Communication de crise et média sociaux
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Les réseaux sociaux : caractéristiques, données chiffrées, principaux réseaux sociaux connus

Caractéristiques multiplicité des plateformes, généralistes ou spécialisées (explosion des audiences, multiplication des applications) plateformes adaptées et appropriées aux propres usages des utilisateurs les utilisateurs sont liés de f...
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NetPublic » Réseaux sociaux : Définition, caractéristiques, enjeux et typologie (dossier)

NetPublic » Réseaux sociaux : Définition, caractéristiques, enjeux et typologie (dossier) | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it
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Pourquoi et comment Findus a loupé sa communication de crise

Pourquoi et comment Findus a loupé sa communication de crise | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it
Plusieurs semaines maintenant que la crise de la viande chevaline dans les lasagnes a éclaté, plusieurs semaines que la marque la plus exposée, Findus, tente de se débattre pour protéger sa réputation,...

Via Isabelle Clément
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Réinventer la communication de crise

Réinventer la communication de crise | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it

De la communication de crise aux relations publiques de crise : le temps est venu de réinventer notre métier.  

Face à la défiance des publics, la communication de crise telle qu’elle est pratiquée depuis 20 ans ne répond plus aux exigences de proximité, de vérité, d’authenticité, de dialogue.

 

Elle est devenue en partie inopérante.

Un nouveau contrat communicationnel doit se mettre en place en situation de crise, davantage en lien avec les publics, pour instaurer la confiance.

Pour refonder la relation en situation de crise, il est nécessaire d’abandonner le principe même de « communication de crise » et de passer à l’étape suivante : les Relations Publics en situation de crise, plus en proximité, plus vraies, plus efficaces.

 

Nous avons défini 7 principes qui animent cette volonté de dépasser la « communication de crise » pour créer une approche nouvelle...

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E-réputation et communication de crise : quels liens ?

E-réputation et communication de crise : quels liens ? | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it
Crise, bad buzz… Les exemples sont nombreux sur le web, et relèvent souvent… (E-réputation et communication de crise : quels liens ?

Via Christian NEFF
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Barry Abdoulaye Djogo's curator insight, May 26, 2013 10:22 AM

Aux directeurs de com

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Communication de crise

Conférence de la Social Media Week #SMWParis #SMWCom

Via Veille digitale
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Veille digitale's curator insight, February 23, 2013 12:36 PM

Conférence de la Social Media Week #SMWParis #SMWCom

Hervé Monier's curator insight, May 22, 2013 5:05 PM

Merci @NatachaHoltz pour ce scoop !

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Quand passer en communication de crise sur les réseaux sociaux

Quand passer en communication de crise sur les réseaux sociaux | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it

Quelques critères permettant à une entreprise de déterminer efficacement quand déployer une gestion de communication de crise.


Via Isabelle Clément, Veille digitale
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Caractéristiques et avantages/inconvénients des réseaux sociaux

Il existe différents réseaux sociaux. Lequel vous correspond le mieux ? creationsitesinternet.net vous informe.
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Gestion de crise: des exemples de "community management" réussis - JDN Web & Tech | Diigo

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Gestion et communication de crise : le cas Quick « Curiosités Marketing

Gestion et communication de crise : le cas Quick « Curiosités Marketing | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it

Via Veille digitale
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Communication de crise sur les médias sociaux : et les mêmes dans tout ça ?

Communication de crise sur les médias sociaux : et les mêmes dans tout ça ? | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it
Brian Solis évoquait dans une tribune la question d’être antisocial à l’heure des médias sociaux, à savoir la nécessité pour les entreprises d’appréhender les codes...

Via Veille digitale
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Veille digitale's curator insight, February 1, 2013 6:09 AM

En communication de crise, il n’est pas rare de voir émerger des détournements graphiques des événements dans le but de plagier, de faire rire, de susciter de la moquerie. Par exemple, vous rappelez-vous du Sergent Pepper ?

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La communication de crise et les réseaux sociaux : Interview

La communication de crise et les réseaux sociaux : Interview | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it
Nous continuons notre dossier sur la communication de crise et les réseaux sociaux.

Via HERVE CONDETTE, Veille digitale
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Cahuzac: c’est quoi une communication de crise | Mediapart , archives décembre 2012

Cahuzac: c’est quoi une communication de crise | Mediapart , archives décembre 2012 | Communication de crise et média sociaux | Scoop.it

Via Juan Carlos Hernandez
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Juan Carlos Hernandez's curator insight, April 2, 2013 12:45 PM

05 DÉCEMBRE 2012 | PAR FRANÇOIS BONNET

 

Ce qui est devenu l’affaire Cahuzac est aussi une parfaite illustration de ce qu’il est convenu d’appeler la « communication de crise ». Comment étouffer une révélation ? Comment gagner la guerre de communication ? Comment ne pas répondre aux questions? Le ministre du budget y met toute son énergie.

Lundi 3 décembre, Fabrice Arfi est sur le point d’achever une enquête engagée il y a plusieurs semaines sur Jérôme Cahuzac. Documents, témoignages sont réunis, une première version de l’article est faite. Il reste, avant la publication de l’enquête, à contacter le ministre pour lui demander de répondre aux éléments de preuves qui portent notre article.

C’est ainsi qu’à 16 heures, et sous un en-tête « Très urgent », un mail est adressé au ministre via son attachée de presse, ainsi que sur son mail personnel, avec une liste de cinq questions. Bien évidemment, il est précisé que nous souhaitons le rencontrer et qu’à défaut d’une rencontre physique, nous lui proposons de répondre par mail à ces questions (les questions sont à lire sous l'onglet “Prolonger” de cet article).

Une heure plus tard, la machine se met en branle. D’abord sous la forme de plusieurs SMS du ministre à notre confrère Laurent Mauduit, un interlocuteur régulier de celui qui fut député avant d’accéder au ministère du budget. Laurent Mauduit tente de réorienter le ministre vers l’auteur de l’enquête. En vain ! Jérôme Cahuzac appelle Laurent Mauduit, fait part en des termes peu amènes de sa fureur et assure qu’il est hors de question pour lui de parler à Fabrice Arfi.

 

La deuxième étape est alors lancée. Entre en jeu l’un des principaux spin doctor de la place parisienne, agent d’influence, spécialiste ès crises, roi de la communication. Stéphane Fouks, patron de Havas Worldwide, ex-EuroRSCG, celui qui fit la campagne (ratée) de Lionel Jospin en 2002, puis le conseil (raté) de Dominique Strauss-Kahn, appelle Fabrice Arfi. Fouks et Arfi ne se connaissent pas.

Le communicant fait le job : tenter de savoir plus précisément ce que nous nous apprêtons à publier, cerner la détermination du journaliste et gagner du temps. Quels types de documents, quels types de témoignages à l’appui de l’enquête ? Une rencontre à plusieurs est évoquée, peut-être même avec le ministre. Pour parler, contextualiser, expliquer… bref pour soupeser et parvenir à arracher ce qui serait alors une première victoire : une lecture de l’enquête… avant sa publication.

Fabrice Arfi renvoie aux questions adressées au ministre. Le plus simple ne serait-il pas qu’il y réponde ? Et il redit sa disponibilité à rencontrer M. Cahuzac.

À Mediapart, nous nous sommes donné vingt-quatre heures avant de publier l’article : un temps jugé largement suffisant pour que le ministre puisse répondre simplement à des questions simples. Mardi matin, aucune nouvelle du ministre ou de son cabinet. En milieu de matinée, une configuration pour le moins excentrique nous est proposée : une rencontre avocat-ministre et journaliste-avocat. La proposition est courtoisement déclinée et, une fois de plus, est rappelée notre disponibilité entière pour rencontrer le ministre.

Une heure passe et la proposition vient enfin : le ministre est prêt à rencontrer Fabrice Arfi mais pas en tête-à-tête. Il est donc convenu que je l’accompagnerai (ès qualités de directeur éditorial de Mediapart). Rendez-vous est pris à 11h30 dans son bureau du ministère, 139, rue de Bercy.

La discussion durera 9 min 55 s. D’emblée, le ministre, accompagné d’une de ses conseillères, a posé un enregistreur sur la table. Nous avons fait de même. Les démentis en bloc qui nous ont été opposés n’ont pas permis de progresser dans l’examen du dossier. Et le ministre dans son insistance à connaître le détail des éléments en notre possession semblait avoir comme première préoccupation d’être en mesure d’identifier nos sources ou de voir si d’autres pans de sa vie avaient pu être explorés.

Lui ayant expliqué que nous disposions à la fois de documents de nature différente et de plusieurs témoignages importants, nous avons bien sûr rappelé l’absolue nécessité de protéger nos sources. Les trois points essentiels furent néanmoins soulignés et donnèrent lieu à questions : la conversation de 2000 dans laquelle M. Cahuzac fait état de la détention d’un compte UBS. L’alerte fiscale faite à son sujet en 2008. Le voyage à Genève, début 2010, pour fermer ce compte. « Je n’ai pas et je n’ai jamais eu de compte en Suisse, dois-je le répéter jusqu’à la saint-glinglin », a répondu le ministre sur les deux premiers points. Voyage à Genève ? « Pas davantage qu'à Turin, Milan ou New York. »

Sans nouvelles supplémentaires du ministre, l’article est publié mardi à 16 heures. Dans les deux heures, l’opération riposte et « tapis de bombes » est déclenchée. C’est une stratégie risquée : il s’agit d’éteindre l’incendie naissant par un puissant effet de souffle. L’armée russe procède ainsi lors de départs d’incendie de forêt et surtout lors de la débâcle des grands fleuves sibériens libérés des glaces au printemps : envoyer des avions de chasse bombarder les bouchons de glace qui se forment, obstruent le cours du fleuve et provoquent d’immenses inondations. Les dégâts annexes sont nombreux mais, parfois, cela marche.

Un bombardement intense se déclenche ainsi. D’abord Twitter :

 

Puis un communiqué virulent du ministère. Extrait (l’intégral est ici) :

« Mediapart que j’ai souhaité rencontrer n’a pas accepté de produire le moindre document étayant leurs affirmations délirantes. A supposer qu’ils existent, je peux par avance qualifier ces soi-disant documents comme étant de faux grossiers construits et colportés dans l’intention de nuire. »

Avec déjà une erreur volontaire commise pour gagner des positions dans la guerre de communication. « Mediapart que j’ai souhaité rencontrer». Ce qui est faux, comme nous venons de l’expliquer. Et cette autre audace qui consiste « par avance » à qualifier de« faux grossiers » tous les documents que nous pourrions produire. À ce stade, l’objectif pour l’équipe ministérielle est de circonscrire l’incendie : éviter les reprises par les autres médias et l’irruption du sujet dans les médias de masse, journaux télévisés de 20 heures, radios, chaînes d’information en continu. Cela explique la virulence du démenti, tout comme la menace de poursuites envers quiconque relaierait l’information : « Je me réserve le droit de poursuivre tous ceux qui colporteraient ces élucubrations. »

 

Sud-Ouest en grain de sable

L’opération ne réussit que pour partie. De nombreux médias relaient l’information en donnant comme il se doit le démenti du ministre. La riposte se déploie ce mercredi matin. Jérôme Cahuzac est sur RTL et fait donner l’artillerie lourde. « Accusations délirantes » de Mediapart. Mais le propos principal est d’abord de disqualifier et tailler en pièces l’un des éléments de notre enquête : le rapport de l’agent du fisc Rémy Garnier. Il s’agit d’ôter toute crédibilité à ce personnage, décrit comme  un illuminé avide de vengeance et de détruire le rapport qu’il a écrit en 2008. Le ministre s’y emploie, reconnaissant au passage qu'il existe donc un rapport fait à l'administration fiscale – ce qu'il niait la veille. Et plus encore son avocat qui, au même moment, est sur Europe1 (à écouter ici). Ce rapport ne serait qu’un tissu de ragots truffé d’erreurs.

 

Jérôme Cahuzac : "Ce qu'a écrit Mediapart est... par rtl-fr

Mais dans le même temps, le ministre opère un repli tactique sur un point important. Le déplacement à Genève était implicitement nié mardi. Il devient « probable » mercredi. Tellement probable qu’une explication est même avancée à ce voyage : il s’agissait de recueillir des informations de nature fiscale dans le cadre de ses fonctions de député.

Dernier élément de cette guerre de communication : il s’agit cette fois de la situation politique du ministre. Le signal est envoyé à Matignon comme à l’Élysée. Dans le même moment les soutiens politiques sont attendus. Voilà Claude Bartolone : « Je lui ai envoyé un petit SMS d'amitié parce que franchement, je n'y crois pas un seul instant, je n'y crois pas du tout.» Puis la porte-parole du gouvernement à l’issue du conseil des ministres : « Pour ce qui est du gouvernement, du premier ministre et du président de la République, chacun a affiché sa solidarité à Jérôme Cahuzac qui traverse un épisode particulièrement désagréable. »

Le premier grain de sable dans cette machine à contre-attaquer de Cahuzac ne tarde pas : il s’agit d’un article de Sud-Ouest qui vient démentir un certain nombre de ses propos au micro de RTL. D’abord en donnant un tout autre éclairage de la personnalité de l’agent du fisc Rémy Garnier, de ses démêlés avec son administration comme avec Jérôme Cahuzac. Ensuite en écrivant qu’il existe bien un enregistrement de cette conversation de M. Cahuzac en 2000, dans laquelle il déclare détenir un compte UBS.

Gravement mis en cause, Mediapart doit évidemment prolonger son enquête. Et donner des éléments supplémentaires. Depuis vingt-quatre heures, les discussions se sont poursuivies avec nos différentes sources qui permettent le prolongement qui vous est ainsi proposé. Mediapart n’est nullement adepte du « feuilletonage » et de mise en scène outrancière d’information comme on peut nous en accuser (lire par exemple ici). Le fait est que la protection de nos interlocuteurs est aussi un élément déterminant et que « le tapis de bombes » déroulé par l’équipe ministérielle a pu choquer. Cela explique pourquoi, dans ces conditions nouvelles, nous nous décidons à publier l’enregistrement de la conversation de M. Cahuzac en 2000, des extraits du rapport de l’agent du fisc ainsi que l’acte notarié effectué lors de l’acquisition par M. Cahuzac d’un appartement avenue de Breteuil.