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Les forces aériennes russes se renforcent

Les forces aériennes russes se renforcent | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Ministère de la Défense de la Fédération russe a annoncé le 4 février le programme des livraisons prévues pour 2018. Plus de 100 aéronefs devraient être réceptionnés par les forces aérospatiales.

Si les forces aérospatiales russes voient leurs flottes renforcées, les annonces faites par le ministère de la Défense portent aussi bien sur des nouveaux appareils que sur des aéronefs modernisés. Elles recevront ainsi « plus de 100 aéronefs, dont des avions de combat Su-35 et Su-30SM, des bombardiers Su-34, des hélicoptères Ka-52, Mi-28 et Mi-8 », précise le Ministère de la Défense russe.

Outre des aéronefs, la Russie attend également plusieurs missiles, dont des missiles sol-air S-400 et Pantsir S.

Si ces chiffres peuvent paraître impressionnants, ils restent moins importants qu'en 2017. En effet, l'année dernière la Russie a réceptionné 200 aéronefs et une centaine de missiles.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Syrie : raids aériens israéliens « intenses » contre les forces iraniennes

Syrie : raids aériens israéliens « intenses » contre les forces iraniennes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israël revendique désormais publiquement ses actions contre l'Iran sur le territoire syrien alors qu'un missile iranien a visé dimanche le plateau du Golan.

Par Thierry Oberlé

Correspondant à Jérusalem,

Des avions de combat de l'armée israélienne ont mené des raids en Syrie cette nuit et tôt ce lundi matin contre une dizaine de cibles militaires iraniennes ainsi que contre des batteries de défense aérienne syrienne et iranienne. Selon Tsahal, l'attaque est une réponse au lancement d'un missile tiré dimanche par les forces iraniennes depuis la Syrie vers le nord du plateau du Golan, occupé par Israël. L'engin avait été intercepté par le Dôme de Fer, le bouclier antimissiles israélien.

L'armée israélienne précise qu'elle a visé des sites de stockage d'armes dont un situé à l'aéroport international de Damas, un site de renseignement et un camp d'entraînement dans le sud du pays. Toutes ces bases appartiendraient aux forces d'élite iranienne Al Qods chargées des opérations extérieures du corps des Gardiens de la Révolution.

L'armée syrienne a répliqué par des tirs de dizaines de missiles sol-air. D'après les médias de Damas, les raids qualifiés d'«intense» ont été marqués «par des vagues successives de missiles guidés» que les défenses aériennes auraient pour la plupart interceptés. Selon le centre de contrôle de défense de la Russie, quatre militaires syriens ont péri et six autres ont été blessés dans les frappes contre l'aéroport.
«Une confrontation directe»

«En tirant vers le territoire israélien dimanche, l'Iran a à nouveau offert la preuve de son intention de s'enraciner en Syrie et du danger de cette présence pour Israël et la stabilité régionale, a, pour sa part, commenté le porte-parole des forces de défense israéliennes (FDI). Les FDI continueront d'agir résolument et fermement contre la présence iranienne en Syrie». Il a également mis en garde le régime syrien qu'il juge responsable de toute action hostile conduite depuis son territoire.

Cette revendication clamée haut et fort traduit un changement de cap. Après avoir bombardé en catimini durant des mois en Syrie les forces iraniennes et ses alliées du Hezbollah libanais, Israël assume désormais ouvertement son implication dans le conflit. «Notre politique a changé. C'est une confrontation directe avec l'Iran qui se déroule en Syrie», a affirmé Yisrael Katz, le ministre israélien des Renseignements.

Les ambiguïtés israéliennes avaient été levées voici huit jours à l'occasion du départ à la retraite du chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Gadi Eisenkot. Ce dernier avait affirmé dans une rare interview accordée au New York Times que des milliers de cibles ont été attaquées dans le nord de la Syrie pendant son mandat. Benyamin Netanyahou était, lui aussi, sorti du langage allusif qu'il utilisait jusque-là pour désigner les actions contre l'Iran sur le territoire syrien. «L'accumulation des attaques récentes prouve que nous sommes plus déterminés que jamais à prendre des mesures contre l'Iran en Syrie», avait déclaré le premier ministre israélien, qui est également ministre de la Défense et ministre des Affaires étrangères.

Conséquence directe de ces combats: l'unique station de ski israélienne située à Hermon sur les hauteurs du plateau du Golan a été fermée aux visiteurs par mesure de sécurité.
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Collision entre deux Su-34 Fullback au-dessus de la mer du Japon

Collision entre deux Su-34 Fullback au-dessus de la mer du Japon | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’issue semble plus heureuse que pour l’écrasement du Mirage 2000D français la semaine dernière. On a appris que ce vendredi 18 janvier 2019 deux avions de combat Sukhoi Su-34 Fullback appartenant à la force aérienne russe étaient entrés en collision aux abords du détroit de Tatarie. Si l’un des avions a réussi malgré tout à rejoindre sa base le second a été détruit dans l’accident. Les médias locaux annoncent cependant, fort heureusement, la survie de l’équipage.

Selon plusieurs médias nippons les deux avions d’attaque et de pénétration réalisaient un vol d’entraînement à très basse altitude au-dessus de la mer du Japon. Cette zone de l’extrême-orient russe est de plus en plus souvent sujette à de telles missions qui engagent bien souvent le décollage en alerte de la chasse japonaise.
Mais ici cela n’a pas été nécessaire, même si les deux Sukhoi Su-34 russes étaient en permanence par les radaristes nippons.

Comme souvent avec tout ce qui touche à l’aéronautique de défense en Russie c’est le plus grand flou qui règne autour de cet accident. Tout juste sait on qu’au moment de l’accident, tôt ce vendredi matin, l’espace aérien où volaient ces deux avions était totalement dégagé. Selon l’agence de presse officielle Tass des hélicoptères Kamov Ka-27 appartenant à la marine russe ont décollé immédiatement après avoir détecté les balises de survie des deux membres d’équipage de l’avion détruit. Le pilote et son navigateur semblent s’être éjectés dans les temps.
Ils ont été récupérés en bon état de santé, malgré une légère hypothermie due à leur court séjour dans les eaux glaciales de la mer du Japon. Le second avion incriminé a réussi à regagner sa base sans encombre.

Cet accident repose de nouveau la question des entraînements à très basse altitude dans des conditions toujours plus extrêmes et proches de celles au combat, comme dans le cas de l’accident français dans le Jura. Ici l’état-major russe insiste sur le fait que la météo n’était pas clémente du tout, et qu’il pourrait s’agir là d’une des causes de l’accident.
Pour autant aucune suspension des vols de Su-34 n’a été ordonné par Moscou.

Photo © Wikimédia commons.
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L’armée française s'organise pour mener des attaques dans le cyberespace

L’armée française s'organise pour mener des attaques dans le cyberespace | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Fin 2017. Le ministère des Armées constate des connexions anormales sur son serveur Internet de messagerie. De toute évidence, un attaquant cherche à accéder au contenu des boîtes mail d’une vingtaine de cadres du ministère et parmi eux des personnalités de haut niveau. Son but : récupérer des données sur la chaîne d’alimentation en carburant de la Marine nationale. En protégeant les données ciblées, les enquêteurs numériques analysent en parallèle la chaîne de serveurs ainsi que les adresses IP exploitées et finissent par remonter au code malveillant connu sous le nom de Turla.

Florence Parly, ministre des Armées, a fait directement le récit de cette cyberattaque vendredi 18 janvier, à Paris, devant un parterre de militaires hauts gradés, de responsables de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) et de la DGA (Direction générale de l’armement) ainsi que de représentants d’armées étrangères. Clairement, elle a un message à faire passer : "La guerre[…]
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VIDEO - Armées : quel Brexit pour les soldats ?

VIDEO - Armées : quel Brexit pour les soldats ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Immersion dans un grand exercice d'une force conjointe franco-britannique, qui perdurera même après le Brexit.

Dernières minutes avant l'embarquement. Dans quelques minutes, ces parachutistes français vont être largués. Des soldats britanniques le seront aussi, mais dans un autre appareil. À 300 mètres au-dessus du sol, les parachutistes se lancent. Ils toucheront le sol en quelques secondes, sous le regard d'une unité de protection britannique, tapie dans les herbes hautes. Pour cet exercice de grande ampleur, 2 300 soldats doivent investir une zone de crise. Ils vont y installer la base d'une grande opération terrestre grâce au largage d'hommes, de matériel et de véhicules.
Renforcer les liens entre les deux nations

Ces militaires appartiennent à une force conjointe franco-britannique, voulue par les deux états, il y a neuf ans. Le but ici n'est pas de combattre ensemble, mais de s'habituer aux différents matériels et partager un savoir-faire. Une coopération sur laquelle pèsent aujourd'hui les questions du Brexit. Juridiquement, le départ de la Grande-Bretagne de l'Union européenne ne devrait pas remettre en cause ce grand lien militaire. Au PC de l'aviation aéroportée, où chaque poste de travail est partagé entre les deux nations, un général français va même plus loin : il croit que le Brexit va renforcer les liens entre la France et le Royaume-Uni.
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Des jets de combat israéliens bientôt déployés aux Royaume Uni

Des jets de combat israéliens bientôt déployés aux Royaume Uni | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’information a été officiellement confirmée par les états-majors britanniques et israéliens. Au cours du mois de septembre des avions de combat appartenant à Heyl Ha’Avir participeront à l’édition 2019 de l’exercice international Cobra Warrior organisé par la Royal Air Force. Même si on ignore aujourd’hui la nature exacte de ces avions leur simple présence en Angleterre sera un évènement. À n’en pas douter nos amis spotters vont se régaler.

Déjà depuis quelques années l’aviation israélienne cherche à sortir de l’enclavement internationale où elle se trouve depuis plusieurs décennies. On se souvient de sa participation en 2016 à l’exercice international Red Flag dans le Nevada où ses avions de combat Lockheed-Martin F-16I Sufa avaient été opposés à des appareils américains et européens. L’occasion pour les pilotes israéliens de se confronter au professionnalisme de forces aériennes de pays amis. Et donc pour eux la possibilité de progresser dans leur maîtrise de l’espace aérien.

Depuis l’annonce de la participation d’Israël à Cobra Warrior 2019 les rumeurs sur la venue de Lockheed-Martin F-35i Adir vont bon train. En effet dans l’état hébreu beaucoup soulignent que la Royal Air Force est une des rares forces aériennes au monde à aligner également des Lightning II, dans son cas ce sont actuellement des F-35B à décollages et atterrissages très courts voire verticaux.
Pour autant il n’est pas impossible que des jets plus traditionnels comme les chasseurs McDonnell-Douglas F-15C/D Baz 2000 ou encore les chasseurs-bombardiers Boeing F-15I Ra’Am fassent le voyage.

Ce qui est sûr c’est que durant cet exercice les pilotes israéliens pourront s’exerce face à l’ensemble de leurs homologues britanniques, et non uniquement à ceux volant sur avion de combat. La Royal Air Force engage en effet généralement une très grosse partie de son arsenal aérien dans Cobra Warrior. Ainsi ont volé durant les exercices précédents des avions aussi différents que des AWACS, des avions de reconnaissance, et bien évidemment des ravitailleurs en vol.
Mais surtout ils s’opposeront à l’Eurofighter Typhoon FGR Mk-4, c’est à dire un des tout meilleurs avions de combat actuellement en dotation dans le monde. Rien que pour ça ils auront mérité le voyage.
Il faut signaler qu’au cours des éditions précédentes les pilotes de Sa Majesté s’étaient opposés par exemples à leurs collègues allemands, italiens, ou encore saoudiens.

Il existe dans ce genre d’exercice une forme de réciprocité. C’est ainsi que l’an prochain des pilotes de la RAF participeront en Israël à l’exercice aérien Blue Flag 2020. Il y a deux ans le Royaume Uni y avait bien envoyé des personnels mais uniquement comme observateurs, les pilotes britanniques n’ayant alors aucune autorisation pour survoler le territoire de l’état hébreu. Il semble bien que les choses changent.

Bien évidemment à la fin de l’été nous reviendrons sur cet évènement outre-Manche. Nous saurons alors quels avions frappés de l’étoile de David irons se poser à RAF Coningsby dans l’est de l’Angleterre.

Photo © Heyl Ha’Avir.
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Serbia purchases Mi-35Ms and Mi-17V-5s

Serbia purchases Mi-35Ms and Mi-17V-5s | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Russia has received an order to supply seven Mi-35 and three Mi-17V-5 helicopters to Serbia, with delivery planned for completion in 2019.

This agreement has been revealed by Serbian president Aleksandar Vucic during his address to the nation following Russian president Vladimir Putin’s visit to Belgrade on 17 January ...
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New satellite images show Russian anti-satellite weapon systems –

New satellite images show Russian anti-satellite weapon systems – | DEFENSE NEWS | Scoop.it
New commercial satellite imagery shows hidden launch areas of the Russian anti-ballistic missile and anti-satellite weapon system in the area of Plesetsk spaceport in northern Russia.

In reports released by Russia’s media, researchers said that launch areas of the newest PL-19 Nudol anti-satellite weapon system located it the Plesetsk military spaceport (approximately 800 kilometers north of Moscow), at the ex-launch site of the Cyclone-2 rocket.

Approximately, the construction of launch sites of new anti-satellite missiles began in late 2015 – early 2016, by the summer of 2017. The western site was ready, the construction of the eastern site was completed somewhat later.

Around the sites were spotted preparations are underway for large-scale construction of infrastructure, deforestation and preparation of construction sites for facilities are being carried out.

While Moscow claims that the Nudol is an anti-missile system, U.S. intelligence officials say the system is designed primarily for anti-satellite missions.

Russia is developed new mobile weapon system to target communication and imagery satellites in low Earth orbit and counter enemy missiles targeting important industrial regions.

The PL-19 Nudol anti-ballistic missile system should replace the current one — Soviet-era A135 anti-ballistic missile system. It consists of the Don-2N battle management radar and three types of missiles installed on MZKT-792911 chassis.

The long-range version, based on the 51T6 and capable of destroying targets at distances up to 1500 km (930 miles), at altitudes up to 800,000 m; medium-range, an update of the 58R6, designed to hit targets at distances up to 1000 km (620 miles), at altitudes up to 120,000 m; and short-range (the 53T6M or 45T6 (based on the 53T6)), with an operating range of 350 km (215 miles) and a flight ceiling of 40,000-50,000 m.

The long-range missiles will most likely be equipped with nuclear warheads, while the others will have kinetic energy warheads.

According to military experts, the future of missile defense system Nudol and other modern S-500 missile system will form the basis for comprehensive, integrated aerospace defense system of Russia, which will include a variety of modern ground-based detection tools, which include included missile attack warning stations. Head developer of the complex is Concern PVO “Almaz-Antei”. The development of long-range intercept missiles is probably done by OKB “Innovator”.

The Nudol was first successfully tested in late-2015.

US network CNBC also reported that Russia conducted the latest flight test of its new anti-satellite missile system last December, according to two people with direct knowledge of a classified U.S. intelligence report.

The anti-satellite missile flew for 17 minutes and 1,864 miles before successfully splashing down in its target area.

In December 2014, the general designer of Almaz-Antey Pavel Sozinov said that in the near future the Russian military will receive domestic counterparts of US missile defense systems THAAD and GMD. At the same time, the analogue of GMD, Sozinov noted, is being created in the mobile version and should be more efficient than the system from the USA.
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Le Ministère des armées se dote d'une stratégie de cyberdéfense

Le Ministère des armées se dote d'une stratégie de cyberdéfense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Ministre des Armées et le chef d'Etat-major des Armées ont présenté la stratégie cyber française.

Vendredi 18 janvier, la Ministre des Armées a prononcé un discours consacré à la cyberdéfense. Florence Parly en a profité pour présenter la stratégie cyber de défense. Celle-ci entend doter la France de moyens afin de faire face et répondre aux menaces et attaques ayant lieu dans l'espace numérique.

L'espace cyber étant sans limite et ouvert à tous, n'importe qui peut tenter de perpétuer une cyber-attaque. Or ce type d'actions peut avoir des conséquences désastreuses pour l'économie d'un pays. Aujourd'hui il convient donc de réagir et de se doter de technologies et de moyens permettant de prévenir ces attaques et de pouvoir y répondre, a rappelé Florence Parly.

Mais si les personnels des armées (forces armées et civils), les équipements militaires et les industriels de défense doivent se protéger contre les menaces cyber, la France doit également être capables d'utiliser les technologies numériques dans un cadre offensif.

Dans ce sens, deux doctrines de cyberdéfense ont été présentées par Florence Parly et le Général Lecointre, chef d'Etat-major des Armées. L'une concerne la lutte informatique offensive (LIO) et la seconde la lutte informatique défensive (LID).



Pour en savoir plus, rendez-vous dans le prochain numéro d'Air&Cosmos, dès le vendredi 25 janvier en kiosque.
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Inde, l’hélicoptère LCH bientôt opérationnel

Inde, l’hélicoptère LCH bientôt opérationnel | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La société indienne Hindustan Aeronautics Limited (HAL) a annoncé que son hélicoptère de combat léger (LCH) était «prêt pour l’induction opérationnelle» après avoir terminé tous ses tests d’intégration d’armes.

HAL a souligné que le LCH, qui devrait être exploité à la fois par le Corps de l’aviation de l’armée (AAC) et l’armée de l’air indienne (IAF), est également le premier hélicoptère de ce pays doté d’une capacité de combat air-air. Le LCH est capable de voler à des niveaux très bas et à des altitudes aussi élevées que le glacier Siachen dans l’Himalaya.

Le programme LCH :

Le LCH est basé sur des technologies développées pour le Dhruv, premier hélicoptère d'attaque développé par une entreprise indienne, le projet LCH a été lancé en 2006, les investissements réalisés dans le projet sont actuellement estimés à 3,76 milliards de roupies soit environ 6 milliards d'euros. Surnommé de "Dhruv" armé et bien que transportant les mêmes armes balistiques, le LCH se distingue cependant par son fuselage proche du RAH-66 Comanche américain, la disposition des sièges est alignés comme sur les d’hélicoptères de modèles occidentaux et dispose d’une ossature entièrement nouvelle pour accueillir un blindage lourd et l'ensemble des systèmes spécifiques à l'appareil. Le premier prototype a commencé à réaliser plusieurs vols d'essai en mars 2009, pour tester les systèmes de vol en juillet 2009, une seconde série de tests permit de tester les senseurs électroniques et les systèmes d'armes, enfin une troisième série de tests fut menée en décembre 2009 sous la direction de l'armée de l'air indienne. La société Hindustrian Aeronautics annonça alors que la production pourrait démarrer dès décembre 2010, cependant, des retards dans le projet ont conduit à un report de la délivrance de l'autorisation finale de vol, repoussant ainsi l'intégration du LCH dans l'armée de l'air au courant 2012-2013.

La plupart des technologies du LCH sont déjà en fonction sur le Dhruv, tels, le moteur Shakti, les rotors et la boîte de transmission principale. En parallèle, les armes du LCH et les capteurs sont testés sur une version armée du Dhruv. Il s'agit notamment d'un canon de 20mm en tourelle Nexter, du missile MBDA Mistral 2 en version air-air. L'Afrique du Sud en coopération avec l’Inde Defence R & D Organisation (DRDO) développe un missile antichar guidés (ATGM) pour le LCH dérivé du MOKOPA Sud Africain sous la désignation « Helina ». Le LCH emporte égalemet des paniers de roquettes de 70mm. En ce qui concerne les systèmes d’alertes et de lutte anti-missiles, la société HAL a confié le développement de l’ensemble des équipements au Suédois Saab.
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Thales à bord du standard F4 du Rafale

Thales à bord du standard F4 du Rafale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Thales participe au développement des capacités du Rafale dans le cadre du contrat standard F4.

Le 18 janvier, Thales a annoncé sa participation au développement du standard F4 du Rafale. Aux côtés de Dassault Aviation et de Safran, Thales a ainsi été notifié par la DGA « pour le développement des futurs capteurs et systèmes de communication qui seront à bord du Rafale au standard F4 » a annoncé Thales.

L'un des enjeux majeurs du standard F4 repose sur la connectivité et le partage de données. Cela est d'autant plus vrai alors que nous nous dirigeons vers le développement de systèmes de systèmes, fonctionnant en réseau. Le programme SCAF (système de combat aérien du futur) illustre cette tendance. « Thales travaillera notamment à l'introduction de la radio CONTACT, d'un serveur de communication intelligent sécurisé et d'une solution de transmission par satellites (SATCOM) via Syracuse IV » annonce Thales.

Afin de prendre en compte l'évolution des menaces et renforcer les capacités du Rafale, Thales poursuivra le développement du système de guerre électronique SPECTRA. « Le radar à antenne active RBE2 verra son emploi amélioré notamment pour ses capacités en mode air/sol. Quant à la nacelle optronique TALIOS, l'Intelligence Artificielle permettra un traitement en vol presque en instantané des données collectées pour extraire et identifier les cibles », ajoute Thales.

Le traitement des informations collectées par les capteurs du Rafale sera donc amélioré et permettra aux pilotes d'appréhender au mieux la situation opérationnelle.

Enfin, les technologies développées par Thales participeront également à la maintenance prédictive et au MCO du Rafale standard F4. « Prévoir les défaillances avant qu'elles ne surviennent, tel est l'enjeu auquel nous devons répondre à bord du Rafale au standard F4 », précise Thales.
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DEPLOIEMENTS MARITIMES : Coopération entre les marines française et turque

DEPLOIEMENTS MARITIMES : Coopération entre les marines française et turque | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Déployée en Méditerranée orientale depuis novembre, la frégate type La Fayette Aconit a pour mission de contribuer à l’autonomie d’appréciation de la France dans la région et d’entretenir un haut niveau d’interopérabilité avec les marines partenaires qui y naviguent.

C’est dans ce cadre qu’une série d’exercice a été conduite par l’Aconit avec la TCG Giresun, frégate turque de défense aérienne, et son hélicoptère Sea Hawk. Les deux bâtiments ont mis en œuvre des liaisons tactiques et opérer des navigations en formation. Les marins français et turcs ont également réalisé un « crossdeck » c’est-à-dire une manœuvre comprenant plusieurs appontages de l’hélicoptère turc sur l’Aconit, incluant un transport de charge Ces opérations délicates ont permis d’entraîner les pilotes, les équipes de quart, de quart aviation et les unités sur la plate-forme, en appliquant les normes OTAN.

Ce type d’exercice garantit la capacité de la Marine Nationale à s’engager avec l’ensemble de ses partenaires partout dans le monde.
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En 2018, les efforts des Forces armées en Guyane contre l'orpaillage clandestin ont été payants

En 2018, les efforts des Forces armées en Guyane contre l'orpaillage clandestin ont été payants | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’an passé, le bilan de la lutte contre l’orpaillage clandestin en Guyane s’était révélé décevant, le nombre de chantiers clandestins étant passé de 302 à 602 en 2017. Il fallait alors remonter à 2009 pour retrouver de telles statistiques. Et cela, malgré les efforts des Forces armées en Guyane [FAG] qui, dans le cadre de l’opération Harpie.

Cette tendance pouvait s’expliquer par plusieurs facteurs ponctuels, comme la mobilisation des gendarmes pour renforcer la lutte contre la délinquance et maintenir l’ordre lors des troubles sociaux ayant affecté la Guyane en 2017. Et les FAG avaient été également été sollicitées après le passage de l’ouragan Irma, aux Antilles. Subissant moins de pression, les garimpeiros [chercheurs d’or brésiliens] profitèrent du contexte.

Mais d’autres raisons avaient été avancées par Éric Vaillant, alors procureur de la République à Cayenne [il a depuis été affecté à Grenoble, ndlr]. « Encore trop de missions (20 à 30%) des FAG partent sans ce que j’appelle par facilité des ‘agents destructeurs’. Nous devons y mettre fin en mobilisant et en organisant mieux les agents de toutes les administrations qui disposent de personnels ayant les pouvoirs de destructions des sites », avait-il expliqué, tout en demandant plus de sévérité à l’endroit des orpailleurs clandestins.

Cela étant, en octobre 2017, le président Macron avait annoncé que l’opération Harpie allait être justement « renouvelée » et « repensée » dans le sens souhaité par le magistrat. Ce qui a visiblement donné des résultats.

Renforcées temporairement par une compagnie d’infanterie, ce qui leur a permis d’intensifier les patrouilles, les FAG, plus souvent accompagnées par les administrations dotées de pouvoirs judiciaires, ont revu leurs modes d’action avec l’objectif d’occuper le terrain plus longtemps et/ou de revenir sur des sites déjà « traités » afin de dissuader le retour des garimpeiros et de perturber la logistique de ces derniers. La coopération régionale, avec le Brésil et le Surinam, a également été mise en avant.

Et les résultats parlent d’eux-mêmes, selon le bilan 2018 de l’opération Harpie que vient de publier l’État-major des armées [EMA], selon qui les « orpailleurs illégaux se retrouvent [maintenant] asphyxiés. »

Ainsi, l’an passé, les FAG et les gendarmes ont mené 1.323 patrouilles en forêt ainsi que sur les fleuves guyanais. Ce qui a permis la destruction de 765 sites d’orpaillage illégal, de 4.449 carbets [abri en bois, ndlr], de 215 puits et de 51 galeries. Au niveau des matériels, il a été saisi 82 concasseurs, 758 tables de levée, 401 motopompes, 110 quads, 205 armes, 120 kilos de mercure et 5 kilos d’or.

Au total, avance l’EMA, le montant des saisies des avoirs criminels s’est élevé à un peu plus de 26 millions d’euros [26.075.110 € exactement], soit 12 millions de plus par rapport à 2017 [+81%].
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Le LBD 40, dangereux successeur du Flash-Ball

Le LBD 40, dangereux successeur du Flash-Ball | DEFENSE NEWS | Scoop.it


Un gendarme du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) s'entraîne à l'usage d'un LBD 40 à Bordeaux, le 7 mars 2016.

REUTERS/Regis Duvignau
Ce successeur du Flash-Ball aurait éborgné une dizaine de personnes depuis les prémices du mouvement des gilets jaunes.

Samedi, un gilet jaune a été placé dans un coma artificiel après avoir été blessé au visage, lors d'une manifestation à Bordeaux. Selon des témoins, il aurait pu recevoir un tir de LBD (lanceur de balles de défense).

LIRE AUSSI >> Bordeaux: le gilet jaune toujours hospitalisé, l'IGPN saisie

Nantes, Strasbourg, Bordeaux... Depuis le début de ce mouvement de protestation mi-novembre, le nombre des blessures occasionnées par ces tirs des forces de l'ordre explose. Une dizaine de manifestants auraient même perdu un oeil, selon le site Checknews.

Lors des récentes manifestations de lycéens, deux d'entre eux auraient aussi été blessés au visage. De quoi relancer la polémique sur le recours aux lanceurs de balles de défense lors des manifestations de maintien de l'ordre.
Le LBD 40, successeur du Flash-Ball

Le LBD est un terme générique, qui définit les armes non létales lançant des balles en caoutchouc, aussi appelées "gomme-cogne". Les premières armes de ce type ont été inventées dans les années 1990. Leur usage a été étendu aux policiers de la BAC (Brigade anticriminalité) en 1995, puis en 2000 aux policiers de proximité, rappelle Franceinfo.

Le plus connu de ces LBD demeure le Flash-Ball. Il est pourtant, depuis le début de l'année 2018 et de façon progressive, retiré de l'équipement des forces de l'ordre, policiers et gendarmes (certains policiers municipaux en sont toujours équipés), pour être remplacé par une autre arme, de fabrication suisse et non plus française, le LBD 40 (40 car le canon mesure 40 millimètres). Une source policière précisait dès 2016 à LCI que "pour chaque LBD arrivé dans un service, un flash-ball est retiré de l'équipement".

Si elles font partie de la même famille des lanceurs de balles de défenses, le Flash-Ball et le LBD 40, arme jugée plus précise, présentent quelques différences : le second est un fusil qui se porte à l'épaule, car muni d'un viseur, et dispose d'une portée plus longue pour projeter ses balles semi-rigides de calibre 40 mm.
Entre 40 et 82 blessés graves, selon les décomptes

C'est donc cette arme, et non le Flash-Ball, que l'on retrouve chez les forces de l'ordre depuis le début des manifestations des gilets jaunes. Selon un recensement effectué le 12 janvier par le site Checknews, 82 personnes auraient été grièvement blessées depuis ces deux derniers mois et les deux tiers affirment avoir été touchés par des tirs le LBD, dont la majorité à la tête. Plus de dix auraient perdu un oeil.

Des données qui ne sont pour l'heure pas confirmées par le ministère de l'Intérieur, qui évoque uniquement auprès du site "une cinquantaine" de blessés graves, tous types de blessures confondus.

Selon l'AFP, ces blessures par LBD et toutes les autres violences policières présumées ont abouti à 48 saisines de l'IGPN, la police des polices, entre novembre 2018 et janvier 2019. A titre de comparaison, en 2017, l'IGPN avait ouvert huit enquêtes liées à l'utilisation de lanceurs de balles de défense et onze l'année précédente, marquée par les multiples et violentes manifestations contre la loi Travail. Selon le dernier rapport de l'IGPN, 2 500 tirs de LBD ont été effectués en 2017, soit une augmentation de 46 % par rapport à 2016.

L'association ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture) avait de son côté effectué un recensement avant la crise des gilets jaunes : entre 2000 et octobre 2017, elle dénombrait "40 blessés graves à la suite d'un tir de LBD".
"La tête n'est pas visée", selon une note de l'Intérieur

L'usage de ces armes non létales, dites ''de force intermédiaire'' (AFI), est encadré et nécessite une habilitation pour les policiers et gendarmes, qui doivent bénéficier de formations obligatoires et d'un certificat d'aptitude.

Une note datant de 2014, signée par les directeurs de la police et de la gendarmerie indique que le LBD 40 "permet la neutralisation à distance d'un individu dangereux pour autrui ou lui-même", par un tir avec "un fort pouvoir d'arrêt jusqu'à une distance maximale de 50 mètres, avec des risques lésionnels plus importants en deçà de 10 mètres." Elle souligne aussi qu'il ne s'agit pas d'"une arme létale, dans le sens où il n'est ni conçu, ni destiné à tuer (mais) il n'en demeure pas moins une arme dont il convient de ne pas sous-estimer la dangerosité."

"Dans la mesure du possible, le tireur s'assure que les tiers éventuellement présents se trouvent hors d'atteinte, afin de limiter les risques de dommages collatéraux", explique le texte, qui ajoute que cet usage de LBD 40 doit correspondre à "une réponse graduée et proportionnée à une situation de danger, lorsque l'emploi légitime de la force s'avère nécessaire pour dissuader ou neutraliser une personne violente et ou dangereuse."

Avec des injonctions qui ne semblent pas toujours respectées, au vu des récentes blessures au visage recensées : "Le tireur vise de façon privilégiée le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs. La tête n'est pas visée."

Autre obligation : "Après un tir, il convient de vérifier sans délai si la personne atteinte par un projectile et qui a été interpellée ne présente aucune lésion." Cette dernière doit faire l'objet d'un examen médical et le tir doit faire l'objet d'un "compte rendu précis", souligne aussi la note.
Le Défenseur des droits demande leur retrait

Avant même les prémices de la protestation des gilets jaunes, le défenseur des droits, Jacques Toubon, s'était insurgé contre l'utilisation de ces lanceurs lors de manifestations publiques. D'abord avec le Flash-Ball en 2015, au vu de la "gravité des lésions" qu'il peut causer puis, plus récemment, avec le LBD 40.

Dans un rapport remis à l'Assemblée nationale en janvier 2018, il demandait même le retrait de la dotation des forces de sécurité de ce LBD 40, "dont les caractéristiques techniques et les conditions d'utilisation sont inadaptées à une utilisation dans le cadre d'opérations de maintien de l'ordre".

Plus récemment, le 14 décembre, des manifestants blessés ont également effectué une requête urgente auprès de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) visant à faire interdire provisoirement l'utilisation des LBD en France. Une requête rejetée.

La multiplication récente de ces blessures liées au LBD a par ailleurs poussé 200 personnalités à appeler l'exécutif, dans une tribune publiée le 6 décembre sur le site de Libération, à cesser "immédiatement" l'usage de ces armes envers les lycéens. Parmi ces signataires, des députés de gauche, des sociologues, historiens, écrivains et cinéastes.
La préfecture de police de Paris change son fusil d'épaule

Au sein des forces de l'ordre, les interrogations suscitées par l'usage de cette arme lors de manifestations ne sont pas nouvelles. Fin 2017, alors qu'il était auditionné par la mission du Défenseur des droits, le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, clamait qu'il avait interdit l'utilisation du LBD 40 lors des opérations de maintien de l'ordre dans la capitale et la petite couronne.

La préfecture de police a récemment assuré à Franceinfo que les forces de l'ordre "engagées pour assurer le maintien de l'ordre lors des manifestations de voie publique déclarées n'y ont plus recours". Mais cet engagement ne s'avère valable que lorsque les rassemblements encadrés sont déclarés. Ce qui n'a pas été le cas de la plupart des manifestations de gilets jaunes. Depuis le 17 novembre, les LBD 40 sont donc encore utilisés lors des manifestations des samedis à Paris.
La recrudescence des blessures liées à ces armes n'a pas empêché le ministère de l'Intérieur de lancer, le 23 décembre dernier et comme le révélait Libération, un appel d'offres pour acquérir 1 280 nouveaux LBD.
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USAF 3-D prints metal parts to keep F-22 repair cost down

USAF 3-D prints metal parts to keep F-22 repair cost down | DEFENSE NEWS | Scoop.it
For the first time, the US Air Force has 3-D printed and installed a replacement titanium part on a Lockheed Martin F-22 Raptor as part of a greater effort to shrink repair costs and time.

The USAF has only 186 operational F-22s and has struggled to deploy and maintain the aircraft effectively. Managing the small fleet is especially difficult because the stealth fighters are notoriously expensive to maintain or fix after damage.

The metallic bracket was installed in December by the 574th Aircraft Maintenance Squadron at Hill Air Force Base. The service hopes that the use of 3-D printing will give maintenance personnel the ability to acquire replacement parts on short notice without minimum order quantities.

“One of the most difficult things to overcome in the F-22 community, because of the small fleet size, is the availability of additional parts to support the aircraft,” says Robert Lewin, director of the 574th Aircraft Maintenance Squadron.

The bracket was made with a powder bed fusion process that uses a laser to build the part layer by layer from a titanium powder, says the USAF. Using 3-D printing a new bracket can be ordered and delivered to the depot for installation in as quickly as three days. The printed part replaced a corrosion-prone aluminum component in the kick panel assembly of the cockpit that is replaced 80% of the time during maintenance, says the service.

The part will be monitored while in service and inspected when the aircraft returns to Hill AFB for maintenance. If validated, the part will be installed on all F-22 aircraft during maintenance. There are at least five more metallic 3-D printed parts planned for validation on the F-22, the USAF says.

“Once we get to the more complicated parts, the result could be a 60 to 70 day reduction in flow time for aircraft to be here for maintenance,” says Lewin.
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L'armée russe va se séparer de ses pistolets Makarov, en dotation depuis plus de 60 ans

L'armée russe va se séparer de ses pistolets Makarov, en dotation depuis plus de 60 ans | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Au début des années 1950, les cadres de l’Armée rouge troquèrent leur arme de poing Tokarev contre un nouveau pistolet semi-automatique : le Makarov. Depuis, si l’Union soviétique a disparu, l’armement individuel des officiers et des sous-officiers russes n’a pas changé… Du moins pas encore.

En effet, le conglomérat militaro-industriel public Rostec a annoncé, ce 18 janvier, que le Makarov allait être prochainement remplacé par un nouveau pistolet, appelé « Oudav » [serpent boa en russe, ndlr].

Chambrée en 9×21 mm et alimentée par un chargeur d’une capacité de 18 cartouches, cette nouvelle arme, selon l’industriel, est efficace « contre un gilet pare-balles à 100 mètres et peut fonctionner à des « températures extrêmes, entre -70 et +50 degrés » ainsi que dans des « conditions de désert aride, arctiques et d’humidité élevée. »

L’Oudav a été conçu et développé par l’Institut central de recherche de construction mécanique de précision (TsNIITOTchMach), une filiale de Rostec implantée à Podolsk. Ce pistolet a visiblement donné pleinement satisfaction lors d’une campagne d’essais menée entre août et décembre 2018.

« Par son pouvoir destructeur, l’Oudav deviendra l’un des pistolets les plus puissants du monde », a encore assuré Rostec, après avoir rappelé que, actuellement, le « Makarov est l’arme personnelle principale des officiers des forces armées et de sécurité dans plusieurs pays de l’ancien pacte de Varsovie, ainsi qu’en Chine. » Mais le groupe aurait pu y inclure la Centrafrique… puisque Moscou en a livré 900 exemplaires aux forces armées centrafricaines, l’an passé.

Par ailleurs, en 2015, Kalachnikov [également une filiale de Rostec] avait aussi présenté un nouveau type de pistolet, à savoir le Lebedev PL-14. À l’époque, l’industriel avait expliqué qu’il pourrait « être utilisé comme arme de combat par l’armée et la police, mais également pour différentes catégories de compétitions de tir sportif. » Sans doute sera-t-il destiné aux unités d’élite, qui disposent encore du pistolet Stechkin APS.

À noter que l’armée russe va aussi remplacer ses fusils d’assaut AK-47/74 Kalachnikov.
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Singapour fait le choix du F-35 Lightning II contre les Rafale et Typhoon

Singapour fait le choix du F-35 Lightning II contre les Rafale et Typhoon | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’information a été largement relayé par les médias américains. Le ministère singapourien de la défense nationale a fait savoir qu’il décidait que le futur successeur des actuels General Dynamics F-16 Fighting Falcon serait le Lockheed-Martin F-35 Lightning II. Un coup dur pour l’industrie aéronautique européenne, Dassault Aviation et le consortium Eurofighter espérant bien chacun tirer profit des excellentes relations euro-singapouriennes. Pour autant les premiers avions opérationnels ne sont pas attendus avant 2030.

En fait l’intérêt des Singapouriens pour le nouveau chasseur multirôle américain ne date pas d’hier. Déjà il y a trois ans ils l’envisageaient comme possible successeur de leurs Northrop F-5S Tiger II, mais pour des raisons économiques ils durent y renoncer. Ils retirèrent finalement du service leurs vénérables biréacteurs sans leur trouver de remplaçant digne de ce nom.

Tout s’est accéléré depuis l’apparition l’été dernier d’une short-list excluant (de manière tout à fait logique) les avionneurs chinois et russes et mettant Boeing et son F/A-18E/F Super Hornet dans une inconfortable position. En effet le chasseur naval n’était présent qu’afin de ne pas montré que tout se jouait alors entre Lockheed-Martin d’un côté et les avionneurs européens Dassault Aviation et Eurofighter Gmbh de l’autre.
Mais le duel existait-il vraiment dans la tête des décideurs singapouriens ? Même s’ils tressaient des couronnes de lauriers depuis plusieurs années au Rafale et dans une moindre mesure à l’EF-2000 Typhoon beaucoup pensent aujourd’hui que tout était déjà joué en coulisse. Le débat était-il biaisé ? C’est bien ce qui semble être.
Le F-35A Lightning II avait certainement déjà gagné !

Ce qui surprend dans la démarche singapourienne c’est la méthode.
La sélection du chasseur américain vis à vis des avions européens ne fait plus l’ombre d’un doute. Pour autant l’état-major de la Republic Of Singapore Air Force annonce qu’une poignée d’avions sera commandée dans un premier temps afin de réaliser des essais en vol et de valider l’emploi des F-35A Lightning II. On parle d’entre trois et cinq avions. Mais quel sera leur statut légal ? Seront-ils des avions de présérie achetés par Singapour ou bien prêtés par Lockheed-Martin et/ou le Pentagone ? Et surtout combien d’avion de série seront finalement commandés afin d’entrer en service à partir de 2030 ? Là encore c’est le grand flou. Et même aux États-Unis cette façon de faire en désarçonne plus d’un.
Pour mémoire ce sont soixante General Dynamics F-16C/D Fighting Falcon qui seront à remplacer.

Selon toutes vraisemblances donc l’île-état va devenir le treizième pays à acheter de tels avions de combat. Espérons que cela ne lui portera pas malchance. Mais surtout Singapour confirme, au cas ou cela serait encore nécessaire, que le Lockheed-Martin F-35 Lightning II est bien un véritable succès international.

Photo © US Department of Defense.
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L'Institut de recherche stratégique de l'École militaire propose des milliers de documents sur les questions de défense

L'Institut de recherche stratégique de l'École militaire propose des milliers de documents sur les questions de défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Quand il prit ses fonctions de directeur de l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire [IRSEM], Jean-Baptiste Jeangène Vilmer s’était donné deux objectifs : mettre cet organisme en ordre de marche pour qu’il soit « utile au ministère » tout en étant « respecté » par le monde universitaire » et tenir un rôle déterminant pour l’émergence d’une filière de « War Studies » [études de la guerre] à la française, capable de rivaliser avec ses homologues, notamment anglo-saxonnes.

Et cela passe donc par un IRSEM plus « attractif » afin d’intéresser les chercheurs faisant autorité dans leur domaine et bénéficiant d’une reconnaissance internationale. Mais pour être « attractif » et « rayonner », encore faut-il diposer d’une certaine visibilité.

D’où l’idée de développer un site Internet propre à l’IRSEM, qui, jusqu’alors, disposait d’un espace sur celui du ministère des Armées, ce qui, en terme de visibilité « numérique », n’était pas forcément le plus pertinent.

Ce nouveau site Internet [https://www.irsem.fr/] a donc été officiellement mis en ligne le 16 janvier. « Moderne, dynamique et fluide », il « correspond à l’identité hybride de l’Institut, à la charnière de deux mondes, ceux de la Défense et de l’Université », a fait valoir l’IRSEM.

Et le moins que l’on puisse dire est que son contenu est aussi riche qu’intéressant. En effet, ce site abrite le moteur de recherches « ARES » [référence au dieu grec de la guerre, ndlr] qui permet de « fouiner » parmi plus de 3.000 documents, études et notes fournis par plusieurs organismes ou associations relevant du ministère des Armées.

Les numéros de la revue Inflexions y sont ainsi en libre accès, de même que les productions d’Interaxions, le cercle de réflexion de la DGSE, les publications du ministère des Armées et de l’enseignement militaire supérieur, les ouvrages du Centre des hautes études de l’armement [CHEAr] ou encore les notes des centres d’études des trois armées. Le seul défaut de ce portail documentaire est qu’il est difficile de le quitter une fois qu’on y a mis son nez.

« Cet outil répond à un besoin exprimé par la communauté scientifique et au sein du ministère des Armées. Il est destiné à toute personne intéressée par la recherche sur les questions de défense et de sécurité », souligne l’IRSEM. « Régulièrement mise à jour, sa base de données s’enrichira continuellement », assure-t-il.

Le site de l’IRSEM : https://www.irsem.fr/
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Berlin appelle la Russie à retirer ses missiles supposés violer le traité sur Forces nucléaires intermédiaires

Berlin appelle la Russie à retirer ses missiles supposés violer le traité sur Forces nucléaires intermédiaires | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le missile russe 9M729 « Novator » enfreint-il le traité sur les Forces nucléaires intermédiaires [FNI], qui, ne concernant que les États-Unis et la Russie, interdit la mise au point et le déploiement d’engins d’une portée allant de 500 à 5.500 km? Les autorités américaines l’assurent, de même que l’Otan. Mais Moscou s’en défend.

En décembre 2018, et faute d’avoir reçu des éclaircissements de la part de la Russie au sujet de ce missile 9M729 « Novator », l’Otan a donné deux mois à Moscou pour répondre à des demandes « répétées de clarification ». Quant aux États-Unis, ils ont fait savoir que, passé ce délai, ils suspendront leurs obligations relatives au traité FNI, lequel, par ailleurs, leur lie les mains face à la Chine, qui ne se prive pas de développer des missiles de portée intermédiaire. D’ores et déjà, le président américain, Donald Trump, a fait savoir qu’il était prêt à se retirer de cet accord.

Signé en 1987 afin de mettre un terme à la crise des Euromissiles, durant laquelle des missiles Pershing II américains furent déployés en Europe de l’Ouest pour répondre à celui des SS-20 soviétiques, le traité FNI est élément fondamental de l’architecture européenne de sécurité.

Aussi, diplomates américains et russes se sont retrouvés à Genève, le 15 janvier, pour tenter de sauver ce traité. Mais chacun a campé sur ses positions.

« Nous avons profité des consultations pour proposer à la partie américaine une série de mesures concrètes sur les missile 9M729 qui, selon nous, permettraient d’écarter toute suspicion sur la non-conformité à ce traité », a affirmé Sergueï Riabkov, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, sans donner plus de précisions. Mais visiblement, cela n’a pas convaincu la partie américaine.

« Nous sommes comme toujours prêts à travailler pour sauver le traité », avait, pour sa part, affirmé Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, lors de sa conférence de presse annuelle. Et d’ajouter : « J’espère que les pays européens, qui ont peut-être plus d’intérêts là-dedans que n’importe qui d’autres, vont aussi mettre leurs forces pour ne pas coller à la position des Etats-Unis […] et vont essayer de pousser Washington à avoir une position plus responsable. »

À l’issue de la réunion de Genève, la sous-secrétaire d’État américaine chargée du Contrôle des armements et des Affaires de sécurité internationales, Andrea Thompson, a jugé les discussions « décevantes car il est clair que la Russie continue d’être en violation flagrante du Traité. » Toutefois, elle a fait passer un message clair : « la Russie doit détruire son système de missile non conforme. »

Dans cette affaire, l’Allemagne a déjà prévenu qu’elle refuserait toute présence de missiles sur son territoire. « La politique des années 1980 n’aide pas à répondre aux questions d’aujourd’hui. Un déploiement de nouveaux missiles à moyenne portée rencontrerait une grande résistance » outre-Rhin, a en effet déclaré, en décembre, Heiko Maas, le ministre allemand des Affaires étrangères.

D’autant plus que le chef d’état-major russe, le général Valery Gerasimov, a menacé les membres de l’Otan qui seraient prêts à accueillir des missiles balistiques américains de portée intermédiaire sur leur sol en évoquant des « contre-mesures ». Et de préciser : « Ce n’est pas le territoire des États-Unis qui est menacé de destruction, mais bien (ces) pays. »

Le nouveau missile russe étant au coeur du problème [et cela depuis 2014…], la solution, aux yeux du gouvernement allemand, passe par son retrait.

« Ce n’est pas un mystère que nous pensons, comme tous les autres membres de l’Otan, qu’il y a un missile [le 9M729 « Novator »] et qu’il doit être désarmé de manière vérifiable afin de revenir à l’application de ce traité [FNI] », a ainsi affirmé le chef de la diplomatie allemande, le 18 janvier.

« Nous avons tout à fait intérêt à ce que [ce traité] reste en vigueur. Il touche à nos intérêts sécuritaires de façon fondamentale et c’est pour cela que le gouvernement allemand s’engage pour qu’il ait un futur », a continué M. Maas.

Pour résumer, la Russie aurait donc mis au point et développé un missile non autorisé par un traité fondamental pour la sécurité européenne tout en se disant prête à « sauver » ce dernier, sans pour autant apporter de réponses aux questions que ce nouvel engin soulève. Là-dessus, les États-Unis, qui ont la Chine dans la ligne de mire, s’estiment en droit de le dénoncer. Et au milieu, les Européens comptent les points tout en craignant de faire les frais de cette situation.
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Le Pentagone mise sur l'intelligence artificielle pour... prédire l'avenir

Le Pentagone mise sur l'intelligence artificielle pour... prédire l'avenir | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En septembre 2018, la Defense Advanced Research Projects Agency [DARPA, c’est à dire l’agence de recherche et de développement du Pentagone] a annoncé avoir obtenu un investissement de 2 milliards de dollars pour financer une vingtaine de projets dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Le directeur de la DARPA, Steven Walker, avait alors expliqué qu’il s’agissait de développer une « nouvelle génération d’intelligence artificielle », vue comme devant être une « troisième vague de progrès technologique », l’enjeu étant « d’explorer de nouvelles théories et applications qui pourraient permettre aux machines de s’adapter à des situations changeantes. »

Parmi ces projets, a annoncé l’agence du Pentagone, le 4 janvier, figure celui appelé « KAIROS », pour « Knowledge-directed Artificial Intelligence Reasoning Over Schemas. » L’idée est d’exploiter la masse gigantesque de données produites chaque jour afin d’être en mesure d’avoir « une compréhension rapide des événements mondiaux », laquelle est « essentielle pour éclairer les efforts de sécurité nationale. »

« Le processus de découverte de connexions pertinentes entre des montagnes d’informations et les éléments statiques sur lesquels elles reposent nécessite des informations temporelles et des modèles d’événements, qu’il peut être difficile de saisir à grande échelle avec les outils et systèmes actuellement disponibles », a expliqué Boyan Onyshkevych, le responsable du programme KAIROS.

Considérant que « de nombreux événements ne sont pas de simples événements, mais des phénomènes complexes composés d’un ensemble de nombreux éléments subsidiaires », il s’agit donc de développer un « système semi-automatisé capable d’identifier et d’établir des corrélations entre des événements ou des données apparemment sans lien », en se basant sur la théorie des schèmes, élaborée par le scientifique suisse Jean Piaget dans les années 1920.

L’objectif est donc de mettre au point un capacité d’intelligence artficielle reposant sur un schème afin de « générer une compréhension exploitable d’événements et de prédire leur déroulement. »

Dans son livre « Sapiens« , Yuval Noah Harari explique que l’histoire est par essence chaotique et qu’on ne saurait donc la prédire. « Il est tant de forces à l’oeuvre et leurs interactions sont si complexes que d’infirmes variations de l’intensité de ces forces et de leurs interactions produisent des issues différentes », écrit-il. Qui plus est, l’histoire est un » système chaotique de niveau 2 [*] qui réagit aux prédictions le concernant et qui sé dérobe à toute prédiction exacte ».

Quoi qu’il en soit, et comme le disait Antoine de Saint-Exupéry, « l’avenir, tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre ».

[*] Un système chaotique de niveau 1 ne réagit pas aux prédictions le concernant. Exemple : la météorologie.
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Qui va remplacer les Airbus Dauphin des US Coast Guard ?

Qui va remplacer les Airbus Dauphin des US Coast Guard ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le remplacement des Airbus Helicopters Dauphin des US Coast Guard revient à l'ordre du jour pour un horizon 2035. Dans cette perspective, Lockheed Sikorsky pousse ce que sera la version définitive de son SB-1 Defiant.

Selon la revue spécialisée "Rotor&Wing", le remplacement des 98 Airbus Helicopters Dauphin des US Coast Guard revient à l'ordre du jour. Le remplacement des appareils était initialement programmé à compter de 2027 avant que les MH-65 ne bénéficient d'un programme d'extension de vie opérationnelle avec des turbines plus puissantes et une avionique modernisée, repoussant la sortie à un horizon 2035-3039. Pour autant, on commence à s'impatienter dans les milieux industriels américains. "Quelque chose doit se passer d'ici 2024", indique une source industrielle à "Rotor&Wing" qui met en avant le Boeing Lockheed Sikorsky SB-1 Defiant mais aussi des options intermédiaires comme le Leonardo AW139 ou de nouvelles variantes du Sikorsky MH-60. Pas un mot, par contre, sur le H160 d'Airbus Helicopters qui est pourtant, au premier chef, concerné par ce marché de remplacement d'une centaine d'appareils.
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Singapour craque pour le F-35 !

Singapour craque pour le F-35 ! | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministère de la Défense de Singapour a annoncé la décision d’acquérir des Lockheed-Martin F-35 dans un bref communiqué publié sur son site Web. Ce choix doit permettre de venir remplacer progressivement la flotte de F-16 « Fighting Falcon » en service. Cependant, le ministre de la Défense nationale Ng Eng Hen a précisé que l’avion devait encore être évalué en petit nombre avant de décider de sa flotte à long terme.

Remplacer les F-16 :

L’enjeu consiste à venir remplacer progressivement les actuel 60 F-16 C/D Block52 peu après 2030. L’armée de l’air a achevé l’évaluation technique du remplacement et a décidé que le F-35 serait le chasseur de remplacement le plus approprié. Singapour deviendra ainsi le premier opérateur de F-35 en Asie du Sud-Est et le quatrième en Asie-Pacifique après l’Australie, le Japon et la Corée du Sud. Il deviendra également la première force aérienne du Sud-Est asiatique équipée d'un avion furtif.

Lors de la prochaine phase, le Ministère de la Défense discutera des détails avec les parties américaines concernées avant de confirmer sa décision d'acquérir définitivement le F-35. Le nombre d’appareil n’est pour l’heure pas décidé.

Pour l’instant il n’est pas précisé quelle version Singapour pourrait acheter. Selon les images fournies par le ministre de la Défense nationale Ng Eng Hen, on voit un F-35A de l’US Air Force portant et dans la seconde, le Ministre regarde un cockpit de F-35B. Cette dernière version pourrait bien intéresser au plus au point le pays, en raison de sa petite taille et du peu d’infrastructures.

Fort lobbying de Lockheed-Martin :

Cette décision n’est en soi pas une surprise, l’avionneur américain travail au corps les militaires du pays depuis longtemps à travers les liens acquis avec le F-16. Par ailleurs, Lockheed-Martin a engagé un important travail de communication lors des éditions du Salon aérien de Singapour avec notamment une maquette du F-35 au marquage RSAF. Par ailleurs, Singapour est un participant à la coopération en matière de sécurité dans le programme, lui donnant accès aux données du programme et lui permettant de demander des études spéciales.
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Singapour affiche sa préférence pour le F-35

Singapour affiche sa préférence pour le F-35 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après des années d'évaluation et une suspension temporaire, Singapour semble vouloir avancer dans l'acquisition de F-35. Le ministre singapourien de la Défense Ng Eng Hen a en effet annoncé que l'évaluation technique du chasseur de Lockheed Martin, réalisée en collaboration avec la Defence science and technology agency, était à présent achevée et qu'il serait le candidat idéal pour prendre la relève de la flotte de F-16. « Le F-35 a été identifié comme le meilleur remplaçant [des F-16] pour maintenir les capacités de la RSAF [Republic of Singapore Air Force]. »

Cette annonce n'est toutefois pas un contrat ferme, le ministre précise que les négociations vont débuter avec les industriels américains, Lockheed Martin en première ligne. Ni la variante envisagée, ni le nombre d'appareils n'ont été évoqués. Tout juste apprend-t-on qu'il s'agira en premier lieu de commander un nombre réduit d'avions, avant d'envisager d'augmenter la taille de la flotte.

Le retrait du service actif de la quarantaine de F-16C/D Block 52 est prévu à l'horizon 2030, même s'ils font actuellement l'objet d'un chantier de rénovation - qui doit s'achever en 2022. La modernisation comprend notamment l'intégration d'un radar à antenne active et à balayage électronique, ainsi qu'une avionique améliorée.
Helen Chachaty
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L'exposition "Des animaux et des gendarmes" ouvrira à Melun, le 1er février

L'exposition "Des animaux et des gendarmes" ouvrira à Melun, le 1er février | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La prochaine exposition temporaire du musée de la Gendarmerie nationale de Melun se déroulera du 1er février au 16 septembre 2019. Elle s'intitule: "Des animaux et des gendarmes: Que croyez-vous savoir ?".

On pense aux chevaux et aux chiens… Mais ce n'est pas tout. Les espèces animales et les relations avec les gendarmes sont aussi diversifées les unes que les autres.
Mission première des gendarmes : lorsque les animaux constituent une menace pour les populations humaines, les gendarmes ont pour mission de protéger ces dernières. Ils interviennent donc contre les animaux dangereux au proft de la population. Mais les gendarmes ont également à intervenir lorsque des animaux sont eux-mêmes en danger, maltraités ou font l’objet de pratiques illégales (braconnage, trafics, etc). Dans ce cadre les gendarmes agissent pour les animaux et leur protection.

Dans l’accomplissement de ses diverses missions, la gendarmerie est aussi amenée à travailler avec des animaux qui deviennent des auxiliaires : chevaux et chiens principalement, mais aussi insectes nécrophages, etc. Enfin, qu’ils soient des caricatures ou des fgures symboliques, les animaux, imaginaires ou non, sont également très présents dans les représentations liées à la gendarmeries.

Pratique:
Entrée au musée : plein tarif 7€ / tarif réduit 5€ (conditions sur le site internet).
Entrée exposition temporaire : 3 €. Livret-jeux gratuit à l’accueil
Ouvert du lundi au dimanche, sauf le mardi. De 10h à 17h30 (du 1er octobre au 31 mars), de 10h à 18h (du 1er avril au 30 septembre)

Informations au 01 64 14 54 64 ou sur wwwsgendarmeriesinterieursgouvsfr/musee
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Combat terrestre futur : vers un retour de la déception ?

Combat terrestre futur : vers un retour de la déception ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans l’art de la guerre, « violence et intelligence sont indissociables ». Cette part d’intelligence est notamment liée à la ruse, que l’on peut dé
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L'armée russe forme le 1er équipage féminin de chars d’assaut

L'armée russe forme le 1er équipage féminin de chars d’assaut | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée russe a commencé la formation du premier équipage 100% féminin de chars d'assaut en prévision du concours de Biathlon militaire programmé cet été.

L’équipage est formé de trois dont la commandante, la conductrice et la canonnière. Elles vont suivre une formation de trois mois sur la conduite et l’utilisation du canon principal et de la mitrailleuse lourde.

Choisies parmi dix candidates, ces trois femmes vont conduire un Char T-72 B3 (version améliorée du T-72) lors du concours auquel participent dix pays dont la Russie.

(Photo d'illustration)
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