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Madagascar: Salon des mines et du pétrole - Les blocs pétroliers répertoriés

27 juillet 2015 | Le principal partenaire privé de Madagascar dans la récolte de données sur la recherche pétrolière participera au SIMP. Ses informations motiveront les investisseurs. Devenir le rendez-vous incontournable des professionnels du secteur minier et pétrolier. C'est l'objectif du Salon international des Mines et du pétrole de Madagascar (SIMP), qui se tiendra du 23 au 25 septembre à Antananarivo. En tout cas, ceux qui s'intéressent spécialement au secteur pétrole amont, c'est-à-dire la recherche et la prospection, y trouveront bien leur compte. Selon une information fournie par le commissariat général chargé de son organisation au sein du ministère de tutelle, la société TGS, l'un des principaux partenaires privés de l'Office des mines nationales et des industries stratégiques (OMNIS), dans la collecte de données liées aux recherches pétrolières, sera l'un des participants à cet événement. « TGS est le gold sponsor de ce salon, qui sera spécialement tourné vers la promotion du secteur extractif à Madagascar. Les discussions sur la participation de quelques compagnies majeures internationales à cet évènement sont déjà très avancées, et je pense que sa dimension internationale aura une envergure importante », explique le premier responsable du Commissariat général chargé de la coordination de l'organisation du salon au sein du ministère en charge des Mines et du pétrole. Négociations TGS est une société spécialisée dans l'acquisition et l'analyse de données liées aux recherches pétrolières. Elle travaille avec l'OMNIS depuis plusieurs années, et les informations dont elle dispose sont exploitées de commun accord avec ce dernier. TGS dispose à l'heure actuelle de données issues d'études sismiques effectuées sur 51 000 km² de blocs pétroliers, situés dans le bassin de Morondava. Elle a également réalisé une compilation et des traitements de données sur quatre vingt dix-huit forages réalisés dans le pays. Pou en revenir au SIMP, une quarantaine de stands au total seront mis en place. 40% sont déjà occupés à l'heure actuelle, principalement par des compagnies minières et pétrolières implantées localement, ainsi que par des entreprises de services qui travaillent directement ou indirectement pour ce secteur. Pour les participants étrangers, les négociations sont en cours, mais prennent un peu de temps, parce que les échanges se font par courriers électroniques. « Mais le partenariat avec un cabinet international spécialisé dans l'organisation de ce genre d'évènement a grandement facilité les négociations avec ces participants étrangers », confirme notre interlocuteur. Ces derniers ne sont pas intéressés uniquement pas les expositions au niveau des stands. Ils peuvent même être nombreux à venir assister aux autres activités du salon, dont entre autres, les rencontres B to B et les conférences dont les thèmes seront spécialement élaborés pour être utiles aux décisions des investisseurs potentiels.
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Côte d'Ivoire | Code de l’électricité : L'Etat veut un cadre institutionnel conforme à ses ambitions - FratMat

Côte d'Ivoire | Code de l’électricité : L'Etat veut un cadre institutionnel conforme à ses ambitions - FratMat | Energy in Poor Countries | Scoop.it
Feb 28, 2014 -- Les autorités publiques ambitionnent de rendre accessible l'électricité à tous les Ivoiriens, dans un bref délai. Le projet portant code de l'électricité a été adopté hier à l'unanimité des députés de la Commission des affaires économiques et financières (Caef), présidée par Yves Brahima Koné. Des débats, il ressort que ce secteur vital de l'économie est déjà régi par des dispositions légales et réglementaires, mais qui n'ont pas donné satisfaction aux consommateurs et ne répondent pas non plus aux ambitions du gouvernement actuel. Selon le commissaire du gouvernement, le ministre Adama Toungara du Pétrole et de l'Energie, « le code de l'électricité est novateur, parce qu'il améliore le cadre institutionnel des activités du secteur et y introduit plus de libéralisation.» L'ambition des pouvoirs publics étant d'aller très vite dans la couverture intégrale en électricité, de tout le territoire national. Le challenge est le suivant : passer d'un taux de couverture de 33,4% en 2011, soit 2847 localités, à 100% en 2020. C'est-à-dire, la couverture des 8513 localités (villes et villages). Le pari à terme du gouvernement est d'électrifier d'ici fin juin 2015, 2112 villages. Le ministre Toungara a précisé que toutes les agglomérations de plus de cinq-cents habitants auront accès à l'électricité. Le nouveau code comporte 67 articles repartis sur huit titres. Il vient corriger les insuffisances de la loi n°85-583 du 29 juillet 1985 et les textes qui ont jusque-là régi le secteur de l'électricité. Sa particularité est d'introduire, entre autres innovations et selon l'économie du texte, « une plus grande souplesse dans l'organisation et la gestion des segments qui ne constituent plus un monopole de l'Etat et sont susceptibles d'être concédés, le cas échéant, à un ou plusieurs opérateurs privés.» Toutefois, tient à préciser le ministre de l'énergie: «Cette libéralisation ne veut pas dire qu'il va y avoir plusieurs sociétés qui vont s'installer et créer un certain désordre qui pourrait affecter ce secteur. Cette privatisation se fera de façon ordonnée et progressive. » Le code renforce, par ailleurs, les dispositifs de répression des fraudes et autres actes délictuels qui grèvent le secteur de l'électricité. M. Toungara a révélé à ce niveau que les pertes cumulées représentent une moins-value de 50 milliards de francs par an. Elles sont le fait de la fraude (16%) et des pertes techniques (10%) liées elles-mêmes, le plus souvent, à des vols de matériel comme les transformateurs. Il est à noter également qu'il sera créé un nouvel organe de régulation indépendant, doté de pouvoirs plus étendus que ceux de l'Autorité nationale de régulation du secteur de l'électricité (Anaré).
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Algérie | Anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures: Un 24 février pas comme les autres | Presse-dz

Algérie | Anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures: Un 24 février pas comme les autres | Presse-dz | Energy in Poor Countries | Scoop.it
23/02/2015 source: Le Quotidien d'Oran La bataille contre le gaz de schiste a-t-elle été gagnée ? La réponse sera probablement connue aujourd’hui si l’on croit certaines informations ayant filtré dans la presse nationale faisant état de l’annonce, à l’occasion du 24 Février, de surseoir à l’exploration du gaz non conventionnel dans le Sud algérien et plus précisément à In Salah, l’épicentre de la protesta anti-gaz de schiste. Un gel et non une interdiction d’exploitation ce qui a amené les protestataires à exiger un décret présidentiel interdisant l’exploitation de ce gaz. Pour autant, la journée d’aujourd’hui s’annonce des plus délicates puisque opposition et partis au pouvoir vont s’affronter particulièrement sur ce terrain avec comme toile de fond la problématique de la gouvernance en Algérie et la place de l’opposition dans le discours politique national. Mobilisation des troupes contre les avertissements, à peine voilés, quant aux conséquences de la rue, ce mardi devra permettre la décantation de pas mal de statu quo avec les actions envisagées de part et d’autre. Du côté de l’opposition, et en soutien à l’action des populations d’In Salah, la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD) et le Pôle des forces du changement ont privilégié la tenue de sit-in un peu partout à travers les villes algériennes. De même, ces actions de soutien devront déborder à l’international puisque les membres de l’Instance de consultation et de suivi de l’opposition (ICSO), en conclave, ce dimanche, au siège du parti El Islah, à Alger, ont décidé de tenir des rassemblements de contestation à Paris, Genève, Londres, Hambourg ou encore Lyon pour dire leur refus quant à l’exploitation du gaz de schiste en Algérie. En parallèle, l’ICSO a décidé de tenir un rassemblement pacifique à partir de midi jusqu’à 13 heures aujourd’hui devant le siège de la grande poste d’Alger. A In Salah, une marche imposante est attendue également pour ponctuer plusieurs semaines de contestation populaire. Par ailleurs, la LADDH compte aussi répondre aux appels de rassemblements de soutien aux populations d’In Salah et contre l’exploitation du gaz de schiste. Pour ses membres, ces rassemblements sont importants à plus d’un titre, signalant la mobilisation exemplaire, depuis 50 jours, des populations locales. Ils estiment que cette «coordination dans la tenue d’un rassemblement, le même jour et dans plusieurs grandes villes du pays, est une avancée importante». Du côté du gouvernement et après avoir agité la main étrangère dans la contestation des populations du Sud, les partis du pouvoir s’en sont pris à l’opposition l’accusant de verser dans l’instrumentalisation. Amara Benyounès, le président du MPA, et ministre du Commerce, a déclaré que «tout responsable politique algérien qui s’oppose au gaz de schiste est quelqu’un de totalement irresponsable». Le président du Sénat et secrétaire général du RND, Abdelkader Bensalah, revenant sur les marches prévues ce mardi, a mis en garde contre les dangers que représentent les incitations et les appels à manifester dans la rue car, explique-t-il à partir de Bouhanifia, «ils sont susceptibles d’entraîner le désordre et menacer la stabilité». Le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le patron de l’UGTA Sidi Saïd sont attendus à Arzew et Hassi Messaoud, aujourd’hui, alors que Amar Saadani, le SG du FLN, devra être à Annaba à l’occasion de la commémoration de la nationalisation des hydrocarbures. Rappelons que l’Etat devait lancer une campagne de sensibilisation et d’information sur le gaz de schiste que devaient chapeauter localement les directions de wilaya de l’énergie et des mines. Moncef Wafi
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AFRIQUE: Prochaine visite du directeur de IFC

AFRIQUE: Prochaine visite du directeur de IFC | Energy in Poor Countries | Scoop.it
Abidjan, 17 août 2001 (IRIN) - Le Vice-président de International Finance Corporation, Peter Woicke, effectuera une mission de sept jours au Tchad, au Ghana et au Nigeria, afin d'examiner les investissements d'IFC et les projets de développement en cours dans les trois nations ouest-africaines, a annoncé jeudi IFC dans un communiqué de presse.

 

Au Nigeria, M. Woicke se penchera sur les plans de réforme du secteur financier, sur la privatisation et sur la promotion des petites et moyennes entreprises. Il passera aussi en revue les efforts de développement de la région pétrolière du Delta du fleuve Niger. Au Tchad, il centrera son attention sur le Projet d'oléoduc et de développement pétrolier Tchad-Cameroun, qui consiste entre autres à effectuer des forages au sud du Tchad et à transporter le pétrole à travers un oléoduc de 10 70 km à travers le Cameroun, a indiqué IFC. Au Ghana, où le portfolio d'IFC s'élève actuellenent à 62 millions de dollars, la mission ciblera le secteur minier, l'amélioration de la croissance du secteur privé et la promotion de la technologie de l'information.

 

Filiale du Group de la Banque mondiale, l'IFC finance des investissements du secteur privé sur les marchés émergents et dans les pays en développement comme moyens de promouvoir le développement.

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