Décentralisation et Grand Paris
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Contrats de plan : les régions n’en attendaient pas tant de l’Etat

Contrats de plan : les régions n’en attendaient pas tant de l’Etat | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Les enveloppes accordées par l’Etat aux régions dans le cadre des CPER ont été globalement augmentées par rapport aux premières ébauches.
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Décentralisation et Grand Paris
Actualités de la recomposition des territoires dans la perspective de l'acte III de la décentralisation et de la constitution du Grand Paris
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Le Sénat "corrige" la réforme territoriale... et inscrit dans la loi l'Agence pour la cohésion des territoires

Le Sénat "corrige" la réforme territoriale... et inscrit dans la loi l'Agence pour la cohésion des territoires | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Le Sénat a adopté le 13 juin en première lecture la proposition de loi du groupe LR portée par Philippe Bas tendant à apporter des "correctifs" à la réforme territoriale, notamment à la loi Notre de 2015. Le texte entend entre autres contribuer à "revitaliser" la commune, améliorer le fonctionnement des intercommunalités et conforter le département dans l'exercice de sa mission de solidarité territoriale. Par ailleurs, soucieux de voir l'Agence nationale pour la cohésion des territoires être rapidement mise en place, les sénateurs ont saisi l'occasion de ce texte pour instituer cette agence sous la forme d'un établissement public. Une majorité des groupes de la Haute Assemblée ont toutefois boudé le texte, ce qui affaiblit ses chances de poursuivre son parcours.

Via ADACL
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Dotation d’intercommunalité : le Conseil constitutionnel conforte les différents types de garanties

Dotation d’intercommunalité : le Conseil constitutionnel conforte les différents types de garanties | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

La coexistence de plusieurs règles de répartition et de garanties de la dotation d’intercommunalité n’est pas contraire aux principes d’égalité devant la loi et devant les charges publiques. C’est ce qu’a décidé, vendredi, le Conseil constitutionnel à la suite d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par la communauté d’agglomération du Grand Sénonais.


Via ADACL
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Comment réussir le Grand Paris avec ses autoroutes ?

Comment réussir le Grand Paris avec ses autoroutes ? | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Les autoroutes qui partent en étoile des portes de Paris comme le périphérique et l’A86 qui ferment la capitale et sa proche couronne constituent des coupures urbaines violentes, avec leurs quatre voies et plus, infranchissables, polluées et bruyantes. Comment faire le Grand Paris sans exploser le périph? Comment recoudre la banlieue sans apaiser ces barreaux…
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Inégalités territoriales : des déconnexions réversibles ?

Inégalités territoriales : des déconnexions réversibles ? | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

Le troisième numéro de L’Oeil du CESE est consacré aux inégalités territoriales : des déconnexions réversibles ? Après des années de réorganisation territoriale, et face aux défis des transitions, la france est-elle prête à inventer un nouveau modèle de développement territorial ? https://issuu.com/cesepublications/docs/l_oeil_du_cese_3__accessible_


Via Ardèche Aménagement, Franck Dupessey Pro
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Les départements veulent retrouver une place via la « solidarité territoriale »- Maire-info / AMF

Les départements veulent retrouver une place via la « solidarité territoriale »- Maire-info / AMF | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Contre le « fantasme métropolitain », c’est un véritable cri du coeur sous la forme d’un colloque consacré à l’avenir de l’organisation territoriale que les départements ont fait entendre hier à Paris, en plein débat sur la réforme constitutionnelle et cell
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L'AMF appelle à "garantir la place de la commune" dans la Constitution

L'AMF appelle à "garantir la place de la commune" dans la Constitution | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Consacrer dans la Constitution "la singularité" de la commune, "collectivité territoriale de proximité de l'actio
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Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse: «Jamais Etat et collectivités territoriales n’ont autant dialogué»

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse: «Jamais Etat et collectivités territoriales n’ont autant dialogué» | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc est maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Il préside aussi l'association des élus des grandes villes France urbaine. Edouard Philippe signe les premières pactes financiers entre l'État et 322 collectivités locales, limitant la hausse de leurs dépenses à 1,2% en moyenne dans les trois ans à venir. C'est un bon outil?


Via : VIGOGNE Ludovic, L'Opinion, 05/04/2018


Via Aradel
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Intercommunalité : après les fusions, l'heure est à la stabilisation

Intercommunalité : après les fusions, l'heure est à la stabilisation | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Fin janvier, la Direction générale des collectivités locales (DGCL) publiait, sous la forme de tableaux, un bilan d
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Tribune : Le Grand Paris doit sceller la rencontre de Paris et de la banlieue

Tribune : Le Grand Paris doit sceller la rencontre de Paris et de la banlieue | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Que se passerait-il si la basilique de Saint-Denis trônait de l’autre côté du périphérique, dans cette fabuleuse vitrine qu’est Paris, interrogent Vianney Delourme, Renaud Charles (Enlarge your Paris) et Rémi Babinet (BETC), dans une tribune.
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Différenciation locale et fusion département-métropole : les précisions du directeur général des collectivités locales

Différenciation locale et fusion département-métropole : les précisions du directeur général des collectivités locales | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Le gouvernement entend bien donner aux collectivités davantage de liberté pour s'organiser et mener des expérimentations. Le directeu
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Guide des Grands Parisiens: huit quartiers pour dévorer la métropole

Guide des Grands Parisiens: huit quartiers pour dévorer la métropole | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Penser le Grand Paris, c’est d’abord s’affranchir de la vision centre-banlieues en pensant les quartiers et leurs spécificités culturelles autrement. Voilà une étape qu’a joyeusement franchi le guide des Grands Parisiens, lequel présente 300 adresses de musées, parcs, restos locavores, paysages, fabriques culturelles au sein de huit quartiers imaginés en transgressant les sacro-saintes limites du…
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De la carte des métropoles au débat sur "l’effet métropolitain"

De la carte des métropoles au débat sur "l’effet métropolitain" | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

La mise en oeuvre d'une politique métropolitaine performante implique de laisser de côté le modèle du ruissellement pour privilégier la diversité des systèmes métropolitains !

À tort ou à raison, la politique en faveur du soutien aux métropoles repose sur l'idée que celles-ci constitueraient des moteurs de développement pour les territoires alentours et plus largement les régions auxquelles elles appartiennent. 

 

Via : Les Echos, 14/02/2018


Via Aradel
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Tribune de Christian Blanc dans Le Monde : « Emmanuel Macron doit s’impliquer dans le Grand Paris »

Tribune de Christian Blanc dans Le Monde : « Emmanuel Macron doit s’impliquer dans le Grand Paris » | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

Les enjeux du Grand Paris sont considérables. Ce n’est pas un projet parisien mais un projet pour l’ensemble des Français. Notre histoire nous a transmis la chance de pouvoir accéder dans ce petit groupe de villes-monde aux côtés de New York, Londres, Tokyo et Shanghai, lesquelles jouent un rôle de « hub » à l’intérieur de leur territoire national mais aussi à l’extérieur. Le Grand Paris du XXIe siècle est un instrument majeur, à rayonnement mondial, dans un contexte d’accélération permanente de nos échanges, qui permet aussi de pérenniser la présence de nos valeurs universelles. Le Grand Paris a le privilège de concentrer une masse critique d’activités de création, d’innovation, de financement et de diffusion, soit 30 % de l’économie française Je constate qu’en moins de dix ans, l’appellation Grand Paris est devenue d’usage quotidien, alors que le terme de « banlieue » disparaît du langage. Nous effaçons ce qui est « au ban », de l’autre côté du périphérique, et l’on doit s’en réjouir. Dans la vision fondatrice, le Grand Paris est un territoire, celui de l’agglomération urbaine parisienne, avec les portes que sont Roissy CDG et Orly, la vallée de la Seine et l’ensemble des gares internationales de TGV qui desservent la ville. C’est une population supérieure à la somme des treize autres métropoles urbaines françaises créées en 2014. Elle constitue la première agglomération d’Europe avec 10,5 millions d’habitants, devant le Grand Londres. Mais c’est aussi une attractivité. Le Grand Paris a le privilège de concentrer une masse critique d’activités de création, d’innovation, de financement et de diffusion, soit 30 % de l’économie française, lui permettant d’être un hub mondial de l’économie et de la culture. Transports banlieue-banlieue Lors de la création du Grand Paris, on comptait 3,5 millions de trajets par jour dans Paris intramuros avec 60 % des capacités d’utilisation du métro, alors que de banlieue à banlieue, 17 millions de trajets devaient s’effectuer avec 15 % seulement des transports en commun. Un autre maillage des infrastructures de transport, de banlieue à banlieue, était évidemment nécessaire et urgent. Ce fut le réseau de métro automatique du Grand Paris Express. Jamais les maires et les citoyens du Grand Paris n’accepteront d’y renoncer. Jamais les maires et les citoyens n’accepteront de renoncer au Grand Paris Express L’argent public était aussi rare après la crise financière internationale de 2008 qu’il l’est aujourd’hui ! C’est la raison qui m’avait amené à proposer en 2010 au Parlement, qui le vota, le financement des infrastructures publiques du Grand Paris, non sur le budget de l’Etat, mais par l’emprunt garanti à long terme, comme pour le métro de Paris en 1900, puis en 1920 après la première guerre mondiale, qui avait ruiné la France. Et dont le dernier remboursement eut lieu en 1973 ! Lire aussi : Le chantier du métro du Grand Paris relancé La Société du Grand Paris fut créée pour réaliser et financer par l’emprunt les infrastructures du métro automatique à grande capacité capable d’être le système nerveux de cette immense métropole urbaine. Nous avions prévu également des valorisations foncières générées par les opportunités économiques que créaient ces infrastructures et les gares. Malheureusement la valorisation foncière est un instrument financier peu utilisé par les pouvoirs publics. Rappelons pour mémoire que la création de la dernière ligne de métro à Paris, la ligne 14, avait provoqué, dans le 13e arrondissement, entre 1998 et 2007, une augmentation de 70 % de la valeur foncière dans tout son périmètre d’attraction. Revoir les financements Il est temps de remettre de l’ordre dans les financements parfois discutables qui se sont greffés sur le projet initial. Une nouvelle ligne et une dizaine de gares nouvelles ont été ajoutées et une participation financière importante affectée à Eole. Que dire enfin de la pertinence de CDG Express ? Cela recentrerait la stratégie de développement territorial et éviterait d’hypothéquer les lignes de force de l’action du Grand Paris telles que nous les avions définies. Lire aussi : Grand Paris : les départements mettent Macron sous pression L’importance et la dimension de ce projet pour la France nécessitent comme cela avait été le cas précédemment, que le président de la République lui-même s’implique dans un tel projet. Ce n’est pas le cas depuis quelques années. Dans la dispersion des efforts, un maquis de corporatismes va tout neutraliser. Ce type de projet a nécessité l’engagement personnel de Napoléon III, de Charles de Gaulle, de Sarkozy. Il nécessite aujourd’hui celui du président de la République. C’est un mano a mano du président garant de la vision, et des maires garants de la proximité. Cela pour éviter les dérives technocratiques et garder un caractère humain à l’application des décisions stratégiques. 

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Le droit à l’erreur pour les collectivités presque enterré - Acteurs publics

Le droit à l’erreur pour les collectivités presque enterré - Acteurs publics | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Dans le cadre de l’examen en nouvelle lecture du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance, les députés ont supprimé le bénéfice du droit à l’erreur pour les collectivités. Cette disposition avait été introduite dans le texte par le Sénat, qui doit se prononcer à nouveau. Mais l’Assemblée nationale aura le dernier mot sur le sujet.


Le bénéfice du droit à l’erreur ne doit pas être accordé aux collectivités territoriales. C’est ce qu’ont décidé les députés lors de l’examen en nouvelle lecture, mardi 12 juin, du projet de loi “pour un État au service d’une société de confiance”. Un amendement déposé par les membres de La République en marche (LREM) et adopté en commission (avec l’accord du gouvernement) est ainsi venu supprimer cette disposition, qui avait été introduite dans le texte par les sénateurs au mois de mars.

Le 13 mars dernier en effet, en première lecture du projet de loi, le Sénat avait élargi le bénéfice du droit à l’erreur – la disposition phare du texte – aux échelons locaux et à leurs groupements dans leurs relations avec l’État et les organismes de Sécurité sociale. Le tout malgré une tentative (infructueuse) de blocage du gouvernement [cliquez ici pour consulter notre article : “Le Sénat étend le droit à l’erreur aux collectivités”].

Cette mesure avait même contribué à faire échouer la commission mixte paritaire (CMP) réunie sur le projet de loi le 5 avril [cliquez ici pour consulter notre article : “Le projet de loi sur le droit à l’erreur bute sur la question des collectivités”]. Aucun accord n’ayant été trouvé sur le texte entre les sénateurs et les députés, il y avait donc lieu de réexaminer le projet de loi et de revenir sur ce droit à l’erreur reconnu aux collectivités.

Brouillage philosophique

“En faire bénéficier les collectivités locales au même titre que les usagers brouillerait l’objectif clairement affiché de cette réforme, qui s’adresse aux usagers finaux dans leurs relations avec toutes les administrations, et non aux relations entre administrations elles-mêmes, qui ne peuvent pas être mises sur le même plan”, expliquent les députés LREM dans leur amendement (adopté) de suppression [cliquez ici pour le consulter].

Autre raison soulevée par les députés de la majorité pour justifier leur refus : le sujet de la responsabilité des fautes dans le cas d’un droit à l’erreur accordé aux collectivités. “Si un usager venait à invoquer un droit à l’erreur envers une administration, qui elle-même viendrait à invoquer ce même droit à l’erreur envers l’État, je crois que ça n’irait pas dans le sens de la lisibilité et de la simplicité”, a souligné en commission le député LREM Laurent Saint-Martin [cliquez ici pour consulter la vidéo de l’examen du projet de loi en commission].

En principe, le projet de loi adopté en commission devrait être examiné en séance publique à l’Assemblée nationale le 26 juin prochain. À son tour, le Sénat procédera ensuite à une nouvelle lecture du texte. En cas de modification du texte par la Chambre haute, les députés auront in fine le dernier mot sur le projet de loi et donc sur l’octroi ou non du bénéfice du droit à l’erreur aux collectivités territoriales.

Les indicateurs de résultats des administrations au rapport
Lors de l’examen du projet de loi, mardi 12 juin, les députés ont également rétabli une mesure, supprimée par le Sénat, visant à ce que le gouvernement présente au Parlement un rapport annuel notamment sur l’application des dispositions du texte, mais pas uniquement. Outre les mesures prévues dans le texte, ce rapport devrait en effet porter aussi bien sur l’expérimentation du droit de dérogation reconnu aux préfets que sur l’état d’avancement de la dématérialisation des procédures au sein des administrations de l’État ou encore sur le développement des référents uniques…
Nouveauté : ce rapport devra aussi porter sur les actions entreprises par les administrations et les services publics en relation avec les usagers “pour permettre à toute personne un accès à une information transparente sur l’efficacité et la qualité des services rendus, notamment par l’affichage d’indicateurs de résultats et de satisfaction dans les sites d’accueil physiques et sur les sites Internet des administrations concernées”. Ce nouvel élément d’étude “vise à traduire la volonté de mesurer la transformation de l’action de l’administration [et] s’inscrit dans la logique de transparence et de renforcement de la confiance dans la relation à l’usager voulu par le présent projet de loi”, souligne le député LREM et rapporteur du texte, Stanislas Guerini, dans son amendement adopté en commission

Via Comundi Secteur Public
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Une proposition de loi sénatoriale pour « revitaliser l’échelon communal »

C’est aujourd’hui que commence, au Sénat, l’examen de la proposition de loi relative à l'équilibre territorial et à la vitalité de la démocratie locale, portée par les sénateurs LR Philippe Bas (Manche), Bruno Retailleau (Vendée) et Mathieu Darnaud (Ardèche)

Via ADACL
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Métropole du Grand Paris : les enjeux du Scot Grand paris

Métropole du Grand Paris : les enjeux du Scot Grand paris | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

Deux années d’existence, aime à rappeler Patrick Ollier, le président de la Métropole du Grand Paris (MGP). Deux années durant lesquelles la MGP n’a eu de cesse de monter au créneau pour défendre son action, sa légitimité. Si un certain nombre de chantiers ont été lancés, le plus emblématique et populaire a sans conteste été celui du concours d’architecture “Réinventons la métropole”. Ces projets d’aménagement et d’urbanisme, financés par le privé, doivent porter une dynamique nouvelle dans des villes ou lieux qui en manquaient. Une seconde édition est d’ailleurs en passe d’être finalisée. Mais avec le lancement des consultations préalables à l’élaboration d’un Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), la métropole peut une nouvelle fois avoir un impact significatif sur les territoires qu’elle rassemble. “Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques sectorielles, notamment celles centrées sur les questions d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilité, d’aménagement commercial, d’environnement” Comme le rappelle le ministère de la Cohésion des territoires, le SCoT est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques sectorielles, notamment celles centrées sur les questions d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilité, d’aménagement commercial, d’environnement. Il en assure la cohérence, tout comme il assure la cohérence des documents sectoriels intercommunaux – plans locaux d’urbanisme intercommunaux (PLUi), programmes locaux de l’habitat (PLH), plans de déplacements urbains (PDU) – et des PLU ou des cartes communales établis au niveau communal. La Métropole du Grand Paris s’est donc emparée de cet outil pour harmoniser sur son territoire, les plans de l’habitat et de l’hébergement, ainsi que le plan climat-air-énergie. Le SCoT, échelon de rationalité Dans sa forme actuelle, la Métropole du Grand Paris n’est ni plus ni moins qu’un parlement de maires, 131 exactement. L’urbaniste (lauréat du Grand prix d’urbanisme 2017), économiste et ancien directeur de l’Établissement public de Paris-Saclay, Pierre Vetlz, a récemment signé une tribune intitulée “Quelle gouvernance pour le Grand Paris ?” Dans celle-ci, il dénonce la toute-puissance du pouvoir décisionnel des maires, et par conséquent la dispersion et le manque de cohérence globale des politiques d’aménagement en Ile-de-France. “La Métropole du Grand Paris n’est ni plus ni moins qu’un parlement de maires, 131 exactement” “Chaque commune, aussi petite soit-elle, garde la maîtrise de son foncier via le plan local d’urbanisme. (…) Ce sont les maires qui ont le dernier mot en matière de destination des sols. Le préfet signe les permis de construire, mais ceux-ci doivent être conformes aux PLU décidés sous l’autorité sans partage des communes. Certes, le PLU intercommunal devrait devenir la règle, mais les manœuvres de retardement sont multiples et on peut craindre que le PLUI ne soit que la somme des PLU communaux.” Si le SCoT métropolitain ne remet pas en cause cette toute-puissance, il a cependant le mérite d’instaurer un échelon nouveau de rationalité. Tout au moins pour les secteurs concernés : l’accueil et la solidarité, l’attractivité, l’accessibilité ainsi que la résilience et la transition énergétique. En concertant les maires qui composent la métropole, la MGP mène là peut-être son action la plus importante, la “colonne vertébrale” selon les mots de Patrick Ollier. Recherche de participation citoyenne Le second enjeu qui fait de ce SCoT un élément décisif de la stratégie de la Métropole du Grand Paris est la participation citoyenne. Cette métropole, produit du précédent gouvernement socialiste et cible de plusieurs critiques, fait également l’objet de reproches du fait de sa structure trop complexe et éloignée de ses administrés. Si plus personne ne conteste le fait métropolitain – à commencer par les habitants eux-mêmes – la perception de l’action de la MGP est plus que floue. Nombreux chercheurs et autres parties prenantes de l’avenir métropolitain ne finissent plus de demander une intégration – ou du moins, une participation réelle – des citoyens, mais également des associations et des acteurs économiques aux processus de décision. Conscient de cette lacune, la métropole lancera un dispositif de concertation itinérant allant à la rencontre des plus de 7 millions d’habitants qu’elle compte (sur la base du volontariat). “Cette métropole, produit du précédent gouvernement socialiste et cible de plusieurs critiques, fait également l’objet de reproches du fait de sa structure trop complexe et éloignée de ses administré” Ce dispositif va se déplacer dans toute la métropole jusqu’à la fin juin, afin de donner aux habitants et usagers toutes les explications utiles sur la démarche du SCoT, les compétences métropolitaines, et surtout recueillir leur point de vue sur le territoire. L’objectif est donc également d’ordre politique, avec en ligne de mire une reconnaissance accrue de la part des habitants et une nécessité de transmettre le message que la métropole peut être utile et qu’elle agit concrètement. Tandis qu’il faut en moyenne cinq années pour élaborer un Schéma de cohérence territoriale, la Métropole du Grand Paris n’en dispose que de trois (les premières bases du SCoT ayant été jetées à l’automne 2017). Comme l’a expliqué Patrick Ollier lors du lancement de la concertation, “l’échéance des municipales en 2020 est évidemment une date butoir pour parachever le SCot. Il est important pour notre équipe d’aboutir à un résultat avant ces élections qui pourraient changer la donne”.

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Bus du Scot: la métropole parisienne débat de son futur avec les habitants

Bus du Scot: la métropole parisienne débat de son futur avec les habitants | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Quel futur pour notre métropole parisienne? Comment réduire les inégalités, développer l’attractivité, renforcer les équipements et être écolo? Tel est l’enjeu du Scot (Schéma de cohérente territoriale) concocté en ce moment par la MGP (Métropole du Grand Paris), laquelle démarre ce mois-ci un échange avec les habitants. Un bus de présentation va sillonner la métropole…
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Les départements demandent des modalités de fusion assouplies - Acteurs publics

Les départements demandent des modalités de fusion assouplies - Acteurs publics | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Retrouvez sur Acteurs publics toute l’actualité des politiques publiques et de la fonction publique, au cœur de l’Etat, des collectivités territoriales et de l’hôpital
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Grand Paris : Hidalgo veut "trouver l'équilibre" avec la banlieue nord

Grand Paris : Hidalgo veut "trouver l'équilibre" avec la banlieue nord | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

A l’occasion de la pose de la première pierre de la Cité des Humanités et des Sciences sociales à cheval entre le XVIIIème et Aubervilliers, la maire (PS) de la capitale, et première vice-présidente de la métropole, revient sur ce projet grand-parisien. LA TRIBUNE - Vous allez poser ce matin la première pierre du campus Condorcet. Que symbolise ce projet pour vous ? ANNE HIDALGO - C'est une université de sciences humaines (EHESS, EPHE, Paris I, Paris VIII, Paris XIII, CNRS, Ecole nationale des Chartes et l'INED) qui vient s'installer au nord de Paris en prenant une partie du XVIIIème arrondissement et une autre d'Aubervilliers, s'inscrivant dans la couture Paris-banlieue et prolongeant le pôle universitaire central vers le Nord-Est. Dès 2008, en tant que première adjointe de la Ville auprès de Bertrand Delanoë, chargée de l'urbanisme et de l'architecture, j'ai travaillé sur tous ces projets, et notamment sur cette couture urbaine dans ce secteur qui couvre le boulevard Macdonald et le boulevard Ney. L'idée était de fabriquer des morceaux de ville avec toutes ses fonctionnalités : logements, équipements publics, commerces... En effet, quand nous en avons imaginé la colonne vertébrale, nous avons pensé à tous ces services pour dynamiser cette partie de la ville. Nous avons alors travaillé avec les différents ministères concernés comme celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi qu'avec la Région Ile-de-France sur l'installation du pôle universitaire. Puis, nous avons décidé d'inscrire l'université au cœur de la ville avec des bâtiments dédiés aux chercheurs, des résidences étudiantes, une bibliothèque, de la restauration et des logements pour toutes et tous. Il y a eu des débats mais finalement, nous avons trouvé l'équilibre afin que l'enseignement supérieur et la recherche tirent ce quartier et lui donnent l'attrait qu'il aurait toujours dû avoir. Nous nous étions également engagés auprès de la population à ce que le centre d'hébergement s'arrête en mars 2018. Nous tenons parole. En fait, vous avez inventé la métropole avant Patrick Ollier ? Dès 2005, nous l'avons effectivement construite avec un groupe d'historiques : le maire de Paris Bertrand Delanoë, le président de Plaine Commune Patrick Braouezec, le maire de Cachan Jean-Yves Le Bouillonnec, le maire de Nogent-sur-Marne Jacques JP Martin, le maire de Sceaux Philippe Laurent, le maire de Vanves Bernard Gauducheau et bien sûr Patrick Ollier à Rueil. Nous nous sommes dits : est-ce qu'on ne pourrait pas faire travailler nos équipes sur des projets de couture ? Ces anciens terrains de la SNCF nous donnaient cette opportunité. Les négociations ont été très dures car ils voulaient nous les vendre aux prix du marché. Puis, en 2006, nous avons adopté un plan local d'urbanisme afin d'en faire des réserves foncières et surtout d'éviter que ces terrains ne partent en promotion immobilière privée. Enfin, lorsque nous avons démarré, nous avons fait travailler ensemble nos équipes d'urbanisme : l'APUR de notre côté, Plaine Commune de l'autre, avec des grandes tables de concertation de parfois cent personnes où l'on invitait les élus locaux et la population. C'est ainsi que nous avons commencé à fabriquer le Grand Paris avec les villes voisines. Serait-ce un modèle que vous voulez exporter hors de la capitale avec votre casquette de présidente du C40 ? Déjà à Clichy-Batignolles, nous avons décidé de faire des workshops avec les acteurs sélectionnés sur les dix lots en les faisant travailler ensemble pour aboutir à quelque chose d'harmonieux. Sans avoir en tête la volonté de tout uniformiser, les équipes d'architectes, les promoteurs et les bailleurs sociaux s'installaient autour de la maquette puis chacun positionnait ses volumes. Beaucoup de ces parties prenantes venant de l'étranger, comme l'Italien Renzo Piano architecte du TGI, nous disaient déjà que nous refabriquions la ville. Avec Réinventer Paris, cela procède aussi de cette volonté d'aller plus vite. Par exemple, l'opération des Halles, lancée en 2002, que je reprends en 2008, sera livrée le 19 mai prochain. Dix ans, c'est extrêmement long ! Cette méthode qui consiste à accélérer intéresse beaucoup mes confrères et consœurs maires. Patrick Ollier a été audacieux en en reprenant le fonctionnement. Rappelez-vous que la première édition du concours « Inventons la métropole » a généré 7,2 milliards d'euros d'investissements privés. Toujours est-il qu'il faut que de tels projets s'inscrivent dans une qualité de vie, à commencer par la qualité de l'air. La Ville peut-elle prendre seule des décisions de lutte contre la pollution ? La lutte contre la pollution est un devoir moral, politique et juridique. Si nous n'agissons pas, nous aurons à répondre devant les tribunaux. L'opinion publique est majoritairement favorablement à la piétonisation des voies sur berge. Je n'ai jamais porté un projet de ville sans voiture. Il faut aller vers de systèmes électriques, partagés et que les villes soient beaucoup plus strictes sur les zones de circulation restreintes. Ce que je fais, c'est ce que font toutes les grandes villes. Porter des politiques audacieuses qui obligent à changer les comportements, ce n'est pas simple, mais il faut le faire. Sur les questions de gouvernance, il ne manque que la métropole du Grand Paris. Ses 7 millions d'habitants sont les plus exposés aux problèmes de pollution, de densité urbaine et de déplacements pas simples. C'est d'ailleurs toute la question du Grand Paris Express qui doit permettre une meilleure circulation des usagers. Or, la MGP n'a pas de levier en matière de transport. Aussi, faudrait-il que la métropole soit autorité de second rang après la région sur ce sujet. Dans les évolutions institutionnelles possibles, cela pourrait faire partie d'une gouvernance plus efficace.

Sylvain Rotillon's insight:

Paris qui est ville et territoire du Grand Paris, avec une fonction publique spécifique, est dans une situation très particulière par rapport aux autres communes et partage très peu de compétences avec ses voisines. La construction métropolitaine change très peu ce fait, or comment construire une gouvernance collective sans se rencontrer sur les sujets concrets ? La vision défendue ici s'arrête à un travail sur les limites de la Ville, mais n'aborde pas cette question essentielle du partage de compétence. Sous la mandature Delanoé, Pierre Mansat avait fait un travail important pour rapprocher Paris des territoires voisins, il en reste malheureusement peu de choses, symboliquement, il n'est même pas cité dans cette interview.

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Les départements de banlieue refont point presse commun

Les départements de banlieue refont point presse commun | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Alors que le gouvernement fait toujours silence radio sur la réforme institutionnelle après avoir envoyé quelques hameçons fin 2017, les 7 départements de banlieue, mobilisés depuis plusieurs mois sur la question, organisent une nouvelle  conférence de presse commune ce mercredi 11 avril à l’occasion du Salon des maires d’Ile-de-France. Ils prévoient d’y dévoiler « leurs réflexions communes…
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Grand Paris: militants et élus En Marche poussent à la réforme

Grand Paris: militants et élus En Marche poussent à la réforme | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Adeptes des grandes marches, les militants LREM sont partis cet hiver sur les marchés pour parler aux habitants du Grand Paris, en parallèle d’un questionnaire en ligne et de groupes de travail sur différents sujets (transports, logements…). Ils présentaient leurs conclusions ce samedi 17 mars à Saint-Ouen devant 150 adhérents,  en même temps que se tenait…
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L’histoire secrète de la République décentralisée : épisode 1

L’histoire secrète de la République décentralisée : épisode 1 | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Il y a tout juste quinze ans, en mars 2003, la décentralisation faisait son entrée dans la loi fondamentale. Des principes girondins étaient ainsi posés au cœur de la très jacobine Constitution de la Vème République. Le fruit du patient lobbying d'un certain Jean-Pierre Raffarin.

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Compétences locales : bientôt la fin du jardin à la française ?

Compétences locales : bientôt la fin du jardin à la française ? | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Le gouvernement pourrait prévoir dans la future révision constitutionnelle des dispositions offrant une plus grande souplesse dans l'organisatio
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Grand Paris : Emmanuel Macron veut prendre le temps de la réflexion

Grand Paris : Emmanuel Macron veut prendre le temps de la réflexion | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it
Pas de calendrier arrêté pour la réforme du Grand Paris ! Discrètement, Emmanuel Macron prend le pouls des départements et consulte les présidents, sur leur terrain.
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Emmanuel Macron à Christian Favier : "Aucune décision n'est arrêtée"

Emmanuel Macron à Christian Favier : "Aucune décision n'est arrêtée" | Décentralisation et Grand Paris | Scoop.it

« Aucune décision n’est arrêtée » concernant la suppression des départements, a indiqué Emmanuel Macron, selon le président du conseil départemental du Val-de-Marne. « Le président m’a indiqué que s’il maintenait son objectif de réduire le nombre de strates administratives, aucune décision n’était aujourd’hui arrêtée », indique le président du Val-de-Marne. Christian Favier a reçu le président de la République mercredi 14 février 2018, dans son bureau au siège du conseil départemental à Créteil, pendant près d’une heure, en marge de la visite présidentielle auprès des sinistrés de la crue récente de la Seine, à Villeneuve-Saint-Georges. Visite du président de la République au président du conseil départemental du Val-de-Marne à l’hôtel du département à Créteil. ©2018-CD94-Eric Legrand « J’ai apprécié la qualité d’écoute du président de la République et le sérieux de notre échange », souligne Christian Favier, qui se félicite « qu’enfin le dialogue se soit engagé sur l’avenir de l’organisation décentralisée de la région capitale et sur l’avenir de [son] département ». « Lutter contre les inégalités sociales » « J’ai pu exprimer au président l’action concrète développée par le service public départemental pour lutter contre les inégalités sociales, son apport à la cohésion territoriale, son attachement au partenariat avec le bloc communal et sa volonté de continuer à innover au service de la population et de la modernisation du territoire. Je mesure le caractère symbolique que représente cette visite, une première sous cette forme au conseil départemental. Je sais parfaitement que la mobilisation de nos concitoyens, des agents départementaux et des élus y est pour beaucoup », poursuit l’élu, qui souhaite que le dialogue engagé puisse se poursuivre et que la mobilisation pour défendre l’utilité de sa collectivité « puisse elle aussi continuer de progresser ».

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