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Robonic signe un contrat pour la livraison d’un lanceur KONTIO de troisième génération à l’administration suédoise du matériel de défense (FMV)

Robonic signe un contrat pour la livraison d’un lanceur KONTIO de troisième génération à l’administration suédoise du matériel de défense (FMV) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Robonic Ltd Oy (filiale de Safran Electronics & Defense) a signé un contrat en vue de livrer à l’administration suédoise du matériel de défense (FMV) des lanceurs pneumatiques KONTIO de troisième génération qui seront utilisés au champ de tir de Vidsel. La livraison doit avoir lieu avant la fin de l’année.

Conçu pour lancer des systèmes aériens tactiques sans pilote à bord et des drones cibles, ce lanceur pneumatique à haute pression est en mesure de catapulter plusieurs types de drones cibles.

Pour Juha Moisio, directeur général de Robonic : « La livraison de notre lanceur KONTIO à FMV et à la Suède représente un tournant majeur pour nous, à un moment où nous travaillons au développement de notre marché et à des solutions de pointe pour répondre aux exigences du marché des drones cibles. Nous sommes extrêmement fiers de ce contrat conclu avec FMV. Grâce à cette collaboration, les opérateurs de drones bénéficieront des services de notre lanceur. Nous nous réjouissons de pouvoir renforcer notre relation avec FMV et de construire de nouveaux partenariats. »

Le lanceur KONTIO est un lanceur universel ultra-portable doté d'une masse importante et d'une enveloppe de vol qui le rend particulièrement adapté à plusieurs types de cibles ou de drones tactiques. Il est conçu pour lancer des véhicules aériens pesant jusqu'à 140 kg avec une vitesse de sortie de 70 m/s ou bien de 37 m/s pour des véhicules pesant 500 kg.

Avec des lanceurs présents partout dans le monde, Robonic s'adapte depuis 30 ans à l'évolution des exigences du secteur mondial des drones et de leurs utilisateurs.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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La Gendarmerie veut protéger ses "marques" comme celles du GIGN et de la Garde républicaine

La Gendarmerie veut protéger ses "marques" comme celles du GIGN et de la Garde républicaine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Gendarmerie nationale va désormais protéger son image et ses “marques“, comme le GIGN et la Garde républicaine, en faisant appel à un agent de licence pour développer ses recettes en commercialisation des produit dérivés.

Un avis de marché vient d’être mis en ligne à ce propos, comme l’a relevé le blog spécialisé Lignes de défense du quotidien Ouest-France. L’avis a été publié par le Service de l’achat, de l’équipement et de la logistique de la sécurité Intérieure (SAELSI) du ministère de l’Intérieur. Son montant est de 160.000 euros (hors TVA).

L’agent de licences retenu devra définir et mettre en œuvre une stratégie de produits dérivés pour les marques de la Gendarmerie nationale.

Commercialisation de produits dérivés

Quatre objectifs ont été définis. Le premier vise développer la proximité et le contact avec la population par la commercialisation de produits dérivés, conformes à ses valeurs et à ses traditions, et à accroître la visibilité de la Gendarmerie, notamment auprès des jeunes en vue du recrutement.

Le deuxième entend protéger et valoriser les marques emblématiques que sont le GIGN, la Garde républicaine et la Gendarmerie nationale elle-même. Actuellement, fait-on remarquer à la DGGN, des tiers utilisent sans autorisation l’image de ces marques, en contradiction avec l’exigence de qualité et les valeurs de la Gendarmerie nationale.

La Gendarmerie veut également centraliser les actions de développement des différentes marques et assurer leur cohérence.
Enfin, l’Arme compte que ces accords de licence génèrent des recettes qui deviendraient ainsi une nouvelle source de financement annexe.

Aux trois marques initialement prévues (Gendarmerie, GIGN, Garde républicaine), pourraient ensuite s’ajouter celles, par exemple, du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) le Musée de la Gendarmerie nationale ou l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie (IRCGN).

P-M
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Singapour intéressé par l'acquisition de F-35 américains

Singapour intéressé par l'acquisition de F-35 américains | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministre de la Défense de Singapour a déclaré vendredi qu'il considérait le chasseur F-35 de Lockheed Martin comme le plus approprié pour remplacer la soixantaine de F-16 qui équipent l'armée de l'air singapourienne.

Le ministre a précisé qu'il envisageait d'acquérir "quelques appareils dans un premier temps" pour procéder à une évaluation de ces nouveaux modèles d'avions de chasse.

La ville-Etat de Singapour possède le plus important budget de défense des pays d'Asie du Sud-Est et sa richesse en fait l'un des clients courtisés par les producteurs d'armes.

Les F-16 dont dispose Singapour sont entrés en service en 1998 et devraient être remplacés peu après 2030.

"Elles (les agences de la défense) ont décidé que le F-35 représente le modèle de remplacement le plus pertinent", a dit Ng Eng Hen dans un message sur Facebook.

"Nous voulons nous procurer quelques appareils dans un premier temps afin de pleinement évaluer les capacités du F-35 avant de décider d'une acquisition d'une flotte complète", a-t-il dit.

Ng a précisé que les services de la défense singapourienne vont entamer des discussions avec leurs homologues américaines et la conclusion d'un accord préliminaire pourrait prendre entre neuf et douze mois.

Le F-35, qui est l'un des avions de combat les plus sophistiqués, représente environ un quart des revenus de Lockheed.

La version F-35A, qui est la plus vendue, se négocie autour de 90 millions de dollars l'unité.
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Cet avion de chasse Mig 29 démilitarisé est à vendre 3,4 millions d'euros

Cet avion de chasse Mig 29 démilitarisé est à vendre 3,4 millions d'euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un spécialiste américain propose sur son site un Mig-29 d'occasion au tarif de 3,4 millions d'euros. Cet appareil deux places est en bon état. Il peut atteindre Mach 2 et voler à 18.000 mètres d'altitude.

Les collectionneurs vont se l'arracher, et pour cause, ce Mig-29UB/FulcrumB de 1986 est dans un très bel état. Cet avion de chasse russe a été mis en vente par Raptor Aviation, un courtier américain qui en demande 4,65 millions de dollars, soit 3,43 millions d'euros. L'annonce a été repérée par le site spécialisé Popular Mechanics qui le présente comme un "morceau d'histoire de la guerre froide". Evidemment, il ne dispose plus ni de son radar, ni de ses canons longue portée. Précision, la peinture n'est pas d'époque. Elle a été refaite en 2012. Une rénovation nécessaire car les Mig-29 sont particulièrement sujets à la corrosion.

Le modèle mis en vente n'a à priori pas participé à des combats. Il s'agit d'un modèle d'entrainement dans lequel l'instructeur prenait place à bord avec un élève. Il dispose donc de deux places, ce qui est plutôt rare. Il est aussi en excellent état avec seulement 700 heures de vol. Il peut atteindre la vitesse de Mach 2 et voler à une altitude de 60.000 pieds (18.000 mètres). Mais, "si vous l'entretenez correctement, vous pourrez encore voler des milliers d’heures", promet l'annonce.
Les apertophiles vont se l'arracher

A savoir, ses deux moteurs (Turboréacteurs Klimov RD-33 à post-combustion) sont gourmands en carburant. Son autonomie n'est que de 1770 kilomètres avec un plein. Impossible donc pour un Européen qui se l'offrirait de traverser l'Atlantique pour le ramener de Floride par les airs. Il faudra donc prévoir des frais de livraison.

Qui est l'ancien propriétaire? Pas la Russie, c'est une certitude, mais certainement de l'une des anciennes républiques soviétiques. Ce modèle a aussi été vendu en quantité à l'Algérie, à l'Erythrée, à Cuba et à l'Inde. Selon Raptor Aviation, il pourrait provenir d'Ukraine. Va-t-il trouver preneur? C'est fortement possible car les apertophiles sont de plus en plus nombreux, malgré l'encombrement que demande ce hobby. D'ailleurs, l'une des plus importantes collection privée d'Europe est en France. Michel Pont a installé dans les jardins de son château de Savigny-les-Beaune près d'une centaine d'avions de chasse venant des quatre coins du monde.
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VIDEO - Armée française : au cœur de l'entraînement des parachutistes

VIDEO - Armée française : au cœur de l'entraînement des parachutistes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
VIDÉO - Réputés pour leur courage, les paras font partie des corps d'armée les plus prestigieux. Pour les 70 ans du patronage de Saint-Michel célébré par un saut au-dessus du Mont-Saint-Michel, le 1er RTP nous ouvre ses portes, près de Toulouse.
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La Royal Air Force maintiendra ses Shadow R Mk-1 jusqu'en 2030

La Royal Air Force maintiendra ses Shadow R Mk-1 jusqu'en 2030 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’information est passée quelque peu inaperçue de ce côté-ci de la Manche. Le ministère britannique de la défense a annoncé avoir signé un accord avec l’avionneur américain Raytheon en vue du maintien en condition de ses sept Shadow R Mk-1 utilisés pour les missions ISR depuis 2009 au sein du N°14th Squadron de la RAF. Ces avions seront maintenus en état de vol, et modernisés, afin de servir au moins jusqu’en 2030. La flotte sera portée à huit exemplaires d’ici la fin de l’année.

En effet les Beechcraft Shadow R Mk-1 ont été commandés sous deux contrats différents. Le premier en 2007 prévoyait l’achat de cinq avions tandis que le second signé sept ans plus tard concernait trois avions supplémentaires. Le dernier exemplaire doit être livré au cours du second semestre 2019.
À partir de 2021 les huit avions, en commençant par les cinq plus anciens, seront modernisés au standard Shadow R Mk-2. Ces avions ISR (acronyme d’Intelligence Surveillance & Reconnaissance) seront dotés d’équipements non encore dévoilés car jugés hautement confidentiels. On sait néanmoins que leurs capacités de reconnaissance électronique et de communication par satellite seront augmentées.
Il est fort possible également que les avions eux-même soient révisés en profondeur. Leur utilisation en Afghanistan ou plus récemment en Irak a mis en lumière des carences en matière d’utilisation depuis des terrains sommaires. Pour autant ils n’auront pas de capacités d’atterrissage et de décollage comparables avec celles d’un avion-cargo.

Mal connu du grand public, y compris au Royaume Uni les Shadow R Mk-1 sont proches dans leur définition des MC-12W Liberty en service aux États-Unis. Comme eux ils sont construit à partir de l’avion d’affaire Super King Air 350, la version la plus récente et la plus puissante du célèbre bimoteur à turbopropulseurs. La Royal Air Force a reconnu les avoir déployé sur l’ensemble des théâtres d’opérations où elle a mené des actions de guerre et/ou de renseignement aéroporté. En Irak et en Syrie ces avions servent notamment au repérage des troupes djihadistes de l’autoproclamé État Islamique par l’écoute de leur téléphonie mobile. Certains sources indiquent également que ces avions pourraient être employés comme plateformes ou comme relais dans la guerre cybernétique contre les groupes terroristes armés.
Il faut signaler qu’un de ces avions est fréquemment détaché au sein du N°54th Squadron où il remplit des missions d’entraînement avancé au profit des futurs équipages du N°14th Squadron.

L’accord signé au début de cette année 2019 entre la branche britannique de Raytheon et Londres (pour un montant dépassant les 276 millions d’euros) prévoit que les travaux soient réalisés au Royaume-Uni. Une partie aura même lieu à RAF Waddington dans le nord-est de l’Angleterre. C’est en effet là qu’est basé le N°14th Squadron et ses Shadow R Mk-1.

Photo © UK Ministry of Defense.
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Des "Drones opérationnels de poche" pour les Terriens

Des "Drones opérationnels de poche" pour les Terriens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministère des Armées a officialisé l’acquisition d’un lot de « Drones opérationnels de poche » (DROP) auprès du norvégien Prox Dynamics, filiale du groupe américain FLIR. Un marché de 77,3M€ attribué le 23 novembre 2018 mais seulement dévoilé… avant-hier.

Notre confrère Jean-Marc Tanguy l’avait prédit (ici): l’armée de Terre devait acheter fin 2018 un nombre inconnu de nano drones Black Hornet 3. C’est aujourd’hui chose faite, le portfolio de Prox Dynamics ne contenant que ce drone, dévoilé en juin dernier durant le salon Eurosatory. En toute logique, l’annonce ne mentionne ni calendrier ni chiffres précis mais, à 40 000€ l’unité, l’enveloppe budgétaire débloquée suppose un nombre conséquent de systèmes. À titre de comparaison, l’armée britannique avait, en 2013, consacré 20M£ (24,5M€ à l’époque) à l’achat de 160 unités.



L’armée de Terre devient en conséquence le troisième opérateur du Black Hornet 3, quelques mois après sa sélection par l’armée américaine pour le programme « Soldier Borne Sensor » et son entrée en service au sein du 20e régiment de surveillance et d’acquisitions d’objectifs australien.



Vendu à plus de 3000 exemplaires depuis 2012, le Black Hornet aurait rejoint les rangs des forces françaises en 2016. Il est depuis mis en oeuvre par les unités du Commandement des opérations spéciales et de la Brigade de renseignement de l’armée de Terre, à commencer par le 2e régiment de Hussards de Haguenau. Certaines photos ayant fuité en novembre dernier sur les réseaux sociaux confirmait notamment le déploiement de ce nano drone au sein du dispositif Barkhane, dans la bande sahélo-saharienne.



Silencieux et extrêmement léger, le Black Hornet 3 conserve l’apparence des modèles précédents mais gagne en robustesse et en modularité en permettant, entre autres, le remplacement « in the field » de la charge utile. Face à la sophistication croissante des systèmes de brouillage, Prox Dynamics protège désormais la liaison de données au moyen d’une nouvelle clé AES de 256 bits. Il est en outre capable de naviguer dans des environnements privés d’accès GPS.



Le Black Hornet 3 vole également plus loin et plus vite que ses prédécesseurs, grâce une liaison de données étendue à 2 km et une vitesse maximale de 21 km/h. De quoi permettre à l’opérateur de grappiller quelques secondes supplémentaires sur cible et de compenser une autonomie toujours limitée à 25 minutes. Enfin, si sa taille, de l’ordre de 16 cm, ne change pas, l’adjonction de ces nouvelles capacités porte le poids du Black Hornet 3 à environ 33 grammes. Une peccadille au vu des performances supplémentaires annoncées.
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Trump soutient l'Otan "à 100%" mais veut que ses membres "payent"

Trump soutient l'Otan "à 100%" mais veut que ses membres "payent" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Donald Trump a assuré jeudi qu'il soutenait l'Otan "à 100%" mais a une nouvelle fois appelé les autres pays membres à augmenter leurs dépenses militaires, au moment où des doutes refont surface sur son engagement vis-à-vis de l'Alliance atlantique.

"Nous serons avec l'Otan à 100% mais comme je l'ai dit aux pays (membres de l'Alliance), vous devez changer de braquet et vous devez payer", a déclaré le président américain depuis le Pentagone lors d'un discours sur la nouvelle stratégie de défense antimissile des Etats-Unis.

"Nous ne pouvons être les idiots des autres. Ce n'est pas possible. Nous ne voulons pas être traités comme cela. Et croyez-moi, pendant des années, c'est ce qu'ils disaient dans votre dos", a-t-il ajouté.

Selon le New York Times, M. Trump aurait, à de multiples reprises, indiqué l'an dernier à de hauts responsables américains qu'il ne voyait pas l'intérêt de l'Otan et que les Etats-unis devraient s'en retirer.

Ces responsables et ex-responsables de l'administration, non identifiés, ont indiqué au journal qu'ils craignaient que le président américain ne réitère cette menace lors du sommet tumultueux de l'Otan de juillet 2018, lorsqu'il avait accusé les alliés de ne pas participer suffisamment aux frais de l'alliance militaire.

L'entourage de M. Trump était finalement parvenu à sauver la situation, mais des rumeurs avaient circulé à Bruxelles sur des menaces du président américain de quitter l'alliance, créée en pleine Guerre froide pour assurer la sécurité de l'Europe occidentale face à l'Union soviétique.

Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir jamais invoqué l'article 5 de l'Otan, le principe de défense collective de l'alliance, après les attentats du 11-Septembre 2001.
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Des chiffres tout chauds pour les opérations françaises

Des chiffres tout chauds pour les opérations françaises | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En marge de la cérémonie des vœux du président de la République aux Armées, ce jeudi sur la base de Francazal à Cugnaux près de Toulouse (photo AFP), le ministère a livré un bilan chiffré de l'engagement français en opérations extérieures et intérieures.

Pour Barkhane au Sahel, on dénombre 4 500 hommes, près de 500 véhicules blindés et 360 logistiques, 22 hélicoptères, 7 avions de chasse, 3 drones MALE (moyenne altitude, longue endurance), plus une flotte de transport aérien et une chaîne de renseignement. En 2018, cela représente 200 terroristes neutralisés et 70 projets civilo-militaires au profit de la population. En quatre ans d'opération, on compte 8 700 soldats des pays du G5 Sahel formés (maintenance, lutte contre les IED, tir de combat, tactique, topographie, transmissions).

Pour Chammal au Levant, au sein de l'opération multinationale Inherent Resolve, on dénombre 1 100 militaires français, 10 avions Rafale qui peuvent être renforcés par un avion de patrouille maritime Atlantique 2, un ravitailleur C-135, un avion de contrôle aérien AWACS E3F. Plus d'une centaine d'hommes déployés autour de Bagdad pour la formation des militaires irakiens au sein des Task Forces Narvik et Monsabert (11 000 soldats formés). Un détachement d'artillerie armant trois canons Caesar. Une soixantaine d'officiers de liaison dans les différents états-majors (Bagdad, Koweït, Al Udeïd, Bahreïn, Tampa). Une frégate en Méditerranée orientale. En quatre ans, Chammal, c'est 8 700 sorties aériennes pour 1 500 frappes et 2 300 objectifs détruits. Les artilleurs ont mené 2 400 missions de tirs en appui de forces irakiennes.

L'opération Daman au Liban n'est pas oubliée depuis sa mise en place en 1978. Elle regroupe 700 soldats français, dont 650 pour la force de réserve du général commandant la FINUL et 50 à l'état-major à Naqoura. En 2018, 1 500 patrouilles

Opérations intérieures

En Guyane, l'opération Harpie de lutte contre l'orpaillage se poursuite depuis 2008. Les saisies ont représenté 26 millions d'euros en 2018 avec 1 323 patrouilles et la destruction de 765 sites illégaux, la saisie de 205 armes.

L'opération Sentinelle, lancée en janvier 2015, concerne 7 000 militaires français (capacité de monter à 10 000 en une semaine pour un mois). Elle dispose de trois échelons : un dispositif permanent, un échelon de manœuvre (renfort ponctuel), un élément de réserve stratégique (3 000 militaires).
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"La France doit avoir des armes dans l’espace" (Olivier Becht, député AGIR)

"La France doit avoir des armes dans l’espace" (Olivier Becht, député AGIR) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Auteurs d'un rapport sur le secteur spatial de défense, Olivier Becht (AGIR) et Stéphane Trompille (LREM) plaident pour une stratégie spatiale de défense à la fois défensive et offensive. Olivier Becht évalue le coût d'un renforcement des moyens spatiaux militaires entre 2 et 3 milliards d'euros supplémentaires sur deux lois de programmation militaire (LPM).

a Tribune : Dans votre rapport, vous préconisez un changement de doctrine de la politique spatiale militaire française. Vous plaidez pour une politique offensive. Pourquoi ?
Olivier Becht (député AGIR, Haut-Rhin) : Nous considérons que l'espace est un champ de conflictualités. Partout où l'homme est allé, il a amené la guerre. Dernièrement, il l'a amené dans le cyber, qui est le dernier espace dans lequel il s'est investi. Il n'y donc pas de raison que l'espace soit exclu de ce champ de confrontations. Nous partons d'ailleurs du principe que la guerre dans l'espace a déjà commencé sous des formes d'espionnage, de hacking de satellites, et plus généralement sous une forme d'arsenalisation de l'espace. Les Américains ne se cachent pas du tout. Nous allons vers une arsenalisation de l'espace parce que les Chinois, les Russes poursuivent également cette stratégie.

Mais pas la France qui est pourtant l'une des puissances spatiales majeures dans le monde...

... A partir de ce constat, la France doit définir une doctrine globale : si ses intérêts, ou peut-être demain ceux de l'Europe, sont attaqués dans l'espace, il n'y pas de raison qu'il n'y ait pas de réponse offensive à la fois dans l'espace ou dans un autre milieu. Nous plaidons pour une doctrine globale, qui part du principe que ce qui se passe dans l'espace est susceptible de nous affecter sévèrement. Il suffit seulement de constater l'influence énorme qu'ont aujourd'hui les satellites civils dans le domaine des transports, des transactions bancaires, des téléphones, de l'internet, de la télévision. Si nos satellites devaient être shootés dans l'espace, il y aurait beaucoup de choses qui vont s'arrêter sur terre et le chaos ne serait pas loin. De la même manière, la France ne peut pas bâtir demain des systèmes globaux de données comme elle l'a fait avec le programme Scorpion ou comme elle le fera avec SCAF, sans se protéger dans l'espace. Car ces système de systèmes dépendent des satellites pour les échanges de données en vue notamment d'un emploi et d'un usage des armes. Si ces satellites sont attaqués, la France doit évidemment pouvoir riposter sur terre ou dans l'espace. Le meilleur moyen pour neutraliser la menace est que la France se donne les moyens d'avoir des armes dans l'espace.

Cette stratégie a un coût. La France en a-t-elle les moyens?
Son coût n'est pas aussi cher que cela. Nous avons chiffré entre 2 et 3 milliards d'euros les efforts qui seraient nécessaires sur une ou deux lois de programmation militaire (LPM) pour arriver à un niveau de défense satisfaisant dans le domaine spatial. Quand vous comparez cette enveloppe avec le coût d'autres équipements, la politique spatiale ne coûte pas cher. La France va investir 300 milliards dans la défense rien que sur cette LPM. Nous sommes en train de renouveler toute notre flotte de satellites de défense pour un coût vraiment raisonnable (3,5 milliards d'euros).

Que préconisez-vous pour augmenter les capacités spatiales de la France?
Ces efforts passent bien sûr par la surveillance de l'espace, ce qui représente environ 1 à 1,3 milliard d'euros. Il faut à la France deux nouveaux systèmes GRAVES, un pour remplacer l'actuel en métropole et un autre qui pourrait être installé en Guyane sur l'axe équatorial pour surveiller les orbites basses. Nous devons également renforcer notre réseau de télescopes qui permet de surveiller les orbites géostationnaire. Nous sommes convaincus qu'il faut deux à trois télescopes supplémentaires au système Tarot exploité par le CNES et le CNRS. Soit 300.000 euros par télescope environ. Nous pensons qu'il faut dupliquer le Centre Opérationnel de Surveillance Militaire des Objets Spatiaux (COSMOS) du Mont Verdun pour augmenter sa résilience en construisant un deuxième dans le Pacifique, en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie. Cela nous paraîtrait être un signal intéressant pour surveiller ce qui se passe sur le plan géopolitique dans la zone Asie-Pacifique.

Et pour les armes offensives?

Différents types de lasers peuvent équiper à l'avenir des satellites ou des centres terrestres. Les lasers de type ioniques sont capables d'affecter les capteurs, et donc de neutraliser momentanément un satellite. La France pourrait utiliser des lasers classiques qui peuvent détruire grâce à une frappe chirurgicale un équipement sur un satellite. Par ailleurs, sur le domaine capacitaire, la France a éventuellement besoin d'une mini-navette de type X-37B (Etats-Unis) qui pourrait être développée à partir du projet de l'Agence spatiale européenne Space Rider. Elle pourrait être équipée de bras articulés, voire de lasers. Enfin, des CubeSat pourraient être développés pour tenir le rôle de chiens de garde vis-à-vis de certains satellites.

Pourquoi la feuille de route de l'ONERA est-elle intéressante dans le cadre de la politique spatiale?
Surtout par la mise en place d'un certain nombre de démonstrateurs et par la rénovation du radar GRAVES. Le drone spatial de type Altair développé par l'ONERA et financé dans le cadre du programme européen H2020 nous parait particulièrement intéressant. Il permettrait de lancer très rapidement des satellites dans l'hypothèse d'une neutralisation de moyens de lancement classiques.

Avez-vous le sentiment que le président et le gouvernement sont enclins à réviser la doctrine spatiale de défense?
En tout cas, Stéphane Trompille et moi-même recommandons dans notre rapport une stratégie à la fois défensive et offensive. Il y a déjà une prise de conscience des enjeux et il existe une volonté très claire de stratégie spatiale de défense. Les militaires sont plutôt favorables à une doctrine globale qui soit à la fois offensive et défensive. Maintenant, c'est au président de la République, qui est le chef des armées, et au gouvernement, qui fixe la politique de défense de la France, de décider.
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La fin d'un tabou : l’armée américaine souhaite utiliser des robots tueurs

La fin d'un tabou : l’armée américaine souhaite utiliser des robots tueurs | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un cadre de l’US Army réfléchit à l’utilisation d’armes automatiques pour répliquer plus rapidement à des tirs ennemis. Il craint que les Etats-Unis se fassent dépasser technologiquement s’ils n’investissent pas dans ce domaine.

C'est une première. Le secrétaire adjoint de l’armée américaine, responsable des acquisitions, de la logistique et de la technologie Bruce Jette (ASAALT) a déclaré lors d’une conférence à Washington qu’il fallait réfléchir à l’utilisation de systèmes d’armes létaux autonomes (SALA), ces robots capables de sélectionner une cible et de prendre seuls la décision de l'abattre. Une information révélée par le site Military.com. La justification américaine est plutôt tordue : il s'agirait de répliquer en cas d’attaque ennemie.

« Imaginons que vous tiriez sur moi et que je puisse neutraliser ces balles, mais que j'aie besoin de l'assentiment d'un supérieur, à chaque fois, pour répliquer », a déclaré Bruce Jette. « Il n'y aurait alors pas assez d'hommes dans la boucle pour réagir assez vite. » Le recours aux robots tueurs permettrait donc d'agir plus rapidement.
Une bataille internationale

Selon lui, ceux qui militent pour l'interdiction de ces systèmes font courir le risque aux Etats-Unis de se priver des bénéfices des progrès en matière d’intelligence artificielle et rendent le pays vulnérable face à des Etats moins scrupuleux, sous-entendu la Chine ou la Russie. « Permettre à l'intelligence artificielle de contrôler certains systèmes d'armes peut être le seul moyen de vaincre les armes de l'ennemi », a ajouté Bruce Jette.

Les armées américaines, britanniques ou encore israéliennes expérimenteraient déjà depuis plusieurs années ces systèmes d’armes létaux autonomes. Si la Convention de Genève sur les armes n’autorise toujours pas officiellement et légalement à s’en servir, le sujet est en discussions et pourrait aboutir à leur régulation. Pour éviter cette issue, de nombreuses associations de défense des droits de l’homme et des scientifiques militent pour l’interdiction totale des robots tueurs. A l’ONU, une tentative pour les bannir a échoué au mois de septembre dernier à cause de l’intervention des Etats-Unis et de la Russie. Pour le moment, la position de la France est de s’assurer que l’homme soit toujours le décisionnaire final d’une mise à mort.

Amélie CHARNAY

Journaliste
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La frégate française Aconit a mené un exercice avec un navire de la marine turque

La frégate française Aconit a mené un exercice avec un navire de la marine turque | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les relations entre la France et la Turquie sont toujours compliquées. Si, par le passé, elles furent excellentes [avec l’alliance nouée par le roi François Ier avec l’Empire ottoman de Soliman le Magnifique ou encore la francophilie des élites turques], elles sont aujourd’hui marquées par des tensions liées aux réticences françaises face à la candidature turque pour rejoindre l’Union européenne, la reconnaissance par Paris du génocide arménien et, plus récemment, au soutien aux milices kurdes syriennes, considérées comme terroristes par Ankara.

Fin décembre, et alors que le président Trump venait d’annoncer le retrait des troupes américaines de Syrie, l’Élysée avait dit « partager l’inquiétude des forces kurdo-arabe », estimant que la décision du chef de la Maison Blanche « ne saurait être le prélude à une offensive turque. » En réponse, le chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu, avait lancé un avertissement à Paris.

« Ce n’est un secret pour personne que la France soutient les YPG [milices kurdes syriennes, ndlr]. [M.] Macron a rencontré leurs représentants. […] Nous n’avons pas d’information sur l’envoi de nouveaux soldats [français] mais ils maintiennent leur présence actuelle. S’ils restent pour protéger les YPG, cela ne sera bénéfique pour personne », avait en effet prévenu M. Cavusoglu.

Toutefois, ces rapports compliqués n’empêchent pas la coopération militaire, d’autant plus que la France et la Turquie sont membres de l’Otan. Au niveau industriel, Ankara a, par exemple, confié au consortium Eurosam [Thales et MBDA] un contrat d’étude d’une durée de 18 mois pour la mise au point d’un système de défense aérienne.

Mais cette coopération est aussi opérationnelle, comme en témoigne le récent excerice auquel viennent de participer la frégate légère furtive « Aconit » et la frégate de défense aérienne turque TCG Giresun.

Actuellement déployée en Méditerranée orientale au titre de l’opération Chammal, pour « contribuer à l’autonomie d’appréciation de la France dans la région », la FLF Aconit a mené une série d’interactions avec le navire turc.

« Les deux bâtiments ont mis en œuvre des liaisons tactiques et opérer des navigations en formation. Les marins français et turcs ont également réalisé un ‘crossdeck’ c’est-à-dire une manœuvre comprenant plusieurs appontages de l’hélicoptère turc sur l’Aconit, incluant un transport de charge », explique ainsi l’État-major des armées [EMA].

Ce dernier n’a pas fait d’autres commentaires, si ce n’est que « ce type d’exercice garantit la capacité de la Marine Nationale à s’engager avec l’ensemble de ses partenaires partout dans le monde. »
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Après le Mali, la Somalie: le Qatar livre 68 APC construits par Stark Motors

Après le Mali, la Somalie: le Qatar livre 68 APC construits par Stark Motors | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors qu'une délégation militaire du Qatar se trouve en Somalie depuis quelques jours pour discuter d'assistance et de soutien, il a été annoncé ce jour que les forces de sécurité somaliennes ont reçu 68 véhicules blindés "de la marque Stark Motors", selon des officiels. Des véhicules d'occasion, comme en témoignent les photos disponibles.

Par ailleurs, les véhicules semblent être des Panthera N6, fabriqués par Minerva Special Purpose Vehicles (MSPV)... Une société des EAU!
On se souviendra que le Qatar a livré, le 26 décembre, des équipements assez similaires (pas le même type de véhicules en revanche) au Mali (voir mon post ici).
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Un vol marathon pour les Rafale et le Phénix

Un vol marathon pour les Rafale et le Phénix | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Deux Rafale accompagnés du premier A330 MRTT Phénix de l'armée de l'Air ont réalisé un vol marathon entre la Réunion et la Métropole. Ils sont ainsi démontré les capacités de projection de puissance a longue distance de la force aérienne française.

L'île de la Réunion est connue pour sa diagonale des fous, l'un des trails les plus durs au monde. C'est pourtant pour réaliser un marathon que deux Rafale et un A330 MRTT de l'armée de l'Air ont décollé jeudi 17 janvier 2019 au matin de Saint Denis.

Les trois appareils ont effectué un vol sans escale pour rallier la métropole en longeant la côte est de l'Afrique, puis en survolant la mer Rouge et la Méditerranée. Une route de plus de 9 000 km. Soit près de 12 heures de vol. Un record de durée de vol pour le chasseur de Dassault. Les deux Rafale de la base de Saint Dizier ont ainsi approché les limites d'endurance de leurs équipages et de leur mécanique. L'objectif était notamment de démontrer les capacités d'action à longue distance du couple Rafale / ravitailleur de l'armée de l'Air.

Cinq ravitaillements en vol ont été nécessaires pour permettre aux Rafale de rallier la France métropolitaine. Ayant embarqué du frêt et des passagers, l'Airbus A330 MRTT ne pouvait emporter suffisamment de carburant pour effectuer l'ensemble des ces ravitaillements. Un C-135 a donc décollé de Djibouti pour ravitailler deux fois les Rafale au dessus de la Mer Rouge. Un troisième ravitailleur a participé à la mission en décollant depuis Istres pour effectuer le dernier ravitaillement.

Pour démontrer qu'ils restent opérationnels après plus de 11 heures de vol, les Rafales ont participé à un exercice tactique a leur arrivée au dessus de la métropole. Les deux Rafale devaient réaliser une mission de pénetration et simuler le tir d'un missile ASMPA tandis que d'autre appareils ayant décollés de Saint Dizier tentaient de les intercepter. Le Phénix s'est lui posé sur la base d'Istres.

Si tous les appareils ayant participé à cette mission provenaient des Forces Aériennes Stratégiques, ce type de mission à très long rayon d'action pourrait aussi être réalisé par des Rafale monoplaces. En Avril 2018, le raid réalisé en Syrie à l'occasion de l'opération Hamilton comprenait par exemple des Rafale C et B.

Le vol a aussi permis de poursuivre les expérimentation en cours sur l'A330 MRTT Phénix. Celle-ci sont continues depuis sa réception en octobre 2018. Des équipes du Centre d'Expertise Aérien Militaire (CEAM) et de la Direction Générale de l'Armement (DGA) étaient à bord pour recueillir des données sur ce vol. Les systèmes de communication à longue portée du Phénix ont ainsi été testés.
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Airbus va-t-il ravitailler en vol les avions de chasse américains ?

Airbus va-t-il ravitailler en vol les avions de chasse américains ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'avionneur européen avait échoué face à Boeing pour le renouvellement de la flotte américaine. Mais il pourrait louer des citernes volantes à la demande. Par Thierry Vigoureux, à Mobile (Alabama)
Publié le 17/01/2019 à 13:53 | Le Point.fr
Quand Airbus est mis dehors par la porte, il revient par le hublot ! On se souvient qu'en 2011 l'avionneur européen avait été exclu du marché de modernisation de la flotte d'avions ravitailleurs américains. Après avoir remporté une première manche, Airbus s'était retrouvé face à un cahier des charges qui désignait, aussi bien en termes de taille, de performance que de prix, le tanker Boeing KC-46, dérivé du B767, un long-courrier hors d'âge que les compagnies aériennes envoient à la ferraille. Sans grande surprise, le contrat (environ 35 milliards de dollars) de 179 avions ravitailleur
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VIDEO - Top 10 military armored and combat vehicles innovations at AirShow China 2018 Zhuhai

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En Syrie les "contractors" ont autant de pertes que les troupes US

L'attentat de mercredi à Manbij a fait quatre morts américains: "Deux militaires, un employé civil du ministère de la Défense et un employé d'un sous-traitant du Pentagone", selon le commandement central de l'armée américaine (Centcom).

Ces pertes portent à 4 le nombre de militaires US tués en Syrie. A ces militaires s'ajoute 1 civil de la Défense.

Côté contractors, les pertes seraient tout aussi importantes: 5 tués et 32 blessés depuis le début des opérations US dans ce pays dont 3 tués et 22 blessés pour la seule année fiscale 2018 (FY2018 qui a aussi vu 8 tués et 1849 blessés parmi les contractors en Irak).

Il faut préciser que le nombre de contractors déployés en Syrie est inconnu, le Centcom ne communiquant que sur l'ensemble Irak/Syrie. Pour le 1er quarter de la FY2019, le DoD annonce 6220 contractors contre 6318 lors du quarter précédent.

Selon le DoL (Department of Labour), entre le 1er septembre 2001 et le 31 décembre 2018, 3 985 contractors sont morts en opex.
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L'USAF veut externaliser le soutien sur sa base de l'île britannique d'Ascension

L'USAF veut externaliser le soutien sur sa base de l'île britannique d'Ascension | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Quand on parle de l'empreinte US en Afrique, on oublie fréquemment qu'officiellement, il existe deux Forward Operation Sites (FOS): l'une à Djibouti et l'autre sur l'île d'Ascension, ces deux sites s'ajoutant aux 12 Cooperative Security Locations (CSL).

Autant l'importance de Djibouti est évidente, autant celle d'Ascension l'apparaît moins nettement. Elle a pourtant constitué l'un des points d'atterrissage de secours de la navette spatiale US.

Actuellement, l'île britannique occupe une place significative dans le positionnement OCONUS (outside continental US) des Américains. Environ 300 personnels US (dépendant en particulier du Détachement 2 de la 45th Space Wing) y sont basés pour assurer des missions liées aux transmissions, à la veille radar, à la surveillance spatiale etc. L'île accueille aussi une station de la NASA appelée "John Africano NASA/AFRL Orbital Debris Observatory" qui dispose d'un téléscope (un Meter Class Autonomous Telescope) pour repérer et suivre les débris spatiaux.

L'actualité vient de rappeler son existence/importance puisqu'un avis a été publié par le Pentagone. Intitulé "Ascension Island Mission Services" (Solicitation Number: FA2521-AIMS-45SW), cet avis envisage l'externalisation de tout le soutien de la partie US de la base militaire installée sur l'île volcanique localisée à 1500 km au large du Liberia et à quelque 8000 km de la Cape Canaveral Air Force Station (CCAFS). Un marché d'une durée de 5 ans (2020-2025) pourrait être passé cette année.

Cette AAAF (pour Ascension Auxiliary Air Field) pourrait bénéficier de prestations externalisées dans le cadre d'un marché baptisé "Ascension Island Mission Services" (AIMS).
Par ailleurs, ce marché AIMS peut être étendu à un opérateur civil commercial qui utiliserait les facilités de l'île:("The AIMS contract can support private sector commercial space transportation infrastructure based on the Commercial Space Launch Cooperation Act of 2012", comme le précise le Draft Performance Work Statement du 13 décembre). On pense bien sûr à SpaceX ou United Launc
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Un membre présumé du Special Air Service a permis de sauver de nombreuses vies lors d'une attaque terroriste au Kenya

Un membre présumé du Special Air Service a permis de sauver de nombreuses vies lors d'une attaque terroriste au Kenya | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En septembre 2013, un commando des milices Shebab somaliennes, liées à al-Qaïda, lança une attaque contre un centre commercial Westgate, à Nairobi [Kenya], tuant une soixantaine de personnes. Plus de cinq ans après, la même organisation jihadiste s’en est pris à un complexe hôtelier [DusitD2], selon un mode opératoire identique.

Ainsi, au moins quatre hommes dotés d’armes automatiques et de grenades sont entrés dans l’enceinte de l’établissement, qui comptait alors plusieurs centaines de clients et d’employés. A priori, un des terroristes s’était auparavant fait exploser sur les lieux. L’attaque, qui aura duré plus de 20 heures, aura fait 21 tués, selon les autorités kenyanes.

Mais ce bilan aurait pu être encore plus lourd si plus de 700 civils n’avaient pas pu être évacués du complexe hôtelier durant cette attaque. Sur les images de cette opération diffusées par les médias, on remarque sur plusieurs plans la présence d’un homme en civil ayant revêtu une cagoule ainsi qu’une veste tactique, et apparemment armé d’ue carabine, d’un couteau de combat et d’un pistolet Glock à la ceinture.

La présence de cet homme mystérieux aux côtés des forces de sécurité kényanes a intrigué les observateurs. À plusieurs reprises, on le voit accompagner des civils vers la sortie du complexe, voire participer à la recherche des assaillants.

Des médias américains ont affirmé qu’il s’agissait d’un membre de la Navy SEAL Team 3 étant donné qu’ils cru reconnaître l’écusson de cette unité sur le sac à dos qu’il portait [à vrai dire, la résolution des images ne permet pas d’être aussi affirmatif…]. Selon eux, il aurait été en mission à Nairobi pour former les forces locales.

Seulement, plusieurs quotidiens britanniques ont contredit cette version, assurant que l’homme en question était un membre du Special Air Service [SAS], l’unité emblématique des forces spéciales d’outre-Manche.

D’après leurs informations, il s’agirait donc d’un sous-officier expérimenté. Mais les circonstances qui l’ont amené à être présent sur les lieux de l’attaque ne sont pas très claires. Selon The Sun, il entraînait les forces spéciales locales au moment de l’attaque. D’autres journaux affirment qu’il était « en repos » quand les assaillants ont surgi dans l’hôtel Dusit D2 et qu’il aurait spontanément proposé ses services.

« Il a tiré des coups de feu durant l’opération. Il y a fort à parier qu’il aa atteint sa cible – un SAS ne manque jamais sa cible. Il ne fait aucun doute que ses actions ont sauvé des vies », assure The Sun … qui peut bien ajouter les détails qu’il veut étant donné que le Ministère britannique de la Défense [MoD] ne commente jamais ce genre d’information… Mais « on ne prête qu’aux riches », dit l’adage.

« Sans ce soldat […], beaucoup d’autres vies auraient été perdues », a affirmé un militaire britannique de haut rang », a cependant affirmé un « militaire britannique de haut rang », cité par le Daily Mirror.

Quoi qu’il en soit, les jihadistes somaliens ont expliqué avoir lancé cette attaque en réponse « aux remarques idiotes de Donald Trump et à sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. » Leur cible a été choisie en raison de sa dimension internationale, le complexe hôtelier étant prisé par les expatriés et les sociétés étrangères. D’ailleurs, un Britannique et un Américain y ont laissé la vie.
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La dernière stratégie antimissile américaine propose de déployer de nouvelles capacités dans l'espace

La dernière stratégie antimissile américaine propose de déployer de nouvelles capacités dans l'espace | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Actuellement, la défense antimissile des États-Unis repose sur des moyens d’alerte précoce, constitués par des satellites [DSP pour Defense Support Programme, remplacés par les SBIR, pour Space-Based Infrared System] et des radars [AN/TPY-2, Sea-Based X-Band Radar ou SBX], ainsi que plusieurs systèmes capables d’intercepter des missiles.

Ce bouclier anti-missile repose sur deux bases mettant en oeuvre des missiles intercepteurs Ground-Based Interceptor [GBI] qui, situées sur la côte ouest des États-Unis [en Alaska et en Californie], doivent permettre de détruire des missiles balistiques intercontinentaux en provenance d’Asie de l’Est [programme GMD pour Ground-based Midcourse Defense, ndlr]. Une troisième pourrait voir le jour sur la côte Est.

Cette défense anti-missile [DAM] s’appuie également sur des destroyers dotés du système de combat AEGIS et de missiles intercepteurs RIM-161 Standard Missile 3 ainsi que sur le THAAD [Terminal High Altitude Area Defense], conçu pour détruire les missiles balistiques de portée intermédiaire dans leur dernière phase d’approche. Enfin, les batteries Patriot PAC-3 complètent ce dispositif.

Par ailleurs, dans le cadre de l’Otan, les États-Unis ont déployé des éléments de leur bouclier antimissile en Europe, notamment deux systèmes « Aegis Ashore » implantés en Roumanie [à Deveselu, qui est déjà opérationnel] et en Pologne [à Redzikowo]. Un centre de commandement est installé à Ramstein, en Allemagne. Enfin, le Japon accueille deux radar d’alerte avancée AN/TPY-2.

À l’heure où les États-Unis et la Russie se renvoient des amabilités au sujet du traité des Forces nucléaires intermédiaires [FNI], que les premiers veulent dénoncer car la second l’aurait violé en développant un missile interdit par ce texte, le président américain, Donald Trump, va dévoiler une nouvelle stratégie en matière de défénse antimissile. Il s’agit ainsi de prendre en compte l’arrivée de nouvelles armes hypersoniques et manoeuvrables, développées par la Chine [WU-14 et Xingkong 2] et la Russie [missile Kinjal, notamment].

Dans ce domaine, les États-Unis ne sont pas en reste, avec leur programme « Conventional Prompt Global Strike » qui, lancé en 2001, doit leur permettre de frapper n’importe quel endroit du globe en moins d’une heure.

Quoi qu’il en soit, et selon un document de 80 pages diffusé auprès des médias par le Pentagone, cette nouvelle stratégie, qui était attendue depuis des mois, Washington entend mettre au point de nouveaux systèmes pour se prémunir de la menace des armes hypersoniques, lesquelles sont, à l’heure actuelle, quasiment impossibles à intercepter une fois qu’elles ont été lancées.

Aussi, pour parer cette menace (mais aussi celle des missiles balistiques « classiques »), cette stratégie recommande de mettre l’accent sur l’amélioration des capacités de détection afin de suivre au plus près de telles armes. Ce qui passera par la modernisation de celles déjà existantes et/ou par le développement de nouvelles. Et l’espace y tiendra un rôle déterminant.

Par exemple, une nouvelle génération de satellites, appelés Next-Generation Overhead Persistent Infrared (Next-Gen OPIR) et capables de détecter des engins hypersoniques, sera mise en orbite à partir de 2021. En août dernier, Lockheed-Martin et Northrop Grumman se sont vus attribuer un contrat de 2,8 milliards de dollars à cette fin. Mais, a priori, le Pentagone veut aller plus loin, avec une « couche de capteurs basés dans l’espace pour aider à donner l’alerte précoce et améliorer le suivi ainsi que la discrimination des missiles lors de leur lancement », a expliqué l’un de ses responsables.

Mais il est aussi question de déployer des moyens d’interception dans l’espace, un projet d’un drone spatial doté de missile et restant en orbite en permanence afin de pouvoir détruire un engin hostile à son apogée, étant évoqué. Mais cela posera des problèmes au niveau du droit international, même si le Traité sur l’Espace n’interdit de placer en orbite que les seules armes nucléaires [et de destruction massive].

« L’espace est la clé de la prochaine étape de la défense antimissile », a résumé un haut responsable de l’administration américaine, cité par ABC News.

Une autre piste consisterait à détruire des missiles hostiles dès leur lancement, ou durant leur phase d’accélération. Ainsi, les « États-Unis Unis renforceraient la défense de leurs alliés et la dissuasion des pays concernés », souligne le document.

Là encore, l’alerte avancée [ou précoce] serait fondamentale. Quant aux moyens pour intercepter et détruire des missiles hostiles, il est question de doter l’avion de combat furtif F-35 d’un nouveau type de missile, notamment pour détruire des engins nord-coréens lors de leur phase de lancement. Le réseau de capteurs de l’appareil développé par Lockheed-Martin pourrait être utilisé pour rechercher et suivre les unités de missiles mobiles.

Le développement de drones équipés d’armes à effet dirigé (lasers) est aussi évoqué. Évoluant à 60.000 pieds d’altitude, ces appareils seraient hors de portée des systèmes de défense aérienne tout en étant en mesure de surveiller de près les sites de lancement.

Mais pour le moment, de tels systèmes restent à inventer. Ce qui supposera des investissements lourds et de mener un effort conséquent en matière de recherche et de développement dans les années à venir.

Photo : Next-Gen OPIR (c) Lockheed-Martin
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Brazil to receive first modernised Super Lynx helicopters

The Brazilian Navy will receive the first two upgraded AgustaWestland Super Lynx AH-11B naval helicopters in February, the service told Jane's on 16 January.

Leonardo Helicopters is modernising eight Super Lynx AH-11As under a June 2014 contract issued by the Brazilian Navy Aeronautical Directorate (DAerM) for about EUR117 million (USD113 million).

The initial three helicopters were due for delivery in 2018 but were postponed due to the management of the programme by Leonardo Helicopters, the navy said.

Another two modernised helicopters are due for delivery later in 2019, with deliveries to be complete in 2022.
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Le président Macron aux militaires : "Soyez fiers!"

Le président Macron aux militaires : "Soyez fiers!" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cette année, le président Macron a réservé aux seuls militaires et personnels civils de la Défense son unique cérémonie des voeux pour la nouvelle année. Et, ce 17 janvier, il s’est donc rendu au Pôle national des opérations aéroportées de Toulouse-Francazal à cette fin.

À cette occasion, le chef de l’État a pris la parole pendant près d’une heure, abordant les opérations, les questions budgétaires ou encore la condition militaire.

Sans trop entrer dans les détails, M. Macron a ainsi défendu la nécessité de poursuivre la transformation du ministère des Armées en insistant sur l’innovation et l’amélioration des processus d’acquisition des matériels. Non pas pour dégager des marges de manoeuvre budgétaires ou pour « faire plus avec moins » mais pour pour porter une ambition plus élevée. Il faut « voir haut, voir grand », a-t-il lancé, assurant que la période des « réformes subies » était désormais révolue au profit de celle des « transformations choisies ».

Par ailleurs, le président Macron a également évoqué la réforme des retraires à venir, en donnant une nouvelle fois l’assurance qu’elle préservera le modèle d’armée et qu’elle tiendra compte des sujétions propres au métier des armes.

Mais c’est à la fin de son discours que le président a semblé sortir de son fil conducteur en livrant un plaidoyer en faveur de la notion de l’engagement et de l’honneur de « servir ».

« Il y a une chose qui nous rend plus forts que tous les autres. Les jeunes s’engagent comme nulle part ailleurs. Ils sont fiers de servir le pays. Et d’autres sont fiers de les commander. Et ça, ça n’a pas de prix. Ce ne sont pas des décrets , des lois. C’est l’histoire de la Nation française et la force de ses armées », a lancé M. Macron.

« Je veux simplement vous redire : soyez fiers. Fiers de servir la France. Soyez fiers comme le chef des Armées est fier de vous. Soyez fiers comme le peuple français et fier de ses militaires », a enchaîné le président Macron. Et cela, a-t-il continué, « parce que votre engagement épargne des vie, protège des populations entières, fait progresser chaque jour la justice, la liberté, la paix ».

« Soyez fiers parce que vous êtes des exemples pour notre jeunesse », a encore insisté le président. « Soyez fiers comme je suis fier de vous, parce qu’il n’y a rien de plus noble que de servir son pays, son avenir et qu’il n’y a rien de plus fort, de plus noble que de se battre pour les valeurs universelles de la France, ces valeurs universelles qu’elle défend depuis si longtemps », a-t-il conclu, sous les applaudissements.
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U.S. Army will acquire Israel’s Iron Dome air defense systems

U.S. Army will acquire Israel’s Iron Dome air defense systems | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Army is planning to acquire Israel-built combat-proven Iron Dome air defense system, according to Inside Defense newspaper.

According to a media report, the U.S. Army is seeking to buy two batteries of Iron Dome air defense system developed by Rafael Advanced Defence Systems.

It has sought to receive by 2020 two Iron Dome batteries with 12 launchers, 240 interception missiles, two battle-management systems and two radar systems to enable U.S. ground forces’ protection against artillery, rockets, cruise missiles, mortars and unmanned air vehicles in conflict areas globally, according to Inside Defense.

The previously unreported decision was detailed to Congress in a 14-page document dated Oct. 26, 2018 by Army acquisition executive Bruce Jette, the report said.

“Based on an analysis of cost, schedule and performance, the Army [has decided to]: field two interim IFPC batteries of Iron Dome in [fiscal year] 2020,” the Congressional document said, adding that it would concurrently explore the full adoption of the Israeli system by 2023.

Iron Dome is an all-weather air defense system designed to intercept and destroy short-range rockets and artillery shells fired from distances of 2.5 mi to 43 mi away and whose trajectory would take them to a populated area.

The United States has reportedly been seeking a system to protect US ground forces from such threats in various conflict zones for several years now, and in the past has attempted to develop interceptor systems of their own.

Since 2011, the U.S. has paid Israel $1.4 billion towards development of Iron Dome. Moreover, US defense electronics company Raytheon has teamed with Rafael to produce the Iron Dome system, with over 50% of components manufactured in the US, within the framework of US Department of Defense requirements in return for the funding.
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«La France doit développer des robots de combat »

Bien connu dans les milieux de l’armement, Marc Chassillan vient de publier un numéro hors série du magazine Raids sur « le combat terrestre futur ».

La ministre des Armées Florence Parly s’est, à plusieurs reprises, opposée au développement par la France de « robots tueurs ». Qu’en pensez-vous ?

C’est une position à la fois singulière et très dangereuse. J’espère un sursaut de pragmatisme et de réalisme. En effet, les grandes puissances militaires, hors Union européenne, et les groupes terroristes n’ont absolument pas l’intention de signer des traités d’interdiction dans ce domaine. J’étais récemment en Corée du Sud et c’est pareil : ils se réservent tous les moyens de combattre leurs ennemis, et ils investissent dans les robots. Aux Etats-Unis, l’US Army a lancé le NGCV (New Generation Combat Vehicle). En fait, il sera composé de deux éléments, deux « pions » comme disent les militaires : un véhicule avec un équipage humain et un robot de combat destiné à détruire l’ennemi. Les Chinois sont également très actifs dans ce domaine, avec des engins comme le Dragon Horse 2 ou le Jiehu. Or, la France et l’Allemagne ont décidé cette année de développer ensemble leur futur système de combat terrestre (Main Ground Combat System) pour remplacer les chars Leclerc et Léopard 2. Beaucoup de concepts sur lesquels nos ingénieurs réfléchissent font appel massivement à de la robotique, à des machines intégrant des systèmes d’armes et qui auront une certaine capacité d’analyse de situation. Mais si pour des motifs politiques, on s’interdit de les développer, le MGCS sera un char comme ceux d’aujourd’hui. Autant prolonger la vie de ceux en service !
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Robonic fournit un lanceur KONTIO à QinetiQ

Robonic fournit un lanceur KONTIO à QinetiQ | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Tampere, Finlande, le 17 janvier 2019

Robonic Ltd Oy, filiale de Safran Electronics & Defense, fournit à QinetiQ un lanceur pneumatique KONTIO, lanceur de troisième génération. Ce lanceur pour aéronefs sans pilote et drones cibles sera livré en mars 2019.

Le lanceur KONTIO est un lanceur pneumatique universel à haute pression facilement transportable. Il peut catapulter différents véhicules aériens de masses variables à des vitesses d'éjection différentes, ce qui le rend particulièrement adapté à plusieurs types de cibles ou de drones tactiques. Par exemple, il catapulte des drones légers pesant jusqu'à 140 kg avec une vitesse de sortie de 70 m/s ou un engin plus lourd de l'ordre de 500 kg à une vitesse de 37 m/s.

La fourniture de ce lanceur Robonic s'inscrit dans la continuité des relations étroites avec QinetiQ et confirme sa position de leader mondial des lanceurs pneumatiques. C'est une étape importante après la livraison d'un lanceur à l'Italie, démontrant une fois de plus la maturité de cette génération de KONTIO.

« L'achat de notre lanceur KONTIO par QinetiQ au Royaume-Uni témoigne de la confiance accordée à nos produits et aux supports que nous apportons à nos clients. QinetiQ est l'un des principaux fournisseurs de drones aériens au niveau mondial. Ce contrat est une nouvelle opportunité de prouver que les performances de nos lanceurs répondent aux demandes et exigences du marché des drones cibles», déclare Juha Moisio, directeur général de Robonic. «Cette livraison souligne le succès de ce solide partenariat de longue date avec QinetiQ ».

Livrant des lanceurs dans le monde entier, Robonic possède plus de 30 ans d'expérience opérationnelle dans la prise en charge des besoins, en constante évolution, de l'industrie mondiale et des utilisateurs finaux des systèmes de drones aériens.
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