e-mail, en 2006: «J'aimerais avoir un taux 1m (à un mois, NDLR) et si possible un taux 3m (pour trois mois, NDLR) bas. Merci.» Une autre fois, encore un trader de la Barclays, qui explique par e-mail que la division trésorerie d'une autre banque a annoncé un taux trop bas. Réponse du trader de l'autre banque: «Je lui en parle tout de suite.»

 

Pour l'instant, Barclays s'est acquittée d'une amende -ridicule- de 290 millions de livres pour stopper les enquêtes des régulateurs britanniques. Mais l'affaire est loin d'être terminée. Les enquêteurs britanniques et américains s'intéressent désormais aux banques américaines Citigroup et JPMorgan (déjà éclaboussée par une perte de trading estimée à 9 milliards de dollars!), qui font partie du panel des banques qui fixent le Libor.

 

La planète bancaire peut trembler: les amendes pourraient bien s'élever à des milliards d'euros (le préjudice de cette manipulation étant estimée à 1000 milliards de dollars!) et désormais, des sanctions pénales pourraient tomber.

 

publié le 06/07/2012

Par Marine Rabreau

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L'euro rebondit face au dollar après un plus bas de six mois

L'euro rebondit face au dollar après un plus bas de six mois | Foreign Exchange | Scoop.it

19 août 2008

 

L'euro a rebondi mardi face au dollar, après avoir touché un plus bas depuis six mois face au billet vert, soutenu par une remontée des cours des matières premières et des indicateurs économiques américains moroses.


Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,4783 dollar contre 1,4696 dollar lundi soir, après avoir plongé dans la matinée à 1,4631 dollar pour un euro, son plus bas niveau face au billet vert depuis le mois de février.


La devise européenne progressait face au yen, à 162,15 yens pour un euro contre 161,83 yens lundi soir. Le dollar reculait face à la monnaie japonaise, à 109,67 yens pour un dollar contre 110,09 yens la veille.


"Deux principaux facteurs expliquent le rebond de l'euro face au dollar: l'incapacité du dollar à conserver ses gains lorsqu'il atteint des plus hauts, et le rebond des matières premières", a expliqué David Gilmore, de Foreign Exchange Analytics. "Il n'y a plus d'acheteurs quand le dollar atteint des plus hauts, c'est très significatif", a ajouté l'analyste.


Les prix des matières premières sont repartis à la hausse, dans le sillage du baril de pétrole qui, après avoir ouvert la séance en baisse à New York, est nettement remonté, après des propos du ministre vénézuélien du pétrole en faveur d'une réduction de la production.


Le plongeon des prix du pétrole, depuis le 11 juillet, s'est traduit par un report des investisseurs des matières premières, considérées comme des valeurs refuges quand le dollar baisse, vers la monnaie américaine, selon les analystes.


Côté indicateurs, les craintes d'inflation aux Etats-Unis ont été ravivées par l'annonce d'une hausse de 1,2% en juillet des prix à la production.


Par ailleurs, la crise de l'immobilier était confirmée par deux indicateurs: les mises en chantier de logements ont reculé de 11% entre juin et juillet, touchant leur niveau le plus faible depuis mars 1991, et les permis de construire ont subi une baisse de 17,7%, la plus forte depuis février 1990. "L'inflation est brûlante, et l'immobilier glacial: tout l'inverse d'une économie de rêve", a résumé l'économiste indépendant Joel Naroff.

 

Les cambistes s'étaient persuadés que l'économie américaine allait sortir plus rapidement de la crise que l'Europe et le Japon.
"Les acteurs du marché (ont pensé) que l'économie américaine serait capable de se rétablir plus rapidement que les autres des conséquences de la crise qu'elle s'est infligée elle-même", a commenté Lutz Karpowitz, économiste de la banque Commerzbank, qualifiant cet optimisme de "pure fiction".


La livre britannique a reculé face à l'euro, à 79,13 pence pour un euro, mais a progressé face au dollar à 1,8676 dollar pour une livre.


La devise helvétique est restée stable face à l'euro, à 1,6133 franc suisse pour un euro et a progressé face à la monnaie américaine, à 1,0914 franc suisse pour un dollar.


Le yuan chinois a clôturé à 6,8655 yuans pour un dollar contre 6,8710 yuans lundi.

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Libor scandal ripples across the Atlantic

Libor scandal ripples across the Atlantic | Foreign Exchange | Scoop.it
Suddenly, this month's diary looks far more arduous for Tim Geithner who, as US Treasury Secretary, sets America's economic policy alongside Federal Reserve chairman Ben Bernanke.

 

Both have been called to testify before the Senate Banking Committee on the scandal surrounding Libor, a measure of the cost of money that is used as the basis for more than £200 trillion in loans.


The committee will take Geithner back to when he was president of the New York Fed, the central bank's ears and eyes on Wall Street. Comfortably the most powerful of the 12 regional branches the Fed has dotted around the US, it was to the NY Fed that Barclays said it first turned in August 2007 to voice concern over the daily calculation of Libor.


According to documents recently published, Barclays' chief anxiety was that during the calculation of Libor – which involves more than 10 banks submitting borrowing costs which are then averaged out – rivals were understating the rate, a process the British bank claims made it look in worse financial shape than it was.

 

This week we had confirmation from the NY Fed that Barclays did contact it in 2007, when concern over the health of the financial system was building and the word sub-prime was about to enter the public's vocabulary.


In a short statement, the NY Fed disclosed that it also had further contact over Libor with Barclays in the spring of 2008 and suggested reforms of the process to regulators in London.

It was also revealed that Geithner, who plans to quit as Treasury Secretary even if President Barack Obama is re-elected in November, had a meeting in his calendar for April 28, 2008 called "Fixing Libor".


Who attended that meeting and what was discussed would be good opening questions for Senator Tim Johnson, the chairman of the committee.


Plenty more needs to follow.


Did the NY Fed believe banks were trying dishonestly to manipulate Libor or that the system had broken down? How did the Bank of England and the Financial Services Authority react when Americans suggested reforms? Why wasn't more done?


It is worth remembering that Bear Stearns collapsed into the arms of JP Morgan in March 2008 and Lehman Brothers filed for bankruptcy six months later.


The hearing on July 26 has at least the potential to be very uncomfortable for Geithner. Whatever the now Treasury Secretary did or did not know, with an election in November, political points will be scored as they have been in Britain since Barclays announced its settlement more than two weeks ago.


It is not just Geithner who may end up squirming. London's reputation as a well-regulated centre of global finance will come under scrutiny in Washington for the second time in as many months. The same committee quizzed Jamie Dimon, JP Morgan's chief executive, about its multi-billion-dollar trading loss that originated in London.


If the committee is pointed in its questions – and it will need to improve on the Dimon hearing– we should learn what US regulators told their British counterparts and what was then done.
What we do know is that it was in May 2008 that the Commodity Futures Trading Commission (CFTC) became the first regulator anywhere to start investigating the allegations that banks were trying to manipulate Libor. There is certainly a feeling on this side of the Atlantic that it is US authorities that have pushed the Libor investigations hardest from the start.


Bart Chilton, one of the five CFTC commissioners, said that the Libor scandal should act as a "swift kick in the pants" to regulators.
That the CFTC was the first to pursue banks over the Libor allegations is not appreciated by everyone in the US.


To some Republicans, the Libor scandal will only underline the ineffectiveness of America's regulators because this alleged manipulation was going on under their noses. The CFTC has come under intense criticism for its handling of last year's collapse of the brokerage MF Global.


The budgets for the CFTC and the Securities and Exchange Commission are both the subject of Congressional battles. Last month, a Senate committee voted to increase their funding for next year, a move likely to face opposition in the House of Representatives from Republicans who believe that the wave of financial regulation since the crisis has impeded America's economic recovery.


Whatever failings this month's Libor hearing may reveal on both sides of the Atlantic, it is hard to fathom how cutting the budget of two of the most important regulators in America will improve their ability to police an increasingly complex financial system.


The CFTC levied a record $200m (£129m) fine on Barclays. Another $5m would have matched the regulator's budget for this year.

 

12 Jul 2012

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US Treasury Secretary Tim Geithner warns Libor reform won't be left 'to the British' - Telegraph

US Treasury Secretary Tim Geithner warns Libor reform won't be left 'to the British' - Telegraph | Foreign Exchange | Scoop.it
US Treasury Secretary Tim Geithner has warned that reform of Libor will not be left "completely to the British" because their earlier efforts did not solve the problem.

 

By Richard Blackden, in New York | 19 Jul 2012

 

US Treasury Secretary Tim Geithner has warned that reform of Libor will not be left "completely to the British" because their earlier efforts did not solve the problem.

 

Timothy Geithner said the UK regulators made some modest reforms to Libor in response to US suggestions in 2008 but did not go far enough.

 

The blunt warning came just hours after Sir Mervyn King, the Governor of the Bank of England, invited the heads of the world's central banks to a dinner in September to discuss reforming Libor.
More than a dozen of the world's biggest banks are under investigation for allegedly trying to manipulate Libor, an interest rate that is used as the basis for more than 200trillion pounds in loans.

 

US authorities last week released a slew of documents showing that in the spring of 2008 they had pushed the Bank of England to reform the rate after hearing from traders in New York that banks were deliberately understating the daily Libor submmissions they make. In May 2008, Mr Geithner, then head of the New York Fed, emailed Sir Mervyn with a series of recommendations to reform how the rate was calculated.

 

"They took some modest reforms in response to our suggestions in '08, but they didn't got far enough," Mr Geithner said yesterday. "And we have now taken the initiative to set up a broader effort involving all the countries that matter around the world, that have a big stake in this, to try to make sure we push," for reforms, he said.

 

The Libor scandal erupted into public view earlier this month when Barclays agreed to pay fines of $490m to UK and US authorities to settle allegations it sought to manipulate the rate. The subsequent fall-out has seen regulators in both the UK and the US pressed over when they first knew about the alleged wrongdoing and what they did about it.

 

Mr Geither said that the £290m Barclays settlement was the outcome of a "very powerful enforcement response" that the US first started in 2008.

 

Libor, or the London interbank offered rate, was established in 1986 as measure of how much interest banks would have to pay to borrow. It covers borrowing over a variety of periods and a number of currencies, but the central rate is set each day in London when banks submit how much it would cost them to borrow.

 

Asked about plans for the reform, the Treasury secretary said that "the British will obviously be central to that but we’re not going to leave it completely to the British." Mr Geithner has faced criticism in the US for not pushing reform harder in 2008 and will testify to Congress next week.

 

Mark Carney, the Canadian central bank governor and head of the global Financial Stability Board, yesterday said authorities across the world are already beginning to think of alternatives to the interbank rate in the wake of the Libor rigging scandal. “If it’s structurally flawed and can’t be fixed, which is a possibility, there may need to be different types of approaches, and we need to think that through,” he said.

 

Libor, the key global interest rate used to price more than $500 trillion worth of loans and derivatives, has been undermined by what Mr Carney identified as its “active, conscious, repeated manipulation” by the banks. Barclays last month became the first to be penalised for the abuse, when it was fined a record £290m. Other banks remain under investigation.

 

Mr Carney’s comments were made as Sir Mervyn King, the Governor of the Bank of England, asked fellow central bank chiefs to come up with proposals to reform the rate. In his capacity as chairman of the Bank for International Settlements’ Economic Consultative Committee, he called a dinner to discuss the issue on September 9.

 

In his letter, Mr King is said to have told his fellow central bank governors that the problems with Libor "go deeper" that the fact that it is based on self-reported borrowing rates.

 

During is testimony to MP he said at times when there is no lending between banks at certain maturities - as was the case in 2008 - the declared Libor rate was largely fictitious.

 

Sir Mervyn has previously suggested moving Libor setting from bank’s daily quotes, which are easy to fix, to a transaction based system. Mr Carney, who is seen as a potential successor to Sir Mervyn, voiced his agreement.

 

He also mentioned the possibility of using repo rates and Overnight Index Swap rates, two ideas also floated by US Federal Reserve Chairman Ben Bernanke, who on Tuesday labelled Libor “structurally flawed”. “I don’t want to prescribe, it’s very early days, but we may end up with different types of rates used in different currencies,” Mr Carney said.

 

The European Parliament yesterday waded into the debate by threatening to jail future offenders. It proposed that anyone who gave “false or misleading information on the value of interest rates, currencies or indexes” be punished under market manipulation laws.

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Scandale à la City : comprendre le taux Libor

Scandale à la City : comprendre le taux Libor | Foreign Exchange | Scoop.it

Par Marine Rabreau | Publié le 06/07/2012

 

INFOGRAPHIE - Depuis quelques jours, la planète finance est secouée par le scandale dit du Libor. Qu’est-ce que le Libor ? À quoi sert-il ? Comment est-il fixé ? Explications.


La banque Barclays décapitée. UBS, Royal Bank of Scotland, et bien d’autres grandes banques internationales impliquées. Depuis plusieurs jours, l’affaire du Libor secoue la planète finance. Le dossier étant très technique, voici des éléments sur lesquels se baser pour comprendre ce que représente cette fraude, qui est l’une des plus massive de l’histoire des scandales financiers.

 

Le Libor, c’est quoi?

 

Le Libor (pour London interbank offered rate, en français: taux interbancaire offert à Londres) est un taux d’intérêt de référence établi à Londres. Chaque jour, c’est à ce taux que des grandes banques se prêtent entre elles, «en blanc», c’est-à-dire sans garantie. Il existe des taux Libor à plusieurs échéances (un jour, une semaine, un mois, deux mois, etc. jusqu’à 12 mois) et sur plusieurs devises (dollar américain, livre sterling, yen, franc suisse, etc.). Les maturités les plus couramment utilisées sont le Libor un mois, trois mois et six mois.

 

L’Euribor, aussi concerné par des manipulations, est l’équivalent du Libor pour le marché interbancaire européen: c’est le taux auquel plusieurs banques européennes se prêtent en euro.

 

Comment est fixé le Libor?

 

Tous les jours à 11 heures (heure de Londres), chacune des 16 grandes banques internationales - dont Barclays, HSBC et Royal Bank of Scotland côté britannique, l’allemande Deutsche Bank, la suisse UBS, les américaines JP Morgan, Citigroup ou encore Bank of America, et la française Société Générale - annonce indépendamment et sans négociation le niveau de taux auquel elle estime devoir emprunter auprès des autres banques du panel.

L’agence financière Thomson Reuters compile, pour le compte de la British Bankers’ Association (BBA), les seize estimations, et les «lisse», c’est-à-dire qu’elle écarte les taux extrêmes (les quatre plus bas et les quatre plus hauts), et fait la moyenne des autres taux. Le taux final est rendu public, avant midi par la BBA. Pour l’Euribor, le mécanisme est identique et le panel comprend 57 banques européennes.

 

À quoi servent le Libor et l’Euribor?

 

Ces taux servent de référence: c’est sur la base du Libor et Euribor que les banques offrent une infinité de produits financiers, qui alimentent in fine l’économie réelle via des prêts aux particuliers et aux entreprises.

 

C’est dire l’importance du Libor dans les transactions bancaires de la vie courante: chaque année, ce sont des centaines de milliers de miliards de dollars de produits dérivés qui sont adossés aux taux Libor et Euribor. Le Wall Street Journal évoque des montants annuels pouvant s’élever à 600.000 milliards de dollars, soit dix fois le PIB mondial annuel!

 

Que signifient les évolutions du Libor?

 

La variation du taux Libor est liée aux évolutions des taux directeurs des grandes Banques centrales mondiales (Réserve fédérale américaine, Banque centrale d’Angleterre, du Japon et européenne, etc.) sauf en cas de gros choc. Un exemple flagrant est celui de la faillite de Lehman Brothers, à l’automne 2008: même si les banques centrales continuaient de proposer des taux très bas, le Libor a atteint un plafond.

 

Ainsi le Libor constitue-t-il une sorte de baromètre de la stabilité financière et de la santé du système bancaire mondial. Lorsqu’il s’envole, et qu’il s’écarte des taux directeurs des Banques centrales, il permet -techniquement- aux banques d’emprunter pas cher et de prêter cher aux autres banques, aux ménages et aux entreprises. Donc de tirer plus de profits. Mais, un taux Libor qui grimpe en flèche reflète surtout un manque de confiance généralisé: les banques rechignent à se prêter de l’argent entre elles, paralysant l’offre globale de crédits.

 

Pourquoi les banques ont manipulé le Libor?

 

Le Libor est un taux auquel les banques se prêtent entre elles, qui est fixé sur la base d’estimations faites... par les banques elles-mêmes. Du coup, tricher est tentant:

 

• Quand l’économie va bien, les banques sont tentées d’augmenter un petit peu les taux Libor et Euribor, pour prêter un peu plus cher et dégager de meilleurs rendements.

 

• Quand l’économie va de moins en moins bien et que le secteur bancaire est touché: si une banque est fragilisée, elle est par définition moins solvable, ce qui implique que les autres banques lui prêteront, avec plus de risque, à des taux plus élevés. Le processus de calcul du Libor permet toutefois à cette banque fragile, de continuer à annoncer quotidiennement des taux Libor faibles pour cacher sa mauvaise santé financière, continuer à emprunter à des taux bas et, limiter les dégâts.

 

C’est exactement ce dont est accusée Barclays. Elle a menti depuis 2005, manipulant à la hausse comme à la baisse les taux Libor pour soit générer plus de profits, soit limiter ses pertes.

 

Comment peut-on manipuler le Libor?

 

Sachant que sur les 16 banques du panel Libor, les 8 taux annoncés les plus extrêmes sont écartés du calcul, Barclays à elle seule ne pouvait pas faire «bouger» le Libor. En effet, si elle est la seule à annoncer un taux beaucoup plus bas que les autres, sa voix ne compte pas dans le calcul final. Ainsi, pour pouvoir influer sur le Libor, il est nécessaire que plusieurs banques s’entendent entre elles. Dans le scandale qui touche pour le moment uniquement Barclays, d’autres banques comme la Deustche Bank, HSBC, RBS, UBS ou encore Citigroup sont impliquées. Même la Banque centrale d’Angleterre et certaines personnalités politiques pourraient être mêlées à ces abus.

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Manipulation du Libor : amendes record pour Barclays

28 juin 2012

 

La banque britannique a accepté de payer au total l'équivalent de 362 millions d'euros pour mettre fin aux enquêtes la visant. Plusieurs dirigeants ont renoncé à leur bonus.

 

Barclays est devenue hier la première grande institution financière à être sanctionnée à la suite d'enquêtes ouvertes sur plusieurs continents pour des tentatives de manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor.

 

Pour mettre fin aux poursuites en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la banque a accepté de payer au total l'équivalent de 362 millions d'euros. Déjà très critiqué par ses actionnaires pour sa rémunération au titre de 2011, son directeur général, Bob Diamond, a décidé hier de renoncer à son bonus. Trois autres membres de la direction ont fait de même.

 

Une douzaine de régulateurs dans le monde enquête sur ce type de manipulations reprochées à une vingtaine de banques internationales, dont la Société Générale. En plus des Etats-Unis et du Royaume-Uni, des investigations sont en cours au Japon, en Suisse et au niveau de l'Union européenne, concernant aussi pour certaines le taux interbancaire japonais Tibor. Ces taux interbancaires à court terme servent de référence à des milliers de milliards de dollars de transactions.

 

Il s'agit de la plus grosse amende jamais imposée par l'Autorité des services financiers (FSA) britannique -59,5 millions de livres -ainsi que de la pénalité au civil la plus élevée -200 millions de dollars -jamais prélevée par la CFTC, l'agence qui réglemente le courtage des dérivés et contrats à terme aux Etats-Unis. Barclays a également payé 160 millions de dollars au ministère de la Justice américaine pour qu'il renonce aux poursuites.

 

Fausses déclarations


« Barclays a essayé de manipuler les taux d'intérêt et a fait de fausses déclarations qui ont bénéficié à ses positions de courtage sur les dérivés », a commenté la CFTC. Ces infractions ont été commises « souvent » et des traders de Barclays ont même « demandé à d'autres banques de les aider » dans leurs manipulations. Le Libor, par exemple, est fixé chaque jour dans 15 devises par un panel de banques sous les auspices de la British Bankers Association.

 

La FSA a indiqué hier qu'elle « poursuivait une série d'autres enquêtes transnationales » et que l'amende infligée à Barclays avait valeur d'avertissement. La banque n'est donc probablement pas la dernière à devoir mettre la main au portefeuille.

 

CORRESPONDANT À LONDRES (AVEC AFP)
NICOLAS MADELAINE

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