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ISW Blog: Iraq Situation Report: May 24 - June 1, 2016

ISW Blog: Iraq Situation Report: May 24 - June 1, 2016 | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Iraq Situation Report: May 24 - June 1, 2016
By Patrick Martin and Emily Anagnostos

Iraq's political situation remains tenuous as security forces escalate a major military operation in Fallujah. Iraqi Shi'a militias, tribal fighters, and the Iraqi Security Forces (ISF) continued recapturing territory around Fallujah and began probing attacks into the city of Fallujah. However, there are numerous reports that the Popular Mobilization engaged in sectarian violence in Garma sub-district, reportedly destroying a mosque with explosives, looting homes and buildings, and kidnapping and executing civilians. While the reports could not be confirmed, this conduct is not anomalous for many of the Iraqi Shi'a militias operating in the area. Continued sectarian violence will have serious consequences on the stability of the Fallujah area, providing a support base for Sunni extremist groups and increasing the stabilization force requirements to hold the area. The visit of Iranian Revolutionary Guard Corps (IRGC) - Quds Force commander Qassim Suleimani to the area and the prominent role of Iran's proxy militias underscore the level of influence Iran has over the conduct of the operation; the Popular Mobilization appears content to let the Counter-Terrorism Service (CTS) with Coalition airstrikes recapture Fallujah city itself while Iraqi Shi'a militias establish themselves in the area and take the credit. Grand Ayatollah Ali al-Sistani likely influenced this decision, who insisted on May 25 that security forces respect civilian lives and not to be "extreme." Sistani's statement indicates increasing concern among the Iraqi Shi'a religious establishment over Iran's prominent role in the Fallujah operation.

ISIS also continued to launch spectacular attacks in Baghdad and the northern Belts in areas that have been repeatedly targeted in recent weeks. Despite increased levels of security forces in and around Baghdad, repeat attacks in areas such as Sadr City and al-Shaab suggest that ISIS retains access in Baghdad and underscores the failure of the security forces to address fundamental vulnerabilities in their security system. Similarly, an ISIS attack in Muqdadiyah comes amidst the largest deployment of forces to Diyala Province since 2008. The ISF, occupied with operations in Fallujah, does not have the reserves to increase its presence in these areas. The Fallujah operation in the short-term will drive an increase in ISIS attacks in retaliation for territorial loss; attacks in Baghdad will increase the burden on the security forces to preserve a standard of security with limited resources.
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Quelles stratégies russes et chinoises en Asie centrale ?

Quelles stratégies russes et chinoises en Asie centrale ? | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Quelles stratégies russes et chinoises en Asie centrale ?
Tribune
3 juin 2016
Par Caroline Sauze, diplômée de Grenoble Ecole de Management et d’IRIS Sup’ en Géoéconomie et intelligence stratégique
La Russie, leader incontesté en Asie centrale jusqu’à ces dernières années, est désormais supplantée peu à peu par la Chine, qui bénéficie désormais de la première place dans les échanges économiques et obtient l’approbation des autorités centre-asiatiques. Celles-ci perçoivent l’intervention de ces puissances voisines comme une occasion pour favoriser leur développement économique. Elles gagnent de plus en plus en indépendance et sont désormais à même de s’extraire de l’influence extérieure et de mettre en concurrence les Etats voisins en choisissant leurs partenaires selon leurs intérêts. Les stratégies russes et chinoises en Asie centrale, fondamentalement différentes, suivent un même objectif : avoir une mainmise sur l’Asie centrale.
L’influence russe en Asie centrale est en perte de vitesse, alors que la Chine, qui emploie une toute autre stratégie, parvient à s’implanter rapidement dans la région malgré la faiblesse de ses liens historiques avec celle-ci.

La longue domination russe en Asie centrale, d’abord sous l’Empire tsariste puis sous l’Union soviétique, laisse derrière elle un héritage considérable dans la région. Celui-ci est à double tranchant : s’il permet à Moscou d’avoir une grande influence dans les pays centre-asiatiques, ces Etats souhaitent s’émanciper de toute emprise de la Russie. Cette dernière, suite à l’implosion de l’URSS en 1991, a négligé ses relations avec l’Asie centrale pendant plusieurs années, avant de regagner de l’intérêt pour cette zone. Ce n’est que pendant la seconde moitié des années 1990 que la Russie commence à reprendre le contrôle de la région qui constitue alors une menace sécuritaire liée à la montée de l’extrémisme radical et du trafic de drogues.

Ce retour de la Russie dans la région depuis la fin des années 1990 se traduit notamment par la construction de plusieurs organisations : par exemple, la Russie accentue le rôle de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC), qui promeut un rapprochement des armées des Etats signataires, ou celui de l’Union économique eurasiatique (UEE), qui a pour vocation la formation d’un marché commun.
La Russie entretient également ses liens avec les élites politiques locales, ce qui lui permet de garder un certain contrôle politique sur la région en apparaissant comme un allié attractif. En effet, la plupart des ministres actuels et proches du pouvoir sont d’anciens apparatchiks, c’est-à-dire d’anciens militants communistes de l’URSS [1]. Par exemple, lorsque les pays occidentaux ont réagi en désapprouvant la répression d’Andijan de mai 2005 par les autorités ouzbèkes, Moscou a servi de « parapluie diplomatique » à Islam Karimov et à son gouvernement. En revanche, Moscou entretient toujours des relations d’assujettissement avec l’Asie centrale : contrôle politique, manipulation des médias, diplomatie militaire, dépendance énergétique, sur fond de menace d’intervention militaire.
La Russie conserve toujours une grande influence politique sur la région : elle est capable d’influencer certaines décisions et possède des moyens de pression comme le contrôle du passage entre le Tadjikistan et l’Afghanistan, frontière qu’elle protège. Economiquement, elle occupe une place très importante et domine certains marchés, par exemple celui des télécommunications avec des opérateurs tels que Beeline ou Megaline. La Russie reste un acteur économique prépondérant en Asie centrale, en particulier dans le domaine des ressources minérales, de l’industrie lourde et des infrastructures.
Cependant, Moscou n’a plus une relation exclusive avec les Etats centre-asiatiques. Par exemple, les interventions de l’Iran, de l’Occident et surtout de la Chine concurrencent fortement le monopole de Gazprom, Lukoïl et de Rosneft dans la région.

La Russie conserve donc une logique de dépendance et une approche tournée vers le Hard power envers une zone avec laquelle elle avait une certaine porosité, et qui lui est désormais hostile.

La présence de la Chine en Asie centrale est, quant à elle, récente, et est traditionnellement présentée, dans la mémoire collective des populations d’Asie centrale, comme l’ennemi historique des peuples des steppes et comme un obstacle à l’expansion de l’Islam vers l’Est. La Chine parvient tout de même à s’introduire et à se développer dans cette région, malgré son image noircie par la propagande russe. La sécurité et le développement sont les principaux axes qui guident la politique chinoise vis-à-vis de l’Asie centrale.

Dès l’indépendance des républiques centre-asiatiques, la Chine voit en ces nouveaux Etats une source d’instabilité pouvant se propager et atteindre le Xinjiang, région qui joue un rôle hautement stratégique pour Pékin (les réserves de pétrole, de gaz naturel et de charbon représentent respectivement 30%, 24% et 40% des réserves du pays), et très proche géographiquement et culturellement des pays et populations d’Asie centrale.
Parallèlement, la Chine doit diversifier ses voies d’approvisionnement, sa consommation d’énergie étant amenée à croître significativement. L’Asie centrale, située à proximité, est riche en ressources naturelles. Des explorations sont toujours en cours, notamment sur le site « North Goturdepe » sur les bords de la Mer Caspienne. Les ressources de cette partie du Turkménistan sont estimées à 12 millions de tonnes de pétrole et 6,5 milliards m3 de gaz.
L’Asie centrale est également un nouveau marché potentiel pour écouler ses produits de consommation – de faible qualité – et ainsi alimenter sa croissance.
Ces éléments incitent donc la Chine à intervenir au Xinjiang et en Asie centrale conjointement : développer le Xinjiang – et notamment les infrastructures – permet au pays d’accéder à l’Asie centrale, et, par ailleurs, développer l’Asie centrale économiquement permet d’avoir des répercussions positives sur le développement économique du Xinjiang, tout en apaisant la région d’un point de vue sécuritaire. La Chine cherche ainsi à faire naître un cercle vertueux entre sécurité et développement économique, à la fois au Xinjiang et en Asie centrale, afin que les deux zones se tirent mutuellement vers le haut.

La Chine mène ainsi en Asie centrale d’importants projets d’infrastructures. Par exemple, elle a contribué au financement d’une grande partie des infrastructures gazières turkmènes, comprenant un investissement de 4 milliards de dollars pour le développement industriel de la région de Bagtyyarlyk, et une assistance dans le financement pour la construction des quatre pipelines pour le transport du gaz.
La Chine intervient massivement dans le secteur de l’énergie en investissant en particulier dans le domaine des hydrocarbures. Par exemple, en ce qui concerne le gaz, la Chine signe d’importants contrats en Asie centrale, en particulier depuis quelques années, avec le Turkménistan, dont elle importe du gaz depuis fin 2009. En 2008, un nouveau contrat d’approvisionnement a été signé, passant d’un volume de 40 G-m3 de gaz par an jusqu’en 2015, à 65 G-m3 par an de 2015 à 2020.

Le président Xi Jinping a annoncé son ambitieux projet de « Nouvelle Route de la Soie », lors d’une visite au Kazakhstan en septembre 2013 : la Chine se propose de participer au financement de la construction de jonctions en développant des infrastructures telles que les chemins de fer, les réseaux d’autoroutes, les routes aériennes, les gazoducs et oléoducs qui ont pour objectif la densification des liaisons entre les différents pays situés le long de cette route de la soie.
La Chine développe également une stratégie de soft power en lançant un programme sur dix ans pour accueillir dix mille étudiants et professeurs des Instituts Confucius dans les pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai (dont font partie les Etats d’Asie centrale). Ces programmes ont des répercussions très positives étant donné que les jeunes centre-asiatiques sont de plus en plus nombreux à apprendre le mandarin et à partir étudier dans les universités chinoises. Par cette diplomatie proactive, la Chine gagne l’adhésion des autorités et des populations centre-asiatiques, ce qui lui permet de lever les principaux obstacles qu’elle rencontre pour mener à bien ses projets dans la région.

L’entrée de la Chine en Asie centrale est donc un succès : en moins de vingt ans, elle est devenue un partenaire fidèle des pays centre-asiatiques, elle a su faire de l’Organisation de Coopération de Shanghai, dont elle est le principal moteur, une institution appréciée de ses Etats membres, et est devenue un acteur économique incontournable dans le secteur commercial, des hydrocarbures et des infrastructures. En 2000, la part de la Russie dans les échanges commerciaux de la zone CCA [2] était la plus importante (25%), mais a fortement diminué pour atteindre le niveau de 15% en 2012. Cette diminution est au bénéfice de la Chine, qui ne représentait que 3% du commerce total des CCA en 2000 contre près d’un quart en 2012 [3].

Ainsi, la Chine est parvenue à s’imposer dans la région en proposant une coopération économique aux républiques centre-asiatiques, sensibles aux problématiques de développement économique. Le rapport de force entre la Chine et la Russie, puissances aux stratégies différenciées, s’établit donc en fonction de leur capacité à utiliser leurs atouts, mais aussi à se positionner par rapport à la puissance rivale. Chacune a un avantage sur l’autre : la Russie possède celui de ses liens historiques avec l’Asie centrale, à l’inverse de la Chine qui bénéficie de la volonté des Etats d’Asie centrale de s’émanciper de l’emprise de Moscou.



[1] LARUELLE Marlène, PEYROUSE Sébastien, « China as a neighbor: Central Asian Perspectives and Strategies», Central Asia-Caucasus Institute Silk Road Studies Program, 2009.
[2] CCA : Caucase et Asie centrale
[3] IMF Direction of Trade Stratistics
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Dassault Aviation livre son 150ème Rafale destiné à l'Armée de l'Air française - Defens'Aero

Dassault Aviation livre son 150ème Rafale destiné à l'Armée de l'Air française - Defens'Aero | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Dassault Aviation livre son 150ème Rafale destiné à l'Armée de l'Air française

30 Mai 2016

Rédigé par Loïc et publié depuis Overblog
© Armée de l'Air - Rafale C du RC 2/30 «Normandie-Niémen» en vol au-dessus de Paris
© Armée de l'Air - Rafale C du RC 2/30 «Normandie-Niémen» en vol au-dessus de Paris

Si l'on a récemment parlé de Dassault Aviation en raison de la vente des Rafale à l'Egypte et au Qatar, il n'en reste pas moins que les chaînes d'assemblage de l'avionneur français continuent à produire les appareils destinés à l'Armée de l'Air française et à la Marine Nationale.

C'est donc dans ce cadre là, le 31 mars 2016, que la Direction Générale de l'Armement - Service Qualité a réceptionné le 150ème Rafale, et destiné à l'Armée de l'Air. Cet appareil, réceptionné dès sa sortie d'usine, est la version Rafale C, et porte le numéro 148.

Mais avant de pouvoir réceptionner un appareil, il y a tout un processus bien réglé qui est mis en place par le constructeur. En effet, lorsque les différentes pièces du Rafale arrivent afin d'être assemblées dans les usines de Bordeaux-Mérignac, il faut compter huit mois entre l'arrivée du fuselage, et sa sortie d'usine.

Au cours de ces huit mois, cinq vont être consacrés à l'assemblage des différentes parties du fuselage et au montage des systèmes informatiques, provenants d'autres usines de Dassault Aviation, ou de sous-traitants, puisque le programme Rafale permet de faire travailler 500 PME (petit-moyenne entreprise).

Par la suite, la norme AIR 0241/F va être appliquée à l'avion. Selon un document (2016) du Ministère de la Défense et de la Direction Générale de l'Armement, cette norme est définie comme étant une «clause de vérification et de réception des aéronefs de série (neufs, révisés, modifiés, réparés ou reconstruits)». Il est toutefois précisé que cette norme a été «déclassée en 2010», et qu'elle est «remplacée par un document DGA en cours d’approbation».

Une fois seulement cette norme passée, c'est ensuite le début des premiers essais sur piste, et en vol. Le premier vol doit obligatoirement être précédé d'une visite du Service Qualité de la DGA qui, à l'issue, donne lieu à la publication par la DGA Unité Management d'une note qui autorise la mise en vol de l'appareil.

A partir de ce stade, Dassault Aviation va effectuer un essai au sol, ainsi que deux vols d'essais qui doivent valider le domaine de vol de l'avion et le bon fonctionnement des logiciels informatiques utilisés pendant les missions. Cette étape est suivie de près par une visite de l'appareil effectuée par le service de contrôle de Dassault Aviation, en présence du Service Qualité.

Dernière étape, après avoir effectué des corrections et des modifications si elles devaient avoir lieu, la DGA Essais en Vol va effectuer deux vols de réception, et qui seront accompagnés d'une dernière visite au sol par la DGA Service Qualité.

Une fois l'ensemble de ces différentes opérations réalisées, que ce soit par l'industriel ou par la Direction Générale de l'Armement, le Rafale va rejoindre la flotte opérationnelle de l'Armée de l'Air, ou de la Marine Nationale.
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DSI Hors-Série n°48, juin-juillet 2016

DSI Hors-Série n°48, juin-juillet 2016 | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
DSI Hors-Série n°48, juin-juillet 2016

Editorial

Combattre aujourd’hui

Le retour aux réalités de la guerre
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI

Carte. Les forces terrestres en Europe au 1er janvier 2016
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI

Deux ans d’évolution des forces terrestres
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI

La stratégie dans l’incertitude
Entretien avec Vincent Desportes, général (r), ancien directeur de l’Ecole de Guerre, professeur associé à Sciences Po – Paris

Opérations hybrides : qu’attendre de l’adversaire probable ?
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI

L’Ukraine, une « guerre hybride » ?
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI

La Joint Forcible Entry face à la trouée de Suwalki
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI

Problèmes de blindés

Blindés : le « retour du lourd » ?
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI

Blindés de combat : l’enjeu britannique
Par Jean-Jacques Mercier, expert en systèmes d’armes

Vers une renaissance du char Leclerc ?
Par Romain Mielcarek, spécialiste des questions de défense

Les troupes de marine chinoises
Par Pierre Petit, expert en systèmes d’armes

L’infanterie aujourd’hui

L’éternel « soldat du futur »
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI

Territoire national : la Sentinelle égarée ?
Entretien avec Elie Tenenbaum, agrégé et docteur en histoire, coordinateur du Laboratoire de Recherche sur la Défense (LRD) de l’IFRI. Dans ce cadre, il est l’auteur d’un Focus stratégique à paraître, portant sur les missions de sécurité intérieure des forces terrestres.

Infanterie française : quelles perspectives ?
Entretien avec le colonel Marc Espitalier, commandant la Direction des Etudes et de la Prospective (DEP) de l’Ecole d’infanterie de Draguignan

Les armes collectives de l’infanterie. Entre innovation organisationnelle et technologique
Par Romain Mielcarek, spécialiste des questions de défense

L’infanterie française en perspective : quelle durabilité ?
Entretien avec Michel Goya, colonel des troupes de marine (r), animateur du blog La voie de l’Epée

Infanterie américaine : les nouvelles technologies
Par Emmanuel Vivenot, spécialiste des questions de défense

Les maîtres-chiens des Navy SEAL
Par Emmanuel Vivenot, spécialiste des questions de défense
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Berlin va réclamer des dédommagements à Airbus pour les avions A400M livrés en retard

Berlin va réclamer des dédommagements à Airbus pour les avions A400M livrés en retard | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Berlin va réclamer des dédommagements à Airbus pour les avions A400M livrés en retard
Posté dans Europe, Forces aériennes, Industrie par Laurent Lagneau Le 02-06-2016
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Officiellement, il n’est pas question pour l’Allemagne de se retirer du programme d’avion de transport A400M « Atlas », même si cela a pu être évoqué par la presse d’outre-Rhin. Sans doute que de telles rumeurs visent avant tout à mettre un coup de pression sur Airbus…

En effet, Berlin n’a reçu, à ce jour, que trois A400M sur les 53 commandés. Et le calendrier des livraisons risquent encore de subir d’autres retards en raison de nouveaux problèmes techniques découverts sur cet appareil. En tout cas, la tentation est grande pour la Bundeswehr de chercher des alternatives… Car, d’ici 2020, ses vieux Transall C-160 devront être retirés du service.

Cela étant, le ministère allemand de la Défense n’en est pas encore là… Enfin presque. En attendant, il est question de faire payer à Airbus des pénalités pour chaque A400M livré en retard.

« L’Allemagne va réclamer des indemnités à Airbus Group pour compenser les retards de livraison de l’avion de transport militaire A400M », a en effet affirmé, ce 2 juin, Ursula von der Leyen, la ministre allemande de la Défense. Et d’ajouter que Berin attend aussi d’Airbus « un plan complet détaillant la manière dont il compte régler les problèmes du programme A400M », avant de préciser que « le gouvernement allemand étudie des options pour combler ces retards ».

« Il est bon dans ce cas de disposer d’un contrat très solide qui précise clairement les dédommagements éventuels », a fait valoir Mme von der Leyen. « Le constructeur est responsable des dédommagements pour chaque jour de retard de livraison d’un A400M et cela inclut des paiements », a-t-elle continué, sans préciser le montant des sommes en jeu. « Et nous ferons valoir nos droits en la matière », a-t-elle prévenu.

Selon les plans d’Airbus, 20 A400M devraient être livrés cette année… Mais avec les fissures constatés sur la cellule d’au moins un appareil et le problème lié au boîtier de transmission (AGB accessory gearbox) des turbopropulseurs TP400, le Pdg du groupe, Thomas Enders, a dit « ne pas être en mesure d’affirmer » si cet objectif pourra être atteint.
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Deux importants chefs jihadistes somaliens visés par deux raids disctincts

Deux importants chefs jihadistes somaliens visés par deux raids disctincts | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Deux importants chefs jihadistes somaliens visés par deux raids disctincts
Posté dans Afrique, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 02-06-2016
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ALe massacre commis en 2015 par les shebab somaliens, liés à al-Qaïda, à l’université kényane de Garissa, à la veille du congé pascal, fit 148 morts, dont 142 étudiants. Et cela, dans une relative indifférence.

Très vite, les autorités kényanes accusèrent un certain Mohamed Mohamud Ali d’être le « cerveau » de ce carnage. Issu d’une famille du puissant clan somali Ogaden, cet ancien enseignant s’était installé à Garissa, avant de se radicaliser et de rejoindre l’Union des tribunaux islamiques en Somalie, puis les milices shebab, dont il deviendra l’une des figures en incarnant la ligne dure de ce mouvement jihadiste.

Mais, d’après Abdirashid Janan, le ministre de la Sécurité de l’Etat somalien du Jubaland, Mohamed Mohamud Ali ne planifiera plus d’attaques au Kénya : il a en effet été tué dans la nuit du 31 mai au 1er juin lors d’une opération menée par les forces spéciales somaliennes.

« Seize hommes armés, dont quatre hauts commandants parmi lesquels Mohamed Mohamud Ali (…) ont été tués par des commandos somaliens et les forces spéciales du Jubaland », a en effet annoncé le ministre, lors d’une conférence de presse donnée à Kismayo.

Ce n’est pas la première fois que ce chef des Shebab est donné pour mort. En juillet 2015, Nairobi, qui venait de mettre sa tête à prix pour 200.000 euros, affirmé qu’il avait été tué lors d’un raid mené par un drone américain, avant de se rétracter.

Aussi, l’armée kényane se veut prudente avant de confirmer la mort de Mohamed Mohamud Ali. « Les faits se sont produits dans une zone qui n’est pas sous notre contrôle, mais placée sous la responsabilité des troupes éthiopiennes déployées dans le cadre de la force de l’Union africaine en Somalie [AMISOM]« , a expliqué son porte-parole.

Le même jour, le Pentagone a indiqué avoir effectué une frappe aérienne contre Abdulallahi Haji Da’ud, un autre chef militaire shebab connu pour avoir coordonné des attaques en Somalie, au Kenya et en Ouganda. Ce dernier est « présumé mort ».

Cette frappe, qui a eu lieu le 27 mai, dans centre de la Somalie, devrait « permettre de perturber les projets d’attaque à court terme », et sauver « de nombreuses vies innocentes », a commenté Peter Cook, un porte-parole du Pentagone.

Sauf que, le jour même de ces deux annonces, les shebab ont revendiqué un attentat contre l’hôtel Ambassador de Mogadiscio. L’attaque, qui a pris fin ce 2 juin au matin, a fait au moins 20 tués et une soixantaine de blessés.
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Le patron d’Airbus admet deux « énormes » erreurs au sujet de l’avion de transport A400M

Le patron d’Airbus admet deux « énormes » erreurs au sujet de l’avion de transport A400M | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Le patron d’Airbus admet deux « énormes » erreurs au sujet de l’avion de transport A400M
Posté dans Forces aériennes, Industrie par Laurent Lagneau Le 30-05-2016
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Retards et surcoûts lors de la phase de développement, problèmes de logiciels de contrôle des turbopropulseurs TP400, fissures sur le fuselage, soucis au niveau des boîtiers de transmission, appareils livrés ne présentant pas les capacités inscrites dans le cahier de charges (ravitaillement en vol des hélicoptères, autoprotection, largage latéral des parachutistes)… L’avion de transport A400M « Atlas » cumule les déconvenues.

Et les clients de cet appareil s’impatientent. À commencer par la France et l’Allemagne, où l’on exige d’Airbus un plan précis pour remettre d’aplomb ce programme, en évoquant la possibilité d’aller voir ailleurs pour remplacer une partie des Transall C-160 de la Luftwaffe…

L’an passé, le Pdg d’Airbus, Thomas Enders, avait fait amende honorable et présenté ses excuses pour tous ces dysfonctionnements qui affectent le programme A400M. Et le patron de la branche militaire du groupe, Domingo Ureña-Raso, fut débarqué.

Dans un entretien accordé au quotidien allemand Bild, M. Enders a cependant admis avoir commis deux « énormes erreurs », tout en faisant porter en partie la responsabilité des dysfonctionnements du programme A400M aux clients.

« Nous avons sous-estimé les problèmes de moteur et sommes rattrapés par ce péché originel », a ainsi affirmé M. Enders dans les colonnes de Bild. « Lors du démarrage du programme, nous nous sommes laissé convaincre par des chefs de gouvernement européens de renom de confier les moteurs à un consortium peu expérimenté tout en endossant nous-mêmes la responsabilité pour ce turbopropulseur d’un nouveau genre », a-t-il ajouté.

Aussi, a continué M. Enders, « cela a constitué deux énormes erreurs pour lesquelles nous devons vraiment payer aujourd’hui. » Cependant, il a aussi reconnu que des « problèmes internes » ont perturbé la bonne marche du programme. Parmi ceux-ci, l’on peut citer celui de l’approvisionnement en pièces détachées. Ou encore ceux probablement liés à des tests qui n’ont pas tous été effectués en soufflerie, comme l’a expliqué, en mars dernier, Bruno Sainjon, le président-directeur général de l’ONERA, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

Quoi qu’il en soit, M. Enders a saisi l’occasion pour mettre en garde les clients de l’A400M contre la tentation commander d’autres appareils afin de maintenir leur aviation de transport opérationnelle. La France a franchi le pas avec l’acquisition de 4 C-130J Hercules (dont deux en version ravitailleur) auprès des États-Unis. En Allemagne, certains s’interrogent… ou font mine de faire, histoire de mettre la pression sur Airbus.

« Ce serait une grande erreur d’abandonner » l’A400M car cet « appareil a un potentiel énorme », a fait valoir le patron d’Airbus. Il sera, un jour, « la colonne vertébral des flottes de transport aérien en Europe » et « sera exporté avec succès », a-t-il assuré. Ce serait à souhaiter car, en 2010, quand il fallut sauver le programme, les pays clients accordèrent au constructeur une avance remboursable de 1,5 milliard d’euros, gagées sur les exportations futures.
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L'Algérie reçoit ses deux premiers Mi-28NE

L'Algérie reçoit ses deux premiers Mi-28NE | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
L’Algérie reçoit ses deux premiers Mi-28NE
Publié le 2 juin 2016 par info-aviation dans A la Une, Hélicoptère

Mi-28N
Le 26 mai, deux hélicoptères d’attaques Mi-28NE ont été livrés sur une base aérienne du centre-sud de l’Algérie par un An-124 (source : Menadefense.net).

Les hélicoptères sont actuellement en cours de montage. Un total de 42 hélicoptères Mi-28NE a été acheté par l’Algérie à la Russie début 2014 dans le cadre d’un contrat global d’armement estimé à 2,7 milliards de dollars.

En 2015, le pays a également acheté une douzaine de chasseurs-bombardiers russes Su-32 et Su-34 pour un montant d’environ 600 millions de dollars ainsi que des avions de transport Il-76MD-90A.

Récemment, la Russie a livré à l’Algérie un satellite qui permettra de surveiller la situation aux frontières avec la Tunisie, la Libye, le Mali et le Niger.

Les hélicoptères d’attaque russes de classe Mi-28NE sont la version la plus aboutie de l’hélicoptère d’attaque. Ils ont la possibilité d’attaquer de jour et de nuit par n’importe quelle condition météo et à basse altitude (5 à 15 m selon le fabricant).

L’Algérie doit faire face à de vives tensions sur sa frontière avec la Libye. Elle réarme massivement sa force aérienne tout en modernisant son arsenal existant.
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Retour de l'exercice Maple Flag - Air&Cosmos

Retour de l'exercice Maple Flag - Air&Cosmos | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Retour de l'exercice Maple Flag
Le Canada accueil l'exercice Maple Flag et participe avec ses CF-18 © Aviation Royale Canadienne
Le Canada accueil l'exercice Maple Flag et participe avec ses CF-18 © Aviation Royale Canadienne

Après avoir été annulé en 2015 en raison de l'engagement des chasseurs canadiens au Levant, l'exercice Maple Flag est de retour en 2016. Cet exercice est organisé par l'Aviation Royale Canadienne sur la base de Cold Lake dans l'Alberta, du 30 mai au 24 juin.

L'exercice de grande ampleur Maple Flag réuni, 1 300 militaires canadiens et 400 militaires français, américains et britanniques. Les moyens aériens comprennent pour le Canada des chasseurs CF-188 Hornet, des hélicoptères CH-146 Griffon, des avions CP-140 Aurora, un avion de transport lourd CC-177 Globemaster III, un avion de ravitaillement aérien et de transport CC-130 Hercules, et des avions sous contrat Alpha Jet. Pour les Etats-Unis, des avions C-130 Hercules et E-3 Sentry. Pour la France des chasseurs Mirage 2000-5 et Rafale et pour le Royaume-Uni, un avion E-3 Sentry.

L'exercice Maple Flag est l'un des principaux entrainements au monde, de part le volume de forces engagées et l'espace mis à disposition des participants. Les appareils engagés bénéficient du polygone de tir aérien de Cold Lake permettant d'effectuer des tirs réels et d'effectuer des vols supersoniques.
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Polish F-16s to get new air-to-surface weapons

Polish F-16s to get new air-to-surface weapons | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Polish F-16s to get new air-to-surface weapons
May 30 2016 - 1 Comment
By Jacek Siminski
Poland wants new weapons for its F-16 Block 52+ jet fighters.

The Armament Inspectorate of the Polish Ministry of Defense plans to acquire new air-to-ground ordnance for the F-16 Block 52+ jets, the backbone of the Polish Air Force.

The organ announced that a technological dialogue procedure has been initiated, the goal of which is to carry out a relevant market analysis and gather the knowledge about the ordnance which could be employed against the ground targets.

According to the official information, the Polish Ministry of Defense is willing to acquire three new types of armament: Anti-Radiation Missiles, submunition canisters and guided penetrating bomb units.

Within all of the areas listed above, the requests for being included in the dialogue procedures are going to be accepted until May 31. 2016.

So far, the Polish F-16 fighters are equipped with Paveway and JDAM bomb units, as well as the JSOW (Joint Stand-Off Weapon) weapons, complemented with free-fall Mk. 8x family bombs, as the Polish ZBiAM outlet reports.

In the next years, the Air Force will also receive the JASSM (Joint Air-to-Surface Standoff Missiles) cruise missiles – the relevant agreement pertaining to this type of ordnance has already been signed – the contract concluded back in November 2014 assumes that 40 such missiles are going to be acquired.

When it comes to the JASSM missiles “4040” airframe from the Poznan-Krzesiny airbase has recently left Poland and it stays at Edwards Air Force Base, California, undergoing the relevant integration process, along with a Mid-Life Upgrade program (PAF jets will receive the Tape M 6.5 avionics upgrade).

During the summer last year, Orbital ATK company has presented the AGM-88E AAGRM advanced anti-radiation guided missile, during a variety of events, including the Radom Air Show. Currently, the Polish Viper has no ordnance dedicated for SEAD (Suppression of Enemy Air Defenses) operations within its inventory. According to several media outlets, the AAGRM offer is endorsed by the US government.

GBU

Image Credit: Jacek Siminski. Top image: David Cenciotti
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Les Mi-35P sénégalais modernisés !

Les Mi-35P sénégalais modernisés ! | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Les Mi-35P sénégalais modernisés !

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Le Sénégal a débuté la mise à niveau d’une partie de sa flotte d’hélicoptères de combat Mil Mi-35P. Pour cette réalisation, le ministère de la Défense du Sénégal a mandaté une société israélienne.

La mise à niveau des Mi-35P, environ 6 appareils, comprend l’adaptation d’un système électro-optique DSP-HD de la société israélienne Controp. Le système FLIR DSP-HD combine une caméra haute définition, un canal infrarouge à ondes courtes (SWIR) et un télémètre laser avec capacité de pointage.

Les caractéristiques du DSP-HD :

Capacités d'observation supérieures pour les gammes d'acquisition très longues.

- Imagerie thermique (TI) avec 720 mm de focale (Continuous x36 Zoom).

- Caméra Full HD Zoom.

- Full HD Daylight Spotter Channel.

- Laser Range Finder inoffensif pour les yeux.

- Pointeur laser.

Hautes performances pour un poids léger:

- 29 kg pour tourelle.

- 35,4 cm Diamètre.

Quatre systèmes entièrement gyrostabilisés en azimut et en élévation pour l'ensemble du champ de vision, y compris au point NADIR / ZENITH.

Interface des périphériques externes tels que carte mobile, système C4I, RADAR et système de navigation utilisant tous les canaux de communication standard.

Suivi automatique de la cible.

Zoom optique en continu.

Amélioration de l'image intégrée.

Graphiques personnalisés superposées pour vidéo.
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L’Armée russe commande le Mi-38 !

L’Armée russe commande le Mi-38 ! | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
30/05/2016
L’Armée russe commande le Mi-38 !

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Le ministère russe de la Défense va devenir le client de lancement de l’hélicoptère moyen tonnage Mi-38. Le modèle commandé, on parle d'un premier lot de 20 appareils, sera entièrement russe et ne sera pas doté d’équipement étranger. A terme le Mi-38 viendra remplacer les Mi-8 les plus anciens

Le Mi-38-2

Le MIL Mi-38-2 dispose d’une motorisation avec deux Klimov TV7-117V et d’une avionique russe IKBO-38 avec cinq écrans LCD. La cabine est réalisée en matériaux composites. Le Mi-38-2 a été dévoilé pour la première fois en 2011 et a remporté la certification de type en décembre l'année dernière. Selon Russian Helicopters, le Mi-38 est l'un des hélicoptères les plus automatisés au monde. Son système de commande de vol prévoit un mode automatique pour l'atterrissage, la stabilisation en vol stationnaire.

Pour le Ministère russe de la Défense, il est aujourd’hui primordial que le Mi-38 ne possède pas de composants importés. En effet, la plupart des modèles d’aéronefs produits à ce jour par Mil et Kamov sont dotés de moteurs en provenance d’Ukraine, comme le TV3-117. Ce qui provoque maintenant des problèmes pour la Russie en matière d’approvisionnement. Pour la Russie, il est devenu nécessaire de devenir autosuffisant.

Un record du monde :

En août 2012, le Mi-38 a établit un nouveau record du monde d’altitude avec un vol qui a atteint les 8'600 mètres en classe E-1H, soit un poids au décollage compris entre 10 et 20 t, selon les normes de la Fédération Aéronautique Internationale.



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Photos : 1 le Mi-38-2@ Kabuki 2 cockpit @ Fyodor Borisov
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How Bangladesh Became Fertile Ground for al-Qa`ida and the Islamic State | Combating Terrorism Center at West Point

How Bangladesh Became Fertile Ground for al-Qa`ida and the Islamic State | Combating Terrorism Center at West Point | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
How Bangladesh Became Fertile Ground for al-Qa`ida and the Islamic State
May 25, 2016
Author(s): Animesh Roul

Abstract: Despite government denials, Bangladesh has increasingly become fertile ground for al-Qa`ida and the Islamic State. Both groups have taken advantage of an upsurge in Islamist militancy in the country over anger at the execution of Islamist political leaders in 2013, and both hope to expand their footprint there by building alliances with local groups. Bangladeshi police suspect the Bangladeshi wing of al-Qa`ida in the Indian Subcontinent (AQIS), which has claimed a series of attacks on secular bloggers, is liaising with top leadership of the terrorist network in Pakistan. An increasingly assertive, local chapter of the Islamic State has launched attacks on foreigners and sectarian targets in a bid to build its support base in the country. With radicalized Bangladeshis being drawn to both groups, the security climate is likely to worsen until the government acknowledges the threat. Follow @sspconline

Bangladesh, the fourth-largest Muslim majority country in the world, has been in the limelight of late because of growing political and religious violence, including increasingly frequent targeted killings of secularists by radical Islamists. Over the last three years the country has become increasingly polarized between moderate and secular-leaning forces on one side and Islamists on the other, which has resulted in growing radicalization and increasingly energized and strengthened local radical networks. While local dynamics explain much of the rise of violence, this article will document how both al-Qa`ida and the Islamic State are increasingly eyeing Bangladesh for expansion and taking advantage of local radical networks to expand their presence and support base in the country.[a]
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Institute for the Study of War

Institute for the Study of War | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
ISIS's Regional Campaign: May 2016
Jun 3, 2016 - Caitlin Forrest
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ISIS continued to set conditions for Ramadan by launching attacks within and along the periphery of the Muslim world in order to foster regional disorder and push the boundaries of its caliphate contiguous to non-Muslim lands. The group is expanding its footprint to the edges of non-Muslim lands, as shown by arrests in Ingushetia, Russia and escalating attacks in majority-Muslim areas in Bangladesh and the Philippines and in Pakistan. ISIS is likely preparing to launch new affiliates in Bangladesh and the Philippines during the holy month of Ramadan, which begins on June 6. ISIS is also continuing its campaign to weaken regional power centers, as shown by an attack in the Egyptian capital and a thwarted attack in Mecca, Saudi Arabia, indicating ISIS may be planning to attack Mecca during Ramadan. ISIS continued operation “The Invasion of Abu Ali an-Anbari,” declared on April 30, 2016, by claiming attacks in Iraq, Libya, Yemen, and Egypt, indicating the ability to synchronize a single campaign across multiple wilayats before Ramadan. The group demonstrated its resiliency in its core terrain despite anti-ISIS offensives through continued attacks around Baghdad, Iraq and even launching the new Wilayat Sahel in Syria on May 23, 2016.
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Les T-346A de l'Aeronautica Militare viennent d'effectuer 1 000 heures de vol - Defens'Aero

Les T-346A de l'Aeronautica Militare viennent d'effectuer 1 000 heures de vol - Defens'Aero | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Les T-346A de l'Aeronautica Militare viennent d'effectuer 1 000 heures de vol

2 Juin 2016

Rédigé par Loïc et publié depuis Overblog
© J. Fechter / Armée de l'air - Atterrissage d'un T-346A à Albacete durant leur premier TLP.
© J. Fechter / Armée de l'air - Atterrissage d'un T-346A à Albacete durant leur premier TLP.

Les quelques T-346A, jeunes avions d'entraînement avancé de l'Aeronautica Militare, connus sous l'appellation officielle de M-346 Master pour son constructeur Alenia Aermacchi, viennent d'accumuler pas moins de 1 000 heures de vol après leur récente introduction.

La jeune et petite flotte, puisque tous les appareils commandés n'ont pas encore été réceptionnés, a franchi ce cap symbolique lors d'un vol de formation effectué le lundi 23 mai 2016, selon le communiqué de presse publié par l'Aeronautica Militare. Ce vol a été effectué par le commandant Alessandro O., commandant du 212° Gruppo Volo, et appartenant au 61° Stormo, basé sur la base aérienne de Galatina-Lecce, située dans le sud du talon de l'Italie.

A l'occasion de cet événement, l'Aeronautica Militare a rassemblé les principaux acteurs de ce programme, qu'ils soient militaires ou issus du civil avec notamment les ingénieurs de l'avionneur italien. On y retrouvait notamment «les instructeurs du 212° Gruppo Volo, leurs étudiants, des spécialistes de l'avion, le personnel de Léonard-Finmeccanica stationné à Galatina, ainsi qu'un représentant de l'école de pilotage du personnel».

Dans son communiqué de presse, l'institution italienne retrace le parcours du T-346A au sein de l'Aeronautica Militare. On y apprend que les premiers appareils, des avions de pré-série, sont arrivés au sein de l'escadron en août 2014. Deux mois plus tard, le 02 octobre, les deux premiers instructeurs formés sur cet avion ont effectué leur toute première mission d'entraînement. En février 2015, quatre mois plus tard, l'Aeronautica Militare reçoit son premier T-346A de série, et les premiers jeunes pilotes en formation ont commencé à se former sur cet appareil.

Toutefois, le communiqué officiel précise que les 1 000 premières heures de vol ont été, en grande partie, réservées à la formation des huit premiers pilotes-instructeurs, qui doivent connaître et maîtriser l'appareil afin de pouvoir former par la suite leurs élèves-pilotes. Bien que la majorité des vols soient consacrés à la formation de nouveaux instructeurs, les précurseurs, formés directement chez Alenia Aermacchi, ont quand même formé quatre élèves-pilotes, qui vont maintenant intégrer des escadrons opérationnels sur Eurofighter Typhoon.

De plus, en parallèle de la formation des pilotes italiens, il a fallu débuter la formation des élèves-pilotes polonais, puisque la Force Aérienne Polonaise a commandé huit M-346 afin de former ses futurs pilotes de chasse. Enfin, et pour la première fois, des T-346A ont quitté le territoire italien afin de rejoindre la base aérienne espagnole d'Albacete pour participer au Tactical Leadership Program.
© Aeronautica militare - Vol en formation de deux T-346A le long de la côte italienne.

© Aeronautica militare - Vol en formation de deux T-346A le long de la côte italienne.

Dans le courant du début du mois de juin 2015, un T-346A du 61° Stormo a été déployé sur la base aérienne italienne de Grosseto, sur la côte ouest de l'Italie, afin d'évaluer la possibilité d'utiliser ces appareils comme des Aggressor face aux Eurofighter Typhoon.

Selon le communiqué de presse diffusé le 19 juin 2015 par Alenia Aermacchi, le T-346A qui a opéré aux côtés des avions du 20th Squadron OCU (comparable, en France, à l'Escadron de Transformation Rafale 2/92 «Aquitaine») a apporté des résultats positifs aux évaluations puisque le communiqué indique que désormais «les deux avions sont parfaitement interopérables».

Lors des missions air-air BVR (Beyond Visual Range - Au-delà de la porté visuelle), le T-346A et le Typhoon ont pu simuler un combat aérien en totale coopération grâce à la liaison de données du T-346A ainsi qu'au FPR-14 Autonomous Air-Combat Manoeuvring Instrumentation (AACMI) du Typhoon.

Avec l'arrivée, dans quelques années, du F-35 Lightning II au sein de l'Aeronautica Militare, ces tests permettront à l'Italie d'utiliser des appareils d'entraînement avancé dans des missions d'entraînement et de formation afin de conserver un potentiel d'heures de vol plus important sur ses principaux appareils de première ligne (Typhoon et F-35), et de faire des économies en raison d'un coût élevé des heures de vol de certains appareils, que ce soit dans le cadre de la formation des jeunes pilotes de chasse, ou de l'entraînement des pilotes déjà formés.

Outre en Italie, le M-346 Master est aussi mis en oeuvre par plusieurs pays à travers le monde, comme en Israël, aux Emirats-Arabes-Unis, à Singapour, et plus récemment, en Pologne. Il est susceptible de remplacer les Alpha Jet de l'Armée de l'Air française dans quelques années, bien que d'autres avions sont également en lice, comme le PC-21 de Pilatus, favori dans cette compétition.
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CrisisWatch N°154 | Tracking Conflict Worldwide - International Crisis Group

CrisisWatch N°154 | Tracking Conflict Worldwide - International Crisis Group | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
CrisisWatch N°154 | Tracking Conflict Worldwide

| (01 Jun 2016)
Conflict Risk Alerts

Haiti
Libya
Venezuela


Conflict Resolution Opportunities

Yemen

Deteriorated Situations

Guinea-Bissau
Haiti
Libya
Mali
Nigeria
Turkey
Venezuela


Improved Situations

Global Overview – Trends and Outlook

The month saw Venezuela’s political, economic and humanitarian crisis worsen amid heightened tensions between the government and opposition, a situation which could lead to state collapse and regional destabilisation. Another major setback in electing a new president in Haiti prompted fears of further civil unrest. In West Africa, deadly violence in central Mali and south-east Nigeria spiked, while a power struggle in Guinea-Bissau led to a dangerous standoff. In Libya, factions for and against the fledgling Government of National Accord (GNA) advanced on Sirte to expel the Islamic State (IS), risking clashes over oil facilities, while Turkey saw heightened political polarisation and an increase in violence in Kurdish areas. Ongoing peace talks, despite slow progress and ongoing violence, remain the best chance to end major combat in Yemen.

In Venezuela, political tensions between the government led by President Maduro and the opposition Democratic Unity (MUD) alliance over attempts to trigger a presidential recall referendum intensified. Maduro’s decision on 16 May to issue a wide-ranging State of Exception and Economic Emergency decree suspending constitutional guarantees in order to combat what he called attempts by the opposition and foreign allies to overthrow the government was firmly condemned by the opposition. Senior opposition leader Henrique Capriles called on Venezuelans not to obey it, and told Maduro to “bring out the tanks” if he intended to enforce it. He warned the army to choose between allegiance to Maduro or the constitution. Public anger over the lack of food and other basic goods grew, with increased incidents of looting. Members of the Permanent Council of the Organization of American States (OAS) met on 1 June to discuss the deteriorating situation in Venezuela, after the OAS secretary general invoked the Inter-American Democratic Charter. Crisis Group has called on Latin American leaders to support international mediation if genuine political dialogue between the two sides is not in sight.

Elsewhere in the region, a commission finding that Haiti’s long-delayed presidential election last October was marred by massive irregularities and must be held again threw the country into further uncertainty and prompted fears of civil unrest in the weeks to come.

In West Africa, in Mali’s central Mopti region a rise in clashes between ethnic Fulani and Bambara armed groups, and suspected jihadists' attack on international forces, together left some 35 people dead. Meanwhile, violence continued in the north in part as armed groups jostled to benefit from the promised disarmament, demobilisation and reintegration program – a critical component of the June 2015 Bamako peace accord. In Guinea-Bissau, the power struggle between President Vaz and the dominant faction of the ruling African Party for the Independence of Guinea and Cape Verde (PAIGC) worsened. On 26 May, Vaz decided to create a “government of presidential initiative” and appointed PAIGC dissident Baciro Djá as the new Prime Minister. The mainstream PAIGC rejected the move as unconstitutional and called for protests which led to clashes between protestors and security forces.

In Nigeria, while ongoing army operations seem to have the Boko Haram jihadist insurgency on the back foot in the north east, security problems elsewhere have worsened. In the Niger Delta, the little-known militant group Niger Delta Avengers claimed six attacks on major oil and gas facilities, which significantly cut the country’s oil output and electricity supply. In the wider south east, security forces fought Biafran separatists in several cities on 30 May, leaving at least twenty dead, and in the centre, clashes between farmers and Fulani herdsmen killed at least 28. As Crisis Group has warned, unless the Buhari government explores existing political mechanisms to address discontent in the south east, Niger Delta and elsewhere, its gains against Boko Haram will be short-lived and the country could face even more deadly violence.

In Libya, west-based factions supporting the nascent Government of National Accord (GNA) and east-based factions opposing it mobilised troops, ostensibly to retake Sirte from the Islamic State (IS). Their advance could lead to worse fighting in the coming weeks over control of oil facilities in the Gulf of Sirte area. Despite international support for Prime Minister-designate Faez Serraj and the UN-backed Libyan Political Agreement (LPA), there is still much animosity in the east toward the LPA and Serraj and growing support for General Haftar’s rival Libyan National Army (LNA) after its recent military advances in Benghazi and Derna.

Meanwhile, in Turkey, the abrupt departure of Prime Minister Davutoğlu raised concerns about increasing political polarisation, amid signs that further moves are imminent to consolidate President Erdoğan’s de facto leading executive role. The lifting of immunities of parliamentarians facing criminal charges, which could lead to the expulsion of People’s Democratic Party (HDP) MPs from parliament, alongside an increase in civilian casualties from Kurdistan Workers’ Party (PKK) attacks in the south east, make the return to negotiations between the Kurdish movement and Turkey’s political leadership even more remote.

In Yemen, repeated ceasefire violations by Huthi/Saleh forces and government troops backed by the Saudi-led coalition, and the coalition’s dangerous military build-up east of the capital, threatened the peace talks in Kuwait. Yet, slow progress aside, the UN-backed talks remain the best chance to end major combat and restart a meaningful political process.
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Les Nations unies veulent renforcer significativement leur mission au Mali

Les Nations unies veulent renforcer significativement leur mission au Mali | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Les Nations unies veulent renforcer significativement leur mission au Mali
Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 03-06-2016
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Le mois de mai a malheureusement confirmé un rapport sur la situation sur le Mali remis quelques semaines plus tôt à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU.

En effet, la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) a subi une série d’attaques meutrières revendiquées par Ansar Dine et al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), deux organisations jihadistes qui ont su garder une certaine de capacité de nuisance après avoir été chassées de leurs sanctuaires maliens par l’opération française Serval lancée en 2013. Au total, 12 Casques bleus y ont laissé la vie.

Le rapport en question avait préconisé le renforcement des capacités de la MINUSMA, notamment en matière de protection des convois logistiques. Le document avait ainsi constaté qu’il manquait un bataillon de combat spécialisé dans la protection des convois, une unité d’hélicoptères d’attaque, des véhicules blindés de transport de troupes et des véhicules résistant aux mines pour permettre à la mission de l’ONU de mener à bien ses missions.

Aussi, le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric, a fait savoir, le 2 juin, qu’il était question de renforcer les effectifs de la MINUSMA à hauteur de 2.500 soldats et policiers supplémentaires et rappelé qu’il manquait à cette dernière des moyens aériens et des forces de réaction rapide.

« Il est évident que la sécurité en plusieurs endroits du Mali se détériore. Le personnel de l’ONU l’a payé de son sang », a commenté M. Dujarric. « Nous parlons de forces de réaction rapide, de moyens aériens, de soldats supplémentaires spécialisés dans les convois hautement sécurisé », a-t-il expliqué.

Dans le détail, le secrétaire général de l’ONU entend proposer d’ajouter 2.049 soldats et 480 policiers supplémentaires à la MINUSMA, laquelle comptait, selon un bilan arrêté en mars, 10.698 militaires, soit 95% de son effectif autorisé (11.240 personnels).

Ces renforts devraient permettre d’armer une force de réaction rapide de 650 soldats, une unité aérienne (85 personnels) et de déployer des unités de forces spéciales à Kidal et à Tombouctou.

Le Conseil de sécurité se prononcera sur ces demandes le 29 juin prochain, à l’occasion d’un vote devant prolonger le mandat de la MINUSMA.

Par ailleurs, Mahamat Saleh Annadif, le chef de la MINUSMA, a dressé un bilan sans concession de la situation au Mali lors d’un entretien accordé à Jeune Afrique.

Ainsi, s’il y a une accalmie sur le front des revendications indépendantistes dans le nord du pays, notamment après la signature des accords d’Alger, le chef de la mission de l’ONU a constaté deux phénomènes inquiétants.

« Tout d’abord, les groupes terroristes, Ansar Dine, AQMI, Al Mourabitoune et le reliquat du Mujao, continuent de causer énormément de dégâts. Ils visent la communauté internationale – Barkhane, la Minusma, les Fama [Forces armées maliennes, ndlr] – et ils le revendiquent. Ces groupes bénéficient de complicités au sein de la population et même des mouvements signataires des accords [d'Alger]« , a-t-il affirmé.

Et puis, a-t-il continué, il faut aussi compter les « conflits locaux ». Et d’expliquer : « On voit aujourd’hui des civils s’entretuer au Mali. Et partout où ils s’entretuent, c’est parce que l’État est absent. On doit également faire face aux coupeurs de route, qui profitent eux aussi de l’absence de l’État. C’est très dangereux, car ce phénomène descend du Nord vers le Centre, et même vers le Sud. » D’où la crainte exprimée par Mahamat Saleh Annadif : « Au moment où la paix arrive au Nord, la guerre glisse vers le Centre. Notre mission devient plus difficile car elle s’étire… »
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Selon Moscou, une coopération entre la Russie et les États-Unis contre le Front al-Nosra a été évoquée

Selon Moscou, une coopération entre la Russie et les États-Unis contre le Front al-Nosra a été évoquée | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Selon Moscou, une coopération entre la Russie et les États-Unis contre le Front al-Nosra a été évoquée
Posté dans Moyen-Orient, Opérations par Laurent Lagneau Le 02-06-2016
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Le 20 mai, le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, proposa aux États-Unis et à la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) dirigée par ces derniers, une coopération militaire contre le Front al-Nosra [la branche syrienne d'al-Qaïda, ndlr] et d’autres groupes armés « illégaux » qui « ne soutiennent pas le cessez-le-feu instauré en Syrie. »

Du moins, c’est ce qu’a rapporté l’agence officielle TASS… Car, du côté du Pentagone, on fit savoir qu’aucune proposition « formelle » de frappes aériennes conjointes n’avait été reçue de la part de Moscou.

Hormis les mesures de « déconfliction » (qui visent à éviter les incidents aériens au-dessus de la Syrie), « nous ne collaborons pas et nous ne nous coordonnons pas avec les Russes », avait alors expliqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, un porte-parole du Pentagone. « Les opérations russes consistent à soutenir et appuyer le régime d’Assad et nous nous concentrons uniquement sur la défaite du groupe Etat islamique », avait-il ajouté.

Mais, visiblement, l’idée d’une « collaboration » entre les forces russes et celles de la coalition anti-EI est toujours dans l’air. Ainsi, la diplomatie russe a fait état d’une discussion téléphonique entre son chef, Sergueï Lavrov, et son homologue américain, John Kerry, au sujet de la branche syrienne d’al-Qaïda.

« La discussion concernait la situation en Syrie, plus particulièrement le besoin d’actions communes décisives contre le Front al-Nosra, comme la partie russe l’a constamment proposé », a en effet indiqué le ministère russe des Affaires étrangères, via un communiqué.

Côté américain, le département d’État n’a pas confirmé cette discussion. Même chose pour John Kerry. Cela étant, la coalition a déjà beaucoup à faire contre l’EI, avec deux opérations majeures en cours, l’un à Falloujah en Irak, l’autre dans le nord de la province de Raqqa, en Syrie.

Le Front al-Nosra, qui compte dans ses rangs de nombreux jihadistes venus du Caucase russe, est surtout implanté le nord-ouest de la Syrie alors que les territoires contrôlés par l’EI sont situés dans l’est du pays. Son objectif est d’instaurer un émirat.

Les États-Unis ont déjà visé le Front al-Nosra en septembre 2014. Plus précisément, les frappes américaines ont concerné le groupe jihadiste « Khorasan », qui lui était lié.

Pour al-Qaïda, la Syrie est un objectif prioritaire, comme l’ont encore récemment affirmé Ayman al-Zawahiri, son chef, et Hamza Ben Laden, le fils du fondateur de l’organisation jihadiste. Pour eux, le territoire syrien est « le champ de bataille pour parvenir à la libération de Jérusalem » et donc s’en prendre à Israël.
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Les militaires avaient l’ordre de neutraliser les terroristes dans le cas où ils seraient sortis du Bataclan

Les militaires avaient l’ordre de neutraliser les terroristes dans le cas où ils seraient sortis du Bataclan | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Les militaires avaient l’ordre de neutraliser les terroristes dans le cas où ils seraient sortis du Bataclan
Posté dans Opérations, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 02-06-2016
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Certains se sont demandé ce qu’ont bien pu faire les militaires de l’opération Sentinelle le soir du 13 novembre 2015 à Paris, alors que des terroristes venaient de commettre un massacre dans les rues et de prendre en otage des centaines de personnes au Bataclan.

Et leur interrogation s’est muée en indignation quand il a été rapporté que ces mêmes militaires n’avaient pas reçu l’ordre d’intervenir et que l’un deux refusa de prêter son fusil d’assaut à un policier de la BAC lors de l’attaque du Bataclan.

Pourtant, rien ne peut être reproché à l’escadron du 1er Régiment de Chasseurs qui était à Paris ce soir là dans le cadre de l’opération Sentinelle. Lors d’une visite à cette unité en février, soit quelques mois semaines avant la « polémique » sur le rôle des militaires, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rappela la chronologie des faits.

« Rue de Charonne, vous apportez immédiatement et spontanément votre concours aux forces de sécurité intérieure et vous établissez un premier périmètre de sécurité salutaire. Un mode d’action éprouvé en opérations extérieures, qui montre le lien et la continuité. Un mode d’action qui protège et rassure la population, et permet de sécuriser l’intervention des services de secours – sapeurs-pompiers et urgentistes. Certains d’entre vous appuient l’action de ces derniers, en dispensant ponctuellement des soins et en participant à l’évacuation de blessés.

Au Bataclan, avec le même courage et une réactivité également exemplaire, vous déployez un dispositif de sécurité identique. A cette différence près, qu’une prise d’otages est toujours en cours. Durant ces heures dramatiques, en liaison avec le RAID, vous tenez la position et sécurisez la mise en place des forces d’intervention, jusqu’au déclenchement de l’assaut. »

Lors de son audition, le 1er juin, par la commission d’enquête parlementaire sur les moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme, M. Le Drian a mis les choses au point.

Tout d’abord, le ministre a ainsi rappelé que « la mise en oeuvre d’unités de [l'opération] Sentinelle se fait dans tous les cas de figure sur réquisition du préfet de police, approuvé par le ministère de l’Intérieur ». Aussi, a-t-il continué, « c’est dans ces conditions que certains membres du 1er Régiment de Chasseurs, qui étaient dans le XIe arrondissement, percevant une situation anormale, ont pris l’initiative de se mettre à la disposition des forces de sécurité intérieure ».

« Tout au long de la soirée, et en étroite coordination et dialogue avec les forces du ministère de l’Intérieur placées sous l’autorité du préfet de police, nos soldats seront à la disposition de ces autorités pour contribuer à la sécurisation de la zone, notamment en appuyant et en protégeants leurs interventions et, en même temps, portant secours aux victimes. Telle est la mission que leur assigne la préfecture de police », a expliqué M. Le Drian.

En outre, s’agissant du Bataclan, 4 militaires ont été positionnés passage Saint-Pierre-Amelot par les forces de police afin de sécuriser l’intervention de la BRI. Ils ont « aussi reçu l’ordre oral, le cas échéant, de neutraliser un terroriste qui sortirait » de la salle de spectacle, a précisé M. Le Drian. Ordre, a-t-il ajouté, qu’ils auraient exécuté « sans état d’âme et sans inhibition ».

Pour autant, il n’était pas question de leur en demander de faire plus. Et cela pour une raison simple : les militaires du 1er Régiment de Chasseurs ne sont en effet pas rompus aux modes d’intervention à mettre en oeuvre lors d’une prise d’otages. Une évidence rappelée par le ministre.

Quant à l’histoire du Famas qu’un soldat a refusé de céder à un policier de la BAC, il faut croire qu’un principe de base, essentiel, a été oublié au moment où elle a été évoquée par la presse. Un militaire ne se sépare jamais de son arme. Le faire, a souligné M. Le Drian, serait « contraire à tout réglement de nos forces en opération » car « sinon, c’est toute sa plus-value militaire qui s’effacerait » (et ce serait une faute professionnelle grave). Qui plus est, a insisté le ministre, de « telles armes automatiques ne se manipulent pas aisément, sauf après entraînement, même pour un professionnel des forces de l’ordre. »
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Face aux militaires, Obama défend l’approche diplomatique en Syrie

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Face aux militaires, Obama défend l’approche diplomatique en Syrie
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par AFP le 2 juin 2016 à 22:01 Amériques Monde
Le président américain Barack Obama à la cérémonie de remise des diplômes de la US Air Force Academy, Promotion 2016, au Falcon Stadium à Colorado Springs le 2 juin 2016. (Mike Kaplan/US Air Force)
Le président américain Barack Obama à la cérémonie de remise des diplômes de la US Air Force Academy, Promotion 2016, au Falcon Stadium à Colorado Springs le 2 juin 2016. (Mike Kaplan/US Air Force)

Le président américain Barack Obama a défendu jeudi son approche controversée sur le conflit syrien, mettant en garde contre le risque pour les États-Unis de se laisser entraîner dans une nouvelle guerre civile au Moyen-Orient.

« Les propositions sur une implication militaire américaine plus forte dans un conflit tel que la guerre civile en Syrie doivent être (…) examinées avec rigueur en prenant honnêtement en compte les risques qu’elles comportent », a-t-il lancé devant l’Académie militaire de l’US Air Force, à Colorado Springs, dans le Colorado (ouest).

« Quelle serait son impact sur le conflit ? Quelle serait l’étape suivante ? » a poursuivi le président américain qui a affirmé à plusieurs reprises que ce serait un erreur d’envoyer des troupes au sol en Syrie, que ce soit pour renverser le régime de Bachar al-Assad ou combattre les militants du groupe État islamique.

« La seule réelle solution au conflit syrien est une solution politique », a-t-il martelé, appelant une nouvelle fois au départ du « dictateur Assad » mais soulignant que cela demandait des efforts diplomatiques et non « des soldats américaines entraînés au milieu d’une autre guerre civile au Moyen- Orient ».

Face au désastre humanitaire provoqué par le conflit qui a fait 280.000 morts depuis plus de cinq ans et jeté hors de leurs foyers des millions de personnes, le Conseil de sécurité de l’ONU doit tenir vendredi une réunion d’urgence axée sur les aides.

« Notre politique étrangère doit être forte, mais elle doit aussi être intelligente », a encore lancé M. Obama devant les élèves de cette prestigieuse école militaire américaine, défendant une nouvelle fois sa décision, à l’été 2013, de ne pas ordonner de frappes contre la Syrie après l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Damas.

« Parce que nous avons choisi la voie diplomatique, soutenue par la menace de la force, nous avons accompli beaucoup plus que ce que des frappes militaires auraient pu faire », a-t-il assuré, évoquant la destruction des armes chimiques syriennes.
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Boeing to upgrade RF and microwave avionics on Navy F/A-18E/F Super Hornet combat aircraft

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Boeing to upgrade RF and microwave avionics on Navy F/A-18E/F Super Hornet combat aircraft
June 6, 2016
By John Keller
Editor

PATUXENT RIVER NAS, Md., 6 June 2016. Military avionics experts at the Boeing Co. will design and build an advanced electronic device that enables two or more RF and microwave systems to operate together aboard the U.S. Navy F/A-18E/F and EA-18G combat aircraft without interfering with each other.

Officials of the Naval Air Systems Command at Patuxent River Naval Air Station, Md., announced a $13.5 million order to the Boeing Defense, Space & Security segment in St. Louis to build and test the Radio Frequency Blanking Unit (RFBU).

An RF interference blanker permits simultaneous operation of two or more pieces of radio or radar equipment without confusion of intelligence, or that suppresses undesired signals when used with one receiver.

The RFBU is to be a form, fit, and function replacement for the Enhanced Interference Blanking Unit (EIBU) aboard the Navy's carrier-based F/A-18 E/F Super Hornet jet fighter bomber and EA-18G Growler Electronic Warfare aircraft.

The RFBU will help mitigate the effects of co-site interference aboard the Super Hornet and Growler aircraft. Both Navy planes have many sophisticated RF and microwave systems on board, which can pose the risk of interfering with one another -- especially on a platform with such closely spaced antennas as an aircraft.

Related: EA-18G Growler avionics similar to F/A-18 F Super Hornet

The RFBU will be same-size upgrade and replacement of the EIBU that switches out obsolete electronic parts, or those difficult-to-find parts with diminishing manufacturing sources. Boeing also will design the new RFBU to accommodate future upgrades and growth in capabilities, Navy officials say.

The Navy is awarding the order to Boeing sole-source because Boeing -- the original manufacturer of the F/A-18E/F and EA-18G aircraft -- is the only source with the knowledge, expertise, facilities, and qualified personnel to build the new RFBU quickly enough to meet Navy needs, Navy officials say.

Of particular Navy interest for the RFBU is the AN/USQ-140 Multifunctional Informational Distribution System (MIDS) Low Volume Terminal (LVT) aboard the F/A-18E/F and EA-18G aircraft. MIDS LVT is a secure data and voice communication network using the Link-16 tactical wireless networking architecture.

MIDS LVT provides enhanced situational awareness, positive identification of participants within the network, secure fighter-to-fighter voice and data networking, secure voice communications, and tactical air navigation. The new RFBU will enhance input/output signal capacity for the MIDS LVT aboard the Navy aircraft.

On this order Boeing will do the work in St. Louis and in Melbourne, Fla., and should be finished by February 2018. For more information contact Boeing Defense, Space & Security online at www.boeing.com/defense, or Naval Air Systems Command at www.navair.navy.mil.
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Three U.S. B-52s deploying to the UK to take part in European drills

Three U.S. B-52s deploying to the UK to take part in European drills | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Three U.S. B-52s deploying to the UK to take part in European drills
Jun 02 2016 - 2 Comments
By David Cenciotti
Three “Buffs” on the move to take part in three exercises in the U.S. EUCOM and AFRICOM areas of responsibility.

Three B-52 Stratofortress strategic bombers are scheduled to deploy from Minot Air Force Base, North Dakota, to RAF Fairford, United Kingdom, on Jun. 2.

The aircraft are on the move to participate in U.S. European Command (EUCOM)’s Exercises Baltic Operations (BALTOPS) 16 and SaberStrike 16, and U.S. Africa Command (AFRICOM)’s Just Hammer.

This deployment marks the third year in a row that strategic bombers have deployed to RAF Fairford and trained with U.S. and allied military forces during exercises across Europe. B-52s from Barksdale AFB deployed to Morón Air Base, Spain, in February and March, to take part in Norwegian Exercise Cold Response and French Exercise Serpentex.

More recently, two Buffs opened Ex. Eager Lion 2016 (performing a simulated air strike during a 35-hour round trip mission from CONUS).

Last year the B-52s took part in BALTOPS 2015 during which they simulated massive naval mine drop outside Sweden.

“Integrating strategic bombers with multi-national operations in a variety of scenarios enhances the readiness and capability of U.S. and #NATO military forces, which is vital to global security,” said Adm. Cecil D. Haney, United States Strategic Command commander said in an AFGSC (Air Force Global Strike Command) release. “Ensuring we can operate from strategic forward locations like RAF Fairford is integral to our collective defense capabilities and a more timely and coordinated response during crises.”

Six B-52s are currently deployed to Al Udeid airbase, in Qatar from where they operate in support of Operation Inherent Resolve taking part in the air war against Daesh.
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Le premier lot de Sukhoi Su-34 de l’année !

Le premier lot de Sukhoi Su-34 de l’année ! | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
Le premier lot de Sukhoi Su-34 de l’année !

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Moscou confirme que le premier lot d’avions de combat de type Sukhoi Su-34 « Fullback » a été livré par la société Sukhoi au ministère de la Défense de la Fédération de Russie selon l’ordre d'État 2016. Les appareils ont décollé de l'aérodrome de Chkalov Novosibirsk pour rejoindre le lieu de déploiement non divulgué.

Le Sukhoi Su-34 «Fullback» :

Le Su-34 peut attaquer des cibles terrestres, maritimes et aériennes, de jour comme de nuit et par tous les temps, en utilisant l’ensemble des types de munitions en service en Russie. En termes de capacités opérationnelles, il s'agit d'un appareil de génération 4+. Son système de sécurité active avec les nouveaux ordinateurs, fournit des capacités supplémentaires pour le pilote et le navigateur, pour effectuer des bombardements précis et à manœuvrer sous le feu ennemi. L’excellente aérodynamique de l’avion, les grands réservoirs de carburant de capacité interne, la nouvelle génération de moteurs plus économe en carburant, doté d’une commande numérique. Font que le Su-34 de bombardement tactique, se trouve très proche de la catégorie de bombardier stratégique de classe moyenne.

Le Su-34 dispose également d’un système de communication et le système d'échange d'informations de type liaison16 (Link16) lui permettant une interface avec des troupes terrestres et des navires de surface, ainsi qu’avec d’autres aéronefs.
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Saab prépare le premier GlobalEye pour les EAU !

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Saab prépare le premier GlobalEye pour les EAU !

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Les Emirats Arabes Unis (EAU) ont passé commande pour deux appareils d’alerte précoce et de contrôle aéroporté (AEW&C) de type « GlobalEye » en novembre dernier. Le contrat d’une valeur de 1, 27 milliards de dollars a été signé avec l’avionneur suédois Saab.

Premier Appareil en préparation :

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Le premier des deux appareils Bombardier Global 6000 est arrivé en suède chez Saab à Linköping. La première phase de modifications a débuté en vue de la modification de la cellule de l’avion Global pour y recevoir l’ensemble des systèmes électronique de Saab. La grande cabine du biréacteur Global 6000 offre un espace confortable pour l’installation des postes de commandes et de surveillance. Le personnel pourra se tenir debout. Le poste de pilotage est doté du nouveau système d’avionique Bombardier Vision. Offrant les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers.

De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab installera sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ». Le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

Le GlobalErye :

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Le système AEW&C GlobalEye disposera donc de la nouvelle version du radar « Erieye », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieur à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Selex-ES 7500E en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral. Le GlobalEye est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

Un second client :

La semaine dernière, l’avionneur Saab a annoncé avoir reçu une nouvelle commande pour son "GlobalEye" d’un client qui désire pour l’instant rester anonyme.
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Somalie: nouvelle attaque terroriste des Shebab dans la capitale | Sahel Intelligence

Somalie: nouvelle attaque terroriste des Shebab dans la capitale | Sahel Intelligence | Defense - Aéronautique - Cyber - Géopolitique | Scoop.it
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