DEFENSE NEWS
2.0M views | +144 today
Follow
 
Scooped by Romain
onto DEFENSE NEWS
Scoop.it!

Un T-50 de la patrouille Black Eagles accidenté au Singapore Airshow

Un T-50 de la patrouille Black Eagles accidenté au Singapore Airshow | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La piste 1 de l’aéroport de Changi (Singapour) est momentanément fermée à la suite d’une sortie de piste d’un des avions avion de patrouille acrobatique sud-coréenne Black Eagles.

La patrouille acrobatique Black Eagles des forces aériennes coréennes évolue avec huit avions T-50B. © Singapore Airshow

L’incident s’est produit vers 13h24 h (heure locale), alors que la patrouille acrobatique était au décollage pour une présentation dans le cadre du salon aéronautique de Singapour qui a ouvert ses portes le 6 février 2018. Selon les autorités aéronautiques locales, le T-50 des Black Eagles a dérapé et s’est écrasé dans l’herbe, en bordure de la piste 1 de l’aéroport de Changi. Il a ensuite pris feu. Le pilote n’aurait subi que des blessures légères.

Du fait de la fermeture de la piste 1, un certain nombre de vols au départ et à l’arrivée ont été retardés.
more...
No comment yet.
DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
Curated by Romain
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Romain
Scoop.it!

Première livraison de Su-34 pour l’année

Première livraison de Su-34 pour l’année | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En ce début d’année, United Aircraft Corp confirme la livraison de deux avions de combat Sukhoi Su-35 « Fullback » conformément à l'ordre de défense de l'État, à un régiment d'aviation stationné dans la région de Tcheliabinsk, dans le district militaire central. Les avions ont été transférés à l'aérodrome de Shagol. Leurs équipages ont suivi des cours de formation au centre de formation de Lipetsk et se sont préparés à l’exploitation technique du nouveau type d’appareil. L’aérodrome de Shagol disposait déjà de 16 « Fullback ».

Le Sukhoi Su-34 «Fullback» :

Le Su-34 « Fullback » peut attaquer des cibles terrestres, maritimes et aériennes, de jour comme de nuit et par tous les temps, en utilisant l’ensemble des types de munitions en service en Russie. En termes de capacités opérationnelles, il s'agit d'un appareil de génération 4+. Son système de sécurité active avec les nouveaux ordinateurs, fournit des capacités supplémentaires pour le pilote et le navigateur, pour effectuer des bombardements précis et à manœuvrer sous le feu ennemi. L’excellente aérodynamique de l’avion, les grands réservoirs de carburant de capacité interne, la nouvelle génération de moteurs plus économe en carburant, doté d’une commande numérique. Font que le Su-34 de bombardement tactique, se trouve très proche de la catégorie de bombardier stratégique de classe moyenne. L’avion dispose d'un système de brouillage numérique Khibiny L175V / KS418 grâce auquel l'avion peut être utilisé comme un brouilleur de combat aérien. Les deux radars (avant et arrière) sont couplés à un système de ciblage électro-optique qui est capable de capturer et de surveiller de façon continue plusieurs cibles simultanément.

Le Su-34 dispose également d’un système de communication et le système d'échange d'informations de type liaison16 (Link16) lui permettant une interface avec des troupes terrestres et des navires de surface, ainsi qu’avec d’autres aéronefs. Les caractéristiques du Su-34 incluent un rayon d’action jusqu'à 4000 km en convoyage, une vitesse maximale de 1900 km/h, et une charge utile de jusqu'à 8 tonnes. L'espace entre les sièges du cockpit permet de se coucher dans le couloir, le cas échéant. Un office et un WC sont situés derrière les sièges de l'équipage.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Airbus Helicopters vise un mégacontrat avec le Pentagone

Airbus Helicopters vise un mégacontrat avec le Pentagone | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Par Vincent Lamigeon le 16.01.2019 à 11h45

Après avoir livré plus 400 hélicoptères légers Lakota à l'US Army, Airbus espère décrocher un contrat de 130 hélicoptères d'entraînement pour l'US Navy. Un contrat militaire essentiel pour l'avenir de son usine de Columbus (Mississippi).
Et si Airbus doublait la mise? Treize ans après avoir remporté le contrat d'hélicoptères légers Lakota auprès de l'US Army (plus de 435 appareils livrés, pour près de 3,5 milliards de dollars), Airbus Helicopters vise un nouveau gros contrat avec le Pentagone. L'US Navy devrait publier le 22 janvier prochain un appel d'offres pour l'achat de 130 hélicoptères d'entraînement légers, destinés à remplacer ses vieux TH-57. Airbus est dans les starting-blocks: il va proposer son H135, un bestseller de sa gamme civile déjà vendu à 1.300 exemplaires. La compétition devrait vite se décanter: les participants auront 90 jours pour déposer leur offre. La marine américaine vise un contrat signé dès octobre 2019, et demande à recevoir les premiers appareils moins de douze mois plus tard, soit fin 2020.

Evidemment, Airbus ne sera pas seul sur l'affaire. L'américain Bell est aussi sur les rangs, avec son 407GXi, de même que l'italien Leonardo, qui proposerait son TH-119. Le groupe européen a-t-il ses chances? Airbus en est persuadé. "Notre expérience du Lakota, livré à plus de 400 exemplaires au coût prévu et dans les délais, plaide en notre faveur", estime Scott Tumpak, patron des programmes militaires au sein de la filiale américaine d'Airbus Helicopters. Airbus souligne aussi que son H135 est le seul bimoteur de la compétition, ce qui lui donne un avantage en termes d'autonomie et de sécurité par rapport aux monomoteurs rivaux. Enfin, le H135 est certifié pour le vol aux instruments (IFR), un critère essentiel de l'appel d'offres.
435 Lakota livrés

Une victoire du groupe européen serait de bon ton pour l'usine Airbus de Columbus (Mississippi). Le site, qui emploie environ 40% de vétérans de l'armée américaine, a en effet livré l'essentiel des Lakota commandés par l'US Army (435 appareils sur les 478 prévus par le contrat): le dernier appareil devrait sortir d'usine en 2021. Certes, le site livre aussi des H125, hélicoptères légers de la famille Ecureuil, et effectue des travaux de finition sur d'autres hélicoptères. Mais un nouveau gros contrat militaire permettrait d'assurer l'avenir du site à moyen terme, les livraisons d'appareils de l'US Navy étant prévues sur une période de trois à cinq ans.

Airbus Helicopters peut s'appuyer sur des positions fortes aux Etats-Unis. Sa part de marché sur les prises de commandes en Amérique du Nord est passée de 47% en 2015 à 72% en 2017. Sur les dix dernières années, Airbus est numéro un sur les livraisons d'appareils civils avec 52% de parts de marché, loin devant Bell (32%), Leonardo (10%) et Sikorsky (3%). Côté militaire, le groupe européen est à la troisième place, avec 19% de parts de marché, derrière Sikorsky (53%) et Boeing (22%). Airbus Helicopters s'appuie sur une longue histoire aux Etats-Unis. L'ex-Eurocopter avait été le pionnier dans la conquête américaine de ce qui est devenu le groupe Airbus: sa filiale américaine, appelée à l'époque American Eurocopter, avait été lancée en 1969. L'usine de Columbus, elle, a été inaugurée en 2003. Elle a livré plus de 1.300 hélicoptères depuis.

Vincent Lamigeon, à Columbus (Mississippi)
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

SkyGuardian : constitution d'une team Belgique

SkyGuardian : constitution d'une team Belgique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
General Atomics a annoncé avoir constitué une équipe Belgique dans le cadre de la vente de SkyGuardian à la défense belge.

General Atomics a annoncé le 15 janvier s'être entouré d'industriels belges et avoir constitué une équipe locale afin de produire et assurer le soutien des deux SkyGuardian achetés par la Belgique. Cinq entreprises belges sont ainsi désormais impliquées dans le programme, à savoir : Sabca, Thales Belgique, Esterline, Drone Port et Newtec.

Sabca et General Atomics collaboreront dans le cadre de la production des appareils et du MCO des SkyGuardian. Dans ce sens les deux entreprises ont signé un MoU (Memorandum of Understanding). Des infrastructures dédiées à la maintenance verront ainsi le jour à Bruxelles.

Thales et General Atomics ont également signé un MoU. Les deux entreprises vont collaborer dans le champ du traitement et de l'exploitation des données collectées par drones. Elles travailleront également pour l'insertion des MQ-9B au sein des réseaux de données militaires belges, rapporte General Atomics.

Les écrans devant venir équiper les stations sol des MQ-9B SkyGuardian seront quant à eux acquis auprès d'Esterline.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Frégates : Les FTI deviennent des FDI

Frégates : Les FTI deviennent des FDI | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Publié le 16/01/2019 par Vincent Groizeleau

On se doutait que le nom de la prochaine série de bâtiments de combat de la Marine nationale n’allait pas perdurer. Basiquement affublées d’un acronyme choisi au début d’un projet visant à développer une nouvelle unité moins lourde que les FREMM, les Frégates de Taille Intermédiaire (FTI) deviennent, à l’occasion d’une remise à plat de la nomenclature et des appellations de la flotte de surface française, des Frégates de Défense et d’Intervention (FDI). Leur concepteur, Naval Group
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le Rafale F4 paré au décollage

Le Rafale F4 paré au décollage | DEFENSE NEWS | Scoop.it
« C'est une opportunité formidable pour notre aviation de chasse », a déclaré la ministre des Armées Florence Parly à propos du standard F4 du Rafale, au cours d'un discours prononcé sur le site de Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. « C'est un saut technologique, un saut industriel et un saut stratégique » qui est enclenché, suite à la notification d'un contrat de développement de 1,9 milliard d'euros pour l'amélioration des fonctionnalités et des équipements de l'avion de combat français.

Dassault Aviation prévoit de livrer de premières fonctionnalités aux armées dès 2022, la validation du standard complet étant prévue pour 2024. « Le Rafale sera encore en service au-delà de 2050, et dans cette perspective, il doit poursuivre ses évolutions à la suite du F3-R [...] pour faire face aux nouvelles menaces », a pour sa part déclaré Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation.

Des capacités encore améliorées

Le standard F4 avait été validé en mars 2017 lors d'un comité ministériel d'investissement par le précédent ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Il repose sur quatre « piliers », détaillés par Florence Parly : la connectivité, qui va permettre de « recevoir plus de données, de renforcer le débit », pour un Rafale qui « entrera encore plus dans l'ère de la donnée » ; l'engagement, avec « des capacités d'action fortement renforcées » et la capacité d'emporter l'AASM de 1 000 kg (armement air-sol modulaire), le missile de croisière SCALP rénové et les missiles air-air MICA NG ; le futur standard s'attachera également à apporter des améliorations sur les systèmes de détection et de lutte contre les menaces, radar à antenne active RBE2 et système Spectra, « pour conserver une longueur d'avance » ; enfin, le moteur M88 subira également des modifications afin d'améliorer encore le taux de disponibilité, avec un calculateur « à fiabilité décuplée » intégrant des systèmes d'aide au diagnostic de pannes et de la maintenance prédictive.

Si les différents interlocuteurs se sont montrés plutôt discrets quant au contenu exact des améliorations qui seront apportées au Rafale de nouvelle génération, certains détails ont pourtant été exposés. Concernant la connectivité en particulier, Eric Trappier a expliqué qu le F4 permettra au Rafale « de travailler avec encore plus de plateformes autour, à partir d'un système sécurisé ». Des travaux sont en cours, notamment avec Dassault Systèmes, mais également avec d'autres partenaires industriels « pour trouver les bonnes architectures » et développer des équipements spécifiques. « On ne change pas la philosophie du Rafale, un avion interopérable OTAN, mais il y a un besoin de travailler dans un environnement différent, il nous faut donc trouver les cercles de sécurisation des données en fonction des données qui seront échangées », a-t-il poursuivi.

Quant aux améliorations du calculateur du M88, on explique au sein de la DGA qu'il s'agit « d'améliorer la viabilité intrinsèque » (fiabilité et disponibilité) du moteur et de le doter de capacités d'évaluation en termes de traitement préventif de pannes notamment, voire de gestion de panne en temps réel.

Le MICA NG - dont le contrat a été notifié à MBDA en novembre dernier et qui porte sur l'acquisition de 567 missiles livrés à partir de 2026 - doit être tiré pour la première fois à l'horizon 2022. Fruit d'une « dizaine d'années de réflexion », en coopération avec Thales, Safran, Dassault Aviation et Roxel, la version rénovée du missile air-air possédera une portée accrue et permettra un travail en réseau amélioré avec les liaisons de données. Le MICA NG sera par ailleurs doté d'une quantité de propergol plus important, le missilier ayant travaillé sur la réduction de l'espace occupé par les systèmes électroniques. Un nouveau propulseur à double impulsion « permettra de redonner de l'énergie au missile en fin de vol afin d'augmenter sa manoeuvrabilité et sa capacité d'interception de cibles situées à grande distance », précise MBDA. Les travaux ont été menés afin de « minimiser l'interface de changement », explique-t-on, pour un développer un missile qui ne sera « pas exclusif » au standard F4.

Le standard F4, primordial pour l'export

Si le Rafale F4 est « attendu » par les forces aériennes françaises, l'objectif affiché par le ministère et l'avionneur est aussi - voire surtout - de positionner le Rafale comme référence en matière de chasseur multirôle sur le marché export. « La France est trop étroite pour les ailes du Rafale », a ainsi déclaré Florence Parly, ajoutant que le futur standard serait « comme autant d'arguments supplémentaires pour remporter des marchés ». C'est « un investissement nécessaire pour la compétitivité du Rafale à l'exportation a cours des prochaines décennies ».

Le standard F4 sera disponible à partir de 2023, toute livraison avant cette date se fera donc au standard F3-R, mais « des rétrofits seront possibles par la suite », indique Eric Trappier. Un argument supplémentaire pour les pays clients actuels (Egypte, Qatar, Inde), qui pourraient ainsi bénéficier des améliorations apportées au Rafale, mais aussi une bonne opportunité pour l'avionneur de signer d'importants contrats de rénovation par la suite.

Quant aux prospects tels que la Suisse et la Finlande, les calendriers respectifs permettraient des livraisons au standard F4. En effet, la décision helvète est attendue au plus tard en 2022, 2021 pour la Finlande. L'avionneur s'engageant en général à débuter les livraisons trois ans après la signature de contrat, les fonctionnalités du F4 seront déjà disponibles, en partie ou totalement. De quoi, pourquoi pas, peser dans la balance des négociations.

Les livraisons à la France vont être stoppées jusqu'en 2021, au profit des clients export, elles reprendront en 2022 et jusqu'en 2024, afin de livrer les 28 avions restants de la 4ème tranche. Une partie d'entre eux devraient donc bénéficier du standard F4 dès l'origine. La cinquième tranche, soit 30 avions, doit être commandée en 2023 et livrée à partir de 2027. Quant au rétrofit du reste de la flotte, il fera l'objet de futurs contrats de rénovation.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Dassault Aviation renouvelle son soutien aux PME de défense

Eric Trappier, p-dg de Dassault Aviation, et Florence Parly, ministre des Armées, ont signé hier le renouvellement de la convention entre Dassault Aviation et le ministère des Armées pour le soutien aux PME de la Défense. Au total, 500 entreprises françaises sont, par exemple, associées au programme Rafale.

Cet événement a eu lieu dans le cadre de la visite que Mme Parly a effectuée à l’usine Dassault Aviation de Mérignac. L’adhésion initiale de Dassault Aviation à cette convention était intervenue en janvier 2014.

En renouvelant cette convention, Dassault Aviation confirme la démarche de soutenir les centaines de PME qui sont ses partenaires dans les programmes militaires.

Le tissu industriel français auquel appartient Dassault Aviation s’est patiemment constitué depuis des décennies, accumulant et partageant des connaissances, des méthodes de travail, des règles de métiers, des outils de conception et production qui sont précieux et doivent être absolument préservés, souligne l’avionneur. Ces compétences sont également synonymes de croissance : par exemple, plus de 150 PME françaises se sont vu proposées des opportunités de développement liées au contrat Rafale en Inde.

Rappelons qu’à l’occasion de la viste de la ministre des armées, Dassault Aviation, a reçu le contrat de développement pour le standard F4 de l’avion de combat Rafale (voir notre article). Le standard F4 s’inscrit dans la démarche d’amélioration continue du Rafale selon les progrès de la technologie et les retours d’expérience des opérationnels. Après les standards F1 (spécifique aux premiers avions de la Marine), F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), le standard F4 marque une nouvelle étape.

En tant qu’architecte industriel, Dassault Aviation aura la responsabilité de mettre en oeuvre des solutions de connectivité innovantes afin d’optimiser l’efficacité de son avion dans le combat en réseau (nouvelles liaisons satellite et intra-patrouille, serveur de communication, radio logicielle). De nouvelles fonctions seront également développées pour améliorer les capacités de l’avion (évolutions des capteurs radar et optronique secteur frontal, capacités viseur de casque) et de nouveaux armements seront intégrés (missile air-air Mica NG et Armement Air-Sol Modulaire de 1000 kg).

Enfin, en termes de disponibilité, le MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) sera davantage verticalisé sous l’autorité de l’avionneur. F4 comprendra un nouveau Système de Pronostic et d’Aide au Diagnostic introduisant des capacités de maintenance prédictive. D’autres optimisations de la maintenance sont également programmées, avec notamment des solutions basées sur le Big Data et l’intelligence artificielle. Enfin, le Rafale sera doté d’un nouveau calculateur moteur.

La validation du standard F4 est prévue pour 2024, avec certaines fonctions disponibles dès 2022.

Le Rafale est entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l’armée de l’Air française pour remplacer peu à peu les sept types d’avions de combat de générations précédentes. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 152 ont été livrés. Le Rafale a été commandé par l’Egypte, le Qatar et l’Inde pour un total de 96 exemplaires.

Avec plus de 10 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis un siècle, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille d’avions d’affaires Falcon en passant par les drones militaires. En 2017, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 4,8 milliards d’euros. Le groupe compte 11 400 collaborateurs.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Russian army to receive 40 modern artillery systems in 2019

Russian army to receive 40 modern artillery systems in 2019 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Russian land forces in 2019 will receive over 40 modern artillery systems, included Tornado-G and Tornado-S, as well as 2S19M2 Msta-SM.

According to a news release put out by the Ministry of Defence of the Russian Federation, the Russian army will receive more than 40 modern multiple launch rocket systems and self-propelled howitzers with a fully automatic fire control system in 2019.

As part of the state defense order for 2019, local industry will hand over to the Ministry of Defense of Russia modern Tornado-G and Tornado-S multiple launch rocket systems, as well as 2S19M2 Msta-SM self-propelled howitzers.

Tornado-S is the advanced version of the Soviet-era Smerch multiple launch rocket system. It is being upgraded with the special GLONASS satellite navigation system used in the Smerch missile system and will have guided rocket rounds enabling it to fire out to 72 miles (120 km). Tornado-S is to replace Smerch in service of the Russian army.

The Tornado-G is a modernized version of the BM-21 Grad MLRS. The system has increased fire effectiveness, more powerful ammunition, and automated guidance, aiming, and navigation equipment.

As a Tornado-S, the “G” version also is equipped with an automated guidance and fire-control system, along with automated equipment for launch preparations and the launch itself.
The 2S19M2 Msta-SM is a upgraded versio of Msta-S self-propelled howitzer that entered service with the Soviet Army in 1989. The Msta-SM is built around a 2A65 152 mm howitzer that is capable of firing about eight rounds per minute. The new version will likely be able to fire faster because it is equipped with a new gun and improved loader.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Airbus poursuit son offensive de charme au Canada

Airbus poursuit son offensive de charme au Canada | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après avoir intégré à son offre le programme CSeries de Bombardier, Airbus espère étendre ses activités au Canada dans le domaine des satellites et des avions de combat.

Six mois après la reprise du programme CSeries de Bombardier, la romance d'Airbus au Canada se poursuit. L'avionneur européen n'a pas traîné pour consommer l'union. Sur le site de Bombardier à Mirabel, à 50 km de Montréal, la marque Airbus figure désormais partout et toute référence aux CSeries, rebaptisés A220-100 et A220-300 , a disparu.

Les deux petits monocouloirs moyen-courriers québécois de 100 à 150 sièges font désormais partie intégrante de la gamme d'Airbus. Les 20 exemplaires livrés au second semestre ont même permis à l'avionneur européen d'atteindre son objectif de 800 livraisons en 2018 . Et si le groupe reste discret sur ses objectifs pour 2019, les investissements prévus à Mirabel (30 millions de dollars pour deux nouveaux bâtiments), ainsi qu'à Mobile, aux Etats-Unis - où se construit une deuxième ligne d'assemblage d'A220 -, devraient permettre de multiplier par cinq les livraisons d'A220 d'ici à 2025, à raison de 10 appareils par mois à Mirabel et quatre à Mobile.
Changement de dimension
De quoi conforter l'avance d'Airbus sur le marché des monocouloirs moyen-courriers face à Boeing et son nouveau vassal brésilien Embraer . Cependant, les ambitions d'Airbus au Canada ne se limitent pas aux avions commerciaux. Le groupe européen, déjà présent industriellement au Canada via sa branche hélicoptères, lorgne d'autres opportunités, qui pourraient lui permettre de changer de dimension outre-Atlantique.La première est l'appel d'offres, attendu pour cette année, de l'opérateur télécom Telesat pour une constellation de 300 satellites, baptisée « LeoVantage ». D'une valeur de 3 à 5 milliards de dollars canadiens, ce marché pourrait permettre à Airbus d'implanter une usine dédiée de fabrication de satellites au Canada, « ce qui changerait la donne pour l'industrie spatiale canadienne », estime Simon Jacques, le responsable d'Airbus Defense & Space au Canada.
Les avions de combat en ligne de mire

Toutefois, l'enjeu le plus important pour l'avenir d'Airbus au Canada reste le marché de renouvellement des avions de combat de l'armée canadienne. Une commande potentielle de 88 appareils, d'une valeur de 20 milliards de dollars « et au moins le double pour la maintenance », selon Simon Jacques, pour laquelle Airbus rêve de placer son Eurofighter Typhoon. L'appel d'offres devrait être lancé en mai, juste avant les élections générales, pour une possible décision huit à neuf mois plus tard. Et là encore, Airbus se dit prêt à investir lourdement pour l'emporter face à Boeing et Lockheed Martin. Avec à la clef une possible chaîne d'assemblage de Typhoon au Canada. « C'est une possibilité, assure Simon Jacques. Nous voulons présenter une solution canadienne », affirme-t-il.

Et ce n'est pas tout. Airbus espère également convaincre Ottawa et l'Aviation royale canadienne de choisir son A330 MRTT pour remplacer ses avions ravitailleurs, ainsi qu'une nouvelle version militarisée de l'A320 neo pour la lutte anti-sous-marine, à l'issue des deux appels d'offres prévus en 2020-2021. Avec, là encore, des contrats à la clef pour les sous-traitants et équipementiers canadiens.
Une opportunité à saisir

Jusqu'à présent, le Canada a toujours acheté ses avions de combat auprès de son puissant voisin américain. Mais compte tenu des tensions actuelles entre les Etats-Unis de Donald Trump et le Canada de Justin Trudeau, des problèmes du F-35 et des poursuites engagées par Boeing contre Bombardier, Airbus a vu s'ouvrir une porte au Canada, dans laquelle il s'est empressé de mettre un pied. Fin 2016, le Canada a ainsi passé commande à Airbus de 16 avions de transport C295 pour moderniser sa flotte d'avions de patrouille maritime, pour une valeur totale de 2,4 milliards de dollars.

Si Airbus réussissait le grand Chelem en remportant le marché des avions de combat et celui des satellites, le Canada deviendrait le seul pays à héberger des lignes d'assemblages dans les trois secteurs d'activité du groupe Airbus que sont l'aviation commerciale, les avions militaires et le spatial. Une ambition dont le sauvetage du CSeries de Bombardier ne serait finalement que la première brique.
Bruno Trévidic
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Traité nucléaire INF: échec des discussions américano-russes à Genève

Traité nucléaire INF: échec des discussions américano-russes à Genève | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les Etats-Unis et la Russie se sont mutuellement accusés mardi de mettre en péril un important traité sur les armes nucléaires datant de la Guerre froide, dont Washington a menacé de se retirer à la mi-février.

Des diplomates russes et américains ont mené mardi à la mission russe à Genève des discussions sur ce traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), sans parvenir à un terrain d'entente.

La sous-secrétaire d'Etat américaine chargée du Contrôle des armements et des Affaires de sécurité internationales, Andrea Thompson, a jugé la réunion de "décevante car il est clair que la Russie continue d'être en violation flagrante du Traité".

"Notre message a été clair: la Russie doit détruire son système de missile non conforme" aux règles, a-t-elle affirmé, ajoutant que la délégation américaine informera ses alliés et partenaires de la situation lors d'une réunion mercredi à l'Otan.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a estimé pour sa part que les Etats-Unis seront "complètement" responsables d'une rupture du traité.

"Après ce contact à Genève, nous voyons clairement l'ambition de Washington d'aller jusqu'au bout dans son intention de détruire cet accord", a affirmé déclaré M. Riabkov, cité par les agences russes, dénonçant "les exigences sans compromis et péremptoires" des Etats-Unis.

"Dans l'ensemble, il est forcé de constater qu'il n'y a eu aucune avancée" à Genève, a-t-il ajouté, précisant qu'aucune autre rencontre entre les deux pays n'est prévue pour l'instant.

- Le temps presse -

Le traité INF de 1987, en abolissant l'usage de toute une série de missiles d'une portée variant de 500 à 5.500 km, avait mis un terme à la crise des euromissiles déclenchée dans les années 1980 par le déploiement des SS-20 soviétiques à têtes nucléaires ciblant les capitales occidentales.

L'Otan et les Etats-Unis accusent Moscou de violer le traité INF par la mise au point d'un nouveau système de missile, des accusations rejetées comme "sans fondement" par la Russie qui accuse en retour Washington de violer ce traité.

Selon le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, ces missiles peuvent frapper les villes d'Europe en quelques minutes après avoir été tirés de l'intérieur du territoire russe et peuvent porter des charges nucléaires.

Les Etats-Unis ont adressé le 4 décembre un ultimatum de 60 jours à la Russie pour se conformer aux obligations du traité. "Nous suspendrons nos obligations dans 60 jours, à moins que la Russie ne respecte ses obligations de manière vérifiable", avait ainsi annoncé le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo à l'issue d'une réunion avec ses homologues de l'Otan au siège de l'Alliance à Bruxelles.

Le délai de 60 jours correspond à la prochaine réunion des ministres de la Défense de l'Otan les 14 et 15 février 2019.

La menace américaine n'a pas ébranlé Moscou. A la mi-décembre, le président russe Vladimir Poutine a dévoilé les projets de son pays si les Etats-Unis se retirent du traité, assurant que la Russie développera des missiles stratégiques jusqu'alors interdits par cet accord.

"Il faut continuer à expliquer avec insistance à la partie américaine la contre-productivité de leur tentative de faire pression sur la Russie, et d'autre part la nocivité et la gravité des conséquences" d'un retrait américain, a expliqué mardi M. Riabkov.

"Nous sommes prêts à dialoguer sur un principe d'égalité, de respect mutuel, sans mettre en avant des ultimatums", a-t-il encore ajouté.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

L'incroyable offensive d'Airbus au Canada

L'incroyable offensive d'Airbus au Canada | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Par Vincent Lamigeon le 15.01.2019 à 07h30

Après avoir pris le contrôle des monocouloirs canadiens CSeries, devenus A220, Airbus veut encore accélérer au Canada. Il espère y vendre le chasseur Eurofighter Typhoon, le ravitailleur A330 MRTT, et 300 satellites auprès de l'opérateur canadien Telesat.
Le Canada, nouvel eldorado d'Airbus ? L'avionneur avait déjà réalisé un gros coup en rachetant en juillet 2018 au canadien Bombardier 50,01% du programme de moyen-courriers CSeries (rebaptisé depuis Airbus A220), et en décrochant en décembre 2016 un contrat pour 16 avions militaires SAR (Search & Rescue) C295W, pour 2,4 milliards de dollars. Le champion européen veut désormais encore accélérer : il vise pas moins de trois gros contrats au Canada d'ici à 2021 pour sa division Airbus Defence & Space.La première compétition, peu médiatique, est pourtant essentielle : Airbus espère vendre 300 satellites pour la future constellation de satellites en orbite basse LeoVantage du canadien Telesat. Le groupe européen est opposé à un tandem entre Thales Alenia Space et Maxar, avec une décision prévue cette année. Le contrat, estimé à 3 milliards de dollars, est stratégique : il permettrait à Airbus de prendre le leadership sur les projets de constellations de satellites en orbite basse, destinés à connecter le monde entier au haut débit. Le groupe doit déjà fabriquer les 600 satellites de la constellation OneWeb, dont les dix premiers seront lancés le 19 février prochain de Kourou.
88 avions de combat

La seconde compétition a aussi de quoi faire saliver Airbus : il s'agit d'un contrat de 88 avions de combat pour l'Armée de l'air canadienne, pour lequel le groupe européen présente l'Eurofighter Typhoon, développé par Airbus, BAe et Leonardo. Le Rafale de Dassault ayant quitté la compétition fin 2018, le Typhoon n'a plus que trois concurrents : le F-18 de Boeing, le F-35 de Lockheed Martin et le Gripen du suédois Saab. "Nous nous attendons à un appel d'offres publié mi-2019", indique Simon Jacques, patron d'Airbus DS Canada. Le vainqueur de cette compétition à 12,2 milliards de dollars pourrait être désigné en 2021, pour une première livraison envisagée autour de 2025. En cas de victoire, Airbus pourrait installer une ligne d'assemblage de Typhoon sur place."Nous voulons créer une solution canadienne", indique Simon Jacques.

La troisième opportunité est un peu plus lointaine. Airbus vise, à l'horizon 2021, le marché du remplacement des ravitailleurs Polaris de l'Armée de l'air canadienne, cinq A310 civils convertis en ravitailleurs. Pour succéder à ces avions, l'avionneur européen compte proposer son best-seller A330 MRTT, déjà vendu à 60 exemplaires à une douzaine de pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Arabie saoudite, Singapour, Australie, Qatar...). L'appel d'offres pourrait être lancé en 2021, pour une décision en 2022 et une entrée en service à partir de 2026. Dans cette compétition, Airbus devrait, comme d'habitude, affronter le KC-46 de Boeing, un dérivé du long-courrier 767. Le contrat est estimé à 1,5 milliard de dollars, selon Skies Magazine. A plus long terme, Airbus voit d'autres opportunités de contrats militaires et spatiaux : remplacement des avions de patrouille maritime CP-140 Aurora, constellation de satellites télécoms dédiés à la région arctique (2,4 milliards de dollars), satellites radars.
Airb
us Helicopters déjà leader

Fini ? Toujours pas. Airbus vise également plusieurs contrats d'hélicoptères au Canada. Le groupe voit des opportunités sur le marché de l'évacuation médicale avec ses H145 et H160. Il vise également des contrats avec les forces de l'ordre pour les H125 et H145, et avec des acteurs du marché oil& gas et du secteur minier, toujours avec les H125 et H145. Airbus Helicopters ne part pas de zéro : il revendique une flotte de 700 hélicoptères au Canada, environ 200 clients, et une part de marché de plus de 50% sur les quinze dernières années.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le soutien de Dassault aux PME françaises de la défense

Le soutien de Dassault aux PME françaises de la défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dassault Aviation et le ministère des Armées renouvellent la convention qui les lie pour le soutien aux PME de la Défense.
14.01.2019
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Contrat DARPA au profit d'Airbus Defense & Space

Contrat DARPA au profit d'Airbus Defense & Space | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La DARPA confie à Airbus le contrat de développement d’une plate-forme pour les petits satellites du programme Blackjack

L’agence de recherche militaire américaine DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a confié à Airbus Defense and Space Inc. un contrat visant à développer une plateforme de satellite pour la constellation du programme Blackjack.

La DARPA décrit le programme Blackjack comme un prototype d’architecture destiné à démontrer l’utilité militaire des constellations globales en orbite basse et des réseaux maillés de faibles taille, poids et coût. L’Agence souhaite acquérir des bus de satellites commerciaux pour les équiper de capteurs et charges utiles militaires. Le bus fournit pour chaque satellite l’energie, le contrôle d’attitude, la propulsion et la transmission des télémesures, et permet l’intégration de charges utiles, notamment des emplacements de montage spécifiques pour des capteurs militaires.

« Airbus a déjà co-investi plusieurs centaines de millions de dollars dans la technologie de production en grande série et la gestion de la chaine logistique et d’approvisionnement pour construire de grandes constellations de petits satellites », a déclaré Tim Deaver, Directeur des Programmes spatiaux américains au sein d’Airbus Defense and Space, Inc. « Airbus s’est engagé à augmenter ses capacités industrielles aux États-Unis, de sorte que nos clients gouvernementaux puissent profiter de ce levier commercial pour développer des constellations en orbite basse, en complément des grands systèmes existants. »

Grâce à ce contrat, le site Airbus Defense and Space, Inc. de Herndon, en Virginie, et son partenaire stratégique, OneWeb Satellites, implanté sur le complexe d’Exploration Park en Floride, deviennent des prestataires de services de premier plan pour le programme Blackjack.

(…)

L’usine de production de satellites de OneWeb Satellites en Floride est la dernière mesure prise par Airbus dans le cadre de sa politique de développement constant et durable de l’industrie, de l’emploi et de l’investissement aux États-Unis.

Cet établissement, qui soutiendra à terme plusieurs milliers d’emplois, est le deuxième du genre après l’usine d’assemblage final des Airbus A320 à Mobile, Alabama, d’où est sorti le premier exemplaire en 2016. Une chaîne d’assemblage de l’Airbus A220 sera également construite sur ce même site à partir de janvier 2019.

(…)
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La Corée du Sud accroit son budget de défense

La Corée du Sud accroit son budget de défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Corée du Sud a adopté un budget en hausse pour sa défense afin de renforcer ses capacités militaires.

Le 11 janvier, l'agence de presse sud-coréenne Yonhap a annoncé qu'un plan de défense pour la période 2019-2023 avait été publié par le Ministère de la Défense sud-coréen. Ce document prévoit une augmentation des dépenses militaires avec une hausse annuelle estimée à 7,5%. Un montant de 241,9 Md$ (soit 270 000 Md de wons) sera investi pendant les cinq prochaines années. L'objectif est de pouvoir doter les forces sud coréennes de moyens modernes et de « bâtir des capacités indépendantes pour contrer les menaces » pouvant peser sur le pays, rapporte Yonhap.

Avec cette augmentation annuelle de 7,5%, le budget de la défense de la Corée du Sud passera de 46 700 Md de wons en 2019 à 61 800 Md de wons en 2023. Cette décision marque un changement de taille, alors que l'augmentation moyenne lors des dix dernières années est estimée à 4,9%.

Deux axes d'effort ont été décidés par le ministère de la défense. Sur les 270 000 Md de wons, « le ministère projette de consacrer 94 100 Md de wons au renforcement des capacités de défense et 176 600 Md à la gestion des forces militaires jusqu'en 2023 », détaille l'agence Yonhap. Le budget alloué aux capacités de défense sera ainsi augmenté de 10,8% sur la période 2019-2023. « Ce plan de défense à moyen terme comprend le budget nécessaire à la « réforme de la défense 2.0 » destinée à établir des capacités de défense solides pour faire face efficacement à toutes les menaces dans un environnement sécuritaire incertain », a déclaré le Ministère de la Défense. La Corée du Sud entend ainsi se doter de satellites militaires, de drones de surveillance à moyenne et haute altitude et de missiles guidés air-sol à longue portée. « Le ministère projette de mettre en place un programme de « défense antimissile à la coréenne » composé de radars d'alerte précoce et d'intercepteurs sol-air renforcés Cheolmae, capables de détruire les cibles s'approchant à une altitude d'environ 20 km », ajoute l'agence de presse Yonhap.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La chaîne Rafale boostée par l'export

La chaîne Rafale boostée par l'export | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Impossible de ne pas le remarquer : l'export bat son plein sur la chaîne d'assemblage Rafale de l'usine de Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. Dans le grand hangar lumineux, une douzaine d'avions, tous à différents stades de leur assemblage. Aucun n'est destiné à la France, alors que l'avionneur français entame en 2019 une « pause » de trois années dans les livraisons aux forces aériennes. Cette interruption temporaire était prévue dans la Loi de programmation militaire (LPM), dans la perspective de contrats export. Et c'est effectivement le cas, puisque 100% des avions visibles le jour de notre visite étaient destinés à des clients étrangers. Au total, Dassault Aviation a pour l'instant engrangé 96 commandes fermes à l'export : 24 avions pour ...
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Défense spatiale : les grandes lignes du rapport

Défense spatiale : les grandes lignes du rapport | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de remettre leur rapport sur la stratégie de défense spatiale dont la France doit se doter pour annihiler les menaces actuelles et futures.

La France a décidé de se doter d'une stratégie de défense spatiale et la première étape est ce rapport que les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de rendre devant la Commission de la Défense et des forces armées. L'incident du satellite espion russe en a été l'élément le plus médiatiquement visible et a servi d'accélérateur à une volonté qui était d'ores et déjà en gestation. Après la militarisation de l'espace, Olivier Becht et Stéphane Trompille soulignent dans leur rapport "l'arsenalisation de l'espace avec envoi et présence d'armes qui auront vocation à être utilisées dans le cadre d'un conflit".

Le tout dans un contexte qui a changé : apparition de nouvelles puissances spatiales, l'arrivée de firmes privées sur le marché du spatial et la révolution "nano", soit la capacité de produire des satellites de plus en plus petits "pratiquement indétectables, qui peuvent être équipés d'une capacité de brouillage, d'écoute, de prise de contrôle cyber ou de charges explosives". Par conséquent : "défendre nos satellites civils comme militaires dans l'espace, être capable de voir, d'éviter, d'agir et de neutraliser un menace devient dès lors un enjeu de souveraineté nationale et européenne", soulignent Olivier Becht et Stéphane Trompille.

Pour les auteurs du rapport, cette stratégie de défense spatiale devrait s'orienter autour de plusieurs axes. D'abord en renforçant les moyens de surveillance. Les systèmes de radars GRAVES et SATAM doivent "être complétés par de nouveaux développements" capables de suivre des engins "non-kepleriens" ou "très manoeuvrants et suivant des orbites non habituelles". Solution préconisée : deux nouveaux systèmes de radars de veille en orbite basse installés, l'un en métropole, l'autre en Guyane. Les rapporteurs préconisent aussi la mise en place "d'un système de surveillance des orbites géostationnaires" avec l'achat de trois télescopes supplémentaires (Polynésie, Nouvelle Calédonie) en plus du système TAROT du Cnes. "La surveillance de l'espace devra aussi pouvoir s'effectuer depuis l'espace : emport de capteurs d'approche sur nos satellites, mise en orbite de satellites patrouilleurs, surveillance de nos satellites par un petit satellite de type "chien de garde".

Deuxième axe : la capacité de neutraliser une menace dans l'espace. Les deux parlementaires préconisent, plutôt que l'usage de missiles anti-satellites, de développer de nouvelles technologies : laser ionique "affectant les capteurs qui équipent les voies haute résolution visibles du satellite en le rendant momentanément inopérant, laser classique permettant de détruire chirurgicalement un équipement donné d'un satellite; moyens cyber pour brouiller ou détourner un satellite, bras articulés montés sur un satellite ou une mini-navette permettant d'arrimer un satellite hostile, de le dévier de son orbite et de l'envoyer vers les confins du système solaire.

Enfin, pour être en capacité de poursuivre les missions "en cas de neutralisation de nos propres satellites", les auteurs proposent les dispositions suivantes : développement de constellations de satellites, "développement de moyens de lancement très rapides de fusées emportant un satellite à partir de drones spéciaux de type ALTAIR développé par l'Onera ou de type Pegasus de Dassault", développement "de pseudo-satellites de haute altitude capables de rendre des services équivalents à un satellite de basse altitude", de type Stratobus de Thales Alenia Space ou Zephyr d'Airbus Defense & Space.

Pour mettre en place cette stratégie, le rapport propose la création d'une "Force spatiale" sous l'autorité directe du Chef d'état-major des Armées ainsi que d'une "Haute Autorité de Défense Spatiale" placée directement sous l'autorité du Premier Ministre en lien direct avec le ministre des Armées.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Du S-300 au S-500, l’évolution de la défense antiaérienne russe

Du S-300 au S-500, l’évolution de la défense antiaérienne russe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Du S-300 au S-500, la défense antiaérienne russe ressemble à une matriochka sans précédent. Retour sur l’évolution de ce système de défense unique dont l’histoire a débutée durant l’Union soviétique.

Le S-300 est opérationnel dans l'armée russe depuis 1978, à l'époque soviétique. Il a été développé pour protéger des sites stratégiques contre des frappes portées au moyen d'avions de combat, de missiles de croisière et de missiles balistiques. Le système a une portée de 40 à 200 km contre les cibles aérodynamiques et de 5 à 40 km contre les missiles balistiques.
Au fur et à mesure de sa modernisation, le système S-300, décliné en plusieurs versions, a cédé la place au S-400 dont l'armée russe est dotée depuis 2007. Cependant, l'apport de quelques modifications au S-300 n'a pas été arrêté.Des S-300 sont opérationnels dans une dizaine d'armées dans le monde.

Les caractéristiques du système S-400, issu du S-300, ont été sensiblement améliorées. Sa portée s'étend de 1 à 400 km contre les avions et de 5 à 60 km contre les missiles. Son radar est capables d'accrocher 80 cibles et de contrôler jusqu'à 160 missiles. C'est un système de génération 4+.

Le S-400, présenté lors des récents exercices Vostok 2018, est un des systèmes les plus modernes et commercialement attrayant de ces dernières années.
Il a déjà été livré à la Chine et à la Biélorussie. Des contrats pour la livraison de S-400 ont été signés avec l'Inde et la Turquie. Au moins 13 autres pays, dont l'Algérie, l'Arabie saoudite, l'Égypte, l'Irak, le Maroc, le Qatar et le Vietnam s'y intéressent.Soucieuse du renforcement de sa défense antiaérienne, la Russie développe actuellement le système antimissile S-500.Conçu par le consortium Almaz-Anteï, il a une portée de 600 kilomètres et est capable de détecter et frapper simultanément jusqu'à 10 cibles supersoniques. Selon Militarywatchmagazine, les capteurs des S-500 sont uniques au monde. Ces systèmes pourront fournir des données sur les objectifs visés aux plateformes précédentes dont le S-300V4. La revue américaine indique également que les S-500 seront capables de détruire les avions de détection Boeing E-3 Sentry et les avions ravitailleurs Boeing KC-135.

Toujours d'après Militarywatchmagazine, suite au développement de ces systèmes russes, les potentiels adversaires de la Russie devront réviser leurs stratégies de guerre aérienne.

Pris dans son ensemble, le système russe de défense aérienne ressemble à une poupée gigogne. La plus grande, le S-500, «abrite» ses aînés: le S-400, le S-300, le véhicule antiaérien de courte et moyenne portée Pantsir-S et le système antiaérien de moyenne portée Bouk M3 entre autres.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Barkhane - Déployé pour la première fois au Sahel, le Missile Moyenne Portée donne satisfaction

Barkhane - Déployé pour la première fois au Sahel, le Missile Moyenne Portée donne satisfaction | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Comme annoncé au printemps 2018, la force Barkhane peut désormais compter sur une nouvelle arme : le Missile Moyenne Portée [MMP]. L’État-major des armées [EMA] en a fait l’annonce le 14 janvier.

Ainsi, en décembre, le MMP a été déployé pour la première fois lors d’une opération menée par le Groupement tactique Désert [GT-D] « Picardie », constitué autour du 1er Régiment d’Infanterie, dans la zone dite des trois frontières, car située aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso.

Lancé en 2011 dans le cadre d’un contrat confié à MBDA, le MMP remplace les missiles MILAN, Javelin, HOT et ERYX. D’une très grande précision et ayant une portée supérieure à 4.000 mètres, ce système est doté d’une charge militaire polyvalente et d’un autodirecteur bi-bande visible/infrarouge non refroidi qui lui permet de viser des cibles ‘chaudes’ ou ‘froides’. Il peut donc être utilisé pour « traiter » des cibles différentes selon le mode choisi (anti-personnel, anti-véhicule, anti-infrastructures).

Pour choisir le mode correspondant à l’effet que l’on veut obtenir, il suffit simplement au tireur de cocher la bonne case en faisant défiler le menu déroulant du système.

Faisant appel à plusieurs technologies [charge multi-effets, liaison de données haute performance par fibre optique, traitement d’image, interfaces homme-machine], le MMP place « l’homme dans la boucle », c’est à dire que le tireur « voit » comme le missile et peut donc modifier sa trajectoire afin d’éviter toute méprise.

Grâce à ses fonctions, le MMP peut aussi être utilisé pour l’observation, que ce soit de jour comme de nuit. « Le mode ‘fusion’ détecte les sources de chaleur et nous permet par exemple de déceler un individu dissimulé derrière un bosquet ou un arbre », explique un sous-officier du GT-D « Picardie ». Et, toujours selon ce dernier, « le missile est équipé d’une caméra avec vision jour et nuit d’une qualité remarquable. »

Selon l’EMA, les capacités et les performances du MMP en font une « nouveau intéressante pour le théâtre d’opération qu’est la bande sahélo-saharienne alors que les flancs de certaines barres rocheuses peuvent servir d’abris aux membres des groupes armés terroristes. »

Pour rappel, la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 a revu à la hausse le nombre de MMP destinés à l’armée de Terre d’ici 2025, en le portant à 1.950 exemplaires (au lieu de 1.550). Ce système équipera aussi les Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) Jaguar ainsi que, probablement, les drones tactiques Patroller.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Pourquoi les États-Unis ont peur des missiles de croisière russes Kalibr?

Pourquoi les États-Unis ont peur des missiles de croisière russes Kalibr? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les missiles de croisière russes Kalibr inquiètent les Marines nationales occidentales, affirme The National Interest. Les Kalibr sont une arme efficace de la Marine russe pourvue de deux avantages singuliers.

Les Marines nationales occidentales sont préoccupées par les capacités des missiles de croisière russe Kalibr, annonce The National Interest. En premier lieu, les missiles Kalibr volent à basse attitude, quelques mètres au-dessus de la surface de la mer. De ce fait, ils sont faiblement détectables en raison de l'utilisation d'un revêtement absorbant l'émission radar. Par conséquent, l'adversaire n'a pas beaucoup de temps pour réagir, commente la source.
En second lieu, les Kalibr sont universels. Même les plus petits navires pourraient être équipés de ces missiles, par exemple, les corvettes. Les services de renseignement états-uniens connaissent les caractéristiques techniques des versions existantes de Kalibr, affirme la revue se référant à un rapport de l'Office of Naval Intelligence (ONI), un organisme qui a pour objectif de rechercher et rapporter les avancées des Marines militaires des autres nations.

D'après ce rapport de 2015, les missiles d'une telle portée pourraient couvrir la distance entre la France et l'Iran ou le Kazakhstan.
Selon The National Interest, «l'efficacité d'un navire ne se définit pas que par la présence des missiles. Il faut en plus des radars et un système de commande. Cependant, même si les Kalibr sont capables de transformer même un petit navire en une plateforme pour détruire des navires de guerre voire des cibles terrestres, ils demeurent un puissant outil de la Marine nationale russe»Les missiles de croisière Kalibr, d'une portée de 2.500 km, ont initialement été développés pour les sous-marins nucléaires du projet 885 Iassen. Plus tard, ils ont été adaptés pour les sous-marins diesel-électriques du projet 636 Varchavianka (classe Kilo selon l'Otan) et des navires de surface.

La Russie a largement utilisé les Kalibr contre les djihadistes en Syrie. Leur première frappe contre les djihadistes a eu lieu le 7 octobre 2015: la frégate 11661K Daghestan et les corvettes Grad Sviyajsk, Veliki Oustioug et Ouglitch ont alors tiré 26 missiles de croisière depuis la mer Caspienne.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le BEA-É recommande à l'armée de Terre de doter les hélicoptères Gazelle de dispositifs "anti-abordage"

Le BEA-É recommande à l'armée de Terre de doter les hélicoptères Gazelle de dispositifs "anti-abordage" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Vingt-quatre heures après la décision du parquet de Marseille de classer sans suite l’enquête judiciaire relative à la collision, le 2 février 2018, dans le Var, de deux hélicoptères Gazelle de l’École de l’aviation légère de l’armée de Terre [EALAT], le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État [BEA–É] a rendu public son rapport au sujet de ce drame, qui a coûté la vie trois instructeurs et à deux stagiaires issus du 4e Régiment d’Hélicoptères des Forces spéciales [RHFS].

Ainsi, peu avant d’entrer en collision, les deux hélicoptères avaient décollé du Luc-en-Provence, à 1mn30 d’intervalle, pour réaliser chacun une mission d’entraînement « indépendante » d’entraînement aux techniques d’observation dans les environs de Carcès et de Brignoles.

« Chaque appareil quitte individuellement le circuit d’aérodrome par le secteur des ‘Ubacs1’ à une altitude d’environ 2.000 ft [610 m] et poursuit vers la zone de travail à l’ouest », résume le BEA-É. Ensuite, les Gazelle descendent en basse altitude pour rejoindre leur premier poste d’observation [PO]. Et 8 minutes après leur décollage, les deux hélicopotères « s’abordent à l’extrémité sud du lac de Carcès. »

Selon le rapport du BEA-É, les causes de cette collision « relèvent principalement du domaine des facteurs organisationnels et humains, ainsi que de facteurs environnementaux [soleil] ». Ainsi, avance-t-il, plusieurs éléments ont « ont contribué à la prise en compte insuffisante du risque d’abordage lors de l’exercice. » Et de citer l’absence « de mesures de séparation et de coordination précises pour la phase de cheminement vers les premiers PO [délais indéterminés entre deux décollages, usage non cadré de la fréquence de sécurité, imprécision des directives de déconfliction], de « briefing entre les deux équipages travaillant dans la même zone », et « d’anticipation , lors de la construction de l’exercice, des trajectoires potentiellement conflictuelles des cheminements vers les premiers PO. »

En outre, poursuit le BEA-É, d’autres éléments ont fait que les équipages des deux hélicoptères n’ont pas pu se « détecter » mutuellement.

Le rapport évoque le « sentiment erroné de protection dans le secteur VOLTAC [vol tactique, ndlr], les limites du principe « voir et éviter », la « conscience erronée de la situation, chez les moniteurs, de leur position l’un par rapport à l’autre », l’absence d’information des stagiaires, par les moniteurs, de la présence d’un autre hélicoptère dans la zone », « l’éblouissement de l’équipage » de la Gazelle n°1 « par le soleil pendant le dernier virage à gauche », le « temps disponible insuffisant pour que l’équipage » Gazelle n°2 réagisse à l’apparition de l’autre appareil surgissant de la droite », la « probable captation de l’attention des équipages au détriment de la surveillance du ciel », et, enfin de « l’absence à bord des Gazelle d’un dispositif d’alarme anti-abordage. »

Ce dernier point semble d’autant plus important que BEA-É évoque l’hypothèse selon laquelle « les montants du cockpit des Gazelle masquaient l’autre appareil ». Et d’ajouter : « Ils ont pu empêcher les équipages de détecter la présence de l’autre hélicoptère, notamment si le masquage intervient au moment où l’équipage regarde en direction de l’autre hélicoptère. Ceci est d’autant plus probable qu’aucun des équipages n’ayant conscience de la proximité de l’autre, le temps d’observation sur le côté a alors pu être réduit à quelques fugaces instants. »

L’objet de tels rapports est d’améliorer la sécurité des vols. Aussi, le BEA-É a formulé plusieurs recommandations à l’armée de Terre afin d’éviter qu’un drame de ce type puisse se reproduire à l’avenir.

La première vise à mettre en place « des mesures de séparation entre hélicoptères cheminant vers une même zone de travail en imposant un délai un minimum entre les décollages » ou, si cela n’est pas possible en raison de contraintes opérationnelles, d’adopter un « mode coordonné de déconfliction, acté lors d’un briefing commun entre équipages, incluant des itinéraires séparés, un contact radio obligatoire et une subdivision des zones attribuées. »

Il est également recommandé à l’EALAT de reformuler ses consignes permanentes opérationnelles [CPO] en insistant sur la « nécessaire vigilance du vol à vue » en Circulation aérienne militaire tactique [CAM T] et de revoir « la construction des exercices […] en intégrant la prévention du risque d’abordage, notamment pour la phase de cheminement vers les premiers points d’observation ».

Enfin, parmi les autres mesures, le BEA-É recommande à l’armée de Terre d’étudier, en liaison avec la Direction générale de l’armement [DGA], la « possibilité d’équiper ses hélicoptères de
moyens techniques de prévention des abordages » ainsi que l’accélération « de l’équipement [des Gazelle] d’enregistreur de données d’accidents (paramètres et voix, ou vidéo) ». Les deux appareils entrés en collision l’an passé n’en étaient pas pourvus.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La Marine nationale change les appellations de nombreux bâtiments

La Marine nationale change les appellations de nombreux bâtiments | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Fini les BPC, B2M, BSAH et autres FTI. La Marine nationale a décidé de revoir la nomenclature de la flotte de surface et donne de nouvelles appellations à une bonne partie de ses bâtiments. « Les nouvelles appellations par types de bâtiments permettront de mieux comprendre leur vocation opérationnelle et d’en faciliter la lisibilité », explique-t-on à l’état-major.

Dans cette perspective :

Les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) Mistral, Tonnerre et Dixmude
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le quatrième bâtiment multi-missions (B2M) a rejoint Brest

Destiné aux Antilles, le Dumont d’Urville, quatrième et dernière unité du programme des bâtiments multi-missions (B2M) de la Marine nationale, a quitté le chantier Piriou de Concarneau et rejoint Brest le 9 janvier. Après ses essais, il va connaître une période d’entrainement de son équipage et de vérification de ses capacités militaires. A l’issue, le Dumont d’Urville doit rejoindre au printemps la base de Fort-de-France, en Martinique, où arrivera également en fin d’année un nouveau patrouilleur, La Combattante, en achèvement au chantier boulonnais Socarenam.

Retrouvez l’article sur le site du journal.

Référence :

Mer & Marine
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Lockheed wins second Long Range Anti-Ship Missile contract

Lockheed wins second Long Range Anti-Ship Missile contract | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lockheed Martin has won a $172 million contract from the US Navy and US Air Force for the second production lot of its stealthy Long Range Anti-Ship Missile (LRASM).

The contract continues production for the air-launched variant of LRASM, including engineering support, the manufacturer says in a statement. The first set of LRASMs were delivered to the USAF in December, a milestone reached as part of Early Operational Capability for the weapon. Lockheed Martin says it anticipates receiving several annual production lot orders in total.

As China’s Navy increases the size of its fleet capable of sailing into the Pacific Ocean, the US military is stocking up on LRASMs as a counter measure. The missile’s long range allows pilots to fire it without coming within reach of China’s anti-aircraft weapons.

LRASM is a precision, anti-ship standoff missile based on the Joint Air-to-Surface Standoff Missile – Extended Range. As part of its Early Operational Capability, the missile was integrated on board the USAF’s Boeing B-1B bomber. The LRASM is scheduled to achieve Early Operational Capability on the US Navy's F/A-18E/F Super Hornet fleet in 2019.

LRASM is designed to detect and destroy specific targets within groups of ships using its sensors, encrypted communications and a digital anti-jamming GPS, according to Lockheed Martin. It is designed to be used in battle against the surface ships of advanced foes, such as China or Russia – adversaries who could disrupt and attack traditional electronic means of targeting including intelligence, surveillance and reconnaissance platforms, network links and GPS navigation.

The missile can be armed with a 454.5kg (1,000lb) penetrating blast fragmentation warhead, according to Lockheed Martin. The LRASM is stealthy and is thought to have a range of greater than 500nm, based on the unclassified range of the Joint Air-to-Surface Standoff Missile – Extended Range. The long range capability of LRASM enables the B-1B to fire on targets from outside the range of direct counter-fire weapons.
The missile was first flight tested in 2013. LRASM was funded by a partnership between the USAF, USN and DARPA.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Parly lance un nouveau programme de Rafale

Parly lance un nouveau programme de Rafale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Par Challenges.fr le 14.01.2019 à 09h37

La ministre des Armées, Florence Parly, a officiellement lancé lundi à Mérignac (Gironde) le nouveau standard F4 du Rafale, un programme de près de deux milliards d'euros présenté comme un "saut technologique, industriel et stratégique" au profit des forces aériennes françaises.

La ministre des Armées, Florence Parly, a officiellement lancé lundi à Mérignac (Gironde) le nouveau standard F4 du Rafale, un programme de près de deux milliards d'euros présenté comme un "saut technologique, industriel et stratégique" au profit des forces aériennes françaises.

Cette nouvelle version de l'avion de chasse assemblé par Dassault propose un appareil "d'une qualité jamais encore égalée", une "garantie pour notre souveraineté"", mieux connecté et avec des capacités d'action renforcées car il "pourra porter les nouveaux missiles A2SM 1000 kg", a affirmé Mme Parly qui visitait des installations de Dassault Aviation, près de l'aéroport de Bordeaux.

La "détection et la lutte contre les menaces seront améliorées", a encore souligné la ministre, avec un radar à antenne active amélioré comme le sera le système électronique SPECTRA et ses capacités de brouillage.
2.500 à 5.000 emplois

"Ce standard, c'est 2 milliards d'euros, pour être précis 1,9 milliard d'euros, pour notre industrie de défense et notre innovation", a-t-elle dit lors d'un discours devant environ un millier de salariés de Dassault. "Ce sont Safran, Thalès, MBDA et Dassault, ces quatre grands groupes, mais aussi des centaines de PME, de start-up, de sous-traitants qui auront de l'activité et des commandes grâce à ce projet".

"Au total, ce sont 2.500 à 5.000 emplois directs et indirects qui vivront grâce au standard F4", a-t-elle souligné.

Devant des journalistes, la ministre a ensuite expliqué que cette évolution allait "permettre de renforcer la compétitivité du Rafale (...) avec l'espoir de gagner de nouveau contrats".

"De nouveaux appels d'offres vont être lancés dans les prochains mois en Suisse, en Finlande et je suis certaine que le Rafale répondra présent dans cette compétition et que la standard F4 constituera un atout supplémentaire", a-t-elle jugé. A ce jour, Dassault a reçu des commandes de trois pays pour son Rafale: l'Egypte, l'Inde et le Qatar.

L'enveloppe du standard précédent du Rafale, le F3R, était de l'ordre du milliard d'euros.

Le modèle F4, fruit d'une collaboration entre les industriels, la DGA (Direction générale de l'Armement), les états-majors des Armées et la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé), sera mis en service en deux étapes, en 2023 et 2025.

Cette nouvelle version de l'avion de combat français est prévue dans la loi de programmation militaire 2019-2025 de près de 300 milliards d'euros, qui acte "la modernisation complète et le renouvellement aussi de notre aviation de chasse".
Étape vers le Scaf

Mme Parly a ainsi rappelé que d'ici fin 2024, 28 Rafale supplémentaires seront livrés à l'armée française et que 30 nouveaux, au standard F4, seront commandés en 2023.

Il constitue une première étape vers le projet franco-allemand mené par Dassault et Airbus (Scaf), dont le premier contrat d'étude sera "finalisé dès ce mois de janvier", a annoncé Mme Parly.

Le Scaf (Système d'avion de combat du futur) est conçu comme un système complet associant un avion de combat de nouvelle génération, des avions existants encore en service après 2040, de futurs missiles de croisière et des drones évoluant en essaim.

Il sera connecté à des avions, des satellites, des systèmes de l'OTAN et des systèmes de combat terrestres et navals.

(Avec AFP)
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Accident de Mirage 2000 dans le Jura: la boîte noire retrouvée

La boîte noire de l'avion de chasse Mirage 2000D, qui s'est écrasé la semaine dernière dans le Jura, tuant ses deux membres d'équipage, a été retrouvée, a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République de Metz.

"La boîte noire a été découverte vendredi en fin de journée", a indiqué à l'AFP le procureur de la République à Metz, Christian Mercuri, confirmant une information du journal L'Est Républicain.

Cette découverte doit servir à déterminer les causes de l'accident. "La boîte noire sera transmise pour analyse à la Direction générale de l'armement", a expliqué M. Mercuri au quotidien L'Est Républicain.

Mercredi, l'appareil avait disparu des écrans radar vers 11H00 alors qu'il effectuait un vol d'entraînement à basse altitude au-dessus du massif jurassien.

Des opérations de recherche à Mignovillard (Jura), menées dans des conditions difficiles liées aux chutes de neige, avaient permis de retrouver des débris d'aéronef, puis de découvrir jeudi des fragments humains appartenant aux deux membres d'équipage.

Pilote de combat, le capitaine Chirié totalisait 24 missions de guerre et 940 heures de vol, selon l'armée de l'Air. Sous-chef navigatrice, la lieutenant Michelon totalisait 97 missions de guerre et 1.250 heures de vol.

"Les circonstances précises de cet accident restent à établir", avait écrit jeudi dans une lettre la ministre des Armées, Florence Parly, en présentant "ses condoléances à la famille, aux proches et aux frères d'armes des militaires décédés".

Une enquête pour "recherche des causes de l'accident" a été ouverte par le parquet de Metz, compétent pour les affaires militaires dans le Grand Est.

Le Mirage 2000D, chasseur-bombardier polyvalent, a été mis en service en avril 1993. Construit par Dassault Aviation, cet appareil biplace (un pilote et un navigateur officier systèmes d'armes) peut voler à une altitude opérationnelle supérieure à 15.000 mètres et emporter six tonnes d'armement.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Lancement du nouveau standard F4 du programme Rafale

Lancement du nouveau standard F4 du programme Rafale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lundi 14 janvier 2018, Florence Parly, ministre des armées, s’est rendue sur le site de Dassault Aviation de Mérignac (33), annonçant la notification du contrat de développement et d’intégration du nouveau standard F4 du Rafale. Ce contrat représente un montant de près de 2 milliards d’euros et les Rafale au standard F4 seront livrés à partir de 2023.

« Ce standard repose sur quatre piliers : la connectivité, l’engagement, la disponibilité ainsi que la détection et la lutte contre les menaces. Ce standard F4 est un saut technologique, un saut industriel, un saut stratégique », a souligné la ministre des armées.

Cette décision s’inscrit dans la dynamique de la Loi de programmation militaire 2019-2025. « La loi de programmation militaire, ce sont près de 300 milliards d’euros. C’est le renouvellement massif de nos matériels. C’est la modernisation complète et le renouvellement, aussi, de notre aviation de chasse. D’ici 2024, 28 Rafale supplémentaires seront livrés et nous en commanderons 30 nouveaux en 2023 », a précisé Florence Parly.

Le Rafale F4 vise en premier lieu l’amélioration de la connectivité du Rafale et des modes de travail en réseau associés, aussi bien dans un contexte national qu’interallié. Le Rafale F4 constituera une première étape pour le combat collaboratif connecté multiplateformes et donc vers le système de combat aérien du futur (SCAF). La capacité du Rafale à opérer face aux nouvelles menaces sera renforcée grâce à l’amélioration du système de protection et d’évitement des conduites de tir (SPECTRA), de l’optronique secteur frontal (OSF), de la nacelle de désignation TALIOS et du radar à balayage électronique RBE2. Ce nouveau standard prévoit également la prise en compte des futures évolutions des missiles ASMP-A, SCALP, de l’AASM (prononcé A2SM) 1000 kg. Enfin, des développements faciliteront la préparation opérationnelle et le soutien en service avec l’introduction de fonctions d’aide au diagnostic de pannes, de maintenance préventive et la modernisation du calculateur du moteur M88, détaille le ministère des Armées.

Le standard F4 est le fruit de travaux conduits en plateau collaboratif par la Direction générale de l’armement (DGA), les états-majors des armées et la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé). Lancé moins d’un mois après la qualification du standard F3-R, ce nouveau standard s’inscrit dans la logique de développement du Rafale, face à l’évolution des besoins nationaux et à l’export.

Un carnet de commandes de 101 Rafale pour Dassault Aviation

Au 31 décembre 2018, le carnet de commandes de Dassault Aviation incluait 101 Rafale (73 Export et 28 France). 12 Rafale ont été commandés en 2018 suite à l’entrée en vigueur de l’option exercée par le Qatar. En terme de livraisons, 12 Rafale (9 Export et 3 France) ont été livrés en 2018, contre 9 Rafale (8 Export et 1 France) en 2017. Par ailleurs, 2 Rafale Marine rétrofités au standard F3 ont été livrés à la France en 2018.
more...
No comment yet.