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TAFTA - Manne pour les lobbies

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Le cabinet d’avocats Baker Botts, dont le siège est à Houston, fêtant son premier anniversaire dans son siège bruxellois.

 

 

LE TAFTA, une manne pour les lobbies alors que les firmes multinationales essayent d’influencer l’Union Européenne.

Le Traité Transatlantique de libre-échange, Transatlantic Free Trade Area :  UNE MANNE POUR LES LOBBIES.

 

Première des quatre parties d’un article paru le 18 octobre dans le New York Times et porté à notre connaissance par le CEO. Y sont analysées en détail les stratégies d’infiltration des lobbyistes américains installés à Bruxelles, la complète opacité de leurs méthodes, leurs buts et leurs moyens.

 

 

On assiste à une démonstration de force pour se maintenir à la hauteur des ambitions des cabinets juridiques américains qui voient de plus en plus le vaste appareil de l’Union européenne comme une opportunité vitale de lobbying pour eux-mêmes et leur clientèle de corporations multinationales.

 

Rassemblés au siège bruxellois de Covington & Burling, une éminente firme basée à Washington, se sont retrouvés quelques-uns de ses avocats et de ses lobbyists, en même temps que certains personnels exécutifs des plus grandes compagnies pétrolières mondiales, dont Chevron et Statoil.

Leur but était d’aider à mettre en forme les politiques de l’Union Européenne touchant le pétrole et les technologies de forage pétrolier connues sous le nom de fracturation hydraulique ou fracking.

 

Il y eu des rencontres avec Kurt Vandenberghe, alors un des responsables officiels de l’environnement pour l’Europe et un des premiers acteurs dans le débat sur le fracking, qui est encore plus controversé en Europe qu’aux USA. L’invité, ce jour de juin était Jean De Ruyt, un ancien diplomate belge dont la carrière s’est développée de l’Afrique Centrale au sanctuaire de l’Union Européenne et qui est maintenant conseiller chez Covington. Lui et d’autres qui ont récemment étendu l’équipe lobbyiste ont délivré au moins quatre législateurs européens sur le pas de la porte de la firme lors des récents mois, incluant un responsable officiel dans le domaine de l’énergie, qui est arrivé en septembre avec une copie du brouillon sur le projet de fracking qui doit être rendue publique.

 

« C’est essentiel pour nous d’être en avance sur le débat politique qui commence » dit Mr De Ruyt dans une interview « parce qu’à ce moment-là, nous ne pouvons pas avoir d’impact ».

 

Comme l’Union Européenne a émergé comme la superpuissance régulatrice de 28 pays qui forment collectivement la plus grande économie mondiale, sa législation est devenue de plus ne plus importante pour les cartels opérant hors de ses frontières. En retour, l’influence du business à Bruxelles est devenue plus large et plus compétitive, rivalisant uniquement avec Washington.

 

Aucun groupe ne se montre plus agressif dans la revendication de sa part du gâteau – et ne provoque autant de critiques — que Covington et une douzaine de firmes juridiques internationales dont certaines ont importé des pratiques américaines à Bruxelles, le siège du pouvoir de l’Union européenne, tout en opérant avec moins de contraintes qu’aux USA.

 

Les règles diffèrent d’une façon significative, tout d’abord, le système européen n’est pas graissé par les contributions des campagnes corporatistes, qui sont bannies ou strictement limitées dans tous les pays membres. Mais les cabinets juridiques s’arrangent pour gagner des résultats pour leurs clients, qui comprennent les compagnies chimiques et énergétiques ainsi que les trusts pharmaceutiques, les entreprises de la Silicon Valley, Wall Street et les entreprises d’armement.

Ces firmes profitent des faibles règles éthiques de Bruxelle, dont celle qui autorise un ancien représentant du gouvernement de commencer à exploiter ses connexions le jour où il quitte son poste.

 

Une tradition de Washington, employer des gens déjà dans la place était assez rare dans les cabinets juridiques jusqu’à ce que les firmes américaines commencent à recruter des politiciens (nes) européens. — dont des représentants gouvernementaux à des postes clefs de la commission européenne, du parlement et du conseil, les trois corps qui forment le gouvernement — à l’aide d’un gros chèque.

 

Les firmes réduisent les efforts pour apporter plus de transparence aux lobbyings de Bruxelles, évoquant la confidentialité avocat-client afin d’éviter un effort de communication volontaire soutenu par le gouvernement, mais. Covington, par exemple, refuse d’identifier les clients pour lesquels il exerce, ce qu’il aura à faire de retour chez lui. Il peut garder secrètes les sessions avec des clients ou des régulateurs dans ses bureaux, auxquelles la plupart des officiels Américains aurait eu l’interdiction d’assister ou au moins aurait été tenu de rendre public aux USA. Des critiques, comprenant des firmes rivales et quelques officiels européens accusent le cabinet juridique d’opérer dans l’ombre.

 

« Ils se cachent derrière la confidentialité » dit Robert Mack, un Américain-cadre supérieur au siège bruxellois de Burson-Marsteller, une entreprise de lobbying global et de relations publiques, « C’est injuste, c’est contre la libre concurrence ». Il ajoute, « Il y a des gens qui veulent agir secrètement et ce qu’ils font alors, c’est d’aller vers les cabinets judiciaires. »

 

Isabelle Durant, la vice-présidente du parlement européen de Belgique qui a servi au comité il y a trois ans et permis de créer le programme de divulgation volontaire exprime également ses inquiétudes « Je ne suis pas opposée au lobbying, je suis opposée à l’opacité dans le lobbying « dit-elle, « Nous devons savoir qui travaille avec qui et combien ils sont payés. »

 

By ERIC LIPTON and DANNY HAKIM for The New York Times.

 

 


Via Koter Info
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