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Les actualités du E-learning.
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Certifications et badges en formation à distance, quelles réalités ? - Dossier DMS

Certifications et badges en formation à distance, quelles réalités ? - Dossier DMS | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
La revue Distances médiations et savoirs (DMS) publie un intéressant dossier sur la certification et les badges à partir des pratiques actuelles.Même si...
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Moderniser les pratiques d'évaluation - Dossier

Moderniser les pratiques d'évaluation - Dossier | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Au cœur du cheminement scolaire, l'évaluation détermine si un apprenant a compris ou maîtrise les compétences et savoirs transmis. Or, pour le professeur, après la préparation de cours la correction des travaux et examens constitue la plus grande charge de travail. Et si la technologie pouvait faciliter cette tâche? Un dossier étoffé permet d’inspirer le corps enseignant sur les outils disponibles afin de moderniser l’évaluation.
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L'e-learning est-il l'avenir de la formation ? - Agence web 1min30, Inbound marketing et communication digitale 360°

L'e-learning est-il l'avenir de la formation ? - Agence web 1min30, Inbound marketing et communication digitale 360° | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
MOOC, SPOC, COOC sont autant de termes déjà entendus sans toujours savoir de quoi il en retourne. Ces cours e-learning, ces formations à distance, en ligne vont-elles supplanter les formations traditionnelles ?
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Mobile learning : L’avenir de la formation professionnelle

Mobile learning : L’avenir de la formation professionnelle | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Se former à l’aide de son téléphone portable n’est pas une idée nouvelle, mais elle a longtemps été irréalisable. Elle supposait un taux de possession de smartphone très important et surtout un accès internet à haut débit.
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Enseignement supérieur. 50 % des personnes suivant un Mooc en France sont diplômées d'un master

Enseignement supérieur. 50 % des personnes suivant un Mooc en France sont diplômées d'un master | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Qui sont les étudiants qui, en fin de cursus ou diplômés, décident de se former par eux-mêmes ? Selon Matthieu Cisel, normalien, chercheur à l'université Paris-Descartes et spécialiste des Mooc, "l'autoformation reste un phénomène assez élitiste parmi des étudiants déjà très engagés".
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Comment convertir des formations présentielles au format e-learning ?

Vous êtes formateur, coach, infopreneur, enseignant, consultant, web entrepreneur... ou tout simplement compétent sur des sujets susceptibles d'intéresser d'...
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Cloud.scorm – Tester et valider un module elearning

Cloud.scorm – Tester et valider un module elearning | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Cloud.scorm  est une application en ligne qui permet de tester un module Scorm comme sur une véritab...
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Produire des vidéos eLearning haut de gamme : le guide ultime

Produire des vidéos eLearning haut de gamme : le guide ultime | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Comment produire des vidéos eLearning haut de gamme Un des avantages les plus significatifs dans l'utilisation de vidéos eLearning est qu'elles répondent à une large variété de besoins d'apprentissage. De plus, elles peuvent être utilisées pour transmettre virtuellement tout type de sujet, puisqu'elles transfèrent les connaissances d'une façon attrayante et engageante. Elles réduisent ainsi le temps passé devant le cours et peuvent être très amusantes. Cependant, dans le but de fournir à vos apprenants tous les avantages que les vidéos eLearning peuvent offrir, quelques éléments clés doivent être présents. La production de vidéo peut être coûteuse et chronophage, mais cela peut valoir le coût. Dans cet article, je vais partager tout ce dont vous avez besoin pour savoir comment créer des vidéos eLearning haut de gamme qui optimisent l'expérience de votre public cible. Production de vidéo eLearning : 7 astuces pour l'étape de préparation L'organisation est essentielle avant même de commencer la production de votre vidéo eLearning. Plus vous êtes organisé, plus le processus de production sera facile. L'étape la plus critique est, bien sûr, l'écriture du script. Cependant,il y a beaucoup d'autres éléments que vous devriez prendre en compte avant cela. En voici la liste : 1. Déterminez le contenu à inclure dans la vidéo eLearning Commencez par écrire les grandes lignes de ce que votre vidéo eLearning devrait inclure ; tous les éléments visuels indispensables pour délivrer votre message, ainsi que les activités. Cela vous donnera une idée générale de l'ampleur de votre projet. Ainsi, vous saurez combien de temps, d'effort et de ressources vous allez devoir y consacrer. Vous pouvez en déduire si ça vaut le coût, ou décider d'utiliser d'autres méthodes pour développer le matériel que vous vouliez inclure dans la vidéo eLearning. 2. Intégrez la vidéo au contenu eLearning Un des aspects les plus compliqués dans l'intégration d'une vidéo dans votre cours eLearning est de comprendre en quoi ces vidéos peuvent permettre d'atteindre les buts et objectifs pédagogiques. À partir de quel moment du cours eLearning, avez-vous l'intention de les intégrer ? Quelles objectifs spécifiques ces vidéos couvrent-elles ? Alors qu'une vidéo divertissante va attirer l'attention des apprenants, elle ne va pas leur apporter de réel profit à moins que ce soit une pièce cohérente du puzzle eLearning. Avant de développer votre vidéo eLearning, déterminez comment vous pouvez l'intégrer au contenu de votre cours eLearning dans le but d'augmenter l'engagement des apprenants et la rétention des connaissances. Par exemple, vous pouvez créer une vidéo eLearning qui sert à introduire un module, ou au contraire, à résumer tout ce que les apprenants doivent savoir. Les vidéos eLearning ne doivent jamais être faites sur un coup de tête. Elles doivent être utilisées comme un outil eLearning pour aider les apprenants à maîtriser les objectifs pédagogiques. 3. Prévoyez des pauses pour rendre la vidéo eLearning interactive Dans le but de ne pas perdre l'attention de votre public cible, alors qu'il regarde votre vidéos eLearning, assurez-vous que la vidéo implique une certaine participation. Ces pauses vont permettre aux apprenants de réfléchir sur le sujet, ou vous permettre de poser des questions interactives sur les points que vous souhaitez mettre en avant. Une autre idée est de concevoir une vidéo eLearning basée sur un scénario en arborescence. Votre public cible va devoir faire des choix et suivre les chemins correspondants. Cela crée une ambiance de suspens, ce qui peut être très stimulant. 4. Écrivez le script pour la narration et les voix off Une fois que vous avez vérifié les grandes lignes de votre vidéo eLearning concernant tous les aspects susmentionnés, vous pouvez commencer à écrire votre script de vidéo eLearning. Utilisez un style naturel pour votre script ou storyboard, et testez-le en le lisant à voix haute pour vous assurer de sa fluidité. De plus, utilisez le moins possible de jargon spécifique, à moins d'être sûr que votre public cible connaît bien le sujet et qu'il est très expérimenté. Puis, pensez à écrire des scripts supplémentaires pour accompagner vos instructions audios, si vous en avez. Gardez toujours à l'esprit que votre vidéo eLearning doit être stimulante, engageante et en accord avec vos objectifs pédagogiques. 5. Évitez les redondances et répétitions dans le script Si vous décidez d'inclure une narration audio dans votre vidéo eLearning, il ne sera pas nécessaire d'intégrer du texte partout à l'écran. Créez plutôt du texte pour les idées ou concepts clés qui ont besoin d'être mis en avant et intégrez des visuels qui vont aider les apprenants à mieux comprendre le sujet. Écrivez un bon script pour donner plus de détails. Les vidéos eLearning ne devraient pas répéter l'information déjà présentée. Inclure des résumés à la fin de chaque leçon peut être judicieux. Vous devez éviter les redondances et ne souligner que les éléments importants du cours eLearning à retenir. 6. Rassemblez votre équipement Assurez-vous de posséder l'équipement adéquat. Il n'a pas besoin d'être sophistiqué, mais doit être haut de gamme. Indépendamment du modèle et de la marque que vous choisissez, vous devez être sûr que votre caméra enregistre de la vidéo haute définition (HD). Les autres types d'équipement nécessaires sont : a) un trépied, car vous ne voulez pas que votre vidéo soit instable; b) un micro, préférez le micro-cravate; c) la lumière : lampe de bureau ou au sol, du moment que votre lumière soit appropriée, et d) le logiciel pour éditer l'audio et la vidéo. Heureusement, beaucoup de logiciels audios gratuits peuvent être utilisés. 7. Embauchez des acteurs professionnels Pour les scénarios axés sur les jeux de rôle, évitez d'utiliser des employés, ou pire, des amis. C'est toujours agréable de voir un visage familier à l'écran, mais un acteur professionnel va vous faire gagner du temps et vous permettre d'avoir un rendu plus professionnel. Production de vidéo eLearning : 3 astuces pour l'étape d'enregistrement Maintenant que vous avez organisé et préparé le matériel de votre vidéo eLearning, il est temps de tout rassembler et de commencer à enregistrer. Prêt ? Action ! 1. Filmez, enregistrez et vérifiez le son plusieurs fois Filmez et enregistrez votre matériel plusieurs fois afin de rendre le processus d'édition plus facile plus tard. Si vous n'avez pas les moyens d'acheter un téléprompteur pour les acteurs et les voix off, utilisez des cartes ou un grand tableau blanc avec votre script écrit dessus. 2. Faites attention aux détails Regardez attentivement pour que tout soit parfait, et éviter que votre public cible ne soit distrait par des détails non pertinents. Votre présentateur regarde-t-il toujours dans la même direction ? Les lumières et les ombres sont-elles ok ? Le présentateur fait-il professionnel ? Qu'en est-il des cheveux errants ? 3. Soyez créatifs et anticipez Gardez votre public cible intéressé en essayant de nouvelles choses. Utilisez différents angles de caméra, et déterminez la pertinence du film, de la musique, des graphiques ou des animations qui vont être intégrés. Anticipez tout ce que vous risquez d'avoir besoin plus tard, pour éviter un surcoût inutile. Vous ne pourrez pas refaire le même processus. Post-production de vidéo eLearning : 5 astuces pour l'étape d'édition La partie difficile est terminée. Maintenant il est temps d'éditer. Heureusement, il y a énormément de façons d'éditer une vidéo. Rappelez-vous que moins, c'est mieux. Laisser de côté certaines parties de vos enregistrements risque d'être dur, mais votre but est de garder votre public cible engagé. Plus la vidéo est courte, mieux c'est. Pour compléter le processus et perfectionner votre vidéos eLearning, considérez les étapes suivantes. 1. Jumelez les narrations avec les éléments visuels Utilisez un logiciel audio pour créer une narration audio supplémentaire pour les graphiques, tableaux ou images qui sera ajoutée à votre vidéo eLearning. En faisant cela, vous attirez les apprenants et améliorez leur capacité à retenir le sujet. En enregistrant votre audio, utilisez un équipement de bonne qualité qui offre un son clair avec un minimum de bruit de fond. Utilisez un logiciel, tel que Audacity, pour l'améliorer et même ajouter des effets. 2. Gardez votre vidéo eLearning courte Les vidéos courtes gardent votre public cible engagé. Assurez-vous que votre vidéo eLearning est brève et directe. Si vous voulez inclure une longue leçon, créez une série en séparant son contenu en plusieurs petites séquences. Chaque épisode se focalisera sur un seul concept. Les vidéos en petites séquences améliorent la rétention des connaissances. Si vous travaillez sur un sujet compliqué qui requiert beaucoup d'explications, cette solution sera parfaite pour éviter la surcharge cognitive. Votre public cible va probablement être distrait ou pris par le temps. Rester assis pendant de longues heures n'est pas une option pour eux. Idéalement, vos vidéos eLearning ne devraient pas excéder 2-3 minutes. Ensuite, vous pouvez donner à vos apprenants un résumé de chaque section pour améliorer leur rétention des connaissances, une activité basée sur l'information qu'ils viennent de regarder, et avancez vers la vidéo d'après. Une telle méthode va faciliter le processus d'apprentissage en leur donnant une meilleure compréhension du matériel eLearning, ainsi que les opportunités de pratique. Pensez à cela en éditant vos vidéos eLearning. 3. Intégrez de la musique de fond et des effets visuels à votre vidéo eLearning Il existe une grande variété de logiciels qui présentent des outils et des templates que vous pouvez utiliser. Il y a même des sites de musique libre de droits dans lesquels vous pouvez trouver une large gamme de morceaux sonores. Cependant, il est important de noter que chaque musique ou effet visuel ne doit pas distraire l'apprenant du contenu eLearning. Cet élément doit fondre dans la vidéo. 4. Rendez la vidéo eLearning accessible L'accessibilité est un facteur critique pour créer une vidéo eLearning réussie. Votre vidéo doit être vue par tous les appareils (ordinateurs, portables, tablettes). Elle doit aussi s'adapter aux membres de votre public ayant des problèmes d'audition en proposant des sous-titres à votre vidéo. Ainsi, votre vidéo pourra être vue de partout, à tout moment et par tout le monde. 5. Compressez votre fichiers vidéo eLearning Enfin, compressez vos fichiers vidéos et considérez même de créer une version de qualité moins bonne pour les apprenants ayant une faible connexion internet. Après tout, vous ne voudriez pas frustrer vos apprenants ou leur retirer la chance d'apprécier pleinement votre vidéo eLearning. Ajouter des vidéos à vos cours eLearning peut booster l'engagement de vos apprenants et vous aider à créer une expérience eLearning excitante et mémorable pour votre public cible. Utilisez ces astuces pour tirer le plus possible profit de vos vidéos eLearning.
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Quelles sont les différences entre le mobile learning et le e-learning ? | Solunea

Quelles sont les différences entre le mobile learning et le e-learning ? | Solunea | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Pour de nombreux professionnels, la différence entre le mobile learning et le e-learning n’est pas très claire ! Pourtant ce sont bien deux modes de formation bien distincts issus du digital learning. Nous allons mettre en lumière les différences à l’aide d’une infographie. Le e-learning Le e-learning est une tendance qui perdure depuis de nombreuses années et de plus en plus d’entreprises utilisent le e-learning pour former l’intégralité de leurs salariés ou pour compléter des formations présentielles. Pour des raisons budgétaires, mais également pour des raisons d’efficacité et d’efficience. Mais reprenons un peu les bases du e-learning, qu’est-ce que c’est, quels sont ses avantages, etc. Le e-learning c’est une méthode de formation qui s’aide des outils informatiques. C’est une définition très courte et surtout très vaste, car le e-learning peut prendre de nombreuses formes. Il peut par exemple être réalisé en ligne ou hors ligne, individuellement ou collectivement, avec un formateur ou sans formateur. Ses avantages principaux sont, l’accessibilité depuis n’importe quel ordinateur, la flexibilité quant aux rythmes de formation, et l’analyse simple et efficace des performances des apprenants. Contrairement aux idées reçues, faire une formation e-learning ne veut pas dire se retrouver seul devant son ordinateur. Pour être qualifiée de « e-learning », la formation doit simplement utiliser des outils informatiques. Le m-learning ou mobile learning Le monde évolue à la vitesse de l’éclair et nous possédons de plus en plus d’écrans à la maison. Et cette tendance se répercute également au travail ! Les modes de formation évoluent et le m-learning devient monnaie courante en entreprise. Mais pour bien comprendre les différences avec le e-learning, récapitulons. Le mobile learning, qui se traduit par apprentissage mobile, est un mode de formation très ludique qui consiste à ce format depuis un appareil mobile : smartphone, tablette ou ordinateur portable. Le principal avantage est que les apprenants peuvent se former n’importe où et n’importe quand. Les principaux avantages du mobile learning sont évidemment sa grande flexibilité et son côté ludique. C’est également un mode d’apprentissage qui a fait ses preuves et où les objectifs pédagogiques sont également atteints. De plus, les apprenants sont d’autant plus motivés lorsqu’ils peuvent se former à leur guise sur leur appareil de prédilection. Les différences entre le mobile learning et le e-learning Infographie réalisée par digital-learning.news   Articles Recommandés
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Enseigner avec le numérique : une question ancienne - Innovation Pédagogique

Enseigner avec le numérique : une question ancienne - Innovation Pédagogique | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
« Enseigner à l'université avec le numérique », c'est le titre de l'ouvrage que nous proposent les éditions De Boeck Supérieur dans leur collection (...)
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Définition e learning : le B.A-BA

Définition e learning : le B.A-BA | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Apprendre en elearning, c’est utiliser un ordinateur ou un appareil mobile ainsi que le réseau internet pour acquérir des connaissances sur une thématique....
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Construire une progression pédagogique André Tricot Laboratoire Travail & Cognition CLLE - UMR 5263 CNRS, EPHE & Université Toulouse ppt télécharger

Construire une progression pédagogique André Tricot Laboratoire Travail & Cognition CLLE - UMR 5263 CNRS, EPHE & Université Toulouse ppt télécharger | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Déroulement Vos questions, interrogations, problèmes Une démarche fondée sur l’auto- questionnement (check-list) Dix conseils
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Évaluation sommative en eLearning : ce que les professionnels du eLearning devraient savoir

Évaluation sommative en eLearning : ce que les professionnels du eLearning devraient savoir | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Qu'est-ce que les professionnels du eLearning devraient savoir sur l'évaluation sommative ? En voici 5 types avec 4 astuces pour l'utiliser correctement.
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Aux États-Unis, les Mooc participent à une transformation en profondeur de l'enseignement supérieur - Educpros

Aux États-Unis, les Mooc participent à une transformation en profondeur de l'enseignement supérieur - Educpros | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
REPÉRÉ DANS LA PRESSE AMÉRICAINE. Introduits en 2012, les Mooc permettent désormais à des millions d'étudiants de suivre à distance des cours dispensés gratuitement. Au-delà de la diffusion du savoir, les Mooc, en particulier ceux qui rassemblent plusieurs centaines de milliers d'inscrits, redéfinissent certains aspects fondamentaux de l'enseignement supérieur sur lesquels revient un article d'EdSurge.
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Concevoir des évaluations... qui évaluent vraiment

Concevoir des évaluations... qui évaluent vraiment | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
La vogue des QCM (questionnaires à choix multiples) est moins grande en Europe qu'en Amérique du Nord, mais ce modèle d'exerci...
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Apprendre avec le numérique : quels avantages ? – Ludovia Magazine

Apprendre avec le numérique : quels avantages ? – Ludovia Magazine | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it

A prendre en compte: les futurs étudiants vont arriver à l'université avec une expérience numérique maitrisée !

Le numérique ouvre de multiples perspectives aux enseignants pour scénariser les séances, mobiliser différents profils d’apprentissage chez les élèves, varier les approches pédagogiques, … Que ce soit pour un cours visuel, une approche en pédagogie inversée ou pour un travail à demander à vos élèves, l’utilisation du numérique et des applications de création est plein […]

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Les badges améliorent-ils la reconnaissance des savoirs ?

Les badges améliorent-ils la reconnaissance des savoirs ? | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Le savoir et son évaluation peuvent-ils être conçus en dehors de tout rapport au savoir et de tout cadre social ?  Comme toute rec
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Se former à l’heure du digital : l’éclairage exceptionnel de Cécile Dejoux | Blog Emploi Store

Se former à l’heure du digital : l’éclairage exceptionnel de Cécile Dejoux | Blog Emploi Store | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Professeur des universités au Cnam et spécialiste reconnue de l’enseignement à distance, Cécile Dejoux* a conçu le premier MOOC de France « du manager au leader » qui a réuni plus de 175 000 personnes. Elle vient de lancer un nouveau MOOC « Manager augmenté par l’intelligence artificielle? » sur FUN-MOOC. Comment penser la formation aujourd’hui ? Quelles en sont les tendances ? Comment se former en ligne ou suivre un MOOC? Cécile Dejoux nous apporte un éclairage exceptionnel. Aujourd’hui, les recruteurs recherchent avant tout des compétences, quelle définition en donnez-vous? Quelle vision en avez-vous? On dit souvent que la compétence se définit à travers des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. Mais on oublie une chose absolument essentielle, c’est ce qu’on veut faire. Pour moi, le vouloir-être, qui constitue la motivation intrinsèque de l’individu, est fondamental. On ne se définit que par rapport à ses propres objectifs. C’est pourquoi, pour moi, la compétence allie savoir, savoir-faire, savoir-être et vouloir-être. Cela suppose de bien se connaître et de savoir ce que l’on veut faire. On le constate notamment lors des évolutions de la vie. Ceux qui ne se forment pas assez voient leurs compétences s’appauvrir. Les causes en sont multiples. Parfois, le métier exercé n’est pas jugé suffisamment intéressant par la personne, parfois le contexte de l’entreprise n’est pas favorable, parfois aussi les personnes se l’interdisent elles-mêmes ou n’ont pas envie de se former. En revanche, quelqu’un qui est motivé et qui sait ce qu’il veut faire va se former et prendre du plaisir à se former. Ce sera assez naturel. Pour moi, la compétence allie savoir, savoir-faire, savoir-être et vouloir-être. Vous êtes devenu la référence dans le secteur de la formation en ligne et des MOOC. Quelles sont les caractéristiques de ceux qui choisissent de se former en ligne, des «MOOCers »? Ce sont des profils différents et hétérogènes ; on ne peut pas les cartographier. Ce sont des jeunes, des plus âgés, des diplômés et des non diplômés, des PDG aux standardistes, des personnes en formation continue, comme en formation initiale. Pour mes MOOC, j’ai autant de femmes que d’hommes, autant de gens qui n’ont jamais fait de formation que de personnes qui suivent beaucoup de formations. Mais ce que je peux dire, c’est qu’ils n’apprennent pas seuls. J’ai beaucoup de gens qui font le MOOC à plusieurs. Il y a là une nouvelle tendance dans l’apprentissage qui est d’« apprendre avec ». Cela signifie que le partage avec les autres devient un des éléments de la formation. Même si les personnes qui suivent la formation ne le font pas forcément dans un temps synchrone avec les autres. Le deuxième point, c’est que l’écrit a beaucoup d’importance. Par exemple dans mes MOOC, lors des hanghouts, beaucoup s’expriment par chat et peu se mettent en avant et prennent la parole. Donc ils aiment être avec les autres et ils s’expriment par écrit plutôt qu’à l’oral. Il y a là une nouvelle tendance dans l’apprentissage qui est d’« apprendre avec ». Quelles sont les nouvelles façons d’apprendre via vos MOOC ? Les MOOCers qui me suivent n’ont pas à être chronologiques dans l’apprentissage. Il faut qu’ils apprennent en fonction de ce qui les intéresse, de ce qui leur plaît. Ils ont plutôt tendance dans un premier temps à être scolaires et à vouloir apprendre en suivant un plan. Et puis, plus ils suivent des MOOC, plus ils transforment leur façon d’apprendre, j’imagine. Ce que je peux aussi dire sur l’apprentissage en ligne, c’est que, plus j’ai des élèves qui apprennent en ligne, plus je constate à quel point il y a du plaisir à redécouvrir la formation en présentiel. Je le vois aussi quand j’interviens dans les entreprises qui me font venir ou avec mes élèves. Ce qu’ils demandent, c’est d’écouter le professeur et de redécouvrir le plaisir du discours. Je pense que c’est complémentaire et que cela permet de redéfinir le présentiel. Il y a une forte tendance au retour au présentiel et à la discussion. La tendance dans les entreprises aujourd’hui est d’encourager les elearning. Entre la formation en ligne et celle en présentiel, quelles sont les évolutions ? Au sein de la chaire d’entreprise, le Learning Lab Human Change que je dirige au CNAM, nous observons toutes les nouvelles méthodes et tendances de Learning. Il y a quatre grandes tendances. La première, c’est qu’il y a une forte tendance au retour au présentiel et à la discussion : on se parle et on s’écoute. Deuxième tendance : dans les modalités pédagogiques, aujourd’hui, tout est séquencé. Ce qui fonctionne bien c’est vingt minutes avec de la vidéo, vingt minutes avec des exercices de groupe, vingt minutes avec le professeur qui parle, vingt minutes de recherche sur l’ordinateur par rapport aux thèmes qui ont été évoqués. On n’est plus dans le schéma des heures de formation tel qu’on a pu le connaître autrefois. Il y a vraiment un temps qui est redécoupé avec de multiples possibilités. La troisième tendance relève de tout ce qui est jeu. C’est une tendance qui revient en force. Cela se traduit par du travail avec une interface : la carte à jouer, les escape game, le Lego, autrement dit un intermédiaire entre le message, le formateur et le groupe. On pourrait aussi mettre les lunettes virtuelles dans ce lot. Dernière tendance : ce que j’oblige à faire, et que peu de gens font alors que pour moi c’est essentiel, c’est, dans ce temps séquencé, de dire aux gens de prendre le temps d’écrire, de résumer et d’être seul. Ensemble mais seul. Bien sûr, il faut être dans le partage, dans la vidéo, dans le visuel et dans l’écoute. Mais on oublie quelque chose d’essentiel qui est d’être soi-même avec soi-même. Ce que j’adore et ce que les gens apprécient, c’est le moment où je dis « Voilà, vous allez tous sortir un stylo et vous allez dessiner, écrire ce que vous avez compris. » Ce temps est un temps essentiel d’appropriation. Sinon, la formation ne fait que circuler et n’est pas ancrée. Après, on prend des photos de ce que les gens ont écrit. Et c’est assez magique. Parce qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas tous compris la même chose, même si on a vu ou écouté la même chose. C’est là aussi qu’on peut travailler sur nos propres stéréotypes quand on est face à quelque chose. Pour moi, dans cette société, pour pouvoir aider les collaborateurs à intégrer le numérique, il faut qu’ils intègrent de nouvelles façons d’apprendre. Vous réinterrogez la notion même d’apprentissage ? Oui, c’est pour cette raison que j’ai créé une chaire d’apprentissage partenariale qui s’appelle le Learning Lab Human Change au sein de la fondation du CNAM. On aide les entreprises à acculturer leurs collaborateurs au numérique. On est sur le futur du travail et sur le futur du learning. Pour moi, dans cette société, pour pouvoir aider les collaborateurs à intégrer le numérique, il faut qu’ils intègrent de nouvelles façons d’apprendre. Apprendre est essentiel. On pourrait croire que je ne fais que de la vidéo ou du on line. Mais pas du tout ! Je réinvente le présentiel comme je viens de vous le dire. La seule chose qui compte, c’est ce que les gens vont faire de la formation qu’ils auront suivie. Là, je m’adresse à vous en tant que professeur au CNAM. Vous interrogez les méthodes d’apprentissage qui sont purement en présentiel, n’est-ce pas ? Oui, tout à fait et c’est ça qui est passionnant. Tout ce que je peux voir dans les entreprises, ou dans la création de cours, que ce soit dans mes cours en ligne, MOOC ou autres, cela me réinterroge dans ma pratique en présentiel. Et comme je vous le dis, je séquence mon temps, je diversifie mes activités, je réinvente un présentiel pour qu’il y ait un ancrage et une réappropriation. La seule chose qui compte, c’est ce que les gens vont faire de la formation qu’ils auront suivie. Le présentiel est à réinventer et en tout cas moi, je le teste en permanence. Dans mon nouveau MOOC, « Manager augmenté par l’intelligence artificielle » j’ai intégré des innovations pédagogiques : un chatbot, du reach media, des forums interactifs… Compte tenu de votre expérience dans la création de MOOC, quelles perspectives entrevoyez-vous à l’avenir pour la formation professionnelle ? Dans mon nouveau MOOC, « Manager augmenté par l’intelligence artificielle » j’ai intégré des innovations pédagogiques. La première, c’est que j’ai créé le chatbot Cécile avec la start up Botriver. C’est intéressant parce qu’à l’avenir, selon moi, les cours en ligne passeront par un chatbot. Pour le moment, je suis en train de le tester. Cela signifie qu’on n’est pas du tout sur les mêmes formats. Là, vous posez par exemple une question au chatbot : « C’est quoi une intelligence artificielle ? ». Et le chatbot va vous proposer un texte à lire, une vidéo ou des questions. Vous allez choisir ; et en fonction de ce que vous allez choisir, il va vous emmener sur votre propre parcours, sur celui que vous allez créer. Alors que dans l’enseignement en ligne, c’est déjà structuré à l’avance. Tandis que là, il y a un choix personnel. La deuxième innovation, c’est que j’ai intégré du reach média avec Ubicast, c’est-à-dire qu’en même temps que vous regardez la vidéo, tout le monde peut s’exprimer. C’est ce qui permet de répondre à la communauté dans une time line à droite. Troisième innovation : j’ai créé des forums interactifs avec une start-up Zeebra. Et ça c’est intéressant parce que ce n’est plus le forum classique où on donne son point de vue sur des thèmes. Ce sont des colonnes qui défilent et c’est moi qui prédéfinis le sujet. C’est intéressant de voir comment les gens vont se l’approprier. La quatrième innovation : je leur fais tester de la traduction simultanée, de la musique avec Mediawen. L’idée, c’est de voir si les gens comprennent que c’est l’intelligence artificielle qui a fait ça. Donc voyez, ce qui m’intéresse dans mes MOOC, c’est de créer des espaces d’innovation pédagogique et de tester mes recherches.  Pour moi, un MOOC, c’est aussi un lieu de création de connaissances. Et de ce fait, vous êtes dans l’innovation permanente ? Oui, tout à fait. J’innove dans le contenu, parce que, pour le moment, je suis la première à parler du management et de l’intelligence artificielle. Tout le monde parle de l’intelligence artificielle et l’associe à des secteurs d’activité, à l’avenir, aux risques ou aux opportunités, à la stratégie… Mais l’intelligence artificielle dans le management, pour le moment, personne n’a abordé le sujet. C’est un MOOC pour les managers et les collaborateurs. Tout ce qu’il y a de connaissances dans ce MOOC, c’est de la pure création. La cartographie des compétences que j’ai mise dans ce MOOC, les compétences qu’un manager doit développer avec l’intelligence artificielle,… c’est moi qui les ai créées. C’est ce qu’on appelle de la recherche appliquée. De même, quand j’explique ce que l’intelligence artificielle va faire pour remplacer certaines tâches, pour assister ou augmenter le manager, cela n’a jamais été dit. Ainsi, pour moi, un MOOC, c’est aussi un lieu de création de connaissances. Je suis ainsi parfaitement au cœur du métier d’enseignant chercheur, qui est d’observer, de créer, de diffuser : je ne fais que mon métier. Quel est votre définition de votre métier d’enseignant-chercheur ? Nos missions, c’est observer l’économie, la gestion des entreprises, c’est créer de nouvelles connaissances, prendre connaissance de tout ce que mes collègues peuvent écrire et diffuser, c’est-à-dire faire de la revue de littérature et puis diffuser dans des cours, dans des livres. Aujourd’hui, c’est destiné au support des MOOC. Mais, demain, cela pourrait être uniquement sur le téléphone mobile, avec l’aide d’un chatbot, et avec des interfaces robots. Pour vous donner un exemple lors de la journée de lancement du MOOC organisé par le Cnam, Le Learning Lab et Julhiet Sterwen, c’était fou : on avait 750 inscrits, l’amphi de 350 personnes était bondé à l’université Paris-Descartes. Il y avait François Taddei du CRI, Bertrand Braunschweig de l’Inria Saclay, IBM, Microsoft, des start-ups, le robot Buddy de Blue For Robotics primé au CES de Las Vegas. Et là, on a parlé de sujets vraiment en profondeur. Innover sur le plan de la pédagogie, tout en restant dans le doute scientifique… Pour moi, l’écosystème de l’éducation ne peut être qu’un écosystème ouvert. C’est un métier que de créer de la connaissance. Cela exige une formation, une méthode, une expérience pédagogique. En France, on a cette chance avec les enseignants-chercheurs qui créent de la connaissance en fonction de leurs convictions, de leurs méthodes. Il y a un système de pair à pair et d’autorégulation. C’est une grande richesse. L’accès au savoir, les enseignants-chercheurs le donnent à tout le monde. Moi par exemple je m’appuie sur toutes les recherches, je lis beaucoup, je me rends dans des colloques scientifiques, j’échange continuellement avec mes collègues, y compris à l’étranger. Quand je fais des Learning expeditions, je vais voir mes collègues, on discute, on échange… j’étais à Berkeley à San Francisco en novembre, à Stanford, à UCLA etc.. c’est indispensable sinon vous ne pouvez pas faire votre métier. Et puis j’ai des thésards que j’encadre. Mon métier c’est ça, c’est d’être dans la recherche. Et j’utilise le numérique comme un nouveau levier mais pour le reste, je fais le même job que mes collègues. Le numérique, c’est un levier et c’est comme l’intelligence artificielle : je veux le comprendre pour m’y adapter. Pour vous le numérique, est-ce un levier de développement des compétences et des connaissances? Oui, c’est un levier et c’est comme l’intelligence artificielle : je veux le comprendre pour m’y adapter. Et je ne veux pas qu’il me soit imposé. C’est pour cette raison que j’ai fait le MOOC sur l’intelligence artificielle. Pour que les gens comprennent et prennent en main leur job pour le changer. Pour moi, l’entreprise, que j’adore, est un terreau de recherche.  Vous connaissez bien les entreprises… J’anime des clubs d’entreprises, je fais réfléchir les entreprises sur leur manière de former leurs collaborateurs, je suis à l’ANVIE, l’association des sciences humaines pour les entreprises, dans des clubs et associations professionnelles ; je participe au jury du DRH numérique, de l’ANDRH, de la Cegos, etc. Pour moi, l’entreprise, que j’adore, est un terreau de recherche. Et en même temps on se doit de l’acculturer. Et vous savez, au CNAM, vous n’avez que des gens en formation continue qui sont en repositionnement. Donc je ne suis qu’avec des gens qui sont en entreprise ; ce ne sont pas des jeunes qui sortent du Bac. Je pense qu’il y a un devoir sociétal des entreprises aujourd’hui : c’est de donner du temps aux salariés pour qu’ils apprennent. C’est facile aujourd’hui avec le CPF de dire qu’on peut apprendre tout et partout. On a tout à disposition. Mais si on ne donne pas suffisamment de temps aux gens, ils ne se formeront plus. Le plus beau cadeau que les entreprises puissent faire à leurs collaborateurs, c’est de leur accorder tous les jours 20 minutes pour qu’ils apprennent. Avec les autres, seul, mais avant tout pendant son temps de travail. Il vaut mieux mettre à disposition tous les modes d’apprentissage, tous les outils, et permettre à chacun de choisir celui qu’il veut. Et les techniques de jeu dans l’apprentissage ? On constate un essor considérable de ces méthodes actuellement. Qu’en pensez-vous ? Oui, mais le jeu n’est pas toujours la meilleure façon d’apprendre. Cela ne plaît pas à tout le monde. Prenez par exemple la tendance actuelle des escape games. Il y a aussi des gens qui n’apprécient pas d’apprendre sous cette forme. Certaines personnes ne supportent pas d’être enfermées dans une pièce pour résoudre des énigmes. Il me semble qu’il vaut mieux mettre à disposition tous les modes d’apprentissage, tous les outils, et permettre à chacun de choisir celui qu’il veut. Il faut savoir prendre du recul. Un message pour les demandeurs d’emploi ? :  « Commencez par apprendre sur un thème qui vous fait plaisir avec l’outil qui vous correspond le mieux : le livre, la conférence, le MOOC, pourquoi pas l’exercice ou le jeu. Ensuite, vous verrez, vous irez plus loin. » Auriez-vous un message à apporter spécifiquement aux demandeurs d’emploi, compte tenu de votre expérience ? Je leur dirais que le plus important, s’ils doivent choisir une formation, c’est de commencer par ce qu’ils aiment. On apprend avec plaisir ce qu’on aime. Donc, si, par exemple, leur plaisir, c’est le jeu vidéo, ou bien la cuisine, eh bien qu’ils commencent par ces sujets-là ! Après, on peut se discipliner. On a compris l’objectif. Il faudra demain se former de plus en plus. Donc commencez par ce qui vous fait plaisir. Ensuite, vous pourrez continuer avec d’autres objectifs, d’autres critères. Donnez-vous du temps pour apprendre avec plaisir et partagez avec les autres, quelle que soit la forme ! Au début, c’est très important d’apprendre avec de nouveaux outils, dont les MOOC , sur quelque chose qu’on aime. Et vous verrez ; ensuite, cela deviendra naturel. Commencez par un thème et un secteur qui vous intéressent ; vous verrez, vous prendrez plaisir et vous verrez comment vous pourrez ainsi découvrir de nouveaux outils, de nouvelles méthodes d’apprentissage. Je donne deux exemples : j’ai rencontré des personnes qui ont commencé par la vidéo ; et en fait, ce qu’elles préféraient, c’était lire. Et là, vous vous rendez compte qu’en lisant de bons livres, elles ont mieux appris qu’en regardant des vidéos. D’autres préfèrent écouter un conférencier… C’est pour cette raison qu’il faut adapter sa façon d’apprendre à ce qui vous correspond. Chacun a son mode d’apprentissage privilégié. Commencez par apprendre sur un thème qui vous fait plaisir avec l’outil qui vous correspond le mieux : le livre, la conférence, le MOOC, pourquoi pas l’exercice ou le jeu. Ensuite, vous verrez, vous irez plus loin. Pour conclure, donnez-vous du temps pour apprendre avec plaisir et partagez avec les autres, quelle que soit la forme !   ——————————————— *Biographie de Cécile Dejoux : Cécile DEJOUX est Professeur des universités au Cnam, responsable nationale de la filière RH, du Master RH et Professeur affiliée à l’ESCP Europe et à l’ENA. Elle dispense des conférences en entreprises sur les thématiques de la transformation numérique et l’IA en relation avec le management et les nouveaux comportements au travail : «Manager à l’ère du numérique» et «Le manager et l’IA : comprendre, évaluer, agir» . Spécialiste de l’enseignement à distance, elle a conçu le 1er MOOC de France, « du manager au leader » avec plus de 175 000 personnes, 148 pays en 5 saisons sur France Université Numérique. En 2018, elle lance un nouveau MOOC « Manager augmenté par l’IA ? » sur FUN Mooc. En 2015, elle cocrée la Chaire d’entreprises Learning Lab Human Change au Cnam avec le cabinet Julhiet-Sterwen et la SNCF pour accompagner la transformation numérique des collaborateurs. Elle a publié plus de 20 articles scientifiques et communications internationales ainsi que de nombreux livres dont Métamorphoses des managers à l’ère du numérique et de l’IA (avec E. Leon, Pearson, 2018), du manager agile au Leader designer, 2017, Gestion des talents, 2015 2eme ed, (avec M. Thévenet), Fonctions RH, 2015, 4eme ed, (collectif) etc. Elue femme en vue par Vox Femina (2017), Intervenante de l’année par Mooc of the Year (2017, 2016), L’Usine Nouvelle titre « la e-pédagogie » (2017), Le Monde « la prof qui crève l’écran » (2016), en couverture de Challenges dans « Apprendre en ligne » (2015), classée n°1 des disrupteurs par le magazine l’Opinion (2014), elle est interviewée par de nombreuses revues pour son expertise en management et RH (les Echos, Capital, Management, etc.).
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L’apprentissage sur le tas, numérisé et version I.A.

L’apprentissage sur le tas, numérisé et version I.A. | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
"Forme-toi toi-même". Vous connaissez déjà cette méthode.Ce n'est pas tout de produire des tutoriels, leur access...
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La folle et jeune histoire des « Labs » pédagogiques

La folle et jeune histoire des « Labs » pédagogiques | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
La famille des Labs est riche de Living Labs, de Fab-labs et désormais de Labs pédagogiques. Le premier learning lab serait celui de Stanford imaginé en 1997 pour repenser les approches pédagogiques en utilisant le potentiel du numérique. Une définition des laboratoires d’apprentissage a été donnée dans un article de Thot Cursus, voir aussi la définition du ministère de l’enseignement supérieur Français. Les projets de labs pédagogiques explosent depuis 2015 et s’inscrivent dans une politique de développement d’une nouvelle culture pédagogique qui se met en place à l’instigation de grands établissements éducatifs  sous l’angle : des espaces physiques (laboratoire offrant de l’espace, salles de co-conception adaptées à la créativité,  équipement des salles modernisés) et numériques, de la transformation des séquences pédagogiques et des offres de formation et d’une manière plus collaborative de les concevoir et de les vivre, du développement des compétences individuelles et collectives des individus et des organisations, de l’appropriation du potentiel des technologies numériques de la volonté d’accélérer la création d’écosystème innovant (cf MOOC Innov).   Les laboratoires pédagogiques se développent à partir d’expériences menées en collaboration étroite avec des universités, des acteurs publics ou des territoires. Il s’agit pour ces labs d’enrichir les façons d’aider à la conception de politique publique éducative, de concevoir des offres de formation, de développer des ressources pédagogiques et des compétences, notamment numérique. Le design et le prototypage collaboratif sont les moyens le plus souvent retenus pour favoriser l’appropriation des offres. Les expériences réalisées permettent d’interroger les pratiques en vigueur et de spécifier les espaces nécessaires pour les mettre en œuvre. Ces espaces privilégient : le travail en groupe collaboratif ou en classe inversée; la convivialité, le fait de préparer et  partager son repas; la détente, la centration  et la méditation; la créativité, le co-design, la création de ressources audio-vidéo ou de MOOC; la projection d’idées, les surfaces; l’utilisation du numérique à l’intérieur de la salle ou pour se connecter avec le monde extérieur.   Les  projets de lab pédagogiques contribuent à: Favoriser  l’expérience utilisateur et développer de nouvelles compétences numériques et sociales ; Apprendre à apprendre seul et avec les autres ; Repérer des formes pédagogiques plus efficientes, les tester, les partager les capitaliser; S’ouvrir sur l’environnement externe  physique et numérique ; Accompagner les transitions numériques, être plus agile, mobiliser plus d’intelligence collective ; Accompagner les transitions sociétales ou technologiques par des réponses et formats pédagogiques  impliquant.   Pour Pierre Baudry, designer de learning lab, les labs proposent trois espaces : un espace méthodologique, un espace d'apprentissage, un espace d'innovation. A ces espaces physiques qui quadrillent le territoire, il est possible d’associer des espaces numériques qui accélèrent la capitalisation des savoirs. Le learning lab network rassemble informellement près de 70 laboratoires pédagogiques il fédère les expériences d’un réseau de laboratoire d’apprentissage; il distille bon conseils, techniques et fait circuler les bonnes pratiques. De la même façon qu’apprendre dans un fab-lab transforme l’expérience d’apprentissage, apprendre dans un laboratoire autorise de nouvelles sensations et de belles rencontres comme dans l’exemple proposé par le CNFPT dans son processus de création d’une nouvelle offre de formation à destination de ses secrétaires de mairie. Les façons d’apprendre dans les labs Les Labs pédagogiques offrent de nouvelles expériences d’apprentissage; pour Jean Pierre Berthet un des  pionniers des learning labs en France, les espaces facilitent le fait d’apprendre les uns des autres. Le rôle de l’espace s’impose. A côté des scénarios pédagogiques, des « scénarios spatiaux » mettent en scène le lieu comme un véritable partenaire d’apprentissage. Les ruptures dans les façons de penser sont autorisées par des murs écritoires, la mobilité des chaises et des surfaces de travail, la hauteur des tables (tables hautes de type genious bar, chaise-table façon steelcase, ou table basse et ses fauteuils comme dans le salon de sa maison), des pièces de grande taille pour travailler à plus de 50 simultanément. Une équipe de recherche du CESI s’intéresse à mieux comprendre le rôle de l’espace dans l’apprentissage. L’ergonomie des espaces d’apprentissage renouvelle la pensée architecturale et éclate la relation figée depuis le XVIème siècle (Studio Ratiorum des Jésuites) entre un professeur, un groupe d’élève, une discipline et un lieu. Apprendre dans un learning lab, donne un nouveau souffle à tous les acteurs par une plus grande liberté de ton, de mouvement, mais aussi par une sollicitation de toute son intelligence et de tout son corps. Des labs visent souvent la sérendipité, c’est-à-dire le mélange de public,  de compétences, de questions et de solutions, comme par exemple ceux qui traitent plus spécifiquement des publics accueillis par l’éducation nationale. Ces proflabs s’ouvrent aussi aux élèves et aux parents. Ils remplacent avantageusement l’entre-soi de la salle des professeurs. Le mouvement des laboratoires d’apprentissage est bien enclenché, il est présent en Belgique (Université Catholique de Louvain), en Suisse (ELearning Lab USI), à Montréal (LAM), au Cameroun (ENS). Il pourrait bien nous surprendre dans sa capacité à transformer ce qui semble parfois impossible, à savoir un renouvellement des pratiques scolaires et une évolution de tous les acteurs des façons d’apprendre au bénéfice d’une société plus ouverte et plus créative. Illustration : extrait du vidéo - LearningLab IDEA - Lyon - HP Autres ressources : Qu'est ce qu'un Living Lab ? - Umvelt - Montréal in Vivo - .pdf http://www.montreal-invivo.com/wp-content/uploads/2014/12/livre-blanc-LL-Umvelt-Final-mai-2014.pdf Les learning labs, ces salles de cours 3.0 - Sophie Blitman - EducPros http://www.letudiant.fr/educpros/enquetes/les-learning-labs-ces-salles-de-cours-3-0-1.html Social Learning Lab - Stanford University http://sll.stanford.edu/ Laboratoire d'apprentissage - Tour d'horizon des learning labs - Denis Cristol https://issuu.com/deniscristol/docs/laboratoire_d_apprentissage.docx
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Les badges numériques, outils d'implication et de valorisation des compétences - sup-numerique.gouv.fr

L'I.A.E. Caen - Université de Caen Normandie expérimente cette année les badges numériques. Ces badges ont pour objectif d'éviter le décrochage dans l'apprentissage en ligne et de valoriser les soft skills que les étudiants développent dans...
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Comment scénariser un module Elearning ?

Comment scénariser un module Elearning ? | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Dans la phase de conception de votre projet  digital learning la scénarisation d’une unité d’apprentissage est une étape importante. En effet elle va vous demander de transformer le contenu brut de l’expert métier en matière pédagogique scénarisée. Pour y parvenir, il vous faudra passer par 6 principales étapes successives : Récolter le contenu brut Fixer l’objectif pédagogique Définir le fil rouge Définir la démarche pédagogique Elaborer le scénario pédagogique abstrait Elaborer la structure de l’unité d’apprentissage Donc pour vous aider dans la réalisation de votre scénario j’ai réalisé une vidéo qui décrit ces 6 principales étapes. Je vous invite à visionner cette vidéo ci-dessous qui vous permettra de vous approprier cette méthode.    Articles en relation : Olivier Legrand
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Collection de guides en français sur la FOAD - e-learning Bretagne

Collection de guides en français sur la FOAD - e-learning Bretagne | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Le dernier document ajouté à la collection des guides disponibles en ligne est le guide de l'Université de Bretagne Sud à destination d
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[Newsletter #132] Les 10 promesses du Digital Learning

[Newsletter #132] Les 10 promesses du Digital Learning | E-learning, FOAD,EAD,tutorat | Scoop.it
Le Digital Learning se porte bien, très bien même si l’on en croit les grands sourires affichés lors des derniers salons. Les offres n’ont jamais été aussi alléchantes, le marché semble mûr et les acteurs confiants. Alors tout va bien dans le meilleur des mondes ? Les nouveaux concepts sont-ils réellement matures ou bien la réalité est-elle un peu plus nuancée ? L’intelligence artificielle Le discours : elle est méga puissante, elle apprend vite, elle va dépasser les humains, elle va être partout …
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Libcast, la plateforme d'hébergement et de diffusion vidéo en ligne pour les professionnels : https://www.libcast.com/
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