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Les missiles Kalibr bientôt en service sur les sous-marins nucléaires russes Anteï

Les missiles Kalibr bientôt en service sur les sous-marins nucléaires russes Anteï | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La modernisation des sous-marins nucléaires de la classe Anteï de la Flotte du Pacifique devrait prendre fin en 2021, selon le Ministre adjoint de la Défense russe, Youri Borisov, qui a aussi annoncé la modernisation des submersibles Boreï.Quatre sous-marins du projet 949A Anteï modernisés et équipés de missiles Kalibr pourraient être mis en service dans la Flotte russe du Pacifique en 2021, a indiqué le vice-ministre russe de la Défense, Youri Borisov.

«Aujourd'hui, nous avons discuté de cette question et nous pensons que 2021 est un délai raisonnable », a-t-il déclaré à des journalistes lors de la visite qu'il a faite de l'usine de construction et réparation navale Zvezda dans l'Extrême-Orient russe le 6 février.

Un de ces sous-marins, le Omsk, dont la livraison à la Flotte du Pacifique était prévue en 2019, pourrait dès cette année y entrer en service, a-t-il ajouté.

Selon M.Borisov, l'usine Zvezda procédera également aux réparations et à la modernisation de submersibles du projet 955 de la classe Boreï.

«Les nouveaux Boreï seront pris en charge ici. Zvezda effectuera les travaux de réparation et de modernisation de ce groupe [de sous-marins, ndlr]», a indiqué le vice-ministre.

Auparavant, on avait appris que des sous-marins Anteï seraient équipés de systèmes de missiles Kalibr et que leur durée de service serait doublée grâce d'importants travaux de modernisation.

En tout ont été construits 11 sous-marins de ce type. Huit d'entre eux sont actuellement en service. Chacun de ces appareils est équipé de 24 lanceurs de missiles de croisière et de six tubes lance-torpilles. Leur déplacement atteint 24.000 tonnes.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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CNIM et Socarenam réaliseront les nouveaux chalands de débarquement français

CNIM et Socarenam réaliseront les nouveaux chalands de débarquement français | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Publié le 22/01/2019 par Vincent Groizeleau

La Direction Générale de l’Armement a choisi l’offre de CNIM et Socarenam, alliés à CNN MCO et Mauric, pour assurer le remplacement des chalands de débarquement français. Il s’agit du programme des engins de débarquement amphibie standards (EDAS), qui vise à construire 14 unités afin de succéder aux actuels chalands de transport de matériel (CTM).
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Premier comité de politique industrielle de défense

Premier comité de politique industrielle de défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Florence Parly, ministre des Armées, a réuni, le 16 janvier 2019 à Paris le premier comité de politique industrielle de défense. Ce format, inédit, s’inscrit dans la réforme du ministère des armées annoncée par la ministre en juillet dernier, lors du lancement du plan de transformation de la Direction générale de l’armement (DGA).

Présidé par la ministre et rassemblant les industriels de défense, des responsables de PME et de start-up, ainsi que le Délégué général pour l’armement, Joël Barre, et des représentants de la DGA et de la direction générale des entreprises de Bercy, ce comité vise à fixer le cap de la politique industrielle de défense française. Ce comité, qui se réunira au minimum deux fois par an, doit permettre des échanges libres et directs entre les différents acteurs et d’inscrire la politique industrielle de défense dans la politique industrielle globale de l’Etat.

Florence Parly a rappelé que l’industrie de défense avait deux fondements : aider à protéger la France en répondant aux besoins des Armées ; aider à protéger l’emploi avec une activité industrielle toujours plus dense.

La ministre a livré les cinq fondements de sa politique industrielle :

Investir dans l’industrie de défense et acheter de nouveaux armements (grâce, notamment, à l’augmentation des moyens de la défense d’ici 2025, permise par la loi de programmation militaire 2019-2025) ;
Soutenir les entreprises de l’industrie de défense à l’export ;
Consolider l’industrie de défense au niveau européen autour de projets concrets et de coopérations (les projets de l’avion de combat du futur ou du char de combat du futur en sont des exemples) ;
Encourager l’innovation et protéger les PME (mise en place de l’agence pour l’innovation de défense ou du fonds d’investissement Definvest) ;
Intervenir dans la vie des entreprises comme régulateur et actionnaire (par exemple par le mécanisme de l’action spécifique, renforcé par la loi PACTE).

La ministre a affirmé que les dispositifs mis en œuvre pour offrir plus de souplesse aux industries de défense et leur permettre d’emporter de nouveaux marchés, ne vont pas sans contrepartie. Elle rappelé la nécessité pour les industriels de respecter les délais et les coûts dans les programmes : l’État est un client exigeant, qui doit payer le prix juste et pouvoir auditer ses coûts, a-t-elle martelé.

Enfin, la ministre a exhorté les entreprises de la défense à travailler avec le ministère pour attirer les talents et prendre part au combat pour la cybersécurité en adoptant une « hygiène cyber » irréprochable.
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La France disposera de 4000 cybercombattants en 2025

La France disposera de 4000 cybercombattants en 2025 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
À l’heure où se multiplient les cyberattaques venant d’États, hackers ou groupes terroristes, et où les systèmes de combat sont de plus en plus connectés, Florence Parly a annoncé que les armées françaises seraient désormais dotées d’une doctrine de lutte informatique offensive (LIO) renforçant sa politique de lutte informatique défensive (LID). D’ici 2025, la France sera armée de 4000 cybercombattants.

La loi de programmation militaire 2019-2025 consacrera en effet quelques 1,6 milliard d’euros pour le cyber. Ce budget prévoit notamment le recrutement par les armées de 1000 cybercombattants supplémentaires, pour atteindre un effectif de 4000 personnes d’ici sept ans.

« Depuis quelques années le cyberespace est devenu un lieu de confrontation comme un autre, un lieu où des milliers de hackers avancent masqués. Un lieu d’impunité où certaines nations se cachent pour mieux attaquer. Sous couvert d’anonymats, certains groupes, certains Etats se croient tout permis », a déclarée Florence Parly, ministre française des Armées, en officialisant le volet offensif de la doctrine cybermilitaire française. « Aujourd’hui nous nous dotons d’un cadre clair et nous l’assumons : oui, la France emploie et emploiera l’arme cyber dans ses opérations militaires », a-t-elle ajoutée, affirmant que la France était prête à combattre ces menaces « en garantissant notre cyberdéfense, en protégeant mieux ses réseaux, ses systèmes et ses données mais également en intégrant l’arme cyber dans nos opérations militaires ».

La ministre a également présenté une nouvelle politique ministérielle de lutte informatique défensive (LID) plus globale, qui lie tous les acteurs de la communauté de défense pour une hygiène cyber irréprochable.

Ces nouvelles doctrines permettent de renforcer la Posture permanente de cyberdéfense (PPC), créée par la loi de programmation militaire 2019-2025. Assurée par le Commandement de la cyberdéfense (COMCYBER créé en 2017), cette posture doit permettre de protéger 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 tous les réseaux du ministère des Armées afin d’anticiper et réagir à toute attaque contre les intérêts de notre défense.

Politique MINARM de lutte informatique OFFENSIVE

Politique MINARM de lutte informatique DEFENSIVE
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Retards à prévoir dans l'entrée en service opérationnel du Sukhoi Su-57 en Russie.

Retards à prévoir dans l'entrée en service opérationnel du Sukhoi Su-57 en Russie. | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Bon visiblement le Lockheed-Martin F-35 Lightning II n’est pas le seul chasseur contemporain à accumuler les retards dans son développement. Le ministère russe de la défense a annoncé son intention de commander l’année prochaine un lot de treize avions de combat de nouvelle génération Sukhoi Su-57 dont les premières livraisons ne devraient pas intervenir avant 2025. Pour mémoire il s’agit là de la deuxième commande de ce type la précédente ayant portée sur les deux premiers avions destinés aux forces aériennes russes. Ce n’est pas vraiment avec ces deux aéronefs que Moscou va réussir à convaincre que l’avion sera opérationnel au début de l’année prochaine.

Pour mémoire le Sukhoi Su-57 devait initialement entrer en service opérationnel en 2018 dans les forces aériennes russes. Finalement ça avait été reporté et aurait dû avoir lieu en ce début d’année 2019, cela a depuis (encore) changé. On sait désormais que ce premier Su-57 de série ne sera pas reçu avant quelques mois et son jumeau début 2020.
Il faudra donc attendre encore au moins quinze mois pour voir voler les deux premiers avions de série en unité de combat.

Cette nouvelle commande de treize avions de série, la deuxième dans l’histoire de cette machine, permettra à la Russie d’aligner d’ici un peu plus de six ans un total de quinze chasseurs furtifs. Ses quinze premiers, ne l’oublions-pas. Si on sait désormais qu’elle sera officialisée en 2020 on ignore encore si ce sera au début ou à la fin de l’année.
Rappelons-nous que le prototype du T-50, préfigurant l’actuel Su-57, a volé il y a presque neuf ans jour pour jour.

Par comparaison avec le Lockheed-Martin F-22A Raptor, son véritable concurrent, les retards du Su-57 sont considérables. L’avion américain avait volé pour la première fois le 7 septembre 1997 et avait été accepté au service opérationnel le 15 décembre 2005, soit un peu plus de huit ans plus tard. L’avion russe lui a réalisé son vol inaugural le 29 janvier 2010 et n’entrera donc pas en service avant au moins 2025 soit un minimum de quinze ans d’écart. C’est quasiment le double entre les deux avions.

Pour la Russie il y a pourtant urgence à faire entrer en service ces avions maintes et maintes fois annoncés puis retardés. En effet aussi puissante soit son aviation elle ne possède aucun avion furtif alors même que d’autres volent aux États-Unis, en Israël, et dans plusieurs pays européens. Même la Chine devrait posséder ses propres avions avant elle. C’est donc également un impératif diplomatique pour Moscou de voir les premiers Su-57 déclarés opérationnels.
Et pour cela ses généraux pourraient bien décider de se limiter aux deux «premiers» avions de série, avec en plus quelques exemplaires de présérie. Ceux-là même qui avaient été déployés quelques jours l’an dernier au-dessus de la Syrie. Ce genre d’enfumage serait bien dans leurs habitudes.

Photo © Keypublishing
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La Direction générale de l'armement a commandé des nano-drones Black Hornet 3 pour l'armée de Terre

La Direction générale de l'armement a commandé des nano-drones Black Hornet 3 pour l'armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
« Pour ce qui est de la famille des petits drones, nous accusons un certain retard. Ainsi, dans le cadre de l’opération Barkhane, nous nous efforçons de doter nos unités élémentaires d’un petit appareil », confiait, l’an passé, le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], lors d’une audition parlementaire.

D’où le programme DrOP [pour Drones Opérationnels de Poche], qui a fait l’objet d’un avis d’attribution de marché publié le 17 janvier. En effet, ce document indique que la Direction générale de l’armement [DGA] a notifié à FLIR Unmanned Aerial Systems un contrat d’une valeur de près de 77,4 millions d’euros [hors TVA]. Une somme qui comprend la livraison des nano-drones ainsi que les « prestations associées. »

Par la suite, FLIR a précisé, via un communiqué, que l’appareil choisi est le Black Hornet PRS, qui passe pour être le « plus petit système aérien sans pilote [UAS] au monde ».

Ce système a été développé par la société norvégienne Prox Dynamics, laquelle est devenue par la suite une filiale du groupe américain FLIR.

« Le FLIR Black Hornet PRS équipe le fantassin non spécialiste d’un outil de perception de la situation [SA] à la fois discret et immédiat. La technologie révolutionnaire EO [électro-optique] et IR [infrarouge] comble le fossé entre capteurs aériens et capteurs terrestres, offrant la même qualité de SA que les drones plus gros et les fonctions de localisation IED des UGV [drones terrestres, ndlr]. Extrêmement léger, quasiment silencieux, avec une autonomie de vol de 25 minutes, ce Black Hornet de poche éprouvé au combat transmet à l’opérateur des vidéos en direct et des images fixes HD », explique l’industriel sur son site Internet.

D’une masse de 1,3 kg et d’un format suffisamment compact pour qu’un fantassin puisse le transporter à la ceinture, ce système, composé de 2 drones, des batteries, un pad de pilotage et un écran de contrôle, est « facile à déployer » et ne demande pas une formation spécialisée pour l’utiliser. En outre, il est très discret, ce qui permet les « opérations à couvert ».

D’une masse de 18 grammes pour une longueur de 16 cm, le Black Hornet peut voler à une vitesse de 5 mètres par seconde à une altitude de 10 mètres.

« Nous sommes honorés de soutenir la mission des Forces armées françaises avec la fourniture du PRS Black Hornet et des services associés », s’est réjoui Jim Cannon, le patron de FLIR Systems.

La British Army a disposé de nano-drones Black Hornet pendant un temps avant de les retirer (momentanément?) du service. En 2013, il avait été rapporté par la BBC que le ministère britannique de la Défense [MoD] en avait commandé pour 31,3 millions de dollars à l’époque, ce qui correspondait à environ 160 exemplaires.

MàJ : Information et lien sur le retrait des Black Hornet britanniques donnés par Mars Attaque
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Les 14 futurs "engins de débarquement amphibie standard" seront fabriqués à Saint-Malo pour la CNIM

Les 14 futurs "engins de débarquement amphibie standard" seront fabriqués à Saint-Malo pour la CNIM | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans un communiqué du 21 janvier, le groupe CNIM a annoncé l'attribution d'un marché pour 14 nouveaux Engins de Débarquement Amphibie Standard (EDA-S) qui seront construits sur une période de dix ans.

Cette attribution constitue l'aboutissement d'un processus lancé en octobre 2017 par le ministère des Armées (voir mon post ici). Selon l'appel d'offres, ces chalands, avec une coque en acier, devaient avoir une longueur maximale de 30 mètres, une largeur maximale de 7 mètres et être capables d'atteindre une vitesse à pleine charge de l'ordre de 11 à 16 nœuds. Leur tirant d'air devait être de l'ordre de 7 mètres et leur tirant d'eau de 1,2 mètre. Le chargement maximal devait être de l'ordre de 80 à 100 tonnes.

Pour ce marché, CNIM est associé:
- à Mauric pour la phase d’étude,
- à Socarenam pour la construction sur son site de Saint-Malo (la société malouine ayant pris part à la construction des 4 EDA-R de la Marine)
- et à la société brestoise CNN-MCO pour une première phase de MCO de cinq ans.

Le programme est constitué d’une tranche ferme comprenant l’étude et la fourniture de six EDA-S (vingt mois pour les deux premiers bateaux, puis dix-huit mois pour les quatre suivants) et de tranches conditionnelles impliquant la fabrication de huit EDA-S et le soutien pour l’ensemble de la flotte.

Huit des 14 futurs EDA-S sont destinés à la flottille amphibie (FLOPHIB) basée à Toulon. Ils remplaceront les chalands de transport de matériels (CTM) existants. Complétés par les EDA-R, ils constitueront la batellerie embarquée à bord des PHA (porte-hélicoptères amphibie).

Les six autres EDA-S seront déployés en outre-mer pour remplacer divers chalands logistiques; ils seront basés à Djibouti (2), Mayotte (1), Nouméa (1), Fort-de-France (1) et Kourou (1).
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Donald Trump présente sa stratégie antimissiles

Donald Trump présente sa stratégie antimissiles | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Accompagné par le vice président américain, Donald Trump a présenté à la Maison Blanche sa stratégie antimissiles, visant à renforcer les capacités de protection et de défense des Etats-Unis.

Après une première partie de discours consacrée aux enjeux sécuritaires américains et au débat ayant lieu autour du mur devant être érigé à la frontière mexicaine, Donald Trump a dévoilé sa stratégie antimissile. Six axes d'effort ont été décidés, visant à renforcer les moyens des Etats-Unis mais également à garantir la puissance du pays à l'échelle internationale. Les Etats-Unis doivent ainsi se doter de technologies modernes et avancées afin d'être redoutés par les autres Etats du monde et ainsi pouvoir dissuader toute tentative d'attaque, explique Donald Trump.

Parmi les ambitions américaines, une des priorités concerne l'acquisition de vingt nouveaux missiles intercepteurs, lesquels seront installés à Fort Greely, en Alaska. « De nouveaux radars et capteurs [seront également acquis] afin de détecter les missiles lancés contre notre nation », déclare ainsi Donald Trump.

Autre priorité du président américain, le développement de nouvelles technologies à travers la conduite de programme R&D ambitieux. En parallèle, la modernisation de systèmes existants sera également conduite. Ensemble, ces développements capacitaires doivent permettre de garantir aux Etats-Unis un rôle leader dans le domaine des missiles et de la défense antimissiles. Celle-ci sera également modernisée afin de pouvoir faire face et intercepter des missiles de croisière et des missiles hypersoniques.

Les Etats-Unis accordent également désormais un intérêt de taille à l'espace, avec l'établissement notamment d'une space force. Donald Trump est bien conscient de l'enjeu que représente le domaine spatial. Il s'agit du prochain théâtre d'affrontements. « Mon prochain budget permettra d'investir dans des missiles de défense spatiale », explique Donald Trump.

Ces développements technologiques seront soutenus par un assouplissement des procédures bureaucratiques. Le président américain souhaite ainsi faciliter l'acquisition de nouvelles technologies et la conduite de programmes innovants.

Enfin, Donald Trump a largement insisté sur l'enjeu du « partage du fardeau » avec les alliés américain, à savoir principalement les pays membres de l'OTAN. Une meilleure répartition des coûts devrait permettre aux Etats-Unis d'investir plus massivement dans leur propre défense mais également de renforcer les moyens de l'ensemble de l'alliance atlantique.
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Armement terrestre : Rheinmetall et BAE Systems veulent créer une co-entreprise au Royaume-Uni

Armement terrestre : Rheinmetall et BAE Systems veulent créer une co-entreprise au Royaume-Uni | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après avoir fait part de son intention d’entrer au capital de son concurrent bavaoirs Krauss-Maffei Wegmann [KMW] via la holding KNDS formée par ce dernier et le français Nexter Systems, le groupe allemand Rheinmetall a annoncé, le 21 janvier, la création d’une co-entreprise avec BAE Systems au Royaume-Uni.

Concrètement, Rheinmetall a l’intention de prendre une part de 55% de la division « terrestre » de BAE Systems [BAE Systems Land UK, ndlr], implantée à Telford. Cette opération est toutefois suspendues à l’approbation des autorités compétentes britanniques et allemandes.

La création de cette co-entreprise, qui s’appellera « Rheinmetall BAE Systems Land » [RBSL], doit permettre de maintenir plus de 400 emplois au Royaume-Uni tout « préservant des compétences clés en matière de technologie et d’ingénierie », assurent les deux groupes via un communiqué commun.

« Outre la gestion et la croissance des activités existantes de soutien aux véhicules de combat, la nouvelle coentreprise devrait jouer un rôle majeur dans la mise en œuvre du nouveau programme de véhicules de combat d’infanterie mécanisée (MIV) ainsi que dans d’autres programmes de véhicules de combat stratégiques pour la British Army », font valoir Rheinmetall et BAE Systems, qui, par ailleurs, est déjà impliqué dans CTAI, une autre co-entreprise créée avec le français Nexter pour développer, produire et commercialiser le système CTAS [Cased Telescoped Armement System].

Pour rappel, le ministère britannique de la Défene [MoD] a annoncé, en mars 2018, avoir retenu le véhicule blindé de combat d’infanterie ARTEC Boxer au titre du programme MIV. Le contrat relatif à cette commande doit être signé a priori en 2019, soit à l’issue d’une « phase d’évaluation commerciale ». Il est question de livrer 500 véhicules pour une somme comprise entre 2 et 3 milliards de livres sterling.

Pour rappel, le consortium ARTEC réunit Krauss-Maffei Wegmann, Rheinmetall MAN Military Vehicles et Rheinmetall Military Vehicles Nederland. Lors de l’annonce du choix du Boxer, le MoD avait souligné que les véhicules destinés à la British Army seraient « assemblés au Royaume-Uni » et que « 60% des composants » seraient fournis par des entreprises britannique.

Par ailleurs, cette co-entreprise, si elle est autorisée, devrait également tenir un rôle majeur dans la modernisation des chars Challenger 2 actuellement en dotation au sein de la British Army.

Cela étant, RBSL ne limitera pas ses activités au seul Royaume-Uni puisque l’objectif de Rheinmetall et de BAE Systems est d’en faire un « leader du marché européen dans le secteur des véhicules militaires ».

« Bien qu’initialement centré sur les grands programmes britanniques, RBSL fera également partie intégrante de la division Systèmes de véhicules de Rheinmetall », précise le communiqué publié par les deux groupes.

« Nous sommes ravis du potentiel que la nouvelle coentreprise représente pour Rheinmetall, BAE Systems et, finalement, pour nos clients. Les capacités combinées de nos deux grandes entreprises offriront à nos clients un portefeuille complet de véhicules militaires et des technologies associées […]. Nous sommes fiers d’investir au Royaume-Uni et nous prévoyons de développer considérablement les activités actuelles et les installations de Telford au cours des prochaines années », s’est réjoui Ben Hudson, responsable de la division Vehicle Systems de Rheinmetall.

Côté britannique, l’annonce de cette alliance a été bien accueillie, alors qu’un Brexit sans accord avec l’UE se profile. Elle « marque clairement un vote de confiance envers le secteur de la défense britannique en tant que leader mondial de la fabrication de véhicules de combat militaires », a commenté Stuart Andrew, le ministre délégué en charge des marchés publics de la défense.

Reste à mesurer les conséquences de ce projet sur la coopération franco-allemande dans le domaine de l’armement terrestre, sachant que Rheinmetall veut s’inviter au sein de KNDS et prendre ainsi part au projet de char de combat MGCS. En attendant, a assuré le groupe allemand, cette opération « n’inclut pas les activités de BAE Systems dans le domaine des munitions et des systèmes d’armes, ni sa participation dans la coentreprise CTAI avec Nexter. »
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Un sous-marin nucléaire de la Royal Navy évite de peu une collision avec un ferry

Un sous-marin nucléaire de la Royal Navy a évité de peu une collision avec un ferry en mer d’Irlande. Le ministère britannique de la défense n’a pas précisé lequel de ses 10 sous-marins était impliqué.

Une enquête a été lancée sur cet incident, qui s’est produit le 6 novembre dernier. Le ferry, le Stena Superfast VII, reliait l’Irlande du Nord et l’Ecosse, entre Belfast et Cairnryan. Le sous-marin naviguait à l’immersion périscopique.

Un porte-parole de la Marine Accident Investigation Branch (MAIB) a déclaré : « A la suite d’une évaluation préliminaire des preuves dans cette affaire, nous avons décidé de lancer une enquête de sécurité, avec la coopération pleine et entière de la Royal Navy. Un rapport sera ensuite rendu public. »
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France: L'armée lance un "Bug bounty" pour muscler sa cyberdéfense

Florence Parly a appelé mardi les industriels de la Défense à oeuvrer avec les armées à un arsenal commun contre la menace cyber et annoncé le lancement en février d'un "Bug bounty" (prime) afin de débusquer les failles des systèmes.

"Le commandement cyber (des armées) avec la Direction générale de l'armement sera la tour de contrôle de cet effort et j'appelle tous nos industriels à s'engager pour consolider encore notre cybersécurité", a déclaré la ministre des Armées lors d'un discours devant le Forum international de la cybersécurité, à Lille.

"Plus les armées se protègent, plus les industriels, plus les sous-traitants sont susceptibles d'être des proies toutes désignées pour pénétrer dans nos systèmes d'information", a fait valoir Florence Parly.

"C'est donc toute une chaîne de Défense qui doit être protégée de bout en bout", a-t-elle souligné.

La ministre a révélé vendredi dernier que les armées françaises avaient été l'objet de quelque 700 incidents de sécurité en 2018, dont une attaque informatique imputée à "Turla", un programme malveillant soupçonné d'être développé par une agence gouvernementale russe.

"A l'été, je souhaite que nous puissions formaliser, en étroite liaison avec l'ANSSI des engagements mutuels sur la cybersécurité", a-t-elle déclaré mardi.

Le commandement de la cyberdéfense a été créé en janvier 2017 au côté de l'ANSSI, l'autorité interministérielle pour la sécurité et la défense des systèmes d'information.


"DES HACKERS ÉTHIQUES"

"Il nous faudra mieux définir les rôles et les responsabilités de chacun pour protéger nos systèmes et réagir en cas d'attaque", a dit Florence Parly, rappelant que "la cyber-guerre" avait commencé.

"Cette démarche collective est une absolue nécessité, elle seule permettra de protéger le développement, la fabrication et la maintenance de nos équipements de Défense", a-t-elle plaidé.

La ministre souhaite qu'armées et industriels dialoguent "en permanence" en partenariat avec les services de renseignement français. "Nous allons identifier un cadre et une démarche clairs pour faire avancer nos travaux de concert."

"Nous pouvons échanger nos informations sur telle ou telle menace, tel ou tel incident. Nous pouvons partager nos outils aussi, les mutualiser", a-t-elle suggéré.

Florence Parly a également insisté sur la nécessité de protéger les sous-traitants de l'industrie de Défense afin qu'ils ne deviennent pas "les chevaux de Troie de nos adversaires", et demandé l'introduction de clauses sur la cybersécurité dans les critères d'achat.

Pour preuve de ce volontarisme, le ministère des Armées lancera pour la première fois "fin février" un "Bug bounty", récompense qu'une entreprise offre à qui décèlera des failles de sécurité dans son système informatique.

"Des 'hackers éthiques' recrutés au sein de la réserve opérationnelle cyber pourront se lancer à la recherche des failles dans nos systèmes et s'ils en découvrent, en être comme il se doit récompensés", a précisé Florence Parly.


(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)
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Des LCA pour la « Marine en kaki »

Des LCA pour la « Marine en kaki » | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Bye Bye les antiques chalands de transport de matériel (CTM), la « Marine en kaki » débarque aujourd’hui dans le 21e siècle. La DGA vient en effet d’annoncer la notification du contrat « Engin de débarquement amphibie standard » (EDA-S) à CNIM, spécialiste français des navires amphibies. Remporté face au breton Kership et au normand CMN, ce marché prévoit la livraison de 14 navires basés sur le LCA, dévoilé par l’ETI parisienne durant le dernier salon Euronaval.

« En remportant cet appel d’offre européen, CNIM a su réaffirmer sa position d’expert de la conception de navires amphibies. Il remplacera, en effet, les chalands de débarquement de la Marine Nationale par quatorze nouveaux Engins de Débarquement Amphibie Standard, également appelé EDA-S », s’est félicité Philippe Demigné, membre du Directoire de CNIM, dans un communiqué. L’ensemble du programme, réparti sur la prochaine décennie, comprend une tranche ferme pour l’étude et la livraison des six premiers EDA-S. Des tranches conditionnelles suivront pour les huit navires restants et le soutien pour l’ensemble de la flotte.



Chargé de la maîtrise d’oeuvre, CNIM s’est adjoint les services de partenaires historiques pour mener à bien ce programme, à savoir Mauric pour la phase d’étude, Socarenam pour la construction sur son site de Saint-Malo et CNN-MCO pour une première phase de maintien en conditions opérationnelles de cinq ans. Cette configuration permettra de conserver une réelle unité de construction et de soutien, Socarenam étant à l’origine de la construction de l’EDA-R, grand frère du LCA acquis en 2009, quand CNN-MCO se charge de son MCO.



À terme, huit EDA-S intégreront la flotte amphibie (FLOPHIB) basée à Toulon, où ils formeront la batellerie embarquée à bord des trois PHA de la classe Mistral. Les six autres seront destinés aux bases d’Outre-mer (Djibouti, Mayotte, Nouméa, Fort-de-France et Dégrad-des-Cannes/Kourou). Identiques en tout point à ceux conservés en Métropole, les EDA-S destinés aux DOM-TOM redonneront une capacité de transport amphibie aux bases d’Outre-Mer de la Marine nationale, perdue avec le retrait des derniers BATRAL en 2017 et non envisagée par les BSAOM de la classe d’Entrecasteaux.



À l’instar d’un CTM trentenaire, l’EDA-S est destiné « aux opérations amphibies, au transport opérationnel et à la projection intra-théâtre par voie maritime et/ou fluviale », précisait l’appel d’offres. Ces bâtiments « auront également vocation à embarquer/débarquer sur les plages ou sur des quais non aménagés des engins, du matériel et des troupes ». Les deux premiers bateaux seront livrés d’ici une vingtaine de mois en prévision de la phase de qualification interarmées.



Selon CNIM, le LCA représentait tout simplement le meilleur compromis entre la capacité d’emport, la vitesse et le tirant d’eau. Plus long de quatre mètres que son prédécesseur, le LCA est également deux fois plus rapide (maximum 16 noeuds) grâce à une motorisation trois fois plus puissante. De quoi donner au navire une autonomie de 300 miles nautique avec un tirant d’eau d’1,2m à pleine charge identique à celui de l’EDA-R. Avec une capacité d’emport maximale de 80 tonnes, le LCA peut dorénavant embarquer un char Leclerc, ce que n’autorisait pas le CTM. Le LCA a été conçu sur mesure pour le radier du PHA afin de rendre le futur tandem EDA-S/EDA-R parfaitement compatible, inter-opérable. Un unique PHA pourra dés lors emporter jusqu’à quatre EDA-S, ou un EDA-R et deux EDA-S.
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US Marine Corps orders 25 more Bell AH-1Z attack helicopters

US Marine Corps orders 25 more Bell AH-1Z attack helicopters | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The US Marine Corps has ordered 25 additional Bell AH-1Z Viper attack helicopters for $439.5 million.

The helicopters are part of production Lot 16, the Department of Defense said in a notice on 18 January. Naval Air Systems Command is contracting the aircraft on behalf of the USMC.

Some 60% of the work on the attack helicopters will be performed in Fort Worth, Texas and the rest will be done in Amarillo, Texas. The lot is expected to be completed in January 2022.

The recent award comes after Bell, a subsidiary of Textron, was awarded in August 2018 a $510 million contract to manufacture 29 AH-1Z Viper attack helicopters as part of Lot 15.

Bell said last year that it expected the USMC will continue to take deliveries of AH-1Z Viper until 2022. The service received the last deliveries of its sister aircraft, the Bell UH-1Y Venom utility helicopter, last year.

The Venom and the Viper are based on the Vietnam-era family of Huey helicopters, the UH-1 Iroquois and the derivative AH-1 Cobra. Bell says the modern variants share 85% of their parts including a common tail boom, engines, rotor system, drivetrain, avionics architecture, software and controls.

Bell advertises the AH-1Z as having a max airspeed of 200kt (370.4km/h) and a combat radius of 131nm (242.6km). The helicopter has two pilots, a max useful load of 2,614.5kg (5,764lb), and can be equipped with a variety of weapons combinations including two Sidewinder air-to-air missiles or 16 Hellfire air-to-ground missiles.
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La Côte d'Ivoire commande un C295

La Côte d'Ivoire commande un C295 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Côte d'Ivoire a commandé un avion de transport C295 d'Airbus.

Airbus Defense and Space a annoncé le 21 janvier avoir remporté un nouveau contrat en Côte d'Ivoire. La défense ivoirienne a ainsi décidé de se doter d'un avion de transport C295. L'acquisition de cet appareil permettra aux forces armées ivoiriennes de développer leur capacité de projection. Selon Airbus Defence and Space, le C295 sera parfaitement adapté à la Côte d'Ivoire et à son environnement ; l'appareil ayant déjà fait ses preuves en Afrique sud-saharienne.

Avec ce nouveau contrat, la Côte d'Ivoire devient le 28ème pays à se doter de C295. Ce nouveau contrat s'ajoute aux 91 appareils d'ores et déjà vendus en Afrique par Airbus. « La flotte de C295 s'étoffe notamment en Afrique du Nord et de l'Ouest, où ont été enregistrées 35 commandes émanant de l'Egypte, d'Algérie, du Ghana et du Mali », rapporte l'industriel.
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Bientôt une station de radio pour les forces françaises?

Bientôt une station de radio pour les forces françaises? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Parmi les annonces faites par Florence Parly, la ministre des Armées, lors de ses voeux pour 2019, celle concernant l’éventuelle création d’une station de radio a de quoi surprendre, d’autant plus que les dépenses en matière de communication [hors recrutement] ont été contraintes ces dernières années, les effectifs, par exemple, de la DICoD [Délégation à l’information et à la communication de la défense] étant passés de 199 à moins de 140 « équivalents temps plein » [ETP] entre 2009 et 2016. Et cette tendance ne devrait théoriquement pas s’inverser…

Quoi qu’il en soit, pour Mme Parly, qui tient à « l’amélioration des conditions de vie » des militaires, il est aussi nécessaire de donner « à nos soldats des occasions de se retrouver, de partager ». D’où cette idée d’une « radio pour nos forces armées ».

« Cela sera une occasion de vibrer au même rythme, de partager les quotidiens entre vous et, plus largement, auprès de tous les Français », a fait valoir la ministre. « Ce projet est fédérateur, je peine à lui trouver des points négatifs », a-t-elle ajouté. Aussi, a-t-il indiqué, nous étudions aujourd’hui la manière de le mener au mieux ».

Sans doute que le ministère des Armées cherche à s’inspirer Galeï Tsahal, la station de radio de l’armée israélienne, ou d’initiatives privées ayant abouti à la mise en ligne de « Webradios » destinées à la communauté militaire. L’une d’entre-elles, appelée RTS, pour « Rassembler, transmettre, soutenir« , réunit près de 70.000 abonnés sur Facebook. Une autre, WRS [Webradio Soutien], avait été lancée en 2014. Mais elle a apparemment disparu des réseaux sociaux depuis.

Cela étant, le ministère des Armées a déjà mis en place des stations de radio par le passé. Mais pour des besoins opérationnels et non pour créer un lien entre les militaires et leurs compatriotes. Ce fut par exemple le cas dans les Balkans, avec Azur FM, qui cessa d’émettre en 1999. Animée par des appelés du contingent et des réservistes encadrés par des personnels du Sirpa et de l’ECPA, elle avait une audience allant bien au-delà du contingent français déployé en Bosnie.

Plus récemment, en Afghanistan, le général Benoît Durieux avait eu l’idée, alors qu’il était chef de corps du 2e Régiment Etranger d’Infanterie [REI], de créer une radio communautaire en Surobi [et non de propagande, l’objectif ayant été de rendre service à la population]. Animée par un professionnel des médias, capitaine de réserve au sein du 2e REI [*], ce média a depuis été transféré à l’armée afghane, qui s’en est finalement désintéressée.

La création d’une radio évoquée par Mme Parly suppose de répondre à plusieurs questions, comme celles relatives aux moyens (financiers et humains) à la ligne éditoriale et aux contenus.

[*] Au sujet de Radio Surobi, lire : Captain Teacher, une radio communautaire en Afghanistan

Photo : Robin Williams dans « Good Morning Vietnam » (C) Touchstone Pictures/ Buena Vista Pictures
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Un gilet jaune vise au laser un hélicoptère de gendarmerie au-dessus de Toulouse.

Un gilet jaune vise au laser un hélicoptère de gendarmerie au-dessus de Toulouse. | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On pensait que ce phénomène débile était passé de mode, finalement non. Ce samedi 19 janvier 2019 à Toulouse un hélicoptère de la gendarmerie a été ciblé par un pointeur laser alors qu’il participait à une mission de surveillance et de maintien de l’ordre dans le cadre du mouvement social des gilets jaunes. L’auteur de cette attaque a été interpellé et présenté au tribunal qui l’a condamné à deux ans et demi de prison dont un ferme. Le pilote a expliqué à la barre avoir éviter de peu l’accident aérien.

Pour mémoire le faisceau laser ne fait pas qu’illuminer le casque du pilote il l’aveugle littéralement pendant quelques (très longues) secondes. Malgré la visière teinté ses rétines auraient pu être gravement brûlées par la lumière, et ce de manière irréversible. Dans certains cas ces actions conduisent à la cécité.
Rappelons que le pointeur laser est dans ce sens une arme par destination.

Au tribunal le pilote de gendarmerie a témoigné, expliquant qu’au moment où il a été aveuglé par le laser il survolait le centre-ville de Toulouse. Un secteur bondé de monde en ce samedi à la fois de mobilisation des gilets jaunes et de soldes dans les nombreuses boutiques du quartier. Il a explique que ce n’est que grâce à sa dextérité et à la présence de son équipage qu’il a réussi à éviter le pire : l’écrasement. Le bilan humain aurait pu être dramatique.
La gendarmerie nationale n’a cependant pas communiqué sur le modèle de l’hélicoptère visé.

Que ce soit à l’étranger ou en France le pointage au laser d’un aéronef est un délit sévèrement puni. Cet irresponsable manifestant du mouvement des gilets jaunes en est la preuve flagrante. Au-delà de l’aspect violent de la démarche c’est surtout un acte d’une incroyable et profonde bêtise que de vouloir aveugler le pilote ou l’équipage d’un aéronef en vol. Que ce soit un avion ou un hélicoptère le résultat est le même.

Photo © Wikimédia commons.
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La ministre des Armées annonce le premier vol d'un démonstrateur de planeur hypersonique français en 2021

La ministre des Armées annonce le premier vol d'un démonstrateur de planeur hypersonique français en 2021 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
À l’occasion du cinquantième anniversaire des Forces aériennes stratégiques [FAS], en novembre 2014, il avait été annoncé le début d’études portant sur la mise au point d’un nouveau missile à capacité nucléaire, l’ASN4G, décrit alors comme devant être hypersonique [vitesse supérieure à Mach 5]. Et la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 confirme la poursuite de ce projet.

Dans son plan stratégique publié en 2015, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales [ONERA] avait souligné que le développement d’une arme hypersonique [ou hypervéloce] exigeait de relever plusieurs défis scientifiques et technologies dans les domaines de la propulsion, de l’aérodynamique, du contrôle et des matériaux.

Cela étant, cette course à l’hypervélocité a déjà commencé depuis longtemps. Dans le cadre de leur programme Conventional Prompt Global Strike [CPGS], lancé en 2001, les États-Unis ont testé l’Advanced Hypersonic Weapon [AHW], le planeur Falcon Hypersonic Technology Vehicle 2 [HTV-2] et le X-51 Waverider. La Nasa a, quant à elle, expérimenté le X-43 Scramjet. Et actuellement, le Pentagone conduit deux projets : l’Hypersonic Conventional Strike Weapon, confié à Lockheed-Martin pour 928 millions de dollars, et l’Air Launched Rapid Response Weapon, qui bénéficie d’un financement de 258 millions de dollars au titre de l’année fiscale 2019.

La Chine a réalisé d’importants progrès dans ce domaine, avec le « véhicule planant hypersonique » Wu-14, lequel aurait déjà effectué au moins six vols d’essais [seul le premier a échoué]. En août dernier, Pékin a fait état du succès du lancement de l’engin hypersonique Xingkong 2 [ou Starry Sky 2], lequel a volé pendant 7 minutes à la vitesse de Mach 5,5/6.

Enfin, la Russie n’est pas en reste, avec ses annonces concernant le missile hypervéloce Kinjal [mis en oeuvre depuis un avion MiG-31] et le planeur hypersonique Avanguard, testé avec succès, selon Moscou, en décembre dernier. Cet engin pourrait atteindre la vitesse de Mach 20.

Actuellement, le missile ASMP-A qu’utilisent les FAS [et la FANu, pour Force aéronavale nucléaire] devrait rester en service au moins jusqu’en 2035, une opération de modernisation à mi-vie ayant été lancée en 2016 pour traiter les obsolescences et maintenir son niveau de performance opérationnelle. Or, d’ici-là, les systèmes anti-missiles et les capacités de déni et d’interdiction d’accès [A2/AD] auront progressé…

« Au regard des évolutions des défenses adverses, le lancement du programme d’ensemble air-sol nucléaire de 4ème génération [ASN4G] est impératif : pour maintenir la crédibilité et l’efficacité de la composante aéroportée à l’horizon 2040 et avoir un niveau de performances et d’évolutivité optimal jusqu’en 2070, à coût maîtrisé », soulignait ainsi un rapport du Sénat publié en mai 2017.

Aussi, il n’est pas question de prendre davantage de retard par rapport aux autres puissance dans le domaine des armes hypersoniques.

« L’arrivée de nouvelles armes capables de détruire sans préavis pourrait relancer une course aux armements. Elle se concentrerait sur l’acquisition et sur l’amélioration de la technique hypervéloce, ce qui entraînerait une multiplication et une dispersion des sites de moyens de défense. L’équilibre stratégique serait alors repensé selon les États dotés de l’hypervélocité et les autres », soulignait une note du Centre Etudes, Réserves et Partenariats de l’armée de l’Air [CERPA, ex-CESA], en juin 2017.

D’où la suprise annoncée la ministre des Armées, Florence Parly, le 21 janvier, lors de ses voeux pour 2019.

« Nous avons décidé de notifier un contrat pour un démonstrateur de plaleur hypersonique », a en effet indiqué Mme Parly. « Beaucoup de nations s’en dotent, nous disposons de toutes les compétences pour le réaliser : nous ne pouvons plus attendre », a-t-elle justifié.

Et il est s’agira d’aller vite. Très vite même puisque ce planeur hypersonique, qui s’appelera VMA-X [ce qui fait penser aux motos d’une célèbre marque japonaise], effectuera son premier vol d’ici la « fin 2021 ». Il représentera « un saut technologique pour bon nombre de nombre de nos capacités », a fait valoir Mme Parly.

Un planeur hypersonique est propulsé par un « booster » à très grande vitesse et à très haute altitude. Théoriquement, il peut atteindre une vitesse supérieure à Mach 10 tout en étant manoeuvrable. N’ayant pas de trajectoire balistique, il est en mesure de déjouer les moyens d’interception des systèmes de défense aérienne de courte ou moyenne portée.
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Voeux de la ministre: morceaux choisis à défaut de morceaux de choix

Voeux de la ministre: morceaux choisis à défaut de morceaux de choix | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Autant, à mon sens, il n'y avait rien à retenir des vœux présidentiels aux Armées, autant ceux de Florence Parly méritent un peu d'attention.

Qu'a dit la ministre des Armées, hier soir à Brienne? Le texte intégral de son discours (un discours à la fois entendu et réaliste) est à lire ici.

On y retrouve
- des formules désormais incantatoires, du genre "Notre défense ne sera plus une variable d’ajustement" (tant mieux!) ou encore "L’année 2018 marque une étape décisive dans l’histoire de nos Armées. Pour la première fois depuis des décennies, nous avons choisi de vous donner tous les moyens pour accomplir vos missions" (dont la patience?), "nous commanderons, nous livrerons, et massivement"... Des formules prometteuses dont la réalité ne demande qu'à prendre corps.
- des "marronniers" comme le Plan famille, comme le soutien ("une matière noble"), comme les "pôles commissariat au sein de chaque unité. Ils seront opérationnels dès 2020" (200 personnels de plus au SCA), comme l'innovation (désolé Emmanuel...),

Parmi les nouveautés ou les idées qui ont été précisées, citons:
- "une radio pour nos forces armées. Cela sera une occasion de vibrer au même rythme, de partager les quotidiens entre vous et, plus largement, auprès de tous les Français. Ce projet est fédérateur, je peine à lui trouver des points négatifs. Nous étudions aujourd’hui la manière de le mener au mieux".
- la réforme du MCO naval, après celle du MCO aéronautique,
- "les premiers drones REAPER armés feront leur arrivée à Barkhane à la fin de l’année",
- "Nous avons décidé de notifier un contrat pour un démonstrateur de planeur hypersonique", le VMAX qu'Ariane Group va produire,
- "à l’automne se tiendra la première édition d’un grand forum entre nos Armées et no
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Kouriles: Poutine prédit encore un "travail de fourmi" avant un traité de paix avec Tokyo

Kouriles: Poutine prédit encore un "travail de fourmi" avant un traité de paix avec Tokyo | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le président russe Vladimir Poutine a indiqué mardi après une rencontre avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe qu'un "travail de fourmi" restait nécessaire avant la signature d'un traité de paix entre Moscou et Tokyo, bloqué depuis 1945 par un différend territorial dans les îles Kouriles.

Quatre îles volcaniques, appelées Kouriles du Sud par la Russie et Territoires du Nord par le Japon, ont été annexées par l'URSS à l'issue de la Seconde guerre mondiale, mais sont revendiquées par Tokyo depuis.

"Un travail de fourmi nous attend avant la signature de ce document (ce traité de paix) avec des conditions mutuellement acceptables", a estimé M. Poutine, saluant néanmoins un échange "utile" et se félicitant du développement des relations économiques entre Tokyo et Moscou.

"Nous avons donné des instructions pour que nos ministères des Affaires étrangères organisent en février un second round de négociations" sur les Kouriles, a pour sa part affirmé M. Abe, dans des propos traduits après sa rencontre avec le président russe.

Ce différend territorial a empêché jusqu'ici la conclusion d'un traité de paix entre les deux pays, même s'ils ont rétabli leurs relations diplomatiques en 1956.

"La résolution d'un problème qui dure depuis plus de 70 ans ne sera pas simple, mais nous devons le faire", a poursuivi Shinzo Abe.

"Il faut construire une confiance mutuelle (...] et pour cela il est nécessaire de développer des liens commerciaux et économiques, cela permettra de résoudre d'autres questions", a insisté devant la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, avait déclaré s'attendre à des "négociations pas faciles" entre MM. Abe et Poutine.

Les tensions entre Moscou et Tokyo ont été alimentées notamment par une déclaration de Shinzo Abe lors de son allocution du Nouvel An. Il a évoqué la nécessité d'aider, selon lui, les résidents russes des Kouriles du Sud "à comprendre et accepter le fait que la souveraineté de leurs territoires allait changer".

- "Loin d'être partenaires" -

Cette déclaration a provoqué la colère de Moscou, qui a convoqué l'ambassadeur du Japon. La Russie accuse son voisin de "déformer" la teneur des accords entre Vladimir Poutine et Shinzo Abe et de vouloir "imposer son propre scénario".

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a pour sa part déclaré, lors de sa conférence de presse annuelle, que Moscou et Tokyo étaient "loin d'être partenaires, non seulement dans les relations internationales, mais également dans le fait de trouver des voies constructives pour améliorer nos relations".

L'opposant de gauche Sergueï Oudaltsov a affirmé sur Facebook qu'onze manifestants avaient été arrêtés mardi matin par la police lors d'un rassemblement près de l'ambassade du Japon à Moscou contre toute cession des îles disputées. Dimanche, plusieurs centaines de Russes avaient également manifesté contre cette possibilité.

Selon un sondage du centre indépendant Levada, 74% des Russes s'opposaient en décembre à la cession des îles. Pour l'analyste Dmitri Trenine, interrogé par le quotidien Vedomosti, la signature d'un traité de paix ne pourrait être soutenue que par "une large majorité de l'opinion en Russie et au Japon". Selon lui, le Kremlin doit réussir à montrer l'intérêt général d'un tel accord, ou perdre une opportunité de renforcer ses liens avec Tokyo.

En novembre, M. Poutine et M. Abe étaient convenus à Singapour d'accélérer les pourparlers sur la base d'une déclaration de 1956.

Cette déclaration prévoyait notamment que l'URSS s'engage à restituer les deux plus petites îles (Shikotan et Habomai) en échange de la conclusion d'un traité de paix. Or les négociations, fortement ralenties après la signature en 1960 d'un traité de coopération entre Tokyo et Washington, n'ont jamais abouti.

Stratégiques pour leurs minerais, leur poisson, et l'accès de la flotte russe au Pacifique, les quatre îles en question sont les plus méridionales de l'archipel des Kouriles, donc les plus proches du Japon.

Aujourd'hui, la position des autorités russes reste ferme: le Japon doit avant tout accepter les conséquences de la Seconde Guerre mondiale et il est hors de question qu'un changement de souveraineté sur ces îles soit à l'ordre du jour.

"C'est notre terre et personne n'a l'intention de la céder à qui que ce soit", a assuré la semaine dernière M. Ouchakov.

La signature d'un traité de paix est "un travail très méticuleux, très compliqué", a rappelé lundi Dmitri Peskov, soulignant que "personne ne va renoncer à ses intérêts nationaux"
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Siège à l'ONU, Alsace-Lorraine... Ce que prévoit réellement le traité d'Aix-la-Chapelle

Siège à l'ONU, Alsace-Lorraine... Ce que prévoit réellement le traité d'Aix-la-Chapelle | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Beaucoup de fantasmes et de fausses informations, parfois suggérées et relayées par des responsables politiques du Rassemblement national, de Debout la France ou de La France insoumise, ont circulé sur l'accord signé mardi entre la France et l'Allemagne. Voici ce qu'il contient.
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 Rheinmetall et BAE unissent leurs forces

 Rheinmetall et BAE unissent leurs forces | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’allemand Rheinmetall et le britannique BAE Systems ont annoncé aujourd’hui la création d’une nouvelle coentreprise au Royaume-Uni, baptisée Rheinmetall BAE Systems Land (RBSL) et basée à Telford (West Midlands).

Concrètement, Rheinmetall, dont le chiffre d’affaires annuel avoisinait les 3Md€ en 2017, entend acquérir 55% des parts de l’actuelle division terrestre de BAE basée au Royaume-Uni, l’industriel britannique conservant le reste des parts. Selon le Financial Times, le montant de la transaction s’élèverait à 32,4M€. Une telle manoeuvre reste néanmoins soumise à l’approbation des organes de régulation des deux pays, attendue pour la mi-2019.



« Nous sommes enthousiasmés par le potentiel que cette nouvelle coentreprise représente pour Rheinmetall, BAE Systems et, finalement, pour nos clients. (…) Nous sommes fiers d’investir au Royaume-Uni et nous prévoyons de développer considérablement les activités actuelles et les installations de Telford au cours des prochaines années », s’est félicité Ben Hudson, directeur de la division « Vehicle Systems » de Rheinmetall. À terme, RBSL fera partie intégrante de la division « Vehicle Systems » de Rheinmetall et participera au développement global de l’industriel rhénan. Cette nouvelle structure fournira à Rheinmetall un accès exclusif au vaste « portfolio roulant » de BAE Systems, composé des Trojan, Terrier, Warrior et autre canon automoteur AS90.

Outre le développement des activités existantes, l’objectif du groupe allemand est d’offrir à RBSL un rôle prépondérant au sein du programme « Mechanised Infrantry Vehicle » (MIV) de l’armée de terre britannique. En s’installant durablement outre-Manche, Rheinmetall espère en effet concrétiser le choix du véhicule 8×8 Boxer, produit avec KMW au sein du groupement Artec GmbH. Près d’un an après sa présélection par la Défense britannique, le Boxer doit aujourd’hui faire l’objet d’une offre officielle pour l’achat de 500 véhicules et un contrat de soutien initial de 10 ans. Évalué à 5,11Md€, le programme MIV prévoit les premières livraisons pour 2023. La réponse finale est attendue d’ici fin 2019, intervalle durant lequel Rheinmetall a choisi de consolider son maillage industriel au Royaume-Uni pour viser d’autres programmes stratégiques, telle la modernisation des chars Challenger 2, produits à Telford.



Conclue sur fond de Brexit, cette manoeuvre, toute proportion gardée, n’est pas sans rappeler les velléités de rachat d’une part majoritaire de Krauss-Maffei Weggmann (KMW), officialisée en novembre dernier. Une initiative qui, si elle se concrétise, risquerait de déséquilibrer dangereusement la coentreprise franco-allemande KNDS, formée par KMW et Nexter et profondément investie dans les programmes MGCS et CIFS. Prudent, Rheinmetall précise d’ailleurs dans le communiqué dévoilé ce matin que « cette potentielle coentreprise n’inclut pas les divisons munitions et systèmes d’armes de BAE Systems ou sa holding dans la coentreprise CTAI formée avec Nexter ».
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Israël annonce avoir testé avec succès un système antimissiles de longue portée

Israël annonce avoir testé avec succès un système antimissiles de longue portée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israël a annoncé avoir procédé mardi, avec les Etats-Unis et avec succès, à un test du système antimissiles Arrow 3 développé et financé conjointement par les deux pays.

Le test du système, censé pouvoir intercepter des engins au-dessus de l'atmosphère avec une portée qui pourrait aller jusqu'à 2.400 km, a été mené dans un contexte de tensions avec l'Iran.

L'armée israélienne a frappé dans la nuit de dimanche à lundi ce qu'elle a présenté comme des objectifs iraniens chez le voisin syrien, en riposte selon elle à un tir de missile sol-sol iranien de moyenne portée dimanche.

Arrow 3, niveau supérieur du dispositif antimissiles israélien, est destiné, lui, à contrer des missiles de longue portée. Mais les activités balistiques de la République islamique sont un profond motif de préoccupation d'Israël, des Etats-Unis et de la communauté internationale.

Arrow 3 a été conçu pour faire face aux capacités grandissantes d'adversaires régionaux tels que l'Iran, indique un programme dédié du think-tank CSIS (Center for Strategic and International Studies).

Arrow 3 est déjà déployé et a été testé avec succès par le passé, selon Israël.

Au cours de l'essai mené mardi dans le centre d'Israël, une cible a été lancée et repérée par les radars du système d'armes, dont les données ont été transmises à un centre de contrôle, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

"Au moment approprié, l'intercepteur Arrow 3 a été lancé vers la cible et a rempli sa mission avec succès", a rapporté le ministère.

"La réussite de ce test est une étape majeure en ce qui concerne les capacités opérationnelles de l'Etat d'Israël et sa faculté à se défendre contre les menaces régionales présentes et à venir", a-t-il dit.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'est rendu mardi après-midi à l'usine d'Israel Aerospace Industries de Beer Yaakov (centre) où est produit le système, et a reçu un compte rendu du test effectué dans la matinée.

"Les ennemis qui cherchent notre destruction sauront que le poing d'Israël frappera ceux qui veulent nous nuire et que nous leur réglerons leur compte", a-t-il déclaré, sans spécifier aucun de ces ennemis.

Israël "possède les moyens défensifs et offensifs parmi les plus forts et les plus développés au monde", a-t-il dit.

Co-financé par les Etats-Unis, le système Arrow a été conçu et réalisé par Israeli Aerospace Industries en partenariat avec l'Américain Boeing.
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Mme Parly : Le ministère des Armées n'est pas un "client vache à lait"

Mme Parly : Le ministère des Armées n'est pas un "client vache à lait" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Certes, si la trajectoire financière établie par la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25, promulguée le 13 juillet dernier, est respectée, le budget des Armées va augmenter significativement au cours des prochaines années, avec, au total, une enveloppe de 295 milliards d’euros. Il s’agit de pouvoir moderniser des capacités clés, ce qui signifie un carnet de commandes bien rempli pour les industriels de l’armement.

Pour autant, et comme l’avait déjà dit le président Macron en juillet 2017, « l’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels. » Plus tard, lors de ses voeux aux Armées en janvier 2018, il avait remis une couche en évoquant un « meilleur rapport coût-efficacité » s’agissant des matériels. « L’État est aux côtés de ses industriels, il l’est pour les besoins de ses armées comme à l’export, mais j’attends la même exigence, la même transparence et le même esprit de responsabilité de nos industriels de défense. […] Nous investissons […] pour avoir les meilleurs prestations possibles », avait-il affirmé.

Depuis, la transformation de la Direction générale de l’armement [DGA] a été amorcée. Il s’agit, entre autres, de revoir la façon dont sont conduits les programmes d’armement, en abandonnant la logique dite en « silo » au bénéfice d’un travail en « plateau ». L’objectif est ainsi de simplifier le cycle d’acquisition d’un équipement, tout en favorisant l’accélération et la réactivité des processus et en maîtrisant les coûts et les délais.

« Cette transformation de la DGA doit être l’occasion de redéfinir notre lien » avec les industriels » car « la DGA n’est ni un service d’intendance ni cette vieille grand-mère qui distribuerait des chèques en blanc », avait lancé Florence Parly, la ministre des Armées, lors de la présentation de cette réforme.

Lors de ses voeux aux Armées, le 21 janvier, Mme Parly a de nouveau mis la pression sur les industriels de l’armement. « Je souhaite un dialogue rénonve entre l’État et son industrie de défense. C’est le sens même du premier comité de politique industrielle », qu’elle a réuni la semaine passée, a-t-elle dit.

« La France n’est pas un client ‘vache à lait’. Elle paiera le prix juste et auditera ses coûts », a ensuite rappelé la ministre. « Nous veillerons à ce que les sous-traitants et les PME soient bien traitées », a-t-elle continué.

Quant aux éventuels dépassements de budget et autres retards pour, Mme Parly n’est visiblement pas disposée à les accepter. « Je ne serai que très modérément compréhensive pour les délais et les surcoûts. Très modérément », a-t-elle assuré. Il s’agit-là de la contrepartie du soutien du ministère des Armées aux industriels, notamment pour ce qui concerne l’exportation.

Comme chaque euro dépensé doit être justifié, le cas du Maintien en condition opérationnelle [MCO] semble être un gisement d’économies. Après avoir annoncé des mesures pour les matériels terrestres et aéronautiques [avec la création de la DMAé], les résultats commencent à poindre. Ainsi en est-il du soutien pour les hélicoptère Fennec de l’armée de Terre, dont le premier contrat MCO « rénové » et « verticalisé » sera bientôt notifié.

« C’est un contrat qui prévoit plus d’activité pour un coût moindre. Je vous donne un chiffre : avec ce contrat, le coût d’une heure de vol passe de 3.500 euros à 1.800 euros. C’est presque moitié moins. C’est la preuve que notre stratégie est la bonne. Il s’agit d’une flotte, je le sais. Il faut transformer l’essai pour des matériels plus complexe. Il faudra passer du contrat aux acte et j’y ferai très attention », a conclu la ministre sur ce sujet.

Pour rappel, selon les chiffres données par Mme l’ingénieur général hors classe de l’armement [IGHCA] Monique Legrand-Larroche, la directrice de la DMAé, lors d’une audition parlementaire, le MCO des 18 Fennec de l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] était couvert par 9 marchés différents, pour un taux de disponibilité ne dépassant pas les 30%.
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Kazakhstan to assemble Mil Mi-8AMT and Mi-171 helicopters under licence

Moscow and Astana have agreed to launch the assembly of Mil Mi-8AMT and Mi-171 ‘Hip-H’ helicopters in Kazakhstan following the signing of a related memorandum of understanding (MOU) in 2017.

A contract was signed on 18 January between Russian Helicopters, Kazakhstan Engineering, and Kazakh firm Aircraft Repair Plant No 405 (ARP 405) that will see 45 kit versions of the helicopters delivered to Kazakhstan until 2025 for local assembly, a representative of Russian state holding company Rostec told Jane’s .

The contract will see Russian Helicopters certify the assembly line in Kazakhstan, assist the country in providing through-life support (TLS) for the assembled platforms, and deliver training for personnel.
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Leonardo se charge du MCO des hélicoptères Apache britanniques

Leonardo se charge du MCO des hélicoptères Apache britanniques | DEFENSE NEWS | Scoop.it



Leonardo a remporté un contrat afin de conduire les opérations de maintenance de la flotte d'Apache de l'armée britannique.

Leonardo a annoncé le 17 janvier avoir été sélectionné par le ministère de la défense britannique afin de réaliser la maintenance des hélicoptères Apache. Leonardo réalisera les modernisations et réparations nécessaires sur ces voilures tournantes jusqu'à leur retrait de service, devant avoir lieu en 2024. L'industriel italien devra soutenir la flotte d'Apache afin de garantir la disponibilité des appareils tout en réduisant les coûts d'entretien relatifs à leur mise en service. Le contrat, nommé Integrated Operational Support (IOS), débutera le 1 avril prochain et représente un investissement de 325 M€.

« L'Apache soutient depuis de nombreuses années les troupes britanniques sur les champs de bataille, notamment lors des opérations conduites en Libye et en Afghanistan. Ce contrat de plusieurs millions garantit que nos forces armées continueront à bénéficier de cette capacité en attendant l'entrée en service du prochain modèle d'Apache, en 2022 », a déclaré le Ministre de la Défense britannique, Stuart Andrews. Les AH-64D seront ainsi remplacés par des AH-64E.

Leonardo et le Royaume-Uni poursuivent ainsi leur collaboration. Rappelons que l'industriel italien se charge d'ores et déjà de la maintenance des AW101 Merlin (programme Integrated Merlin Operational Support – IMOS) et des AW159 Wildcat (programme Wildcat Integrated Support and Training – WIST). Ce dernier contrat inclut également la formation des équipages britanniques.

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Un Mirage F1 marocain s'écrase sans faire de victimes

Un Mirage F1 de l'armée de l'air marocaine s'est écrasé lundi dans le nord du Maroc, sans faire de victimes, selon un communiqué des Forces armées royales (FAR).

En mission d'entrainement, l'avion militaire s'est écrasé "suite à une panne technique" dans la région de Taounate, ont indiqué les FAR, citées par l'agence marocaine MAP.

Le pilote, qui est parvenu à s'éjecter de l'avion, est "sain et sauf" et le crash, "survenu dans une zone inhabitée, n'a engendré aucun dégât collatéral", selon la même source.

Le Mirage F1 est un avion de combat conçu par l'avionneur français Dassault.

L'armée marocaine garde habituellement la plus grande discrétion sur ses activités. Elle est très présente au Sahara occidental, ex-colonie espagnole contrôlée depuis 1975 par Rabat, et dont le Front Polisario réclame l'indépendance.

Elle compte environ 200.000 militaires et 175.000 réservistes et fonctionne avec une budget d'environ 3,5 milliards de dollars, selon le site spécialisé Global Firepower.

Les FAR constituent la septième puissance militaire en Afrique, d'après ce site.
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