DEFENSE NEWS
1.8M views | +474 today
Follow
 
Scooped by Romain
onto DEFENSE NEWS
Scoop.it!

BPC/Russie : M. Poutine demandera seulement le remboursement des sommes déjà payées en cas de non livraison

BPC/Russie : M. Poutine demandera seulement le remboursement des sommes déjà payées en cas de non livraison | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La vente de deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral à la Russie, pour 1,2 milliard d’euros, avait suscitait quelques réserves chez certains responsables politiques et militaires, dans la mesure où, en matière d’armements, il est toujours préférable de signer des contrats avec des pays avec lesquels il existe une relation de confiance réciproque ainsi qu’une convergence de vues sur les enjeux stratégiques.

Maintenant, avec la situation dans l’est de l’Ukraine, où Moscou soutient des séparatistes qui lui favorables, la livraison du premier BPC à la marine russe, le Vladivostok, assemblé par STX France à Saint-Nazaire, a été suspendue jusqu’à nouvel ordre par le président Hollande, c’est à dire tant que les conditions ne seront pas réunies pour livrer le navire.

Ce qu’a rappelé, le 5 décembre, sur les ondes de RMC, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. « Pour l’instant, on ne livre pas », a-t-il dit. Et d’insister : « On pourrait ne jamais livrer. Il faut que les Russes se rendent compte de cette situation ». Au passage, il n’a pas lié le sort des BPC commandés par Moscou avec de possibles contrats d’armements alléchants en Pologne.

Car là est le dilemne de Paris : livrer les BPC et s’attirer les foudres de ses alliés de l’Otan (Pologne, pays baltes, États-Unis, Allemagne, etc…) et de l’Union européenne ou ne pas les remettre à la marine russe et risquer des pénalités, en plus d’une demande – légitime – de remboursement de Moscou.

Suite aux propos de M. Le Drian, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s’est emporté, lors d’une conférence de presse donnée à Bâle, en marge d’une réunion de l’OSCE. « J’en ai marre de cette question », a-t-il lancé. « C’est un problème de réputation pour la France. Ils doivent remplir toutes leurs obligations selon le contrat », a-t-il ajouté.

Seulement, la veille, des propos tenus par Dmitri Rogozine, le vice-Premier ministre russe, et relayés par Ria Novosti, sont passés inaperçu. « J’étais toujours hostile à la signature de ce contrat et je l’ai toujours considéré comme une affaire personnelle de monsieur Serdioukov », a-t-il dit au sujet des deux BPC.

« Si vous avez besoin de quelque chose pour assurer votre sécurité, il faut plutôt acheter des technologies pour construire ce que vous voulez à l’intérieur de votre pays. La situation avec les Mistral témoigne du caractère néfaste que revête l’indépendance technologique envers un autre Etat », a-t-il encore ajouté. L’an passé, M. Rogozine avait déjà critiqué, non sans ironie, le contrat des BPC.

Quoi qu’il en soit, l’on aurait pu penser que le dossier allait être évoqué lors de la rencontre surprise entre François Hollande et Vladimir Poutine, le 5 décembre, à Moscou. Il n’en a rien été. « Chacun connaît la réponse de l’autre », a commenté le président français, rapporte le quotidien Le Monde.

Toutefois, M. Poutine en a parlé lors d’une conférence de presse donnée à l’issue de son entretien avec M. Hollande. Il y a un contrat, nous partons du principe qu’il sera respecté, sinon nous espérons qu’on nous rendra l’argent que nous avons payé », a-t-il affirmé.

« Si la France rembourse la Russie, nous n’aurons pas de requêtes particulières » a promis M. Poutine, alors que les autorités russes ont affirmé, à plusieurs reprises, qu’elles exigeraient le paiement de pénalités en cas de non livraison des navires. « Nous ferons preuve de compréhension quelle que soit la manière dont la situation évoluera », a-t-il ajouté.
more...
No comment yet.
DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
Curated by Romain
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Romain
Scoop.it!

Serbia reportedly agrees UCAV deal with China

Serbia has reportedly agreed to procure unmanned combat air vehicles (UCAVs) from China in a package that also includes technology transfers and localised production.

Serbian news agencies on 18 September quoted the country’s deputy defence minister, Nenad Miloradovic – who is visiting China with Serbian president Aleksandar Vucic – as saying that the acquisition features six UCAV systems, with five of them produced in Serbia.

Miloradovic said that China has agreed to transfer technologies to Serbian industry to facilitate local production and the integration of optical-electronic systems. The procurement also includes the supply of UCAV ground control systems.

The programme has not been officially confirmed by either government.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Armes russes pour l’Afrique: Moscou dévoile le nombre de contrats signés en deux ans

Armes russes pour l’Afrique: Moscou dévoile le nombre de contrats signés en deux ans | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La demande en armes et équipements militaires russes en Afrique reste bien élevée et pourrait augmenter davantage dans un futur proche, selon Rosoboronexport.Au cours des deux dernières années, la Russie a signé une vingtaine de contrats sur la livraison d'armes avec des pays africains, a annoncé le service de presse du groupe Rosoboronexport en se référant à son PDG Alexandre Mikheïev.

Selon lui, le marché africain des armements et des équipements militaires doit continuer à se développer ces prochaines années. Pour sa part, Rosoboronexport propose à ses partenaires en Afrique une coopération compréhensive qui comprend plusieurs domaines.

«Nous proposons non seulement la fourniture de nos produits, mais également l'accompagnement logistique pendant toute la durée de leur service, la formation de spécialistes et la mise en place de structures pour l'entretien et la réparation», a fait savoir M.Mikheïev.
Rosoboronexport organise également l'exposition russe dans le cadre du salon international Africa Aerospace & Defence où seront présentés plus de 280 échantillons d'armes et d'équipements militaires russes.

La Russie s'attend à un intérêt important de la part des délégations étrangères pour la production de ses entreprises, notamment pour les blindés BTR-80A et BTR-82A, le système antiaérien Pantsir-S1, ainsi que pour les lance-missiles portables Verba et Igla-S, a indiqué le PDG de Rosoboronexport.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Peut-on encore vendre des armes à l'Arabie saoudite ?, par Philippe Leymarie (Les blogs du Diplo, 19 septembre 2018)

Peut-on encore vendre des armes à l'Arabie saoudite ?, par Philippe Leymarie (Les blogs du Diplo, 19 septembre 2018) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
par Philippe Leymarie, 19 septembre 2018

L’éthique ou l’emploi ? Les civils du Yémen ou les ouvriers d’Andalousie ? Tel fut le dilemme ces temps-ci en Espagne, où le gouvernement de gauche souhaitait renoncer à livrer des bombes de précision, possiblement utilisées par l’armée saoudienne contre des civils au Yémen ; mais il a dû reculer en hâte, devant la menace de Riyad de suspendre un énorme marché qui conditionne l’avenir des chantiers navals espagnols. Un dilemme qui n’est pas seulement espagnol …

« Un choix impossible », se désolait il y a quelques semaines « Kichi » Gonzalez, maire Podemos de Cadix, en Espagne : cette région est un des berceaux des chantiers navals, monopole de la société semi-publique Navantia. Le super-contrat de 1,8 milliard d’euros en discussion avec Riyad depuis l’an dernier, pour l’éventuel achat de cinq corvettes (1), serait — s’il est conclu — le plus gros marché décroché depuis plus de vingt ans par l’industrie espagnole de l’armement. Il procurerait cinq ans de travail à près de six mille techniciens et ingénieurs, notamment en Andalousie.

Mais l’Arabie saoudite a menacé de suspendre cette négociation si Madrid ne livrait pas les quatre cents bombes laser commandées sous l’ancien gouvernement de droite, que l’actuelle équipe au pouvoir, de tendance socialiste, craint de pouvoir être utilisées contre des rebelles et des civils au Yémen : un marché de 9,2 millions d’euros seulement, mais dont l’abandon pouvait occasionner un manque à gagner de 1,8 milliard d’euros, compromettre l’avenir des chantiers Navantia, et plus généralement les capacités à l’export de l’industrie espagnole de l’armement.
Indices rationnels

Alors que ses prédécesseurs de droite comme de gauche avaient toujours favorisé les exportations d’armes à Riyad, principal client de Madrid en matière d’armement, le jeune gouvernement espagnol, avec le socialiste Pedro Sanchez à sa tête, a invoqué début septembre une loi de 2007 permettant de révoquer des contrats d’armement s’il existe « des indices rationnels » indiquant que les armes vont être employées « à des fins de répression interne » ou de « violation des droits de l’homme ». Avant de devoir y renoncer, une semaine plus tard, par la voix de sa ministre de la défense, Margarita Robles, mobilisée pour tenter de sauver le marché des corvettes.

« Le gouvernement espagnol remballe son éthique », titrait ainsi Libération le 13 septembre. Son correspondant à Madrid, François Musseau, expliquait que la décision initiale, début septembre, de « geler » cette commande de bombes laser était consécutive notamment à la reconnaissance, par Riyad, de sa responsabilité dans le nouveau carnage survenu le 9 août dernier : une cinquantaine de civils yéménites, en majorité des enfants, avaient péri au cours d’un raid de l’aviation saoudienne.
Se désolant d’être placé lui aussi devant un « choix impossible », le maire de Cadix expliquait : « Je souffre lorsque les droits de l’homme au Yémen entrent en collision avec d’autres droits de l’homme, ceux ici d’avoir un emploi et de pouvoir vivre dignement ». Ce qu’il faudrait, conclut-il, pour éviter ce genre de « déchirement éthique », c’est de « changer de modèle productif : refuser d’entrer dans le jeu des ventes d’armes d’État à État et, par exemple, parier pour les énergies renouvelables » — allusion sans doute à une reconversion au moins partielle des chantiers dans la fabrication d’éoliennes. Il est vrai que la région de Cadix, qui vote plutôt à gauche, est une des plus touchées par le chômage en Espagne : les personnels des chantiers s’y étaient livrés il y a une dizaine de jours à des manifestations bruyantes en faveur de l’emploi. Et bien peu s’imaginent pouvoir se priver d’un contrat industriel de première grandeur, à la dimension structurante, en rien comparable à cette « petite » commande de bombes guidées.
Dark business

Premier client de l’industrie espagnole de l’armement, l’ Arabie saoudite a acheté pour 1,7 milliard d’euros d’équipements et munitions l’an dernier. En septembre 2017, un rapport de la branche espagnole de la coalition mondiale Contrôlez les armes (2) intitulé « Arms without control : a dark business made in Spain » (PDFà appelait à la levée de l’opacité concernant la vente d’armes espagnoles à l’Arabie saoudite, et dénonçait le manque de contrôle sur l’utilisation des armes exportées. Il s’interrogeait sur les conditions d’attribution des licences d’exportation, qui demeurent confidentielles. Le rapport formulait huit recommandations, dont la création d’une sous-commission parlementaire qui serait chargée d’évaluer le niveau d’application de la loi encadrant les exportations d’armement.

Le rapport évoquait notamment l’usage qui pourrait être fait de certains équipements espagnols dans le conflit au Yémen, une guerre civile dans laquelle l’aviation saoudienne intervient depuis 2015. Il recommandait l’arrêt de toute livraison, et le refus de toute nouvelle autorisation de vente d’armes susceptibles d’être utilisées dans ce pays. Cela concerne aussi, précisait le rapport, le contrat en cours de négociation entre l’entreprise publique Navantia et l’Arabie saoudite pour la construction de cinq corvettes destinées à la marine.
Dans le secret

L’Espagne n’est pas le seul pays où ces ventes d’armes sont en débat. Depuis le mois dernier, une brouille a éclaté entre le Canada et l’Arabie saoudite : les relations commerciales et diplomatiques ont été suspendues par Riyad, mécontent des remarques d’Ottawa sur son non-respect des droits de l’homme. Du coup, l’exécution d’un énorme contrat de vente de blindés légers à l’Arabie saoudite (15 milliards de dollars sur quatorze ans), qui garantit des milliers d’ emplois pour la région de London, dans la province de l’Ontario, est également à l’arrêt.

En Belgique, à la fin du mois de juin dernier, le Conseil d’État a suspendu six licences d’armes destinées à l’Arabie saoudite, jugeant que la région Walonnie, compétente pour leur délivrance, n’avait pas passé au crible avec suffisamment de prudence et de minutie « les antécédents du pays acheteur, notamment dans les domaines du respect de ses engagements internationaux, en ce qui concerne le non-recours à la force et du droit humanitaire ».

Le conseil avait été saisi à la fin de l’année dernière par plusieurs ONG, dont la Ligue des droits de l’homme, qui avaient introduit une série de recours au sujet du matériel militaire produit et exporté par la Fabrique nationale Herstal, détenue à 100 % par la région Walonnie. Herstal emploie près de 1 500 personnes dans le sud du pays. En 2017, la fabrique nationale a reçu pour 153 millions d’euros de commandes de l’Arabie saoudite, qui a été son principal client.

Le 15 septembre dernier, le ministre-président de Walonnie, Willy Borsus, a indiqué à la Ligue qu’il avait dû, dans la foulée de la suspension décidée par le Conseil d’État, retirer sept licences d’exportations à la FN Herstal : aucune décision d’octroi de licence pour le même matériel et la même destination n’est envisagée, a précisé son entourage, pour qui ces retraits de licence doivent se voir comme « des réponses spécifiques à des dossiers spécifiques ».

Les ONG comme la Ligue, craignant que de nouvelles licences soient accordées dans le secret, souhaitent un débat au Parlement, et espèrent qu’on se dirige en Belgique vers un moratoire complet sur les ventes vers l’Arabie saoudite. Côté syndical, la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB) s’inquiète de la répercussion sur l’emploi : « Il est temps d’avoir un débat éthique sur ce dossier. Veut-on un secteur de l’armement en Walonnie ou pas ? Nous avons déjà le décret le plus restrictif au monde », assure un permanent syndical cité par François-Xavier Lefèvre, journaliste à l’Echo (15 septembre).
Vrai super-marché

En France également, des ONG comme Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et Amnesty international considèrent que Paris, en livrant des armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, tous deux engagés dans la guerre au Yémen se rend complice de crimes de guerre, en violation du Traité sur le commerce des armes et de la Position commune de l’Union européenne. « L’étau se resserre autour de la France qui ne souhaite pas bouger sur cette question », considère Tony Fortin, de l’Observatoire des armements, sur RFI (5 septembre), pour qui « il y a un blocage gouvernemental sur le sujet », alors qu’il y a « urgence à interrompre ces ventes d’armes, au regard des multiples attaques contre les civils ».

En France comme ailleurs, on oppose chômage et paix dans le monde, l’emploi ici et la guerre là-bas. Mais l’industrie française de l’armement peut-elle se passer désormais des ventes à Riyad, avec qui les relations ont été étroites ces dernières années, notamment grâce à l’entregent de l’ancien ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian (2012-2017), devenu ministre des affaires étrangères, et malgré quelques déconvenues ?

En 2017, plus de la moitié des commandes d’armement français provenaient du Proche-Orient, et notamment d’Arabie saoudite, destinataire depuis de nombreuses années de canons, blindés, missiles, navires, etc. sortis des usines françaises : un vrai supermarché ! L’industrie française de l’armement — 160 000 emplois — ne peut plus faire l’impasse sur l’export, qui contribue, en étalant les séries, à rendre les équipements plus abordables pour les armées françaises elles-mêmes, à sauvegarder des savoir-faire qui, sans cela, auraient été abandonnés à d’autres pays, et donc à assurer à la France un minimum d’autonomie stratégique, ce qui — avec la sauvegarde de l’emploi — n’est pas un argument que l’on peut écarter sans plus de discussion.

Philippe Leymarie
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La Pologne prête à payer 2 milliards de dollars pour une base américaine

La Pologne prête à payer 2 milliards de dollars pour une base américaine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Pologne est prête à débourser au moins deux milliards de dollars pour l'implantation d'une base militaire américaine sur son sol, une offre que le président Donald Trump a affirmé étudier "très sérieusement".

Le président Andrzej Duda "nous a offert beaucoup plus que deux milliards de dollars" pour l'installation d'une base permanente dans son pays, a indiqué M. Trump lors d'une conférence de presse commune à la Maison Blanche avec son homologue polonais.

"La Pologne est prête à contribuer de manière significative pour que les Etats-Unis aient une présence en Pologne", avait-il fait savoir plus tôt dans le Bureau ovale avant leur entretien. "S'ils sont prêts à le faire, c'est quelque chose dont nous parlerons certainement".

"Nous étudions cela très sérieusement", avait-il ajouté.

Il a précisé que les Etats-Unis examinaient cette requête polonaise "d'un point de vue, en premier lieu, de protection militaire pour les deux pays et, aussi, de coût".

Dans la soirée, la Maison Blanche a indiqué dans un communiqué que "les Etats-Unis s'engagent à explorer les options pour un rôle plus important de l'armée américaine en Pologne, et nous intensifierons nos consultations pour déterminer la faisabilité du concept".

"Les résultats de ces efforts contribueront à la défense non seulement de l'Europe centrale et orientale mais aussi de l'Alliance toute entière", a poursuivi l'exécutif américain en référence à l'Otan dont fait partie la Pologne.

Lors de leur conférence de presse commune, le président polonais a appelé M. Trump à "déployer plus de soldats américains en Pologne".

- "Fort Trump" -

"J'espère que vous prendrez la décision de déployer plus d'unités et d'équipement (...). J'aimerais voir une base américaine permanente en Pologne", a-t-il ajouté, suggérant de l'appeler "Fort Trump".

Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a salué plus tard les efforts de la Pologne pour augmenter son budget militaire, tout en insistant sur le fait qu'aucune décision n'avait été prise concernant une éventuelle base américaine sur son territoire.

"Les questions sont nombreuses", a-t-il souligné auprès de journalistes au Pentagone.

"Comme vous le savez, il ne s'agit pas seulement d'une base. Il s'agit de zones d'entraînement, il s'agit d'infrastructures de maintenance au sein de la base, toutes ces choses, ce sont beaucoup de détails que nous devons étudier avec les Polonais", a-t-il expliqué. "Donc aucune décision n'a été prise, nous l'étudions et nous travaillons ensemble".

Aux côtés de Donald Trump, M. Duda a également longuement insisté sur "le comportement agressif" de la Russie, évoquant notamment la situation en Géorgie voisine ou en Crimée qui font partie de la "violation permanente du droit international" par Moscou.

"Il y a toute une panoplie d'arguments en faveur du fait que la présence des forces armées des Etats-Unis dans cette région est absolument justifiée", a poursuivi M. Duda.

"Je suis convaincu qu'il n'y a pas de méthode plus efficace pour empêcher une guerre que de montrer que nous sommes prêts à repousser une attaque à tout moment", a-t-il affirmé.

Des propos appuyés par le milliardaire new-yorkais: "Il y a beaucoup d'agressivité dans cette situation. La Russie a agi de manière agressive. Ils respectent la force. (...) Et nous avons la plus grande force au monde, surtout en ce moment".

Une telle initiative, si elle se concrétisait, pourrait cependant créer des crispations au sein de l'Otan, dont la Pologne est membre, mais aussi aggraver encore un peu plus les vives tensions entre l'Occident et la Russie.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Upgraded BTR-60MK armoured personnel carrier begins road trials

Upgraded BTR-60MK armoured personnel carrier begins road trials | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ukrainian theCDET LLC company has announced that the upgraded BTR-60MK armoured personnel carrier (APC) begun road trials at the military test range of the Armed Forces of Ukraine.

The new version of Soviet eight-wheeled armoured personnel carrier is a cost-effective modernization solution targeted to retrofitting the wide range of outdated BTR-60PB APC and its generics.

The upgrade package of the new BTR-60MK is consist of new two safer and more economical diesel engines CUMINS (replacing the outdated carburetor petrol ones) and additional protection kit; enhanced hatch system; upgraded optic & navigation systems.

Updated armoured personnel carrier BTR-60MK is designated for transportation of troops, infantry weapons and battlefield supplies in highway/road/off-road settings; to provide tactical operational support for security patrols and vehicle escort missions during special operations.

The BTR-60MK improvements over the basic versions also include enhanced cross-country capability; improved the fire safety of the vehicles due to the transition from petrol to diesel fuel; reduced operating costs and improved repairability.

After a series of state tests, it will be decided to serial upgrade the BTR-60, which is in service with the Armed Forces of Ukraine.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Sur le Larzac, la 13e DBLE attend le "coeur de régiment"

Sur le Larzac, la 13e DBLE attend le "coeur de régiment" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Adieu vieux baraquements des années 1930 à La Cavalerie! La 13e DBLE couchera, bientôt (?), dans de nouveaux bâtiments qui s'inscriront dans le projet "Cœur de régiment". Ce programme immobilier vient d'être présenté; en voici (ci-dessous) une vue d'artiste (les étoiles sont de mon fait et renvoient à d'autres vues ci-dessous):Etoile rose: ces trois bâtiment existent déjà. Ils ont été construits dans l'urgence pour pouvoir accueillir les premières compagnies lors de l'arrivée de la 13e DBLE sur le Larzac (photo ci-dessous PC).Etoile verte: la future entrée du camp vue de l'extérieurEtoile rouge: la future place d'armesEtoile jaune: les futurs bâtiments d'hébergement avec leurs jardins pour 4 compagniesEtoile bleue: le poste de commandementavec la salle d'honneur:
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

L’IL-20 russe d’Idlib victime d’un conflit de génération

L’IL-20 russe d’Idlib victime d’un conflit de génération | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En croyant abattre des avions de chasse israéliens F-16, la défense anti-aérienne syrienne détruit un avion de renseignement électronique russe IL-20 avec un missile SA-5, un système anti-aérien de conception soviétique. Obsolescence fatale d’un armement vestige de la guerre froide déployé dans un conflit au 21ème siècle.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La panne d’un char Abrams fait trois blessés parmi les militaires US en Slovaquie

La panne d’un char Abrams fait trois blessés parmi les militaires US en Slovaquie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Trois militaires américains ont été blessés dans un accident impliquant un char Abrams lors des manœuvres internationales Slovak Shield 2018, a déclaré le ministère slovaque de la Défense.

Un accident avec un char Abrams s'est produit lors des exercices internationaux Slovak Shield 2018. Trois militaires américains ont été blessés à cause d'une panne, a annoncé aux journalistes la porte-parole du ministère slovaque de la Défense, Danka Tsapakova.
Les exercices ont lieu dans le polygone de Lest, dans la partie centrale de la Slovaquie.

Les blessés, dont deux grièvement, ont été hospitalisés. L'un des blessés est une femme, a ajouté Mme Tsapakova.

La porte-parole n'a donné aucun autre détail, expliquant qu'une enquête sur l'accident avait été lancée et qu'il ne s'agissait pas de militaires slovaques. Le discours de la porte-parole a été diffusé par les chaînes de la télévision locales.

more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

​RAAF combat squadron receives first F-35A

The Royal Australian Air Force’s No. 3 squadron has received its first Lockheed Martin F-35A, the first RAAF aircraft not earmarked for the Luke AFB International Pilot Training Centre.

This is the RAAF’s ninth F-35A, with the others being used to training at Luke, says Australia’s Department of Defence.

"It is an exciting time for Air Combat Group as we transition to F-35A operations over the next few years,” says Air Commodore Michael Kitcher. “While there are challenges ahead, particularly as we prepare for the conduct of Australian-based operations next year, I am confident we are well placed to manage the transition."

The RAAF accepted the jet, A35-009, at Luke AFB in early September. No. 3 Squadron operates the Boeing F/A-18 A/B “Classic” Hornet, which the RAAF will retire.

It follows the first dropping of ordinance from another RAAF F-35A, A35-006, on 20 July. The activity took place at the Barry M. Goldwater Range in Arizona, and saw the F-35 drop two inert GBU-31v3 JDAM GPS-guided bomb which scored direct hits on their targets.

The RAAF aims to achieve initial operating capability with the type in December 2020. IOC will include weapons such as the Raytheon AIM-120 AMRAAM medium-range missile, AIM-9X Sidewinder missile, JDAMs, small diameter bombs, and the internal 25mm cannon.

Australia operates 55 single seat F/A-18As and 16 two-seat F/A-18Bs that were acquired in the 1980s. This fleet will be retired by 2022 in favour of the F-35A, of which Canberra has committed to acquiring 72 examples.

Canada will obtain up to 25 surplus RAAF F/A-18 A/Bs, of which 18 will be used to fill a capability gap while Ottawa decides on its next fighter aircraft. Seven will be used for non-flying activities such as software testing, static training, and spares.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

India test-fires locally developed man portable tank-killer system

India test-fires locally developed man portable tank-killer system | DEFENSE NEWS | Scoop.it
India’s Defence Research and Development Organisation (DRDO) recently conducted the test-firings of a new locally developed, low-weight man portable anti-tank missile system.

According to the statement, announced 16 September by the Press Information Bureau Government of India, the new indigenously developed Man Portable Anti-Tank Guided Missile (MPATGM), was successfully flight tested for the second time from the Ahmednagar test range.

Also noted that the two missions on 15 and 16 September 2018 have been successfully flight tested for different ranges including the maximum range capability.

Indian Defense Minister Nirmala Sitharamancongratulated the team DRDO, Indian Army and associated Industries for the twin success of MPATGM weapon system.

The MPATGM is a third-generation (fire and forget) anti-tank guided missile (ATGM), which has been under development by DRDO in partnership with Indian defense contractor VEM Technologies Ltd. since 2015. Fitted with a high-explosive anti-tank (HEAT) warhead, the MPATGM reportedly boasts a top attack capability and has a maximum engagement range of about 2.5 kilometers.

Early, India’s Defense Minister Nirmala Sitharaman, after calling off the planned purchase of Israeli Spike-MR in November last year, had directed the state-owned Defense Research and Development Organisation (DRDO) to deliver countrymade man-portable fire and forget guided missile.

Nevertheless, the Indian army is still pushing to acquire at least 2,500 Spike-MRs as a stopgap measure to quickly address the capability gap. The Indian army says it requires at least 40,000 anti-tank guided missiles in the next 20 years.

The DRDO now has the arduous task of developing a Man-Portable Anti-Tank Guided Missile (MPATGM) for the army as soon as possible to make up for the cancelled project.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Les robots détecteurs se multiplient asymétriquement en Europe

Les robots détecteurs se multiplient asymétriquement en Europe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Au Royaume-Uni, pour la première fois, une nouvelle flotte de robots et de drones conçus pour tester les agents chimiques, fournir une cartographie 3D et identifier les victimes a été testée par des soldats, des policiers et des scientifiques. Les tests du projet hi-tech Minerva qui coûte plusieurs millions de livres, cofinancé par le ministère britannique de la Défense et le ministère de l’Intérieur, comprenaient des robots capables de « lire » et de monter des escaliers, et des drones miniatures pesant moins qu’un pain de savon. Il s’agit maintenant d’entrer en service pour évaluer rapidement les scènes dangereuses.

Le projet Minerva a pour but de réduire les risques pour les services d’urgence et les troupes de première ligne participant à des incidents ou à des opérations impliquant des produits chimiques ou biologiques dangereux. Les récents essais, qui ont eu lieu au Gloucestershire Fire Service College, ont permis de voir des drones et des robots conceptuels intégrés dans des scénarios contaminés simulés dans des environnements britanniques et sur des champs de bataille. La technologie a été testée au regard de la rapidité et de la précision des équipes d’intervention humaine appuyées par des scientifiques spécialisés, l’armée, la police et les services d’incendie.



Le secrétaire britannique à la Défense, Gavin Williamson, a déclaré : « Après l’attaque insensée des agents neurotoxiques à Salisbury, nous avons vu la bravoure et le professionnalisme de nos forces armées, de nos services d’urgence et de nos scientifiques. Ils ont travaillé sans relâche pour enquêter et nettoyer les zones mortellement contaminées. Ce projet veillera à ce que nous restions à l’avant-garde face à ces attaques odieuses, que ce soit dans nos rues ou sur des champs de bataille étrangers. Nous investissons des millions dans cette technologie d’avant-garde pour faire davantage pour protéger ceux-là même qui nous protègent.



Le projet Minerva a été lancé en septembre 2016 et a bénéficié d’un financement conjoint de plus de 3 millions de livres sterling sur 24 mois. Le projet vise à faire passer du concept à la réalité dans un délai accéléré. Les essais récents ont impliqué les concepts gagnants pour la phase 2 du projet. Le projet est dirigé par le Laboratoire des sciences et technologies de la défense (DSTL). Il est financé conjointement par le portefeuille scientifique et technologique du Ministère de la défense et le ministère de l’Intérieur et a été contracté par l’intermédiaire de l’Accélérateur de défense et de sécurité (DASA).

Peter Stockel, chef de file de l’autonomie au sein du DSTL, a déclaré: « Ces deux semaines d’essais marquent l’aboutissement de plus de 18 mois de travail visant à concrétiser une vision passionnante des robots et des humains placés dans des situations difficiles impliquant des substances dangereuses. Au cours de cette « exploration technologique », nous avons travaillé avec l’industrie et le monde universitaire pour faire progresser rapidement les solutions robotiques et autonomes afin d’améliorer nos options de réponse et nos outils dans un avenir proche. Avec une implication continue à travers le gouvernement et une démonstration avec la communauté des utilisateurs, nous visons à faire évoluer cette capacité émergente afin de tester l’art du possible et d’accélérer cela entre les utilisateurs potentiels pour une évaluation opérationnelle supplémentaire, à la fois pour le ministère de la Défense et celui de l’Intérieur.



Le major John Green, conseiller militaire de la division RBC pour DSTL, a déclaré : « L’armée consacre beaucoup de temps et d’efforts au CBRN [chimique, biologique, radiologique et nucléaire] et Minerva pourrait avoir un impact significatif sur nos capacités et potentiellement réduire la formation. C’est un projet sur lequel tout le reste peut s’appuyer ».



Le secrétaire à la Défense, Gavin Williamson, a également annoncé des mesures visant à maintenir la capacité d’analyse chimique du Royaume-Uni, en soulignant les investissements de 48 millions de livres dans un nouveau centre de défense contre les armes chimiques.

Et la France ? Les efforts se portent plutôt sur les robots capables de détecter et neutraliser les EOD et IED. En janvier dernier, le ministère de la Défense a octroyé un contrat de 30 M € au groupe ECA pour la fourniture des IGUANA E UGV. De ce fait, CEFA, ECA Group & SCOPEX ont remporté un contrat majeur pour l’appel d’offres SMINEX publié par la DGA pour la qualification technologique, la fourniture et la maintenance de la solution complète d’équipement EOD et C-IED.



Cet équipement est dédié à la recherche, à la détection, à l’analyse et à la neutralisation des dispositifs explosifs improvisés (IED) ou des munitions explosives non explosées (UXO). Les trois sociétés partenaires (ce partenariat a été annoncé lors d’Eurosatory 2016) fourniront le premier abri Evermade « équipement déployable EOD & C-IED route, rail et air » afin de fournir une plate-forme de transport et un atelier de maintenance Forces Armées (Armée, Marine et Forces Aériennes) – comme solution unique et interopérable à qualifier par la DGA.



SMINEX (appel d’offres pour les systèmes d’intervention mobiles pour les unités EOD et NEDEX) est le premier projet relatif à l’équipement EOD (combinaisons de protection individuelle, détecteurs portables, systèmes à rayons X, canons à eau, véhicules terrestres sans pilote, etc.) en tant qu’approche globale dans un système intégré pour assurer une efficacité et une résilience maximales pendant les opérations. Dans le cadre de ce contrat, ECA Group fournira aux forces armées françaises des robots au sol UGV IGUANA E et apportera son expertise dans les systèmes robotiques intégrés pour développer et qualifier les centres d’exploitation mobiles dans les abris. Cette nouvelle solution permettra aux opérateurs d’intégrer de manière complète et modulaire le robot IGUANA E dans une large gamme de véhicules, afin de répondre à des besoins variés et spécifiques.

Dans le cadre de ce contrat pour un montant total de plus de 30 M €, ECA Group a reçu une commande ferme sur une période de 40 mois et un montant de plus de 10 M € pour la livraison de 15 robots UGV IGUANA E équipé pour neutraliser les dispositifs explosifs improvisés. Ensuite, en fonction de ses besoins et jusqu’en 2024, le client peut recevoir, via des commandes supplémentaires d’un montant supérieur à 20 M €, jusqu’à 43 robots UGV IGUANA et équipements connexes complémentaires, et les maintenir dans des conditions opérationnelles.



Le robot de terrassement IGUANA E fournit une solution complète pour faire face à toute situation non conventionnelle. Cette nouvelle génération d’UGV intègre un grand nombre d’équipements et effectue des opérations complexes (telles que l’inspection de voitures ou de faux plafonds, l’ouverture de colis, la collecte de munitions, etc.).



De plus, l’UGV IGUANA E intègre des solutions intelligentes aidant l’opérateur à préparer sa mission et à atteindre sa cible de la manière la plus simple et la plus ergonomique. Avec son mode automatique, l’UGV IGUANA E peut franchir des obstacles de manière indépendante et intervenir dans des endroits difficiles à atteindre. Ainsi, ce robot peut, par exemple, entrer et inspecter des navires, grimper de manière autonome des escaliers ou intervenir à l’intérieur d’un casier dans l’avion.



Ce contrat est la première vente significative de l’UGV IGUANA développée par ECA Group en 2015 et 2016. A la pointe de l’innovation, ces derniers développements pour les forces armées françaises font partie de l’engagement d’ECA Group envers ses clients et une preuve de fiabilité, de fiabilité et d’efficacité de ses solutions. Celles-ci sont conçues pour une utilisation dans des environnements hostiles, restrictifs et exigeants et garantissent des opérations sûres et précises avec des technologies fiables et durables.



Dans les années à venir, plusieurs armées du monde lanceront une autre série d’appels d’offres importants pour ce type d’UGV. Ce contrat, attribué par la DGA, est une référence importante pour le groupe ECA et ses partenaires.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Lutte anti-mines : exercice en Mer du Nord

Lutte anti-mines : exercice en Mer du Nord | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Belgique et les Pays-Bas se sont donné rendez-vous aujourd’hui en Mer du Nord. L’exercice "Sandy Coast" se déroule du 11 au 28 septembre et est dirigé par l’Amirauté Benelux (ABNL). L'ABNL est l'état-major qui chapeaute la Marine belge et la Marine royale néerlandaise.
Plusieurs Objectifs

Les objectifs de ce type d’exercice sont multiples, mais le principal est la lutte contre les mines. Pascale Van Leeuwen, Commandant de la Task force qui dirige l’exercice "Sandy Coast" nous explique que c’est là une des spécialités des Belges et des Néerlandais. Raison pour laquelle la Belgique et les Pays-Bas tentent d’organiser cet exercice une fois par an.

"La lutte anti-mine est importante", précise Pascale Van Leeuwen. "D’abord, pour des raisons de sûreté. Il y a encore beaucoup d’explosifs en mer du Nord avec les risques que cela implique pour les pécheurs, mais aussi pour des raisons économiques. Je pense au transport maritime. En cas de problème, on doit pouvoir réagir et déminer une zone par exemple pour que le trafic puisse passer en toute sécurité. "
11 navires participent à l'exercice

Pour l’exercice, de fausses mines ont été déployées en mer. Les équipes doivent les retrouver en tenant compte d’éventuelles attaques ennemies.

Au total, 11 navires et 500 personnes participent à l’exercice. On retrouve parmi ceux-ci des équipes de plongeurs et des opérateurs de drones sous-marin. Les acteurs civils tels que les pompiers participent parfois aux exercices.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Des drones Raven pour les forces portugaises

Des drones Raven pour les forces portugaises | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'OTAN a notifié à AeroVironment un contrat visant à fournir au Portugal des systèmes de drones Raven.

AeroVironment a annoncé le 13 septembre avoir remporté un contrat avec l'agence de l'OTAN chargé des acquisitions (NATO Support and Procurement Agency). Ce marché, remporté le 20 août dernier pour un montant total de 5 962 494$, vise ainsi à doter le Portugal de petits drones Raven. Le nombre de systèmes commandés n'a pas été précisé. AeroVironment a cependant précisé que les livraisons seraient réalisées au cours des trois prochaines années.

Les drones Raven viendront ainsi équiper l'armée portugaise et permettront de soutenir les opérationnels dans la conduite de missions ISR (renseignement, surveillance, reconnaissance). Ils serviront d'oeil déporté aux forces armées sur le terrain afin d'identifier des objectifs et d'appréhender leur terrain d'intervention. Facilement déployable et lancé à la main, cet aéronef dispose d'une autonomie comprise entre 60 et 90 minutes. Opéré par 17 autres membres de l'OTAN, l'utilisation du Raven par le Portugal permettra également de renforcer l'interopérabilité des pays de l'Alliance.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Le chasseur embarqué Shenyang J-15 (enfin) officiellement tout-temps

Le chasseur embarqué Shenyang J-15 (enfin) officiellement tout-temps | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il aura tout de même fallu attendre cinq ans depuis sa mise en service opérationnel. L’avion de combat multirôle embarqué Shenyang J-15 vient d’être officiellement déclaré apte aux mission de chasses tout-temps. Cette distinction très particulière implique que désormais il pourra quitter le pont du porte-avions chinois Liaoning de jour comme de nuit par beau ou mauvais temps. Un véritable plus pour la marine chinoise qui dispose donc désormais d’un aéronef capable de rivaliser avec les meilleurs avions au monde dans ce domaine : le F/A-18E Super Hornet et le Rafale M.

Cependant il faut relativiser cette annonce chinoise. En effet seule la version de chasse du Shenyang J-15 est concernée, la version de contre-mesure électronique J-15D récemment révélée elle n’a pas encore une telle aptitude. Cette dernière est considérée comme l’équivalent chinois de l’EA-18G Growler en service à bord des porte-avions américains.

Au final ce sont donc environ vingt à vingt-cinq avions qui sont concerné par cette capacité acquise. Un chiffre qui peut paraître faible au regard de la puissance militaire chinoise mais qui permet à cette aéronavale de désormais faire opérer ses avions quand elle le désire. Or entre l’exercice Vladivostok 2018 où elle participe et la tension grandissante avec les marines régionales autour des revendications insulaires il n’y a pas à douter que des Shenyang seront désormais entendus (à défaut d’être aperçus) en pleine nuit au-dessus des eaux de la zone.

Pour autant la Chine dispose t-elle désormais d’un avion de combat supérieur à ceux existant aux États-Unis et en France ? Si sa propagande d’état l’affirme rien ne semble en attester vraiment. Le Shenyang J-15 est un peu à l’instar de son grand frère russe le Sukhoi Su-33 un chasseur embarqué habitué aux ronds dans l’eau. Son porte-avions d’attache, le Liaoning, ne sort pas de la zone d’influence chinois et ne s’aventure pas loin des côtes du pays.
Comme son homologue russe l’aéronavale embarquée chinoise demeure une force très régionale, quasi locale.
Du coup pas sûr du tout de voir des J-15 interceptant de nuit des Super Hornet, sauf bien sûr si c’est l’US Navy qui fait la démarche d’aller les taquiner. Et ça c’est loin d’être gagné !
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Paris-Berlin. Pourquoi il faut sortir des procès d’intention en matière de coopération et d’exportations d’armements

Paris-Berlin. Pourquoi il faut sortir des procès d’intention en matière de coopération et d’exportations d’armements
Publié le septembre 17, 2018 par aerodefensenews

Alors que la coopération européenne d’armement connait une embellie et que l’agenda franco-allemand se garnit de perspectives ambitieuses, un débat se développe autour de la politique d’exportation qui s’appliquerait aux matériels produits en collaboration. Il est en particulier frappant d’observer le procès instruit par certains en France face aux prises de position que suscite outre-Rhin la question des ventes d’armes. Essayons d’y voir plus clair en mettant en évidence les dissymétries et les convergences de part et d’autre :

1) Il est exact que le sujet soulève, du côté allemand, une sensibilité importante de l’opinion publique, exploitée à des fins électorales par les responsables politiques. S’est ainsi installé un jeu de rôles où la gauche (SPD et Verts) s’oppose publiquement aux exportations militaires, tandis que l’alliance CDU-CSU n’y fait pas obstacle (sans s’en faire pour autant le champion…). Cette situation est évidemment liée au débat plus général qui, pour des raisons historiques, inhibe encore l’Allemagne en matière de défense. Elle est à l’opposé de ce que nous connaissons en France où rares sont les responsables politiques qui n’applaudissent pas aux récentes percées du Rafale sur les marchés extérieurs.

2) Derrière ces positions d’estrade, il y a une réalité : en 2017, l’Allemagne était, selon le SIPRI et en termes de livraisons, le quatrième exportateur mondial d’armes juste derrière la France. Et la vente d’armement obéit des deux côtés à la même double appréciation : l’une de politique étrangère, pas toujours alignée entre Berlin et Paris, même si les divergences d’évaluation d’un client potentiel ont finalement peu de raisons de se multiplier ; l’autre économique avec des objectifs de commerce extérieur et, surtout, d’amortissement du développement du matériel à exporter. Avec l’augmentation des coûts non-récurrents pour les programmes les plus avancés technologiquement, ce dernier aspect occupe une priorité accrue et non contestable. S’agissant de projets en coopération, les bénéfices à attendre de l’exportation sont par conséquent identiques pour les partenaires, et son impact politique, positif ou négatif, ne renvoie en définitive aujourd’hui qu’à des considérations intérieures.

3) Paradoxalement, la réglementation applicable aux exportations d’armement est beaucoup plus stricte en France, puisqu’elles sont tout simplement interdites, quel qu’en soit la nature ou le destinataire, sauf autorisation accordée par une commission interministérielle (la CIEEMG) aux termes d’une procédure administrative parfaitement rigoureuse. L’approche allemande, encadrée par une loi fédérale, diffère sensiblement : les autorisations d’exporter relèvent du ministère de l’Economie ; elles ne concernent en tout état de cause que les « armes de guerre » ; sauf cas particulier, elles ne peuvent pas être refusées si le pays destinataire est un pays allié (membre de l’OTAN, Japon, Australie, Suisse,…) ; en revanche, la vente est réputée interdite s’il existe un risque d’emploi dans une zone d’instabilité. Au total, le système allemand, s’il est moins lisible, n’est pas moins permissif que celui en vigueur en France, bien au contraire…

4) Cette question de l’exportation des équipements produits en coopération n’est pas nouvelle. Elle avait été abordée dans la période faste des années 1960 où de nombreux programmes collaboratifs, notamment franco-allemands, voyaient le jour. A l’époque, un accord avait été trouvé entre les deux ministres de la défense, Helmut Schmidt et Michel Debré : sans être légalement contraignant, le principe était établi qu’aucun des deux pays ne ferait obstacle aux exportations par l’autre du matériel produit en commun. Chacun trouvait son compte dans une règle simple permettant en réalité à l’industrie allemande de bénéficier, sans en assumer la responsabilité politique, de ventes conduites par la France. Mais ce principe est aujourd’hui celui qui prévaut dans les accords Eurofighter que l’Allemagne applique avec discipline, comme en attestent les récentes ventes conclues par le Royaume-Uni avec des pays du Golfe, zone réputée instable !…

Factuelle, l’analyse qui précède conduit à se demander quel est l’objectif poursuivi par ceux qui dénoncent aujourd’hui une politique allemande d’exportation restrictive en en faisant un obstacle préalable au lancement de programmes en coopération dont les perspectives à l’export s’ouvriront au mieux dans 15 à 20 ans… Pompiers pyromanes, ils ne font qu’attiser la médiatisation politique de la question outre-Rhin au risque d’en faire un véritable sujet de confrontation.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

MBDA unveils Spectre combat UAV concept

MBDA unveils Spectre combat UAV concept | DEFENSE NEWS | Scoop.it
MBDA in the United Kingdom has unveiled a new combat unmanned aerial vehicle (UAV) concept designed to provide on-call, low-cost organic precision effects close air support for forward-deployed land forces.

Spectre is a tilt wing, electric vertical take-off and landing (eVTOL) combat air system concept capable of quickly transitioning to forward flight mode for rapid traversal over complex terrain at low altitude.

Designed with an integrated modular payload bay capable of incorporating systems up to 25 kg, Spectre can be equipped with either two MBDA Enforcers or a single Missile Moyenne Portee (MMP) multirole weapons system to address light armoured, soft-skinned and unmanned threats, or heavier armoured threats.

The Spectre system can ‘find and fix’ beyond line-of-sight threats in complex operational environments to assist deployed ground forces. It also incorporates a ‘watch and wait’ mode with a top attack capability effectively giving the Spectre an overwatch/loitering munition utility.

Other mission module options include re-supply payloads, improved sensors, or electronic warfare payloads. The latter payload can be combined with kinetic effects to disrupt adversary operations.

Spectre’s various mission modules can be replaced by the operator in-theatre, and the system design provides for the integration of new and upgraded modules and technologies and requirements evolve.

As currently envisaged, Spectre will have a cruise speed of 180 km/h, a cruising altitude of less than 100 m, and combat range in excess of 10 km with a flight endurance of more than 60 minutes. The Spectre design provides for two (front and aft) 2 m tilt wings, with four rotor assemblies: one on each wing. The all-up weight of the concept system has not been disclosed. Other features include automatic navigation, operator-over-the-loop command and control (but with firing authority always with the human operator), and anti-jam GPS navigation. Spectre can be used as a single system, or as a scalable co-operative swarming capability.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La Malaisie a des problèmes pour faire voler ses avions de combat Su-30 MKM livrés par la Russie

La Malaisie a des problèmes pour faire voler ses avions de combat Su-30 MKM livrés par la Russie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Au début des années 2000, la Malaisie négocia avec la Russie un contrat portant sur la livraison de 18 avions de combat Sukhoï Su-30 MKM. Et la totalité de la commande fut honorée entre 2007 et 2009.

Or, près de dix ans après la réception du dernier appareil par la force aérienne malaisienne, il se trouve que seulement 4 de ces 18 Su-30 MKM sont opérationnels, les autres n’étant plus en état de voler. Ce chiffre a été donné le 31 juillet par Mohamad Sabu, le ministre malaisien de la Défense, lors d’une séance au Parlement.

Ce problème de disponibilité serait lié au fait que, au bout de 10 ans de service, les Su-30 MKM doivent obligatoirement subir une « grande visite », ce qui supposerait de les renvoyer en Russie pour mener à bien cette opération. Mais le prix demandé par la partie russe serait trop élevé pour la Royal Malaysian Air Force (RMAF).

Par ailleurs, en 2013, Kuala Limpur avait signé un contrat de 100 millions de dollars avec le constructeur russe Sukhoï pour assurer la maintenance technique des 18 Su-30 MKM. Et, visiblement, il y a aussi des soucis à ce niveau-là car M. Sabu a aussi dit rechercher un autre prestataire, local cette fois, pour garantir la disponibilité opérationnelle de ces avions.

Un responsable du ministère malaisien de la Défense, cité par Free Malaysia Today a confié, le 6 septembre, que le « problème avec les avions russe est l’approche russe », cette dernière manquant, selon lui, de « transparence. »

« Ils [les Russes] étaient censés nous soutenir pendant un certain temps après l’achat des avions. Mais ils n’ont pas tout dit. Lors de la passation du marché, nous n’avons pas été informés de la nécessité de procéder à certains types d’opérations de maintenance après 10 ans, qu’ils sont les seuls à pouvoir faire », a expliqué ce responsable.

Ce qu’une source au sein de l’industrie a confirmé à Free Malaysia Today. « L’entretien des avions russes est plus coûteux car il doit passer par des tiers », a-t-elle dit. C’est à dire qu’il faut d’abord passer par une société d’État (Rosoboronexport?), qui transmet ensuite les demandes de pièces et de prestations au constructeur concerné, en l’occurrence Sukhoï. D’où certaines « complications » avec la « bureaucratie russe », a précisé le responsable du ministère, pour qui les « choses sont plus simples » avec les Occidentaux. Pour rappel, la Malaisie dispose également des F/A-18 Hornet (Boeing), des BAE Hawk 208 britanniques ainsi que différents types d’avions de transport et d’hélicoptère européens et américains.

Reste que les autorités russes ont nié toute difficulté dans la maintenance des Su-30 MKM. « S’il y avait un intérêt à maintenir les avions de combat Sukhoï en service, l’absence de financement adéquat pour leur entretien aurait pu être évité », a déclaré l’ambassade de Russie à Kuala Lumpur, non sans raison d’ailleurs puisque les demandes budgétaires exprimées par la RMAF n’ont jamais été satisfaites, à en croire un rapport d’audit publié en 2017.

« Les experts militaires russes et étrangers ont reconnu à maintes reprises que les avions militaires russes font partie des moins chers au monde en termes de prix et de maintenance, tout en offrant d’excellentes performances dans l’accomplissement des missions opérationnelles », a encore ajouté l’ambassade russe.

Et d’insister : « En Inde, par exemple, près de 300 avions de combat polyvalents Su-30 et MiG-29 constituent le pilier de la force aérienne du pays. »

Sauf que le cas indien n’est pas forcément le plus idoine dans la mesure où les Su-30 MKI de l’Indian Air Force n’ont pas été épargnés par les problèmes techniques. Un rapport du Comptroller and Auditor General (CAG, l’équivalent de la Cour des comptes française), publié en 2015, fit état de leur faible taux de disponibilité, « en raison du manque de pièces de rechange et de la non-disponibilité des installations de réparation adéquates. »

Cette question sur les Su-30 MKM malaisiens n’est sans doute pas étrangère à un autre dossier : celui du remplacement des 10 MiG-29 de la Royal Malaysian Air Force, dont on ignore si, eux-aussi, sont en état de vol. Plusieurs informations circulent à leur sujet : ils auraient été retirés du service en novembre 2017, à cause d’un manque de pièces détachés et il se dit qu’ils pourraient être repris par l’Inde ou modernisés (une option défendue par plusieurs médias russes).

Évidemment, si ces MiG-29 devaient être « rétrofités », alors cela renverrait aux calendes grecques leur remplacement. Or, pour ce marché de 18 nouveaux appareils, Dassault Aviation (Rafale) et le consortium Eurofihgter étaient donnés encore récemment comme favoris.

Cela étant, Kuala Lumpur a officiellement – et pour la seconde fois – reporté l’acquisition de nouveaux avions de combat en juillet 2017. Deux ans plus tôt, les autorités malaisiennes avaient expliqué ce report par des difficultés budgétaires, liées à la baisse du prix du pétrole. Puis, l’an passé, il était question de nouvelles priorités en matière de sécurité, liées notamment au terrorisme.

Au niveau régional, la Malaisie a des échanges parfois tendus avec l’Indonésie à cause de différends territoriaux. En revanche, et malgré des revendications territoriales en mer de Chine méridionale, Kuala Lumpur et Pékin ont des relations apaisées. Seulement, avec le retour au pouvoir de Manhattir Mohamad, qui fut Premier ministre entre 1981 et 2003, cela pourrait être moins vrai à l’avenir. En août, ce dernier a annulé trois contrats de 22 milliards de dollars relatifs à des projets d’infrastructrures portés par la Chine et conclus par son prédécesseur, Najib Razak, lequel est passé par la case « prison » pour corruption.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Qatari industrial capabilities grow as procurements increase

As the deal between Qatar and the United Kingdom for Eurofighter Typhoon aircraft has come into force, the development of Qatar's defence industrial capabilities is continuing apace.

Following on from the raft of defence collaboration agreements signed at the DIMDEX trade show in Doha in March, information regarding the capabilities and partnerships of Qatar's new defence investment company, Barzan Holdings, have come to light.

Bazan Holdings was established to assist the Qatari Ministry of Defence in the management of requirements, procurements, testing and evaluation, and research and development, with the company also signing agreements at DIMDEX covering the production of small arms and ammunition, systems integration, and platform maintenance.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

VIDEO - Algérie : les limogeages vus "comme une volonté politique de diminuer le pouvoir de l'armée"

VIDEO - Algérie : les limogeages vus "comme une volonté politique de diminuer le pouvoir de l'armée" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis début juillet, le président Bouteflika a remanié la haute hiérarchie militaire en relevant de leur commandement plusieurs généraux, dont les chefs de trois des six régions militaires du pays et le commandant de la Gendarmerie nationale (CGN). "Ces limogeages sont perçus comme une volonté politique de diminuer du pouvoir de l'armée", explique Akram Kharief, directeur de publication de Mena Défense à France 24.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Des Su-30SM supplémentaires pour la Russies

Des Su-30SM supplémentaires pour la Russies | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministre russe de la Défense prépare une nouvelle commande portant sur un lot de 36 avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM. Les discussions ont débuté avec United Aircraft Corporation. La commande ferme est attendue encore cette année.

Puissance moteur et radar améliorée :

Par ailleurs nous apprenons que United Engine Corporation travaille sur une adaptation pour le Su-30SM du moteur AL-41F-1S qui alimente le Su-35S. L’adaptation du moteur doit permettre une meilleure communité entre les deux types d’avions. Par ailleurs, l’adaptation du moteur l'AL-41F-1S sur le Su-30SM entraînerait une poussée supplémentaire de quatre tonnes.

Avec un moteur amélioré, le Su-30SM en combinaison avec un APU plus puissant, offrira également une puissance électrique au radar plus grande. Les avions de production actuels sont équipés du système de radar BAR-R, soit un développement du barres N-011M avec des technologiques du N-035 Irbis installé dans le Su-35S. Alors que les BAR et les Irbis ont des antennes de taille similaire, environ 900 mm (35 pouces) de diamètre, la puissance émettrice passe de 1,5 kW en moyenne à 5, la puissance maximale de 4,5 à 20 et l’éclairage cible de 1 à 2. Les chiffres des Bars-R se situent entre les deux. Remis à neuf avec l'AL-41F-1S, le Su-30SM peut avoir un radar dont les performances correspondent à celles du Su-35. Une puissance radar plus élevée permettrait d’utiliser des missiles à plus longue portée. Au lieu des missiles guidés actifs à moyenne portée RVV-AE utilisés dans les avions d’exportation, la force aérienne et spatiale russe (VKS) utilise le RVV-SD plus évolué, une nouvelle évolution du R-77 de base.

Sukhoi Su-30SM :

Les SU-30SM se différencient des Su-30MKI indiens par leurs équipements entièrement russes, leur système d'identification "ami/ennemi" et par d’autres éléments. Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme Su-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version MKI, le SM dispose de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31FP.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA) de type BAR-R N-011M couplé à un IRTS OLS-30 et le système Optico-Laser-teplotelevizionnaya. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS et un nouveau système de communication sécurisé S-108 NKVS-27. Par ailleurs l’avion dispose du système de mise en réseau KS-2 / R-098 (Tipovyi Kompleks Svyazi) de données de vol Intra-Flight chiffré (IFDL) qui permet la mise en réseau de jusqu'à 16 chasseurs Sukhoi. Le système de guerre électronique est basé sur le Khibiny-MV-10V, L-175B et L-175M. Le Khibiny russe est un système avancé de guerre électronique (EW) monté sur avion, il est capable de brouiller les systèmes d'armes radar à la pointe de la technologie.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible avec capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Gendarmerie : le général Lizurey devrait être prolongé comme directeur

Le général Richard Lizurey devrait conserver son poste de directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) au delà du mois de novembre prochain, date à laquelle il atteint sa limite d’âge. Comme il en a la possibilité, le gouvernement devrait le prolonger à ce poste, qu’il occupe depuis septembre 2016. Sauf changement de dernière minute, ce sera donc le successeur de Gérard Collomb au ministère de l’Intérieur qui nommera le prochain DGGN.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La ministre des Armées veut 10% de femmes parmi les officiers généraux d'ici 2022

La ministre des Armées veut 10% de femmes parmi les officiers généraux d'ici 2022 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Actuellement, les forces françaises sont les 4e plus féminisées au monde, avec cependant des disparités entre les armées et les services. Ainsi, l’armée de Terre compte 10,1% de femmes dans ses effectifs, soit quasiment deux fois moins que l’armée de l’Air (22,9%). La Marine nationale s’est donné comme objectif d’atteindre un taux de féminisation de 15% (contre 14,3% en 2017).

S’agissant des directions et des services, le Service de Santé des Armées [SSA] et les Affaires pénales militaires [APM, dont l’effectif est de seulement 70 militaires] sont les plus féminisés [respectivement 59,7% et 54,3%], suivi par le Service du commissariat des armées [SCA].

Cependant, là où les choses commencent à se compliquer, c’est au niveau de l’égalité professionnelle. En décembre 2017, il fut rapporté par le journal Le Monde que le ministère des Armées s’était fait épingler pour avoir manqué aux obligations imposées par la loi dite Sauvadet, laquelle prévoyait de réserver 40% des primo-nominations à des postes d’encadrement supérieur à des femmes.

D’où le volontarisme affiché par la ministre des Armées, Florence Parly, lors d’une allocution prononcée le 18 septembre à l’occasion de l’assemblée générale de l’association « Avec les femmes de la défense ».

« Je veux que le féminin de général ne soit plus femme de général. Je souhaite que chacun ait sa chance et puisse donner l’exemple. 10% d’officiers généraux féminins d’ici 2022, je crois que c’est un objectif que nous pouvons atteindre », a en effet affirmé Mme Parly.

« La fraternité, c’est cette solidarité qui lie tous les militaires. Elle exige un comportement exemplaire et qui permet d’affirmer que sous l’uniforme, il n’y plus de femmes, plus d’hommes, il n’y a que des militaires », avait-elle assuré un peu plus tôt.

L’objectif fixé par Mme Parly n’a en effet rien d’insurmontable. Selon les chiffres du dernier bilan social de la Défense, en 2017, sur les 630 officiers généraux en activité au sein des armées, des direction et des services (donc, en comptant les contrôleurs adjoints, contrôleurs et contrôleurs généraux des armées et les médecins chef des services), 49 étaient des femmes. Soit un peu moins de 8%. Du chemin a donc été parcouru depuis Valérie André, qui fut la première femme à avoir été nommée au grade de général, en 1976. Mais ce n’est donc pas suffisant.

« Les femmes doivent savoir que les armées sont ouvertes et accessibles, et qu’elles seront jugées en fonction de leur talent et de leur mérite, et en aucun cas en fonction de leur genre », avait répondu Mme Parly à une question lui venait de lui être posée à l’Assemblée nationale.

« C’est la raison pour laquelle j’ai confié à l’amiral Anne de Mazieux la responsabilité de me proposer un vaste plan mixité, qui aura pour objet de consolider l’égalité professionnelle, de veiller à la conciliation entre vie familiale et engagement militaire et de poursuivre la lutte contre tous les comportements sexistes – car, en cette matière, mon mot d’ordre n’a pas changé : c’est ‘tolérance zéro’. Nos armées doivent donc donner l’exemple », avait-elle ajouté.

Cela étant, l’armée de Terre aura du mal à atteindre l’objectif donné par la ministre. En janvier 2018, sur les 78 nouveaux chefs de corps nommés, l’on ne comptait qu’une seule femme, désignée pour commander le 54e Régiment de Transmissions. Et cela pour une raison simple : les Écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan ont compté trop peu d’élèves féminins dans leurs rangs par le passé.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

La création de la force spatiale américaine devrait au moins coûter 13 milliards de dollars

La création de la force spatiale américaine devrait au moins coûter 13 milliards de dollars | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En août, le vice-président des États-Unis, Mike Pence, avait estimé que la création d’un 6e branche des forces armées américaines dédiées uniquement aux opérations spatiales allait coûter environ 8 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. Cette évaluation était un peu trop optimiste.

En effet, selon un mémo intitulé « proposition pour une organisation axée sur létalité qui mettra en oeuvre des capacités de supériorité spatiale » [« a lethality focused organization that will field space superiority capabilities », ndlr], le coût pour établir cette « force spatiale » serait de 13 milliards de dollars, dont 3 milliards pour la première année et 10 autres pour quatre suivantes.

Sur le papier, l’idée de cette force spatiale est simple : il suffirait de transférer les unités et les capacités dédiées (en grande partie détenues par l’US Air Force) au sein d’une structure indépendante. Seulement, il ne suffit pas de changer les appellations et les uniformes…

Il faudra en effet créer un état-major dédié, qui sera responsable non seulement des opérations mais aussi de la planification, des budgets et du recrutement. Il est question que cette « Space Force » puisse disposer de 13.000 militaires, ce qui passera nécessairement par la création d’écoles de formation dédiées.

En juillet 2017, quand l’idée de créer une telle force avait été proposée par des membres du Congrès (avant d’être repoussée), le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait estimé que cela allait « ajouter une nouvelle couche de bureaucratie dans un Pentagone déjà incroyablement bureaucratique ».

Et d’insister sur le coût budgétaire de cette mesure, susceptible d’encourager l’esprit de clocher, et donc d’organiser les activités spatiales en silo alors que, au contraire, leur nature est inter-armées. Depuis, M. Mattis a bien dû se ranger derrière la volonté du président Trump…

« Nous avons l’obligation de soutenir la proposition du président, qu’il entend présenter lors du prochain budget. Elle est audacieuse et met en œuvre sa vision d’un département indépendant ayant toutes les responsabilités pour organiser, former, équiper et développer les forces spatiales. pour faire face aux menaces émergentes », a justifié Heather Wilson, la secrétaire à l’US Air Force. « La concurrence stratégique avec la Russie et la Chine est au centre de notre approche », a-t-elle ajouté.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Pour rivaliser avec la Russie et surtout la Chine, l'US Air Force veut 74 escadrons de plus d'ici 2030

Pour rivaliser avec la Russie et surtout la Chine, l'US Air Force veut 74 escadrons de plus d'ici 2030 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Publiée en janvier, la nouvelle stratégie américaine de défense nationale ne fait plus de la lutte contre le terrorisme la première des priorités. En effet, le document insiste sur la nécessité de répondres aux « défis » posés par la Russie et la Chine, qualifiées de « puissances révisionnistes » ayant l’objectif de « créer un monde compatible avec leurs modèles autoritaires. »

Selon ce document, la Chine est accusée d’avoir recours à des « tactiques économiques prédatrices pour intimider ses voisins tout en militarisant la mer de Chine méridionale », notamment en installant des capacités d’interdiction et de déni d’accès sur des îlots et récifs appartenant aux archipels Spratleys et Paracels, lesquels font l’objet de contentieux territoriaux avec les pays riverains. En clair, il s’agit d’une politique assumée du « fait accompli ».

S’agissant de la Russie, la stratégie américaine lui reproche, entre autres choses, d’avoir « violé les frontières » de ses voisins, notamment l’Ukraine et la Géorgie.

Le constat ayant été posé, il reste maintenant à le traduire en capacités militaires. D’où le plan présenté le 17 septembre par Heather Wilson, la secrétaire de l’US Air Force, lors de la conférence annuelle de l’Air Force Association, à Washington.

« Au cours des 17 dernières années, nous avons eu le luxe d’avoir été une puissance dominante, concentrée sur la lutte contre l’extrêmisme violent », a souligné Mme Wilson. Or, a-t-elle ajouté, « nous devons être lucides sur le monde dans lequel nous vivons ». Du temps de la « Guerre Froide, le monde était bipolaire. Aujourd’hui, la situation est beaucoup plus complexe », a-t-elle fait valoir.

Aussi, dans ces conditions, l’aviation américaine « est trop petite pour ce que la Nation lui demande de faire », a estimé Mme Wilson.

Pour le général David Goldfein, le chef de l’US Air Force, il s’agit de faire face à un ensemble de « défis complexes », qui vont des opérations anti-terroristes aux cybermenaces, en passant par l’affirmation de la Russie en tant que puissance, avec la modernisation de son arsenal nucléaire et l’amélioration rapide des capacités militaires de la Chine.

Dans ces conditions, l’US Air Force doit prendre du volume. Ainsi, il est question de faire passer le nombre de ses escadrons opérationnels de 312 à 386 d’ici 2030 (soit un format en hausse de 24% environ). C’est le niveau nécessaire pour qu’elle puisse « défendre les États-Unis, fournir une dissuasion nucléaire efficace et vaincre une éventuelle menace de pays tels que la Chine et la Russie tout en gérant les menaces terroristes », a commenté le général Godfein.

À la fin de la Guerre Froide, l’US Air Force comptait 401 escadrons (dont 134 de chasse). Mais sa structure était alors différente puisque, au début des années 1990, l’on ne parlait pas de menaces cyber et de drones.

Dans le détail, une effort particulier serait fait pour les capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] et C2 [commandement et contrôle], avec la création de 22 escadrons. Même chose pour le ravitaillement en vol (+14 escadrons). Il serait aussi prévu de renforcer les capacités de recherche et de sauvetage au combat (+9 escadrons) ainsi que les unités de forces spéciales (+7).

L’aviation de chasse verrait le nombre de ses escadrons passer de 55 à 62 et celle de bombardement compterait 13 unités, contre 9 actuellement. En outre, seulement 2 escadrons de drones (il y en 25 aujourd’hui) et 1 seul escadron de transport seraient créés (ou réactivés). Enfin, les unités dédiées aux activités spatiales seraient renforcées par 7 escadrons supplémentaires. Mais, pour le moment, l’on ignore si elles passeront sous l’autorité de l’US Space Force, que l’exécutif américain entend mettre sur pied.

Cela étant, rien ne dit que ce plan sera exécuté un jour. D’abord, il faudra l’accord du Congrès, ce qui n’est pas toujours évident à obtenir. D’autant plus que, à l’heure actuelle, il n’est pas financé et que, dans le même temps, un effort pour développer de nouvelles armes, notamment hypersoniques, devra être consenti. Et la facture risque d’être salée s’il s’agit de mettre en service plus d’avions de combat comme le F-35A.

Si, comme l’a indiqué l’un de ses responsables, l’US Air Force ne serait pas intéressée par les propositions de Lockheed-Martin et de Boeing, basées respectivement sur un appareil combinant les capacités du F-22 avec celles du F-35 et un F-15X « Super Eagle », cela pourrait changer…

Mais comme l’a souligné Mme Wilson, ce plan a « délibérément été élaboré sans se préoccuper des considérations budgétaires, ces dernières devant être prises en compte plus tard. »

« Nous savons également qu’il y aura un débat sur ce que nous pouvons nous permettre, et c’est normal. Mais je pense que nous devons être clairs sur ce qui est nécessaire pour protéger les intérêts nationaux vitaux de ce pays », a justifié la secrétaire à l’Air Force.

Enfin, un autre élément à prendre en considération sera le recrutement. Passer de 312 à 386 escadrons suppose de recruter 40.000 aviateurs supplémentaires. Or, l’US Air Force peine déjà à retenir ses pilotes et ses spécialistes, tentés par des carrières mieux rémunérées dans le secteur civil.
more...
No comment yet.
Scooped by Romain
Scoop.it!

Washington examine l'idée d'une base militaire en Pologne

Washington examine l'idée d'une base militaire en Pologne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les Etats-Unis examinent une requête de la Pologne pour une présence militaire américaine permanente dans ce pays de l'Otan, a déclaré mardi Donald Trump, disant partager les inquiétudes de Varsovie sur les risques d'agression russe.

Le président américain a reçu son homologue polonais Andrzej Duda à la Maison blanche qui lui a promis qu'en cas d'accord, cette base américaine en Pologne serait baptisée "Fort Trump".

Les Etats-Unis font actuellement tourner leurs effectifs militaires en Pologne mais assurer une présence permanente coûterait beaucoup plus cher, en termes d'hébergement, de scolarité, d'installations de santé.

Varsovie se dit prêt à mettre jusqu'à 2 milliards de dollars (1,7 milliard d'euros) pour financer une partie des coûts.

Andrzej Duda a déclaré qu'une présence américaine permanente en Pologne aurait valeur dissuasive face aux menées agressives de Moscou.

Donald Trump a dit partager les préoccupations de son homologue, tout en ajoutant que la Russie respectait la force et que depuis son arrivée au pouvoir, les Etats-Unis avaient renforcé leurs moyens militaires.

"Nous examinons (l'hypothèse d'une présence permanente) de très près. Je sais que la Pologne aime beaucoup cette idée et c'est quelque chose que nous examinons, oui", a ajouté le président américain.
more...
No comment yet.