Qweekr 7 : Le m.commerce
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30 % des Français prêts à utiliser leur mobile pour acheter

30 % des Français prêts à utiliser leur mobile pour acheter | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

L'été 2011, KPMG, réseau mondial de prestations d'audit et de conseil, a interrogé 9 600 internautes et mobinautes du monde entier (31 pays) sur leur usage du mobile. Les résultats de son enquête qu'il vient de publier montrent un essor important de "la mobilité numérique", avec notamment 7 % des personnes interrogées qui déclarent faire du shopping sur leur mobile. Elles ne représentaient que 1 % en 2008. Et 66 % des personnes interrogées souhaitent désormais pouvoir utiliser leur téléphone portable comme porte-monnaie électronique. 52 % indiquent aussi avoir utilisé des services de m-banking au cours des six derniers mois, contre 19 % en 2008 (...)


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Le m-commerce en France a progressé de 598% sur deux ans | Centre de presse de Kelkoo

Le m-commerce en France a progressé de 598% sur deux ans | Centre de presse de Kelkoo | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Les consommateurs français devraient dépenser 2,2 milliards d’euros sur leur mobile en 2012, contre seulement 300 millions d’euros en 2010...
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Les paiements par mobile devraient - Comment ça marche

Les paiements par mobile devraient - Comment ça marche | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
(Paris - Relax news) - Le total des transactions passées via un mobile dans le monde pourrait atteindre 171,5 milliards de dollars (l'équivalent de 136,6 milliards d'euros), annonce le cabinet d'analyse Gartner, mardi 29 mai. Cela correspond à une augmentation de 61,9% par rapport aux données de 2011. Le nombre de mobinautes adeptes de cet usage devrait quant à lui s'établir à 212,2 millions en 2012.

Toujours selon Gartner, le marché des paiements en ligne depuis un mobile devrait croître en moyenne de 42% chaque année jusqu'en 2016, pour s'établir alors à 617 milliards de dollars (491 milliards d'euros), pour un total de 448 millions d'utilisateurs.
Dans les pays en développement, où les smartphones sont rares, le SMS demeure aujourd'hui la solution prisée pour les paiements sur mobile. Aux Etats-Unis et en Europe de l'ouest, c'est l'internet mobile qui est plébiscité pour ces mêmes transactions.
A l'avenir, l'un des principaux vecteurs de croissance de cette économie sera la démocratisation du système de paiement sans contact NFC, via une puce implantée de plus en plus de smartphones, mais qui ne devrait pas concerner le très grand public avant 2015.

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Le Mobile Commerce en fort developpement en Chine ‹ Marketing en Chine

Le Mobile Commerce en fort developpement en Chine ‹ Marketing en Chine | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

L’accroissement du parc de téléphones mobiles à l’échelle mondiale environ 3 milliards ajoutée à l’amélioration de l’ergonomie et la navigation sur les mobiles et des smartphones, combiné à l’accélération des débits favorisent le développement du Mobile Commerce.

Le e-commerce en Chine connait une forte croissance, et le m-commerce (achat par son Mobile)  en Asie enregistre la plus forte progression.

 

Comme le démontre une récente étude KPMG « Consumers & Convergence » les Chinois sont ceux qui se sont le plus vite familiarisés avec le m-shopping. L’étude fait ressortir que 44% des personnes interrogées utilisent leur téléphone portable pour réaliser des achats.

 

Il est vrai qu’en Chine un grand nombre de transactions peuvent se réaliser par le téléphone mobile, comme des opérations bancaires, acheter ses billets de trains, avion, recharger son crédit téléphone… Le « m-banking » (opération bancaire par téléphone portable)connait un fort succès, environ 30% d’utilisateurs.

 

L’Inde également enregistre des fort score 38% réalisent des opérations via leur mobile et 43% pour les opérations bancaires.  m-shopping » et 43% pour le « m-banking ».

L’Europe est moins consommatrice de ce genre de services; 8% des consommateurs interrogés se déclarent prêts à faire du mobile shopping, les Français (11%)

 

En Chine de nouvelles méthodes de paiement sont également en train de voir le jour.

 

Les contenus digitaux.

 

Le pourcentage de consommateurs Chinois acceptant de payer pour des contenus digitaux (vidéos, musiques, applications…), atteint 63%

Ce pourcentage bien inférieur en Europe (20% en France, 17% en Allemagne)

La Chine plus généralement l’Asie serait elle en train de prendre de l’avance sur l’Europe? 

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Le Mobile va-t-il Tuer votre Site Marchand ? | Web Boosting

Le  Mobile va-t-il Tuer votre Site Marchand ? | Web Boosting | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Le mobile ne tuera pas le e-commerce. Au contraire. Si le mobile répond d’abord à des besoins en mobilité (pléonasme très à propos), ils ne sont pas forcément incompatibles avec ceux déjà existants.

Le mobile est un compagnon permanent des internautes, des visiteurs de votre site marchand, de vos clients potentiels. Il est peut être temps d’en faire un ami, voire un complice.

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Infographie web : l'intégration du marketing mobile dans la marketing | Marketing web mobile 2.0

Infographie web : l'intégration du marketing mobile dans la marketing | Marketing web mobile 2.0 | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Découvrez tout en image pourquoi et comment intégrer le marketing mobile à la stratégie marketing...
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Le Mans. La filière numérique bichonnée pour ses débouchés | Ouest France Entreprises

Le Mans. La filière numérique bichonnée pour ses débouchés | Ouest France Entreprises | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Quelque deux cents entreprises oeuvrent dans la filière numérique : informatique, télécoms et internet. Un secteur d'avenir que veulent encourager les acteurs du développement économique.   ST-Ericsson et ses 300 salariés travaillent dans la téléphonie mobile, près de la gare Sud. Klee a su capter un marché important dans la grande distribution : grâce à ses compétences en imagerie numérique, la société qui emploie une trentaine de personnes dans la zone de Monthéard, réalise des bons de commande avec photos des produits. Le laboratoire d'informatique de l'université du Maine n'est pas en reste avec sa traduction instantanée et la reconnaissance vocale. Techniques de pointe qui lui valent de travailler indirectement pour le Pentagone.

Combien d'autres entreprises, de laboratoires oeuvrant dans le numérique à un niveau plutôt élevé ? Une étude a montré que la filière génère environ 2 000 emplois dans la Sarthe. Pas grand-chose comparés aux 26 000 emplois que les Pays de la Loire enregistrent dans le numérique (dont 60 % à Nantes !). Pourtant, relève Loïc Richer, responsable du développement numérique à la Chambre de commerce et d'industrie, les infrastructures existent.

Avec les agences économiques de l'agglomération du Mans et du conseil général, Le Mans développement et Sarthe développement, s'est imposée l'idée de créer un lieu d'accueil, de rencontres entre acteurs de la filière. En langage moderne, il s'agit d'un espace de coworking.

« Les chefs d'entreprises numériques, plutôt des jeunes gens, apprécient de travailler en groupe, y compris avec des concurrents. Ils aiment être avec leurs pairs, sinon, ils ne seraient pas tous à Nantes ! Les nouvelles technologies évoluent tellement vite qu'ils sont toujours à l'affût d'informations, de connaissances. Et donc toujours prêts à se remettre en question ! »

Des affaires à faire le 27 juin

L'espace qui sera dédié aux rencontres professionnelles se situera près de la gare, mais rien n'est encore officialisé. Il sera constitué de petits bureaux en espace ouvert et de grandes tables. « Des bureaux à pas cher, toutes les villes en proposent. Nous, on veut leur apporter de l'accueil et des animations. On a demandé aux sociétés déjà implantées ce qui leur manquait, elles regrettent de ne pas se connaître les unes les autres », ajoute Loïc Richer. La proximité de Paris devrait attirer des professionnels franciliens. Ces dernières années, une huitaine de boîtes parisiennes s'est installée au Mans.

Pour le responsable du développement numérique, toutes ces actions sont lancées « pour mettre de l'huile dans les rouages d'un moteur numérique à démarrer ». Loïc Richer cherche à faire fructifier le réseau à travers des soirées « open source » à l'Épicerie du pré pour des échanges d'informations et à travers des apéros twitter. En espérant ne pas passer à côté de créations d'entreprises.

La Chambre de commerce s'associe à Le Mans développement et à Sarthe développement, pour créer Sarthe-Le Mans connexion : une convention d'affaires dédiée au numérique le 27 juin, au palais des congrès. Pour l'instant, une quarantaine de professionnels de la filière numérique sarthois se sont inscrits pour proposer leurs compétences. Côté acheteurs, une cinquantaine d'entreprises a répondu présent.

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5 bonnes raisons de rejoindre un espace de coworking

5 bonnes raisons de rejoindre un espace de coworking | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

“Si vous pensez que c’est difficile de rencontrer des gens et de construire un réseau social ou professionnel dans le monde des affaires, essayez de le faire à partir de votre cuisine”.


Cet article est une traduction française d’un article publié le 30 août 2011 (www.kalamazoocoworking.com) et intitulé “Five reasons why you should join a coworking space”.

Les modes de travail sont en constante évolution. Les gens travaillent au travail, travaillent à domicile, télé-travaillent, travaillent n’importe où, ils voyagent, et plus encore. Si vous êtes un travailleur indépendant, vous connaissez déjà bien tout ça. Vous êtes peut-être même dans une période où vous souhaitez ré-équilibrer votre façon de travailler, via un besoin de flexibilité mais en même temps de rigueur.

Si vous vous sentez à l’étroit dans votre “bureau maison” – où vous mettez votre ordinateur portable sur la table de la cuisine à côté d’une prise de courant – mais que vous ne voulez pas signer un contrat de location pour un “bureau classique”, vous pouvez faire un choix judicieux ! Et ce choix est appelé coworking.

Les espaces de Coworking fleurissent sur le territoire. Ils accueillent ceux qui aimeraient avoir des collègues, mais ne veulent pas être enfermés dans la routine des open space. Ces espaces de travail flexibles et innovants vous offrent une valeur ajoutée en terme de “business” – la collaboration, la communauté et le commerce – et peut-être une opportunité pour vous de travailler en réseau, vous donner une rigueur dans la gestion de travail et vous permettre de “mettre du beurre dans les épinards”.

Cela vous intéresse? Voici quelques raisons supplémentaires de choisir le coworking…


1. Le Coworking va équilibrer votre vie

Il n’est pas souvent évident de jongler entre vie personnelle et vie professionnelle quand on est travailleur indépendant et qu’on bosse à domicile. Pourquoi? Par exemple, il peut être difficile de séparer vos temps de repas de votre emploi. Quand votre maison est aussi votre bureau, le travail est omniprésent, vous êtes toujours disponible et tenté de finir « un dernier truc à faire ». Bien que votre assiduité puisse être une qualité certaine, un espace de coworking vous donnera la possibilité de mettre une réelle distance entre votre travail et votre vie perso. Cela vous aidera à vous concentrer plus facilement sur votre santé, vous, votre famille, vos amis … en prenant soin de tout ce qui rend votre vie meilleure au quotidien.

2. Le Coworking vous rend plus productif

Rester en pantoufles, faire une lessive, aller en courses, promener le chien… Parfois, quand nous sommes livrés à nous-mêmes, nous trouvons toujours quelque chose à faire, tout sauf ce qui doit être fait. Un espace de coworking donne un nouveau souffle à votre professionnalisme et à votre espace vital de travail. Encore mieux, vous pouvez échanger des idées avec les gens qui vous entourent pour faire avancer vos projets.

3. Le Coworking vous sociabilise

Ce n’est pas parce que vous être travailleur indépendant que cela veut forcément dire que vous ne devez pas aimer les gens, tout en vous isolant chez vous pour travailler. Faire du coworking vous permet de discuter (entre autres) de ce qui est passé à la télévision la veille, discuter de l’actualité ou partager des idées et recueillir des avis. Et cette sociabilisation (au sens de vous ré-intégrer dans “la vraie vie”) a un avantage supplémentaire et indéniable : exclure les ragots et autres histoires des bureaux classiques, que vous préférez sûrement éviter.

4. Vos “amis coworkers” peuvent être une ressource

Au sein de la communauté et du mouvement coworking, vous avez une richesse personnelle faite d’expériences, de connaissances, d’idées, de réseaux et d’opportunités. Partagez ce que vous savez et vos coworkers vous le rendront bien. Ils peuvent même être en mesure de partager leurs propres compétences et des talents uniques pour vous aider directement dans le développement de votre entreprise (graphisme, édition, etc. Et si vous demandez poliment, ces coworkers auront probablement aussi des livres, des adresses web, des numéros de téléphone et d’autres ressources qu’ils apprécieront de partager.

5. Vous avez besoin de faire du réseau pour réussir

Si vous pensez que c’est difficile de rencontrer des gens et de construire un réseau social ou professionnel dans le monde des affaires, essayez de le faire à partir de votre cuisine. En faisant du coworking, vous serez en contact avec plusieurs personnes pleines d’énergie, dynamiques et accessibles, des gens qui vous pourrez apprendre à connaître personnellement et professionnellement.

Si avec toutes ces bonnes raisons, vous n’êtes toujours pas motivé pour rejoindre la communauté du coworking , allez plutôt voir un psy ^^

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Le visage du m-commerce européen

Le visage du m-commerce européen | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Le m-commerce devient un élément majeur de la croissance dans l'industrie du mobile. Dans une enquête de BuzzCity, un quart des interrogés affirment effectuer une transaction mobile chaque jour.
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Le m-commerce: un outil marketing de plus en plus incontournable

Le m-commerce: un outil marketing de plus en plus incontournable | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

 

Le m-commerce : de quoi s’agit-il ?

Le commerce mobile ou m-commerce (mobile commerce) en anglais, correspond à l’utilisation de technologies sans fil, et plus particulièrement de la téléphonie mobile, afin de faire du commerce.

Le commerce mobile est l’équivalent du commerce électronique appliqué aux réseaux sans fils (téléphonie mobile) au lieu de réseaux informatiques (internet).

Limité à l’origine à l’achat de biens dématérialisés (sonneries de téléphone, fonds d’écran, puis musique MP3, émissions TV et voire même films) le m-Commerce couvre aujourd’hui une gamme de produits et services bien plus large : jeux en ligne, système de coupons et offres d’achats, cartes de fidélité, réservations de tickets en ligne, industrie du tourisme (transports, hôtels, locations), mBanking, mShopping (VPC, grande distribution), sites d’enchères, accès à l’information et aux services payants…

Un marché en pleine croissance

Le m-Commerce ne concerne encore aujourd’hui qu’à peine 2% des utilisateurs de téléphonie mobile (source : Forrester 2010).

Le Gartner estime que la progression du m-Commerce en 2010 est de +50% par rapport à 2009. En France, la plupart des plateformes de e-Commerce annoncent une aussi version supportant le m-Commerce. La plupart des grands acteurs en France (environ 64%) comptent offrir ou offrent déjà un moyen d’achat via les mobiles.

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Delhaize Direct propulse son m-commerce avec un Cube

Delhaize Direct propulse son m-commerce avec un Cube | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Durant les 2 prochains mois, vous aurez peut être la possibilité de croiser cet objet  dans différents lieux publics en Belgique ! Mais qu’est-ce donc ?

C’est le « Cube » propulsé par Delhaize Direct qui propose de façon innovante à ses clients de découvrir son service de course en ligne ! Cette première européenne et pourtant déconcertante de simplicité consiste à représenter un supermarché virtuel composé de différents produits scannables via un smartphone sur une structure amovible en forme de cube.

Après avoir téléchargé l’application Delhaize Direct disponible sur l’Apple Store et Google Play, le client pourra scanner les codes de barre de l’un ou l’autre des 300 produits représentés sur le Cube. Ensuite, il aura la possibilité de garder et partager sa liste de course ou de passer commande en ligne et de venir la chercher le lendemain dans le supermarché Delhaize de son choix.

Évidemment, l’application s’utilise aussi sans le Cube ! Vous y trouverez :

tous les produits rangés par « rayon » comme dans un magasin physique, un onglet spécial pour les promotions, vraiment pratique ! une liste des magasins les plus proches par géolocalisation vos listes de courses partageables un accès facile à votre panier et vos commandes

Cependant, je n’ai pas trouvé la possibilité de m’inscrire directement à Delhaize Direct via l’application ?!

Grâce à ce concept, Delhaize entend bien sûr pousser les consommateurs à utiliser son ecommerce en ligne depuis 2 ans mais aussi de prendre, au passage, une place de marché dans le secteur m-commerce qui reste encore assez inexistant en Belgique. Delhaize prétend d’ailleurs que 10 % des commandes en ligne sont effectuées via Smartphone, de quoi faire rêver !

Si vous souhaitez connaitre les dates de passage de cube Delhaize dans votre région c’est par ici !

Profitez-en les frais de préparation de commande sont gratuits jusque fin mai. Ensuite, il faudra vous acquitter de 4,5€ pour une commande de moins de 100€; 3,50€ entre 100 et 200€ puis plus de 200€ pour obtenir la gratuité.

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Le m commerce a la cote en France

Le m commerce a la cote en France | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Le comparateur de prix Touslesprix.com a publié début mai les résultats de son enquête sur les motivations, les attentes et les pratiques du m-commerce en France.

L'étude révèle que le Smartphone est devenu l'équipement de prédilection pour comparer les prix dans l'hexagone : 40,5% des internautes l'utilisent à cette fin. 40% des sondés estiment que l'achat depuis un Smartphone est un gain de temps et 10% des internautes préfèrent même l'ergonomie et la navigation que proposent les sites mobiles !

 

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[Prévisions] En 2015, les paiements alternatifs représenteront 25% des transactions online

[Prévisions] En 2015, les paiements alternatifs représenteront 25% des transactions online | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Selon l’observatoire de l’évolution des moyens de paiements publié aujourd’hui par le cabinet ADNco, les moyens de paiement alternatifs pourraient représenter près de 25% des transactions de paiement en ligne d’ici 2015, soit un potentiel de 13,8 milliards €.

En effet, selon cette enquête, la généralisation du s‐commerce et du m‐commerce a largement poussé de nouveaux acteurs à proposer leurs propres solutions de paiement, s’opposant aux moyens de paiement traditionnels émis par les banques. Le cabinet revient donc sur quelques faits marquants de l’année 2011 avec notamment lelancement de Google Wallet en septembre dernier ou encore l’attribution du nouveau statut d’opérateur de paiement à 13 acteurs français dont Buyster, Rentabiliweb ou encore Allopass et Sencillo, pour n’en citer que quelques uns.

L’explosion du m-commerce devrait être telle, que le cabinet prévoit que, d’ici 2015,  le m-commerce pourrait peser 13,8 milliards € en France, contre 500M € en 2010. Le CA du social commerce devrait quant à lui atteindre 11,5 milliards € en 2015. ADNco se risque également à des projections d’ici 2020 et estime ainsi que 50% de nos transactions financières s’effectueront sur mobile.

Au-delà du développement de moyens de paiements alternatifs, le cabinet pointe également du doigt la mise au point de nouveaux services visant à s’adapter aux besoins des consommateurs. Au japon, un nouveau dispositif permet par exemple de faire ses courses dans les bouches de métro. Le consommateur peut ainsi scanner le QR code des produits qu’il l’intéresse. Puis, une fois installé dans le métro, règler ses achats depuis son mobile et reçevoir ses courses le soir en rentrant du travail.

Outre le caractère mobile, les acteurs s’adaptent également aux nouvelles dimensions sociales sollicitées par les consommateurs. Dans cette optique, le Crédit Agricole a lancé en avril 2011 Tookam.com : un compte basé entièrement sur les réseaux sociaux. Les clients peuvent ainsi demander l’ouverture d’un compte depuis Facebook ou Twitter ou encore recourir aux recommandations de leurs conseillers directement depuis ces plateformes

 

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Le m-commerce est en plein boom dans le secteur du Luxe

Le m-commerce est en plein boom dans le secteur du Luxe | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

e m-commerce, comprendre le « mobile commerce » c’est-à-dire le commerce réalisé grâce à son téléphone portable, a vu son chiffre d’affaires croître de 313% en un an.


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Toujours plus de m.mobile

Toujours plus de m.mobile | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Les mobinautes sont de plus en plus adeptes du paiement sur leur smartphone selon le cabinet Gartner.

 

Le total des transactions passées via un mobile dans le monde pourrait atteindre 171,5 milliards de dollars (l'équivalent de 136,6 milliards d'euros), annonce le cabinet d'analyse Gartner. Cela correspond à une augmentation de 61,9% par rapport aux données de 2011. Le nombre de mobinautes adeptes de cet usage devrait quant à lui s'établir à 212,2 millions en 2012.

Toujours selon Gartner, le marché des paiements en ligne depuis un mobile devrait croître en moyenne de 42% chaque année jusqu'en 2016, pour s'établir alors à 617 milliards de dollars (491 milliards d'euros), pour un total de 448 millions d'utilisateurs.

Dans les pays en développement, où les smartphones sont rares, le SMS demeure aujourd'hui la solution prisée pour les paiements sur mobile. Aux Etats-Unis et en Europe de l'ouest, c'est l'internet mobile qui est plébiscité pour ces mêmes transactions.

A l'avenir, l'un des principaux vecteurs de croissance de cette économie sera la démocratisation du système de paiement sans contact NFC, via une puce implantée de plus en plus de smartphones, mais qui ne devrait pas concerner le très grand public avant 2015.

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[Infographie] Le mobile, nouvel eldorado du commerce en ligne ...

[Infographie] Le mobile, nouvel eldorado du commerce en ligne ... | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
S'appuyant sur plus d'un millier de programmes d'annonceurs membres de son réseau, cette enquête fait ressortir une progression de 313% du CA dégagé par les mobiles, entre le dernier trimestre 2011 et le 4ème trimestre ...
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Ne considérez pas le m-commerce comme l'achat DEPUIS un mobile, mais GRACE à un terminal mobile par Paul-Louis Belletante - Chronique e-Business

Ne considérez pas le m-commerce comme l'achat DEPUIS un mobile, mais GRACE à un terminal mobile par Paul-Louis Belletante - Chronique e-Business | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Le m-commerce va devenir incontournable en 2012. Premières réflexions pour vous y préparer au mieux.


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[Infographie] Le boom du marketing mobile en chiffres !

[Infographie] Le boom du marketing mobile en chiffres ! | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

D’ici 2015, le marché des investissements publicitaires sur mobile devrait peser plus de 5 milliards $…

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mobilemarketingnumbers.jpg (1000x3490 pixels)

mobilemarketingnumbers.jpg (1000x3490 pixels) | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Infographie. Chiffres sur le marketing mobile.

 

 

 

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Ne pas perdre les "Petits Poucets" du numérique

Ne pas perdre les "Petits Poucets" du numérique | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Toutes les start-up n'ont pas besoin d'un million d'euros. Souvent de dix fois moins. Mais toutes les start-up souhaitent de la convivialité, des échanges, du brassage et un peu de coaching. C'est ce qu'a prouvé Silicon Sentier qui, épaulé par le conseil régional d'Île-de-France, se lance dans un nouveau projet en plein cœur de Paris. Sandrine Murcia, présidente de Silicon Sentier

Le GLI n'est pas une pâte molle. Ni une comédie musicale pour ados. C'est, en langage techno, le « Grand Lieu de l'innovation ». tout nouveau, en plein milieu de Paris, il va regrouper d'ici à la fin de l'année les bandes de « digital natives » qui jusqu'à présent vivaient leur vie de geek dans des lieux trop séparés : Silicon sentier (le cluster d'entreprises émergentes du quartier du sentier), La Cantine (l'espace de travail collaboratif lancé par silicon sentier, rue Montmartre) et Le Camping (une sorte d'incubateur informel pour mini-start-ups du numérique installé par Silicon sentier dans le Palais Brongniart, déserté par la Bourse de Paris). Le 29 mars, le conseil régional d'Île-de-France a voté un petit million d'euros au GLI pour sa première année de fonctionnement et ses premiers investissements.

A la tête de Silicon sentier, Sandrine Murcia. issue d'HEC, à peine quadra, elle est passée chez Microsoft et a dirigé le marketing de Google Europe avant, il y a un an et demi, de lancer son entreprise (Spring Lab) et d'assurer la présidence de Silicon sentier. « La Cantine est un lieu totalement unique, un écosystème particulier. La force du lieu, c'est la rencontre permanente, le coworking. Beaucoup de top managers de grandes boîtes viennent ici, explique-t-elle, et ressortent complètement hallucinés. » (Lire l'encadré ci-dessous.)

Le grand melting-pot du Sentier

La Cantine est en fait un lieu de passage. Personne ne s'y installe. C'est un espace bouillonnant, où tout le monde parle à tout le monde, les mathématiciens aux graphistes, les designers aux spécialistes du marketing viral, les vieux aux jeunes, les sans-travail aux directeurs de grandes entreprises.« C'est un lieu de brassage et de rencontres, constate Nicolas Le roux, le conseiller de Jean-Paul Huchon qui suit ces projets. Un endroit d'où l'on ressort presque tout le temps avec des cartes de visite, mais toujours avec des idées. Au départ, on a un peu piqué une idée que l'on avait trouvée dans la Silicon Valley. Mais on l'a fait avec la « french touch », c'est convivial, agréable à vivre, extrêmement social. On est beaucoup moins business que les Californiens, mais c'est cela qui fait la réussite de La Cantine. Si cela fonctionne, c'est parce que les gens qui s'en occupent ont la pêche et que leur animation est primordiale».

Un réseau de 1 200 contacts permanents en Ile-de-France

Dire de Sandrine Murcia qu'elle a la pêche est un doux euphémisme pour cette mini-tornade souriante et volubile...La force de ces trois structures est de ne jamais s'être institutionnalisées, figées. Une jolie réussite lorsque l'on a comme sponsors des structures aussi peu souples que le conseil régional, la Mairie de Paris ou Orange. La mission de ces structures est d'être toujours en avance sur tout le monde : la petite idée, la tendance, l'algorithme, elles doivent les débusquer.
« Comme tout le monde passe un jour ou l'autre à La Cantine, explique Sandrine Murcia, nous avons maintenant un réseau de 1 200 contacts permanents en Ile-de-France. Ce réseau est primordial car la demande essentielle de tous ceux qui passent chez nous est d'être mis en contact, de trouver des gens qu'ils ne connaissent pas et dont ils ont besoin. Ils ont besoin d'un réseau pour développer leurs idées. » Reste que, continue-t-elle, « le GLI ne va pas être un simple changement de lieu. Nous ne changeons pas de costume pour prendre un peu plus grand. Nous allons intégrer d'autres logiques ».

« Le vrai souci, c'est l'amorçage »

La Cantine a par exemple un vrai souci : tous les six mois, elle reçoit entre 300 et 350 projets. Elle en retient douze à quinze, qu'elle bichonne et développe avec des consultants extérieurs. Question : doit-elle ou non sortir de son rôle de coaching ou de tutorat, et se lancer dans le financement ? Ce débat est essentiel, il agite Silicon sentier et pourrait être au cœur de l'activité du GLI. « Sur les 600 à 700 demandes annuelles de soutien, explique Sandrine Murcia, nous savons que beaucoup de projets ne sont pas viables. Mais nous avons aussi constaté que beaucoup d'entre eux n'ont pas besoin de sommes folles pour démarrer. Étrangement, nous sommes dans un type d'économie où, en dix ans, il est devenu relativement facile de trouver un million d'euros chez un business angel ou un fonds d'investissement.

Mais 50 000 euros pour une première étape de développement, c'est quasi impossible, ou, surtout, cela prend énormément de temps car c'est trop petit pour intéresser un business angel ou une banque. Le vrai souci de ceux qui viennent nous voir, c'est l'amorçage. C'est là qu'il faut les aider, l'accès à ce capital est vital pour eux, mais, en France, rien n'est structuré dans ce sens. Donc, nous étudions la possibilité de nous lancer dans l'amorçage ». Bien sûr, il existe déjà un Fonds national d'amorçage géré par la Caisse des dépôts. Mais le premier projet aidé a englouti 20 millions d'euros à lui tout seul. on est loin des 50 ou 100 000 euros nécessaires à l'amorçage d'un projet.

Aider entre 20 et 30 projets par an
Silicon sentier travaille actuellement sur la création d'un fonds d'amorçage d'au moins 25 millions sur cinq ans. 50 % de la somme viendrait des partenaires privés, la CDC abondant à égalité ensuite. C'est un changement de dimension pour Silicon sentier : « Dans notre idée, nous pourrions aider entre 20 et 30 projets par an, continue Sandrine Murcia. Mais, si les mises devraient rester relativement modestes (entre 50 000 et 250 000 euros, probablement), elles pourraient se renouveler sur le projet une deuxième, voire une troisième fois, car c'est notre rôle de les accompagner». En fait, la vingtaine de salariés de Silicon sentier sont parfois un peu frustrés du faible retour sur investissement. Ils sont capables de débusquer tous les projets de l'Île-de-France, les accompagner, leur réseau est incomparable, mais beaucoup trop de petites sociétés prometteuses se perdent dans la nature faute d'avoir trouvé les 100 000 euros de démarrage.

Pourtant, Paris est une place importante du numérique. Lors de la récente présentation des douze premiers projets sortis du Camping, à la grande surprise des organisateurs, des investisseurs sont venus d'un peu partout, d'Israël ou d'Ukraine, et la plupart des investisseurs basés à Londres ont débarqué par l'Eurostar du matin. Une des douze jeunes pousses a réussi à monter son tour de table ce jour-là, alors que six mois auparavant elle n'était qu'un draft sur papier.

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Les pros du tourisme se mettent à la page - La Marseillaise

Les pros du tourisme se mettent à la page - La Marseillaise | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Web. Le secteur régional a su prendre le virage des nouveaux modes de publicité et de commercialisation de son offre à travers le e-commerce sur internet, tablettes et smartphones.

Avec 15 millions de vacanciers par an, dont le tiers venant de l’étranger, 103 millions de nuitées et un chiffre d’affaires de 7,3 milliards d’euros en 2011, le Languedoc-Roussillon est la 4ème région touristique de France. Mais les habitudes des consommateurs sont en pleine mutation dans ce secteur. Aujourd’hui, plus de la moitié des Français qui partent en vacances préparent leurs congés sur internet et 70% d’entre eux effectuent leurs réservations directement en ligne. Des chiffres qui sont chaque année en nette augmentation.
Sachant que 68% des internautes tiennent compte des avis des voyageurs exprimés sur les sites spécialisés, et que 52% se disent influencés par les photos de vacances publiées par leurs amis sur les réseaux sociaux, il paraît désormais impossible aux professionnels du tourisme de se passer de cet outil. Une adaptation à laquelle le secteur régional a su faire face selon l’étude commandée par Sud de France Développement (voir ci-contre).
A l’occasion du 3ème salon Connec’Sud qui se tiendra le 10 mai prochain à Montpellier, la branche d’accompagnement des entreprises de la marque ombrelle du Conseil régional a donc voulu mettre en avant cette nouvelle façon de promouvoir et de vendre la destination Languedoc-Roussillon. Rien qu’en chiffre d’affaires, le e-tourisme représente aujourd’hui près du tiers du e-commerce, en augmentation de 26% l’année dernière en France. L’enjeu du web est donc primordial pour assurer le bon développement de la filière touristique dans la région. D’autant que la question est aujourd’hui en train de s’élargir avec l’explosion des supports mobiles (smartphones et tablettes numériques) qui vont nécessiter la création d’applications dédiées. On parle alors de m-commerce et il va falloir des efforts pour rester à la page."

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BuzzCity voit la pub sur mobile croître à toute vitesse

BuzzCity voit la pub sur mobile croître à toute vitesse | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
Selon la régie publicitaire, l'essor des smartphones - partout dans le monde - dope inévitablement la publicité sur mobile. En conséquence, BuzzCity estime que le m-commerce est sur la bonne voie.

 

Selon le dernier rapport trimestriel de BuzzCity, relatif aux mois de janvier, février et mars 2012, rendu public en France aujourd'hui, les téléphones intelligents continuent de séduire le grand public un peu partout dans le monde, et, par conséquence, la publicité mobile gagne du terrain.

La régie publicitaire dit avoir livré, au 1er trimestre 2012, plus de 45 milliards de bannières publicitaires. En volume, la progression s’élève à 95 %.entre les trois premiers mois de l’année et la même période en 2011.
Pour la régie, cette augmentation sur le marché français est directement corrélée à la progression sensible des smartphones qui totalisent aujourd’hui plus de 28 % du parc de téléphones portables.

Pour les prochains mois, BuzzCity prévoit une hausse de la publicité sur mobile sur le marché latino-américain avec trois pays en tête du hit-parade : l'Argentine (+ 206 %), le Costa Rica (+ 52 %) et le Venezuela (+ 6 %).

BuzzCity identifie également les pays où l'adoption du mobile est de plus en plus forte, en l’occurrence le Royaume-Uni, l'Afrique du Sud et le Nigeria. En outre, certains pays comme le Kenya, le Pakistan et l'Argentine ont une croissance à trois chiffres dans ce domaine.

Pour BuzzCity, cette arrivée des smartphones va forcément impacter le marché du m-commerce, notamment au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Arabie Saoudite, au Mexique, en Thaïlande et en Afrique du Sud.

"Les smartphones et leurs fonctionnalités facilitent la vie quotidienne des consommateurs. Grâce à ces outils, ils peuvent rester connectés, explique KF Lai, le p-dg de BuzzCity, Aujourd'hui, le challenge des marketeurs est de tirer parti intelligemment de cette consommation de contenus, d'applications, etc.".

Toujours selon le patron de BuzzCity, "Les commerçants vont vouloir être présents sur le mobile et faciliter le paiement sur ce terminal. Mais, il faut absolument tenir compte de la diversité des outils : PC, TV, téléphone, tablettes...). Le défi le plus important - pour les développeurs, comme pour les marketeurs - consistera à veiller à la performance de leur site et/ou applications et d’unifier la navigation des utilisateurs"."

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Qui sont les nouveaux acteurs du paiement mobile ? | b3b

Qui sont les nouveaux acteurs du paiement mobile ? | b3b | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Le monde du paiement mobile est en pleine effervescence. Mais attention, il ne s’agit pas uniquement d’une évolution technologique apportée par le NFC (Near-Field-Communication) mais une myriades de nouveaux acteurs qui s’installent dans les nouvelles brèches ouvertes par les mobiles. Dans cette évolution, ce sont peut-être les banques qui ont  le plus à perdre … là où la désintermédiation peut s’opérer.

Pour mieux comprendre le rôle des différents acteurs qui occupent aujourd’hui le terrain du paiement mobile, voici une infographie de MobilePaymentsToday.com qui mérite un détour :

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m-commerce Infographie

m-commerce Infographie | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it
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ecommerce : 5 raisons pour faire du m-commerce en 2012

ecommerce : 5 raisons pour faire du m-commerce en 2012 | Qweekr 7 : Le m.commerce | Scoop.it

Bien que le chiffre d’affaire du ecommerce progresse inéluctablement, la rentabilité des sites demeure faible. D’où l’intérêt de soigner ses services, mais également de trouver de nouveaux gisements de rentabilité. Comme je l’ai déjà dit, le développement de sites webs spécifiquement créés pour les tablettes et les smartphones pourraient être en 2012 un de ces axes. Voici quelques raisons que j’ai glanées ici et là au hasard de mes lectures.

1 – Parce qu’en 2011, plus de smartphone ont été vendus que de PC et ce n’est pas près de finir.

Le bon vieux PC n’est pas mort, mais sa disparition à terme du domicile particulier est programmé. Les écrans se sont multipliés et de moins en moins de gens investissent dans des appareils lourds, qui occupe de la place, ne sont pas personnels (toute la famille s’en sert), alors que se multiplient les écrans persos : smartphones, tablettes, consoles de jeux, etc… Clairement, il y a une tendance de fond (fr) déjà très amorcée dans certaines régions du monde et en cours dans nos contrées européennes. Toucher l’utilisateur uniquement via le web et le PC risque fort de n’être qu’un des moyens parmi d’autres, alors qu’il était le roi (et l’est encore), mais sans doute plus pour très longtemps.

2 – Parce que le panier moyen d’achat des acheteurs sur iPad est plus élevé que sur les sites webs

Il existe encore peu d’étude sur le sujet, mais j’en parlais déjà lors d’un précédent billet (Les tablettes, futures reines de la vente en ligne ?). Les acheteurs sur iPad convertissent mieux et plus. Ils achètent pour plus cher et achètent plus souvent. On peut supposer plusieurs raisons :

Un pouvoir d’achat plus fort pour les possesseurs d’iPad. Un terminal qui est propice à l’acte d’achat dans son usage et cela malgré encore une utilisabilité faible des sites ecommerce L’étude n’ayant été réalisé que pour les iPads, il serait précipité de généraliser ces données à toutes les tablettes, mais une vraie porte d’espoir s’entreouvre de ce côté là.

Autre facteur intéressant, le fait que les utilisateurs mobiles se sentent plus en confiance que sur un PC (fr) comme nous l’apprend une étude lancée par Kaspersky, le fameux éditeur d’anti-virus.

3 – Parce que les utilisateurs consultent leur email sur mobile de plus en plus souvent

Là, je n’ai pas d’étude, mais il me semble évident que beaucoup de newsletter sont lues sur smartphone. Or, il y a peu de doutes que la plupart d’entre elles ne sont pas adaptées à ce terminal, d’où un gâchis immense. Alors qu’il deviendrait possible d’augmenter les taux de clic de ces newsletters, la déception ne peut être qu’au rendez-vous derrière puisque pratiquement aucun des sites ecommerce ne permet une navigation aisée sur smartphone. Là aussi, il y a de quoi faire.

4 – Parce que personne n’y est et que s’y mettre maintenant, c’est prendre l’avantage sur vos concurrents

Cette question est primordiale et il faut absolument lire l’argumentation de Jacob Nielsen (gb). Selon lui, les sites webs mobiles battront, à terme, les applications mobiles (sauf cas spécifiques), mais, et il est indécis sur le délai nécessaire pour atteindre ce changement de paradigme. Toujours selon lui, il est très difficile à déterminer et il avoue s’être déjà lourdement trompé de plusieurs années sur la question au début du siècle quand il annonçait un peu précipitamment l’avènement des smartphones.

Pour ma part, je pense que le saut vaut le coup d’être fait dans certaines conditions :

Votre trafic mobile est frémissant et l’investissement pour un site mobile pourra être amorti en un ou deux ans en fonction des projections que vous pourrez faire aujourd’hui Personne n’y est pour l’instant. Comme dans tous les marchés, la prime aux premiers entrants pourrait être très forte si l’explosion des terminaux mobiles se confirme (et je parle du marché français). Je vous recommande d’ailleurs de lire l’argumentation très intéressante de Guillaume Gélis, DG de Zanox France : « M-commerce, le brouillard se dissipe.«  Votre cible client est « mobile-friendly », c’est à dire qu’elle bénéficie d’un bon taux d’équipement en matière de smartphone et de tablettes. Signe des temps, le lancement de Gomo par Google (gb) qui vous permet d’évaluer la qualité de votre site sur mobile, montre que l’enjeu commence à intéresser tout le monde.

Priceminister.com sur smartphone : complètement inutilisable !

5 – Parce que le surcoût de fabrication d’un site mobile n’est pas rédhibitoire

Créer un site mobile présente au moins un avantage sur une application. Sur le long terme, il est moins cher, puique développé essentiellement en une fois pour tous les navigateurs (mais, comme toujours, il y aura des exceptions).

Parmi les autres raisons qui me font penser qu’un site mobile voit son coût réduit :

En terme de fonctionnalités, il est forcément dégradé par rapport à un site web, donc moins cher à produire En terme d’hébergement, sa consommation de bande passante est également moindre qu’un site normal L’utilisation du responsive design permettra de gérer simplement et sans redéveloppement plusieurs tailles d’écran Le surcoût d’optimisation engendré pour les images n’est pas si important que ça s’il ne s’agit que de faire tourner une moulinette pour l’optimisation et le redimensionnement de votre banque d’images La question est de savoir s’il faut partir sur un site mobile séparé pour les smartphones et les tablettes OU un site fusionnant les deux (ce qui paraîtrait un peu absurde).

Rueducommerce.com noté par Gomo. Il y a du boulot !

Conclusion

Les technologies et le savoir-faire son prêts, les clients aussi. Manquent la volonté et la capacité à prendre le risque d’y aller. Pour certains marchands, c’est, selon moi, déjà un impératif. Pour les autres, il est encore possible d’attendre avant de lancer son site mobile, mais le temps passe vite et il faudra rester très à l’écoute des évolutions des usages en ce sens.

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