Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire
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Budget de la culture en baisse: “Une logique utilitariste à court terme”

Budget de la culture en baisse: “Une logique utilitariste à court terme” | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it
Entretien avec Vincent Dubois, professeur à l'Université de Strasbourg et à l'Institute for advanced study à Princeton. Il a récemment publié La politique culturelle et Le politique, l'artiste et le gestionnaire.
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« L’avenir, c’est la co-construction des politiques culturelles »

« L’avenir, c’est la co-construction des politiques culturelles » | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

Alors que la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti vient de présenter son budget 2013, le président de la Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC), Philippe Laurent, évoqu...


Via Yvan GODARD
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Musique : guide de survie à la crise pour petits labels électro - Rue89

Musique : guide de survie à la crise pour petits labels électro - Rue89 | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it
Le disque est en crise. Rien de neuf là-dedans.

 

Le disque est en crise. Rien de neuf là-dedans. Le marché enregistre une chute annuelle de ses ventes de 10 à 15%, une régression que ne parviennent à compenser ni la croissance rapide du format digital, ni le retour en force des vinyles dans les chaumières.

Derrière les dégraissages des majors, les labels indépendants de musique électronique, peut-être plus touchés encore que les autres, trouvent des parades pour survivre et sauver leur activité.

 

1: Miser sur le « booking »


Mathias Duchemin a lancé son label de musique électronique Circus Company en 1999 alors que le numérique commençait tout juste à poindre son nez :

 

« On est la génération qui a vu le truc se casser la gueule. Au départ, il n’y avait qu’un format, le physique, puis le digital est arrivé. Les ventes de vinyles de musique électronique ont baissé depuis dix ans, et ça s’est accéléré depuis cinq ou six ans. Je suis assez nostalgique de l’approche plus personnelle et conviviale du disquaire. Il n’en reste plus beaucoup et ils est important de les soutenir. »

 

Pour se maintenir à flot, les labels ont dû réinventer leur modèle économique. Même si le label a vendu 25 000 CD et vinyles grâce à la locomotive Nicolas Jaar, la production passe de plus en plus au second plan. Le « booking » (programmation des dates de spectacle des artistes) a pris une place centrale dans leur stratégie, particulièrement dans la musique électronique qui vit et évolue grâce aux clubs et concerts :

 

« Quand on regarde l’évolution du “music business”, à une époque, l’artiste pouvait vivre de ses ventes de disques. Aujourd’hui, ce sont les dates qui rapportent. Si tu es uniquement celui qui fabrique les disques, tu ne t’y retrouves pas à tous les coups. Le live prend de la valeur car c’est quelque chose que tu ne peux pas t’approprier et ramener chez toi. »

 

« SPACE IS ONLY NOISE IF YOU CAN SEE », NICOLAS JAAR
Label : Circus Company

 

2: L’« artwork » comme valeur ajoutée

 

Pochette de « Dirty Space Disco », compilation de Tigersushi
Circus Company mise aussi sur la valeur ajoutée du format physique 

 

« On attache beaucoup d’importance à “l’artwork” [le visuel de l’album, ndlr], c’est prioritaire pour un objet. On n’est plus très nombreux à le faire, beaucoup de labels se sont mis à faire des pochettes génériques. »

 

Un pari qu’a également fait le label Tigersushi en choisissant de lancer sa ligne de vêtement éponyme disponible chez Colette. Sans oublier un goût prononcé pour l’artwork décalé, comme en témoignent ses pochettes excentriques.

 

3: Ne pas négliger l’aspect « publishing »


Difficile donc de décrocher des vieilles habitudes et d’enterrer l’objet et l’iconographie de l’univers électro. Mathias Duchemin n’est pas le seul irréductible : Gilbert Cohen (alias Gilb’R) a monté le label Versatile il y a seize ans, et mettre le vinyle au placard ne fait pas partie de ses projets, loin de là. Le disque noir est en effet le format le plus vendu du label, devant le digital (un tiers des ventes) et le CD, bon dernier :

 

« Aujourd’hui, le physique et le numérique sont indissociables. Bien évidemment, il serait plus facile de ne sortir des disques qu’en numérique, mais je pense que je ne m’y résoudrai jamais. Soit par vanité, soit par sûreté : j’aime l’idée que dans 200 ans, on retrouve un de nos disques enfoui dans un jardin au fin fond du Loiret, qu’il en reste physiquement quelque chose, qu’il témoigne de son époque. »

 

Pour survivre, Versatile Records compte beaucoup sur le « publishing » c’est-à-dire la dissémination et la distribution de la musique produite par le label :

 

« De notre côté, nous essayons de développer l’aspect publishing en essayant de faire des BO de films, produire des morceaux pour d’autres ou avoir notre musique sur des publicités. De préférence de voitures plus que de serviettes hygiéniques. Il faut néanmoins composer avec certaines exigences des artistes. Par exemple, Zombie Zombie sont végétariens : ils ne feront jamais la pub Charal ! »

 

« DRIVING THIS ROAD UNTIL DEATH SETS YOU FREE », ZOMBIE ZOMBIE
Label : Versatile Records


4: Gérer le « merchandising »


Derrière ce discours de manager, il y a surtout des passionnés et des artistes, à l’image de Cézaire, artiste électro de 25 ans qui a créé son label, Roche Musique. Pour lui, le rôle d’un label reste la richesse de son univers et la qualité de ses artistes :

 

« La plupart des cachets sont réinvestis dans le label. Dépenser de l’argent pour ce label, c’est plus un moyen d’arriver à autre chose, de réussir à mixer. Je ne me rémunère pas et bosse à côté pour rester libre. Je ne veux pas avoir à me prostituer pour faire de l’argent. »

 

LABEL : ROCHE MUSIQUE

Collection Coolcats été 2009 (Grafitee)


Pour faire rentrer de l’argent, certains labels à l’instar de Kitsune ou d’Ed Banger Records, fondé par l’ancien manager des Daft Punk, Pedro Winter, ont choisi le « merchandising » (la vente de produits dérivés).

 

Coolcats, la marque issue du partenariat entre Ed Banger et le directeur artistique So Me, en est un bon exemple en offrant toute une gamme de T-shirts et de « goodies ».

 

Une stratégie qui clive le milieu et que rejettent nombre de puristes. Cézaire :

« Je n’aime pas trop le merchandising, même si je comprends que certains labels le fassent pour subsister... Les fringues, ça reste dans un coin de ma tête mais on fait de la musique, pas de la mode. »

 

5: Les possibilités du « labelling »


Les labels traditionnels doivent également faire face à une nouvelle forme de concurrence : les Netlabels. Comprendre : labels issus d’Internet. Le label Délicieuse Records illustre à merveille ce phénomène. Fondé par six jeunes bordelais mélomanes et fans de musique électronique, le projet a débuté comme un simple blog avant d’évoluer vers un label destiné à promouvoir des artistes qui n’ont pas signé avec un label traditionnel.

 

« On est tous musiciens et fous de musique », confie Louis Levantal qui parle au nom de l’équipe :

 

« Les gens venaient nous voir en soirées pour savoir les noms des titres qu’on passait. On a donc créé le blog Délicieuse Musique, pour partager nos pépites et faire plaisir aux gens.

On a commencé l’activité de labelling en lançant Max Liese. Avec Stereoclip et Bakermat, on a maintenant signé trois EPs et de nouvelles sorties vont arriver prochainement. »

 

L’originalité de la formule réside dans la mise en retrait des fonctions de production du label. Plus question de mettre la priorité sur les ventes de vinyles et disques, la stratégie repose, pour le moment du moins, sur le booking et le développement du site en ligne. La blogosphère et les réseaux sociaux feront le reste :

 

« Pour l’instant, on est des étudiants, on ne se rémunère absolument pas. Les sommes qui arrivent sont partagées à 50% avec les artistes, le reste est dépensé pour le site, la promo, les soirées... On apporte un volet booking pour faire tourner nos artistes dans les soirées. Quant aux vinyles, on va le faire pour certains artistes mais ça dépendra de la demande des DJ et des gens. »

 

« ZOMER », BAKERMAT
Label : Délicieuse Musique


6: Doser promo et bouche à oreille


Autre exemple, autre pari : le label Cracki Records. Fondé par cinq amis mélomanes d’abord sur le modèle d’un blog, l’équipe s’est d’abord fait connaître pour ses soirées. A tel point que la production a été presque abandonnée au profit d’une stratégie axée sur le booking et une ambiance familiale, comme le confie la « team » :

 

« Les gens nous connaissent d’abord pour nos soirées. Ce n’était pas prémédité, mais c’est devenu une stratégie en quelque sorte : créer un vivier de gens qui nous suivent régulièrement et créer une identité, une “ patte Cracki ”. On n’aime pas le schéma classique artistes-producteurs-intermédiaires. On veut tout regrouper dans une seule main, maîtriser le processus créatif et créer une émulation artistique. Avoir une approche moins mercantile de la chose en somme. »

 

Autre ingrédient de la recette Cracki : miser sur une ambiance confidentielle et le bouche à oreille, une stratégie qui s’inspire des raves britanniques des années 90 :

 

« En termes de promotion pour les évènements, on ne fait rien. Tout se fait secrètement par le bouche à oreille pour cultiver un esprit underground. On n’en parle même pas à la presse. C’est vraiment un truc viral et du coup, les gens ont vraiment envie de venir. On essaie beaucoup de délocaliser les soirées en province aussi. Des projets parigo-parisiens, il y en a trop. »

 

« L’IMPÉRATRICE », L’IMPÉRATRICE
Label : Cracki Records


Cracki, la recette miracle ? Pas vraiment. Les membres de l’équipe, étudiants ou jeunes travailleurs, ne vivent pas pour le moment de leur activité de labelling. Rien de miraculeux donc pour ce label qui n’existe que depuis un an mais qui a toutefois réussi à organiser des soirées à Varsovie ou Copenhague et booker des artistes à Barcelone, New York, Londres ou Berlin.

 

Philippe Vion-Dury, Journaliste à Rue 89

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Le monde de la culture veut lui aussi bénéficier d'un financement par la BPI

Le monde de la culture veut lui aussi bénéficier d'un financement par la BPI | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

L'Ifcic, établissement public spécialisé dans le financement des industriels culturelles, milite pour la création d'un fonds dédié par la nouvelle banque publique d'investissement (BPI), qui lui en confierait la gestion en raison de la spécificité du modèle économique de ces TPE.

 

Les industries culturelles peinent à trouver les financements dont elles ont besoin pour se développer. « Dans le contexte actuel, les banques commerciales comme les capital-investisseurs se montrent très sélectifs à l'égard des PME en général, et des PME culturelles en particulier, plus atypiques par leur modèle économique », constate Laurent Vallet, directeur général de l'Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles, l'Ifcic. Pourtant, souligne-t-il, « ces entreprises assurent le renouvellement de la création française et participent au rayonnement international de notre pays ». Et d'évoquer, parmi d'autres, les 600.000 albums de la chanteuse Zaz écoulés l'an dernier hors de France, ou la reconnaissance mondiale acquise par la jeune styliste Yiqing Yin.


Créé il y a trente ans par Jack Lang afin de financer surtout le cinéma, l'Ifcic s'est élargi peu à peu au spectacle vivant, aux labels musicaux, à la librairie indépendante, aux jeux vidéos à la française, aux créateurs de mode émergents ou encore aux jeunes galeries d'art.


Avec la création de la Banque publique d'investissement (BPI) actée à la mi-octobre, censée regrouper les soutiens financiers aux PME et qui ouvrira ses portes en janvier, Laurent Vallet se verrait bien déléguer la gestion d'un fonds dédié à la culture. « Nous sommes à taille humaine et connaissons bien le fonctionnement de ces TPE, notre coeur de métier. Une organisation adaptée est déterminante pour éviter que la filière n'échappe au champ d'action de la BPI, de la même façon qu'elle n'a pu accéder depuis trois ans aux ressources des investissements d'avenir. »


Un marché de 50 milliards


Les industries culturelles au sens large (audiovisuel, musique, livre, spectacle vivant, presse, architecture et patrimoine, métiers d'art) représentent un marché de près de 50 milliards d'euros, soit 2,5 % du PIB. Elles regroupent plus de 50.000 entreprises et emploient 450. 000 personnes, sans parler des dizaines de milliers d'associations et de travailleurs indépendants. Mais elles sont mal aimées des financiers car composées essentiellement d'entreprises réalisant un chiffre d'affaires moyen inférieur à 400.000 euros et employant pour 95 % d'entre elles moins de 20 personnes. « Déjà complexes à appréhender en raison de l'importance de leurs actifs immatériels et de subventions pas forcément pérennes, leurs modèles économiques sont souvent bouleversés par la révolution numérique », poursuit Laurent Vallet. « Mais le taux de défaillances constatées dans la filière n'est pas supérieur à celui du reste des PME-TPE », insiste-t-il. L'accès des TPE culturelles à ces financements s'avère d'autant plus nécessaire que les subventions publiques sont revues à la baisse.


Opérateur conjoint des ministères de la Culture et de l'Economie, l'Ifcic est doté de 120 millions d'euros de fonds propres ou de garanties, pour un encours de crédits de 800 millions d'euros. Les futurs actionnaires de la BPI (Oseo,CDC, Etat) sont déjà présents au capital de l'établissement financier dont les instruments d'intervention sont ceux envisagés par la nouvelle banque publique. « Pourquoi ne pas réserver, au sein des ressources de la BPI, une enveloppe de 100 millions d'euros -soit 0,25 % des ressources annoncées de la banque -déléguée à l'Ifcic pour créer de nouveaux fonds de garantie ou d'avances en faveur des industries culturelles ? C'est une des solutions pour garder à l'exception culturelle française tout son sens » affirme Laurent Vallet qui court les cabinets ministériels pour prêcher la bonne parole.

 

MARTINE ROBERT, Les Echos

 

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Taxe sur les services TV : un nouveau texte et une charge contre Bruxelles

Taxe sur les services TV : un nouveau texte et une charge contre Bruxelles | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

"La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a détaillé la nouvelle mouture de la taxe sur les services de télévision (TST) que les opérateurs doivent verser pour aider le secteur du cinéma." ET LA MUSIQUE ?

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UpMyStore – Vibrez la musique indépendante | Chronique Musicale

UpMyStore – Vibrez la musique indépendante | Chronique Musicale | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

Par Benoit - le 22 novembre 2012

 

Urbaniak Alexandre responsable marketing d’une nouvelle boutique en ligne de téléchargement de musique légal destiné aux artistes et labels indépendants nous présente UpMyStore.

 

Urbaniak Alexandre : UpMyStore est une boutique qui permet aux artistes et labels de mettre en vente leurs albums et chansons au titre, aux formats CD physique et Téléchargement, et ce, sans intermédiaires.

 

Nous avons voulu nous mettre à la place de tous les artistes indépendants qui cherchent à vendre leur musique et à percevoir la rémunération qui leur est due. Ils ont donc la possibilité ici de s’inscrire sur une plate-forme de distribution de musique sans intermédiaire, ce qui leur garantit un reversement supérieur aux sites agrégateur.

 

Nous apportons une solution originale et de nombreux services avantageux :

Les meilleurs taux réels de reversement
La vente de Cds physiques et digital
Un remboursement rapide des frais d’inscriptions (dès quelques ventes)
Un stockage illimité dans le temps
La livraison dans le monde entier


Quels artistes peuvent déposer leurs musique sur votre store? Y a t-il un comité de validation des oeuvres avant mise en vente? Ou tout le monde, même le guitariste du dimanche peut mettre en vente son morceau ?

 

N’importe quel artiste peut déposer sa musique sur le store et ouvrir sa boutique. Pour la validation des oeuvres, nous veillons à ce que les oeuvres ne soient pas diffamatoire, médisante, calomnieuse, obscène, indécente ni pédophile.

 

N’avez vous pas peur que sur votre site ne se retrouvent que les artistes qui n’ont pas été acceptés par iTunes?

 

Un artiste indépendant inconnu qui met sa musique en vente sur iTunes se retrouve en général, à la 10000eme page du catalogue. Sur UpMyStore, nous écoutons chaque artiste et les mettons plus ou moins en avant selon leur qualité. Chaque artiste possède sa boutique et peut vendre son album à son public, au format téléchargement, et/ou CD Physique. Il peut même désormais vendre son album via Facebook avec l’application MyMusicStore.

 

Quel est le prix moyen de la vente d’un morceau? Quelle part est directement reversée aux artistes?

 

Le prix d’un morceau à l’unité est de 0,99cts. L’artiste fixe le prix de son album (le prix est en moyenne de 8 euros). Nous reversons 75% à l’artiste pour la vente au format téléchargement. Et nous prenons une commission de 3,5e pour la vente de CD Physique (nous nous occupons du stockage et de l’envoi des albums).

 

Avec quels labels indépendants travaillez-vous?

 

Nous travaillons avec les labels :

DARUMA PRODUCTIONS
BRENNUS Music
A2Jacks Production (Mattrach)
Nous cherchons à travailler avec d’autres Labels.

Nous avons actuellement plus de 450 albums en vente sur le site et plus de 2500 inscrits.

 

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L'état du marché de la musique enregistrée par David El Sayegh (Snep)

David El Sayegh, directeur général du Snep, commente les chiffres des 9 premiers mois de 2012 du marché de la musique enregistrée. Il aborde également les freins au développement et au renforcement de l'offre légale de musique en ligne et l'arrivée de Google sur le marché de la musique en ligne.

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Actualités professionnelles : Cd1d/Felin/SMA : à la rencontre des labels

Actualités professionnelles : Cd1d/Felin/SMA : à la rencontre des labels | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it
Depuis près d'un an, Cd1d, la Felin et le SMA travaillent en synergie.

 

Depuis près d’un an, Cd1d, la Felin et le SMA travaillent en synergie. Afin de présenter plus en détail leurs actions, ces trois organisations vont à la rencontre des labels dans plusieurs villes de France pour des temps d’information sur leurs actions et de réflexion sur l’actualité du secteur.

 

Depuis plus d’un an, Cd1d, la Felin et le SMA se sont rapprochés pour travailler ensemble sur des thématiques transversales, comme les questions liées aux nouveaux dispositifs de soutiens aux TPE, ou encore le soutien au projet de Centre national de la musique. Ces mobilisations les ont convaincu de poursuivre cette démarche.

 

Pour prolonger ce travail, les 3 organisations organisent différentes rencontres à destination des labels indépendants.

 

Ces temps d’information et de débat seront l’occasion, pour les trois organisations, de rencontrer les structures et de leur présenter les objectifs, les actions et les services proposés aux adhérents, mais aussi les actions collectives qu’elles ont choisi de mener. De plus, des discussions autour de sujets d’actualité seront proposées : Centre National de la Musique (CNM), la Convention collective de l’édition phonographique (CCNEP), la reconduction du crédit d’impôt, les mesures d’urgence pour l’année 2013….

 

Ces rencontres auront lieu :

 

Rennes - Jeudi 6 décembre 2012 au Centre Culturel "4 bis" (Cours des Alliés 35 000 Rennes) - à 18H30

 

Paris - Jeudi 13 décembre 2012 au Mila (2 rue André Messager 75 018 Paris) - à 18H00

 

Bordeaux - date et lieu à confirmer

 

Inscription aux rencontres par mail :

Dorothée Anton
administration@sma-syndicat.org

 

Informations :

 

Marie Imberdis
Coordinatrice de la fédération Cd1d
marie.imberdis@cd1d.com

 

Aurélie Hannedouche
Déléguée générale du SMA
coordination@sma-syndicat.org

 

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- Labels : Rencontre professionnelle SMA/CD1D/Félin - Domaine Musiques - Région Nord Pas-de-Calais

- Labels : Rencontre professionnelle SMA/CD1D/Félin - Domaine Musiques - Région Nord Pas-de-Calais | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

Le SMA, CD1D et la Felin se sont beaucoup illustrés ces derniers temps via leur investissement dans le projet de Centre National de la Musique – CNM. Suite aux décisions de la Ministre de remanier le projet, ces 3 organisations ont décidé de travailler ensemble de manière plus étroite pour couvrir l’ensemble du champ des musiques actuelles : de la scène aux musiques enregistrées et répondre aux différentes problématiques y afférant.

 

Le SMA, CD1D et la Felin proposent un moment convivial de présentation de leurs actions, de leurs objectifs et des services qu’ils proposent à leurs membres.

 

Cette rencontre sera aussi l’occasion de faire un point d’actualité sur les différents dossiers en cours :

 

Centre national de la musique (CNM),
Convention collective de l’édition phonographique (CCNEP),
Reconduction du crédit d’impôt,
Mesures d’urgence pour 2013, etc.

 

Rencontre professionnelle SMA/CD1D/Félin - Mardi 13 novembre 2012 de 15h à 18h
à la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu
Salle de la découverte
30,boulevard Vivier-Merle
69003 Lyon

 

Inscriptions :
administration@sma-syndicat.org

 

Informations complémentaires :
Aurélie HANNEDOUCHE
Tél. : 01 42 49 21 16 ou coordination@sma-syndicat.org

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FLIM - Fédération des Labels Indépendants de Midi-Pyrénées

FLIM - Fédération des Labels Indépendants de Midi-Pyrénées | Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques en Pays de la Loire | Scoop.it

FLIM - Fédération des Labels Indépendants de Midi-Pyrénées organise la 6ème édition du Forum des Alternatives pour la Musique les 9, 10 et 11 novembre 2012 à Toulouse.

 

Des tables rondes, des concerts, des rencontres, un salon du disque et un focus sur le label We are Unique ! Records.

 

l'Edito : 


Résistance à la morosité, à la rigueur bien-pensante, et à l'uniformité des scènes musicales, exigence de découverte, et de créations innovantes, ces leitmotiv maitres mot de cette nouvelle édition du FAM 2012, vous feront découvrir les labels Indépendants de la FLIM, et leurs questionnements.

Le Forum débutera cette année, par une après-midi débat et tables rondes, sur un thème d’actualité: 2012 annonce-t-elle la fin du disque ? En effet les labels indépendants, producteurs d'albums, peu valorisés dans un cadre dématérialisé vont-il survivre au basculement au tout numérique, que l'on prédit déjà. Dans un contexte économique et politique incertain et étroit, comment se mobilisent les artisans indépendants du disque, quelles évolutions pour la distribution physique et numérique ? Le retour du vinyle est il une alternative crédible ?

 

Cette édition sera aussi l’occasion de mettre l’accent sur le label We Are Unique ! Records, qui fête ses 10 années d’activisme cette année, une longévité qui défit toute logique dans un contexte de crise. Depuis ses débuts en 2001 à Toulouse, le label est resté fidèle à sa démarche originelle : défendre une création musicale singulière à la confluence de divers styles musicaux et mettre en avant l’originalité de ses productions au delà des logiques marchandes et des déterminismes commerciaux. En 10 ans, le label a sorti plus d'une trentaine de disques encensés par la presse et par un public fidèle. Il a permis l'émergence d'artistes qui comptent dans le paysage musical : Angil & The Hiddentracks, Half Asleep, Raymonde Howard, Lunt, Melatonine, Zéro Degré, Imagho, King Kong Was A Cat, Jerri, Ichliebelove, The John Venture, Electrophönvintage…Pour fêter la sortie d'un coffret 4Cds réunissant notamment tous les artistes du label sous le nom de The We Are Unique! Ensemble, le FAM invite des groupes du label toulousain. Un vaste paysage musical allant de la pop intimiste matinée de jazz, et de hip-hop jusqu' au rock psychédélique shoegazing, sera ainsi proposé au Saint des Seins pour une grande soirée.

 

Ensuite La chapelle, lieu historique de notre Forum, accueillera un salon du disque (labels, disquaires, fanzines, ...), et une programmation éclectique de showcases et concerts, pour des artistes produisant une musique hors des sentiers battus, tel que le Reggae Congolais en esperanto de Zhou-Mack Mafuila, les groupes pop folk du label Extraordinaire, Hanna Camille, Maddyson Myarade, ainsi que les découvertes poétiques au folk sombre, Tristram et The Emily Dickinsons proposés par le label Annexia. En deuxième partie de soirée, la suite des 10 ans de We Are Unique ! Records clôturera cette manifestation.

 

A noter donc, les 9, 10 et 11 novembre à Toulouse !

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