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Maladie de Lyme : pourquoi l’arthrite résiste parfois au traitement antibiotique

Maladie de Lyme : pourquoi l’arthrite résiste parfois au traitement antibiotique | EntomoNews | Scoop.it
Des scientifiques pensent avoir levé un peu plus le voile sur les mécanismes liés à la maladie de Lyme. Notamment, sur les raisons pour lesquelles l’arthrite, conséquence de l'infection après morsure de tique, semble parfois résister aux traitements antibiotiques.

 

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« Les victimes de la guerre des sexes » sont les populations où l’égoïsme mâle provoque la tragédie des communs

« Les victimes de la guerre des sexes » sont les populations où l’égoïsme mâle provoque la tragédie des communs | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2018 : Octobre


"Une équipe japonaise a mis en évidence les dégâts que les intérêts divergents des parents peuvent causer à leur descendance. L’égoïsme des mâles, qui développent au fil de l’évolution certains attributs pour surpasser la concurrence, rend les femelles moins fécondes. La guerre des sexes, qui n’a pas de solution, est un facteur de l’évolution dont l’effet sur la dynamique des populations n’avait pas été bien reconnu.


Leur insecte : Carabus insulicola (Col. Carabidé), chez qui l’édéage du mâle possède un crochet en forme d’hameçon dont la pointe s’insère lors du coït dans un diverticule étroit des génitalia de la femelle.


En mariant des spécimens plus ou moins bien montés de leur carabe, ils se sont aperçus que les plus avantagés par la nature provoquaient la ponte d’œufs infertiles par leur partenaire. Soit une perte de 20 à 40 %, des œufs qui auraient pu être fertilisés ultérieurement par un autre mâle – ce que les porteurs de longs édéage « veulent » justement éviter, ne laissant vivre que leur progéniture.


Au labo toujours, les femelles possédant un diverticule génital plus long pâtissent moins de ce genre d’abus sexuel et pondent peu d’œufs infertiles.


Les entomologistes ont relevé les mensurations génitales chez les deux sexes en nature, dans des populations distinctes dont ils ont évalué l’effectif. Celui-ci est moindre là où les conditions favorisent la mésalliance, soit génitalia longs chez les mâles et courts chez les femelles.


Ce travail innovant montre que la tragédie des communs – jeu perdant-perdant- s’observe aussi dans la nature."


D’après « Harassing females lowers reproduction rates and reduces population size », par l’université de Kobé. Lu le 5 octobre 2018 à //phys.org/news/

 

  • Yasuoki Takami et al. Impact of sexually antagonistic genital morphologies on female reproduction and wild population demography, Evolution (2018). DOI: 10.1111/evo.13603


Illustration : diverticule de la femelle de Carabus insulicola – crochet du mâle inséré dans le diverticule – crochet du mâle. U. de Kobé

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Biodiversité en ville : La faune et la flore en surchauffe

Biodiversité en ville : La faune et la flore en surchauffe | EntomoNews | Scoop.it

"En ville, la hausse des températures modifie la biodiversité. Rennes et Nantes sont confrontées à ce problème."

 

Espace des sciences, SCIENCES OUEST N° 365,, octobre 2018

 

 

"... L'originalité d’une nouvelle étude réalisée au LETG est d’établir le lien entre les îlots de chaleur et la vie animale. Elle est réalisée par Xavier Foissard et sa collègue Solène Croci, écologue urbaine CNRS. « Nous avons choisi d’étudier les carabes, des coléoptères qui vivent l’hiver dans le sol, explique-t-elle. Ce sont des insectes très sensibles à la température. »

Les deux chercheurs se sont intéressés à l’abondance des espèces. Ils ont sélectionné dix-neuf sites, entre le centre-ville de Rennes et la campagne de Betton, à quelques kilomètres au nord. La température a été mesurée dans le sol et dans l’air.

 

Premier constat : il y a moins d’espèces là où il fait chaud.
« Mais il est encore difficile de confirmer si c’est dû seulement au paysage, ou aussi à la température », précise Solène Croci. Les zones les plus chaudes sont les plus urbanisées. Certaines espèces pourraient être absentes non pas à cause de la fragmentation de l’habitat, ce qui est connu, mais de la température.

Les insectes émergent

Les scientifiques ont également étudié la date d’émergence de deux espèces de carabes. C’est le moment où les insectes, qui hibernent, sortent de terre au printemps. Les scientifiques ont délimité des enclos d’un mètre carré, puis ont enlevé tous les carabes qui s’y trouvaient naturellement. Ils ont fermé les enclos : les carabes recensés les jours suivants dans ces pièges venaient d’émerger.

 

Deuxième constat : les carabes des villes semblent sortir plus tôt que ceux de la campagne. « Les premiers résultats de cette étude doivent être confirmés, complète Xavier Foissard. Ils suggèrent qu’il y a un lien entre le climat et l’émergence des carabes. La température élevée en ville pourrait influencer ces insectes. »

 

Ces résultats seront communiqués lors du colloque Sfécologie, le 25 octobre."

(...)

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Une araignée australienne a dans son venin une substance toxique pour les cellules du mélanome et du cancer du diable de Tasmanie

Une araignée australienne a dans son venin une substance toxique pour les cellules du mélanome et du cancer du diable de Tasmanie | EntomoNews | Scoop.it
An international study has discovered that a compound extracted from the Australian funnel-web spider is highly effective at killing melanoma cells, as well as cells taken from facial tumours on Tasmanian devils.

 

Study finds that spider peptide slows melanoma growth - QIMR Berghofer, 06.10.2018

"... The study was led by QIMR Berghofer researchers Dr Maria Ikonomopoulou and Dr Manuel A. Fernandez-Rojo, along with collaborators from the Institute for Molecular Bioscience at the University of Queensland.

The researchers tested the peptide – which is very similar to the known Gomesin peptide from the Brazilian spider Acanthoscurria gomesiana – in a series of laboratory experiments.

Dr Maria Ikonomopoulou, who led the study, said the early results were very promising."

(...)

 

 

Identification of venom-gland transcripts encoding gomesin

'Sequencing and analysis of a venom-gland transcriptome from the Australian funnel-web spider Hadronyche infensa resulted in identification of numerous transcripts encoding toxins, putative toxins and proteins, most of which are likely associated with prey capture and defense. Amongst these transcripts, a cluster with seven reads was found to encode an ortholog (herein, HiGom) with sequence homology to that of the antimicrobial peptide gomesin (AgGom) isolated from hemocytes of the unrelated mygalomorph spider Acanthoscurria gomesiana'

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Via Recherche animale sur Twitter, 13.10.2018 :

 

"#Cancer: une #araignée australienne a dans son #venin une substance toxique pour les cellules du #mélanome et du cancer du #diable de #Tasmanie (DFTD). C'est un peptide similaire au #Gomesin connu et présent dans le venin d'une araignée brésilienne (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1051161910060683265

 

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Les fourmis, premières agricultrices bio

Les fourmis, premières agricultrices bio | EntomoNews | Scoop.it
Bien avant les humains, ces insectes ont bâti des champignonnières et les ont protégées grâce à des bactéries naturelles.

 

LE MONDE | 07.10.2018 • Mis à jour le 08.10.2018 (abonnés)

 

 

"... Here we reconstruct ant–Actinobacteria evolutionary history across the full range of variation within subtribe Attina by combining dated phylogenomic and ultramorphological analyses. Ancestral-state analyses indicate the ant–Actinobacteria symbiosis arose early in attine-ant evolution, a conclusion consistent with direct observations of Actinobacteria on fossil ants in Oligo-Miocene amber. qPCR indicates that the dominant ant-associated Actinobacteria belong to the genus Pseudonocardia. Tracing the evolutionary trajectories of Pseudonocardia-maintaining mechanisms across attine ants reveals a continuum of adaptations. In Myrmicocrypta species, which retain many ancestral morphological and behavioral traits, Pseudonocardia occur in specific locations on the legs and antennae, unassociated with any specialized structures. (...)"

 

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Des scientifiques recréent des mouches antiques en laboratoire pour étudier leur évolution

Des scientifiques recréent des mouches antiques en laboratoire pour étudier leur évolution | EntomoNews | Scoop.it
Grâce aux dernières avancées technologiques, les chercheurs sont parvenus à recréer des gènes anciens de drosophiles et à étudier, grâce à eux, l'évolution du développement embryonnaire.

 

Publié le 13.10.2018

 

 

[Image] Early fly embryo stained for three Bcd target genes, Otd (light blue), Hb (dark blue), and Kr (red). Credit: Rhea Datta.

[via] Scientists go 'back to the future,' create flies with ancient genes to study evolution, 09.10.2018 https://phys.org/news/2018-10-scientists-future-flies-ancient-genes.html

 

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Vacciner les humains pour protéger les moustiques du paludisme ? / Vaccinate humans to protect mosquitoes from malaria?

Vacciner les humains pour protéger les moustiques du paludisme ? / Vaccinate humans to protect mosquitoes from malaria? | EntomoNews | Scoop.it
For decades, scientists have been trying to develop a vaccine that prevents mosquitoes from spreading malaria among humans.

This unique approach—in which immunized humans transfer anti-malarial proteins to mosquitoes when bitten—is called a transmission-blocking vaccine (TBV). A few malarial TBVs have shown promise but researchers have not widely tested them due to unwanted side effects or limited effectiveness. The new research could change that.

If the new method is successful, it could help reduce the spread of the disease, which kills more than 400,000 people annually, mostly small children in sub-Saharan Africa.

“Malaria is a huge global problem. This approach—using a transmission-blocking vaccine—could be part of a suite of tools that we use to tackle the disease,” says Jonathan Lovell, associate professor of biomedical engineering at the University at Buffalo and lead author of the paper, which appears in Nature Nanotechnology.

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 12.10.2018 :

 

"#Malaria: un nouveau #vaccin administré à la #souris ou au #lapin bloque le développement de l'agent du #paludisme chez les moustiques qui les piquent. Une stratégie vaccinale innovante (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1050761790307614720

 

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Recherche médicale : Le parasite du paludisme du macaque peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain

Recherche médicale : Le parasite du paludisme du macaque peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain | EntomoNews | Scoop.it
A breakthrough in monkey malaria research by University of Otago scientists encouraged the Bill & Melinda Gates Foundation to fund a special meeting in Dunedin recently.

 

Otago scientists investigate monkey malaria threat as potential therapy, News, University of Otago, New Zealand, 10.10.2018

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 11.10.2018 : "#Paludisme #3R: #Plasmodium #cynomolgi, le parasite du paludisme du #macaque, peut être cultivé en laboratoire contrairement au parasite du paludisme humain. Cela pourrait accélérer la recherche sur la malaria et remplacer des modèles animaux https://t.co/rDARjqcoGV… https://t.co/oAzTZlGQXh"
https://twitter.com/recherche_anima/status/1050406944777883648

 

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Chez la mouche, on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des neurones dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson

Chez la mouche, on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des neurones dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson | EntomoNews | Scoop.it
Parkinson's disease (PD) is characterized by the progressive loss of dopaminergic (DA) neurons, which leads to impairment in movement coordination. Identification of genes that underlie the loss of these neurons is important to understand how the disease functions. We found that the fruit fly mutant scarlet, commonly associated with a bright red eye color, showed progressive DA neuron loss that was accompanied by impaired movement coordination. A mutation causes errors in the protein that is associated with a specific gene; in other words, the scarlet mutant has a dysfunctional Scarlet protein. In order to understand what role the Scarlet protein has in the loss of DA neurons, we added the protein to a known model of PD. The addition of the Scarlet protein showed a neuroprotective function by preventing the loss of DA neurons and maintaining movement coordination.

 

First Person – Patrick Cunningham,

 

 

[Image] Drosophila brains stained with 2′,7′-dichlorofluorescein (H2DCF) dye in order to measure reactive oxygen species (ROS) production. From left to right: wild-type, scarlet mutant, and scarlet mutant with the addition of the Scarlet protein

 

Bernadette Cassel's insight:

 

via Recherche animale sur Twitter, 05.10.2018 :

 

"#Parkinson : chez la #mouche on a identifié une mutation qui provoque la dégénérescence des #neurones #dopaminergiques comme dans la maladie de Parkinson. En corrigeant la mutation, on sauve les neurones. Reste à tenter de transposer chez le patient"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1048217515049013250

 

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Les asticots, unis face à la mort

Les asticots, unis face à la mort | EntomoNews | Scoop.it
La mort n’attend pas, et le cadavre est une ressource très convoitée. Bactéries, moisissures, insectes et grands charognards (corbeaux, renards, sangliers) se disputent le morceau.

 

Par Damien Charabidzé, 08.10.2018

 

Les asticots, des animaux sociaux

"Durant leur développement sur le cadavre, les asticots se regroupent et forment de gigantesques masses larvaires pouvant regrouper plusieurs milliers à plusieurs millions d’individus. Il y a là quelques frères et sœurs (chaque mouche pondant environ 200 œufs, les familles sont nombreuses), mais aussi de la parentèle éloignée, et surtout de parfaits inconnus, voir des étrangers. Car les larves ne sont pas sectaires : bien que capables de reconnaître leurs congénères, elles n’hésitent pas à se joindre à d’autres espèces pour grossir leur rangs, quitte à les préférer à leur propre fratrie. Comme nous le verrons, l’union fait leur force.

 

À première vue, ces flaques de larves semblent totalement désordonnées, grouillantes et ondulantes dans une frénésie anarchique ou le chacun pour soi semble être la règle. Pourtant, de puissants mécanismes comportementaux maintiennent ici une organisation sociale rudimentaire mais terriblement efficace. L’agrégation, première forme de socialité, est élevée en véritable stratégie de développement par les asticots.

 

Car seul, l’asticot est impuissant : lent, fragile, sans défense, il est exposé à de nombreux prédateurs. Il a du mal à s’alimenter si la viande est trop dure, et souffre du soleil, du froid et de la dessiccation. Bref, ses chances de survie sont faibles. Mais en groupe, les choses sont bien différentes. Rares sont les charognards prêts à ingérer un cadavre grouillant d’asticots : un danger de moins.

 

Mais surtout, le groupe est en mesure de contrôler son environnement, de le façonner selon ses besoins. L’action conjointe de milliers de bouches crachant des enzymes permet de liquéfier la nourriture, transformant les muscles riches en protéines en une soupe facile à aspirer. Ce processus d’exodigestion est amplifié par l’action mécanique des larves, qui casse les chairs et leur permet d’accéder à de nouvelles ressources."

(...)

 

 

"To date, the study of collective behaviour has mainly focused on intraspecific situations: the collective decision-making of mixed-species groups involving interspecific aggregation–segregation has received little attention. Here, we show that, in both conspecific and heterospecific groups, the larvae of two species (Lucilia sericata and Calliphora vomitoria, calliphorid carrion-feeding flies) were able to make a collective choice."

 

Bernadette Cassel's insight:

 

À (re)lire :

 

La vitesse d'évolution des animaux s'améliore grâce au comportement coopératif | EntomoNews | Scoop.it - From sciencepost.fr - June 2, 2017 1:17 AM
 
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Epidémie on line : comment les réseaux sociaux aident à surveiller la grippe et les épidémies

Epidémie on line : comment les réseaux sociaux aident à surveiller la grippe et les épidémies | EntomoNews | Scoop.it
... Marcel Salathé, de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, l’un des précurseurs de « l’épidémiologie digitale », a montré que l’activité épidémique de la pandémie H1N1 reflétait de façon relativement précise l’activité épidémiologique observée par des moyens plus conventionnels. Ainsi, ce type d’analyse, mêlant big data, sociologie et épidémiologie, est extrêmement prometteur dans un contexte d’émergence de maladies infectieuses car il peut servir de nouveau système de surveillance. Il est également possible, grâce à cet outil, de détecter une tendance sur les comportements humains face à une épidémie.

 

Par Béatrice Gaillard, 13 septembre 2018 Mis à jour le 7 octobre 2018

 

Twitter sociologie

"En analysant les données des géants du monde numérique, notamment sur les déplacements d’individus et leurs interactions grâce à des algorithmes sophistiqués de traitement de texte, il devient alors possible de faire une sorte d’enquête sociologique de façon instantanée sur plusieurs milliers d’individus.

C’est ainsi qu’en 2014, nous avons analysé les messages postés sur les comptes Twitter de Martinique où sévissait une épidémie du virus Chikungunya particulièrement importante.

 

En traitant les sentiments exprimés dans ces messages grâce à des modèles mathématiques, il nous est apparu que l’épidémie ne pouvait pas s’expliquer uniquement par l’abondance des moustiques (le vecteur de ce virus), mais également par l’état psychologique de la population."

(...)

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Chikungunya et Twitter en Martinique - Institut de recherche pour le développement (IRD) | EntomoNews | Scoop.it - From www.ird.fr - July 21, 2017 8:31 PM

 

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DocBiodiv's curator insight, October 12, 9:32 AM

La référence vers l'article est proposée par @collemyria

Roche B., Gaillard B., Léger L., Moutenda R., Sochacki1 T., Cazelles B., Ledrans M., Blateau A., Fontenille D., Etienne M., Simard F., Salathé M., Yébakima A., An ecological and digital epidemiology analysis on the role of human behavior on the 2014 Chikungunya outbreak in Martinique, Scientific Reports , 2017.

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Quand la chaleur tue les punaises de lit… et la locataire

Quand la chaleur tue les punaises de lit… et la locataire | EntomoNews | Scoop.it
C’est un cas clinique dramatique, fort heureusement exceptionnel, que rapportent des médecins légistes américains dans un article publié en ligne en août 2018 dans le Journal of Forensic Sciences.

 

 

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De minuscules robots européens communiquent avec les abeilles | Euronews

De minuscules robots européens communiquent avec les abeilles | Euronews | EntomoNews | Scoop.it
Les abeilles peuvent-elles apprendre à communiquer avec des robots et vice versa ? Des scientifiques européens y travaillent dans l'objectif de protéger ces insectes et de s'inspirer de leur intelligence collective pour développer de nouvelles technologies autonomes.
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Preuve par l’image que les mantes religieuses sont aussi pêcheuses…

Preuve par l’image que les mantes religieuses sont aussi pêcheuses… | EntomoNews | Scoop.it
Les mantes religieuses sont ce que les scientifiques appellent des chasseuses "généralistes", c'est-à-dire qu'elles mangent à peu près tout ce qui bouge en face d’elles : des papillons, tritons, serpents, souris et colibris. On peut maintenant rajouter avec certitude le poisson, à son menu.

 

Par GuruMed, 22.09.2018

 

 

[Image] The artificial pond with the male of Hierodula tenuidentata eating a Poecilia reticulata. Photo by R. Puttaswamaiah.

Bernadette Cassel's insight:

From www7.inra.fr - September 25, 8:00 PM« Mante pêcheuse » : ce mâle a eu l’idée, a étudié le problème et a mis au point tout seul le moyen d’attraper (et de dévorer vivants) des guppys, sans se noyer | EntomoNews | Scoop.it - From www7.inra.fr - September 25, 8:00 PM
 
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Chez cet insecte cavernicole, le sperme n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment

Chez cet insecte cavernicole, le sperme n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment | EntomoNews | Scoop.it
The discovery of a biological switching valve provides an example of a mechanism that evolved in nature long before its invention by man and could inspire alternative valve technologies.

 

Kazunori Yoshizawa, Yoshitaka Kamimura, Charles Lienhard,

Rodrigo L Ferreira, Alexander Blanke

 

 

  • A biological switching valve evolved in the female of a sex-role reversed cave insect to receive multiple seminal packages, eLife, 12.10.2018

 

"We report a functional switching valve within the female genitalia of the Brazilian cave insect Neotrogla. The valve complex is composed of two plate-like sclerites, a closure element, and in-and-outflow canals. Females have a penis-like intromittent organ to coercively anchor males and obtain voluminous semen. The semen is packed in a capsule, whose formation is initiated by seminal injection. It is not only used for fertilization but also consumed by the female as nutrition. The valve complex has two slots for insemination so that Neotrogla can continue mating while the first slot is occupied. In conjunction with the female penis, this switching valve is a morphological novelty enabling females to compete for seminal gifts in their nutrient-poor cave habitats through long copulation times and multiple seminal injections. The evolution of this switching valve may have been a prerequisite for the reversal of the intromittent organ in Neotrogla."

 

Traduction :

 

"Nous signalons la présence d'une valve de commutation fonctionnelle dans les organes génitaux féminins de l'insecte rupestre brésilien Neotrogla. Le complexe valvulaire est composé de deux sclérites en forme de plaques, d'un élément de fermeture et de canaux d'entrée et de sortie. Les femelles ont un organe intromittent ressemblant à un pénis pour ancrer les mâles de façon coercitive et obtenir un sperme volumineux. Le sperme est conditionné dans une capsule dont la formation est initiée par injection séminale. Il n'est pas seulement utilisé pour la fécondation, mais aussi consommé par la femelle comme aliment. Le complexe valvulaire possède deux fentes pour l'insémination afin que Neotrogla puisse continuer l'accouplement pendant que la première fente est occupée. En conjonction avec le pénis féminin, cette valve de commutation est une nouveauté morphologique qui permet aux femmes de rivaliser pour des cadeaux séminaux dans leur habitat de grotte pauvre en nutriments par de longs temps de copulation et de multiples injections séminales. L'évolution de cette valve de commutation pourrait avoir été une condition préalable à l'inversion de l'organe intromittent de Neotrogla."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

Bernadette Cassel's insight:

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 18.10.2018 :

 

"#Reproduction: l'#insecte Neotrogla vit dans des cavernes au Brésil. Une étude a découvert chez la femelle qu'une valve lui permet de multiplier les accouplements et le stockage du sperme, et donc de s'en nourrir dans cet univers très pauvre (...)"


https://twitter.com/recherche_anima/status/1052943657836453888

 

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Rentrée 2018 très invasive pour la punaise diabolique

Rentrée 2018 très invasive pour la punaise diabolique | EntomoNews | Scoop.it
Depuis la mi-septembre, les scientifiques sont submergés d’appels et de signalements de la punaise diabolique, à Paris et dans de nombreux départements. Nouvelles du front.

 

Publié le 12.10.2018

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Ces virus qui manipulent les plantes

Ces virus qui manipulent les plantes | EntomoNews | Scoop.it
Les organismes les plus simples peuvent faire preuve d’une grande ingéniosité. C’est le cas des virus des plantes.

 

Par Véronique Brault , 12.10.2018

 

"Des souris qui n’ont plus peur des chats, des crustacés qui se laissent flotter à la surface de l’eau au lieu de s’abriter sous les roches, des fourmis qui se déguisent en baies pour se faire dévorer par les oiseaux, des humains qui émettent des odeurs attirant les moustiques… ces comportements inattendus, parfois suicidaires, paraissent presque fantaisistes.

 

Ils sont pourtant présents dans la nature, et ils ont tous un point commun : ils sont le résultat d’infections parasitaires. En effet, de nombreux parasites dits « manipulateurs » sont capables d’altérer le comportement et même la physionomie de leur hôte pour faciliter leur survie et leur propagation.

 

Les plantes n’échappent pas à la règle. Les virus qui les parasitent se montrent souvent très ingénieux pour passer outre leur immobilité, utilisant à cette fin des organismes intermédiaires mobiles appelés vecteurs.

 

L’unité de virologie de l’INRA de Colmar a ainsi récemment mis en évidence un cas de manipulation de la plante Camelina sativa par le virus de la jaunisse du navet (Turnip yellows virus ou TuYV). Ce virus possède la particularité d’être transporté de plante en plante uniquement par un vecteur aérien, le puceron. Le virus se propage donc plus efficacement si les pucerons sont attirés vers les plantes infectées avant que celles-ci ne succombent à l’infection.

 

Rendre la plante plus goûtue

Les chercheurs ont en effet démontré que le TuYV provoque chez les plantes l’émission d’odeurs qui attirent le puceron."

(...)

 

  • The Aphid-Transmitted Turnip yellows virus Differentially Affects Volatiles Emission and Subsequent Vector Behavior in Two Brassicaceae Plants, IJMS, Int. J. Mol. Sci, 07.08.2018 https://www.mdpi.com/1422-0067/19/8/2316

 

[Image] Illustration montrant l’attraction des pucerons par les Camelines infectées et non les Arabidopsis infectées. Véronique Brault/INRA, CC BY-NC-ND

 

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Les caméras des voitures autonomes devraient-elles s'inspirer des yeux des crevettes-mantes ?

Les caméras des voitures autonomes devraient-elles s'inspirer des yeux des crevettes-mantes ? | EntomoNews | Scoop.it

"Le système optique des crevettes-mantes est sophistiqué : nous pourrions nous en inspirer dans les caméras des voitures autonomes. Des chercheurs ont travaillé sur un dispositif qui tient compte de la polarisation de la lumière, que ces animaux perçoivent."

 

Par Nelly Lesage, 13.10.2018

 

"Les fabricants de caméras destinées aux véhicules autonomes feraient bien de s’inspirer des incroyables yeux de la crevette-mante. Voici ce que semble suggérer une étude publiée le 11 octobre 2018 dans la revue Optica. Cinq chercheurs mettent en évidence la manière dont la technologie pourrait imiter l’impressionnant système optique de ce crustacé."

(...)

 

 

"Polarization is one of the three fundamental properties of light, along with color and intensity, yet most vertebrate species, including humans, are blind with respect to this light modality. In contrast, many invertebrates, including insects, spiders, cephalopods, and stomatopods, have evolved to detect polarization information with high-dynamic-range photosensitive cells and utilize this information in visually guided behavior. In this paper, we present a high-dynamic-range polarization imaging sensor inspired by the visual system of the mantis shrimp."

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Véhiculés par les insectes, les microplastiques contaminent aussi l’air

Véhiculés par les insectes, les microplastiques contaminent aussi l’air | EntomoNews | Scoop.it
Pour la première fois, une étude publiée le 19 septembre dans Biology Letters s’intéressant au devenir des microplastiques ingérés par un insecte démontre leur transfert des écosystèmes aquatiques aux terrestres.

 

Journal de l'environnement, 20.09.2018


Extrait : Les écosystèmes d’eau douce sont habités par des insectes –libellules, éphémères, moucherons et moustiques– qui passent leur stade juvénile dans l’eau mais leur vie adulte sur terre. Une caractéristique qui fait...

 

 

[Image] Epi-fluorescent microscope images showing fluorescent MP particles within (a) the abdomen of an adult mosquito before dissection and (b) the abdominal Malpighian tubules following dissection

 

Traduction :

Le transfert ontogénique comme voie de dispersion aérienne des microplastiques

 

"Les microplastiques (PM) sont des polluants omniprésents dans les écosystèmes marins, d'eau douce et terrestres. Étant donné le nombre élevé de députés dans les systèmes aquatiques, il est inévitable qu'ils soient ingérés par les organismes aquatiques et qu'ils soient transférés dans la chaîne alimentaire. Cependant, à ce jour, aucune étude ne s'est penchée sur la question de savoir si les PM peuvent être transmis par transfert ontogénique, c'est-à-dire entre des stades biologiques qui utilisent des habitats différents. Ici, nous déterminons si les billes de polystyrène fluorescent peuvent passer d'un stade à l'autre de la vie des moustiques Culex et, en particulier, au stade de l'adulte volant. Nous montrons pour la première fois que les PM peuvent être transférés ontogéniquement d'un stade d'alimentation (larve) à un stade de vie non alimentaire (pupe) et ensuite au stade de vie terrestre adulte. Cependant, le transfert dépend de la taille des particules, les particules plus petites de 2 µm se transférant facilement dans les stades nymphal et adulte, tandis que les particules de 15 µm se transfèrent à une vitesse considérablement réduite. Les PM semblent s'accumuler dans le système d'excrétion rénale des tubules de Malpighian. Le transfert des députés aux adultes représente une voie aérienne potentielle de contamination de nouveaux environnements. Ainsi, tout organisme qui se nourrit des phases terrestres de la vie des insectes d'eau douce pourrait être touché par les PM présents dans les écosystèmes aquatiques."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

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Pendant l'éclipse, les abeilles se taisent

Pendant l'éclipse, les abeilles se taisent | EntomoNews | Scoop.it
De récentes analyses menées durant l’éclipse totale de Soleil aux États-Unis en 2017 suggèrent que les abeilles et bourdons se « taisent » – cessent de voler – une fois la pénombre installée. Un comportement similaire à celui observé une fois la nuit tombée.

 

Les abeilles se “taisent” pendant les éclipses totales de Soleil. Publié le 11.10.2018

 

[Repéré via] La Tête au carré mercredi 10 octobre 2018, par Mathieu Vidard, vers 10 min 30 s

 

 

[Image] Habitat variation among sites where foraging bees were monitored during the total eclipse of 21 August 2017.
 
Top, from left to right:
 
Bombus vosnesenskii Radoszkowski on flowers of Ericameria greenei nauseosa at Santiam Pass, OR;
 
Ericameria nauseosa in flower at Antelope, OR;
 
Bombus on flowering head of Cirsium at Midway Heights School, Columbia MO;
 
and Helianthus in flower at Flat Branch Park, Columbia MO.
 
 
 
Bottom, from left to right (all Columbia MO):
 
USB-microphone suspended from Helianthus flower head at South Farm;
 
Trifolium flowering at Jefferson Farm;
 
Rudbeckia in flower near honeybee (A. mellifera) hive at Fairview School;
 
and Asclepias in flower at Shepard School.
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La résistance des moustiques porteurs de virus face aux insecticides augmente

La résistance des moustiques porteurs de virus face aux insecticides augmente | EntomoNews | Scoop.it

"Lors de leur deuxième congrès, les membres du "Réseau mondial de la résistance aux insecticides" se sont inquiétés du développement des résistances développées par les moustiques contre les produits chimiques. En jeu : la diffusion rapide des virus de la dengue, de zika ou de la fièvre jaune."

 

"Les moustiques porteurs de virus résistent aux insecticides " Publié le 10.10.2018

 

[Image] Les moyens de résistance des moustiques : l'évitement des pesticides, l'épaississement de la cuticule protectrice, la résistance métabolique par détoxication et la mutation génétique. Crédit : Plos

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Un modèle mathématique montre qu'au Brésil il suffirait de traiter 70% des chiens avec un insecticide pour réduire considérablement le nombre de cas de leishmaniose viscérale chez l'humain

Un modèle mathématique montre qu'au Brésil il suffirait de traiter 70% des chiens avec un insecticide pour réduire considérablement le nombre de cas de leishmaniose viscérale chez l'humain | EntomoNews | Scoop.it
A model predicts that treating dogs in a community with a systemic insecticide can reduce visceral leishmaniasis transmission in Brazil

 

The Dog, When Treated with Insecticide, Is Man’s Best Friend - News - ISGLOBAL, 03.10.2018

 

via Recherche animale sur Twitter, 05.10.2018 https://twitter.com/recherche_anima/status/1048225064817233920

 

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Des insectes porteurs de virus : un projet américain qui inquiète des scientifiques

Des insectes porteurs de virus : un projet américain qui inquiète des scientifiques | EntomoNews | Scoop.it
Selon un collectif de chercheurs, le programme de recherche de la Darpa visant à inoculer des gènes de résistance à des plantes via des insectes pourrait constituer une future arme biologique très puissante. Les défenseurs du projet, eux, assurent que leurs recherches ont un but pacifique et visent au contraire à assurer la sécurité alimentaire nationale.

 

Par Céline Deluzarche, 08.10.2018

 

"L'armée américaine est en train de développer une future arme biologique d'une efficacité redoutable. Voilà en substance le cri d'alarme lancé par un collectif de scientifiques et de juristes dans le magazine Science le 4 octobre dernier. Dans leur viseur : le programme Insect Allies développé par la Darpa (l'agence de recherche du département américain de la défense), qui envisage d'utiliser des insectes porteurs de virus pour modifier les caractéristiques génétiques de plantes.

 

Selon les signataires, qui ont également lancé un site Internet [*], ce procédé pourrait être détourné à des fins offensives pour détruire des cultures, par exemple en envoyant sur des champs sains un virus décimant une plante ciblée ou entraînant une stérilité des graines, ce qui pourrait engendrer une pénurie alimentaire à grande échelle. Les chercheurs vont même plus loin en affirmant que le programme contrevient à la convention sur les armes biologiques, ratifié en 1975 par 22 États, et qui interdit le développement ou le stockage d'armes biologiques."

(...)

 

 

[Image] L’HEGAA (Horizontal Environmental Genetic Alteration Agents) consiste à utiliser des virus génétiquement modifiés pour modifier les chromosomes d’une espèce cible, animale ou végétale. Crédit : Derek Caetano-Anollés  

 

[*] Agricultural research or new bioweapon system? HEGAAs & DARPA http://web.evolbio.mpg.de/HEGAAs/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

À (re)lire :

 

Des insectes pour disséminer des virus, arme incontrôlable ? | EntomoNews | Scoop.it - From www.lemonde.fr - October 5, 11:43 AM
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« Bousiers véreux », qui se refilent un certain nématode très profitable

« Bousiers véreux », qui se refilent un certain nématode très profitable | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2018 : Octobre

 

"Si le Bousier à cornes retroussées Onthophagus taurus (Col. Scarabéidé) se porte bien, exploite les bouses de vache à la satisfaction des éleveurs et a gagné en 2010 le titre d’insecte le plus fort du monde*, c’est qu’il est associé intimement avec tout un tas de bactéries et un nématode, Diplogastrellus monhysteroides (Rhab. Diplogastéridé).


Ce ver vit aux côtés du bousier, attiré probablement par les bactéries qui lui sont associées. Il élimine les microbes néfastes et laisse prospérer ceux qui transforment la matière végétale brute, au profit des deux partenaires de la symbiose. C’est indispensable pour les larves qui se repaissent des pilules.


Au labo, les larves élevées sans le nématode sont plus petites. Les femelles et mâles non « véreux » accouplés avec des bousiers portant le nématode deviennent « véreux ».


Un cas de probiotique sexuellement transmissible et de nématode amical."


Article source (gratuit, an anglais)

 

 

Photo : mâle de Bousier à cornes retroussées. In Zattara et al., 2016.


* Il peut tirer 1 141 fois son poids.

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INRA - Des mélanges de pesticides réduisent l’activité des abeilles

INRA - Des mélanges de pesticides réduisent l’activité des abeilles | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs de l’Inra et leurs collaborateurs ont mis en évidence un nouvel effet sublétal des mélanges de pesticides sur les abeilles, perturbant leur métabolisme énergétique et réduisant leurs performances. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Science of the Total Environnent.

 

Par Cédric Alaux, Maryline Pioz, Fabrice Réquier, Cyril Vidau - Publié le 20/09/2018. Mis à jour le 02/10/2018

 

 

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Des insectes pour disséminer des virus, arme incontrôlable ?

Des insectes pour disséminer des virus, arme incontrôlable ? | EntomoNews | Scoop.it
Dans un article paru jeudi dans la revue « Science », une équipe de chercheurs européens s’inquiète d’un programme de défense américain qui utiliserait des insectes pour injecter des virus dans certaines cultures, afin de les modifier.

 

 

LE MONDE | 04.10.2018 à 20h02 • Mis à jour le 05.10.2018 à 08h51 | Par Clémentine Thiberge (abonnés)

 

"Les insectes pourraient-ils bientôt être utilisés comme arme biologique ? C’est la question que se pose une équipe de chercheurs dans un article paru dans la revue Science, jeudi 4 octobre. Composé de juristes (université de Fribourg) et de scientifiques (Max Planck Institute de Plön et université de Montpellier), ce groupe de recherche a étudié un projet américain nommé « Insect Allies ».

 

Ce programme, financé à hauteur de 27 millions de dollars (23 millions d’euros) par l’agence pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa) du département de la défense des Etats-Unis, prévoit d’utiliser des insectes pour modifier génétiquement des plantes.

 

Il a attiré l’attention des chercheurs par l’utilisation de nouveaux agents : les Horizontal Environmental Genetic Alteration Agents (HEGAAs). Il s’agit de virus qui ont été génétiquement modifiés pour les rendre capables de transformer les chromosomes d’une espèce cible, animale ou végétale. Ces agents vont permettre d’altérer l’ADN de certaines plantes directement dans leur environnement. Ils pourraient donc rendre une plante résistante à un certain pathogène en cours de saison.

 

Modifications à l’insu des agriculteurs

« Cette technique est une nouveauté, explique Christophe Boëte, coauteur de l’article et chercheur à l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier. Pour l’instant, les plantes OGM portent les modifications génétiques voulues avant d’être plantées. Les agriculteurs, les producteurs choisissent donc les plantes modifiées en amont des semis. » Avec les HEGAAs, la possibilité de modifier des plantes par des interventions extérieures, à l’insu des agriculteurs, est bien plus grande selon les chercheurs.

Dans le cas d’utilisation en agriculture le programme Insect Allies pourrait être utilisé par exemple dans un champ de maïs atteint d’une maladie. En ayant recours aux HEGAAs, il serait possible de modifier la plante pour qu’elle résiste..."

 

L’accès à la totalité de l’article est protégé

 

 

[Image] Pucerons, mouches blanches ou cicadelles seraient envoyés dans les champs pour disperser les virus. Ici des pucerons. MARTIN SIEPMANN / WESTEND61 / PHOTONONSTOP

 

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