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Évaluation des pesticides : un nouveau rapport montre comment l’industrie édicte ses propres règles

Évaluation des pesticides : un nouveau rapport montre comment l’industrie édicte ses propres règles | EntomoNews | Scoop.it
Sur 12 méthodes d’évaluation des risques des pesticides, il s’avère que 11 ont été développées ou promues par l’Industrie !

 

Générations Futures, 06.02.2018

 

Bernadette Cassel's insight:

Lire aussi :

 
→ Glyphosate : « L’expertise scientifique n’a pas été décisive » | Les colocs du jardin | Scoop.it - From www.lemonde.fr (abonnés) - Today, 5:53 PM
 
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Myophagie artificielle

Myophagie artificielle | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2018 : Octobre


"Où en est-on avec les robots mange-mouches ? Les machines mobiles autonomes qui les utilisent comme carburant ont eu un avenir prometteur.


Déjà en 2005, des étudiants produisaient du courant à partir d’insectes domiciliaires (Épingle Pile à mouches). La veilleuse entomophage a brillé en 2009 (Les insectes éclairent le monde). Les premiers pas en « symbiose artificielle », à partir de 1998, s’étaient faits aux dépens de limaces, digérées dans des piles à combustible microbien.


En 2004 naquit au Bristol Robotic Laboratory (Royaume-Uni) Ecobot II, robot autonome (sans batteries) fonctionnant à partir d’éléments trouvables dans l’environnement, comme des carapaces de crevettes, des fruits pourris, des insectes – et de l’oxygène de l’air à la cathode de la pile. Ce premier « symbot » fonctionna 12 jours se nourrissant de 8 spécimens de Mouche domestique.


Lui succéda Ecobot III, présenté à la conférence Alife XII au Danemark en 2010. La machine prélève l’eau et la nourriture dans son environnement (un grand aquarium), digère grâce à 48 piles à combustible microbien agencées en couronne, produit assez de courant pour avancer (très très doucement) et, à la fin de chaque journée, défèque (grâce à une pompe péristaltique). Son estomac est dessiné de façon à traiter aussi bien une nourriture liquide (une soupe ou du jus de mouches) que solide (des mouches vivantes) ; il contient un agitateur chargé d’en homogénéiser le contenu. Il est surmonté d’un piège attractif lumineux et appâté à la phéromone. Il possède bien sûr un cerveau, chargé de contrôler la température (autour de 30°C) et la distribution de la nourriture dans les piles, et qui transmet des données sur le fonctionnement de la bête. Il a marché ainsi pendant plusieurs jours, arrivant au bout de son aquarium, sauf lorsqu’il a souffert de déshydratation.


Le projet Ecobot IV de la même équipe s’intéresse à la miniaturisation des piles et à l’amélioration de leurs électrodes. Leur dernière création : un smartphone alimenté à l’urine.
D’autres chercheurs, toujours dans le but de « digérer la pollution », mettent au point des sortes de patineurs, qui contrairement aux punaises Gerris, sont bactériophages, tels Row-Bot.


Ce domaine de recherche reste prometteur. Les mouches y auront participé un temps."


Photo : Ecobot III sur ses rails. Cliché I. Ieropoulos et al.

Bernadette Cassel's insight:

 

via Revue Insectes OPIE sur Twitter, 16.10.2018 :

 

"« Myophagie artificielle » ou comment les robots mange-mouches ont permis l’invention du smartphone fonctionnant à l’urine. https://t.co/VrBOgNA4FV Musca domestica #insectes"


https://twitter.com/af_insectes/status/1052108915641671680

 

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Des chercheurs montrent que les champs magnétiques agissent sur les cellules

Des chercheurs montrent que les champs magnétiques agissent sur les cellules | EntomoNews | Scoop.it
Lignes haute tension, téléphones portables, Wi-Fi… Ces ondes agiraient sur le cryptochrome, une protéine au cœur d’un mécanisme pouvant engendrer la production de toxines.

 

Publié le 16.10.2018 • Mis à jour le 17.10.2018 (accès limité)

 

 

Results

"... We used the fruitfly Drosophila melanogaster, which display a natural behavioral avoidance response to static magnetic fields [16]. Adult flies were placed on square petri plates to lay eggs for 24 hours and were subsequently removed. The ensuing hatched larva migrated freely over the plate for several days before choosing a location to attach to and form sessile pupa for metamorphosis. These pupae were located randomly around the perimeter of the plate, with preference for the corners (Fig 1).

 

We tested magnetic sensitivity, with a coil generating continuous PEMF at 10 Hz, with peak amplitude of 1.8 mT at the level of the larvae (S1 and S2 Figs), placed underneath one of the 4 corners of the petri plate (see Materials and methods). Fly larvae grown under these conditions avoided the corner of the petri plate above the PEMF device (Fig 1A) compared to the other corners. Both Canton S (WTS) and Oregon (WTO) wild-type fly strains showed this avoidance response (Fig 1A and 1B) in blue light (which activates Drosophila cryptochrome; Fig 1B) but not in red light (which does not activate Drosophila cryptochrome; S3 Fig).

 

As a control, a 1.0 mm mu-metal plate, which blocks static or low-frequency magnetic fields, was inserted between the magnetic coil and the petri plate containing the fly larvae. In these conditions, larvae did not show the avoidance response (S3 Fig). As a further control, we tested a coil in which the wire had been wound in an antiparallel fashion in order to cancel the magnetic field without altering the current in any way (see Materials and methods); this was also ineffective in causing an avoidance response. We next observed that fly mutants deficient in cryptochrome (cryb and cry02; [27]) did not avoid the PEMF, confirming a role for cryptochrome in this response.

 

Finally, we tested transgenic fruitflies expressing the human cryptochrome-1 (HsCry1) protein in Drosophila cryptochrome-deficient strains as described previously [16, 27]). HsCry1 expression indeed restored the behavioral avoidance response to PEMF in flies lacking their endogenous cryptochrome (Fig 1B). These results indicate that PEMF can be detected by insects through the action of either Drosophila (DmCry) or human (HsCry1) cryptochrome, consistent with the response to static magnetic fields in this organism [16]."

 

Bernadette Cassel's insight:
 
Des chercheurs montrent que les champs magnétiques ont des effets sur les humains | Mon Scoop.it du week-end | Scoop.it - From www.lemonde.fr - October 17, 12:13 AM
 
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Grèce : Les abords d'un lac pris dans des fils d'araignées sur un kilomètre de long

Grèce : Les abords d'un lac pris dans des fils d'araignées sur un kilomètre de long | EntomoNews | Scoop.it
Les alentours du lac Vistonida en Grèce, ont été recouverts par une sorte de toile d'araignée géante. Ce phénomène avait déjà été observé à l'ouest du pays un mois auparavant.

 

Publié le 19.10.2018

 

 

[Image] The huge web covers a large area of greenery near a lagoon - Crédit : Giannis Giannakopoulos

[via] Giant spiderweb cloaks land in Aitoliko, Greece - BBC News, 19.10.2018 https://www.bbc.com/news/world-europe-45572331

 

Bernadette Cassel's insight:

 

'ballooning' in EntomoNews | Scoop.it
https://www.scoop.it/t/entomonews/?&tag=ballooning

 

(4 scoops)

 

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Les scientifiques du Giec démontrent qu’il est possible de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C

Les scientifiques du Giec démontrent qu’il est possible de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C | EntomoNews | Scoop.it
« Le rapport porte quatre messages principaux, a résumé Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du groupe de travail I (consacré à la physique du changement climatique) du Giec et directrice de recherches au laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Saclay, en visioconférence depuis Incheon

 

Giec et climat : la situation est très difficile, mais pas désespérée, 09.10.2018

 

- Le réchauffement climatique est déjà en cours ;


- le fait de le limiter à 1,5 °C est encore possible mais nécessite une transition sans précédent ;

 

- il y a des avantages à limiter le réchauffement à 1,5 °C plutôt qu’à 2 °C, car chaque demi-degré compte ;

 

- et limiter le réchauffement peut aller de pair avec la réalisation de certains objectifs du développement durable » — lutte contre la pauvreté, la faim, etc.

 

 

 

[Image] How the level of global warming affects impacts and/or risks associated with the Reasons for Concern (RFCs) and selected natural, managed and human systems

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Chez cet insecte cavernicole, le sperme n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment

Chez cet insecte cavernicole, le sperme n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment | EntomoNews | Scoop.it
The discovery of a biological switching valve provides an example of a mechanism that evolved in nature long before its invention by man and could inspire alternative valve technologies.

 

Kazunori Yoshizawa, Yoshitaka Kamimura, Charles Lienhard,

Rodrigo L Ferreira, Alexander Blanke

 

 

  • A biological switching valve evolved in the female of a sex-role reversed cave insect to receive multiple seminal packages, eLife, 12.10.2018

 

"We report a functional switching valve within the female genitalia of the Brazilian cave insect Neotrogla. The valve complex is composed of two plate-like sclerites, a closure element, and in-and-outflow canals. Females have a penis-like intromittent organ to coercively anchor males and obtain voluminous semen. The semen is packed in a capsule, whose formation is initiated by seminal injection. It is not only used for fertilization but also consumed by the female as nutrition. The valve complex has two slots for insemination so that Neotrogla can continue mating while the first slot is occupied. In conjunction with the female penis, this switching valve is a morphological novelty enabling females to compete for seminal gifts in their nutrient-poor cave habitats through long copulation times and multiple seminal injections. The evolution of this switching valve may have been a prerequisite for the reversal of the intromittent organ in Neotrogla."

 

Traduction :

 

"Nous signalons la présence d'une valve de commutation fonctionnelle dans les organes génitaux féminins de l'insecte rupestre brésilien Neotrogla. Le complexe valvulaire est composé de deux sclérites en forme de plaques, d'un élément de fermeture et de canaux d'entrée et de sortie. Les femelles ont un organe intromittent ressemblant à un pénis pour ancrer les mâles de façon coercitive et obtenir un sperme volumineux. Le sperme est conditionné dans une capsule dont la formation est initiée par injection séminale. Il n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment. Le complexe valvulaire possède deux fentes pour l'insémination afin que Neotrogla puisse continuer l'accouplement pendant que la première fente est occupée. En conjonction avec le pénis féminin, cette valve de commutation est une nouveauté morphologique qui permet aux femmes de rivaliser pour des cadeaux séminaux dans leur habitat de grotte pauvre en nutriments par de longs temps de copulation et de multiples injections séminales. L'évolution de cette valve de commutation pourrait avoir été une condition préalable à l'inversion de l'organe intromittent de Neotrogla."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

Bernadette Cassel's insight:

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 18.10.2018 :

 

"#Reproduction: l'#insecte Neotrogla vit dans des cavernes au Brésil. Une étude a découvert chez la femelle qu'une valve lui permet de multiplier les accouplements et le stockage du sperme, et donc de s'en nourrir dans cet univers très pauvre (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1052943657836453888

 

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Rentrée 2018 très invasive pour la punaise diabolique

Rentrée 2018 très invasive pour la punaise diabolique | EntomoNews | Scoop.it
Depuis la mi-septembre, les scientifiques sont submergés d’appels et de signalements de la punaise diabolique, à Paris et dans de nombreux départements. Nouvelles du front.

 

Publié le 12.10.2018

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Ces virus qui manipulent les plantes

Ces virus qui manipulent les plantes | EntomoNews | Scoop.it
Les organismes les plus simples peuvent faire preuve d’une grande ingéniosité. C’est le cas des virus des plantes.

 

Par Véronique Brault , 12.10.2018

 

"Des souris qui n’ont plus peur des chats, des crustacés qui se laissent flotter à la surface de l’eau au lieu de s’abriter sous les roches, des fourmis qui se déguisent en baies pour se faire dévorer par les oiseaux, des humains qui émettent des odeurs attirant les moustiques… ces comportements inattendus, parfois suicidaires, paraissent presque fantaisistes.

 

Ils sont pourtant présents dans la nature, et ils ont tous un point commun : ils sont le résultat d’infections parasitaires. En effet, de nombreux parasites dits « manipulateurs » sont capables d’altérer le comportement et même la physionomie de leur hôte pour faciliter leur survie et leur propagation.

 

Les plantes n’échappent pas à la règle. Les virus qui les parasitent se montrent souvent très ingénieux pour passer outre leur immobilité, utilisant à cette fin des organismes intermédiaires mobiles appelés vecteurs.

 

L’unité de virologie de l’INRA de Colmar a ainsi récemment mis en évidence un cas de manipulation de la plante Camelina sativa par le virus de la jaunisse du navet (Turnip yellows virus ou TuYV). Ce virus possède la particularité d’être transporté de plante en plante uniquement par un vecteur aérien, le puceron. Le virus se propage donc plus efficacement si les pucerons sont attirés vers les plantes infectées avant que celles-ci ne succombent à l’infection.

 

Rendre la plante plus goûtue

Les chercheurs ont en effet démontré que le TuYV provoque chez les plantes l’émission d’odeurs qui attirent le puceron."

(...)

 

  • The Aphid-Transmitted Turnip yellows virus Differentially Affects Volatiles Emission and Subsequent Vector Behavior in Two Brassicaceae Plants, IJMS, Int. J. Mol. Sci, 07.08.2018 https://www.mdpi.com/1422-0067/19/8/2316

 

[Image] Illustration montrant l’attraction des pucerons par les Camelines infectées et non les Arabidopsis infectées. Véronique Brault/INRA, CC BY-NC-ND

 

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Les caméras des voitures autonomes devraient-elles s'inspirer des yeux des crevettes-mantes ?

Les caméras des voitures autonomes devraient-elles s'inspirer des yeux des crevettes-mantes ? | EntomoNews | Scoop.it

"Le système optique des crevettes-mantes est sophistiqué : nous pourrions nous en inspirer dans les caméras des voitures autonomes. Des chercheurs ont travaillé sur un dispositif qui tient compte de la polarisation de la lumière, que ces animaux perçoivent."

 

Par Nelly Lesage, 13.10.2018

 

"Les fabricants de caméras destinées aux véhicules autonomes feraient bien de s’inspirer des incroyables yeux de la crevette-mante. Voici ce que semble suggérer une étude publiée le 11 octobre 2018 dans la revue Optica. Cinq chercheurs mettent en évidence la manière dont la technologie pourrait imiter l’impressionnant système optique de ce crustacé."

(...)

 

 

"Polarization is one of the three fundamental properties of light, along with color and intensity, yet most vertebrate species, including humans, are blind with respect to this light modality. In contrast, many invertebrates, including insects, spiders, cephalopods, and stomatopods, have evolved to detect polarization information with high-dynamic-range photosensitive cells and utilize this information in visually guided behavior. In this paper, we present a high-dynamic-range polarization imaging sensor inspired by the visual system of the mantis shrimp."

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Véhiculés par les insectes, les microplastiques contaminent aussi l’air

Véhiculés par les insectes, les microplastiques contaminent aussi l’air | EntomoNews | Scoop.it
Pour la première fois, une étude publiée le 19 septembre dans Biology Letters s’intéressant au devenir des microplastiques ingérés par un insecte démontre leur transfert des écosystèmes aquatiques aux terrestres.

 

Journal de l'environnement, 20.09.2018


Extrait : Les écosystèmes d’eau douce sont habités par des insectes –libellules, éphémères, moucherons et moustiques– qui passent leur stade juvénile dans l’eau mais leur vie adulte sur terre. Une caractéristique qui fait...

 

 

[Image] Epi-fluorescent microscope images showing fluorescent MP particles within (a) the abdomen of an adult mosquito before dissection and (b) the abdominal Malpighian tubules following dissection

 

Traduction :

Le transfert ontogénique comme voie de dispersion aérienne des microplastiques

 

"Les microplastiques (PM) sont des polluants omniprésents dans les écosystèmes marins, d'eau douce et terrestres. Étant donné le nombre élevé de députés dans les systèmes aquatiques, il est inévitable qu'ils soient ingérés par les organismes aquatiques et qu'ils soient transférés dans la chaîne alimentaire. Cependant, à ce jour, aucune étude ne s'est penchée sur la question de savoir si les PM peuvent être transmis par transfert ontogénique, c'est-à-dire entre des stades biologiques qui utilisent des habitats différents. Ici, nous déterminons si les billes de polystyrène fluorescent peuvent passer d'un stade à l'autre de la vie des moustiques Culex et, en particulier, au stade de l'adulte volant. Nous montrons pour la première fois que les PM peuvent être transférés ontogéniquement d'un stade d'alimentation (larve) à un stade de vie non alimentaire (pupe) et ensuite au stade de vie terrestre adulte. Cependant, le transfert dépend de la taille des particules, les particules plus petites de 2 µm se transférant facilement dans les stades nymphal et adulte, tandis que les particules de 15 µm se transfèrent à une vitesse considérablement réduite. Les PM semblent s'accumuler dans le système d'excrétion rénale des tubules de Malpighian. Le transfert des députés aux adultes représente une voie aérienne potentielle de contamination de nouveaux environnements. Ainsi, tout organisme qui se nourrit des phases terrestres de la vie des insectes d'eau douce pourrait être touché par les PM présents dans les écosystèmes aquatiques."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

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« Les victimes de la guerre des sexes » sont les populations où l’égoïsme mâle provoque la tragédie des communs

« Les victimes de la guerre des sexes » sont les populations où l’égoïsme mâle provoque la tragédie des communs | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2018 : Octobre


"Une équipe japonaise a mis en évidence les dégâts que les intérêts divergents des parents peuvent causer à leur descendance. L’égoïsme des mâles, qui développent au fil de l’évolution certains attributs pour surpasser la concurrence, rend les femelles moins fécondes. La guerre des sexes, qui n’a pas de solution, est un facteur de l’évolution dont l’effet sur la dynamique des populations n’avait pas été bien reconnu.


Leur insecte : Carabus insulicola (Col. Carabidé), chez qui l’édéage du mâle possède un crochet en forme d’hameçon dont la pointe s’insère lors du coït dans un diverticule étroit des génitalia de la femelle.


En mariant des spécimens plus ou moins bien montés de leur carabe, ils se sont aperçus que les plus avantagés par la nature provoquaient la ponte d’œufs infertiles par leur partenaire. Soit une perte de 20 à 40 %, des œufs qui auraient pu être fertilisés ultérieurement par un autre mâle – ce que les porteurs de longs édéage « veulent » justement éviter, ne laissant vivre que leur progéniture.


Au labo toujours, les femelles possédant un diverticule génital plus long pâtissent moins de ce genre d’abus sexuel et pondent peu d’œufs infertiles.


Les entomologistes ont relevé les mensurations génitales chez les deux sexes en nature, dans des populations distinctes dont ils ont évalué l’effectif. Celui-ci est moindre là où les conditions favorisent la mésalliance, soit génitalia longs chez les mâles et courts chez les femelles.


Ce travail innovant montre que la tragédie des communs – jeu perdant-perdant- s’observe aussi dans la nature."


D’après « Harassing females lowers reproduction rates and reduces population size », par l’université de Kobé. Lu le 5 octobre 2018 à //phys.org/news/

 

  • Yasuoki Takami et al. Impact of sexually antagonistic genital morphologies on female reproduction and wild population demography, Evolution (2018). DOI: 10.1111/evo.13603


Illustration : diverticule de la femelle de Carabus insulicola – crochet du mâle inséré dans le diverticule – crochet du mâle. U. de Kobé

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Recherche médicale : Le parasite du paludisme du macaque peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain

Recherche médicale : Le parasite du paludisme du macaque peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain | EntomoNews | Scoop.it
A breakthrough in monkey malaria research by University of Otago scientists encouraged the Bill & Melinda Gates Foundation to fund a special meeting in Dunedin recently.

 

Otago scientists investigate monkey malaria threat as potential therapy, News, University of Otago, New Zealand, 10.10.2018

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 11.10.2018 : "#Paludisme #3R: #Plasmodium #cynomolgi, le parasite du paludisme du #macaque, peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain. Cela pourrait accélérer la recherche sur la malaria et remplacer des modèles animaux https://t.co/rDARjqcoGV… https://t.co/oAzTZlGQXh"
https://twitter.com/recherche_anima/status/1050406944777883648

 

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Chez la mouche, on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des neurones dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson

Chez la mouche, on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des neurones dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson | EntomoNews | Scoop.it
Parkinson's disease (PD) is characterized by the progressive loss of dopaminergic (DA) neurons, which leads to impairment in movement coordination. Identification of genes that underlie the loss of these neurons is important to understand how the disease functions. We found that the fruit fly mutant scarlet, commonly associated with a bright red eye color, showed progressive DA neuron loss that was accompanied by impaired movement coordination. A mutation causes errors in the protein that is associated with a specific gene; in other words, the scarlet mutant has a dysfunctional Scarlet protein. In order to understand what role the Scarlet protein has in the loss of DA neurons, we added the protein to a known model of PD. The addition of the Scarlet protein showed a neuroprotective function by preventing the loss of DA neurons and maintaining movement coordination.

 

First Person – Patrick Cunningham,

 

 

[Image] Drosophila brains stained with 2′,7′-dichlorofluorescein (H2DCF) dye in order to measure reactive oxygen species (ROS) production. From left to right: wild-type, scarlet mutant, and scarlet mutant with the addition of the Scarlet protein

 

Bernadette Cassel's insight:

 

via Recherche animale sur Twitter, 05.10.2018 :

 

"#Parkinson : chez la #mouche on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des #neurones #dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson. En corrigeant la mutation, on sauve les neurones. Reste à tenter de transposer chez le patient"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1048217515049013250

 

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Les asticots, unis face à la mort

Les asticots, unis face à la mort | EntomoNews | Scoop.it
La mort n’attend pas, et le cadavre est une ressource très convoitée. Bactéries, moisissures, insectes et grands charognards (corbeaux, renards, sangliers) se disputent le morceau.

 

Par Damien Charabidzé, 08.10.2018

 

Les asticots, des animaux sociaux

"Durant leur développement sur le cadavre, les asticots se regroupent et forment de gigantesques masses larvaires pouvant regrouper plusieurs milliers à plusieurs millions d’individus. Il y a là quelques frères et sœurs (chaque mouche pondant environ 200 œufs, les familles sont nombreuses), mais aussi de la parentèle éloignée, et surtout de parfaits inconnus, voir des étrangers. Car les larves ne sont pas sectaires : bien que capables de reconnaître leurs congénères, elles n’hésitent pas à se joindre à d’autres espèces pour grossir leur rangs, quitte à les préférer à leur propre fratrie. Comme nous le verrons, l’union fait leur force.

 

À première vue, ces flaques de larves semblent totalement désordonnées, grouillantes et ondulantes dans une frénésie anarchique ou le chacun pour soi semble être la règle. Pourtant, de puissants mécanismes comportementaux maintiennent ici une organisation sociale rudimentaire mais terriblement efficace. L’agrégation, première forme de socialité, est élevée en véritable stratégie de développement par les asticots.

 

Car seul, l’asticot est impuissant : lent, fragile, sans défense, il est exposé à de nombreux prédateurs. Il a du mal à s’alimenter si la viande est trop dure, et souffre du soleil, du froid et de la dessiccation. Bref, ses chances de survie sont faibles. Mais en groupe, les choses sont bien différentes. Rares sont les charognards prêts à ingérer un cadavre grouillant d’asticots : un danger de moins.

 

Mais surtout, le groupe est en mesure de contrôler son environnement, de le façonner selon ses besoins. L’action conjointe de milliers de bouches crachant des enzymes permet de liquéfier la nourriture, transformant les muscles riches en protéines en une soupe facile à aspirer. Ce processus d’exodigestion est amplifié par l’action mécanique des larves, qui casse les chairs et leur permet d’accéder à de nouvelles ressources."

(...)

 

 

"To date, the study of collective behaviour has mainly focused on intraspecific situations: the collective decision-making of mixed-species groups involving interspecific aggregation–segregation has received little attention. Here, we show that, in both conspecific and heterospecific groups, the larvae of two species (Lucilia sericata and Calliphora vomitoria, calliphorid carrion-feeding flies) were able to make a collective choice."

 

Bernadette Cassel's insight:

 

À (re)lire :

 

La vitesse d'évolution des animaux s'améliore grâce au comportement coopératif | EntomoNews | Scoop.it - From sciencepost.fr - June 2, 2017 1:17 AM
 
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L’abeille domestique concurrence-t-elle les abeilles sauvages ?

L’abeille domestique concurrence-t-elle les abeilles sauvages ? | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs de l'Inra démontrent pour la première fois l'impact de la concurrence alimentaire des colonies d'abeilles domestiques sur les abeilles sauvages en milieu naturel. Ces travaux révèlent l’existence d'une zone d'influence autour de chaque rucher et peuvent être mis à profit pour organiser la cohabitation entre les différentes populations d'abeilles.

 

Publié le 14.09.2018

 

Les abeilles sauvages perdantes dans la compétition

En recoupant les données collectées durant les printemps 2015 et 2016 (voir encadré 2), les scientifiques ont mis en évidence une compétition entre abeilles sauvages et domestiques pour l’exploitation des ressources florales tournant à l’avantage des secondes. En effet, ils ont observé une diminution de plus de 50% de l’abondance des abeilles sauvages dans un rayon de 900 mètres autour des ruchers par rapport aux densités mesurées au-delà de cette distance. Deuxième constat : les plus faibles quantités de nectar et de pollen sont retrouvées chez les butineuses capturées à proximité des ruchers les plus importants, signe d'un effet négatif de la densité d'abeilles domestiques sur l’approvisionnement de ces insectes.

 

 

 

___________________________________________________________________

 

[Image] Illustration du principe d’emprise apicole. Trois principales distances seuils sont identifiées autour des ruchers. À l’intérieur de leurs limites, les paramètres écologiques étudiés
subissent une altération significative (cf.Tableau 1) : succès d’approvisionnement en nectar des abeilles sauvages (jusqu’à
600m), abondance des abeilles sauvages (jusqu’à 900m), succès d’approvisionnement en nectar des abeilles domestiques (jusqu’à 1 100m).  

 

 

[via] L’abeille domestique concurence-t-elle les abeilles sauvages ? – Tela Botanica, 18.10.2018 https://www.tela-botanica.org/2018/10/labeille-domestique-concurence-t-elle-les-abeilles-sauvages/

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La biodiversité peut aussi déstabiliser les écosystèmes / Biodiversity Can Also Destabilize Ecosystems

La biodiversité peut aussi déstabiliser les écosystèmes / Biodiversity Can Also Destabilize Ecosystems | EntomoNews | Scoop.it
According to the prevailing opinion, species-rich ecosystems are more stable against environmental disruptions such as drought, hot spells or pesticides. The situation is not as simple as it seems, however, as ecologists at the University of Zurich and the Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology (Eawag) have now discovered. Under certain environmental conditions, increased biodiversity can also lead to an ecosystem becoming more unstable.

 

UZH, 18.10.2018

 

Traduction :

 

"Selon l'opinion dominante, les écosystèmes riches en espèces sont plus stables contre les perturbations environnementales telles que la sécheresse, les vagues de chaleur ou les pesticides. Mais la situation n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît, comme l'ont découvert des écologistes de l'Université de Zurich et de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (Eawag). Dans certaines conditions environnementales, l'augmentation de la biodiversité peut également conduire à une plus grande instabilité de l'écosystème."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

[Image] As model organisms six species of ciliates were used – tiny protozoans that live in water. (UZH)

 

Bernadette Cassel's insight:

 

via Recherche animale sur Twitter, 19.10.2018 :

 

"#Ecologie: plus la #biodiversité est importante, plus l'#écosystème est stable. Mais des études précises montrent que ce n'est pas si simple que ça, en particulier en cas de changement de la température (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1053298495053090816

 

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Grâce à l'analyse de l'ADN présent dans l'abdomen de la punaise Triatoma dimidiata, on peut connaître l'origine de son repas de sang (volaille, chien ou humain)

Grâce à l'analyse de l'ADN présent dans l'abdomen de la punaise Triatoma dimidiata, on peut connaître l'origine de son repas de sang (volaille, chien ou humain) | EntomoNews | Scoop.it
Chagas disease, considered a neglected disease by the World Health Organization, is caused by the protozoan parasite Trypanosoma cruzi, and transmitted by >140 triatomine species across the Americas. In Central America, the main vector is Triatoma dimidiata, an opportunistic blood meal feeder inhabiting both domestic and sylvatic ecotopes. Given the diversity of interacting biological agents involved in the epidemiology of Chagas disease, having simultaneous information on the dynamics of the parasite, vector, the gut microbiome of the vector, and the blood meal source would facilitate identifying key biotic factors associated with the risk of T. cruzi transmission. In this study, we developed a RADseq-based analysis pipeline to study mixed-species DNA extracted from T. dimidiata abdomens. To evaluate the efficacy of the method across spatial scales, we used a nested spatial sampling design that spanned from individual villages within Guatemala to major biogeographic regions of Central America.

 

  • Uncovering vector, parasite, blood meal and microbiome patterns from mixed-DNA specimens of the Chagas disease vector Triatoma dimidiata - Published: October 18, 2018

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 20.10.2018 https://twitter.com/recherche_anima/status/1053698632766185478

 

"#Trypanosomiase : on sait maintenant analyser l'ADN contenu dans l'abdomen de la #punaise #Triatoma dimidiata et identifier l'origine de son repas de sang (#volaille #chien ou #humain) ce qui facilite les études épidémiologiques (...)"

 

 

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Grâce à leur microbiote intestinal, ces coléoptères font de carcasses en décomposition des pouponnières nutritives pour leurs petits

Grâce à leur microbiote intestinal, ces coléoptères font de carcasses en décomposition des pouponnières nutritives pour leurs petits | EntomoNews | Scoop.it
Burying beetles rely on their gut symbionts in order to transform decaying carcasses into nutritious nurseries for their young

 

Symbiosis of burying beetles. Max-Planck-Gesellschaft, 17.10.2018

 

The burying beetle Nicrophorus vespilloides buries the cadavers of small animals in soil to use them as a food source for its offspring. However, the carcass and thus the breeding site are highly susceptible to microbial decomposition and putrefaction resulting in the production of toxic substances, the growth of microbial pathogens and nutrient loss. In a new study, researchers from the Max-Planck-Institute for Chemical Ecology, the University of Mainz and the University of Giessen, Germany, show that Nicrophorus vespilloides beetles are able to replace harmful microorganisms with their own beneficial gut symbionts, thus turning a carcass into a nursery with a microbial community that even promotes larval growth

 

 Traduction :

 

"Le coléoptère Nicrophorus vespilloides enterre les cadavres de petits animaux dans le sol pour les utiliser comme source de nourriture pour sa progéniture. Cependant, la carcasse et donc le site de reproduction sont très sensibles à la décomposition et à la putréfaction microbiennes, ce qui entraîne la production de substances toxiques, la croissance d'agents pathogènes microbiens et la perte de nutriments. Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l'Institut Max-Planck d'écologie chimique, de l'Université de Mayence et de l'Université de Giessen, en Allemagne, montrent que les Nicrophorus vespilloides sont capables de remplacer les microorganismes nuisibles par leurs propres symbiotes intestinaux bénéfiques, transformant ainsi une carcasse en pépinière avec une communauté microbienne qui favorise même une croissance larvaire."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

[Image] Nicrophorus vespilloides male and female are caring for their young. The breeding pair is seen tending to a cadaver of a small rodent that it preserves by covering the carcass with anal secretions containing symbiotic gut microorganisms. The symbionts replace competing microbes that would otherwise decompose the larvae’s food source and make sure that the larvae thrive well. Crédit: MPI f. Chemical Ecology/ S. Shukla

Bernadette Cassel's insight:

 

via Recherche animale sur Twitter, 18.10.2018 :

 

"#Symbiose: les #larves du #coléoptère #Nicrophorus vespilloides se nourrissent du #cadavre enterré de petits animaux. Pour optimiser cette ressource alimentaire, leur #microbiote remplace les microorganismes présents dans ces cadavres (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1052921010536755200

 

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Biodiversité en ville : La faune et la flore en surchauffe

Biodiversité en ville : La faune et la flore en surchauffe | EntomoNews | Scoop.it

"En ville, la hausse des températures modifie la biodiversité. Rennes et Nantes sont confrontées à ce problème."

 

Espace des sciences, SCIENCES OUEST N° 365,, octobre 2018

 

 

"... L'originalité d’une nouvelle étude réalisée au LETG est d’établir le lien entre les îlots de chaleur et la vie animale. Elle est réalisée par Xavier Foissard et sa collègue Solène Croci, écologue urbaine CNRS. « Nous avons choisi d’étudier les carabes, des coléoptères qui vivent l’hiver dans le sol, explique-t-elle. Ce sont des insectes très sensibles à la température. »

Les deux chercheurs se sont intéressés à l’abondance des espèces. Ils ont sélectionné dix-neuf sites, entre le centre-ville de Rennes et la campagne de Betton, à quelques kilomètres au nord. La température a été mesurée dans le sol et dans l’air.

 

Premier constat : il y a moins d’espèces là où il fait chaud.
« Mais il est encore difficile de confirmer si c’est dû seulement au paysage, ou aussi à la température », précise Solène Croci. Les zones les plus chaudes sont les plus urbanisées. Certaines espèces pourraient être absentes non pas à cause de la fragmentation de l’habitat, ce qui est connu, mais de la température.

Les insectes émergent

Les scientifiques ont également étudié la date d’émergence de deux espèces de carabes. C’est le moment où les insectes, qui hibernent, sortent de terre au printemps. Les scientifiques ont délimité des enclos d’un mètre carré, puis ont enlevé tous les carabes qui s’y trouvaient naturellement. Ils ont fermé les enclos : les carabes recensés les jours suivants dans ces pièges venaient d’émerger.

 

Deuxième constat : les carabes des villes semblent sortir plus tôt que ceux de la campagne. « Les premiers résultats de cette étude doivent être confirmés, complète Xavier Foissard. Ils suggèrent qu’il y a un lien entre le climat et l’émergence des carabes. La température élevée en ville pourrait influencer ces insectes. »

 

Ces résultats seront communiqués lors du colloque Sfécologie, le 25 octobre."

(...)

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Une araignée australienne a dans son venin une substance toxique pour les cellules du mélanome et du cancer du diable de Tasmanie

Une araignée australienne a dans son venin une substance toxique pour les cellules du mélanome et du cancer du diable de Tasmanie | EntomoNews | Scoop.it
An international study has discovered that a compound extracted from the Australian funnel-web spider is highly effective at killing melanoma cells, as well as cells taken from facial tumours on Tasmanian devils.

 

Study finds that spider peptide slows melanoma growth - QIMR Berghofer, 06.10.2018

"... The study was led by QIMR Berghofer researchers Dr Maria Ikonomopoulou and Dr Manuel A. Fernandez-Rojo, along with collaborators from the Institute for Molecular Bioscience at the University of Queensland.

The researchers tested the peptide – which is very similar to the known Gomesin peptide from the Brazilian spider Acanthoscurria gomesiana – in a series of laboratory experiments.

Dr Maria Ikonomopoulou, who led the study, said the early results were very promising."

(...)

 

 

Identification of venom-gland transcripts encoding gomesin

'Sequencing and analysis of a venom-gland transcriptome from the Australian funnel-web spider Hadronyche infensa resulted in identification of numerous transcripts encoding toxins, putative toxins and proteins, most of which are likely associated with prey capture and defense. Amongst these transcripts, a cluster with seven reads was found to encode an ortholog (herein, HiGom) with sequence homology to that of the antimicrobial peptide gomesin (AgGom) isolated from hemocytes of the unrelated mygalomorph spider Acanthoscurria gomesiana'

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Via Recherche animale sur Twitter, 13.10.2018 :

 

"#Cancer: une #araignée australienne a dans son #venin une substance toxique pour les cellules du #mélanome et du cancer du #diable de #Tasmanie (DFTD). C'est un peptide similaire au #Gomesin connu et présent dans le venin d'une araignée brésilienne (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1051161910060683265

 

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Les fourmis, premières agricultrices bio

Les fourmis, premières agricultrices bio | EntomoNews | Scoop.it
Bien avant les humains, ces insectes ont bâti des champignonnières et les ont protégées grâce à des bactéries naturelles.

 

LE MONDE | 07.10.2018 • Mis à jour le 08.10.2018 (abonnés)

 

 

"... Here we reconstruct ant–Actinobacteria evolutionary history across the full range of variation within subtribe Attina by combining dated phylogenomic and ultramorphological analyses. Ancestral-state analyses indicate the ant–Actinobacteria symbiosis arose early in attine-ant evolution, a conclusion consistent with direct observations of Actinobacteria on fossil ants in Oligo-Miocene amber. qPCR indicates that the dominant ant-associated Actinobacteria belong to the genus Pseudonocardia. Tracing the evolutionary trajectories of Pseudonocardia-maintaining mechanisms across attine ants reveals a continuum of adaptations. In Myrmicocrypta species, which retain many ancestral morphological and behavioral traits, Pseudonocardia occur in specific locations on the legs and antennae, unassociated with any specialized structures. (...)"

 

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Des scientifiques recréent des mouches antiques en laboratoire pour étudier leur évolution

Des scientifiques recréent des mouches antiques en laboratoire pour étudier leur évolution | EntomoNews | Scoop.it
Grâce aux dernières avancées technologiques, les chercheurs sont parvenus à recréer des gènes anciens de drosophiles et à étudier, grâce à eux, l'évolution du développement embryonnaire.

 

Publié le 13.10.2018

 

 

[Image] Early fly embryo stained for three Bcd target genes, Otd (light blue), Hb (dark blue), and Kr (red). Credit: Rhea Datta.

[via] Scientists go 'back to the future,' create flies with ancient genes to study evolution, 09.10.2018 https://phys.org/news/2018-10-scientists-future-flies-ancient-genes.html

 

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Vacciner les humains pour protéger les moustiques du paludisme ? / Vaccinate humans to protect mosquitoes from malaria?

Vacciner les humains pour protéger les moustiques du paludisme ? / Vaccinate humans to protect mosquitoes from malaria? | EntomoNews | Scoop.it
For decades, scientists have been trying to develop a vaccine that prevents mosquitoes from spreading malaria among humans.

This unique approach—in which immunized humans transfer anti-malarial proteins to mosquitoes when bitten—is called a transmission-blocking vaccine (TBV). A few malarial TBVs have shown promise but researchers have not widely tested them due to unwanted side effects or limited effectiveness. The new research could change that.

If the new method is successful, it could help reduce the spread of the disease, which kills more than 400,000 people annually, mostly small children in sub-Saharan Africa.

“Malaria is a huge global problem. This approach—using a transmission-blocking vaccine—could be part of a suite of tools that we use to tackle the disease,” says Jonathan Lovell, associate professor of biomedical engineering at the University at Buffalo and lead author of the paper, which appears in Nature Nanotechnology.

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 12.10.2018 :

 

"#Malaria: un nouveau #vaccin administré à la #souris ou au #lapin bloque le développement de l'agent du #paludisme chez les moustiques qui les piquent. Une stratégie vaccinale innovante (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1050761790307614720

 

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Pendant l'éclipse, les abeilles se taisent

Pendant l'éclipse, les abeilles se taisent | EntomoNews | Scoop.it
De récentes analyses menées durant l’éclipse totale de Soleil aux États-Unis en 2017 suggèrent que les abeilles et bourdons se « taisent » – cessent de voler – une fois la pénombre installée. Un comportement similaire à celui observé une fois la nuit tombée.

 

Les abeilles se “taisent” pendant les éclipses totales de Soleil. Publié le 11.10.2018

 

[Repéré via] La Tête au carré mercredi 10 octobre 2018, par Mathieu Vidard, vers 10 min 30 s

 

 

[Image] Habitat variation among sites where foraging bees were monitored during the total eclipse of 21 August 2017.
 
Top, from left to right:
 
Bombus vosnesenskii Radoszkowski on flowers of Ericameria greenei nauseosa at Santiam Pass, OR;
 
Ericameria nauseosa in flower at Antelope, OR;
 
Bombus on flowering head of Cirsium at Midway Heights School, Columbia MO;
 
and Helianthus in flower at Flat Branch Park, Columbia MO.
 
 
 
Bottom, from left to right (all Columbia MO):
 
USB-microphone suspended from Helianthus flower head at South Farm;
 
Trifolium flowering at Jefferson Farm;
 
Rudbeckia in flower near honeybee (A. mellifera) hive at Fairview School;
 
and Asclepias in flower at Shepard School.
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La résistance des moustiques porteurs de virus face aux insecticides augmente

La résistance des moustiques porteurs de virus face aux insecticides augmente | EntomoNews | Scoop.it

"Lors de leur deuxième congrès, les membres du "Réseau mondial de la résistance aux insecticides" se sont inquiétés du développement des résistances développées par les moustiques contre les produits chimiques. En jeu : la diffusion rapide des virus de la dengue, de zika ou de la fièvre jaune."

 

"Les moustiques porteurs de virus résistent aux insecticides " Publié le 10.10.2018

 

[Image] Les moyens de résistance des moustiques : l'évitement des pesticides, l'épaississement de la cuticule protectrice, la résistance métabolique par détoxication et la mutation génétique. Crédit : Plos

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Un modèle mathématique montre qu'au Brésil il suffirait de traiter 70% des chiens avec un insecticide pour réduire considérablement le nombre de cas de leishmaniose viscérale chez l'humain

Un modèle mathématique montre qu'au Brésil il suffirait de traiter 70% des chiens avec un insecticide pour réduire considérablement le nombre de cas de leishmaniose viscérale chez l'humain | EntomoNews | Scoop.it
A model predicts that treating dogs in a community with a systemic insecticide can reduce visceral leishmaniasis transmission in Brazil

 

The Dog, When Treated with Insecticide, Is Man’s Best Friend - News - ISGLOBAL, 03.10.2018

 

via Recherche animale sur Twitter, 05.10.2018 https://twitter.com/recherche_anima/status/1048225064817233920

 

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