Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Des avions de plus en plus électriques

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Compagnies aériennes, mais aussi riverains d'aéroports vont bénéficier des nouvelles technologies. Revue de ce qui est prêt à décoller.

 

Étrange, cet Airbus A320 qui évolue sur les taxiways du Bourget sans un bruit ! Les réacteurs ne tournent pas et leurs entrées d'air sont même obturées. En s'approchant, on distingue de petits moteurs électriques entraînant les roues du train d'atterrissage principal. Dans le cockpit, le pilote manie un curseur et règle la vitesse de la marche avant jusqu'à 35 km/h ou de la marche arrière. L'énergie électrique est produite par l'APU, une petite turbine tout à l'arrière du fuselage. Au sol, elle fournit déjà la climatisation.

 

Au lieu de consommer 600 kilos de kérosène à l'heure en roulant avec les réacteurs, la consommation tombe à 100 kg/heure avec ce procédé EGTS (electric green taxiing system), mis au point par le groupe français Safran et l'américain Honeywell. Le "green taxiing" intéresse un marché mondial de 2 600 avions moyen-courriers, ceux qui effectuent des étapes courtes avec des phases de roulage souvent longues sur les aéroports. Cumulées, elles peuvent atteindre 2 heures 30 par jour. L'économie de carburant de 4 % correspond à 200 000 dollars par an, ce qui permet d'espérer un retour sur investissement en quatre ans.

 

Air France, dont les avions roulent au moins vingt minutes par vol à Roissy-CDG, est intéressée par cette option qui sera disponible en 2016 sur les avions neufs, mais qui pourra aussi équiper les appareils existants. Pour le passager, ce sera de l'ordre de cinq minutes de moins. Les autres grands gagnants du système Safran/Honeywell sont les riverains des aéroports. Avec le roulage électrique, l'empreinte sonore des avions sera limitée à l'axe de la piste et non plus à l'ensemble de la plate-forme où des parkings éloignés sont souvent proches d'habitations.

Voltiger en silence

Cette volonté de réduire le bruit pour les riverains est une des motivations d'EADS qui présente l'E-Fan au Bourget. Cet avion léger électrique, biplace, bimoteur a bénéficié des expérimentations réalisées sur un autre mini-appareil, le Cri Cri qui, équipé de quatre moteurs électriques, volait lors de la précédente édition du Bourget. L'E-Fan, lui, est destiné à être commercialisé et vise le créneau de l'école de formation.

En effet, les 30 premières heures de vol d'un pilote sont découpées en séquences courtes d'une heure ou moins pour ne pas saturer l'élève. Cela correspond parfaitement à l'autonomie de cet avion électrique. Il peut aussi être utilisé pour l'enseignement de la voltige, là où les efforts physiques limitent à une trentaine de minutes le temps de vol. Ou encore pour le tractage de planeurs.

 

Dans tous les cas, ce sont des opérations répétitives, bruyantes avec des avions à moteur conventionnel, qui importunent les riverains. L'E-Fan n'est pas totalement silencieux, mais le bruit produit est proche de celui d'un ventilateur. EADS veut aller plus loin. Associé à Siemens, le groupe européen vient de signer un partenariat avec le constructeur autrichien Diamond Aircraft en faveur de systèmes de propulsion électrique. L'objectif est clairement de développer un avion de voyage hybride.

 
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Travailler dans les champs sans quitter son bureau

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Une ferme dans des bureaux, une carte du coworking à Paris, une intégration réussie, le management sans maternage... L'Express a sélectionné pour vous les cinq meilleurs articles "emploi" repérés cette semaine.

 

Alors que la rentrée approche à grands pas, certains travailleurs indépendants se mettent en recherche d'un bureau pour les accueillir. We Demain facilite la tâche aux Parisiens en répertoriant, sur une Google Map très complète, les meilleurs lieux alternatifs où travailler dans la capitale. Espaces de coworking ou de création, parcs et cafés au wifi gratuit, aucun ne manque à l'appel. 

 

Alternatifs, les locaux du groupe japonais Pasona, à Tokyo, le sont sans aucun doute: ils intègrent une ferme urbaine où les employés cultivent entre leurs postes de travail plus de 200 espèces de fruits, légumes et céréales. En tout, 4000 m2 sont dédiés à l'agriculture, raconte le blog Mode(s) d'emploi. Un bon moyen de travailler dans les champs sans quitter son bureau. 

Comme à la bonne époque de la rentrée des classes, certains salariés profitent de l'été pour changer de postes, et débarquer dans de nouvelles équipes en septembre. Aux managers, le site MyRHline donne sept conseils pour réussir l'intégration d'un collaborateur. "Considérez le nouveau comme le Messie", "fixez-lui des objectifs quoi qu'il arrive", "asurez le suivi"...

Autant de bonnes pratiques pour surmonter cette étape à risques. 

Autre leçon de management repérée cette semaine: "manager n'est pas materner". Pour faire travailler efficacement ses équipes, il faut savoir accompagner, transmettre, féliciter, récompenser et parfois sanctionner, explique l'Apec, mais sans tomber dans une relation parent/enfant... 

Dans le même registre, Capital s'intéresse aux nouvelles méthodes de travail qui attendent les salariés. Télétravail, hiérarchie plate, bureaux partagés...

 

Elles ont en commun de donner aux salariés plus de responsabilités et une plus grande marge de manoeuvre dans leur façon de s'organiser. Une révolution salutaire? 

 

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: L'élection des meilleurs produits bio 2014 cherche des jurés

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L'élection des meilleurs produits bio 2014 cherche des jurés

55 produits et 50 marques sont en lice pour la deuxième édition de l'élection du meilleur produit bio 2014. L'organisateur, Bio à la Une.com, cherche des consommateurs pour  faire partie du jury national afin de les tester et les évaluer.

Les produits sont répartis dans trois grandes catégories : alimentaire, cosmétique et santé, entretien. Installés sur le marché ou nouveaux, ils sont tous certifiés et seront directement évalués par un jury de 100 consommateurs. Bio à la Une.com attend de ces consommateurs qu'ils soient familiarisés avec l'univers du bio, qu'ils en consomment régulièrement et connaissent les principaux enjeux de la nourriture saine et des ingrédients biologiques…

Les candidatures sont ouvertes sur www.meilleurs-produits-bio.com.

Les colis de produits et matériel de vote seront mis à disposition des testeurs fin septembre, pour un dépouillement fin novembre et une annonce des résultats le 5 décembre 2013. Les produits élus pourront être étiquetés « meilleurs produits bio 2014 » dès le 1er janvier.

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Pesticides : le plan Ecophyto "booste" t-il la recherche ?

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Extraits de plantes, toxines de micro-organismes ou pseudo vaccins, différentes pistes sont envisagées pour réduire l'utilisation des pesticides. En ligne de mire : la division par deux du recours à ces molécules d'ici 2018.

 

Auxiliaires de cultures, phéromones attractives pour la lutte directe par confusion sexuelle ou encore lepurin d'ortie : différentes voies sont aujourd'hui explorées pour limiter le recours aux produits phytosanitaires.

"Au-delà d'un effet mode, il y a un aspect réglementaire : le plan Ecophyto a induit une demande du terrain, côté producteur, pour trouver des alternatives aux pesticides", souligne Emeline Defossez, chargée de développement "protection des Végétaux et Systèmes de Culture" pour le pôle de compétitivité Végépolys.

 

Le plan vise en effet une réduction de 50% de l'usage de ces molécules d'ici 2018. Si le chemin à parcourir semble encore long pour y parvenir, différentes équipes de recherche s'efforcent de développer la palette des solutions alternatives.

 

Ainsi des scientifiques s'efforcent d'exploiter les caractéristiques biocides des extraits du marc de raisin (projet Phytomarc). "Pour l'instant, l'efficacité varie de 20 à 90% nous sommes au début de l'étude, précise Jean-Marie Joubert, directeur R&D de la société Goëmar, nous espérons l'améliorer par la formulation et l'enrichissement en molécules".

Comme ces extraits ne s'avèrent pas stables au cours du temps, ils présentent peu d'impacts sur l'environnement.

 

 

Autre stratégie : l'utilisation d'extrait de plantes aromatiques ou alimentaires. Menthe, verveine, camomille, thym, etc., les scientifiques réunis autour du projet Greenprotect ont sélectionné près de 500 extraits sous forme d'huiles essentielles, extraits hydro-alcooliques, etc. Les pratiques culturales restent les mêmes que pour les voies traditionnelles : des applications foliaires ou sur des semences.

"Nous nous sommes fixés un seuil d'efficacité supérieur à 75%, nous ne terminerons certainement pas avec 500 extraits mais si nous en disposons d'une dizaine, ce sera très bien", pointe Jean-Marie Joubert.

Les scientifiques espèrent également trouver des solutions alternatives aux pesticides grâce aux toxines synthétisées par des micro-organismes, en veillant à ce que celles-ci ne soient toxiques pour la microfaune et flore.

 

 

Activer les mécanismes de défense naturels de la plante

"Les plantes, comme les humains, peuvent reconnaître des signaux qui viennent de l'extérieur quand elles sont attaquées et activent alors différentes voies métaboliques : comme produire des composés qui vont être biocide ou renforcer certaines parois cellulaires pour freiner les pathogènes", explique Emeline Defossez.

 

L'idée de projets comme Defistim consiste alors à activer les mécanismes de défense naturels de la plante grâce à des stimulateurs. Ainsi le projet Usage utilise la connaissance des signaux impliqués dans les relations plante insecte. La résistance systémique du végétal à un bio-agresseur est induite, dans ce cas, grâce à l'application foliaire d'un sucre à une très faible dose (de l'ordre du ppm) selon un protocole très précis.

D'autres laboratoires travaillent sur la possibilité d''utiliser des odeurs répulsives ou antagonistes qui pourraient interférer avec les mécanismes de communication des insectes ravageurs dans l'objectif de les éloigner des cultures.

L B-M's insight:

Aux auxiliaires de culture comme les coccinelles s'ajoutent des solutions comme les stimulateurs de mécanismes de défense naturels de la plante pour réduire l'usage des pesticides

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24 heures de consommation dans le monde

24 heures de consommation dans le monde | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Que consomme l'humanité en 24 heures ou une année pour son alimentation : consoGlobe a réuni toutes les stats : schéma étonnant sur la consommation mondiale

 

La richesse mondiale a fortement progressé depuis 1990 quand 193 États et 23 Organisations internationales s’étaient engagées à diviser le taux d’extrême pauvreté par 2 à l’horizon 2015. Cet objectif a été atteint avec 5 ans d’avance. En 1990, 43% des humains vivaient avec moins de 1,25 $ par jour ; ils ne sont plus que 21% en 2010. Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté est passé de 1,9 à 1,3 milliard en 20 ans tandis que la population mondiale croissait de 5,3 à 6,9 milliards.

 

Une des manifestations les plus éclatantes de cette mondialisation des échanges et de la hausse générale du niveau de vie est la croissance spectaculaire de la consommation. Grâce au Planetoscope, aujourd’hui le premier site de statistiques sur la vie de la planète, nous avons reconstitué 24 heures de consommation mondiale.

 

Amusant, effarant, réjouissant, inquiétant ? C’est à vous de nous le dire.

 

Chaque jour dans le monde …

Tandis qu’on enregistre 353 015 naissances et 158 857 décès….

 

L’humanité consomme 500 millions de litres debière par jour, 350 millions de litres de Coca-Cola, 66 Ml. de vin, 11,3 Ml. de thé, 22 millions de litres de café, 13,2 Ml. de vodka et 1,4 Ml. de rhum !


On débouche près de 41 millions de bouteilles d’Evian, 740.000 bouteilles de champagne,  447.000 bouteilles de Cognac



Nourrir 7 milliards d’habitants consomme de gigantesques ressources alimentaires :

On consomme 879.000 tonnes de pommes de terre chaque jour et 37 000 tonnes de pâtes.

 

De fait, la consommation mondiale, sous toutes ses formes (produits finis, nourriture, ressources naturelles ou minières, …) a explosé depuis un siècle. 



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La spiruline : l'algue qui pourrait remplacer la viande dans nos assiettes

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Remplacer un steak ou un filet de poisson par une bonne plâtrée d'algues? En Thaïlande, les cultivateurs de la spiruline espèrent faire changer les habitudes alimentaires des consommateurs.

 

Sur un toit de Bangkok, des dizaines de barils remplis de liquide vert bouillonnent sous le soleil. A l'intérieur, de la spiruline. Cette algue est la dernière innovation de l'agriculture urbaine et pourrait constituer une nouvelle source d'alimentation pour des milliers de personnes.

L'équivalent d'un kilo de boeuf

"L'algue pousse très vite, généralement, elle double de volume toutes les 24 heures", explique un employé de l'entreprise qui a développé la culture de la spiruline sur les sommets d'immeubles de la capitale thaïlandaise. 

Avec son aspect gluant et sa couleur verte prononcée, l'algue "est très nutritive. C'est une grande source de protéines. Si vous la comparez à la viande, cela prend six mois pour avoir un kilo de bœuf. Mais ça, nous le faisons pousser en une semaine."

Les Incas en mangeaient

Parfois décrite comme un super-aliment, la spiruline a de plus en plus d'adeptes à travers le monde. Mais son histoire remonte à plusieurs siècles. "Elle pousse naturellement dans le lac Texcoco au Mexique. Les Incas en mangeaient", rappelle Rosa Rolle, de la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Effets secondaires

Sa consommation peut tout de même causer certains problèmes de santé, notamment pour les personnes qui ont de la goutte. "Vous avez besoin d'informations nutritionnelles, mais les gens sans pathologie ne devraient pas avoir de problèmes".

Malgré son absence de goût et le fait que tous les aliments avec lesquels elle est mélangée deviennent verts instantanément, la spiruline est utilisée comme complément alimentaire depuis des décennies. Toute la question est désormais de savoir si les consommateurs seront prêts à l'accepter comme un substitut à la viande ou au poisson.

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Un forum européen « Libérons la diversité » à Bâle

Un forum européen « Libérons la diversité » à Bâle | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Paysans, jardiniers et groupes qui travaillent sur le développement de la biodiversité cultivée dans les fermes et dans les jardins dans toute l’Europe se réuniront à Bâle du 21 au 22 septembre.

 

La 8e édition du Forum « Libérons la biodiversité » est organisée par Coordination europé-enne libérons la diversité (CE-LLD) et par l’association Pro Specie Rara (lire L’Alsace du 24 juillet 2013) en collaboration avec des organisations partenaires en Suisse.

 

Il y sera question de la législation européenne sur les semences, des échanges de semences comme héritage culturel, des droits de propriété intellectuelle, de la diversité animale, de l’utilisation durable des ressources phytogénétiques pour l’agriculture et l’alimentation, des nouvelles technologies de sélection végétale et des impacts sur la production de semences non-OGM, de la sélection participa-tive pour la souveraineté alimentaire, de la gestion collective des maisons de la semence et de la biodiversité cultivée sur la ferme, des marques alternatives pour valoriser la biodiversité cultivée, des variétés locales de blé et des réseaux de l’Europe centrale et de l’est.

 

Avec la participation de nombreux spécialistes français, suisses, allemands, britanniques… Programme complet et inscription sur le site internet du Forum.

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Monaco ouvre le premier restaurant 100 % bio de la Côte d'Azur

Monaco ouvre le premier restaurant 100 % bio de la Côte d'Azur | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La carte de l'Elsa, au Monte-Carlo Beach Resort, a reçu le label Ecocert, c'est-à-dire qu'elle est entièrement confectionnée à partir de produits bio. Une gageure !

 

Le bio, il y a ceux qui en parlent et ceux qui le pratiquent vraiment ! Les uns pérorent, les autres agissent. Elsa, le restaurant du Monte-Carlo Beach Relais et Châteaux, est le premier établissement gastronomique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à recevoir la certification bio. Concrètement, cela signifie que 100 % des produits proposés à la carte sont issus de l'agriculture biologique. Le chef Paolo Sari (photo ci-dessous) a sélectionné 33 producteurs de vin et 22 fournisseurs alimentaires qui lui permettent de compter sur 158 ingrédients entant dans la composition des plats.

 

Une telle démarche repose bien entendu sur la volonté de se concentrer sur des produits de saison fabriqués ou récoltés dans la région, et de réhabituer les consommateurs au vrai goût des légumes, des viandes et des poissons débarrassés des traces gustatives laissées par les pesticides, engrais et autres colorants auxquels nous nous sommes bien involontairement habitués.

 

 

La renaissance du Monte-Carlo Beach

Le défi relevé par le chef d'origine italienne vise à tendre vers "la perfection du goût" : "Tout ce qui se rapproche de ce niveau de façon approximative n'est pas suffisant." Ce leitmotiv n'est pas seulement un argument publicitaire. Il nécessite de sécuriser les filières d'approvisionnement, de bannir les OGM et les produits ionisés.

 

La mise en place de cette filière écologique fiable et durable est une étape supplémentaire de la résurrection du Beach de Monaco. Longtemps effacé par les célèbres Hermitage et Hôtel de Paris, et éclipsé par l'ouverture, en 2005, du vaste resort du Monte-Carlo Bay, le petit hôtel de 40 chambres a été entièrement redécoré par India Mahdavi, la star des designers d'intérieur. Le bijou années 1930 a retrouvé tout son éclat et des couleurs estivales, du bleu, du jaune, de l'ocre, et ressemble à un navire encastré entre la mer et les pins maritimes. Pour cela, il fallut apporter une pinède autour du bâtiment et déposer pas moins de 400 mètres cubes de terre.

 

Ici, tout est fait pour se lover dans la nature, ne pas la brusquer ni la martyriser. À l'image du prince Albert, sincèrement préoccupé par les questions écologiques et de développement durable, le Beach ne se pique pas de "greenwashing", c'est-à-dire d'un discours et d'une posture.

 

Il joint le geste à la parole et se présente comme un palace résolument moderne, preuve vivante que la transition écologique est possible, qu'elle n'est pas un frein à la créativité et à l'innovation...

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Grande nouvelle pour la sauvegarde des forêts amazoniennes

Grande nouvelle pour la sauvegarde des forêts amazoniennes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Grande nouvelle pour la sauvegarde des forêts amazoniennes - La Colombie a annoncé qu'elle allait plus que doubler la surface du parc national de Chiribiquete, qui va passer d'1,2 million d'hectares à 2,8 millions.

 

Une déclaration a été signée en ce sens à Bogota ce jeudi.

La précieuse forêt gagne ainsi une protection officielle contre l'exploitation d'hydrocarbures et de minerai. Juan manuel Santos, président colombien :"L'expansion du parc de Chiribiquete, que nous avons décidée aujourd'hui, est, dans l'absolu, un engagement envers la vie, la durabilité, le bien-être des Colombiens mais aussi de l'humanité".


Cette partie de la jungle colombienne abriterait au moins 360 espèces d'oiseaux? Dans le sud du pays, c'est l'isolement des forêts et la présence de groupes de guérilla qui a découragé les exploitants agricoles.

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Le fer végétal serait préférable au fer animal

Le fer végétal serait préférable au fer animal | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le fer est un minéral indispensable à l’organisme. C'est l’un des constituants des globules rouges, qui transportent l’oxygène vers les organes. Il est aussi nécessaire à d’autres processus physiologiques essentiels.

 

Fer animal/végétal,
fer héminique/non héminique

Vous savez déjà probablement que le fer existe sous deux formes différentes dans les aliments :

fer héminique (car le fer est associé à une structure organique appelée hème),fer non héminique.

La viande, le poisson et les fruits de mer contiennent les deux types de fer.
Les légumes, les fruits, mais aussi les œufs et le lait contiennent seulement une source non héminique de fer.2


Les haricots de soja, une excellente source de fer.

Il s’agit de deux fers de même qualité : lorsque le fer parvient jusqu’aux cellules qui en ont besoin, son efficacité est exactement la même, qu’il provienne d’une source animale ou végétale.3


Mais vous savez sûrement aussi que le fer héminique, plus biodisponible, est le mieux absorbé des deux.
Peut-être quelqu’un vous l’a-t-il dit pour essayer de vous faire peur, vous faire douter de votre régime végétarien/végétalien. Pourtant, une consommation exclusive de fer non héminique est tout à fait possible et satisfaisante, comme nous allons le montrer ci-dessous.

 

Sachez en effet que la cuisson des viandes transforme, de toute façon, une bonne partie du fer héminique en fer non héminique : 50% pour une cuisson de type pot-au-feu, d’après l’aveu même du Centre d’Information des Viandes4 ,5.
Au final, une alimentation omnivore classique apporte seulement 15 % de fer héminique.6

 

De plus, pour les inquiets, la vitamine C et la cuisson des aliments améliorent considérablement le taux d’absorption du fer non héminique : elle est multipliée par 3 si l’on consomme en parallèle 100 ml de jus d’orange, et par 7 pour 100 ml de jus de papaye. La cuisson du brocolis fait passer le le taux d’absorption du fer qu’ils contiennent de 6 à 30%.3

 

Une récente étude met en garde contre le fer héminique

Aujourd’hui, de nouvelles informations semblent indiquer que le fer non héminique serait même préférable au fer héminique… En effet, une étude espagnole publiée par Nutrition Journal suggère que le fer contenu dans la viande augmente le stress oxydatif, contrairement au fer issu de végétaux.7 ,8


La cellule, submergée de radicaux libres, est en état de stress oxydatif.

Qu’est-ce que le stress oxydatif ? C’est une agression de nos cellules, lorsqu’elles se retrouvent saturées de radicaux libres (molécules instables). Le stress oxydatif est un facteur d’inflammation et de mutations cellulaires, mais il est aussi considéré comme une des principalescauses de cancer et jouerait un rôle dans la maladie d’Alzheimer, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, les accidents cérébro-vasculaires, l’arthrite rhumatoïde, la cataracte…9

 

Pour mener à bien leur étude, les chercheurs ont recruté 815 personnes représentatives de la population adulte de Catalogne.

Sachant que des taux de fer élevés dans l’organisme peuvent augmenter le stress oxydatif en générant des radicaux libres, les chercheurs ont comparé le stress oxydatif des participants et examiné leurs apports et leurs concentrations en fer. Dans l’échantillon de population catalane, ils sont arrivés à la conclusion suivante : la consommation de viande et d’acides gras saturés augmente le stress oxydatif.


Corollaire : d’après les chercheurs, il existe un lien entre ingestion de fer héminique en grande quantité et risque de mortalité par maladie cardiovasculaire ou par certains cancers.

Autre constat : les personnes qui consomment trop de fer d’origine animale présenteraient un risque accru de diabète de type 2 ou de maladie d’Alzheimer (nous avons vu que ces maladies sont bien influencées par le stress oxydatif).

 

A l’inverse, une consommation élevée de fer non héminique va bien de pair avec une diminution des dommages oxydatifs. Cela s’explique tout simplement par les sources principales de fer non héminique : les fruits et les légumes. Ils sont aussi une source d’antioxydants, lesquels pourraient limiter les effets négatifs du fer sur la santé.

 

Précisions :

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=fer_ps [↩]http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/vitamines_mineraux/fer.htm [↩]http://www.vegetarisme.fr/vegetarien.php?content=vegetarien_fichefer [↩] [↩]http://fr.wikipedia.org/wiki/Fer [↩]http://www.civ-viande.org/wp-content/uploads/2013/05/JFN-2011-Effet-cuisson-viande-sur-fer.pdf [↩]http://www.dietobio.com/dossiers/fr/fer/heme_nonheme.html [↩]Romeu M, Aranda N, Giralt M, Ribot B, Nogues MR, Arija V. Diet, iron biomarkers and oxidative stress in a representative sample of Mediterranean population. Nutr J. 2013 Jul 16;12(1):102 [↩]http://www.lanutrition.fr/les-news/le-fer-vegetal-serait-preferable-au-fer-animal.html [↩]http://fr.wikipedia.org/wiki/Stress_oxydant [↩]
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Restauration éthique : le « slow food » contre le « fast food »

Restauration éthique : le « slow food » contre le « fast food » | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Ils disent stop à l’uniformisation de nos légumes et du goût, et rejettent les circuits de la grande distribution. Leur but : travailler avec des producteurs locaux et participer à une logique économique responsable. Et défendent le « slow food » comme économie positive.

 

Le « slow food » a été crée en 1986 par un italien du nom de Carlo Petrini, journaliste, sociologue et critique gastronomique. Avec ses amis, oenologues, cuisiniers et autres, il décide à travers ce mouvement de défendre une alimentation saine, et locale. Mais c’est en 1989 que le mouvement prend une tournure décisive lorsque McDonald's, la chaîne américaine de fast food, souhaite installer un restaurant en plein cœur de Rome.


Aujourd’hui, l’association compte 100.000 membres originaires de 150 pays. Elle est même reconnue par l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO.

Les défenseurs du « slow food » considèrent que l’économie actuelle, basée sur le profit, engendre des externalités négatives : environnementales ou sociales. Il est donc nécessaire de prendre en compte le bien-être et l’environnement.

 

 

Développer une « alterconsommation »

Il s’agit d’un mouvement dit écogastronomique qui souhaite se positionner contre les circuits classiques de l’agroalimentaire. Le but : soutenir les agriculteurs locaux, et le lien direct entre producteurs et consommateurs, la biodiversité.

Leur philosophie : du bon, du propre, et une alimentation juste.

- bon, car l’objectif est de lutter pour le goût et l’alimentation non uniformisée.
- propre, car elle prône le respect des écosystèmes et de l’environnement.
- juste, car elle se veut respectueuse des lieux de production.

 

 

En France aussi

Le mouvement est présent dans de nombreux pays, dont la France. Adepte du « slow food », Alain Lemire est à la tête de quatre établissements qui développent ce concept dans le Loiret, à Orléans et Montargis. Parmi eux, le restaurant de pâtes fraîches « Pasta Terra ».

 

La quasi totalité des produits du restaurant sont bio et achetés en circuit court (c’est-à-dire que le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur est réduit) auprès d’une trentaine de producteurs locaux.

 
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Gâchis alimentaire : pas de quartier pour les morceaux !

Gâchis alimentaire : pas de quartier pour les morceaux ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
1,3 milliards de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans le monde.

 

Selon les Nations-Unies, ce gâchis pourrait bénéficier à près de 870 millions d’individus, ce qui correspond à peu près au nombre de personnes sous alimentées à travers la planète. A travers son plan « Défi faim zéro » instauré en 2012, l’ONU souhaite sensibiliser plusieurs pays qui s’engagent désormais à éradiquer ce fléau. Petit tour d’horizon du gaspillage alimentaire. 

 

La France gâche… mais se soigne-t-elle ?

Les Français jettent en moyenne 20 kg de nourriture par an, dont 7 kg avec l’emballage, selon l’ADEME. A cela s’ajoute le gaspillage des agriculteurs, des industries, des transporteurs et de supermarchés… ce qui sale davantage le bilan : 110 kg par an et par habitant arrivent à la poubelle ! Pour lutter contre le phénomène, notre gouvernement a lancé, cette année, un «Pacte National de lutte contre le gaspillage alimentaire » composé de 11 mesures.

 

Un engagement déterminé a réduire de moitié le gâchis d’ici 2025 (voir la campagne de pub anti-gaspillage de juin 2013). Pour assurer la viabilité du projet, l’État tente de sensibiliser la population. En ce sens, une journée nationale « anti-gaspi » sera instaurée le 16 octobre prochain, en même temps que la « Journée mondiale de l’alimentation ». En attendant, les Français peuvent déjà s’impliquer.

 

 

Notre ordonnance contre la fièvre « jeteuse » 

- « Gaspi Finder » est un site internet qui permet à chacun de pouvoir réellement connaître la consommation d’un produit au delà de sa date de péremption. Il suffit simplement de retranscrire le code barre. Ce sont les yaourts et autres produits jetés à l’avance qui vont être contents !

 

- A Tours, des camionnettes anti-gaspillages sillonnent la ville dans le but de récolter des produits frais dont la date de péremption est dépassée mais qui restent propre la consommation. D’ailleurs, connaissez-vous Tristram Stuart ? Après avoir fait le tour des commerçants de sa ville pour récupérer les invendus et les aliments qui s’apprêtent à être jetés, cet auteur et historien british est devenu freegan : il se nourrit désormais dans les poubelles des supermarchés. Êtes-vous prêts à faire comme lui ?

- La bourse aux dons est un service qui met en relation professionnels (producteurs, industries agroalimentaires, distributeurs, transporteurs, restaurateurs…) et associations caritatives.

- Néoplanète vous donne ses astuces pour «éviter le gaspillage dans la cuisine ?»

- De nombreux sites proposent des conseils pour mieux ranger son frigo, pour cuisiner avec des produits dont les dates limites sont dépassées… comme alimentation.gouv.fr/ranger-son-frigo et cuisine-de-regine.over-blog.com

 

 

Que fait la planète ?

- A Rio, l’ONU a lancé l’année dernière un vaste programme de lutte contre la faim dans le monde. Il se compose de cinq indicateurs : un accès entier à une alimentation adéquate, aucun enfant de moins de deux ans ne doit avoir de retard de croissance dû à une sous-alimentation, des systèmes agroalimentaires durables, une hausse de 100% de la productivité et des revenus des petits exploitants, aucune perte ou gaspillage. A noter que le Brésil est un pionnier de la démarche puisque le plan des Nations-Unies s’est largement inspiré du « Programme faim zéro ». Une initiative lancée par le gouvernement il y a dix ans et qui a permis de nourrir 28 millions de Brésiliens.

 

- Le gouvernement indien s’est récemment a voté une loi sur la sécurité alimentaire. Elle prévoit de subventionner l’achat de riz et de céréales pour 800 millions de personnes. La loi doit encore être validée par le parlement mais dans ce pays où 1 enfant de moins de 5 ans sur 2 souffre de malnutrition, ce texte est plus qu’attendu.

 

- L’Afrique est le pays le plus touché par la malnutrition. D’ailleurs, les initiatives concernent souvent le continent. C’est le cas de la CEDEAO qui a lancé plusieurs plans contre la faim ou encore de l’initiative «Purchase from Africans for Africa» (PAA) un programme alimentaire local qui est censé bénéficier aux populations rurales.

 

 

Alors bonnes intentions ou projets utopiques ?

Il faut savoir que l’alimentation est avant tout un produit spéculatif. La redistribution des pertes alimentaires pourrait fausser la valeur des produits déterminée par le marché.

Dès lors, comment agir face à des organisations supranationales telles que la Banque Mondiale, le FMI, l’OMC et à toutes ces industries agroalimentaires comme Cargill qui détient plus de 26 % du blé produit dans le monde.

 

Existe-t-il une réelle alternative au dictat des bourses ? Espérons-le…

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Le potager de balcon, une niche de biodiversité

Le potager de balcon, une niche de biodiversité | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Un balcon permet de cultiver légumes, petits fruits et plantes aromatiques. Exemple à Binningen, près de Bâle.

 

Tomates, épinards, blettes, roquette, fraises… : sur son balcon, Karin Kook cultive une multitude de plantes. De préférence des espèces peu connues : l’oignon rocambole dont les bulbes sont aériens, la stévia aux feuilles délicieusement sucrées. Il faut y regarder de près pour repérer dans cette jungle tous ces trésors végétaux, le cumin qui voisine avec le fenouil, le gingembre, la lavande, les paprikas et les concombres.

300 sortes de semences

Combien de plantes poussent ici ? Karin ne les a pas comptées. Elle multiplie elle-même ses semences. Elle en a 300 sortes, pour son balcon et sa parcelle de jardins familiaux, pour les donner ou les échanger avec les membres du « Netzwerk-Balkongarten ».

 

Ce réseau rassemble 200 familles engagées dans la protection du climat et de l’environnement, de Bâle à Fribourg en passant par l’Alsace. Ses membres partagent sur internet et facebook conseils et expériences pour augmenter les chances de réussite des cultures en pots. Membre d’Urban agriculture, ce réseau organise des ateliers de culture bio, compostage, production de semences. Pour le plaisir de faire soi-même, de goûter à sa menthe ou à son thym, d’acquérir de l’indépendance.

 

« C’est avant tout un lieu d’observation, d’expérimentation et de biodiversité » , se réjouit cette jeune géographe qui aime contempler les abeilles, bourdons, papillons et mésanges qui s’affairent tout près d’elle.

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Les centrales photovoltaïques à concentration s’installent dans le désert

Les centrales photovoltaïques à concentration s’installent dans le désert | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Un projet pilote développé par une société française permettra d’assurer l’approvisionnement électrique d’une mine de cuivre en utilisant des panneaux à concentration.

L’entreprise prévoit d’installer jusqu’à 100 mégawatts dans la région grâce à cette technologie.

 

 

Une vitrine pour le savoir-faire français

C’est aux abords de la mine d’El Tesoro, située au beau milieu du désert chilien, que le spécialiste français du solaire à concentration SOITEC a choisi d’installer sa première unité de production sud-américaine. Destiné à éveiller l’intérêt des investisseurs locaux, le projet devrait déboucher sur la création de plusieurs fermes solaires à travers le pays. Au total, SOITEC table sur une puissance installée de 100 mégawatts au cours des cinq prochaines années.

« Il s’agit d’une première expérience pilote pour montrer les bons résultats de la technologie photovoltaïque à concentration (CPV), qui permet de produire de l’énergie pendant une plus grande partie de la journée », explique Fabio Mondini, vice-président en charge du développement géographique de SOITEC.

 

 

Des « loupes » concentrent les faisceaux lumineux

Le coût de développement du mégawatt étant estimé à 2 millions de dollars environ pour ce type de panneaux. L’investissement total généré par ces projets devrait atteindre 200 millions de dollars.

La technologie proposée par l’entreprise française part du principe qu’il est plus rentable et plus efficace de concentrer la lumière du soleil grâce à des lentilles optiques avant de la diriger vers des cellules photovoltaïques de plus petite taille, dont le rendement est largement supérieur à celui des cellules conventionnelles.

Pour garantir une production constante d’électricité, les centrales CPV françaises utilisent également destrackers solaires : des dispositifs permettant aux panneaux de suivre la course du soleil tout au long de la journée.

 

 

Des tarifs attractifs, grâce au haut rendement des CPV

Bien décidée à s’implanter durablement dans le pays, SOITEC devrait y installer des bureaux au cours des prochains mois et annonce avoir obtenu des garanties suffisantes pour mettre en route son plan de croissance au Chili.

« Selon diverses études, le rayonnement solaire du nord du Chili offre la meilleure intensité et la meilleure qualité disponibles au niveau mondial. C’est ce qui fait du pays l’un des endroits les plus attractifs pour ce type de technologie », souligne Fabio Mondini.

Ce fort potentiel devrait permettre à SOITEC de fournir de l’électricité au prix extrêmement compétitif de 100 dollars le mégawatheure, rivalisant ainsi avec les tarifs obtenus grâce à d’autres modes de production d’énergie.

 

Cette première incursion en Amérique du Sud contribue à l’expansion mondiale de l’entreprise française, déjà implantée en Europe, en Asie et aux États-Unis. Sur le territoire américain, SOITEC construit plusieurs fermes solaires dont la puissance totale atteindra 300 MW.

 

 

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Comment manger sain quand on est étudiant ?

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Manger sain quand on est étudiant n'est pas toujours facile. consoGlobe fournit quelques astuces et bons plans pour une alimentation plus saine et durable !

 

 

Quand on parle de l’alimentation des étudiants, on a tendance à caricaturer : sandwichs, fast-food, pizzas…

Certes, les étudiants adoptent souvent de mauvaises habitudes à cause d’un budget limité ou/et un manque de temps. Paradoxalement il semblerait que les jeunes aient de bonnes notions en matière d’équilibre nutritionnel et soient réceptifs aux argumentsécologiques… Mais comment manger sain avec un budget restreint et un temps limité ?

Les alternatives alimentaires se développent

Les campus n’ont pas été oubliés par le Grenelle de l’environnement qui avait donné une impulsion écologique à ces établissements d’enseignement supérieur. Pour des campusdurables, l’article 45 de la loi dite de programmation du Grenelle de l’environnement avait prévu une stratégie de développement durable dès la rentrée 2009 avec la mise en place d’un label vert pour les campus, universités et les grandes écoles. Mais qu’en est-il de l’alimentation ?

Avec le loyer, l’alimentation est la dépense la plus importante pour un étudiant (en moyenne 134 € par mois)… Il semblerait que la vie étudiante en elle-même soit la raison de la profonde difficulté financière que connaissent les jeunes. 

 

Les fameux RU (restaurants universitaires), qui s’adaptent de plus en plus à la nouvelle demande des jeunes, sont fréquentés de façon régulière par 11% des étudiants seulement, alors que l’on peut y prendre un repas complet pour 3,10 euros. Les raisons ? Une file d’attente trop longue, la qualité des aliments parfois médiocre, une ambiance trop « scolaire » et le manque de repas adaptés pour les personnes ayant des régimes particuliers (végétariens, allergiques, halal…).


Les magasins bio et les supermarchés démocratisent le bio


Mais alors, comment manger sain avec unpetit budget ? Hé bien manger plus vert sans se mettre dans le rouge est devenu plus facile grâce aux grandes surfaces qui proposent des produits bio à des prix attractifs. Certains ont d’ailleurs une gamme très large, qui grandit de plus en plus.

Par ailleurs, de nombreux magasins bio se développent et proposent un large choix à tous les prix.

Certaines chaînes telles que Biocoop (325 points de vente en France) démocratisent les produits en réduisant les prix des aliments de consommation courante : oeufs, sucre, riz, confiture, café…

 

 

Des fast-food bio pour les pressés!

De plus, les fast-food bio font leur apparition en France. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce sont plus des restaurants bio qui ne proposent que très rarement des hamburgers ! Vous trouverez ces fast-food d’un nouveau genre à Lille, Lyon ou encore Paris.

A Point, situé à Lyon, est le premier fast food bio de France, et cartonne chez les étudiants,Exki propose des produits bio à emporter dans des sacs recyclables à Paris et à Lille,Bert’s propose des menus variés à l’aide d’un nutritionniste à Paris,Cojean et La Ferme privilégient le frais et le diététique, à Paris également.

Ses fast food ou self-services bio sont indéniablement de meilleure qualité. Et pour les adeptes de hamburgers, il faudra attendre l’arrivée des O’Burger en France…

Pour ceux qui n’habitent les villes citées précédemment ou qui n’ont tout de même pas le budget, le meilleur plan reste le repas qu’on prépare chez soi et qu’on emporte !

 

 

Des AMAP pour les étudiants ?


Dans une Amap, un panier de 3 kg pour une personne et une semaine coûte environ 10 €. Au-delà de permettre à des étudiants de s’approvisionner en produits locaux et de qualité à moindre coût, l’initiative qui a été prise par l’Association « Fac verte Aix-Marseille« , tente de les amener à agir pour l’environnement en privilégiant des modes de consommation responsables.

Ainsi, chaque semaine, l’association achète des paniers à une Amap et en divise par quatre le contenu et le prix. Les paniers ainsi adaptés à une personne seule sont revendus aux étudiants volontaires pour 5 €.

L’Association espère par la même occasion que l’étudiant, satisfait de la démarche, poursuivra l’aventure.

Au sein de sa future famille ou de sa future entreprise, sa « bio » attitude pourrait fournir avec le temps le soutien dont les agriculteurs bio, et la terre qu’ils protègent, ont besoin.

 

La même initiative a été prise à Toulouse (panier Gaia ou Zest) pour la somme de 5€ par semaine. D’autres Amap étudiantes se trouvent également en France : Rouen, Grenoble, Nantes, Montpellier, Rennes, Perpignan, Strasbourg, Marseille, Poitiers…

 

 

Le saviez-vous?un étudiant dépense en moyenne 521€ par mois1/3 bénéficient d’une bourse et 1/4 doivent se trouver un ou plusieurs jobs.6 jeunes 10 sautent un repas régulièrement.60 % des étudiants disent manquer de temps pour manger sain.40 % des étudiants ne rentrent pas chez eux pour déjeuner.La nourriture bio connaît un essor considérable depuis 10 ans et encore plus ces trois dernières années avec une croissance de 20%.

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Terre d'innovations du 28-08-2013 : l'émission radio de Virginie Garinsur RTL.fr

Terre d'innovations du 28-08-2013 : l'émission radio de Virginie Garinsur RTL.fr | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les sacs de caisse dans les supermarchés seront bientôt tous en pommes de terre et en maïs.Un décret en préparation va obliger les grandes surfaces à ne proposer que des sacs biodégradables et ça devrait créer plein d'emplois.
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Football : les joueurs brésiliens du Flamengo FC s'engagent contre le gaspillage alimentaire

Football : les joueurs brésiliens du Flamengo FC s'engagent contre le gaspillage alimentaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une campagne conjointe du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) ayant pour objectif la lutte contre le gaspillage alimentaire a reçu le soutien de l'équipe de football la plus populaire du Brésil.

 

Des bannières faisant la promotion de la campagne "Pensez. Mangez. Préservez. Dites non au gaspillage alimentaire" ont accompagné les joueurs du club Flamengo FC à leur arrivée sur le terrain pour un match contre l'équipe Portuguesa de Sao Paolo début août 2013. Ce match de la ligue nationale brésilienne a eu lieu à Brasilia au Stade Mane Garrincha Stadium National, qui est parmi les arènes construites pour la Coupe du Monde de la FIFA 2014.

 

Cette campagne mondiale promue par le PNUE, l'Organisation des Nations Unies (FAO) pour l'alimentation et l'agriculture et d'autres partenaires, a pour objectif d'inciter les consommateurs et les distributeurs alimentaires à prendre des mesures pour réduire les 1,3 milliards de tonnes de nourriture gaspillée et perdue dans le monde chaque année.

Flamengo est l'une des équipes de football les plus populaires au monde et compte plus de 35 millions de supporters au Brésil. Plus de 17.000 fans étaient présents dans le stade pour assister au match contre Portuguesa, qui s'est terminée par un match nul 1-1.

 

Il faut savoir que le stade Mane Garrincha Stadium National dispose d'un certain nombre d'aménagements durables, tels que des panneaux solaires installés pour répondre aux besoins en électricité et un système de collecte d'eau de pluie pour irriguer le terrain. En juillet dernier, l'arène a reçu le certificat de leadership en énergie et en conception environnemental (système nord-américain de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale) offert par l'US. Green Building Council for sustainable constructions (conseil américain d'éco constructions durable).

 

 

Football : la FIFA planche pour une Coupe du Monde "durable" au Brésil en 2014

La FIFA et le Comité Organisateur Local (COL) ont investi dans un Programme de formation au développement durable pour les opérateurs des 12 stades qui seront au centre de la Coupe du Monde de football au Brésil en 2014. "Nous avons décidé que la FIFA soutiendrait des projets de développement durable, à condition qu'ils ne se limitent pas à la construction des stades", a expliqué Federico Addiechi, Directeur de la Responsabilité sociale pour la FIFA.

 

"Pour le gouvernement brésilien, la question du développement durable était liée de façon inextricable aux préparatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, aussi bien en ce qui concerne les stades qu'en termes d'héritage de la Coupe du Monde pour notre pays", a également précisé Ricardo Gomyde, Directeur du Football professionnel au Ministère des Sports. L'initiative a si bien fonctionné que la certification environnementale figure désormais dans le cahier des charges de la FIFA pour la prochaine Coupe du Monde de la FIFA, qui aura lieu en 2018 en Russie.

 

De son côté, le PNUE précise dans un communiqué "qu'il soutient le gouvernement brésilien en appuyant d'autres efforts d'écologisation dans la perspective de la Coupe du Monde FIFA l'année prochaine. Une initiative d'approvisionnement durable est en place pour assurer autant que possible l'efficacité des ressources pour les achats à grande échelle, et le respect de la consommation durable et les pratiques de production durables.

 

Une nouvelle version du Passeport Vert du PNUE - qui fournit aux participants et visiteurs des conseils sur le tourisme local durable lors d'événements sportifs majeurs - sera également publiée au Brésil à temps pour la Coupe du Monde".

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Ma vigne pour un cheval

Ma vigne pour un cheval | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Depuis 1991, les Milhard font leurs vendanges à la main et assument volontiers l’étiquette de paysans-vignerons. Rencontre avec ces adeptes du bio. Aux confins du terroir viticole...

 

Aux confins du terroir viticole libournais, loin du tumulte de Vinexpo et des primeurs, en marge des domaines et des appellations les plus prestigieux, il existe une frange de producteurs qui cultivent tout autant leurs différences que leurs précieuses baies avec le souci constant de se démarquer parmi les quelque 6 000 aujourd’hui en exercice dans le vignoble bordelais. À Petit-Palais et Cornemps, à la limite entre les appellations Lussac-Saint-Émilion et Bordeaux Supérieur, la famille Milhard, à la tête des 9 hectares du château Vieux Mougnac depuis cinq générations, est de cette trempe-là. Ici, l’alphabet commence à la lettre B comme bio, dans le sens le plus littéral du terme appliqué à la culture traditionnelle de la vigne, dans le plus profond respect de la nature et du rythme des saisons.

 

« Nous n’avons jamais désherbé, les vendanges se font à la main et le collage s’effectue grâce aux œufs de nos poules », explique Sylvie Milhard qui, avec l’aide de son mari Michel Bessard, en assumant volontiers l’étiquette de paysans-vignerons, ont repris le flambeau depuis 1991 pour diffuser de façon plutôt confidentielle à travers notamment les salons des vignerons indépendants et les Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) bordelaises, ce vin qu’ils veulent le plus naturel et atypique possible. Et c’est donc le plus logiquement du monde que depuis 2009, leurs enfants ont pris le relais, soucieux de perpétuer la tradition.

 

Laetitia qui a visiblement hérité de l’énergie et de la bonne humeur communicative de sa mère, s’emploie à développer les ventes à l’export, la Belgique, la Chine, le Canada et outre-Rhin notamment. Après avoir suivi une formation viticole au lycée de Montagne, le fils Jérémie, du haut de ses 24 ans, est désormais en charge de la production sur tout le vignoble tout en respectant scrupuleusement les méthodes que lui a transmis son grand-père Yves.

 

 

Les jeunes prennent le relais

« À ce niveau-là, c’est la passion qui l’emporte sur les années d’études. C’est mon grand-père qui, au travers de ses récits, de son expérience, m’a donné l’envie de retourner à des méthodes plus ancestrales afin de préserver notre terroir et notre savoir-faire », explique-t-il, lui qui vient officiellement de s’installer en tant que « jeune agriculteur ». Pour pousser l’expérience du respect de la biodiversité et de la réintroduction des animaux dans l’exploitation jusqu’au bout, il s’initie au labour à l’aide d’un cheval, sous l’égide de Laurent Tite, exploitant de la ferme des Jarouilles à Coutras.

 

Le jeune en ressort emballé et souhaite alors faire l’acquisition de son propre cheval pour labourer l’hectare de la production réservé à la cuvée Maxime, prénom que partagent son arrière-grand-père et son filleul. Le coût d’exploitation de l’animal de race percheronne et la construction de son box étant assez conséquents, Jérémie décide donc de valoriser son projet en le portant sur Internet, via deux sites spécialisés dans le financement participatif, à l’image de ceux qui ont permis de révéler des talents musicaux et qui portent les doux noms de ulule.com et kisskissbankbank.

 

En pianotant sur son clavier, on peut ainsi découvrir une vidéo expliquant le projet et les différents avantages que peuvent tirer les internautes des différentes possibilités de participation qui s’offrent à eux. « Ce cheval permettra d’effectuer une récolte encore plus naturelle. Mais nous gagnerons également en notoriété car nous serons les seuls aujourd’hui dans le Bordelais à utiliser cette technique », glisse le jeune homme en guise de conclusion.

 

Aux dernières nouvelles, l’objectif fixé serait en passe d’être atteint.

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Fruits et légumes : ce qu'on jette et qu'on devrait pourtant tester en cuisine !

Fruits et légumes : ce qu'on jette et qu'on devrait pourtant tester en cuisine ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Cuisiner sans rien jeter, c'est donc possible ! Des chefs imaginent des recettes où on utilise les produits dans leur intégralité. Tiges, noyaux, fanes, cosses ou épluchures trouvent une place dans notre assiette.

 

Gaspacho aux peaux de tomates et de poivrons, couscous végétarien aux noyaux d'olives noires ou baba au sirop d'écorces d'ananas, voilà un repas mitonné avec des épluchures ou des restes.

« Il est dommage d'acheter des produits de bonne qualité et de devoir en jeter une grosse partie. Alors certains chefs comme Ghislaine Arabian ont tenté de mettre les épluchures à la carte, d'en faire des plats beaux et bons. C'est écologique et économique » souligne Sonia Ezgulian, auteur de Les épluchures, 10 façons de les accommoder et Les déchets, 10 façons de les accommoder, aux éditions de l'Epure.

 

 

Des produits de qualité
Les peaux des fruits et légumes abritent des vitamines et des fibres. Mais il est important de vérifier que vos restes alimentaires sont encore consommables. Il est donc préférable de choisir des fruits et des légumes issus de l'agriculture biologique ou non traités pour éviter les pesticides et autres traitements chimiques. Aussi, lavez et brossez les avant de les cuisiner.

 

 

Avec les fruits, on fait quoi ? 
Les peaux d'agrumes peuvent être confites au sucre ou au vinaigre (pour les terrines). Vous pouvez aussi utiliser la peau entière pour préparer des écorces d'oranges confites ou des orangettes au chocolat, par exemple.

Pour les fruits à pépins, vous pouvez les travailler en chips (cuire votre mélange de pelures de pommes avec du sucre en poudre) ou en gelée grâce à la pectine présente dans les trognons, la peau et les pépins de pommes.

Pour les fruits à noyaux (cerises, abricots, pêches, etc.), utilisez les noyaux pour faire des liqueurs.

Avec des tomates et des aubergines un peu fripées, vous pouvez par exemple préparer une ratatouille.

Il est même possible de réaliser de la confiture d'écorce de melon (recette d'une confiture traditionnelle).

 

 

Avec les légumes, on fait quoi ?
Avec les pommes de terre, on peut tout faire. Les Américains savourent les potatoes skins en préparant des pelures de pommes de terre gratinées au fromage fondu.
Les cosses, vous pouvez les cuisiner en soupe (soupe de cosses de petits pois). Veuillez à utiliser les moulins à légumes pour bien éliminer tous les filaments. 
Les fanes, vous pouvez les travailler en salade ou même dans une quiche ou une omelette.
Les tiges (de persil ou de coriandre), ajoutez les dans vos bouillons ou de vos papillotes. Vous pouvez également préparer une huile parfumée aux tiges de tomates.

 

Osez aussi les restes des produits animaux. Préparez des bouillons, des fumés et autres consommés avec des carcasses de volaille ou encore des têtes et des écorces de crustacés.

Avec un peu d'imagination et de goût, tout est réalisable en cuisine.

 
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Que des produits locaux et bio servis dans certains restos

Que des produits locaux et bio servis dans certains restos | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Restaurant bio, agriculture raisonnée ou locale.

 

Restaurant bio, agriculture raisonnée ou locale. Les restaurants spécialisés ne sont pas nés d’hier, mais l’accent local connaît un vrai succès, malgré les obstacles que connaissent ces professionnels : «Mettre en place un réseau de circuit court, ou le produit influence l’élaboration de la carte reste un challenge difficile à tenir. Il faut respecter la saison, proposer de la diversité et bien sûr trouver le bon partenaire» rappelle Adrien, cuisinier dans un restaurant gastronomique lui, se fournit chez un primeur des Carmes.

«Parfois on ne trouve pas les produits, l’été c’est un peu plus simple. Nos contacts se font un peu au hasard. Une de nos serveuses connaissait un producteur de soja local, ça s’est fait comme ça» raconte David, restaurateur rue des Filatiers.

 

Des risques que ces entrepreneurs sont prêts à prendre. Dans un secteur concurrentiel, la valeur ajoutée fait la différence, c’est pour cela que David propose une cuisine du monde à base de produits cultivés dans la région : «Nous avons lancé le concept il y a deux ans et ça marche, la clientèle est réceptive».

 

Adrien a profité de son réseau pour nouer des liens privilégiés avec quelques producteurs Italiens «pour des produits très particuliers seulement». Un principe qui respecte l’idée première, connaître son producteur autant que le produit, pour pouvoir en tirer le meilleur parti.

 

«Le circuit court c’est des intermédiaires en moins, donc un meilleur prix, pour une qualité supérieure. Si la clientèle suit, on s’y retrouve sur toute la ligne». David a développé d’autres actions : «Nous trions les déchets et limitons au maximum le jetable. Nous remboursons l’abonnement Tisséo de nos employés. Nous développons une gamme «self-service» avec un producteur de jus local, pareil sur quelques produits bio. Nous le faisons car ce n’est pas trop cher, ça demande juste de l’organisation».

 

Si vous êtes amateurs, un site internet répertorie les acteurs du bio uniquement, pour le local, rien ne vaut la curiosité.

http://annuaire.agencebio.org


 
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Un agriculteur associe abeilles et tournesol pour des semences naturelles

Un agriculteur associe abeilles et tournesol pour des semences naturelles | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Christian Borel est viticulteur et agriculteur à Seillonnaz, dans le Sud du Bugey. Il vient de se lancer dans une initiative originale : implanter des abeilles dans ses cultures de tournesols afin de les polliniser et d’obtenir des semences naturelles.

« Tout a commencé avec l’invasion de la chrysomèle », explique Christian. « Ce petit coléoptère est arrivé massivement, principalement par les aéroports, notamment Roissy et Satolas, ainsi que par la proximité des autoroutes sur le secteur de Leyment.

 

Les dégâts ont été considérables, car ces insectes s’attaquent aux racines coronaires des plants qu’ils détruisent. » Devant ce phénomène, Christian Borel a décidé de cultiver du tournesol plutôt que du maïs.

 

Deux ruches en place

« Personnellement, j’aime bien les méthodes naturelles. Je n’utilise plus d’insecticides depuis une vingtaine d’années. » Il a donc pensé associer à ses 8,5 hectares de tournesols la présence de ruches -deux ruches à l’hectare mises en place en début de floraison- en collaboration avec un apiculteur de Villebois qu’il indemnise.

« Cela permet d’optimiser la pollinisation et d’obtenir des semences réalisées en Bugey, au lieu de se fournir… en Argentine comme j’ai été amené à le faire précédemment », souligne l’agriculteur qui doit aussi respecter une distance de 500 m sans tournesols dans le voisinage.

 

Quand il s’agit d’évoquer son nouveau projet, Christian Borel est intarissable : « Ici, nous avons tout ce qu’il faut au niveau climatique et irrigation pour créer les conditions favorables à la production de semences de tournesols de qualité. La répartition se fait de la façon suivante : huit rangées de pieds femelles pour deux rangées de pieds mâles. Tout est soigneusement contrôlé, conformément à un cahier des charges rigoureux agréé "bio"».

 

Quant à l’apiculteur, il vérifie méticuleusement de son côté que tout est conforme et dépourvu d’insecticide. « Je vous donne rendez-vous pour la récolte », s’amuse Christian Borel. « À ce moment-là, nous pourrons tirer les conclusions de cette initiative et ses implications pour l’avenir. »

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Prémices d’une agriculture durable

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Et si agriculture et photovoltaïque faisaient bon ménage ? Des sites existent déjà et plusieurs projets sont également en cours. 

 

«Arrêter l’hémorragie et sécuriser la culture de la fraise. » Dans la bouche d’Éric Tovo, agriculteur lot-et-garonnais, les quelques mots résonnent comme le glas de la délivrance. Celui qui, ces prochaines années, pourrait préserver la fraise française d’une dégénérescence déjà bien entamée.

 

Et pour cause : depuis les années 80, les volumes de production ont presque été divisés par deux en France. En 2012, le pays ne produisait ainsi plus que 52 000 tonnes de fraise contre 80 000 tonnes dans les années 80, le Sud-Ouest concentrant près de 40 % des volumes. « Le climat n’est plus adapté à la culture de la fraise », se désole Éric Tovo, qui souligne aussi l’âpre concurrence des voisins espagnols et allemands.

Difficile, en effet, de jouer la carte de la concurrence face à des pays qui disposent de charges salariales moindres. Difficile mais pas impossible. « La compétitivité, il faut aller la chercher ailleurs et jouer sur les coûts de production », explique ainsi Éric Tovo le regard tourné vers l’avenir. Avec un objectif : jouer la carte de la qualité et créer une exploitation de compétitivité, respectueuse de l’environnement.

 

 

Serres solaires

Aussi dans ses champs, aux traditionnelles serres plastifiées sous lesquelles est d’ordinaire cultivée la fraise, se substitueront début décembre des serres photovoltaïques. Climatisées, elles protégeront les cultures du gel mais aussi des trop fortes chaleurs.

Fer de lance d’une agriculture durable, les nouvelles infrastructures seront alimentées grâce aux énergies renouvelables. Terminés le gaz et le fioul, désormais, Éric Tovo jouera la carte de la géothermie. Il ira notamment puiser les protéines stockées tout au fond de son lac d’irrigation. Coût total de l’opération : 2, 5 millions d’euros, en partie financé par l’entreprise agenaise spécialisée dans la production d’électricité verte, Fonroche, qui prend à sa charge la construction des serres.

Avec en échange, le droit d’exploiter le champ de panneaux solaires apposés sur les toits pendant trente ans. « C’est gagnant-gagnant », explique Jean-Jacques Arribe, directeur énergie de Fonroche.

 

Dans une France où le photovoltaïque ne peut plus s’implanter au détriment des terres arables, chaque mètre carré est précieux. D’autant qu’à Tayrac, les 2 hectares de serres accueilleraient la plus grosse centrale du département. De quoi alimenter en électricité l’équivalent de 900 foyers.

« C’est aussi un moyen de relancer la culture maraîchère, de donner un coup de pouce aux jeunes agriculteurs qui n’ont aucune capacité de financem ent mais qui ne demeurent pas moins concernés par le développement et l’avenir de leur exploitation », précise le responsable.

 

 

Coup de pouce

Constat que partagent bon nombre de politiques du département. Preuve en est : ils n’ont eu de cesse de soutenir le projet. « Cette expérimentation est doublement intéressante car elle permet, d’une part, de pérenniser l’action d’une entreprise implantée il y a à peine quelques années dans le département, Fonroche, et d’aider la culture sous verre à se développer », indique ainsi Pierre Camani, président du Conseil général de Lot-et-Garonne qui, de concert avec la région, a subventionné un tiers de l’aménagement des serres.

Et Matthias Fekl, député de la seconde circonscription de Lot-et-Garonne d’ajouter : « De manière pragmatique, ce genre d’initiative prouve qu’il peut exister un lien entre l’agriculture et l’environnement et qu’il est possible de mettre l’innovation au service d’une agriculture durable. » Maître d’œuvre politique du projet, le député a été défendre les serres jusque dans les couloirs de la Banque publique d’investissement, à Paris. « En plus de prêter 10 % du montant de la somme nécessaire à l’aménagement de la structure à taux zéro, la BPI s’est portée garante pour les 500 000 euros empruntés aux banques », explique Éric Tovo. Soutien politique qui remonte jusqu’au ministère de l’Agriculture.

 

Lors de sa dernière visite dans le département, le ministre Stéphane Le Foll a promis d’être présent lors de l’inauguration du projet. Et d’être accompagné du ministre de l’Écologie.

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Slow cosmétique ? Quelles sont les plus belles marques ?

Slow cosmétique ? Quelles sont les plus belles marques ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La mode du slow a gagné tous les terrains. Le mouvement slow, né avec l’alimentation concerne désormais le voyage, le design, la technologie et même les produits de beauté !

 

La slow cosmétique, puisque c’est ainsi que s’appelle la cosmétique bio et respectueuse de soi et de la nature tente de se regrouper dans une association. Celle-ci a eu la bonne idée de distinguer 26 marques de slow cosmétique, parmi les meilleures.

Les 26 marques de slow cosmétiques à connaîtreÊtes-vous slow cosmétique ou pas slow ?

Avant de découvrir la liste des marques, vérifiez si elles vous correspondent. 

 

- Bien connaître le fonctionnement de sa peau et ne pas paniquer à la moindre imperfection.

- Utiliser le moins de produits possibles pour répondre à tous les besoins primaires de la peau.

- Lire les étiquettes de ses produits pour savoir ce que l’on consomme et pourquoi :
- repérer les ingrédients nocifs (par exemple : Ces substances que nous cache Nivea)

- Accepter sa peau telle qu’elle est et devenir sa meilleure amie.Adopter une attitude globale pour la beauté : une alimentation saine, de l’exercice physique et des pensées positives.

- Hydrater son visage avec de l‘huile végétale pure ou aromatisée aux huiles essentielles.Fabriquer dans la joie ses propres produits de beauté pour les soins de base du quotidien.

- Se maquiller pour sublimer notre personnalité profonde.

- Opter pour un déodorant sans aluminium bien adapté à son type de peau et si possible certifié bio.

- Faire de la gym faciale chaque jour pour muscler le visage et le garder jeune plus longtemps.

- Masser le visage tous les jours.

- Se protéger du soleil en portant des vêtements, en préférant l’ombre ou en utilisant des filtres UV qui respectent l’environnement.  

 

Voici la liste des plus belles marques de slow cosmétiques et les questions à se poser pour savoir si elles vous correspondent. Palmarès slow cosmétique.

 

Ame d’Eau

Des savons naturels et surgras, saponifiés à froid, au gré des formules inspirées d’ailleurs mais créées localement par une artisane Angevine de talent.
Visitez www.amedeau.com

 

Argiletz

Le leader de la cosmétique à base d’argile propose des produits très doux pour la peau et la planète en toute transparence.
Visitez www.argiletz.com

 

La Belle Toulousaine

Une gamme exclusivement naturelle et bio de soins de beauté et de bien-être, qui fleure bon la féminité et le doux parfum d’antan.
Visitez www.belle-toulousaine.fr

 

Boho Green Revolution

La gamme qui a fait le buzz en maquillage au printemps 2013 s’engage pour changer les mentalités en matière de make-up.
Visitez www. bohocosmetics.com

 

De Saint Hilaire, gamme cosmétique

Une courte gamme de produits d’hygiène et de soin par le spécialiste auvergnat de la distillation d’huiles essentielles bio.
Visitez www.de-saint-hilaire.fr

 

Les Douces Angevines

La marque de soins qui fait rimer plaisir cosmétique avec respect des plantes et de leurs cycles. Visitez www.lesdoucesangevines.com

 

Eugénie Prahy

Une gamme de maquillage minéral, naturel et vegan, lancée par trois femmes qui savent y faire pour changer le maquillage.

 

Fun’Ethic

La marque responsable, naturelle et bio qui plaît aux ados autant qu’à leurs parents et amis. Un univers très slow et très fun à prix doux.
Visitez www.fun-ethic.fr

 

Gaïïa

Spécialiste du savon à froid, la marque qui monte promeut aussi la nouvelle cosmétique bio avec une gamme de soins nettoyants et hydratants pour un «layering» de choix. Visitez www.gaiia-shop.com

 

Guayapi

Précurseurs du développement vraiment durable, la marque de cosmétique éthique fait voyager notre peau de l’Amazonie jusqu’aux terres du Slow Food.
Visitez www.guayapi.com

 

Jurassens

Des savons à froid formulés et fabriqués dans le respect des matières et des besoins de chaque peau.
Visitez www.jurassens.fr

 

Lamazuna

Des disques à démaquiller réutilisables dont le textile permet un démaquillage très écolo avec juste de l’eau !
Visitez www.lamazuna.com

 

My Cosmetik

L’idéal pour se mettre en douceur à la cosmétique faite maison. Des soins 100% naturels vendus en kit avec les explications.
Visitez www.mycosmetik.fr

 

Tendances d’Emma

Rien de tel que les lingettes réutilisables pour se démaquiller slow. Et si elles sont fabriquées éthiquement en France

 

L’Aromatek

Au Mans, tout pour l’aromathérapie, le bien-être au naturel et la beauté bio ou faite maison dans cette boutique de choix.
 www.laromatek.com

 

Formule Nature

En Suisse Francophone, des ateliers de cosmétique naturelle avec Gabrielle Favre diplômée de l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales.
 www.formule-nature.ch

 

L’Herboristerie  Moderne

Au coeur de Bruxelles, une vraie herboristerie qui a compris que la beauté et le bien-être passent par les plantes et une bonne dose de bon sens.
www.herboristeriemoderne.be

 

Je fabrique mes cosmétiques

En région Parisienne, Marie organise des ateliers de fabrication de cosmétiques pour les particuliers et pour les entreprises avec les produits Aroma-zone.
www.jefabriquemescosmetiques.fr

 

Les Ateliers de la Souris Verte

Au centre de Paris, une adresse incontournable pour participer à un atelier de cosmétique faite maison et pour recevoir les bons conseils de Marie, auteur et formulatrice slow.
Visitez www.ateliers-souris-verte.com

 

Mon petit Pot

A Barcelone, Marion la cosmétologue slow initie les Catalans à la cosmétique faite maison lors d’ateliers menés dans l’allégresse et la précision.
www.monpetitpot.es

 

Secrets Cosmétiques

Un site web sur lequel on trouve tout pour devenir slow : des ingrédients et actifs naturels et bio, des savons saponifiés à froid, et même des ateliers organisés en Ile de France par Marie, biochimiste et cosmétologue engagée.
Visitez www.secrets-cosmetiques.com

 

Senz Cosmetics

A Bruxelles, une boutique-atelier dédiée à la Slow Cosmétique avec un large assortiment beauté bio et écolo, mais aussi et surtout de chouettes ateliers pour passer à la pratique ! Visitez www.senz-cosmetics.com

 

Shaabe A urveda

Visitez www.shaabe-ayurveda.net

 

Tu Taller Naturel

Partout en Catalogne et sur internet, des ateliers de cosmétique faite maison et un assortiment large d’ingrédients et d’actifs naturels et slow pour une cosmétique aromatique intelligente avec Sandy Garcia.
www.tutallernatural.com

 

Zao

Qui a dit que le maquillage écolo n’était pas glamour ? Une gamme de make-up colorée et tendance à découvrir !
www.zaomakeup.com

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Des citoyens demandent à l'Europe de criminaliser la destruction des écosystèmes

Des citoyens demandent à l'Europe de criminaliser la destruction des écosystèmes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une initiative citoyenne demande à la Commission européenne d'adopter une loi pénalisant la destruction à grande échelle des écosystèmes. « End Ecocide » veut responsabiliser les multinationales et les États européens.

 

L’Europe va-t-elle criminaliser la destruction des écosystèmes ? C’est ce que demande l’initiative citoyenne européenne End Ecocide.

Les partisans de la pénalisation de l’écocide, autrement dit la destruction à grande échelle d’un écosystème, veulent pousser la Commission à adopter une directive en ce sens en utilisant l’initiative citoyenne. Ce droit d'initiative politique de l’UE leur permet de soumettre à la Commission leur proposition, à condition de rassembler un million de citoyens dans au moins sept pays de l’UE.

La proposition de directive veut rendre légalement responsables les personnes morales, mais aussi physiques. Pour Valérie Cabanes, juriste en droit international associée à l’initiative, « l’objectif n’est pas de mettre des gens en prison mais de responsabiliser les dirigeants ».

Les amendes liées aux crimes contre l’environnement sont actuellement intégrées dans les coûts de fonctionnement des multinationales et ne permettent pas de changer les comportements, explique la juriste : « Pour la marée noire de l’Erika, Total a été condamné à payer 200 millions d’euros, alors que le groupe enregistrait la même année un  bénéfice de 12 milliards d’euros ! »

 

 

Transcrire l’évolution du droit de la nature en droit européen

Outre interdire les écocides sur le territoire européen, le texte vise aussi les entreprises ou les citoyens européens opérant hors de l’UE. Il prévoit également d’interdire les importations en Europe de produits liés à un écocide. Le pétrole issu des sables bitumineux et les gaz de schiste sont notamment visés. Mais plus largement, « une telle loi ouvrirait la voie à une réelle transition énergétique », insiste Valérie Cabanes, tant les écocides sont liés à l’exploitation des énergies fossiles.

 

L’idée n’est pas nouvelle. Un mouvement mené par l’avocate anglaise Polly Higgins milite depuis 2010 pour faire juger l’écocide devant la Cour pénale internationale. « Cette proposition de loi est l’occasion de transcrire l’évolution du droit de la nature en droit européen », explique Dominique Bourg. Pour le philosophe, ce projet criminalise la destruction des écosystèmes, alors que, jusqu’ici, les crimes contre l’environnement reposaient uniquement sur des préjudices humains graves.

En France, la reconnaissance du préjudice écologique avec le procès de l’Erika a constitué une avancée vers la prise en compte des dégâts causés aux écosystèmes. Mais la directive écocide va plus loin en visant les dirigeants d’entreprises, voire les chefs de gouvernement ou les institutions financières « complices ».

 

En six mois, l’initiative a rassemblé 35 000 signatures. Elle devra trouver un second souffle pour atteindre un million d’ici janvier 2014. Peu médiatisée, elle vient néanmoins de recevoir le soutien de plusieurs personnalités, dont Edgar Morin et René Passet, dans une tribune sur le site du journal Le Monde .  « C’est un appel à une prise de conscience », insiste Dominique Bourg.

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Écogeste : Je calcule l’impact environnemental de mon alimentation

Écogeste : Je calcule l’impact environnemental de mon alimentation | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Avec le site web GreenCode info, découvrez le profil environnemental des produits de grande consommation que vous utilisez quotidiennement. 

 

Saviez-vous que le pot de yaourt nature acheté innocemment dans votre supermarché avait un impact environnemental en termes de CO2 équivalent à 3 jours et 3 heures de réfrigérateur ? Et votre steak haché, à 6.67 km en voiture. Plutôt surprenant non ?

 

C’est suite à l’expérimentation de l’affichage environnemental mise en place en 2011 par le gouvernement que le projet GreenCode info est né. Spécialiste dans les solutions industrielles de calcul pour une production et une consommation durables, le cabinet Greenext a créé cette application web et mobile en  collaboration  avec l’agence de datavisualisation WeDoData. L’objectif principal visé est de donner des repères aux consommateurs sur l’impact environnemental des produits qu’ils consomment, pour que cette information entre ensuite en compte lors de l’acte d’achat.

 

Au vue des nombreux exemples développés dans le cadre de l’affichage environnemental, l’application a su se démarquer en rendant l’information donnée intelligible de tous. Car en effet, comment savoir si le poids CO2 de mes céréales préférées est réellement élevé ou non ? En comparant ce poids à un repère connu de tous (kilométrage de voitures, temps de télévision…), Greenext a rendu l’impact environnemental clair et compréhensible. Loin de vouloir culpabiliser les consommateurs, cet outil se veut ludique et pédagogique. Le comparateur CO2 est actuellement disponible pour 34 catégories alimentaires. On espère qu’il se généralisera dans l’avenir aux autres produits de consommation !

 

 

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