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BENITA Y EL HADA MANDARINA

BENITA Y EL HADA MANDARINA | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Nube Ocho's insight:

DIARIO VASCO / DOMINGO 26 MAYO 2013

 

Benita y el hada Mandarina de Juana Cortés Amunárriz e ilustrado por João Valente.

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"La princesa que quiso casarse con su amiga" en Diario Sur del 15 de noviembre del 2012.

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Modern fairytale can marry two princesses - West

Modern fairytale can marry two princesses - West | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Nube Ocho's insight:
In Spain, Nube Ocho, a small book house, had decided to shake up traditional tales. At first sight, nothing is different. The protagonist is a girl with a magic pen which makes her drawing real. In another tale, a king forces his daughter to get married to someone she doesn’t love. However, the little girl has two fathers and the princess is in love with a foreign young girl. These publications are not reserved to LGBT community. On the contrary, it represents a way to propose to children a more contemporary vision of the society. Nube Ocho wants to incorporate in children literature subjects which are already reality on the street and at school. That’s why it presents a tale selection based on equality notion. These stories evoke themes as color skin, sexual orientation, disabilities and immigration. Por Quentin Hurel, 14.01.2013 en west-info.eu
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Educar en igualdad - Actualidad - Érase una vez una princesa enamorada de una valiente chica extranjera

Educar en igualdad - Actualidad - Érase una vez una princesa enamorada de una valiente chica extranjera | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Son los libros que nuestra generación no pudo leer
Nube Ocho's insight:

Educar en Igualdad difunde el artículo El País de Cecilia Jan en El País

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CONTES • Il était une fois une princesse... amoureuse d’une jeune fille

CONTES • Il était une fois une princesse... amoureuse d’une jeune fille | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
En Espagne, de petites maisons d'édition rompent avec la tradition en publiant des histoires pour enfants avec des personnages homosexuels. De nouvelles références pour les nouvelles générations.
Nube Ocho's insight:

Une petite fille qui a mis la main sur un crayon magique grâce auquel tout ce qu'elle dessine devient réalité, et une princesse que son père veut marier à quelqu'un qui n'est pas son grand amour : telles sont les héroïnes des premiers contes publiés par Nube Ocho, une nouvelle maison d'édition.

Qu'ont-elles de particulier ? Eh bien, la petite fille a deux papas et la princesse n'est pas amoureuse d'un fringant jeune homme, mais d'une courageuse étrangère.

 

"Ce sont les livres que notre génération n'a pas pu lire", explique Luis Amavisca, le fondateur de cette petite maison qui vient de faire paraître El lapicero mágico et La princesa Li, en collaboration avec Egales, un éditeur qui depuis vingt ans publie des ouvrages en rapport avec l'homosexualité. Nube Ocho rejoint ainsi d'autres petites maisons d'édition comme A Fortiori et Topka, qui, depuis une dizaine d'années, s'efforcent de pallier l'absence de références littéraires pour des familles de plus en plus nombreuses à sortir du schéma traditionnel, que ce soit par l'orientation sexuelle des parents ou parce qu'elles vivent le divorce, l'adoption, le handicap ou l'immigration.

 

Des ouvrages pour tous les publics

Luis Amavisca, un artiste plasticien qui s'est lancé dans l'édition et l'écriture, tient à préciser que ses ouvrages ne s'adressent pas seulement à la communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle) "mais aussi, et peut-être plus encore, aux hétérosexuels". "Bien des adultes auraient intérêt à les lire pour remettre en question leur propre éducation et mieux se préparer à aborder le sujet avec les nouvelles générations", estime-t-il.

"Il y a une volonté marquée de faire entrer dans la littérature jeunesse des sujets qui sont déjà une réalité dans la rue et à l'école", souligne Victoria Fernández, directrice de la revue spécialisée Clij, qui rappelle les deux premiers titres du genre publiés en Espagne, Oliver Button es una nena (1979, sorte d'ancêtre de Billy Elliot [paru en français sous le titre Olivier Bouton est une poule mouillée]) et El príncipe Ceniciento (1998 [Cendrillon au masculin, paru en français sous le titre Le Prince Gringalet]).

 

Productions originales

A la différence des poids lourds de l'édition, qui le plus souvent font traduire en espagnol des livres qui ont fait un tabac aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni, les petites maisons cherchent à se faire une place en publiant des productions originales, contenant parfois des textes des éditeurs eux-mêmes, et agrémentées d'illustrations soignées.

Les tirages sont faibles, et ces éditeurs ont trouvé en Internet leur meilleur allié. S'ils sont bien distribués dans les supermarchés de la culture et dans les petites librairies, ils peinent à obtenir de bons emplacements. Pour ce faire, il leur faut absolument nouer une relation privilégiée avec les libraires spécialisés afin de leur expliquer la philosophie qui sous-tend ces contes et de les convaincre de leur intérêt.

"Il y a un marché, il y a des auteurs, mais les éditeurs regardent ailleurs et ne prennent de risque que quand le livre a déjà eu du succès dans un autre pays", affirme Lucía Moreno, la créatrice de Topka, qui a publié depuis 2006 seize contes, tous bilingues anglais-espagnol, comme d'ailleurs les deux premiers de Nube Ocho. Le plus vendu, El amor de todos los colores ["L'amour de toutes les couleurs"], tiré à 2 500 exemplaires, est en passe d'être épuisé.

 

"Les contes traditionnels sont une horreur"

A Fortiori, née deux ans plus tôt, a déjà fait paraître quatorze contes et trois volumes de poésie, "pour toutes les familles, y compris celles qui ne sont pas défendues par les évêques", explique sa fondatrice, Natividad de la Puerta. Docteur en histoire économique et "agitatrice culturelle", l'éditrice raconte que ses livres sont nés de la volonté d'offrir à ses petits-enfants des contes d'un autre genre, qui promeuvent le respect de la diversité. "Les contes traditionnels sont une horreur. Franchement, quelles sont les valeurs prônées par Hansel et Gretel ? Les deux héros sont des imbéciles, excusez-moi, et en plus à la fin ils tuent la sorcière et la volent", plaisante-t-elle.

Tout comme cette petite maison d'édition "kamikaze", comme la qualifie Natividad de la Puerta, Nube Ocho et Topka sont nées des préoccupations personnelles de ses fondateurs, qui ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient en Espagne : Lucía Moreno, en tant que maman lesbienne d'enfants adoptés et handicapés, et Luis Amavisca, qui a vu les neveux de son mari libanais l'accepter sans a priori, malgré les tabous qui pèsent sur l'homosexualité dans ce pays du Moyen-Orient.

 

Les trois éditeurs s'accordent tous à dire que dans leurs livres la diversité, qu'elle soit sexuelle, raciale ou autre, est certes une caractéristique des personnages, mais ne constitue pas le moteur du récit ni le motif du conflit. "Nous voulons faire des livres amusants, qui plaisent aux enfants et qui transmettent les valeurs que nous défendons", insiste Lucía Moreno. Comme dit Natividad de la Puerta, "les mentalités changent, il faut donner aux enfants la possibilité de lire autre chose".

 

El País |Cecilia Jan |2 janvier 2013

 

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Nube Ocho Ediciones presenta… « Jot Down Cultural Magazine

Nube Ocho Ediciones presenta… « Jot Down Cultural Magazine | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Fecha Miércoles, 26 diciembre, 201219:30 - 21:30 Ubicación Librería GIL (Santander) Cargando mapa.... Librería GIL (Santander)Plaza Pombo - SantanderDetalles 43.44482 -3.8608460000000377
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Érase una vez una princesa enamorada de una valiente chica extranjera

Érase una vez una princesa enamorada de una valiente chica extranjera | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Pequeños sellos editan cuentos con personajes homosexuales. Un referente para las nuevas generaciones
Nube Ocho's insight:

Por Cecilia Jan - El País Cultural

10/12/2012

 

Una niña que encuentra un lápiz mágico que vuelve realidad lo que dibuja y una princesa cuyo padre quiere casarla con alguien que no es su amor verdadero protagonizan los primeros cuentos de la recién estrenada editorial Nube Ocho. ¿Qué tienen de especial? Que la niña tiene dos papás, y que la princesa no está enamorada de un apuesto joven, sino de una valiente chica extranjera.

 

“Son los libros que nuestra generación no pudo leer”, dice Luis Amavisca, creador de esta pequeña firma, que acaba de lanzar ‘El lapicero mágico’ y ‘La princesa Li’ junto con Egales, una editorial con 20 años de experiencia en temas relacionados con la homosexualidad. Nube Ocho se suma a otras pequeñas editoriales, como A Fortiori y Topka, que en la última década han intentado llenar un vacío de referentes literarios para familias cada vez más diversas y visibles, no solo en cuanto a orientación sexual, sino con vivencias como divorcios, adopciones, discapacidad o inmigración.

Son los libros que nuestra generación no pudo leer"

Amavisca, artista plástico devenido en editor y escritor, insiste en que sus cuentos no están orientados solo al colectivo LGBT (lesbianas, gais, bisexuales y transexuales), “sino también, y con más razón, a los heterosexuales”. “A muchos adultos les vendría bien leerlos para replantearse su propia educación y ayudarles a enfocar este tema con las nuevas generaciones”, opina.

 

“Parece claro que hay una voluntad de incorporar con naturalidad a la edición infantil y juvenil una temática que ya está en la calle y en la escuela”, explica Victoria Fernández, directora de la revista especializada Clij, que recuerda dos de los primeros libros de estas características publicados en España: ‘Oliver Button es una nena’ (Everest, 1979, antecedente de ‘Billy Elliot’), y ‘El príncipe Ceniciento’ (Destino, 1998).

Ilustración de 'El lapicero mágico'. / alicia gómez camus


A diferencia de las grandes editoriales, que normalmente traducen al español este tipo de títulos tras venderse con éxito en países como Estados Unidos o Reino Unido, las pequeñas firmas tratan de abrirse paso con producciones propias, a veces con textos de los propios editores, e ilustradas con mimo, como los dibujos tipo ‘collage’ de Alicia Gómez Camus en ‘El lapicero mágico’ o las preciosas acuarelas de Elena Rendeiro en ‘La princesa Li’.

 

Las tiradas son pequeñas, y tienen en Internet su gran aliado. Aunque se distribuyen también en grandes cadenas y en pequeñas librerías, lo difícil es lograr que se coloquen bien. Para ello, es fundamental la relación personal con libreros especializados, a los que se pueda explicar y convencer de la idea detrás de estos cuentos.

Hacemos libros a favor de todas las familias, incluidas aquellas que no defienden los obispos"

“Existe mercado, existen autores, pero los editores están en otro punto, solo asumen el riesgo cuando el libro ya ha tenido éxito en otro país”, afirma Lucía Moreno, creadora de Topka, que desde 2006 ha publicado 16 cuentos, todos bilingües español-inglés, al igual que los dos de Nube Ocho. El más vendido, ‘El amor de todos los colores’, está a punto de agotar la tirada, de 2.500 ejemplares.

 

A Fortiori, creada dos años antes, lleva editados 14 cuentos y tres volúmenes de poesía “en favor de todas las familias, incluidas aquellas a las que los obispos no defienden”, explica su creadora, Natividad de la Puerta. Esta doctora en Historia Económica y “agitadora cultural” recuerda que sus libros nacieron del impulso de proporcionar a sus nietos cuentos diferentes y que promovieran el respeto a la diversidad. “Los cuentos tradicionales son un horror. ¿Qué clase de valores enseña por ejemplo ‘Hansel y Gretel’?”, dice. “Los niños protagonistas eran, con perdón, gilipollas, y al final, matan a la bruja y le roban”, bromea.

 

Al igual que esta pequeña editorial “suicida”, como la define De la Puerta, Nube Ocho y Topka tienen su origen en las inquietudes personales de sus fundadores, que no encontraban en España lo que buscaban. Moreno, como madre lesbiana de niños adoptados y con discapacidad, y Amavisca, tras reflexionar sobre cómo los sobrinos de su marido, libanés, le aceptaban sin prejuicios pese al tabú que supone la homosexualidad en ese país.

 

Los tres editores coinciden en que en sus libros, la diversidad, sexual, racial o de otro tipo, es una característica de los personajes, pero no la protagonista ni el motivo de conflicto. “Intentamos hacer libros divertidos, que gusten a los niños y transmitan los valores que queremos”, explica Moreno. Como dice De la Puerta, “los tiempos van avanzando, hay que dar a los niños la oportunidad de leer historias de otro tipo”.

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Cuentos infantiles para que los pequeños entiendan la belleza de la diversidad Tendencias en chueca.com

Cuentos infantiles para que los pequeños entiendan la belleza de la diversidad Tendencias en chueca.com | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it

Por Pedro Pollán -

 

 

El lapicero mágico y La princesa Li son las dos primeras incursiones de Luis Amavisca en el mundo de la literatura infantil. Contando con la colaboración de Amnistía Internacional y del Instituto Municipal del Libro y bajo el brazo de Egales y Nube Ocho Ediciones, los cuentos ofrecen una lección para los pequeños -y no tan pequeños- de empatía, solidaridad y tolerancia con aquello que es diferente.

 

Para crecer con conciencia

 

Tanto 'La princesa Li' como 'El lapicero mágico' pertenecen a la serie Egalité que agrupa por una serie de cuentos que, decantándose por una finalidad didáctica, tratan de que los más jovenes crezcan en un entorno que apueste por la igualdad y la tolerancia.

 

El propio Luis Amavisca afirma en una entrevista que la idea de los cuentos surgió por cuestiones familiares y por la doble moral que existe en España acerca de los temas LGTB. En un país donde el matrimonio igualitario está aceptado -y ratificado por el TC tras el recurso de la vergüenza que puso el PP- todavía hay situaciones hipocritas del tipo: ''ok, aceptamos las familias homoparentales y el matrimonio gay pero hay que tener cuidado con no enseñarlo a los niños''.

 

El objetivo del autor es crear un futuro de paz y tolerancia para los más pequeños y -como no podía ser de otra manera- este futuro pasa por integrar a los más pequeños en las nuevas realidades familiares, para que cuando crezcan las asimilen como parte de un entorno plural con el que han tenido contacto desde sus inicios.

 

Tanto para la elaboración de los textos como de las ilustraciones que los acompañan y complementan, Amavisca ha contado con el asesoramiento de psicopedagogos y especialistas de Amnistía Internacional, por lo que nos encontramos ante una obra en la que nada se ha dejado al azar, para que los más jovenes crezcan con una mayor conciencia igualitaria.

 

'La princesa Li'

 

Este cuento es una gran aventura épica para los más pequeños repleta de lirismo. Ambientado en el Oriente más exótico, este breve relato narra la historia entre la princesa Li y el amor de su vida; Beatriz. La historia de amor entre estas dos jovenes se verá interrumpida por la aparición del rey Wan Tan que quiere que su hija Li se case con un príncipe de su reino.

 

A partir de aquí se sucederan una serie de acontecimientos -que no vamos a desvelar- en los que se mezclan la venganza, el egoismo, la traición, la amistad, la confianza... y sobre todo el amor. Sin lugar a dudas 'La princesa Li' nos quiere mostrar que el amor -al igual que el hambre- no entiende de fronteras, ni físicas, ni impuestas por el ser humano.


'El lapicero mágico'

 

Este cuento se centra en las primeras amistades y en las nuevas realidades familiares que salpican la sociedad. Margarita tiene dos papás y no hay nada que le guste más que ir a jugar al parque junto con Daniel y Carlos, que tienen dos mamás.

 

Las diferencias familiares no separan, sino que unen a este revoltoso trío que vivirá unas divertidas aventuras gracias al regalo de un lapicero mágico con el que podrán cambiar su entorno.

 

El cuento -que tiene en Alicia Gómez Camus a su ilustradora y a Robin Sinclair como el traductor de los textos al inglés- se convierte en un interesante viaje en el que los más jovenes aprenden que las familias también pueden estar compuestas por dos papás y dos mamás... en lo que es un claro canto a la igualdad, la amistad y la educación.

 

¿Dónde adquirirlos?

Título: 'La princesa Li'

Autor: Luis Amavisca

Editorial: Egales/NubeOcho

Colección: Egalité

Idiomas: Castellano e inglés

P.V.P.: 16,95 €.

Título: 'El Lapicero mágico'

Autor: Luis Amavisca

Editorial: Egales/NubeOcho

Colección: Egalité

Formato: 25 cm x 24,5 cm

Idiomas: Castellano e inglés

P.V.P.: 16,95 €.

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Luis Amavisca: “¿Para cuándo una princesa Disney lesbiana?” | El Club Express

Luis Amavisca: “¿Para cuándo una princesa Disney lesbiana?” | El Club Express | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it

Jamás saciado de nuevas experiencias artísticas, el artista multidisciplinar Luis Amavisca (Santander, 1976) se adentra en el mundo de la literatura infantil con la publicación de sus cuentos de la colección Egalité, “El lapicero mágico” y “La princesa Li”, bajo el sello de Egales y Nube Ocho Ediciones.

 

Texto: Sébastien Rampon | Foto: Carlos Canal

 

Presentados estos días en Madrid y en Málaga, con el apoyo financiero del Instituto Municipal del Libro y la colaboración de Amnistía Internacional, los relatos pretenden concienciar a los niños y a sus padres sobre la diversidad sexual y en general sobre el respeto a la diferencia, ya sea de orientación sexual o de color de piel. Con una primera tirada de 1.000 ejemplares, Nube Ocho Ediciones, asociada para la ocasión con la editorial Egales, apuesta por un mercado internacional, siendo la colección editada en una versión bilingüe español-inglés, antes de publicarse próximamente en francés. Charlamos con su fundador, cuya fértil imaginación y trayectoria personal siempre están al servicio de un firme compromiso artístico, social y humanista.

 

ElClubExpress: ¿Cómo surgió el proyecto de tus cuentos infantiles con mensaje?


Luis Amavisca: Son cuentos que abordan la igualdad y la diversidad sexual. El tema surgió sobre todo ante una realidad familiar: mis sobrinos viven en el Líbano, país donde la homosexualidad está prohibida. Me quieren y me aceptan pero jamás dicen la palabra “tío” porque nadie les ha explicado que pudieran hablar de mí como de su tío, incluso tendrían problemas en la escuela. Me di cuenta de que había muchos países donde teníamos que trabajar la homofobia, no solo en los que la homosexualidad esté prohibida, sino también países como España donde sigue sin haber una igualdad, aunque el Tribunal Constitucional nos dio la razón al avalar el matrimonio gay.

 

“La doble moral de la gente que dice ‘ok, aceptamos a las familias homoparentales pero cuidado con no enseñarlo a los niños’ es de un cinismo tremendo”

 

 

Precisamente, en España donde el matrimonio gay lleva varios años autorizado, ¿todavía hace falta concienciar a los niños y a la población en general sobre la diversidad sexual?
Mucho. Es muy necesario hacerlo. Según Amnistía Internacional, un 10% de la población es homosexual. Está demostrado que muchos adolescentes, al descubrir su homosexualidad, sufren un trauma, en parte por falta de referentes. Estos referentes, hay que crearlos en el cine, en la literatura y en los cuentos infantiles. La doble moral de los que dicen “ok, aceptamos las familias homoparentales y el matrimonio gay pero hay que tener cuidado con no enseñarlo a los niños” es de un cinismo tremendo. El esconder una realidad que no tiene nada de complicado para los niños, porque la entienden de una forma natural, parte de un prejuicio social creado por los adultos que se contagia a los niños cuando crecen.

 

¿A qué público van dirigidos los cuentos?
Al igual que en las historias donde aparece gente de color no son exclusivamente para negros, no quería escribir estos cuentos solamente para la comunidad LGBT, sino que son para todos los públicos, tanto los niños como los adultos. En un principio, están enfocados a niños, pero son unos cuentos que ni mi generación ni las generaciones anteriores a mí pudieron leer. Así es conveniente que todos los leamos para trabajar el tema de la igualdad.

 

“El lapicero mágico acaba con un final feliz, esperanzador en estos tiempos deshumanizados”

 

Cuéntanos el argumento de “El lapicero mágico” y de “La princesa Li”.
“El lapicero mágico” es un cuento de aventuras y magia, los protagonistas son Margarita y sus amigos los gemelos, se cita que Margarita tiene dos papas y los gemelos tienen dos mamas, pero no de una manera pesada que dificulte la acción. Tras eso, hay una historia en la que los personajes encuentran un objeto mágico, un lapicero que cuando dibujan algo con él, este algo se convierte en realidad. Plantea la pregunta “¿Qué harías si tuvieras el poder de cambiar las cosas?” Acaba con un final feliz, didáctico, simbólico y esperanzador en estos tiempos de crisis y de deshumanización.

 

“La princesa Li” es una historia más lírica y trágica, pero por supuesto no olvida la diversión y el final feliz. Se trata de una princesa oriental enamorada de una mujer occidental. Cuando el padre le pide que se case con un joven hombre de la corte, ella se niega, y él se enfada, no tan solo porque su hija quiera a otra mujer, sino porque la mujer en cuestión además viene de otro reino. El padre es racista y homófobo.

 

Se trasmite un mensaje de tolerancia, más allá de la lucha contra los prejuicios sexuales y raciales…
Exacto. Yo quería escribir un cuento que empezara por “Erase una vez” y que protagonizara una princesa diferente. Si tenemos en cuenta que Disney ha mostrado a su primera princesa negra hace tan solo dos años, quizás porque era en tiempos de Obama, ¿cuántos años tendremos que esperar para que salga la primera princesa lesbiana? ¿Por qué esta realidad no puede ser entendida, tal y como lo es por los niños?

 

Al no tener una temporalidad marcada, ¿tienen tus cuentos una vocación universal?
Efectivamente, tenía la intención de universalizar a los personajes en las historias. El lapicero mágico podría estar ambientado en cualquier lugar. La princesa Li es de Oriente y no se cita de donde es exactamente, y tampoco se precisa el origen de su amante, solo se sabe que viene de Occidente. Simplemente va de una confrontación de culturas.

 

“En la literatura infantil no se trató de la homosexualidad de la manera más oportuna”

 

¿Crees que el cuento es un género idóneo para tratar de temas tan concretos y actuales como la libertad sexual y los derechos de la persona?
Creo que difundir mensajes como la igualdad y la diversidad sexual tiene que radicar en diferentes soportes: el cine, la televisión, la literatura. Hubo una literatura homosexual importantísima, con gente como Oscar Wilde o García Lorca. Sin embargo, apenas se trató la cuestión en la literatura, y cuando se trató, no fue de la manera más oportuna ni más políticamente correcta. Por eso hay que abordar el tema desde un enfoque universal para que llegue a todos, a la comunidad LGBT, y quizás con más razón a los heterosexuales, y sobre todo a los padres y madres. Para que sus hijos no sufran por ser homosexuales, ni que ellos se sientan culpables por haber transmitido valores erróneos a sus hijos. Para que contemplen otras posibilidades.

 

“Hay una demanda de los profesores para este tipo de contenidos porque se encuentran con alumnos procedentes de familias homoparentales”

 

Los cuentos pueden ir abriendo la mente de estos padres…
En efecto. Vivieron en una época de oscurantismo y fueron participes de la homofobia social latente. Ahora se dan cuenta de que sus hijos viven otra realidad, y quieren que sean felices y que no sufran por ser homosexuales, y estos cuentos desde luego van a ayudar a los padres a enfocar este tema. Y no solo a los padres, sino a los profesores, los educadores: desde hace unos años, existe una demanda del profesorado para este tipo de contenidos porque se encuentran con alumnos procedentes de familias homoparentales.

 

¿Concienciar a los padres sobre la homosexualidad no supone una tarea más difícil y arriesgada?
Sí, es algo arriesgado y necesario a la vez. El hecho de que ciertos profesores –digo “ciertos” porque la concienciación no ha llegado a la mayoría todavía– estén concienciados resulta beneficioso. Amnistía Internacional trabaja mucho con este público para fomentar la igualdad. En España, se ha dado un paso gigantesco pero todavía queda mucho por hacer.

 

¿Cómo llegó Amnistía Internacional al proyecto?
Les gustaron mucho los libros, pensaron que los productos encajarían perfectamente en su línea de trabajo. Quieren tenerlos en sus puntos de venta, y barajan la posibilidad de incluirlos en su programa de educación escolar.

 

Eres artista plástico, fotógrafo, y ahora escritor. ¿Hay alguna disciplina que predomine en tu trabajo? ¿Algún soporte que sea más adecuado?
Yo personalmente siempre he sido un artista multidisciplinar, empecé como poeta con 18 años, pasé a la poesía visual, trabajé la fotografía y el vídeo. En mi próxima exposición no habrá fotografías, voy a adentrar mi trabajo en un camino más conceptual. Veo esta experiencia de editor de cuentos con mensaje social como una faceta más de mi trabajo.

 

¿Es la literatura la herramienta más eficiente para denunciar la desigualdad y procurar que la sociedad avance?
No es que vea una disciplina más capaz que otra. Por desgracia, hoy por hoy, el mensaje del artista plástico no llega a un público amplio. La gente viaja, consume, ve antigüedades y ruinas, pero no tiene idea de lo que se hace ahora. Es una obligación moral saber qué piensan los artistas contemporáneos. Aún siendo difícil, la literatura infantil sí que puede llegar a más gente, es un cauce más directo, fantástico para trasmitir un mensaje social. Pero no nos olvidemos de la diversión, había que ofrecer algo lúdico y de calidad. En este sentido, trabajé con mucho cariño con Elena Rendeiro y Alicia Gómez Camus, unas artistas fantásticas que ilustraron los cuentos, y conseguimos unirnos en este mensaje.

 

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'La Princesa Li' y 'El lapicero mágico', los nuevos cuentos infantiles LGTB

'La Princesa Li' y 'El lapicero mágico', los nuevos cuentos infantiles LGTB | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it

La librería Central, en la madrileña Plaza de Callao, acogió la presentación de dos libros sobre temática LGTB para todos los públicos.

 

La única palabra que podría resumir la unión entre el escritor de los libros Luis Amavisca, con el público allí congregado, pasando por la ilustradora Elena Rendeira; era la palabra igualdad. Son muchas las cosas que llaman la atención, detalles como los protagonistas de los libros, en los que en El lapicero mágico es una valiente e intrépida aventurera y La Princesa Lisea tan rompedora con todo lo que tiene a su alrededor.Estos cuentos están pensados no sólo para familias homoparentales o uniparentales, si no para todo tipo de familias que intenten explicar a sus hijos la diversidad sexual.

Con estas apuestas, la editorial Egales pretende dar a los niños de ahora lo que los pequeños de la casa de antaño no tuvieron.

 

11/11/2012 - María Echevarría.

 

 

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¿Por qué las recatadas princesas han de casarse con príncipes...

¿Por qué las recatadas princesas han de casarse con príncipes... | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
¿Por qué las recatadas princesas han de casarse con príncipes rescatadores?. .
Nube Ocho's insight:

NubeOcho y Egales ponen en marcha la línea Egalité, con cuentos que trabajan sobre la diversidad y la igualdad sexual 'El lapicero mágico' y 'La princesa Li' son sus primeros títulos.

 

¿Por qué el único destino es el de ser recatada princesa? ¿Por qué la máxima realización es despertar en brazos de un príncipe rescatador? ¿Por qué seguimos manejando, en los cuentos infantiles, un sólo modelo de familia, de escenario, de conducta, cuando los referentes sociales van cambiando a pasos agigantados?

Todo esto se preguntó el editor y escritor Luis Amavisca, de Ediciones NubeOcho, antes de iniciar junto a la editorial Egales una línea de cuentos que diera espacio a los conceptos de igualdad y diversidad sexual. Las historias de la colección Egalité -que por ahora cuenta con dos títulos, El lapicero mágico y La princesa Li- pretenden buscar y desarrollar modelos y referentes alternativos a los que aparecen en los cuentos tradicionales: unas narraciones que, más allá de toda su enjundiosa simbología, transmitían los valores y espacios de un mundo que poco tiene que ver ya con el actual. "Pretendemos ofrecer, en definitiva, los cuentos que nosotros no tuvimos", comenta Amavisca.

"Nos decidimos a trabajar en este tipo de historias cuando vimos que, a nivel social, en la literatura infantil de todo tipo, no se incluyen modelos de diversidad sexual -explica Luis Amavisca-. Se presenta como un tabú, algo a esconder, cuando es algo que existe. Nosotros no queremos que se den más casos como el del niño que llevaba pantalones rosas y se ha suicidado porque lo acosaban y le llamaban mariquita. Hemos de eliminar esa percepción y, para ello, hay que proporcionar referentes tanto a los niños de familias homoparentales como a los de familias heterosexuales, para que vean que no hay diferencia, que hay que respetar a los demás".

Es curioso observar cómo, en lo que se refiere al marco de los cuentos infantiles, se ha seguido trabajando durante mucho tiempo en torno a roles establecidos hace siglos: "¿Por qué seguir perpetuando unos cánones que tienen relación con expresiones de control y poder, sin preguntarnos de dónde vienen? -comenta al respecto Amavisca-. Hay que intentar cambiarlos, pueden estar bien pero siempre en un equilibrio histórico: no podemos seguir proporcionando de continuo esos malos referentes para los niños".

"Disney dibujó a su primera princesa negra hace unos pocos años, y probablemente por el tema de Obama -continúa-. ¿Cuánto habrá que esperar para que saquen una princesa lesbiana, por ejemplo? Se trabaja con una doble moral horrorosa: del imaginario de los niños se ocultan ciertos temas, cuando ellos aún no tienen el etiquetaje moral de los adultos. Yo tengo sobrinos libaneses, que es un país en el que la homosexualidad está prohibida, y entienden perfectamente que pueda existir el amor entre dos hombres. Para los niños no hay tabú, no hay problema".

¿Qué les diría a aquellos que piensan que no es para tanto, que un puñado de cuentos tradicionales no puede influenciar tan exageradamente a unos críos? "Pues les diría que son historias concebidas en una época en la que predominaban los valores tradicionales y ni siquiera existía la consideración de la mujer como un ente individual, y que son historias que transmiten un racismo inherente, con mofa o falta de representación hacia la diferencia -señala-. Les diría que se plantearan sus cánones morales, en definitiva, porque probablemente haya algo que no va del todo bien".

Con o sin dragones, con o sin elementos mágicos, para Luis Amavisca los cuentos infantiles deberían "reflejar vivencias como divorcios, adopciones, discapacidades o parejas homoparentales, que son cada vez más frecuentes, frente a un escenario único, un único modelo, que obedece a cánones en gran parte desfasados".

En sus dos primeros títulos, Egalité propone sendas invitaciones a la reflexión sobre la tolerancia sexual. En El lapicero mágico -ilustrado por Alicia Gómez Camus- la protagonista tiene dos papás y sus amigos, dos mamás. En La princesa Li -con ilustraciones de Elena Rendeiro- se nos muestra a una princesa oriental que ha de someterse a un matrimonio impuesto. Un enlace que va contra sus deseos porque sus deseos están, precisamente, junto a su enamorada: una chica occidental. En el próximo título de la colección, Nos trajo el mar, Luis Amavisca tejerá una historia en la que -además de la cuestión de la condición sexual- se van a incluir temas como la emigración o la adopción.

"Es cierto que trabajamos a partir de unos códigos morales que resultan muy difíciles de cambiar, y en España aún hay que mejorar muchas cosas -reflexiona el autor-. Igual que se inventó el odio a la homosexualidad, también se inventó el concepto de virginidad para representar la pureza, que es otra forma muy fuerte de opresión. Y todos los 'actos impuros', todo lo que se entendía como desvío de la norma, conducía a un exilio social. Pero al menos empezamos a ser conscientes de ello... lo sorprendente es cómo hemos podido seguir fustigándonos socialmente tanto tiempo".

 

Por Pilar Vera Cádiz - 31.12.2012

El diario de Cádiz

 

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Nube Ocho en la portada del Diario Sur del 15 de noviembre del 2012

Nube Ocho en la portada del Diario Sur del 15 de noviembre del 2012 | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
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Diversité : «Les contes traditionnels sont une horreur»

Diversité : «Les contes traditionnels sont une horreur» | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
En Espagne, de petites maisons d’édition rompent avec la tradition en publiant des histoires pour enfants promouvant la «diversité» avec des personnages h
Nube Ocho's insight:

En Espagne, de petites maisons d’édition rompent avec la tradition en publiant des histoires pour enfants promouvant la «diversité» avec des personnages homosexuels ou immigrés.

«Les mentalités changent, il faut donner aux enfants la possibilité de lire autre chose»

Une petite fille qui a mis la main sur un crayon magique grâce auquel tout ce qu’elle dessine devient réalité, et une princesse que son père veut marier à quelqu’un qui n’est pas son grand amour : telles sont les héroïnes des premiers contes publiés par Nube Ocho, une nouvelle maison d’édition.

 

Qu’ont-elles de particulier ? Eh bien, la petite fille a deux papas et la princesse n’est pas amoureuse d’un fringant jeune homme, mais d’une courageuse étrangère. «Ce sont les livres que notre génération n’a pas pu lire», explique Luis Amavisca, le fondateur de cette petite maison. […]

 

Nube Ocho rejoint ainsi d’autres petites maisons d’édition comme A Fortiori et Topka, qui, depuis une dizaine d’années, s’efforcent de pallier l’absence de références littéraires pour des familles de plus en plus nombreuses à sortir du schéma traditionnel, que ce soit par l’orientation sexuelle des parents ou parce qu’elles vivent le divorce, l’adoption, le handicap ou l’immigration. […]

 

Docteur en histoire économique et «agitatrice culturelle», l’éditrice Natividad de la Puerta raconte que ses livres sont nés de la volonté d’offrir à ses petits-enfants des contes d’un autre genre, qui promeuvent le respect de la diversité. «Les contes traditionnels sont une horreur. Franchement, quelles sont les valeurs prônées par Hansel et Gretel ? Les deux héros sont des imbéciles, excusez-moi, et en plus à la fin ils tuent la sorcière et la volent», plaisante-t-elle. [...]

Courrier international – kabyles.net

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Cuentos por la diversidad

Cuentos por la diversidad | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
El español Luis Amavisca publicó dos historias infantiles con temáticas homosexuales. Mientras en Europa y EE.UU. son aceptados, editoriales y bibliotecas colombianas los devuelven.
Nube Ocho's insight:

Luis Amavisca, artista plástico y fundador de la editorial española Nube Ocho, vio cómo sus sobrinos de Canadá aceptaban con naturalidad que su tío fuera gay. En cambio los sobrinos del otro hombre de la relación, un libanés, ni siquiera podían llamarlo “tío”.

 

Esa experiencia familiar lo llevó a abordar las temáticas de la igualdad y la diversidad sexual en los niños, y qué mejor forma que con cuentos sobre princesas lesbianas y niños con padres homosexuales.

 

Así fue como Luis Amavisca pasó de los museos, donde exhibía poesía visual y fotografía, a las bibliotecas y librerías.

 

El lapicero mágico, su primera historia, narra las aventuras de Margarita, una niña con dos papás, y de unos gemelos con dos madres, que conviven sin problema con las características de sus familias. La princesa Li, el otro cuento, habla de una princesa oriental que se enamora de una mujer occidental. Cuando el padre le pide que se case con un joven hombre de la corte, ella se niega y debe interponerse a la tradición homofóbica de su reino.

 

“En España ya hay familias homosexuales de hasta tres generaciones, de manera que esta es una realidad que necesita referentes para los niños de ahora”, expresa el escritor, y añade que estos personajes y temáticas van a pasar por una transición como la de las princesas de otras razas en los cuentos de Disney.

 

Aunque los cuentos están catalogados para pequeños entre los 4 y 9 años, Luis Amavisca dice que el margen está entre los 3 y los 108. “Son temas que necesitan ser aceptados también por los grandes. Los niños que hayan leído estas historias, por ejemplo, no van a boicotear a homosexuales”, agrega.

 

Nube Ocho no es la única editorial que trabaja esta temática, también lo hacen A Fortiori y Topka (todas de España), que además plantean el divorcio, las adopciones, la discapacidad y la inmigración como cuestiones que forman parte de la realidad.

 

En el país Ibérico ya hay toda una tendencia de libros con contenidos vinculados a problemáticas y situaciones actuales que se han difundido, sin miradas discriminatorias, con la aceptación de lectores nacionales y de toda Europa y Estados Unidos.

 

De hecho, Amavisca no ha encontrado barreras para comercializar sus obras: ha recibido buenos comentarios por parte de docentes de escuelas y, aunque la derecha de su país se ha manifestado en contra de los derechos otorgados a los homosexuales (como la adopción y el matrimonio), el gobierno de Málaga (de tradición conservadora) le ha manifestado apoyo.

 

“Soy un gran soñador, un utópico que cree en una sociedad igualitaria, como lo hacen los niños de El lapicero mágico y La princesa Li”, manifiesta.

 

Los cuentos de Luis Amavisca llegarán a Colombia en marzo a través de la distribuidora Placard. ¿Qué tanta aceptación lograrán tener?

 

Ángela Silva, directora de comercio internacional de la organización, afirma que la venta de este tipo de obras en el país es muy lenta.

 

Ya han traído historias de la editorial A Fortiori, como El día de la rana roja (sobre un príncipe que besa a una rana pidiendo el amor verdadero y esta se convierte en otro príncipe), pero cuando intentan venderlos a bibliotecas y editoriales, generalmente son devueltos o no hay interés en comprarlos.

 

“Por un lado, es difícil para el usuario decidir comprar estos libros, ya que hay estereotipos que todavía pesan en la sociedad colombiana. También sucede que las librerías no los exhiben correctamente. Uno cree que eso se va a vender como pan caliente en el país, pero no, más hemos vendido, por ejemplo, a la Biblioteca Pública de Texas”, explica Silva.

 

La editorial Al pie de la Letra, de Medellín, es la que más obras de este tipo ha negociado.

 

Gloria Zea, su directora, dice que cuando los libros llegan, los ubica en la sección de novedades, donde son muy visibles para los lectores. “Muchos los compran, pero cuando intento llevarlos a los colegios, recibo una negativa. Tampoco hay autores en Colombia que produzcan esos contenidos y todo ocurre simplemente porque nos falta educación y lecturas que abran las mentes”, dice.

 

 

Mariana Escobar Roldán | Elespectador.com

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Cuentos gays para menores de 6 anos

Cuentos gays para menores de 6 anos | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Nuevas editoriales producen libros para educar a los niños en la homosexualidad.
Nube Ocho's insight:

20 DE DICIEMBRE DE 2012, BARCELONA


 “El lapicero mágico” o "La princesa Li” son los títulos de algunos de los libros infantiles que se regalarán en España estas Navidades. Son historias dirigidas a un público pre-escolar o de Primaria, con el objetivo de familiarizar a los niños con la homosexulidad. Las editoriales dicen que su objetivo es, simplemente, “fomentar la igualdad en las nuevas generaciones”. 

“Pensamos que hacen falta libros que muestren niños de todo tipo haciendo todo tipo de cosas”, defiende en su página web “Topka”, una editorial de contenidos infantiles con una agenda homosexual. “Sabemos que el día a día de nuestras familias no se limita a cuántos adultos hay en casa o si son hombres o mujeres”, siguen. Sin embargo, en libros como “El amor de todos los colores”, se explica a niños de entre 4 y 6 años cómo es el “el amor de Mamá y Mami”.

Otro sello español recién creado es “Nube Ocho”. Presentan historias como la de una princesa enamorada de otra chica, que deberá enfrentarse al problema de que su padre la quiere casar con un joven. El catálogo presenta el libro como “una fábula de igualdad, y sobre todo, una historia de amor”.

 “REPLANTEAR LA PROPIA EDUCACIÓN” 
En un  reportaje del diario El País , el impulsor de “Nube Ocho”, Luís Amavisca, defiende que son necesarios estos relatos dirigidos a niños porque “son los libros que nuestra generación no pudo leer”. Además de ayudar a formar la identidad de los más pequeños, Amavisca opina que “a muchos adultos les vendría bien leerlos para replantearse su propia educación y ayudarles a enfocar este tema con las nuevas generaciones”.

Una tercera editorial, “A Fortiori”, también es parte del activismo gay infantil. Han publicado más de una decena de cuentos, “en favor”, dicen, “de todas las familias, incluidas aquellas a las que los obispos no defienden”.

 PARA LOS ADULTOS: NOVELA ERÓTICA GAY 
 Fomentando todo este movimiento literario de activismo homosexual hay editoriales más consolidadas, como “Egales”, con más de dos décadas de vida. En su catálogo, orientado a la comunidad LGBT (Lesbiana, Gay, Bisexual y Transexual) en general, se ofrece sobre todo novelas de alto contenido sexual.

“Nacimos con la firme intención de visibilizar la literatura gay y lésbica inexistente hasta entonces. Hemos construido un catálogo coherente y plural, con 300 títulos. Nuestra editorial se ha convertido en todo un referente para el público LGTB no sólo en España sino también en Latinoamérica”, explican en la sección “Quiénes somos”.

Como indica claramente un logotipo en la parte inferior de su su web, esta editorial con sedes en Madrid y Barcelona lleva a cabo sus actividades con subvenciones del Ministerio de Cultura del Gobierno de España. 

Editado por: Protestante Digital 2012

 
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Twitter / NubeOcho: ON MADRID plan perfecto EL ...

 

ON MADRID plan perfecto EL PAIS. 30/11/2012

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Comer perdices | Línea de Fuga - Blog diariosur.es

Comer perdices | Línea de Fuga - Blog diariosur.es | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it

 

 

Margarita tiene dos papás. Sus amigos, los gemelos Daniel y Carlos, dos mamás. Y la princesa Li sólo tiene ojos, corazón y futuro junto a su amada Beatriz. Protagonistas de cuentos infantiles escritos por el artista visual Luis Amavisca, creador también del sello NubeOcho con el que llegan a las librerías, de la mano de la editorial Egales y del Instituto Municipal del Libro, que brinda un apoyo institucional y valiente. Ya sólo falta esa valentía en los padres, tíos, primos, abuelos y demás regaladores oficiales para que las historias de Luis Amavisca sobre diversidad sexual lleguen a los más pequeños de la casa. Amavisca, creador de imágenes, se puso a juntar palabras cuando se dio cuenta de que no podía llamar sobrina a su sobrina. Ahí prendió una mecha que ojalá ilumine la visión del mundo de muchos mayores, que los niños suelen tener menos prejuicios y todavía confían en comer perdices al final del cuento.


Un final feliz que también buscan, y con notable ahínco, en los despachos municipales para sus costosas historias abiertas en edificios cerrados. Ahí están en el Ayuntamiento regando por goteo sus propuestas para dar sentido, uso y argumento al borrón de más de 20 millones de euros en Tabacalera. Lo mismo una escuela de negocios que otra de baile que un museo para la Generación del 50 que un espacio para la divulgación científica. Habrá quien enarbole la diversidad de la oferta para justificar la mayor posibilidad de atraer a públicos distintos. Veremos. Pero cuidado con hacer de la antigua fábrica de tabacos un indigesto surtido variado de proyectos tomados al vuelo. Como las perdices.
Una mezcolanza que también amasan en el centro cultural de la ‘esquina de oro’, en realidad espina de oro en el paladar de las cuentas municipales. En el Ayuntamiento se aferran a la participación de Unicaja para aligerar la factura. Sólo terminar el recinto costaría más de seis millones de euros. Aunque fuera la mitad de esa cantidad, o incluso menos, el desembolso tendría una justificación compleja en el seno de una entidad inmersa en un duro proceso de reconversión y ajuste. Mientras, en la Casona negocian con la librería ‘on line’ Agapea –recién instalada en el CAC Málaga– y con la Fundación Escultor Berrocal. Buenas opciones que dejan pendiente lo básico: ¿quién pone el dinero?, ¿quién paga las perdices para el final feliz?

 

Por Antonio Javier López

 

Texto publicado en la edición impresa de SUR el 18 de noviembre de 2012.

La foto es del gran Carlos Moret.

 

 

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Twitter / ajavierlopez: Súper chulos los cuentos de ...

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Presentación de cuentos infantiles en Madrid

Presentación de cuentos infantiles en Madrid | Ediciones Nube Ocho | Scoop.it
Los cuentos infantiles "El Lapicero Mágico" y "La Princesa Li" se presentarán en Madrid este sábado 10 de noviembre.

 

El sábado 10 de noviembre, a las 12,30 horas, se presentarán en Madrid los cuentos infantiles "El Lapicero Mágico" y "La Princesa Li". El evento se realizará en la Librería La Central (C/. Postigo de San Martín, 8), y contará con la presencia del autor de los textos Luis Amavisca, la ilustradora de "La princesa Li" Elena Rendeiro y la editora Mili Hernández.

 

"El lapicero mágico": Aquella tarde Margarita tenia muchas ganas de ver a sus amigos Daniel y Carlo. Juntos salieron para ir al parque y de camino pasaron cerca de la casa de Garrapata... ¡No podian imaginar lo que ocurria! el gato, los extraños regalos...¡Ven a descubrir con Margarita y los gemelos el lapicero mágico!Un viaje para compartir e imaginar. Un cuento de amistad e igualdad.

 

"La princesa Li": La princesa Li vivía con su padre, el rey Wan Tan, en un hermoso palacio... ella amaba a Beatriz, una chica de una tierra lejana. Las dos eran muy felices hasta que Wan Tan mandó llamar a la princesa: «Había llegado el día de casarse con un joven de la corte».¡Ven a descubrir lo que ocurrió con Li! El tradicional cuento de magia... pero diferente. Una fábula de igualdad, y sobre todo, una historia de amor.

 

Por Ariel Alan

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