Demain nos campagnes
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Le paysage comme lien entre les projets d’agriculture et d’urbanisme (...) - citésterritoiresgouvernance

Le paysage comme lien entre les projets d’agriculture et d’urbanisme (...) - citésterritoiresgouvernance | Demain nos campagnes | Scoop.it
Parler de paysage nous évoque des images de vacances, de promenades, de belles visites passées dans des lieux émouvants, chargés d'histoire et de (...)
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Rescooped by Florent Laffaire from Urbanisme
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De la désertification rurale à la DÉSHUMANISATION urbaine

De la désertification rurale à la DÉSHUMANISATION urbaine | Demain nos campagnes | Scoop.it

Le partage, l’entraide, l’échange, le troc, le coopératif, autant de pratiques collaboratives qui ont construit pendant des siècles l’économie rurale.  Avec le développement de l’économie industrielle du 19ème siècle et de la consommation dans la seconde moitié du siècle dernier, la ruralité s’est transformée.


Via @Chuchoteuse d'Alternatives, Thierry Belleguic, association concert urbain, Lockall
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Les Médias en Chantier www.lmc.today's comment, November 29, 2013 4:29 AM
Bon, alors, déjà, c'est aujourd'hui que les fameux gestionnaires sont "amoureux du vivant". Avant, on vivait à la campagne parce qu'on était pauvre et qu'on appartenait au seigneur local. On faisait ce qu'on nous disait de faire, comme on nous le disait de faire, quand on nous disait de le faire, sous peines de sanctions diverses et dépendant surtout du seigneur. Les plus brutaux tuaient publiquement un paysan ou deux de temps en temps à titre d'exemple, les plus modérés se contentaient de leur prendre leurs filles pour s'amuser un peu, sinon quelques coups de fouets et de mettre le feu à la ferme étaient aussi très courant. Le paysan vivait dans la peur permanente. De voir débouler des soldats était signe de danger et il faisait alors tout pour ne pas décevoir le seigneur. Le troc, l'échange, le coopératif n'a donc JAMAIS construit l'économie rurale. C'est une vision bucolique de la réalité, comme de soutenir les semences anciennes, qui seraient un savoir paysan...alors qu'en réalité, si on les a retirées et même exclues pour certaines, c'est parce qu'elles engendraient des famines. Ou encore comme les propos hallucinants qu'on peut lire sur l'agriculture en permaculture, "qui crééerait du boulot"...alors que, bien évidemment, personne ne veut vivre en paysan aujourd'hui, alors que les gens ont le choix. Se crever à gratter la terre pour quelques sous? Quelques-uns le feraient, mais largement pas de quoi nourrir la population. Alors, bien sûr que les paysans coopéraient entre eux. Mais ce n'était pas pour se développer, mais pour survivre, ce qui n'était pas forcément évident. A l'époque ils n'avaient pas de machines, les moissons se faisaient à la main. Il fallait bien que tout le monde se réunisse pour les faire. Dans les maisons campagnardes, il y a un petit buffet dans le mur, qui ferme à clé. Ce buffet servait de garde-manger, pour y mettre les aliments chers et rares, comme le jambon. Pendant que les enfants, qui n'avaient pas besoin de manger beaucoup parce que ne travaillant pas, jouaient dehors, les parents, qui eux travaillaient comme des damnés, mangeaient à l'intérieur. Il y a bien plus de coopération volontaire dans les campagnes aujourd'hui qu'avant et les patrons de fermes sont bien plus des amoureux du vivant qu'avant, tout simplement parce qu'aujourd'hui ils le font par choix. A la révolution industrielle, le rêve absolu de tout paysan était de partir à la ville pour trouver du travail à l'usine. Pas de coopérer dans la campagne. Si l'Exode rural s'est produit, ce n'est pas pour rien. L'agriculteur actuel, le fait par choix. Il n'appartient plus à personne, son domaine est sa propriété et il a un rôle nourricier majeur dans la société. Et pour ce qui est de la proposition d'urbanisation, le seul et unique intérêt de la ville, c'est de concentrer l'humain pour dégager de l'espace autour des villes. Déconcentrer les villes revient à bétonner l'espace. Les villes deviendront plus vertes, c'est sûr, mais surtout pas moins peuplées avec l'augmentation de la population des prochaines décennies. Bref, un article dont le contenu ne repose sur aucune réflexion objective. Juste des visions bucoliques qui ne tiennent aucun compte d'aucune réalité. Enfin, ça fait rêver, c'est toujours ça. C'est aussi mon rêve d'avoir des villes moins denses, plus vertes, moins peuplées...mais alors il faudra d'abord diminuer drastiquement la population, par un moyen ou par un autre. Ce n'est pas avec des rêves bucoliques ne reflétant ni de près ni de loin la réalité qu'on va avancer. Si on veut avancer, développer des modèles d'avenir, le mot-clé absolu, c'est : pragmatisme! ;)
COMMON GOOD FORUM's curator insight, December 15, 2013 11:36 PM

Cas pratique sur le lien Bien commun-biens communs.

 

L'écologie sociale (les valeurs, les désirs et finalités communes à la source d'une volonté de recréer un territoire commun)

qui a un impact sur la gouvernane des biens communs (environnement et culture pex/). 

 

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Le partage, l’entraide, l’échange, le troc, le coopératif, autant de pratiques collaboratives qui ont construit pendant des siècles l’économie rurale. 

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Rescooped by Florent Laffaire from Urbanisme
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Pourquoi s’installer en périurbain ? - Métropolitiques

Pourquoi s’installer en périurbain ? - Métropolitiques | Demain nos campagnes | Scoop.it
Les espaces périurbains, lieu de repli des couches intermédiaires en déclassement, fragilisées par la mondialisation et en proie à l'amertume

Via aua/T, Faire Territoire, Lockall
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