DEFENSE NEWS
1.8M views | +290 today
Follow
 
Scooped by Romain
onto DEFENSE NEWS
Scoop.it!

Afghanistan: nouvelle offensive aérienne américaine contre les talibans

Les Etats-Unis ont lancé une nouvelle offensive aérienne dans le nord de l'Afghanistan contre les talibans, a annoncé mardi le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM).
"Sur les dernières 96 heures, les Etats-Unis ont mené des frappes contre des centres d'entraînement des talibans dans la province du Badakhshan, empêchant ainsi la préparation d'attentats près de la frontière avec la Chine et le Tadjikistan", indique CENTCOM dans un communiqué.

D'anciens véhicules de l'armée afghane saisis par les talibans et en cours de transformation en camions explosifs ont également été détruits, assure l'armée américaine.

Un bombardier B-52 a participé à ces frappes en lâchant à lui seul 24 bombes guidées de précision, ajoute le communiqué, précisant qu'il s'agit d'un record pour ce bombardier stratégique hérité de la Guerre Froide.
"Les talibans ne peuvent se cacher nulle part", a commenté le général John Nicholson, le commandant des forces américaines en Afghanistan, où la guerre est entrée dans sa 17e année.

Interrogé mardi au Congrès américain sur la longueur interminable de ce conflit, le ministre de la Défense Jim Mattis a assuré que la nouvelle stratégie américaine de "formation et soutien" aux forces afghanes était largement approuvée par les alliés des Etats-Unis au sein de la force de l'Otan en Afghanistan.
"Nous avions baissé à 39 pays engagés au sein de la mission de l'Otan en Afghanistan, contre 50 il y a plusieurs années. Aujourd'hui, nous en avons 41. Elle commence à rassembler plus d'alliés", a déclaré M. Mattis.
"Ils y sont parce qu'ils croient en cette stratégie, qui est que les Afghans continuent de mener le gros des combats, mais maintenant avec des conseillers qui apportent le soutien aérien et la puissance de feu de l'Otan pour les aider", a-t-il ajouté.

Après seize ans de conflit et malgré des centaines de milliards de dollars d'aide internationale pour stabiliser l'Afghanistan, les talibans multiplient les attaques contre l'armée et les attentats, y compris à Kaboul.
La nouvelle approche américaine, alors que Donald Trump a longtemps prôné un retrait d'Afghanistan, a été décidée en août après une longue évaluation de la situation sur le terrain, où les autorités afghanes contrôlent moins de 60% du territoire, selon les derniers chiffres officiels.
more...
No comment yet.
DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
Curated by Romain
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Romain
Scoop.it!

Et l'américain Palantir a désormais un rival "Made in France"

Et l'américain Palantir a désormais un rival "Made in France" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un groupe de 22 entreprises françaises propose dès à présent une offre commerciale, qui permet de répondre aux enjeux du renseignement et du traitement massif des données.

Le vœu du directeur général de l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) a été enfin exaucé. "Pour ce qui est de l'exploitation de données massives non structurées, j'avoue ne pas comprendre pourquoi l'on n'est pas capable de faire un Palantir européen. Cela ne me paraît pas hors de portée. (...) Le temps presse", a estimé début octobre Guillaume Poupard au Sénat. C'est fait. Un groupe de 22 sociétés françaises (grands groupes, ETI-PME et start-ups), réunies au sein d'un cluster "Data intelligence", propose une alternative technologique et commerciale à l'américain Palantir. Une société qui sent le soufre en raison d'un financement initial par un fond d'investissement de la CIA.

"Ceux qui dirigeront le monde demain sont ceux qui seront capables de posséder les données et de savoir comment les traiter, a souligné Guillaume Poupard. Renoncer au traitement des données nous condamne à être des vassaux".

Cette alternative française présente une offre commerciale, qui permet de répondre aux enjeux du renseignement et du traitement massif des données. Ce groupe d'entreprises propose, assure-t-on à La Tribune, "une offre plus élargie que celle de Palantir", qui vient de recruter l'ex-numéro deux d'Airbus, Fabrice Brégier. Le cluster a d'ailleurs répondu à, au moins, un appel d'offres à l'étranger. Et selon les appels d'offres, il soumet après consultation des membres du cluster, des propositions à tiroir, qui permettent d'impliquer un maximum de sociétés du groupe. Le cluster "Data intelligence" est tiré par quelques poids lourds comme Airbus Defence & Space, Atos et le missilier MBDA, entourés de jeunes start-ups prometteuses à l'image d'Aleph-Networks, qui explore le deep et le dark web, Othello, qui a développé une approche scientifique du comportement humain ou encore l'éditeur de logiciels Linkurious, qui fournit des analyses de réseaux sociaux.
Sous l'impulsion du GICAT

La création de ce cluster a été provoquée par une prise de conscience salutaire à la suite d'un électrochoc, et plus précisément de la signature d'un contrat de 10 millions d'euros en mars 2015 par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Palantir. À l'époque, aucune entreprise française ne disposait d'une telle solution. Fin 2016, un groupe de travail, sous le pilotage du GICAT, s'est constitué pour réunir les acteurs industriels français impliqués dans des solutions de renseignement en y associant le monde de la recherche universitaire. Et il a créé le cluster "Data Intelligence".

"Après deux années de travail, il existe aujourd'hui une offre cohérente, souveraine, modulaire, compétitive, répondant concrètement aux besoins, avec un coût de possession transparent, à disposition des services de renseignement et entreprises ayant des problématiques liées au Big data", explique-t-on à La Tribune.

Cette offre répond aux besoins de l'administration française, notamment des services de renseignement et des entreprises françaises, qui souhaitent s'exonérer des risques que peut induire un choix en faveur de Palantir. Pourquoi ? Guillaume Poupard est très clair quand il explique à l'Assemblée nationale en mars dernier, qu'il "va de soi qu'il faut par exemple déconnecter les logiciels Palantir, qui permettent d'effectuer des recherches dans les données, car il est hors de question que l'éditeur de Palantir ait accès aux données opérationnelles traitées par le logiciel. Or, c'est de plus en plus compliqué : de nombreux éditeurs logiciels, en effet, dégagent leur plus-value en fournissant non plus un simple CD-ROM comme autrefois mais un système à distance, en cloud, qui, pour fonctionner, ne doit plus se trouver chez le client mais chez l'éditeur, ce qui soulève de nombreuses questions". D'ailleurs, le directeur du renseignement militaire, le général Jean-François Ferlet, a indiqué que son service a étudié le logiciel de Palantir, mais qu'il ne l'a pas retenu pour des questions de maîtrise du logiciel.
La DGA travaille également sur une alternative

"Il existe une volonté globale de créer une alternative française de confiance, et la DGA y travaille", avait rappelé en mars dernier Guillaume Poupard. C'est le programme Artemis (Architecture de traitement et d'exploitation massive de l'information multi-source), qui a été lancé en novembre 2017 par la direction générale de l'armement (DGA). Ce programme, qui servira à exploiter les bases de données de toute nature, est une composante importante de la feuille de route Intelligence Artificielle (IA) du ministère des Armées, annoncée en mars dernier par Florence Parly.

Ce projet vise à doter le ministère des Armées d'une infostructure souveraine de stockage et de traitement massif de données en captant l'innovation des PME, start-ups et laboratoires qui travaillent sur les applications civiles de l'IA. Une première version du système sera fournie fin 2019 et des déploiements pilotes suivront en 2020 à Brest, Rennes et en région parisienne puis sur l'ensemble des réseaux du ministère des Armées.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Première réunion tripartite Corées-Onu sur la démilitarisation

Première réunion tripartite Corées-Onu sur la démilitarisation | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les deux Corées et le commandement des Nations Unies se retrouvent mardi pour leur première réunion tripartite afin de discuter de la démilitarisation de la frontière entre les deux pays, a annoncé le ministre sud-coréen de la Défense.

Les dirigeants des deux pays ont signé un pacte militaire mi-septembre lors du dernier sommet intercoréen, qui met fin aux exercices militaires, instaure une zone d'exclusion aérienne près de leur frontière et ordonne le retrait progressif des mines et des postes de garde dans la "zone démilitarisée"(DMZ).

La rencontre de mardi doit permettre de constater les efforts mis en place pour démilitariser la zone, notamment dans le retrait des mines et des postes de garde, les ajustements des équipements de surveillances à la frontière, précise l'agence de presse Yonhap, qui cite des responsables du ministère.

Ce réunion, qui comptera un représentant de chaque bloc, aura lieu dans le village frontalier de Panmunjom.

Les autorités sud- et nord-coréennes se sont entendues lundi pour rétablir leurs liaisons ferroviaires et routières, dans le cadre du rapprochement entamé après la promesse de démantèlement du programme nucléaire de Pyongyang.


(Joyce Lee; Arthur Connan pour le service français)
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Florence Parly : "Une Otan forte, c'est une Europe forte"

Florence Parly : "Une Otan forte, c'est une Europe forte" | DEFENSE NEWS | Scoop.it

16-10-2018
Florence Parly : « Une Otan forte, c’est une Europe forte »
Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 16-10-2018
inShare

Lors de la conférence des ambassadeurs, en août, le président Macron avait estimé que « l’Europe ne pouvait plus remettre sa sécurité aux seuls États-Unis ». Et d’ajouter : « Des alliances ont encore aujourd’hui toute leur pertinence, mais les équilibres, parfois les automatismes sur lesquels elles s’étaient bâties sont à revisiter. Cela suppose aussi pour l’Europe d’en tirer toutes les conséquences » et donc de « revisiter l’architecture européenne de défense et de sécurité. »

Les « automatismes » des « alliances » dont il était alors question étaient-ils ceux de l’Otan, en particulier celui prévu à l’article 5 du Traité de l’Atlantique-Nord, c’est à dire celui instituant le principe de défense collective. En tout cas, c’est ce que l’on pouvait comprendre étant donné que M. Macron évoqua ensuite un projet visant à renforcer la « solidarité européenne en matière de sécurité », en donnant « plus de substance » à l’article 42-7 du Traité sur l’Union européenne.

Invoqué pour la première fois par la France à la suite des attentats du 13 novembre 2015, ce texte précise que « au cas où un État membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, conformément à l’article 51 de la charte des Nations unies. » D’où la proposition de M. Macron d’avoir une « discussion concrète entre États européens sur la nature des liens réciproques de solidarité et de défense mutuelle qu’impliquent nos engagement aux termes du Traité [sur l’UE]. »

Quelques jours plus tard, alors en voyage officiel en Finlande, le président français précisa que son intention était de mettre en place, via une révision de cet article 42-7, une « solidarité renforcée quasi-automatique ». Pour autant, il n’est pas question de remettre en cause le rôle de l’Alliance atlantique, comme l’a rappelé Florence Parly, la ministre des Armées, ce 16 octobre, à l’occasion de la conférence des ressources de l’Otan, à Paris.

« Face à des menaces plus mouvantes, plus pernicieuses, plus difficiles à combattre et à appréhender, nous avons un besoin toujours aussi puissant d’une défense collective forte. Et le socle de cette défense collective est et demeure l’Otan », a en effet affirmé Mme Parly. « La vision de la France est claire. […] Il faut améliorer notre défense collective autour d’une Alliance crédible, unie, moderne et efficace. » a-t-elle ajouté.

Et, à en croire la ministre, c’est justement pour rendre l’Otan « crédible » et « unie » que le président Macron a proposé de renforcer l’article 42-7 du Traité sur l’Union européenne. S’agissant de la « crédibilité », il s’agit de faire en sorte que l’Alliance puisse « honorer tous ses engagements », a-t-elle expliqué.

« Bien sûr, nous savons que les ressources des Nations ne sont pas infinies mais il en va de la crédibilité de notre défense collective. Sans elle, sans cette crédibilité, nous sommes menacés, exposés. Il faut donc assurer la soutenabilité financière de l’Alliance », a ensuite fait valoir la ministre, pour qui il faut trouver un « juste équilibre entre ambitions politiques, besoins militaires et ressources financières et humaines disponibles. » Aussi, « l’Otan doit pouvoir prioriser ses besoins », a-t-elle précisé.

Ensuite, a continué Mme Parly, une « alliance unie […] est une alliance qui affirme avec force son attachement à l’article 5, au soutien mutuel entre Alliés. » Et, à ce sujet, des déclarations du président Trump ont remis en cause ce principe de défense collective…

« Une alliance qui ne peut être tout à fait efficace que si chaque défense est forte. C’est précisément l’objectif de la solidarité européenne en matière de défense, de l’approfondissement souhaité par le Président de la République de l’article 42-7 du Traité sur l’Union européenne », a rappelé la ministre française, avant de faire une mise au point.

« Attention, je ne souhaite aucune méprise. L’article 42-7 lui-même affirme que le socle de notre défense collective est l’Otan. Mais je le dis aussi, une Otan forte, c’est une Europe forte », a-t-elle dit.

Par ailleurs, les récentes initiatives prises par l’Union européenne dans le domaine militaire, avec le Fonds européen de Défense, la mobilité militaire et les coopérations structurées permanentes, sont « autant d’opportunités précieuses pour permettre à l’Europe d’avoir des équipements modernes, à la hauteur, pleinement capables de contribuer à notre défense collective », a encore fait valoir Mme Parly.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Quatre candidats dans la shortlist pour les corvettes brésiliennes

Quatre candidats dans la shortlist pour les corvettes brésiliennes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Peu de surprise dans le programme d’acquisition de corvettes pour la marine brésilienne. Attendus fin août, les quatre candidats sélectionnés pour la dernière ligne droite du programme Tamandaré ont finalement été désignés cette semaine. Comme c’est la règle pour ce futur contrat, des entreprises étrangères coopèrent avec sociétés locales dans des groupements spéciaux. On y retrouve l’implication de quasiment tous les grands acteurs européens du secteur.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Des militaires japonais visitent la base aérienne 188

Des militaires japonais visitent la base aérienne 188 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Jeudi 11 octobre 2018, une délégation du détachement japonais engagé dans la lutte contre la piraterie, emmenée par le colonel Takuro Sekiya, a été reçue sur la base aérienne 188 de Djibouti pour une visite des installations aéronautiques.

Dans le cadre d’une coalition internationale de lutte contre la piraterie, les forces d’autodéfense japonaises détachées à Djibouti patrouillent dans la région de la Corne de l’Afrique. Ces forces se composent de :

- La Deployment Surface Force for counter Piracy Enforcement (DSPE), composante maritime mettant en œuvre le destroyer DD Ikayushi ;

- La Deployment Air-Force for counter Piracy Enforcement (DAPE), composante aérienne de la marine japonaise, équipée de deux avions P3-C ;

- La Deployment support Group for counter Piracy Enforcement (DGPE), composante des forces japonaises qui assure le soutien de l’ensemble de ces détachements.

Stationnés à l’aéroport de Djibouti, les aviateurs de la DAPE mènent une vingtaine de patrouilles maritimes mensuelles, contribuant ainsi au maintien de la sécurité maritime dans la région.

Après avoir assisté à une présentation de la base par le commandant de la base, la délégation s’est dirigée vers l’escadron de chasse 3/11 « Corse », où le commandant Baptiste lui a présenté le Mirage 2000-5 et autorisé ses membres à s’y installer quelques instants.

La visite s’est poursuivie à l’escadron de transport 88 « Larzac », où le Puma et le Transall ont été successivement présentés aux visiteurs japonais. Plusieurs échanges avec le personnel présent leur ont permis de connaître les différentes missions de l’escadron.

La visite s’est achevée avec la présentation de la direction des vols, où les pilotes japonais ont pu dialoguer avec leurs interlocuteurs radio quotidiens.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Guerre des mines : Quelle coopération entre Naval Group et ECA ?

Guerre des mines : Quelle coopération entre Naval Group et ECA ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les deux industriels français ont annoncé le 9 octobre avoir conclu un « partenariat technologique et commercial » dans le domaine de la guerre des mines, qui tend désormais vers le remplacement des anciens chasseurs et dragueurs par des systèmes robotisés. Un concept prometteur, bien que pas encore complètement mûr opérationnellement selon nombre de spécialistes, qui présente l’avantage d’éviter les interventions humaines dans les zones de danger.

Système de drones

Portan
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Les missiles iraniens terre-mer ont une portée de 700 km, selon l'agence Fars

Les missiles balistiques iraniens terre-mer ont désormais une portée de 700 km, a annoncé mardi le chef de la division aérospatiale des Gardiens de la révolution.

"Nous avons réussi à fabriquer des missiles balistiques, pas de croisière, qui pourraient toucher tous les navires dans un rayon de 700 km", a déclaré Amirali Hajizadeh, cité par l'agence de presse Fars.

Le programme balistique de la République islamique est l'un des principaux arguments avancés par Donald Trump lorsqu'il a dénoncé en mai l'accord international sur les activités nucléaires de Téhéran. Cette décision a ouvert la voie au rétablissement des sanctions américaines, dont l'objectif à terme à de mettre fin aux exportations de pétrole iraniennes.

Téhéran menace de son côté de bloquer le trafic pétrolier dans le détroit d’Ormuz, si les Etats-Unis mettent leurs menaces à exécution.
(Bozorgmehr Sharafedin, Jean-Philippe Lefief pour le service français)
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Livraison de S-300 en Syrie: deux avions de renseignement UK repérés près des frontières

Livraison de S-300 en Syrie: deux avions de renseignement UK repérés près des frontières | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Sur fond de livraison des systèmes russes S-300 en Syrie, un vol de deux avions de reconnaissance britanniques a été enregistré ce mardi près des frontières sud de ce pays proche-oriental, dans le ciel de la Jordanie et d’Israël.

Deux avions de renseignement britanniques ont effectué mardi des vols près du territoire syrien, où sont déployés des systèmes S-300 livrés par la Russie, révèlent les données des systèmes occidentaux de surveillance aérienne.

Ces informations permettent de juger que les avions en question ont été repérés au sud de la Syrie, dans l’espace aérien d’Israël et de la Jordanie. Il s’agit d’un avion de reconnaissance stratégique de la Royal Air Force RC-135W, venu d’Irak, et d’un avion de guerre électronique appartenant aux forces aériennes britanniques, le Sentinel R1, immatriculé RRR9985, se dirigeant vers l’Irak en passant par la Jordanie et Israël.

Pour rappel, jeudi dernier deux avions britanniques avaient également mené des vols de reconnaissance près des frontières syriennes.
Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, avait annoncé mardi 2 octobre que la Russie avait achevé de livrer des systèmes S-300 à la Syrie et qu'elle avait remis au pays 49 équipements militaires, ajoutant que les spécialistes syriens seront formés au maniement de ces systèmes au cours des trois prochains mois.

Pour rappel, la livraison des S-300 à la Syrie est intervenue après à la destruction d'un Il-20 russe par la défense anti-aérienne syrienne lors d'un raid de l'aviation israélienne. Moscou a accusé les forces aériennes de l'État hébreu d'avoir provoqué le tir ayant touché l'appareil russe.

En 2013, à la demande d'Israël, Moscou avait suspendu ses livraisons de S-300 à la Syrie, mais depuis la situation a évolué et ce «non par la faute de la Russie», avait déclaré Sergueï Choïgou.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

PICTURES: UK trials unique carrier landing technique with F-35B

PICTURES: UK trials unique carrier landing technique with F-35B | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The UK has for the first time tested an experimental shipborne rolling vertical landing (SRVL) technique at sea using a Lockheed Martin F-35B Lightning.

BAE Systems test pilot Peter Wilson performed the manoeuvre while recovering to the Royal Navy aircraft carrier HMS Queen Elizabeth in mid-October, the UK Ministry of Defence confirms.

The UK is the only nation currently planning to use the manoeuvre, which will allow jets to land on board the carrier with heavier loads, meaning they won't need to jettison expensive fuel and weapons before landing," the MoD says.

Demonstrating the procedure at sea marks the culmination of 17 years of studies, development and modelling work, notes Wilson, who had performed such approaches more than 2,000 times in a simulator prior to the recent landing.

"Now we will focus on putting all four of our test pilots here through the same process to achieve the widest breadth of data possible on the landings," says Royal Air Force Sqn Ldr Andy Edgell, lead test pilot for an ongoing, 11-week campaign aboard the 65,000t vessel.

These will include Maj Michael Lippert from the US Marine Corps, which has already used its short take-off and vertical landing F-35Bs in combat for the first time. "It is of interest to the service at large, and we are learning from each other," he notes of the SRVL test activity.

The UK's carrier strike combination of HMS Queen Elizabeth and the F-35B is on schedule to be ready for frontline operations during 2021.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le MMP qualifié en milieu semi désertique

Le MMP qualifié en milieu semi désertique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La STAT, la DGA et MBDA ont réalisé une campagne d’essai du missile MMP à Djibouti afin de le qualifier en milieu semi désertique.

La campagne a été organisée du 25 août au 22 septembre. Neuf tirs ont eu lieu et tous ont atteint leur objectif selon le ministère des armées. Avec ces essais, la section technique de l’armée de Terre (STAT), la Direction Générale de l’armement (DGA) ont ainsi pu valider les performances du missile et sa fiabilité par fortes chaleurs.

Djibouti a été choisi notamment pour les conditions météorologique et l’environnement se rapprochant de ceux de la bande sahelo saharienne (BSS) où l’armée française est déployée dans le cadre de l’opération Barkane.

Selon le ministère des armées, le MMP pourrait être déployé dans les semaines à venir en BSS.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

VIDEO - Le missile furtif russe Kh-101 vu de près

VIDEO - Le missile furtif russe Kh-101 vu de près | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des missiles furtifs russes Kh-101 sont suspendus aux ailes d'un bombardier stratégique Tu-95MS et sont chargés dans la soute d'un Tu-160, selon la vidéo publiée par le ministère russe de la Défense.

La vidéo, prise lors des exercices des forces nucléaires stratégiques de Russie, montre des missiles furtifs russes Kh-101 installés sur les bombardiers Tu-95MS et chargés à bord d'un Tu-160.
Le poids du missile au départ est de 2.400 kg, dont 400 sont réservés à la charge. Le missile est long de près de 7,5 mètres et l'envergure des ailes déployées est de 5 mètres. Le missile se déplace à une vitesse de 1.000 km/h et sa précision est de 15 à 20 mètres.

Le Tu-95MS est capable de porter huit missiles Kh-101 accrochés sous ses ailes, alors que la soute du Tu-160 peut en contenir 12.

Ces armes à haute précision, indétectables pour les radars, sont devenues largement connues après leur utilisation en Syrie.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Photos of the day: Z-19E attack helicopter

Photos of the day: Z-19E attack helicopter | DEFENSE NEWS | Scoop.it
China's armed Z-19E helicopter ready for batch production
Source: Xinhua| 2018-10-13 22:07:27|Editor: Li Xia
[​IMG]

BEIJING, Oct. 13 (Xinhua) -- The China-developed Z-19E armed light helicopter is expected to start batch production, according to its developer the Aviation Industry Corporation of China (AVIC) on Saturday.

The Z-19E helicopter has gone under professional scrutiny regarding its performance tests and passed verifications, demonstrating the model is capable of entering the production phase, AVIC said.

The export-oriented Z-19E helicopter model was designed and manufactured by AVIC Harbin Aircraft Industry Group Co., which is based in northeast China's Heilongjiang Province.

The Z-19E helicopter, which made a successful maiden flight in May last year, is light in weight. With a maximum takeoff weight of 4.25 tonnes, it has apparent advantages in large effective payloads, cruising speed, ceiling and range.

The model has undergone a comprehensive test for the adaptation of the model as a whole and for its fire control system, subsequently passing test verifications for functions and flight performance.

Its comparatively small size, good maneuverability and good performance in multiple missions give the Z-19E helicopter a broad market prospect, according to AVIC.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Combien d'aéronefs militaires retirés du service et stockés? Entre 251 et 398...

Combien d'aéronefs militaires retirés du service et stockés? Entre 251 et 398... | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Quel est le nombre d'aéronefs militaires retirés du service et entreposés en France métropolitaine? Voici des éléments de réponse:
- entre 151 et 267 aéronefs sur l'EAR 279 de Châteaudun,
- entre 100 et 131 aéronefs sur les autres sites militaires situés en France métropolitaine.

Ces aéronefs font partie de 23 familles:
- pour les avions: Alphajet ; Atl1/2 ; Cap 232 ; Etendard IV ; Epsilon ; Flamant ; Fouga ; Jaguar ; Mirages (III, IV, F1 et 2000) ; Mystère XX ; Noratlas ; Paris ; Super Etendard Modernisé ; Rafale ; Tucano et Xingu.
- pour les hélicoptères : Lynx ; Puma ; Super Puma et Super Frelon.

Ces chiffres apparaissent dans un avis d'appel à la concurrence ayant pour objet" l'expertise de repérage des matières dangereuses présentes par familles d'aéronefs militaires retirés du service et entreposés en France métropolitaine et établissement de rapports de cartographie des matières dangereuses".
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Airbus évalue la combinaison avions

Airbus évalue la combinaison avions | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Airbus a mené des essais afin d'évaluer l'apport représenté par la collaboration entre aéronefs habités et drones.

Airbus a annoncé le 2 octobre avoir conduit une campagne d'essais en vol réunissant avions habités et drones, réalisée dans le cadre du programme FCAS (future combat aircraft system / système de combat aérien du futur). Airbus souhaite ainsi développer les technologies permettant de contrôler des drones directement depuis un avion. « Ces campagnes de démonstrations ont impliqué cinq drones cibles DO-DT25 produits par Airbus, contrôlés depuis un commandement opérationnel localisé dans un avion habité équipé d'un C2 (command and control) », rapporte ainsi l'industriel.

Les essais en vol ont été réalisés au-dessus de la mer baltique, dans une zone d'essais appartenant à l'Allemagne. Plusieurs éléments devaient être évalués au cours de ces essais, notamment la connectivité, l'interface homme-machine ainsi que les échanges d'information entre les drones et le centre de commandement. Airbus vise à mettre en œuvre des essaims de drone, ce qui vient complexifier les systèmes de communication en comparaison à une liaison établie entre l'aéronef habité et un drone unique. « Un des éléments clés ayant contribué à la réussite de ces vols repose sur le système de contrôle de vol et de gestion de vol développé par Airbus pour les aéronefs inhabités », rapporte l'industriel. Cette technologie facilite le guidage et le contrôle de l'essaim de drones.

La combinaison de drones et d'avions permettra de renforcer la sécurité des équipes en opérations. Les essaims serviront ainsi d'oeil déporté et pourront, à partir des images collectées, informer les opérationnels sur leur environnement.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Turkey successfully tests new anti-tank missile systems

Turkey successfully tests new anti-tank missile systems | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Turkish company FNSS has conducted a successful test of the new anti-tank missile systems, according to the Anadolu Agency.

The Turkish Undersecretariat for Defence Industries (SSM) awarded FNSS Savunma Sistemleri a contract for 260 ATVs in June 2016. As part of the contract was conducted series of test of new Pars 4×4 wheeled Kaplan tracked Anti-Tank Vehicles.

The contract covers the supply of 76 Pars 4×4 and 184 Kaplan ATVs, which includes prototypes of each used for verification and qualification tests.

The project contract was signed on June 27, 2016, and entered into effect on October 14, 2016.

According to the FNSS officially, the programme is currently on schedule and production will soon start for final deliveries in 2021 and all 260 vehicles will be delivered to the Turkish Land Forces Command.

As envisaged in the project plan, the detailed design of the vehicles was examined and approved by the SSM and Land Forces Command on the 15th month of the project schedule. In addition to the detailed design, FNSS also manufactured the first KAPLAN-ATV prototype, and presented the Remote Controlled Anti-Tank Turret (RCAT), which is at the heart of the vehicle’s primary striking power, to users in order to obtain feedback prior to commencing factory tests.

The first prototype of the PARS ATV, which is the wheeled anti-tank system in the ATV project, began verification tests in May.

Serial production of both the tracked and wheeled vehicles in the ATV project is planned to be completed in 2021, with 260 vehicles expected to be delivered in total to the Turkish Land Forces Command.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Près de 60% des Polonais sont favorables à l'implantation d'une base américaine permanente dans leur pays

Près de 60% des Polonais sont favorables à l'implantation d'une base américaine permanente dans leur pays | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La présence militaire américains est déjà relativement importante en Pologne, avec des unités d’une brigade blindée de l’US Army, dans le cadre d’un bataillon multinational de l’Otan, ainsi que des drones MQ-9 Reaper (sur la base Miroslawiec). Sans oublier les déploiements pontuels d’avions de combat et de troupes supplémentaires à l’occasion d’exercices militaires.

En outre, dans le cadre de la défense antimissile de l’Otan, les États-Unis déploieront un système Aegis Ashore, avec 24 missiles intercepteurs SM-3 à Redzikowo. Le site devrait être inauguré en 2020, le chantier ayant pris du retard.

Mais les autorités polonaises en veulent davantage. Lors de son récent voyage officiel à Washington, le président polonais, Andrzej Duda, a en effet officiellement demandé aux États-Unis d’installer une base militaire permanente dans son pays. Et pour cela, Varsovie irait jusqu’à investir 2 milliards d’euros. Son homologue américain, Donald Trump, lui a répondu qu’il étudierait le dossier « très sérieusement », d’autant plus que le Pologne est un des rares membres de l’Otan à respecter l’engagement de dédier 2% de son PIB à ses dépenses militaires.

Visiblement, les Polonais polonaise adhèrent largement à cette idée d’implanter une base américaine permanente dans leur pays. Selon un sondage publié le 15 octobre par le quotidien Rzeczpospolita et réalisé par l’institut Ibris auprès de 1.100 personnes, ils seraient 57% à être favorables à ce projet. Dans le détails, 8% ont répondu ne pas avoir d’opinion sur ce sujet, 11,3% se disent hésitants et 23,7% y sont opposés.

En revanche, l’opinion polonaise est plus nuancée sur l’enveloppe de 2 milliards d’euros évoquée par le président Duda pour financer cette implantation américaine : 37% des personnes interrogées estiment cette dépense infondée, contre 33,2%. Environ 20% n’ont pas d’idée arrêtée et 8% n’en ont pas du tout.

Pour le moment, cette base américaine est encore loin de devenir une réalité. Selon le secrétaire à l’US Army, Mark Esper, la Pologne ne dispose pas actuellement d’infrastructures adaptées, notamment en termes « de surface, d’espace de manoeuvre et de champs de tir. » Un autre frein concerne les infrastructures polonaises, dont les normes, datant de l’époque du Pacte de Varsovie, sont inadaptées. « Nous avons des problèmes avec le transport des équipements lourds et des choses de ce genre », a confié le responsable.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Vers un nouveau contrat de fabrication de blindés allemands pour l'Algérie

Vers un nouveau contrat de fabrication de blindés allemands pour l'Algérie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Annoncé le 8 octobre dernier dans un communiqué (ci dessous), l’armurier allemande Rheinmetall a annoncé la signature d’un contrat à trois chiffres en millions d’euro pour la construction chez le client de blindés 6×6 Fuchs 2.

Il est quasi certain que cette commande concerne l’Algérie, qui est l’unique pays à construire ce type de blindés depuis quelques années.La livraison des composants se fera entre 2019 et 2020, selon le communiqué.

La Direction des fabrications militaires (DFM) dépendant du MDN avait signé en 2011 un contrat de 2.7 milliards d’euro pour la fabrication en CKD d’environs 1000 Fuchs 2. Les premières unités sont sorti de l’usine de Ain Smara en 2014-2015.

Selon nos informations le contrat nouvellement signé concernerait environs 600 unités à fabriquer entre 2020 et 2023, toujours dans la même usine.

La construction des Fuchs 2 en CKD en Algérie implique l’importation de certains composants comme les plaques d’acier blindé et quelques équipements électroniques ou mécaniques. La découpe et le montage se fait localement ainsi que la fabrication du moteur.

Le Fuchs 2 est opérationnel dans de nombreuses unités d’infanterie mécanisée et des brigades blindées, il équipe aussi certaines forces spéciales comme l’unité d’intervention de la Garde Républicaine.



Communiqué Rheinmetall

Triple-digit million euro contract for Rheinmetall — international customer orders components for manufacturing Fuchs/Fox armoured vehicles
An international customer has ordered components for manufacturing the Fuchs/Fox 2 wheeled armoured vehicle. The order is worth a figure in the three-digit million euro range. Delivery of the components will take place during the 2019-2020 timeframe. This contract has special significance for Rheinmetall’s Kassel plant, birthplace of the battle-tested 6×6 vehicle.
To date, some 1,400 Fuchs/Fox vehicles have been built. The armed forces of numerous nations have multiple variants of the vehicle in their inventories, including an armoured personnel carrier, a mobile tactical operations centre, a field ambulance, and an NBC reconnaissance vehicle. The German Bundeswehr has fielded multiple versions ever since 1979, having deployed over 100 Fuchs/Fox 1 vehicles in Afghanistan and elsewhere. Deriving from it, the Fuchs/Fox 2 is an advanced version of the system, featuring (among other things) a larger fighting compartment, a more powerful engine, updated running gear, improved survivability and digital vehicle electronics.
The Bundeswehr is also modernizing part of its Fuchs/Fox 1 fleet. The most advanced version, the Fuchs/Fox 1A8, delivers considerably better protection against landmines and IEDs than its predecessors, coupled with enhanced ballistic protection. Among the principal modifications of the Fuchs/Fox 1A8 are structural changes to the hull, new seating and seat suspension slings in the fighting compartment in order to keep the troops’ feet off the floor, plus reinforced wheel housings, doors and window frames as well as additional storage compartments and a reinforced exterior. In all, Rheinmetall will bring 272 Bundeswehr Fuchs/Fox vehicles up to current 1A8 standard by the end of 2020.
Furthermore, Rheinmetall offers an even more advanced version of the vehicle, the “1A8 Plus”, which has a new drive unit, a new transfer case, a new brake system, an improved steering system as well as monitoring and camera visualization systems. This makes the Fuchs/Fox 1A8 Plus even more manoeuvrable in off-road terrain and considerably easier to handle. These measures will make it possible to keep using the Fuchs/Fox even beyond the year 2030.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le renseignement français pourra se passer des logiciels de l'américain Palantir pour le traitement massif des données

Le renseignement français pourra se passer des logiciels de l'américain Palantir pour le traitement massif des données | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Collecter massivement toutes sortes d’informations ne sert à rien si l’on n’est pas en mesure de les exploiter, c’est à dire de les analyser afin d’en tirer des conclusions. En 2016, et ne trouvant pas de systèmes français ou européens, la Direction générale de la sécurité intérieure [DGSI], le service de renseignement intérieur français, a attribué à l’entreprise américaine Palentir Technologies un contrat de 10 millions d’euros pour se doter des outils nécessaires au traitement de données. Ce qui a suscité une polémique.

En effet, attribuer un marché à Palantir Technologies dans le domaine du renseignement, c’est, pour ses détracteurs, faire entrer le loup dans la bergerie étant donné que cette entreprise a, en 2004, bénéficié de fonds de la CIA au moment de sa création par Peter Thiel, Alex Karp et Nathan Gettings. Et si les banques et les assurances font partie de ses clients, elle cultive aussi une certaine proximité avec le renseignement, les forces armées et les services de police d’outre-Atlantique.

Proche du président Trump, son co-fondateur, Pieter Thiel, a décrit le fonctionnement de Palantir [dont le nom vient des « pierres de vision elfiques » du Le Seigneur des Anneaux, de J.R.R Tolkien] dans son livre « De zéro à un, comment construire le futur« .

« En plus d’aider à repérer des terroristes, les analystes utilisant le logiciel de Palantir ont été en mesure de prédire là où des insurgés installent des engins explosifs improvisés en Afghanistan, de permettre d’instruire des dossiers de délits d’initiés de grande ampleur, de démanteler des réseaux de pornographie infantile partout dans le monde, de soutenir les centres américains de contrôle et de prévention des maladies dans la lutte contre les épidémies d’origine alimentaire et de faire économiser des centaines de millions de dollars par an aux banques et au gouvernement [américain] grâce à un dispositif de détection avancée de la fraude », a ainsi écrit celui qui a aussi créé Paypal avec Elon Musk [le fondateur de Tesla et de SpaceX].

Prédire les crimes et les délits à venir… L’écrivain de science fiction Philip K. Dick l’avait imaginé dans son livre « Minority Report « … Palantir Technologies l’a en quelque sorte réalisé.

Récemment, le nom de Palantir Technologies a été mêlé à celui de Cambridge Analytica, cette entreprise ayant collecté et exploité, à leur insu, les données de millions d’abonnés au réseau social Facebook, lors de la campagne présidentielle américaine de 2016.

Aussi, à plusieurs reprises, Guillaume Poupart, le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations [ANSSI], a fait part de ses réticences à l’égard des logiciels de Palantir Technologies.

« On peut certes s’interroger sur certains logiciels comme ceux de Palantir […] Il va de soi qu’il faut par exemple déconnecter les logiciels Palantir, qui permettent d’effectuer des recherches dans les données, car il est hors de question que l’éditeur de Palantir ait accès aux données opérationnelles traitées par le logiciel. Or, c’est de plus en plus compliqué : de nombreux éditeurs logiciels, en effet, dégagent leur plus-value en fournissant non plus un simple CD-ROM comme autrefois mais un système à distance, en cloud, qui, pour fonctionner, ne doit plus se trouver chez le client mais chez l’éditeur, ce qui soulève de nombreuses questions », avait ainsi expliqué M. Poupard aux députés de la commission de la Défense.

Plus récemment, au Sénat, il s’est fait plus pressant. « Pour ce qui est de l’exploitation de données massives non structurées, j’avoue ne pas comprendre pourquoi l’on n’est pas capable de faire un Palantir européen. Cela ne me paraît pas hors de portée. Ceux qui dirigeront le monde demain sont ceux qui seront capables de posséder les données et de savoir comment les traiter. Renoncer au traitement des données nous condamne à être des vassaux. Le temps presse. »

Finalement, cette alternative aux logiciels Palantir que le directeur de l’ANSSI appelait de ses voeux existe désormais. Et elle est française.

Ce 16 octobre, le Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres [GICAT] a en effet annoncé que le « Cluster Data Intelligence« , une structure réunissant 22 entreprises spécialisés créée en décembre 2016, est en mesure de proposer une offre « cohérente, souveraine, modulaire, compétitive, répondant concrètement aux besoins, avec un coût de possession transparent, à disposition des services de renseignement et entreprises ayant des problématiques liées au Big Data. »

Et d’ajouter : « Cette offre souveraine peut répondre aux besoins et contraintes de l’administration et entreprises françaises, mais elle peut également bénéficier à d’autres pays à la recherche de solutions ‘indépendantes’, représentant ainsi une véritable opportunité à l’export pour les industriels français. »

Cela étant, la Direction générale de l’armement [DGA] conduit un autre programme visant à permettre le traitement massif de données. Appelé « Artemis », il a été confié en novembre 2017 aux sociétés Capgemini et Athos-Bull, ainsi qu’au groupement Thales/Sopra-Steria.

« Dès mi-2019, le cloud Artemis permettra d’inviter des partenaires innovants pour tester l’intégration de leurs modules de traitement et applications. À partir du second semestre 2019, des versions Lab’ équiperont les sites du ministère des Armées pour effectuer des évaluations des nouveaux algorithmes sur des données réelles dont le contrôle sera assuré en toute sécurité. Une première version du système sera fournie fin 2019 et des déploiements pilotes suivront en 2020 à Brest, Rennes et en région parisienne puis sur l’ensemble des réseaux du ministère des Armées », a récemment expliqué la DGA, après un forum dédié à ce sujet.

« À terme, l’écosystème Artemis a vocation à faire émerger des applications utilisant l’intelligence artificielle pour le traitement massif de données qui permettront au combattant de se concentrer sur les informations importantes afin de pouvoir prendre des décisions rapides et efficaces », a-t-elle ensuite indiqué.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Hostile à l'offre française sur les Rafale, Steven Vandeput, le ministre belge de la Défense, va démissionner

Hostile à l'offre française sur les Rafale, Steven Vandeput, le ministre belge de la Défense, va démissionner | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Normalement, en janvier prochain, Steven Vandeput, l’actuel ministre belge de la Défense, devrait s’asseoir dans le fauteuil de « bourmestre » [maire] de Hasselt, ville d’environ 80.000 habitants, chef-lieu de la province de Limbourg, la liste qu’il conduisait, le 14 octobre, lors des élections communales, étant arrivé en tête. En outre, et sauf coup de théâtre, il déjà passé des accords pour s’assurer d’une majorité au conseil municipal.

Aussi, M. Vandeput démissionnera du gouvernement fédéral en janvier prochain. « C’est naturellement la conséquence. Ce n’est pas combinable », a-t-il en effet affirmé.

Reste à voir qui le remplacera. Si plusieurs noms circulent, celui du secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration, Theo Franken, par ailleurs issu du même parti (N-VA), revient avec insistance, même si sa connaissance des affaires militaires reste à démontrer. C’est « un homme doté de nombreuses qualités. Il est l’une des options », a confirmé Jan Jambon, le vice-Premier ministre. « Mais nous (la N-VA) avons encore le temps jusqu’au 1er janvier », a-t-il ajouté.

Cependant, à peine nommé au gouvernement, en octobre 2014, Theo Franken, 41 ans, par ailleurs adepte d’un discours « musclé », défraya la chronique en assistant au 90e anniversaire de Bob Maes, ex-collaborateur et sympathisant nazi. Ce qui ne lui a pas nui sur le plan électoral, la liste sur laquelle il figurait à Lubbeek, ayant progressé de 9% par rapport aux dernières élections.

Cela étant, plusieurs dossiers de premier plan attendent encore M. Vandeput avant son départ du gouvernement. L’un des plus emblématique est celui du remplacement des F-16 de la composante « Air » de la Défense belge.

Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par Bruxelles, deux concurrents sont en lice : le F-35A américain et l’Eurofighter Typhoon, dont la candidature est défendue par le Royaume-Uni. La France a choisi de court-circuiter cette procédure en proposant 34 Rafale au titre d’un partenariat stratégique et industriel structurant. Or, l’offre de Paris a constamment été critiquée par M. Vandeput, qui a mis en avant des arguments juridiques pour justifier sa position. Arguments qui donne matière à débat, les juristes n’étant pas d’accord entre eux…

Quoi qu’il en soit, la partie américaine avait donné jusqu’au 14 octobre aux autorités belges pour se décider (en faveur, si possible, du F-35). Faute de quoi, elle reverrait sa proposition. Seulement, ce délai est passé… Et aucune décision n’a été prise.

Cependant, d’après la presse d’outre-Quiévrain, il s’agirait d’un faux suspense. En effet, en 2013, a récemment affirmé l’hebdomadaire flamand Knack, la Belgique aurait pris l’engagement auprès de l’Otan de se doter d’avions de combat ayant une capacité de « des défenses anti-aériennes ennemies », ce qui place le F-35A – furtif – en pole position. Pour le média, il s’agit d’une « promesse d’achat » de l’avion de Lockheed-Martin.

Un autre dossier que M. Vandeput aura à régler avec de s’occuper des affaires de la ville de Hasselt est le contrat « CaMo » [Capacité Motorisée], qui vise à doter la composante terrestre de la Défense belge de 417 Véhicule blindé multi-rôles [VBMR] « Griffon » et de 60 Engins blindés de reconnaissance et de combat [EBRC] « Jaguar » [deux véhicules de la gamme SCORPION, ndlr]. Annoncé en juillet 2017, le contrat n’est toujours pas finalisé.

« Le partenariat franco-belge de renouvellement des véhicules de la composante Terre, appelé CaMo […] fera bientôt l’objet d’une décision en Conseil des ministres », a précisé M. Vandeput, fin septembre, devant la commission de la Défense du Parlement belge.

Enfin, autre dossier : celui de l’acquisition de quatre drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] pour remplacer les Hunter B à bout de souffle. Normalement, Bruxelles ne devrait pas lancer d’appel d’offres et donc privilégier un achat sur étagère. Le SkyGuardian de l’américain General Atomics auraient les faveurs des militaires belges. Mais Airbus, associé à Ignition!, une coentreprise appartenant à Sonaca et Sabena Aerospace, a proposé, en septembre, une offre reposant sur le Heron TP israélien, le même qui équipera l’armée allemande, avec, à la clé, une éventuelle participation au programme européen MALE RPAS. Là encore, la décision du gouvernement belge se fait attendre.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Ukraine : Un avion de combat Su-27UB s'est écrasé lors de l'exercice multinational Clear Sky 18

Ukraine : Un avion de combat Su-27UB s'est écrasé lors de l'exercice multinational Clear Sky 18 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
e 16 octobre, vers 14H00 GMT, un avion de combat des forces aériennes ukrainiennes de type Su-27UB s’est écrasé dans le district d’Oulanov, entre Berdychiv Khmilnyk, au cours de l’exercice Clear Sky 18, auquel participent 8 pays membres de l’Otan, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie.

Dans un premier temps, il avait été fait état de la présence d’un aviateur américain à bord de ce Su-27B. Mais l’état-major ukrainien est revenu sur cette déclaration. Puis il a annoncé que les corps des deux membres de l’équipage de l’appareil avaient été rétrouvés. « Les circonstances de cet accident n’ont pas encore été déterminées », a-t-il indiqué.

Les forces aériennes ukrainiennes disposaient, avant cet accident, de 18 Su-27UB « Flanker » encore, en état de vol, sur 77 hérités de la période soviétique. En juillet 2002, lors d’un meeting aérien à Lvov-sknilov, l’un d’eux s’était écrasé sur la foule. Si les pilotes s’en étaient sortis, 77 spectateurs furent tués.

Mobilisant notamment des avions de type F-15C; des drones MQ-9 Reaper et des avions ravitailleurs de l’US Air Force, les manoeuvres Clear Sky 18 ont été lancées le 8 octobre, avec, au programme, des exercices de supériorité aérienne, d’appui rapproché, d’évacuation sanitaire et de cyberdéfense. Prévues pour durer jusqu’au 18 octobre, il y a de fortes chances pour qu’elles soient écourtées.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Japan developing vehicle-mounted IED detection system

Japan developing vehicle-mounted IED detection system | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Japan is developing a vehicle-mounted system designed to remotely detect improvised explosive devices (IEDs) along roads in urban and suburban areas.

The Ground Systems Research Center (GSRC) of the Ministry of Defense's (MoD's) Acquisition, Technology, and Logistics Agency (ATLA) unveiled a prototype of what it described as a "high-speed IED detection system" on 6 October in the city of Sagamihara in Kanagawa Prefecture, where the GSRC is located.

The system, which was shown mounted on a Japan Self-Defense Force (JSDF) utility vehicle, uses microwave and millimetre-wave radars coupled with infrared (IR) cameras to detect IEDs ahead of the vehicle: either on the road surface or buried in the ground.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Dassault Aviation confirme les livraisons des 36 Rafale à l'Inde à partir de 2019

Dassault Aviation confirme les livraisons des 36 Rafale à l'Inde à partir de 2019 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 15 octobre, Dassault Aviation a réaffirmé son intention de livrer à partir de 2019 les 36 avions de combat Rafale commandés par l'Inde. Depuis plusieurs mois, le contrat de vente fait polémique.

Dassault Aviation compte toujours commencer à livrer en 2019 les 36 avions de combat Rafale commandés par l'Inde, a déclaré le lundi 15 octobre le PDG du constructeur aéronautique français.

Le contrat de vente des Rafale fait polémique en Inde depuis plusieurs mois, l'opposition estimant que le gouvernement de Premier ministre Narendra Modi a favorisé Reliance, propriété du milliardaire Anil Ambani proche du pouvoir, au détriment de l'entreprise publique Hindustan Aeronautics.

"La commande est OK. Nous sommes engagés dans le processus de livrer l'avion l'année prochaine [2019]. De nouvelles commandes pourraient venir sur lesquelles nous pourrions travailler dans les prochains mois", a dit Éric Trappier à des journalistes lors du salon de l'aviation d'affaires NBAA à Orlando (Floride).

Dassault Aviation va augmenter sa production d'avions

Le même jour, le PDG a déclaré que Dassault Aviation allait accroître légèrement la production de certains de ses modèles d'avions, notamment les Falcoln 8x et 2000, en raison d'une forte demande.

"Nous sommes en train d'augmenter un peu notre taux de production", a dit Éric Trappier sans plus de précisions.

Dassault produira 40 avions d'affaires en 2018 et compte accroître sa production en 2020.

Avec Reuters
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

The British Have (Almost) Landed, and Japan Is Taking A Closer Look

The British Have (Almost) Landed, and Japan Is Taking A Closer Look | DEFENSE NEWS | Scoop.it
By Grant Newsham



When Japan takes a step forward defense-wise it often goes unnoticed.



On Friday, August 24, Britain’s Royal Marines and the newly-established amphibious brigade (ARDB) of Japan’s Ground Self-Defense Force (GSDF) were ready to conduct a landing exercise on the beach at Numazu training area, southwest of Tokyo.



However, the exercise was cancelled at the last minute, owing to a passing typhoon.



Why significant? It would have been the first time foreign ground troops other than Americans trained in Japan, and the Royal Navy and Maritime Self-Defense Force were also in the mix for Numazu.



But even though the landing didn’t happen, joint planning conferences between the British and Japanese and other preparations did. In the process, the Japanese got a good look at the British and their approach to amphibious operations.

Indeed, American advisors have encouraged the Japan Self-Defense Forces (JSDF) to study the highly-professional British Marines (and their close relationship with the Royal Navy), rather than aim at being a mirror image of the United States Marine Corps.



The Royal Marines’ small size — only 6,000 men — equipment, organization, and operational techniques differ somewhat from the Americans and some aspects are well suited for the ARDB.


Learning from the ‘HMS Albion’

The Royal Marines, including a 120-man company-sized “Embarked Force” of infantry, came to Japan aboard the amphibious ship HMS Albion as part of a 10-month cruise out to the Asia-Pacific region and back. While it was docked at Yokosuka Navy Base, JSDF officers toured the ship.



Although Japanese ships used for amphibious operations must be jury-rigged to accommodate GSDF troops, the HMS Albion was purposely built for amphibious operations — and with the Royal Marines in mind.



Japanese visitors were reportedly impressed with how the ship’s physical layout maximizes efficient joint Marine-Navy command and control of ground, sea, and air operations, and allows movement of heavily-laden Royal Marines and their equipment off, on, and around the ship.



Japanese ship designers working on the MSDF’s next-generation amphibious ships can’t say they don’t know what’s needed.



The HMS Albion’s visit and planning for the Numazu exercise also highlighted several other longstanding issues facing the JSDF —particularly as it develops its amphibious force.




Proper Amphibious Training Area Needed

The need for a proper ARBD amphibious training area could not be clearer. The more ARBD trains, the more it improves. Numazu is at least better than nothing. But beach conditions are not ideal and, once ashore, there’s nowhere to go inland — unless one “invades” Numazu city proper.



The JSDF can’t count on the Americans developing Guam and the Northern Marianas into a full scale amphibious training area anytime soon. And making the long trip to Australia, Hawaii, or Southern California is costly and time-consuming.



With 18,000 miles of coastline, Japan has plenty of potential sites. But it seems there’s always “local opposition,” in what amounts to a ritualized shake-down racket. For example, Saga prefecture and Tokyo recently agreed on USD100 million as the payoff for basing the ARDB’s MV-22 Osprey helicopters.



The central government just has to figure out the price for an amphibious training site and pay it.


More JSDF Flexibility Needed

Amphibious operations in particular — involving air, sea, and ground operations — demand flexibility as almost nothing goes exactly as planned, not least the weather. Yet, JSDF officers sometimes resemble Soviet-era Red Army officers in their reluctance to operate without explicit approval from headquarters.



The Royal Marines and Royal Navy, however, personify the concept of “mission orders” and letting the forces “get on with it” using their initiative.



Japanese officers could use a similar degree of mental agility, or freedom, to operate untethered to Ichigaya. With enough exposure to the British, some of this might rub off.


Excessive Safety Restrictions During Trainin

Sea conditions genuinely were unsafe at Numazu at the time the training exercises were scheduled, but JSDF safety restrictions during training are usually excessive and don’t allow JSDF to take the risks necessary to improve.



U.S. observers frequently mention the prohibition on GSDF attack helicopters firing while moving, and shooting only while “hovering.” That’s a good way to die in combat.



The British might have sent just one ship, but there are knock-on effects beyond HMS Albion’s temporary presence. For starters, it’s a sign of political commitment — and where Great Britain stands on the issue of Chinese assertiveness and efforts to dominate East Asia.



To be sure, Britain has scant military resources to devote to Asia. But it does have political and economic clout — if it chooses to use it — and British forces are an important part of U.S. and NATO activities elsewhere.

The HMS Albion‘s visit and the Royal Marine/ARDB Numazu exercise set a precedent for more JSDF engagement with the British and other militaries, and with greater frequency and complexity.



Notably, Japan’s supposedly “pacifist” public had no objections to the HMS Albion, and the Royal Marines and GSDF landing together.


Continuing Japanese-British Maritime Cooperation



The HMS Albion may not return to Japan for a while. It’s the Royal Navy’s only amphibious ship. Britain recently sold its other amphib, HMS Ocean — which was roughly equivalent to the MSDF’s “helicopter destroyer’ JS Izumo — to the Brazilian Navy in a “pound foolish” move.



But it’s still easy to bring the Royal Marines out to Japan again to train with the Japanese “Marines” and MSDF, and join with the Americans and even other friendly forces.



In fact, they already did something along these lines in 2017. A Royal Marine detachment aboard the French amphibious ship, Mistral, conducted four-way training on Guam and nearby Tinian with French Marines, U.S. Marines, and the Japan Ground Self-Defense Force.



And even better, the UK might assign a Royal Marine officer to Tokyo to work with the GSDF and MSDF and vice versa. Placing ARBD officers with the Royal Marines in the United Kingdom or afloat would be beneficial exposure to amphibious professionals who aren’t American.
An

d since GSDF is considering procuring its own transports and possibly landing craft utilities, the British Marines might help ARDB build a version of the Royal Marine Assault Squadron — “sea specialists” permanently embarked on Navy ships who serve as Landing Craft Coxswains and the like.


Making It Possible to Imagine the Future



Seven years ago, the idea of a JSDF amphibious force was thought impossible. The idea of Royal Marines coming to Japan was similarly unthinkable.



Yet, the near-landing by British Marines and Japanese “Marines” at Numazu last week shows what’s doable. It also showcased the progress that Prime Minister Shinzo Abe had made in breaking down longstanding taboos regarding Japan’s defense. It is now possible to consider what can be achieved in the future with some imagination and effort.



HMS Albion’s visit was a bigger deal than it might have seemed.


Author:

Grant Newsham is a senior research fellow at the Japan Forum for Strategic Studies and a retired United States Marine Officer. He was the the first US Marine liaison officer to the Japan Ground Self Defense force and was instrumental in promoting the JSDF’s initial moves towards an amphibious capability.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Pour la ministre néerlandaise de la Défense, les Pays-Bas sont en "guerre informatique" avec la Russie

Pour la ministre néerlandaise de la Défense, les Pays-Bas sont en "guerre informatique" avec la Russie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors d’une émission diffusée par la chaîne de télévision publique NPO1, le 14 octobre, la ministre néerlandaise de la Défense, Ank Bijleveld, n’y est pas allée par quatre chemins en évoquant l’affaire des quatre agents du renseignement militaire russe [GRU], expulsés des Pays-Bas en avril dernier après avoir tenté une attaque informatique visant les systèmes du siège de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes chimiques [OIAC], basée à La Haye.

Interrogée pour savoir si la situation entre les Pays-Bas et la Russie pouvait être qualifiée de « cyberguerre », Mme Bijleveld a répondu : « Oui, c’est le cas ». Et d’ajouter : « Des gens essaient d’interférer de diverses manières dans notre vie de tous les jours, d’influencer notre démocratie. » Aussi, a-t-elle expliqué, « nous devons nous débarrasser de la naïveté dans ce domaine et prendre des mesures » et « c’est pourquoi il était important de rendre publique la tentative de piratage des agents russes. »

Le 4 octobre, les autorités néerlandaises confirmèrent des informations publiées deux semaines plus tôt par la presse, selon lesquelles des agents russes avaient été repérés par le Militaire Inlichtingen- en Veiligheidsdienst [MIVD – renseignement militaire, ndlr] pendant qu’ils « essayaient d’effectuer une opération de piratage à distance rapprochée » de l’OIAC, qui travaillait alors sur l’affaire Skripal, du nom de cet ancien officier du GRU victime, avec sa fille, d’une tentative d’assassinat avec une substance chimique.

« Ce qui est arrivé est vraiment dangereux », a répété Mme Bijleveld, qui avait expliqué, il y a deux semaines, que le « gouvernement néerlandais jugeait extrêmement inquiétante l’implication de ces agents de renseignement. » D’où, d’ailleurs, la communication au sujet de cette affaire.

À Moscou, le chef de la diplomatie russe, Sergeï Lavrov, a parlé d’un « malentendu », affirmant que les agents du GRU expulsés étaient « voyage de routine » aux Pays-Bas, sans donner plus de précisions sur ce qu’il entendait par là.

« Ils ne se sont pas cachés lorsqu’ils se sont installés à l’hôtel, ni lorsqu’ils étaient à l’aéroport, ni lorsqu’ils se sont rendus à l’ambassade. Ils se sont fait arrêter sans explications. Cela avait l’air d’être un malentendu », a en effet affirmé M. Lavrov, le 8 octobre. Cette affaire montre un « mépris envers les mécanismes […] existants pour traiter de telles questions », a-t-il ajouté.

Quoi qu’il en soit, et outre l’expulsion de ces quatre membres du GRU, les services néerlandais seraient très impliqués contre les groupes russes de pirates informatiques.

Ainsi, en janvier, le quotidien De Volkskrant a révélé que le Service Général de Renseignement et de Sécurité néerlandais [Algemene Inlichtingen- en Veiligheidsdienst, AIVD] s’était intéressé dès 2014 au groupe Cozy Bear, soupçonné d’être de mèche avec le GRU. Et il aurait réussi à s’infiltrer dans les serveurs de ce dernier et à pirater les caméras de surveillance de ses locaux à Moscou. Ce qui lui aurait permis d’avertir Washington du piratage des systèmes informatiques du Parti démocrate lors de la campagne présidentielle de 2016.

Par ailleurs, Mme Bijleveld a affirmé que l’enveloppe budgétaire allouée par son ministère à la cyberdéfense et au renseignement allait être revue à la hausse. « Nous investissons davantage dans les services de renseignement afin de pouvoir voir ce qui se passe et prendre des mesures si nécessaire », a-t-elle dit.

Enfin, elle a confirmé avoir proposé de mettre des « cybersoldats » à la disposition de l’Otan. Cette proposition est « activement » examinée, a-t-elle assuré. Il s’agit « aussi de voir comment nous pouvons faire nous-mêmes les choses de manière offensive si nécessaire », a conclu Mme Bijleveld.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Armement : nouveau rapprochement aux Etats-Unis, Harris Corp et L3 Technologies fusionnent

Armement : nouveau rapprochement aux Etats-Unis, Harris Corp et L3 Technologies fusionnent | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une fois leur rapprochement terminé, les sociétés de communications et d'électronique de défense Harris Corp et L3 Technologies vont former le sixième prestataire de services de défense des États-Unis.

Les sociétés de communications et d'électronique de défense Harris Corp et L3 Technologies ont annoncé dimanche un accord de fusion par échange d'actions pour former le sixième prestataire de services de défense des États-Unis. L'opération entre Harris Corp et L3 Technologies doit aboutir à la création d'un ensemble représentant environ 16 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de chiffre d'affaires. Loin derrière les géants américain : Lockheed Martin (47,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2017 dans la défense), Raytheon (23,5 milliards), Northrop Grumman (21,7 milliards), Boeing (20,5 milliards), General Dynamics (19,5 milliards).

Cette fusion "entre égaux" selon un communiqué commun se fait sur la base d'un échange d'actions. Toutefois, quand la fusion sera achevée, les actionnaires d'Harris détiendront environ 54% de l'entreprise commune et ceux de L3 les 46% restants. Aux termes de la transaction, les actionnaires de L3 recevront 1,30 action Harris pour chaque action L3. L'accord, intégralement en titres, valorise L3 à 15,7 milliards de dollars, soit légèrement plus que sa capitalisation boursière en clôture de séance vendredi (15,3 milliards). Le nouvel ensemble, un conglomérat de communications militaires et d'électronique de défense, aurait une capitalisation boursière proche de 34 milliards de dollars.
Une vague de consolidations aux Etats-Unis

Cette nouvelle opération illustre la tendance du secteur à opérer des rapprochements dans un contexte de hausses budgétaires accordées à la Défense par l'administration Trump. La fusion entre Harris Corp et L3 Technologies fait suite à une série d'accords conclus dans le secteur au cours des 18 derniers mois. En 2017, United Technologies (UTC) a acquis Rockwell Collins pour 30 milliards de dollars. En mars, TransDigm a de son côté poursuivi sa série d'acquisitions avec le rachat d'Extant Components Group pour 525 millions de dollars. En 2015, Lockheed Martin avait racheté le fabricant d'hélicoptères Sikorsky à UTC.

Le future ensemble L3 Harris Technologies sera la sixième plus grande société de défense des États-Unis et l'une des 10 plus grandes du monde, avec environ 48.000 salariés et des clients dans plus de 100 pays, ont précisé les deux groupes. Il devrait générer un Ebitda de 2,4 milliards et des flux de trésorerie disponibles de 1,9 milliard.
more...
No comment yet.